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Documents  Pompe à chaleur | enregistrements trouvés : 692

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- n° 503

Pour nos amis bretons, une journée portes ouvertes est organisée samedi prochain à Hanvec afin de présenter une maison à énergie positive en cours de réalisation. La maison est actuellement hors d'eau/hors d'air. Les cloisons de distribution (également en béton cellulaire) ainsi que les menuiseries intérieures sont montées. L'isolation des combles en Métisse (isolant solidaire à base de fibres textiles, fabriqué par l'association Le Relais, filiale d'Emmaüs) est terminée. La VMC est installée (il s'agit d'une VMC double flux) ainsi qu'une partie des pieuvres électriques. L'avancement actuel du chantier laisse espérer un emménagement fin février/début mars 2010. L'objectif du projet est la réalisation d'une maison d'habitation à énergie positive, suivant la future norme de la RT 2020. Cette maison devra en outre être réalisée à base de matériaux sains, de production la plus locale possible et ayant nécessité une énergie de fabrication minimale. La conception d'une telle maison a pour préambule un choix de terrain privilégié ans le but de bénéficier au maximum : - des protections naturelles aux vents froids et au soleil estival. - de l'ensoleillement hivernal. L'orientation impose un dégagement au sud, à plus ou moins 15°. Cette implantation permet d'optimiser les apports en énergies passives de l'habitation et optimise le rendement de l'installation photovoltaïque. Une maison à énergie positive à Hanvec Quelques règles de bon sens permettent de limiter la consommation d'énergie. - L'orientation au sud pour les pièces de jour. - L'orientation au nord pour les pièces peu ou pas chauffées. - Le regroupement des pièces de nuit. - Le regroupement des points de puisage pour l'eau chaude sanitaire. Matériaux et techniques de construction : * Sol : Le choix du vide sanitaire s'est imposé par la configuration du terrain qui présente une déclivité de 13 %. La réalisation du plancher s'est donc faite par la mise en place de hourdis polystyrène à languette, couplés à des panneaux de fibres de bois. Hourdis polystyrène : R = 4 m2C/W Thermisorel : R = 1,45 m2C/W * Murs : Le béton cellulaire est un matériau naturel composé de sable, d'eau et de chaux. Il ne comporte ni fibres, ni particules, ni composants organiques volatils. Son inertie thermique permet de retarder et d'amortir les flux de chaleur rentrant en été et sortant en hiver, assurant un très bon confort intérieur en toutes saisons. Il laisse migrer la vapeur d'eau naturellement dégagée par les habitants et leurs activités. Ceci évite toute stagnation de l'humidité ambiante, source de moisissures. Le béton cellulaire est également un rempart contre les champs électriques de 50 Hz. La solution technique retenue pour le projet est une maçonnerie en monomur de béton cellulaire de 50 centimètres d'épaisseur. L'étude thermique réalisée au préalable avait montré que cette solution était plus performante thermiquement que des blocs de 20 cm et une isolation par l'extérieur. Par ailleurs, avec une telle épaisseur, il n'est plus besoin d'isoler les murs, d'où un gain de temps et d'argent ainsi qu'une suppression des ponts thermiques liés à une rupture de l'isolation. Les cloisons de distribution sont réalisées dans le même matériau. Thermopierre 50 cm : R= 5,55 m2C/W L'élévation des murs, réalisée totalement en auto construction, a nécessité 465 heures de travail pour poser 2 529 blocs de thermopierre pour environ 52 tonnes. A ce jour ce sont plus de 950 heures qui ont été effectuées sur ce chantier par le maître d'oeuvre. * Toiture : La toiture représente 30% des déperditions calorifiques d'un projet. La solution adoptée est un pare-pluie rigide et isolant en fibre de bois en remplacement de la volige. L'ensemble est rainuré, bouffeté et assemblé par mastic acrylique pour une parfaite étanchéité. La ventilation du support se fait par un contre lattage entre les panneaux et l'ardoise. ISOROOF 22 mm : R = 0,6 m2C/W * Châssis de toiture : L'apport de lumière des pièces aménagées en combles se fait par l'intermédiaire de fenêtres de toit, solution qui offre 3 fois plus de lumière qu'une lucarne traditionnelle. Le choix s'est porté sur des châssis de toit équipés de triple vitrage composé de 3 vitres trempées de 4 mm d'épaisseur et de 2 vides de 10 mm remplis de gaz krypton. La vitre extérieure est pourvue d'une couche de faible émissivité afin de limiter le rayonnement. L'ensemble peut être obturé par un volet roulant. Une maison à énergie positive à Hanvec FAKRO FTT THERMO Ug fenêtre = 0,94 W/m2K. Ug vitrage = 0,50 W/m2K * Isolation des combles : Concernant l'isolation des combles, en complément de l'ISOROOF, le choix s'est porté sur un produit isolant et solidaire fabriqué par « Le Relais », membre d'Emmaüs France. Sa particularité permet d'améliorer un déphasage thermique et d'isoler phoniquement. En rampant : METISSE en rouleau, épaisseur 2x100mm : R = 5,16 m2C/W En partie horizontale : METISSE en rouleau, épaisseur 3x100mm : R= 7,74 m2C/W Le Métisse sera recouvert de plaques de Fermacell de 12,5 mm (lambda = 0,032 W/mC) * Menuiseries : Une construction performante énergétiquement n'est pas incompatible avec des ouvertures de bonnes dimensions. Le