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Documents  Potentiel de développement | enregistrements trouvés : 346

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À la demande du Gouvernement, le gestionnaire du Réseau de transport d'électricité (RTE) a examiné les conditions dans lesquelles le potentiel hydrolien du littoral français - deuxième plus important gisement en Europe - pouvait être mis en valeur par son raccordement au réseau électrique.

Hydrolienne ; Énergie marine ; Production d'électricité ; Transport de l'électricité ; Potentiel de développement ; France ; Réseau électrique

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L'énergie des déchets | ACTIONS ENR 1/11/09

Article

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- n° 8

La valorisation énergétique des déchets ménagers se situe au deuxième rang en France pour la production de chaleur et d'électricité. La plan d'actions gouvernementaux sur les déchets pour la période 2009-2012 poursuit deux objectifs prioritaires : réduire la source de déchets et développer e recyclage et la valorisation. - La valorisation par incinération - Biogaz de décharge et méthanisation - Le déchet devient combustible de substitution
La valorisation énergétique des déchets ménagers se situe au deuxième rang en France pour la production de chaleur et d'électricité. La plan d'actions gouvernementaux sur les déchets pour la période 2009-2012 poursuit deux objectifs prioritaires : réduire la source de déchets et développer e recyclage et la valorisation. - La valorisation par incinération - Biogaz de décharge et méthanisation - Le déchet devient combustible de substitution

Biocarburant ; Biogaz ; Combustible ; Déchet ; France ; Incinération ; Méthanisation ; Objectif ; Politique énergétique ; Potentiel de développement ; Programme d'action ; Tarif d'achat ; TGAP ; Valorisation des déchets ; Valorisation énergétique

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- n° 4

Sur les 412 réseaux de chaleur existants en France, près de 30% utilisent au moins une énergie renouvelable ou de récupération. Parmi les EnR utilisées, la géothermie et la biomasse dont princialement le bois présentent un fort potentiel de développement. Véritables outils dans la politique environnementale et d'efficacité énergétique des villes, les réseaux de chaleur avec EnR devraient connaître un boom sans précédent.
Sur les 412 réseaux de chaleur existants en France, près de 30% utilisent au moins une énergie renouvelable ou de récupération. Parmi les EnR utilisées, la géothermie et la biomasse dont princialement le bois présentent un fort potentiel de développement. Véritables outils dans la politique environnementale et d'efficacité énergétique des villes, les réseaux de chaleur avec EnR devraient connaître un boom sans précédent.

Bois énergie ; Chauffage urbain ; Chiffre clé ; Géothermie ; Grenelle de l'environnement ; Incinération ; Perspective ; Potentiel de développement ; Prix de la chaleur ; Recensement / Inventaire ; Recupération de la chaleur ; Réseau de chaleur ; Schéma de principe

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- n° 7

"Depuis 2004, la région s'est engagée dans une démarche développement durable : Agenda 21, Plan Climat, Bilan Carbone. Dans ce cadre elle met particulièrement l'accent sur les filières ""énergies renouvelables"" et ""habitat durable"". Résultat, le Languedoc-Roussillon est aujourd'hui l'une des régions leaders en France pour les investissements dans la MDE et les EnR. Elle est la première région de France métropolitaine pour le photovoltaïque raccordé au réseau; la cinquième région pour l'éolien et une région phare pour le développement du solaire thermique dans le logement social. Elle présente également un fort potentiel dans le domaine du bois-énergie. Plus de 10 500 entreprises sont concernées par ces filières et pas moins de 38 000 personnes travaillent dans la seule filière EnR (ce chiffre devrait augmenter de 8 000 d'ici 2010). Les soutiens de la région aux filières depuis 2006 : - Solaire thermique : 9,8 M€ dont 5,1 pour l'individuel et 4,7 pour le collectif, soit 8 000 chauffe-eau solaires et 214 installations collectives financés. - Solaire photovoltaïque : 22,1 M€ engagés dont 12,5 pour les particuliers et 9,6 pour le collectif, soit 3 400 particuliers aidés et 158 installations PV collectives soutenues. - Bois énergie : 7,8 M€ consacrés au financement de 103 chaufferies bois - Petit éolien : 1,8 M€ consacré à 51 projets d'éoliennes domestiques."
"Depuis 2004, la région s'est engagée dans une démarche développement durable : Agenda 21, Plan Climat, Bilan Carbone. Dans ce cadre elle met particulièrement l'accent sur les filières ""énergies renouvelables"" et ""habitat durable"". Résultat, le Languedoc-Roussillon est aujourd'hui l'une des régions leaders en France pour les investissements dans la MDE et les EnR. Elle est la première région de France métropolitaine pour le photovoltaïque ...

Agenda 21 local ; Agrocarburant ; Aide financière ; Appel à projet ; Bâtiment Basse Consommation - BBC ; Bilan ; Bilan carbone ; Bilan énergétique ; Bois énergie ; Budget ; Chauffe eau solaire ; Chaufferie bois ; Chiffre clé ; Développement durable ; Économie d'énergie ; Électricité renouvelable ; Emploi ; Entreprise ; Éolien ; Financement ; Généralité énergie renouvelable ; Gisement forestier ; Installation collective ; Languedoc Roussillon ; Maitrise De l'Énergie - MDE ; Programme de développement ; Plan Climat ; Pôle de compétences / pôle de compétitivité ; Politique énergétique ; Politique environnementale ; Potentiel de développement ; Production d'électricité ; Production d'énergie ; Programme d'action ; Réalisation ; Recensement / Inventaire ; Résultat / Conséquence ; Solaire photovoltaïque ; Solaire thermique ; Petit éolien

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- n° 7

- Le bois-énergie, où en est-on en France ? : un potentiel forestier important mais sous-exploité, la place prépondérante du chauffage domestique au bois, la progression du chauffage collectif et industriel, des initiatives pour dynamiser la production de

