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Documents  Potentiel hydraulique | enregistrements trouvés : 77

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- n° 43
ISBN 1289-5857

La petite hydroélectricité consistant à valoriser les pressions excédentaires ou dénivellations que l'on peut trouver dans les réseaux d'eau ou des processus industriels.

Adduction eau potable ; Conduite forcée ; Energie hydraulique ; Jordanie ; Petite Centrale Hydroélectrique ; Potentiel hydraulique ; Process industriel ; Réalisation ; Station d'épuration ; Suisse ; Turbine hydraulique

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V

- n° 050210

La Guadeloupe est très dépendante de l'extérieur pour son approvisionnement et sa production énergétiques, qui reposent principalement sur des importations de produits pétroliers (près de 700 000 tonnes par an, dont un tiers est destiné à la production d'électricité). Les énergies renouvelables contribuent pour leurs parts à 14 % de la production d'électricité locale. Variabilité des prix, coût élevé de l'énergie et qualité de la distribution de l'électricité inférieure à celle de métropole sont les conséquences de cette forte dépendance énergétique (90 %). Pourtant la Guadeloupe bénéficie d'un fort ensoleillement tout au long de l'année, de la présence de vents réguliers et constants. Irriguée par 82 cours d'eau, Basse-Terre peut exploiter l'énergie hydraulique. Enfin, la bagasse peut être utilisée comme biomasse et la présence du volcan permet l'utilisation de l'énergie géothermale (centrales de Bouillante). Ce fort potentiel en énergies renouvelables est pour l'instant sous-exploité. Mais depuis le milieu des années 90, la Guadeloupe est un territoire d'expérimentation en matière d'ENR et de maîtrise de l'énergie. Premier territoire d'Outre-mer à avoir accueilli un parc éolien raccordé au réseau, la Guadeloupe a lancé aussi la première campagne de diffusion massive de lampes basse consommation. Une consommation d'électricité en hausse : La consommation d'énergie primaire est estimée à 7.600 GWh en 2006. Les produits pétroliers dominent largement cette consommation (71,8 % contre 9,7 % pour les ENR et 18,5 % pour le charbon). La part du secteur résidentiel est évaluée à 32,1 %, des transports à 31,7 % et des entreprises à 27,5 %. La consommation d'énergie finale est estimée à 4.312 de GWh en 2006 (56 % pour les transports, 18,7 % pour le résidentiel, 18,6 % pour les entreprises). Entre 2000 et 2006, cette consommation a augmenté de 10,3 %. La consommation d'électricité a augmenté de 27 % sur la même période. Cette croissance est poussée par le secteur résidentiel : +4,6 % contre +0,8 % pour les transports. L'électricité concentre 82 % de la consommation du secteur. Cette augmentation des consommations est liée à l'augmentation du nombre d'abonnés (+ 2,3% par an entre 2000 et 2006), mais aussi à l'augmentation de la consommation annuelle par abonné (4.250 kWh en 2006 contre 3.644 kWh en 2000 soit une évolution de 16,5 % en six ans). Le secteur résidentiel concentre finalement près de 50 % des consommations d'électricité de la Guadeloupe en 2006. L'accroissement de l'équipement des ménages est responsable de cette hausse de consommation : entre 1990 et 2006, la part de la climatisation a été multipliée par 5 pour atteindre 23 % de la consommation du secteur résidentiel. La diffusion de l'eau chaude sanitaire s'est fortement développée : alors qu'elle était limitée en 1990, elle atteint 24 % de la consommation totale des ménages en 2006. La consommation d'électricité (climatisation, froid alimentaire, pompes et ventilateurs, éclairage) représente également 65 % de la consommation d'énergie des entreprises. En excluant les consommations thermiques à partir de bagasse (sucrerie, distilleries), l'électricité représente 80 % de la consommation. La part des énergies renouvelables s'accroît : En 2006, la production d'électricité était assurée à près de 86 % par des énergies fossiles, notamment fioul lourd et charbon. Les énergies renouvelables représentent 13,6 % de la production. De ce fait, la production d'électricité est très émettrice de gaz à effet de serre. En 2006, elle a été responsable de 1,4 million de tonnes de CO2 (pour 1,8 TWh produit). La centrale bagasse - charbon du Moule représente 32 % des émissions de CO2 pour 23 % de la production. La centrale au fioul Lourd de Jarry Nord représente 43 % des émissions pour 45 % de la production électrique. La géothermie* représente 5,1% de la production d'électricité guadeloupéenne, la bagasse 4,8 % . Le photovoltaïque a produit 0,2 % de l'électricité du territoire. L'éolien représente une puissance installée de 21 MW en 2006 avec douze parcs installés et une contribution dans la production d'électricité de 2,3 %. Les centrales hydroélectriques contribuent à hauteur de 1,2 % à la production d'électricité. Enfin, la valorisation des déchets ménagers et le solaire thermique sont également peu développés. Un potentiel à développer : La disponibilité de la bagasse est faible (1244 heures). Une seule centrale thermique mixte bagasse charbon l'utilise pour la production d'électricité et seulement deux mois par an, lors de la campagne sucrière. Par contre, le potentiel photovoltaïque est énorme alors qu'en 2006, seuls 2MW étaient installés. Le potentiel éolien peut également être développé, via les éoliennes anti- cycloniques de type Vergnet qui équipent déjà le territoire. Enfin, suivant le régime hydrologique, les centrales hydroélectriques peuvent atteindre 2 % de la production guadeloupéenne. Scénarios 2020 : ENR et maîtrise de l'énergie : Le Plan énergétique pluriannuel de prospection et d'exploitation des énergies renouvelables et d'utilisation rationnelle de l'énergie (PRERURE), publié en 2008, prévoit qu'en 2030, la population guadeloupéenne pourrait dépasser les 500.000 habitants alors qu'actuellement elle approche les 467.000 habitants. Selon un scénario tendanciel établit dans le document, d'ici 2020, la consommation d'énergie de l'habitat devrait progresser de 2,8 % par an (augmentation du taux d'équipement principalement). La consommation du secteur des entreprises est quant à elle estimée à +2,6 % par an (+ 3 % hors bagasse). Le secteur des transports reste le secteur où la consommation d'énergie évolue le plus rapidement (+4,8 % par an). Un scénario volontariste mise sur la réduction des consommations du secteur résidentiel (climatisation performante et développement du solaire thermique). A l'horizon 2020, ce scénario permet d'économiser 268 GWh. 42% de ce potentiel est le fait du développement du solaire thermique dans l'habitat. La consommation du scénario volontariste atteint 1.224 GWh en 2020, soit une augmentation de 1,7 % par an. Pour répondre à cette demande, un scénario d'évolution volontariste de la production d'électricité a été retenu. Ce scénario se cale sur les objectifs de développement des énergies renouvelables définis selon le potentiel guadeloupéen. Ces objectifs permettraient de réduire la part de la production d'électricité d'origine thermique à 44,4 %, alors qu'elle atteint 86 % en 2006. Le facteur d'émission de l'électricité diminuerait de 49 % par rapport à 2006, passant de 759 g CO2/kWh électrique à 390 g CO2/kWh électrique. Les énergies renouvelables aléatoires (photovoltaïque, éolien, hydroélectricité) représenteraient 24 % de la production d'électricité en 2020, ce qui est inférieur à la limite technique de 30 % définie par EDF. L'objectif du PRERURE est également de maîtriser la demande en énergie. Équipements efficaces, évolution des modes de construction doivent être développés, tant au niveau des entreprises que des particuliers. Pour parvenir à cet objectif ambitieux, la Guadeloupe a obtenu en mai 2009 une habilitation qui lui permet de réglementer la maîtrise et la demande de l'énergie sur son sol, un cas inédit en France. Cette habilitation est décisive pour la Guadeloupe. La Région pourra par exemple définir une réglementation thermique adaptée au contexte local.
La Guadeloupe est très dépendante de l'extérieur pour son approvisionnement et sa production énergétiques, qui reposent principalement sur des importations de produits pétroliers (près de 700 000 tonnes par an, dont un tiers est destiné à la production d'électricité). Les énergies renouvelables contribuent pour leurs parts à 14 % de la production d'électricité locale. Variabilité des prix, coût élevé de l'énergie et qualité de la distribution de ...