choix s'est porté sur des menuiseries à translation (permettant une fermeture plus hermétique) avec un corps en bois et une protection en aluminium à l'extérieur. Triple vitrage 4-16-4-16-4 et un volet roulant intégré à la menuiserie afin de supprimer les entrées d'air parasites. Une maison à énergie positive à Hanvec Menuiseries BIEBER BIPLUS 3L : Ug = 0,6 W/m2.K * Ventilation : L'étanchéité à l'air de la maison nous amène à un parfait contrôle de la ventilation. Les habitants et leurs activités génèrent des calories. La ventilation double flux permet de récupérer jusqu'à 90% des calories de l'air extrait. Ainsi l'air redistribué est préchauffé. Toutes les gaines se trouvent soit dans le manteau isolant, soit dans le volume chauffé (extraction et insufflation). Système double flux Dee Fly By Pass de chez Aldès (En été la fonction double flux peut être interrompue). * Eau chaude sanitaire : L'utilisation de l'air comme source d'énergie a été préférée au solaire thermique. Le choix s'est porté sur le ballon d'eau chaude thermodynamique, système intégrant une pompe à chaleur permettant un gain de 60% d'énergie (donnée constructeur). Ballon thermodynamique TANEO de chez TRESCO : 285 L * Récupération d'eau de pluie : On ne peut imaginer une maison bioclimatique et BBC Effinergie sans récupération des eaux de pluie. Le choix s'est porté sur une cuve en béton de 9300 L avec un dispositif à basculement automatique et sécurisé vers le réseau en cas de manque d'eau. Cuve THEBAUT 9300 L 319X200 h = 205 La purification de l'eau en vue de sa potabilisation se fait par un stérilisateur UV et un osmoseur. * Chauffage : Selon les résultats de l'étude thermique, le besoin en chauffage est de 8,56 kWh/m2/an d'énergie primaire, c'est à dire un besoin pour l'ensemble de la maison de 1 228 kWh annuel. C'est l'équivalent d'un radiateur de 280 Watt tournant 24h/24 pendant 6 mois de l'année ! Aucun système de chauffage « traditionnel » n'est donc installé. Un insert assurera les quelques appoints nécessaires pendant les jours les plus froids de l'hiver. * Production d'énergie : Le toit est équipé de 24 m2 de panneaux photovoltaïques de marque Photowatt (panneaux conçus et fabriqués intégralement en France, y compris les cellules). La puissance installée est de 2 880 Wc (Watt crête) et la production attendue est de 2 932 kWh annuel. Cette production est revendue intégralement à EDF. Un projet d'installation d'une éolienne de 2 kW est à l'étude, en complément des panneaux photovoltaïques. La production serait dans ce cas directement consommée, sans revente au réseau. * Etude thermique : L'étude thermique effectuée confirme que l'on est en configuration de maison passive, avec une demande d'énergie pour le chauffage de 8,56 kWh/m2/an (inférieure à 15) et une demande d'énergie totale « chauffage + eau chaude sanitaire + ventilation + éclairage » de ­ 7 kWh/m2/an (inférieure à 50). L'obtention de la qualification de maison à énergie positive dépendra donc de la consommation réelle des équipements domestiques (électroménager, informatique...) et de l'addition éventuelle d'une source complémentaire de production d'énergie. Un dossier de demande de label BBC Effinergie a été déposé auprès de Promotelec. Parmi les conditions requises, un test d'infiltrométrie (blower door) doit être réalisé prochainement. Données économiques : L'investissement de 23 400 € pour les panneaux photovoltaïques est financé par un prêt à taux zéro de 20 700 € remboursable en huit ans avec une période de grâce de dix ans et par un crédit d'impôt à venir de 4 000 €. Les remboursements du prêt se feront à l'aide des revenus provenant de la vente à EDF (1 760 € par an au tarif de rachat actuel de 0,60176 €/kWh). L'installation photovoltaïque est donc auto financée. Le coût global du projet, hors énergie compte tenu de ce qui précède, est de 1 600 €/m2 habitable ou 1 350 €/m2 de SHON (surface hors oeuvre nette). Ce coût intègre l'intégralité du coût de la construction (matériaux, artisans), celui des services extérieurs (viabilisation, réseaux EDF/PTT/Véolia, Spanc), les prestations Castors, l'achat d'outillages ainsi que les aménagements intérieurs (placards, cuisine, insert...) Subventions et aides diverses : Région : 0 Département : 0 Communauté de communes : 0 Commune : 0 Ademe : 0 Administration fiscale : 4 000 € de crédit d'impôt à venir pour l'équipement photovoltaïque Etapes suivantes : Compte tenu de l'avancement du chantier lors de la journée portes ouvertes, il est prévu que celui-ci soit terminé fin février/début mars 2010. La maison est implantée sur un terrain de 2450 m2. A l'issue de la construction, il est prévu de réaliser un potager (naturellement bio), de planter des arbres fruitiers, d'organiser l'élevage de quelques poules et lapins. Ainsi, après avoir atteint l'autarcie énergétique, le projet vise également à une forme d'autarcie alimentaire.
Pour nos amis bretons, une journée portes ouvertes est organisée samedi prochain à Hanvec afin de présenter une maison à énergie positive en cours de réalisation. La maison est actuellement hors d'eau/hors d'air. Les cloisons de distribution (également en béton cellulaire) ainsi que les menuiseries intérieures sont montées. L'isolation des combles en Métisse (isolant solidaire à base de fibres textiles, fabriqué par l'association Le Relais, ...