Bilan ; Bois énergie ; Chaleur renouvelable ; Chaudière automatique ; Chauffage bois ; Chauffage collectif ; Chauffage individuel ; Chaufferie bois ; Concours / Trophée ; France ; Gazéification ; Gisement forestier ; Innovation ; Performance énergétique ; Polluant ; Pollution de l'air ; Potentiel de développement ; Production d'électricité ; Production de chaleur ; Production de froid ; Professionnel ; Recherche ; Secteur industriel

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- n° 050210

La Martinique a une superficie de 1 128 km2 et sa population s'élevait à 400 000 habitants en 2006, avec une densité très forte (l'une des plus élevée au monde) : 354 habitants au km2. Contrairement à l'île voisine de la Guadeloupe, ce territoire reste encore plus que jamais tributaire des énergies fossiles, d'autant que sa facture énergétique ne cesse de croître. La Martinique est fortement dépendante des importations d'hydrocarbures et son potentiel en énergies renouvelables est limité. Par conséquent, la maîtrise des consommations d'électricité constitue un enjeu majeur à l'échelle de la région. Une consommation d'électricité en hausse : Si la Martinique a une consommation d'énergie finale de 1,25 tonne équivalent pétrole (Tep) par habitant et par an, inférieure à la moyenne métropolitaine, la structure du parc de production d'électricité rend cette consommation très émettrice de gaz à effet de serre. Comme la production est à 97 % d'origine fossile, le contenu en CO2 d'un kWh électrique est donc dix fois plus important qu'en métropole ! Ainsi, le niveau des émissions de gaz à effet de serre par habitant (5.3 tCO2/hab annuellement tous secteurs confondus) se rapproche de la moyenne française. Malgré une légère diminution de la consommation d'énergie finale (512.628 Tep en 2007 contre 519.526 en 2005), notamment issue de produits pétroliers (367.225 Tep en 2007 contre 376.717 en 2005), la consommation d'électricité augmente (118.454 Tep en 2007 contre 113.677 Tep en 2005), fortement poussée par le secteur du bâtiment. Si le secteur des transports reste le principal consommateur d'énergie (51 %), la part de la consommation d'énergie dans le secteur de l'habitat et dans le secteur tertiaire augmente (respectivement de 3.7% et 5.5% entre 1999 et 2005). Augmentation du nombre de logements et des surfaces tertiaires, augmentation des usages (climatisation, eau chaude électrique...) sont à l'origine de cette hausse de la demande. La hausse de la consommation électrique est également caractérisée par une hausse nette des phénomènes de pointe. Une production dominée par les énergies fossiles : La Martinique dispose d'un parc productif vieillissant, dont le déclassement progressif prévu à 2012 nécessitera un renouvellement et une hausse de la capacité de production. La production d'électricité repose aujourd'hui principalement sur des centrales thermiques et des turbines à combustion (pour les périodes de pointe). Les ENR contribuent à seulement 2 % de la production d'électricité, et encore essentiellement grâce à l'usine d'incinération des ordures ménagères. Le développement de l'éolien est récent et encore limité. En 2007, les énergies renouvelables ont permis de produire 18.158 Tep contre 16.992 en 2005. La production d'énergie d'origine hydraulique était de 5 Tep, la production d'origine éolienne était de 125 Tep (contre 86 en 2005), le solaire photovoltaïque produisait 931 Tep (contre 710 en 2005), le solaire thermique 2.088 Tep (contre 2.197 en 2005), les autres énergies renouvelables (bagasse, UIOM) ont produit 18.158 Tep (contre 16.992 en 2005). Un potentiel en énergies renouvelables contrasté : Si le potentiel éolien semble a priori important, il est limité par une densité de puissance plus faible qu'en métropole (40 % de moins environ). De plus, la densité de l'habitat sur la côte est très importante, ce qui réduit notablement la zone de prospection, les terrains sont très morcelés (beaucoup de parcelles pour une zone) et les meilleurs espaces (gisement supérieur à 7,5 m/s, très proche de la côte, sans habitat, superficie importante) sont à forte protection environnementale imposée par le Schéma d'aménagement régional. Le potentiel éolien martiniquais est donc limité à une zone située sur les hauteurs de Basse-Pointe pour une trentaine de MW. La Martinique bénéficie par contre d'un gisement solaire important (moyenne de 5kWh/m©¢/jour) et relativement constant dans l'année. Ce potentiel permettrait d'électrifier des habitations par énergie solaire de manière autonome toute l'année mais aussi d'obtenir une production annuelle d'électricité solaire sur le réseau importante, sans grandes variations. Par contre, la demande d'eau chaude n'est pas générale (température ambiante de l'eau du robinet à 25°C), le développement de chauffe-eau solaire semble limité. Des forages réalisés pour évaluer le potentiel géothermique du territoire ont révélé seulement 2 zones présentant des indices élevés de présence de sources à haute température, soit plus de 200°C et a priori exploitables. Mais ce potentiel géothermique reste à confirmer. Enfin, la faible quantité de bagasse sur l'île semble limiter la production électrique à partir de biomasse. La maîtrise de l'énergie : une priorité : Selon des études prospectives, la population atteindra 432.000 habitants en 2020 avec une parcellisation plus forte des foyers (2,25 personnes par ménage contre 2,7 en 2005). Le taux d'équipement des ménages devrait augmenter : +42 % pour la climatisation contre 19 % en 2005 et +73 % pour l'eau chaude sanitaire contre 50 %. Le projet de Plan climat énergie de la Martinique a établi deux scénarios de consommations, l'un tendanciel, l'autre volontariste. Le premier évalue la consommation d'énergie à 7.300 GWh en 2025 (+26 % par rapport à 2005), le second à 5.400 GWh (-9 % en vingt ans). Les consommations d'électricité seraient respectivement de 2.300 GWh en 2025 (+75 %) et 1.470 GWh (+13 %). EDF, qui assure une mission de service public mais est aussi le principal producteur de la région, a établi un scénario ''maîtrise de l'énergie renforcé'', basé sur une économie d'énergies de 15 % en 2020 dans le résidentiel comme dans le secteur productif. En puissance, cela permettrait d'éviter une quarantaine de mégawatts à la pointe. Dans le résidentiel, il s'agirait d'opter pour des équipements performants (classe A, A+, A++ pour l'électroménager, lampes basse consommation, remplacement des chauffe eau électriques par des installations solaires...). L'équipement en climatisation doit être freiné par la rénovation des logements (isolation) ou des constructions performantes. Dans le tertiaire et l'industrie, il s'agirait d'accroître l'efficacité des équipements (luminaires, détecteurs de présence, gestionnaires d'intermittence, climatisation...), de promouvoir l'isolation, les solutions centralisées performantes et les contrats de maintenance, et l'efficacité du froid (+15 %) grâce aux systèmes de limitation des pertes (rideaux, isolation, dégivrage performant). Enfin, l'électricité doit être utilisée de manière rationnelle en limitant ses usages thermiques dans l'industrie.
La Martinique a une superficie de 1 128 km2 et sa population s'élevait à 400 000 habitants en 2006, avec une densité très forte (l'une des plus élevée au monde) : 354 habitants au km2. Contrairement à l'île voisine de la Guadeloupe, ce territoire reste encore plus que jamais tributaire des énergies fossiles, d'autant que sa facture énergétique ne cesse de croître. La Martinique est fortement dépendante des importations d'hydrocarbures et son ...