Canne à sucre ; Chiffre clé ; CO2 / Dioxyde de carbone ; Collectivité locale ; Consommation d'électricité ; Consommation d'énergie ; Cours d'eau ; Dépendance énergétique ; Dom Tom ; Donnée économique ; Économie d'énergie ; Électricité renouvelable ; Energie fossile ; Généralité énergie renouvelable ; Géothermie ; Gisement solaire ; Guadeloupe ; Energie hydraulique ; Objectif ; Parc éolien ; Programme de développement ; Politique énergétique ; Potentiel de développement ; Potentiel hydraulique ; Prospective / Prévision ; Puissance installée ; Réalisation ; Scénario ; Secteur résidentiel ; Solaire photovoltaïque ; Transport

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- n° 744 - p.10 à p.13

Critiques des industriels et des ingénieurs vis-à-vis du code de calcul de la RT 2012, scepticisme à l'encontre du Pass'Innovation, mais aussi application du contrat d'objectifs État-CSTB (Centre Scientifique et Technique du Bâtiment) pour 2010-2013... Le président de cette strucure au centre du mouvement de mutation de la filière bâtiment livre son point de vue sur les questions d'actualité. Il détaille aussi sa vision d'une organisation plus décentralisée.
Critiques des industriels et des ingénieurs vis-à-vis du code de calcul de la RT 2012, scepticisme à l'encontre du Pass'Innovation, mais aussi application du contrat d'objectifs État-CSTB (Centre Scientifique et Technique du Bâtiment) pour 2010-2013... Le président de cette strucure au centre du mouvement de mutation de la filière bâtiment livre son point de vue sur les questions d'actualité. Il détaille aussi sa vision d'une organisation plus ...

CSTB ; Réglementation thermique ; Secteur industriel ; Ingénieur ; Bâtiment ; Ventilation ; Chaleur ; Innovation ; Garantie / Assurance ; Entreprise ; Potentiel hydraulique ; Centrale thermique

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- n° 144
ISBN 1164-8783

2eme rencontres de Grenoble sur l'hydroéléctricté , le 14 mai dernier

Bilan énergétique ; Chiffre clé ; Conférence / Colloque ; EDF ; Energie hydraulique ; Petite Centrale Hydroélectrique ; Potentiel hydraulique ; Rhône Alpes

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ISBN 0292-1731

La loi Grenelle 1 fixe comme objectif une part des énergies renouvelables dans la consommation finale des Dom portée à 50% en 2020. a terme, c'est l'autonomie énergétique qui est visée. Les CEE ont déjà permis d'amortir quelques opérations qui vont dans le sens de ce défi d'envergure.

ADEME ; Centrale thermique ; Certificat d'économie d'énergie ; Dom Tom ; Eau chaude sanitaire - ECS ; Energie fossile ; Généralité énergie renouvelable ; Grenelle de l'environnement ; Potentiel hydraulique ; Production de froid

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- n° 296
ISBN 0986-2943

Le coût de l'énergie représent une part croissante du coût total de l'eau. Dans cette perspective, les traiteurs d'eau ont aujourd'hui tout intérêt à étudier la faisabilité, les opportunités, ainsi que les limites des différents systèmes de production d'énergie électrique à partir des ressources renouvelables.

Biogaz ; Coût de production ; Eau usée ; Éolien ; Généralité énergie renouvelable ; Potentiel hydraulique ; Solaire photovoltaïque ; Traitement/épuration

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- n° 23
ISBN 1959-2590

Alors que la France court après son quota d'énergies renouvelables, la part du biogaz dans notre pays reste très mince. Toutefois, les tests d'injection de biométhane dans le réseau de distribution pourraient bien lui donner le coup de pouce nécessaire à son décollage.

Agrocarburant ; Allemagne ; Angleterre ; Biogaz ; Bois énergie ; Déchet ; Généralité énergie renouvelable ; Méthanisation ; Potentiel hydraulique

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- n° 151

La production d'énergie primaire du mois est supérieure à son niveau d'il y a un an, grâce au nucléaire, à l'hydraulique et à l'éolien, mais elle est inférieure de 3,8% en cumul sur un an comparé aux douze mois antérieurs. La consommation du mois de juillet est supérieure de 3,7% à son niveau d'il y a un an, avec des hausses importantes pour le charbon, le gaznaturel et l'électricité mais une baisse pour le pétrole, y compris les carburants. Les exportations d'électricité progressent fortement. En cumul sur un an, la consommation diminue de 2%. Le cours du baril de pétrole fluctue fortement en mai, juin et juillet autour d'une moyenne mensuelle de 75$ et 65 euros. Le prix spot du gaz reste bas.
La production d'énergie primaire du mois est supérieure à son niveau d'il y a un an, grâce au nucléaire, à l'hydraulique et à l'éolien, mais elle est inférieure de 3,8% en cumul sur un an comparé aux douze mois antérieurs. La consommation du mois de juillet est supérieure de 3,7% à son niveau d'il y a un an, avec des hausses importantes pour le charbon, le gaznaturel et l'électricité mais une baisse pour le pétrole, y compris les carburants. Les ...