Appareil économe ; Canne à sucre ; Chauffe eau solaire ; Chiffre clé ; Collectivité locale ; Consommation d'électricité ; Consommation d'énergie ; Dépendance énergétique ; Dom Tom ; Donnée économique ; Économie d'énergie ; Energie fossile ; Facture énergétique ; Gaz à Effet de Serre / GES ; Généralité énergie renouvelable ; Gisement solaire ; Logement ; Martinique ; Plan Climat ; Potentiel de développement ; Potentiel éolien ; Potentiel géothermique ; Secteur industriel ; Secteur résidentiel ; Secteur tertiaire ; Transport

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V

- n° 050210

La Guadeloupe est très dépendante de l'extérieur pour son approvisionnement et sa production énergétiques, qui reposent principalement sur des importations de produits pétroliers (près de 700 000 tonnes par an, dont un tiers est destiné à la production d'électricité). Les énergies renouvelables contribuent pour leurs parts à 14 % de la production d'électricité locale. Variabilité des prix, coût élevé de l'énergie et qualité de la distribution de l'électricité inférieure à celle de métropole sont les conséquences de cette forte dépendance énergétique (90 %). Pourtant la Guadeloupe bénéficie d'un fort ensoleillement tout au long de l'année, de la présence de vents réguliers et constants. Irriguée par 82 cours d'eau, Basse-Terre peut exploiter l'énergie hydraulique. Enfin, la bagasse peut être utilisée comme biomasse et la présence du volcan permet l'utilisation de l'énergie géothermale (centrales de Bouillante). Ce fort potentiel en énergies renouvelables est pour l'instant sous-exploité. Mais depuis le milieu des années 90, la Guadeloupe est un territoire d'expérimentation en matière d'ENR et de maîtrise de l'énergie. Premier territoire d'Outre-mer à avoir accueilli un parc éolien raccordé au réseau, la Guadeloupe a lancé aussi la première campagne de diffusion massive de lampes basse consommation. Une consommation d'électricité en hausse : La consommation d'énergie primaire est estimée à 7.600 GWh en 2006. Les produits pétroliers dominent largement cette consommation (71,8 % contre 9,7 % pour les ENR et 18,5 % pour le charbon). La part du secteur résidentiel est évaluée à 32,1 %, des transports à 31,7 % et des entreprises à 27,5 %. La consommation d'énergie finale est estimée à 4.312 de GWh en 2006 (56 % pour les transports, 18,7 % pour le résidentiel, 18,6 % pour les entreprises). Entre 2000 et 2006, cette consommation a augmenté de 10,3 %. La consommation d'électricité a augmenté de 27 % sur la même période. Cette croissance est poussée par le secteur résidentiel : +4,6 % contre +0,8 % pour les transports. L'électricité concentre 82 % de la consommation du secteur. Cette augmentation des consommations est liée à l'augmentation du nombre d'abonnés (+ 2,3% par an entre 2000 et 2006), mais aussi à l'augmentation de la consommation annuelle par abonné (4.250 kWh en 2006 contre 3.644 kWh en 2000 soit une évolution de 16,5 % en six ans). Le secteur résidentiel concentre finalement près de 50 % des consommations d'électricité de la Guadeloupe en 2006. L'accroissement de l'équipement des ménages est responsable de cette hausse de consommation : entre 1990 et 2006, la part de la climatisation a été multipliée par 5 pour atteindre 23 % de la consommation du secteur résidentiel. La diffusion de l'eau chaude sanitaire s'est fortement développée : alors qu'elle était limitée en 1990, elle atteint 24 % de la consommation totale des ménages en 2006. La consommation d'électricité (climatisation, froid alimentaire, pompes et ventilateurs, éclairage) représente également 65 % de la consommation d'énergie des entreprises. En excluant les consommations thermiques à partir de bagasse (sucrerie, distilleries), l'électricité représente 80 % de la consommation. La part des énergies renouvelables s'accroît : En 2006, la production d'électricité était assurée à près de 86 % par des énergies fossiles, notamment fioul lourd et charbon. Les énergies renouvelables représentent 13,6 % de la production. De ce fait, la production d'électricité est très émettrice de gaz à effet de serre. En 2006, elle a été responsable de 1,4 million de tonnes de CO2 (pour 1,8 TWh produit). La centrale bagasse - charbon du Moule représente 32 % des émissions de CO2 pour 23 % de la production. La centrale au fioul Lourd de Jarry Nord représente 43 % des émissions pour 45 % de la production électrique. La géothermie* représente 5,1% de la production d'électricité guadeloupéenne, la bagasse 4,8 % . Le photovoltaïque a produit 0,2 % de l'électricité du territoire. L'éolien représente une puissance installée de 21 MW en 2006 avec douze parcs installés et une contribution dans la production d'électricité de 2,3 %. Les centrales hydroélectriques contribuent à hauteur de 1,2 % à la production d'électricité. Enfin, la valorisation des déchets ménagers et le solaire thermique sont également peu développés. Un potentiel à développer : La disponibilité de la bagasse est faible (1244 heures). Une seule centrale thermique mixte bagasse charbon l'utilise pour la production d'électricité et seulement deux mois par an, lors de la campagne sucrière. Par contre, le potentiel photovoltaïque est énorme alors qu'en 2006, seuls 2MW étaient installés. Le potentiel éolien peut également être développé, via les éoliennes anti- cycloniques de type Vergnet qui équipent déjà le territoire. Enfin, suivant le régime hydrologique, les centrales hydroélectriques peuvent atteindre 2 % de la production guadeloupéenne. Scénarios 2020 : ENR et maîtrise de l'énergie : Le Plan énergétique pluriannuel de prospection et d'exploitation des énergies renouvelables et d'utilisation rationnelle de l'énergie (PRERURE), publié en 2008, prévoit qu'en 2030, la population guadeloupéenne pourrait dépasser les 500.000 habitants alors qu'actuellement elle approche les 467.000 habitants. Selon un scénario tendanciel établit dans le document, d'ici 2020, la consommation d'énergie de l'habitat devrait progresser de 2,8 % par an (augmentation du taux d'équipement principalement). La consommation du secteur des entreprises est quant à elle estimée à +2,6 % par an (+ 3 % hors bagasse). Le secteur des transports reste le secteur où la consommation d'énergie évolue le plus rapidement (+4,8 % par an). Un scénario volontariste mise sur la réduction des consommations du secteur résidentiel (climatisation performante et développement du solaire thermique). A l'horizon 2020, ce scénario permet d'économiser 268 GWh. 42% de ce potentiel est le fait du développement du solaire thermique dans l'habitat. La consommation du scénario volontariste atteint 1.224 GWh en 2020, soit une augmentation de 1,7 % par an. Pour répondre à cette demande, un scénario d'évolution volontariste de la production d'électricité a été retenu. Ce scénario se cale sur les objectifs de développement des énergies renouvelables définis selon le potentiel guadeloupéen. Ces objectifs permettraient de réduire la part de la production d'électricité d'origine thermique à 44,4 %, alors qu'elle atteint 86 % en 2006. Le facteur d'émission de l'électricité diminuerait de 49 % par rapport à 2006, passant de 759 g CO2/kWh électrique à 390 g CO2/kWh électrique. Les énergies renouvelables aléatoires (photovoltaïque, éolien, hydroélectricité) représenteraient 24 % de la production d'électricité en 2020, ce qui est inférieur à la limite technique de 30 % définie par EDF. L'objectif du PRERURE est également de maîtriser la demande en énergie. Équipements efficaces, évolution des modes de construction doivent être développés, tant au niveau des entreprises que des particuliers. Pour parvenir à cet objectif ambitieux, la Guadeloupe a obtenu en mai 2009 une habilitation qui lui permet de réglementer la maîtrise et la demande de l'énergie sur son sol, un cas inédit en France. Cette habilitation est décisive pour la Guadeloupe. La Région pourra par exemple définir une réglementation thermique adaptée au contexte local.
La Guadeloupe est très dépendante de l'extérieur pour son approvisionnement et sa production énergétiques, qui reposent principalement sur des importations de produits pétroliers (près de 700 000 tonnes par an, dont un tiers est destiné à la production d'électricité). Les énergies renouvelables contribuent pour leurs parts à 14 % de la production d'électricité locale. Variabilité des prix, coût élevé de l'énergie et qualité de la distribution de ...

Canne à sucre ; Chiffre clé ; CO2 / Dioxyde de carbone ; Collectivité locale ; Consommation d'électricité ; Consommation d'énergie ; Cours d'eau ; Dépendance énergétique ; Dom Tom ; Donnée économique ; Économie d'énergie ; Électricité renouvelable ; Energie fossile ; Généralité énergie renouvelable ; Géothermie ; Gisement solaire ; Guadeloupe ; Energie hydraulique ; Objectif ; Parc éolien ; Programme de développement ; Politique énergétique ; Potentiel de développement ; Potentiel hydraulique ; Prospective / Prévision ; Puissance installée ; Réalisation ; Scénario ; Secteur résidentiel ; Solaire photovoltaïque ; Transport