Bilan énergétique ; CO2 / Dioxyde de carbone ; Consommation d'énergie ; Électricité ; Énergie primaire ; Éolien ; Facture énergétique ; Gaz naturel ; Nucléaire ; Pétrole ; Potentiel hydraulique ; Production d'énergie

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- n° 63
ISBN 1265-3209

Hydroélectricité : État des lieux en Europe et en France L'agence de l'eau du bassin adour Garonne rapproche 'hydroélectricité et l'environnement Rencontre avec la passé L'expérience de médiation enviornnementale sur la rivière de l'Ain Régulateur électronique de vitesse pour hydro générateur : le mariage de l'élctronique et de la mécanique Planification territoriale pour le développement de la petite hydraulique La petite hydroélectricité et l'avenir Acceptabilité des micro-centrales hydrauliques Produire de l'électricité sur les réseaux d'eaux en Franche-Comté
Hydroélectricité : État des lieux en Europe et en France L'agence de l'eau du bassin adour Garonne rapproche 'hydroélectricité et l'environnement Rencontre avec la passé L'expérience de médiation enviornnementale sur la rivière de l'Ain Régulateur électronique de vitesse pour hydro générateur : le mariage de l'élctronique et de la mécanique Planification territoriale pour le développement de la petite hydraulique La petite hydroélectricité et ...

Acceptabilité sociale ; Adduction eau potable ; Bilan ; Chiffre clé ; Électricité renouvelable ; Emploi ; Établissement touristique ; Europe ; France ; Franche Comté ; Energie hydraulique ; Midi Pyrénées ; Moulin à eau ; Petite Centrale Hydroélectrique ; Planification spatiale ; Potentiel hydraulique ; Puissance installée ; Recensement / Inventaire ; Rénovation

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- n° 249
ISBN 0986-2943

D'ici 2010, la France devra produire 21% d'électricité renouvelable (hydraulique, éolienne, biomasse), contre 15% en 1997 (directive européenne du 27/09/01). La petite hydroélectricité (moins de 10 MW par installation) sera un des moyens de parvenir à repecter cet engagement, grâce notamment à l'optimisation des installations existantes. 2TWh pourraient être gagnés ainsi chaque année.
D'ici 2010, la France devra produire 21% d'électricité renouvelable (hydraulique, éolienne, biomasse), contre 15% en 1997 (directive européenne du 27/09/01). La petite hydroélectricité (moins de 10 MW par installation) sera un des moyens de parvenir à repecter cet engagement, grâce notamment à l'optimisation des installations existantes. 2TWh pourraient être gagnés ainsi chaque année.

Débit réservé ; France ; Hauteur de chute ; Energie hydraulique ; Petite Centrale Hydroélectrique ; Potentiel hydraulique ; Réglementation

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V

- n° 355
ISBN 0292-1731

En France, l'énergie hydraulique est souvent associée aux grosses infrastructures, barrages gigantesques et villages noyés. Pourtant, la majeure partie des centrales hydrauliques sont de petites unités de moins de 8MW. Écologique, cette ancestrale source d'énergie pourrait être développée d'avantage le long des cours d'eau français.

Bilan ; Coût d'investissement ; Emploi ; France ; Energie hydraulique ; Loi électricité ; Loi sur l'eau ; Microhydraulique ; Petite Centrale Hydroélectrique ; Potentiel de développement ; Potentiel hydraulique ; Taxe foncière ; Taxe professionnelle ; Texte législatif