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V

- n° 160210

Entre 2000 et 2008, la consommation dans les îles polynésiennes a augmenté en moyenne de 7,4 % par an (+76 % en 8 ans). Mais l'évolution de la consommation est très différente selon les archipels et les îles. La consommation dans les archipels des Tuamotu, des Australes et des Marquises reste faible, compte tenu du faible nombre d'habitants. Tahiti, en revanche, représente près de 80 % de la consommation électrique de la Polynésie française (+4 % par an ces 10 dernières années). Une production dominée par le thermique : 44 % de l'énergie primaire est destinée à la production d'électricité (149 kTep), 44 % aux transports (routier, maritime, aérien), 12 % aux autres secteurs (industrie, pêche, résidentiel, tertiaire). Le résidentiel consomme ainsi 21 % de l'énergie primaire, le tertiaire 6 %, l'industrie 27 %, les transports 43 %. 75,3 % de l'énergie produite est d'origine thermique (61 centrales), 22,4 % hydraulique (16 centrales dont 13 à Tahiti), 2,3 % à partir des autres ENR. En 2008, sur 490 GWh consommés à Tahiti, plus de 140 GWh ont été produits par l'énergie hydraulique, le restant provenant directement de centrales thermiques. En 2008, les trois quarts de la production photovoltaïque était assurée par les installations en sites isolés (1.334) et un quart par les installations connectées au réseau. La puissance totale installée était de 2.458 kWc, soit 30 fois plus qu'en 1997. L'éolien représentait 368 kW en puissance installée. Les 20.150 chauffe eau solaires installés en 2008 (contre 15.500 en 2007), ont permis d'éviter la consommation de 10.075 MWh. Enfin, l'hôtel Intercontinental Resort and Thalasso Spa de Bora Bora, qui a ouvert ses portes en mai 2006, est entièrement climatisé grâce à son propre système Sea water air conditionning* (puissance de l'installation: 1,6 MW froid). Ce système permettrait d'économiser 80 à 90 % de l'énergie nécessaire à la climatisation par rapport à une centrale de climatisation classique à compression. La consommation d'électricité économisée est estimée à 2,4 GWh/an. Un fort potentiel en ENR : Le scénario de référence prévoit une consommation de 600 GWh en 2020. Le territoire envisage d'atteindre une proportion de production d'électricité d'origine renouvelable de 50 % à cette échéance et 100 % en 2030. Il s'agit donc de produire entre 300 et 373 GWh d'électricité à partir des énergies renouvelables d'ici à 2020. Un objectif réaliste : la Polynésie française dispose en effet d'un potentiel exploitable en énergies renouvelables important et très varié. La production d'énergie électrique à partir de l'hydraulique est actuellement au minimum de 140 GWh annuellement. Le potentiel global de production d'énergie électrique à partir de centrales hydrauliques non encore installées à ce jour est de 50 MW, pour une production annuelle estimée à 156 GWh. Si l'on écarte les zones côtières, inaccessibles du point de vue foncier, et les récifs, qui posent des problèmes environnementaux, l'équipement d'environ 70km de crêtes à l'est de Tahiti offre un potentiel global de production pour l'éolien de 70 MW pour une production annuelle estimée à 140 GWh. L'équipement en panneaux photovoltaïques de l'ensemble des toits de Tahiti représente un potentiel approximatif de production électrique de 78 MW pour plus de 115 GWh par an. Parallèlement, l'équipement de 100 hectares au sol en panneaux photovoltaïques offrirait un potentiel de production d'électricité de 100 MW pour près de 150 GWh par an. Le potentiel de la biomasse est limité aux déchets. Il est estimé à 9 MW pour 50 GWh. Ce type de production électrique permettrait de résoudre en partie le problème du traitement des déchets et de l'espace occupé par les centres d'enfouissement techniques à Tahiti. Le potentiel de production d'énergie électrique d'origine houlomotrice est estimé à 7 sites (Tahiti). La première centrale houlomotrice pilote de Papara représente un potentiel de 500 kW et 1,8 GWh garantis sur l'année. L'équipement des 4 sites les plus favorables représenterait un potentiel de 8MW pour 28 GWh garantis sur l'année pour Tahiti. La climatisation à partir d'eau froide des profondeurs, en tant qu'énergie de substitution à l'énergie électrique, a un potentiel estimé à 38 GWh, soit environ 7 MW (3 zones sur Tahiti). Enfin, l'huile de coprah pourrait alimenter les groupes des centrales thermiques qui utilisent actuellement du fuel. A l'horizon 2020, selon la programmation pluriannuelle des investissements de production d'électricité datant de mai 2009, 300 GWh seront toujours produits par les centrales thermiques sur Tahiti, ce qui représenterait 80 millions de litres d'huile de coprah, soit 130.000 tonnes de coprah par an. La Polynésie produit aujourd'hui moins de 10.000 tonnes par an, 25.000 tonnes à son maximum dans les années 60. Produire 100 % du combustible nécessaire à Tahiti pour les centrales thermique au fuel avec le coprah à l'horizon 2020 nécessiterait près de 13.000 hectares de cocoteraies actives pour une production 13 fois plus importante que la production actuelle. Le potentiel de production d'électricité à partir de la géothermie, d'hydroliennes ou de l'énergie thermique des mers (ETM) est difficile à estimer aujourd'hui, d'autant que les deux dernières technologies manquent de maturité. Maîtriser la demande en énergie : Au delà d'un fort développement des énergies renouvelables, la Polynésie française entend également maîtriser la demande en énergie. Le territoire souhaite lutter contre l'effet de pointe (en croissance moyenne de 3,9 % sur les 10 dernières années, la puissance de pointe représentait 94,6 MW en 2008) à travers la mise en place de tarifs encourageant les effacements et la mise en place de compteurs intelligents. La Polynésie française souhaite encourager le développement d'équipements efficaces (chauffe-eau solaires, lampes basse consommation, appareils électroménagers...) grâce à des mécanismes de défiscalisation et/ou subventions mais aussi en envisageant des mesures d'accompagnement coercitives. Le territoire envisage ainsi d'interdire l'importation et la commercialisation des lampes à incandescences, de n'autoriser à l'importation que les appareils électroménagers qui soient au minimum de classe A (ou B), encadrer strictement, l'importation et la commercialisation de chauffe-eau électriques pour les réserver aux logements collectifs qui ne pourraient pas couvrir tous leurs besoins en chauffe-eau solaires... Pour le secteur tertiaire et industriel, la Polynésie envisage la mise en place de certificats de performance énergétique des bâtiments et les obligations d'économie d'énergie auprès des vendeurs d'énergie (type CEE). * L'eau de mer est puisée à 5°C à 915 m de profondeur, puis transférée par pipeline. Elle refroidit, grâce à un échangeur en titane, le circuit d'eau douce qui assure la climatisation de l'ensemble de l'hôtel. Le retour de l'eau à 14°C est réalisé à 45 mètres de profondeur.
Entre 2000 et 2008, la consommation dans les îles polynésiennes a augmenté en moyenne de 7,4 % par an (+76 % en 8 ans). Mais l'évolution de la consommation est très différente selon les archipels et les îles. La consommation dans les archipels des Tuamotu, des Australes et des Marquises reste faible, compte tenu du faible nombre d'habitants. Tahiti, en revanche, représente près de 80 % de la consommation électrique de la Polynésie française (+4 ...