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- n° 171105

"http://www.actu-environnement.com/ae/news/1371.php4 Entre projet de loi sur l'eau et loi énergie, l'hydroélectricité se situe au coeur de l'actualité environnementale. Anne Pénalba (AP), vice présidente du Groupement des Producteurs Autonomes d'Energie hydroélectrique (GPAE), décrit pour Actu-Environnement (AE), les enjeux de la petite hydroélectricité. AE : Comment fonctionne une petite centrale hydroélectrique ? AP : Le principe général de fonctionnement d'une petite centrale hydroélectrique consiste à transformer l'énergie potentielle d'une chute d'eau en énergie mécanique grâce à une turbine, puis en énergie électrique au moyen d'un générateur. La puissance installée de la centrale est fonction du débit d'eau turbiné et de la hauteur de chute. AE : On reproche souvent à la petite hydroélectricité les troubles qu'elle occasionnerait à la flore et à la faune. Qu'en est-il réellement aujourd'hui ? Sont-elles par exemple un obstacle pour les poissons migrateurs ? AP : Il faut préciser en premier lieu que les petites centrales hydroélectriques sont réglementées pour maîtriser leurs impacts environnementaux, en particulier sur la faune : en effet, il y a obligation de laisser dans la rivière un « débit réservé », qui assure la préservation de la faune et de la flore (la loi pêche de 1984 a fixé ce débit réservé minimum au 10e du débit annuel moyen de la rivière ­ contre le 40e auparavant, pour les nouvelles installations). De plus, quand les centrales sont situées sur des cours d'eau à grands migrateurs, les barrages sont équipés d'échelles à poissons qui permettent le franchissement de l'obstacle pour faciliter la migration. Au cours des 15 dernières années, plus de 400 de ces échelles ont été réalisées ou améliorées pour assurer la libre circulation des poissons migrateurs. N'oublions pas non plus l'obligation de réaliser une étude d'impact en amont de tout projet d'installation d'une centrale hydroélectrique. Près de 15 millions d'euros ont été investis par les producteurs dans ces études depuis 1980. Mais il faut également souligner les progrès importants réalisés en génie hydro-écologique ces dernières années : les scientifiques, les techniciens ont cumulé les travaux, les échanges internationaux, pour mieux comprendre l'interaction des aménagements avec la rivière et mettre en oeuvre des solutions efficaces. Parmi les techniques reconnues on peut citer la méthode des micro-habitats développée pour déterminer la valeur optimale du débit réservé pour la faune aquatique, la mise au point de passes à poisson efficaces, puis de passes construites comme des bras naturels de rivière (« stream-like ») et le développement des ouvrages mêlant les techniques du génie civil et celles de l'aménagement des espaces verts comme par exemple, les berges végétalisées des canaux. AE : Vous avez récemment édité un guide d'accompagnement vers la certification ISO 14001, quel est l'intérêt de cette norme pour les petites centrales hydroélectriques ? AP : Ce guide est le résultat d'une démarche « pionnière » en Midi-Pyrénées pour aboutir aux premières certifications de petites centrales hydroélectriques en 2002. Rappelons tout d'abord que la Norme ISO 14001 « environnement » permet aux industriels de bâtir un système de management environnemental dont le but est l'amélioration continue des performances environnementales, la conformité réglementaire et la prévention de toute pollution. Les intérêts de la mise en place de cette norme pour les gestionnaires de petites centrales hydroélectriques sont multiples. On citera le fait de prendre conscience de leurs impacts environnementaux, d'y remédier au fur et à mesure grâce à un programme environnemental, d'assurer une veille réglementaire environnementale (recensement des exigences locales et nationales ­ par exemple, code de l'environnement dans les domaines de l'eau, des déchets, du bruit...) pour vérifier sa totale conformité, et de sensibiliser et former les différents intervenants (surveillant, sous-traitants,...) à l'importance du respect de l'environnement dans leur travail au quotidien. Il s'agit également de formaliser les techniques de gestion, maintenance, surveillance, de prévenir les situations d'urgence comme les pollutions de l'eau en particulier et de prendre en compte les demandes extérieures pour partager équitablement entre tous ses utilisateurs (pêcheurs, sportifs de rivière, agriculteurs, industriels, consommateurs d'eau potable dans certains cas). Traiter chaque demande extérieure permet d'amorcer le dialogue, et l'on voit bien l'efficacité pour la rivière, la faune