Bilan énergétique ; Biomasse ; Centrale thermique ; Chiffre clé ; Climatisation / Rafraîchissement ; Consommation d'énergie ; Économie d'énergie ; Efficacité énergétique ; Énergie Thermique des Mers - ETM ; Éolien ; France ; Généralité énergie renouvelable ; Huile végétale ; Energie hydraulique ; Ile ; Impact environnemental ; Indépendance énergétique ; Logement collectif ; Maitrise De l'Énergie - MDE ; Objectif ; Perspective ; Polynésie ; Potentiel de développement ; Production d'énergie ; Scénario ; Secteur industriel ; Secteur résidentiel ; Secteur tertiaire ; Solaire photovoltaïque ; Transport

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- n° 280509

Souvent accusée de défigurer les paysages français, l'énergie éolienne pourrait être déployée dans un nouveau secteur si le projet « Wint-It » du cabinet d'ingénierie Elioth voyait le jour. « Wind-It » est un projet de production d'électricité renouvelable grâce à des éoliennes à axe vertical installées sur les pylônes électriques. Ainsi valorisés, les pylônes deviendraient producteurs d'une énergie renouvelable directement raccordée au réseau. Avec ce projet, le cabinet Elioh souhaite profiter des nombreux avantages des aérogénérateurs de type Darrieus : équipées de deux ou trois pâles, ces éoliennes n'ont pas besoins d'être orientées face au vent, leur rendement est comparable à celui des éoliennes à axe horizontal et elles sont moins bruyantes car elles ne génèrent pas d'effet de sifflement à l'extrémité des pâles. Outre le fait de ne pas porter une atteinte supplémentaire aux paysages, le projet Wind-It entend également remédier à l'inconvénient majeur des énergies renouvelables : l'intermittence. Il est très rare que le potentiel éolien soit nul sur l'ensemble d'un territoire de grande échelle. La stratégie de dissémination « Wind-It » offrirait donc une mutualisation spatiale de la production et assurerait de façon constante une production nominale d'énergie renouvelable, explique Elioth. Le cabinet a développé deux stratégies de développement : une première basée sur l'adaptation des piliers existants avec des éoliennes de 1 à 10 kW pour les petits piliers (version S) et de 20 à 100 kW (version L) pour les plus gros piliers. Le cabinet propose également un nouveau pylône électrique intégrant déjà plusieurs unités de production cumulant 100kW à 1 MW de puissance (version XL). Un potentiel de plus de 500.000 pylônes en France : Le cabinet Elioth a déjà identifié de nombreux marchés potentiels pour son projet. À titre d'exemple, la France compte plus de 500.000 pylônes de moyenne et haute tension adaptable aux versions S et L. La version XL pourrait trouver de nombreux débouchés dans les pays émergents comme l'Inde, la Chine et le Brésil où les réseaux électriques s'agrandissent. Le projet permet de mutualiser le coût d'installation des aérogénérateurs et de leur support avec l'investissement d'infrastructures neuves, explique Elioth. Le cabinet est donc convaincu que le Wind-It version XL trouvera à terme une rentabilité économique supérieure à celle des éoliennes traditionnelles puisqu'il permet de partager les coûts de raccordement et d'engendrer des effets d'échelle industrielle grâce à l'équipement d'une ligne complète. Pour l'instant les coûts d'investissement de Wind-it sont encore supérieurs à ceux des éoliennes classiques pour une même puissance. En association avec l'agence d'architecture Encore Heureux, le projet Wind-It été récompensé le 18 mai dernier à New York en gagnant le premier prix du concours « Metropolis Next Generation Design Competition » organisé par la revue américaine Metropolis. Elioth cherche désormais des accompagnements industriels et financiers pour déployer leur concept. Le cabinet a par ailleurs déposé un brevet.
Souvent accusée de défigurer les paysages français, l'énergie éolienne pourrait être déployée dans un nouveau secteur si le projet « Wint-It » du cabinet d'ingénierie Elioth voyait le jour. « Wind-It » est un projet de production d'électricité renouvelable grâce à des éoliennes à axe vertical installées sur les pylônes électriques. Ainsi valorisés, les pylônes deviendraient producteurs d'une énergie renouvelable directement raccordée au réseau. ...