et la flore, d'une gestion en commun, concertée. De plus, le volet portant sur la communication de la Norme est l'occasion d'ouvrir les centrales, de les faire visiter et de diffuser le résultat de nos performances environnementales, en toute transparence ! AE : L'hydroélectricité est la première des énergies renouvelables en France, historiquement et quantitativement. Quel est son potentiel de développement dans l'avenir ? AP : La totalité du potentiel hydroélectrique exploitable en France s'élève à 100 milliards de kWh ou 100 TWh ; la production actuelle est de 70 TWh, dont 10% de petite hydroélectricité (2.020 MW de puissance installée pour 1.730 petites centrales de moins de 8 MW). Compte tenu des conditions actuelles de réglementation, le potentiel de développement à l'horizon 2015 s'élève à 7 TWh supplémentaires (70 % de projets neufs et 30 % d'amélioration de l'existant) et 2.300 MW d'équipements de pointe. Si la France veut tenir son objectif de 21 % de production électrique d'origine renouvelable à l'horizon 2010, elle ne peut pas faire l'impasse sur le potentiel hydroélectrique qui représente 1 /5e de l'effort nécessaire. AE : Qu'attendez vous du projet de loi sur l'eau qui sera discuté au Parlement en février ? AP : Le projet de loi sur l'eau qui a été adopté en première lecture au Sénat en avril dernier contient des mesures plutôt positives pour ce qui concerne les débits réservés (débits inférieurs au 10e du débit annuel moyen (module) pour certaines installations ou cours d'eau atypiques) et les classements de rivière (qui interdisent tout nouveau projet et constituent un frein majeur au développement de l'hydroélectricité), revus sur des critères précis : très bon état écologique au sens de la directive cadre sur l'eau ou protection absolue des grands migrateurs. Nous souhaitons la cohérence entre les mesures favorables de la loi « énergie » et les dispositions de la loi sur l'eau, qui ne doivent pas entrer en contradiction avec l'esprit de la loi « énergie ». Rappelons brièvement quelques mesures de cette loi, adoptées dans le but de favoriser le développement de notre filière : valorisation de l'eau comme ressource économique, évaluation de la ressource hydroélectrique par zone géographique, réalisation d'un bilan énergétique (conséquences sur les objectifs de développement des énergies renouvelables et sur les objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre) pour tout acte administratif relatif à la gestion de la ressource en eau. Par ailleurs, le pragmatisme de ce projet de loi, qui ne doit pas perdre de vue que l'objectif à l'horizon 2015 est d'atteindre le « bon état voire le bon potentiel écologique» des cours d'eau. Pour réaliser cet objectif de résultat, qui est tout à fait légitime et auquel nous pouvons contribuer, il nous semble plus pertinent de privilégier des mesures dont on est sûr qu'elles concourront à cet objectif, au détriment de mesures normatives, non scientifiquement fondées, et n'ayant pas fait la preuve de leur efficacité sur le terrain. Nous pouvons citer par exemple la généralisation à tous les ouvrages des débits réservés au 1/10° du débit moyen interannuel du cours d'eau au 1er janvier 2014 (ce qui aboutirait à une perte de production de 2,5 TWh) ou la nouvelle notion de « réservoir biologique », particulièrement floue, qui constituerait un nouveau critère de classement en rivières réservées. Le résultat de telles mesures pourrait n'être finalement que la perte de production hydroélectrique, et l'augmentation conjointe des émissions de CO2 et de gaz à effet de serre. L'hydroélectricité a un rôle majeur à jouer dans le futur paysage électrique français : elle représente 95% de la production d'électricité renouvelable, elle a un potentiel de développement significatif et elle contribue à assurer la sécurité du système électricité par sa production de pointe. Mais son développement est avant tout un enjeu écologique par sa capacité à se substituer à des moyens de production électrique de pointe générateurs de CO2 et de gaz à effet de serre, et par les progrès de son insertion environnementale, qui permettent de concilier production d'électricité et protection des milieux aquatiques. "
"http://www.actu-environnement.com/ae/news/1371.php4 Entre projet de loi sur l'eau et loi énergie, l'hydroélectricité se situe au coeur de l'actualité environnementale. Anne Pénalba (AP), vice présidente du Groupement des Producteurs Autonomes d'Energie hydroélectrique (GPAE), décrit pour Actu-Environnement (AE), les enjeux de la petite hydroélectricité. AE : Comment fonctionne une petite centrale hydroélectrique ? AP : Le principe général de ...

Certification ISO ; France ; Energie hydraulique ; Petite Centrale Hydroélectrique ; Potentiel de développement ; Potentiel hydraulique ; Principe de fonctionnement

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- n° 231105

Le marché des énergies renouvelables devrait peser plus de 40 milliards de dollars d'ici 2010 http://www.actu-environnement.com/ae/news/1378.php4 Les énergies renouvelables, ENR, (hydraulique, éolien, photovoltaïque, solaire thermique, géothermie, biomasse, biogaz et pile à combustible) sont placées, depuis quelques années, au centre des débats portant sur l'environnement, et plus généralement le développement durable. Les atouts en matière de protection de l'environnement de ces sources d'énergie sont indéniables : elles n'émettent en effet que peu ou pas du tout de rejets polluants gazeux durant leur phase d'exploitation. Le marché des ENR est actuellement tiré par l'éolien et le solaire. Les capacités de production d'électricité à partir de ces deux technologies augmentent d'environ 30 % par an en moyenne depuis une dizaine d'années. Selon les projections de l'Évaluation de l'énergie mondiale réalisée par le Programme des Nations Unis pour l'Environnement (PNUE), le marché mondial des énergies renouvelables (ENR) devrait atteindre entre 40 et 78 milliards de dollars par an d'ici 2010. Le Groupe d'experts Intergouvernemental sur l'Evolution du Climat (GIEC) estime les marchés mondiaux des technologies liées à l'efficacité énergétique à 87 milliards de dollars sur les trente prochaines années. Ce marché contraste donc singulièrement avec les autres marchés énergétiques qui évoluent globalement au rythme de l'économie. Le potentiel du marché français : Avec un fort potentiel hydraulique et géothermique, la première forêt d'Europe occidentale et le deuxième gisement éolien, la France est le premier producteur et le premier consommateur d'ENR d'Europe devant l'Allemagne, l'Espagne et le Danemark. La production française d'énergies renouvelables s'est élevée en 2004 à 18,3 Mtep. Les énergies renouvelables contribuent aujourd'hui à satisfaire près de 7 % de notre consommation finale d'énergie. En effet, la production d'électricité d'origine renouvelable a progressé de 1,4% en 2004 et représente 12,9% de la production totale d'électricité en France. L'hydraulique fournit 92% de la production, devançant de loin les déchets urbains solides (4,7%), le bois et les déchets de bois (2%). La part des autres énergies (éolien, biogaz, solaire) reste marginale, au total 1,5% de la production malgré la forte croissance de l'éolien (+ 46%). La production thermique d'origine renouvelable a, quant à elle, progressé de 2,5% en 2004. Le bois et ses déchets ont constitué 82,3% de la production. Viennent ensuite : les déchets urbains solides (7,7%), les biocarburants (4,3%) qui ont progressé de 11%, les pompes à chaleur (3%) et la géothermie (1,2%). La part de chacune des autres énergies est restée inférieure à 1%. Le marché français de l'énergie s'élevait à 135 Md€ en 2004 avec une croissance de 7,2% par rapport à 2003 dont 1,2Md€ pour les énergies renouvelables. Mais malgré les efforts consentis, le développement des énergies renouvelables reste en France bien inférieur à son potentiel. Le coût des ENR expliquerait en partie cette réticence. En effet, la répartition des coûts entre les énergies classiques et les ENR est différente. Les énergies classiques sont exploitées depuis plusieurs années et leur coût intègre le retour d'expérience et les économies d'échelle réalisées. Pour les ENR, l'investissement de départ représente l'essentiel du coût surtout à cause du coût de fabrication des machines. En revanche, contrairement aux énergies classiques les coûts d'installation et d'exploitation des ENR sont relativement peu importants. De plus, le coût du kWh issu des ENR est relativement stable, avantage significatif dans un contexte où le cours des énergies fossiles ne cesse de varier. Le développement des ENR est également freiné par les procédures d'autorisation administratives souvent trop longues et la difficulté d'accès au réseau électrique. L'agence Européenne de l'Environnement a démontré que les pays qui avaient levé les barrières administratives étaient logiquement ceux où le développement des ENR était le plus important. Au vu de toutes ces problématiques, il semblerait que, seule l'énergie éolienne offre des opportunités à courts termes pour rivaliser avec les centrales classiques. Toutefois, les puissances exploitables sont nettement différentes. Le coût de production des autres ENR resterait très nettement supérieur à celui des énergies classiques repoussant la diffusion rapide de ces technologies. Entreprises et investissements du secteur : Les sociétés