Chiffre clé ; Éolien ; Éolienne ; Éolienne à axe vertical ; France ; Potentiel de développement ; Projet ; Pylône électrique ; Raccordé réseau ; Recensement / Inventaire ; Recherche

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V

- n° 261109

Dans une étude consacrée aux filières vertes, le Commissariat Général au développement durable (CGDD) a analysé les forces et les faiblesses de 17 filières et a proposé pour chacune d'entre elles des objectifs de développement à moyen et long terme. Le but final étant de proposer une stratégie industrielle ''pertinente'' qui permette de ''maximiser'' l'impact de chaque filière dans la croissance verte française. ''Toutes ces filières ont besoin d'une feuille de route stratégique claire, d'un investissement public massif dans la R&D et dans la mise en place d'infrastructures ainsi que d'un soutien fort destiné aux PME innovantes afin d'en faire les futurs leaders du marché'', note le rapport. Définition des secteurs porteurs : L'étude qui compte plus de 120 pages, distingue 6 filières prioritaires en termes de politique industrielle, compte tenu du rôle que la France pourrait y jouer et de l'intérêt qu'elle en retirerait en terme de développement économique : véhicules décarbonés, énergies marines, biocarburants de 2ème et 3ème générations, éolien off-shore (en mer), efficacité énergétique du bâtiment et captage et stockage de CO2. Elle identifie également cinq secteurs pour lesquels le potentiel français, sans être de premier plan actuellement, est suffisamment important pour qu'un plan d'action bien orienté permette à la France de jouer un rôle notable sur certains segments de marché : batteries embarquées, chimie verte, biomasse matériaux, photovoltaïque et smart grids. Enfin, le document retient 4 filières dans lesquelles la France a des atouts majeurs, mais dont le potentiel de croissance du marché est probablement un peu moindre, parce qu'il s'agit de filières relativement mâtures : applications satellitaires en métrologie, recyclage des déchets à haute valeur ajoutée, géothermie profonde (filière en décollage) et biomasse énergie. Des filières complémentaires dans le domaine de l'eau et des piles à combustible sont proposées à analyse par le CGDD. De potentiels champions bleu blanc rouge : Sur ces bases, le document distingue les filières dans lesquelles la France peut espérer voir se constituer des champions mondiaux parmi les entreprises françaises : véhicules électriques, captage et stockage de CO2, énergies marines, éolien off-shore, biocarburants de 2ème et 3ème générations, applications satellitaires en terme de métrologie, recyclage des déchets à haute valeur ajoutée. Il repère en outre les filières dans lesquelles la France a intérêt à soutenir l'implantation de grandes entreprises étrangères ou à s'associer avec elles : captage et stockage de CO2, éolien off-shore, métrologie satellitaire, biomasse matériaux et smart Grids. Il précise aussi dans chaque filière le rôle respectif du tissu de PME et des grandes entreprises. Il liste par ailleurs les filières pour lesquelles la France est aujourd'hui relativement mal positionnée alors que le marché est très prometteur à l'instar du marché du stockage de l'énergie et de l'éolien on-shore (terrestre). Identifier les graines de champions : À l'occasion de la visite de la société Leosphere, une PME française basée à Orsay (91) spécialisée dans les technologies vertes, la secrétaire d'Etat à l'Ecologie Chantal Jouanno, a annoncé, vendredi 20 novembre, le lancement d'une consultation publique sur ces documents avec l'ouverture d'un forum Internet sur le sujet. ''Il s'agit d'identifier toutes ces filières d'avenir et toutes ces pépites qu'on a en France'', a expliqué la secrétaire d'Etat à l'Ecologie, citant l'exemple de la PME visitée et spécialisée en observations atmosphériques par LIDAR. Outre le recueil de contributions en ligne, la consultation, ouverte jusqu'au 15 janvier 2010, sera notamment à l'ordre du jour des débats début décembre entre les chefs d'entreprises et personnalités qualifiées qui composent le Comité d'orientation stratégique des éco-industries (COSEI). ''L'objectif de la consultation est d'échanger avec tous les acteurs concernés, d'améliorer encore le diagnostic établi et de définir, ensemble, les orientations à prendre en matière de technologies vertes, explique le ministère. On a des talents mais il ne faut pas qu'ils partent à l'étranger parce qu'on n'arrive pas à les accompagner, a prévenu Chantal Jouanno à l'occasion de sa visite. Ce document et cette consultation vont nous permettre très concrètement, dans le cadre du grand emprunt, de déterminer les projets prioritaires, a-t-elle souligné. Il faudra mettre de l'argent là où il faut et ne pas s'éparpiller''. Le rapport complet : http://www.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/rapport_filieres_vertes_document_de_concertation_basse_definition__cle18ad29.pdf Le site de la consultation publique : http://enqueteur.dicom.sg.developpement-durable.gouv.fr/index.php?sid=64932&lang=fr
Dans une étude consacrée aux filières vertes, le Commissariat Général au développement durable (CGDD) a analysé les forces et les faiblesses de 17 filières et a proposé pour chacune d'entre elles des objectifs de développement à moyen et long terme. Le but final étant de proposer une stratégie industrielle ''pertinente'' qui permette de ''maximiser'' l'impact de chaque filière dans la croissance verte française. ''Toutes ces filières ont besoin ...

Bâtiment ; Batterie ; Biocarburant ; Biomasse ; Efficacité énergétique ; Emploi ; Énergie marine ; Éolien ; Étude ; Géothermie ; Marché français ; Offshore ; Potentiel de développement ; Réseau électrique intelligent ; Séquestration CO2 ; Solaire photovoltaïque ; Véhicule alternatif

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V

- n° 16
ISBN 1957-1992

"Le développement de la petite hydroélectricité a de l'avenir en PACA : 117 sites pouvant accueillir des centrales ont été identifiés. De quoi alimenter en électricité 220 000 habitants ; les petits ruisseaux font les grandes filières de substitution."

Energie hydraulique ; Petite Centrale Hydroélectrique ; Potentiel de développement ; Potentiel hydraulique ; Provence Alpes Côte d'Azur

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- n° 24
ISBN 1957-1992

"Le projet Remap ""Plan d'action pour le développement des énergies renouvelables dans les régions Sud et Est de la Méditerranée"" s'est achevé fin 2008. Réalisé en partenariat avec l'ADEME, il contribuera au plan solaire méditerranéen qui prévoit la création de 20 GW d'électricité ""verte"" à l'horizon 2020."
"Le projet Remap ""Plan d'action pour le développement des énergies renouvelables dans les régions Sud et Est de la Méditerranée"" s'est achevé fin 2008. Réalisé en partenariat avec l'ADEME, il contribuera au plan solaire méditerranéen qui prévoit la création de 20 GW d'électricité ""verte"" à l'horizon 2020."

Algérie ; Concentrateur solaire ; Électricité renouvelable ; Éolien ; France ; Généralité énergie renouvelable ; Jordanie ; Programme de développement ; Potentiel de développement ; Programme d'action ; Solaire thermodynamique ; Tunisie ; Turquie

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- n° 139
ISBN 1259-3125

"La présidence autrichienne de l'Union européenne vient de publier une liste indicative d'actions à envisager das le cadre d'""une politique énergétique pour l'Europe"""

Biocarburant ; Culture énergétique ; Espagne ; Europe ; Objectif européen ; Programme de développement ; Politique énergétique ; Portugal ; Potentiel de développement ; Usine de fabrication/production

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- n° 159
ISBN 1259-3125

Les filières biomasse ont un réel potentiel de développement et peuvent utilement participer aux objectifs de production d'énergies renouvelables. Mais les conditions de cet essor ne sont pas toujours réunies, quand elles ne sont pas sujettes à caution. Telle fut la tonalité du colloque organisé le 22 janvier au Sénat par l'association Écologie radicale.

Alsace ; Bilan environnemental ; Biogaz ; Biomasse ; Conférence / Colloque ; France ; Potentiel de développement ; Réalisation

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- n° 176
ISBN 1259-3125

Les projets de fermes photovoltaïques sur les sols agricoles sont nombreux dans le sud de la France. Mais les réalisations sont encore rares. Faut-il strictement encadrer ces investissements ou les autoriser largement ? Les pouvoirs publics hésitent, les organisations agricoles veulent maîtriser le phénomène. - Les syndicats agricoles pour un encadrement : pas question de laisser toute liberté à l'installation de capteurs sur les sols. Les organisations agricoles sont presque toutes unanimes à réclamer un encadrement. - Fermes solaires, l'insolation espagnole : le pays a vécu en 2007 et 2008 une fièvre solaire en partie spéculative à laquelle une nouvelle réglementation a mis fin en septembre 2008.
Les projets de fermes photovoltaïques sur les sols agricoles sont nombreux dans le sud de la France. Mais les réalisations sont encore rares. Faut-il strictement encadrer ces investissements ou les autoriser largement ? Les pouvoirs publics hésitent, les organisations agricoles veulent maîtriser le phénomène. - Les syndicats agricoles pour un encadrement : pas question de laisser toute liberté à l'installation de capteurs sur les sols. Les ...

Agriculteur ; Centrale au sol ; Centrale photovoltaïque ; Collectivité locale ; Démarche administrative ; Espagne ; Exploitation agricole ; Fédération / Syndicat ; France ; Friche ; Milieu agricole ; Milieu rural ; Permis de construire ; PLU / Plan Local d'Urbanisme ; Potentiel de développement ; Projet ; Provence Alpes Côte d'Azur ; Réalisation ; Réglementation ; Tarif d'achat ; Taxe professionnelle

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Type
Date de parution
Descripteurs

Potentiel de développement [346]

France [130]

Généralité énergie renouvelable [116]

Chiffre clé [90]

Éolien [90]

Solaire photovoltaïque [83]

Europe [79]

Politique énergétique [72]

Energie hydraulique [69]

Biomasse [64]

International [61]

Production d'électricité [61]

Puissance installée [57]

Biogaz [56]

Bois énergie [54]

Géothermie [54]

Solaire thermique [54]

Réalisation [53]

Biocarburant [48]

Consommation d'énergie [48]

Scénario [48]

Perspective [47]

Emploi [46]

Coût d'investissement [44]

Impact environnemental [43]

Électricité renouvelable [42]

Programme de développement [42]

Collectivité locale [39]

Recherche [38]

Gaz à Effet de Serre / GES [37]

Production d'énergie [37]

Donnée économique [36]

Gisement solaire [36]

Milieu agricole [36]

Recensement / Inventaire [36]

Transport [36]

Allemagne [34]

Tarif d'achat [33]

Étude [32]

Objectif [32]

Technologie [32]

Secteur industriel [31]

Bilan énergétique [30]

Marché français [30]

Petite Centrale Hydroélectrique [29]

Économie d'énergie [28]

Énergie marine [28]

Potentiel éolien [28]

Bilan [27]

Méthanisation [27]

Généralité énergie [26]

Potentiel hydraulique [26]

Industrie [25]

Bâtiment [24]

Efficacité énergétique [24]

Marché mondial [24]

Prospective / Prévision [24]

Avantage [23]

Gisement forestier [23]

Nucléaire [23]

Réglementation [23]

Cartographie / Atlas [22]

Déchet [22]

États Unis [22]

Houlomotrice [22]

Marémotrice [22]

Production de chaleur [22]

Rendement [22]

Aspect historique [21]

CO2 / Dioxyde de carbone [21]

Espagne [21]

Réserve / Ressource energétique [21]

Maitrise De l'Énergie - MDE [20]

Offshore [20]

Réseau de chaleur [20]

Cogénération [19]

Programme d'action [19]

Projet [19]

Réseau électrique [19]

Définition [18]

Énergie solaire [18]

Gaz naturel [18]

Hydrolienne [18]

Ile de France [18]

Pompe à chaleur [18]

Changement climatique [17]

Coût de production [17]

Energie fossile [17]

Logement [17]

Politique environnementale [17]

Principe de fonctionnement [17]

Secteur d'activité [17]

Consommation d'électricité [16]

Potentiel géothermique [16]

Raccordé réseau [16]

Secteur résidentiel [16]

Aide financière [15]

Aspect financier [15]

Chaleur renouvelable [15]

Chine [15]

Installation [15]

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