leader sur le marché, toutes ENR confondus sont les sociétés Iberdrola (Espagne), Suez Energie (France), Shell Renewables (Angleterre), EHN (Espagne) et Siif (France). Dans le domaine du solaire photovoltaïque les sociétés SHARP (Japon), BP Solar (Angleterre) et Total Energie (France) sont à la tête du marché. Pour l'éolien, les sociétés Vestas (Danemark), Gamesa Eolica (Espagne), Enercon (All), Siemens Wind Power Bonus Energy A/S (Danemark), GE Wind (USA), JEUMONT SA (Français) et Vergnet (France) sortent du lot. Les principaux investisseurs mondiaux dans le domaine de l'énergie sont les Etats-Unis et le Japon avec respectivement 1400 M€ et 1000 M€. Les deux pays investissent des montants très élevés comparables dans le domaine des ENR (250 M€/an) ainsi que dans celui de l'efficacité énergétique (500 M€/an) et de l'hydrogène/pile à combustible (200 M€/an). Le seul secteur qui les différencie nettement est celui des énergies fossiles qui mobilise aux États- Unis 500 M€ par an contre 100 M€ par an au Japon. La filière « hydrogène-pile à combustible » est privilégiée par ces deux pays. Les États-Unis comptent privilégier deux voies de production de l'hydrogène : l'une à partir du charbon l'autre à partir de nucléaire. Le Japon est, quant à lui, axé sur la technologie des cellules photovoltaïques, secteur dans lequel il dispose d'une position mondiale forte mais mise également sur la pile à combustible pour réduire sa dépendance énergétique. Au niveau européen, les efforts financiers engagés par les Etats Membres en matière de recherche sur l'énergie (hors nucléaire) s'élèvent à 950 M€ par an. La demande de brevets européens dans le domaine de l'énergie suit depuis 1998 une nette progression qui résulte en partie de l'augmentation de nombre de demandes dans les domaines des piles à combustibles (421 demandes en 2002, contre 281 en 2001) et de l'hydrogène (166 contre 131). Au niveau national, la recherche du secteur privé consacre près de 500 M€ aux activités de recherche fondamentales et technologiques dans le domaine de l'énergie et de l'environnement. Cinq domaines sont concernés : le programme hydrogène-pile à combustible, la séparation et le stockage du CO2, l'électricité solaire photovoltaïque, la maîtrise de l'énergie dans les bâtiments et les bioénergies. Innovations technologiques : Ces investissements en recherche et développement entraînent des innovations technologiques qui portent principalement sur les énergies renouvelables. Dans l'éolien, les innovations concernent surtout l'optimisation des aérogénérateurs en termes de puissance. Les évolutions dans le solaire photovoltaïque portent sur les matériaux polymères et l'intégration des générateurs photovoltaïques à l'enveloppe des bâtiments. La géothermie, quant à elle, voit ses méthodes et ses équipements évoluer pour permettre l'inventaire des zones favorables, l'amélioration des techniques de forage et l'optimisation des pompes à chaleur. Les axes de recherche sur la biomasse se portent d'une part sur la contribution à fournir de l'énergie (électricité, chaleur, carburants) en accroissant la productivité et d'autre part sur de nouveaux produits pour la substitution des matières premières chimique. Enfin il ne faut pas oublier la filière de l'hydrogène qui, même si elle n'a pas encore dépassé le stade de l'émergence, est une voie très étudiée dans les transports. Actuellement une des rares applications réellement industrielles de l'hydrogène-énergie dans le transport est la propulsion spatiale à travers les moteurs cryogéniques alimentés en hydrogène et oxygène liquides d'Ariane 5. Mais depuis l'expérience du GPL les consommateurs sont peu favorables à une énergie explosive de type hydrogène liquide et les services des mines ne délivrent pas de certification d'immatriculation pour ce type de moteur. Dès lors les nouveaux développements se portent principalement sur un moteur nouvelle génération (pile à combustible combiné à de l'alcool). L'hydrogène est ainsi produit lors de la combustion au sein même du moteur par catalyse chimique et n'est donc pas stocké dans un réservoir de la voiture. F. LABY Source : synthèse « Le marché de l'énergie » du service marketing de Pollutec POLLUTEC 2005 : 29 NOVEMBRE - 2 DECEMBRE - PARIS NORD VILLEPINTE http://www.pollutec.com
Le marché des énergies renouvelables devrait peser plus de 40 milliards de dollars d'ici 2010 http://www.actu-environnement.com/ae/news/1378.php4 Les énergies renouvelables, ENR, (hydraulique, éolien, photovoltaïque, solaire thermique, géothermie, biomasse, biogaz et pile à combustible) sont placées, depuis quelques années, au centre des débats portant sur l'environnement, et plus généralement le développement durable. Les atouts en matière de ...

Bilan ; Chaleur renouvelable ; Électricité renouvelable ; Entreprise ; France ; Généralité énergie renouvelable ; Investissement privé ; Marché français ; Marché mondial ; Potentiel de développement ; Potentiel éolien ; Potentiel géothermique ; Potentiel hydraulique ; Production d'énergie ; Solaire photovoltaïque

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- n° 1

Assurant quelque 55% de la production d'électricité et 13,5% de la consommation totale d'énergie, la force hydraulique est aussi en Suisse la seule source d'énergie au ptentiel considérable. Pour que son exploitation reste optimale, le legislateur prévoit, dans la révison de la loi sur l'énergie, de nouvelles mesures de promotion. Et si l'eau venait à manquer ?

Consommation d'électricité ; Électricité renouvelable ; Energie hydraulique ; Potentiel hydraulique ; Production d'électricité ; Suisse

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ISBN 0292-1731

Selon un rapport du Ministère de l'économie, des finances et de l'industrie, le potentiel hydroélectrique non exploité s'élève à 28, TWh

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"- 40% des réserves inexploitées - La loi sur l'eau, arrivée imminente ; p.36 : Présentée en première lecture en mars 2005, la fameuse loi sur l'eau, à la fois attendue et redoutée par les professionnels de la petite hydraulique, devrait enfin être votée d"

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