Aide financière ; Architecture bioclimatique ; Autoconstruction ; Bâtiment à énergie positive - BEPOS ; Béton cellulaire ; Bretagne ; Caractéristique technique ; Chauffage bois ; Coefficient d'isolation ; Coût d'investissement ; Eau de pluie ; Fibre végétale ; Insert ; Maison individuelle ; Matériau de construction ; Matériau sain ; Pompe à chaleur ; Récupération de l'eau ; Réglementation thermique ; Solaire photovoltaïque ; Ventilation double flux

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- n° 45
ISBN 1634-5460

Esthétique et d'une efficacité énergétique remarquable, le panneau de bois massif contrecollé était pour eux le matériau incontournnable pour leur future maison.

Bretagne ; Chauffage bois ; Consommation de bois ; Coût d'investissement ; Eau chaude sanitaire - ECS ; Ossature Bois ; Poêle à bois ; Pompe à chaleur ; Réalisation ; Solaire photovoltaïque

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- n° 699
ISBN 0750-1552

Mission réussie pour les organisateurs... mais au prix d'un certain mélange des genres qui, il faut l'admettre, est aussi le reflet du marché actuel.

Bois énergie ; Charte qualité ; Dimensionnement ; Entreprise ; Généralité énergie renouvelable ; Installation ; Logiciel ; Marché français ; Pompe à chaleur ; Société / Compagnie ; Solaire thermique

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- n° 180 - p.60 à p.60

Disponible en France depuis trois ans, la pompe à chaleur gaz à absorption, aérothermique ou géothermique, pousse les rendements de production d'eau chaude jusqu'à 165% sur PCI. Un rendement qui reste stable jusqu'à -10°C, côté source froide. La complexité de la machine (dotée d'une vanne d'inversion de cycle à 14 voies) ne devrait pas être un frein à son développement puisque les phases d'installation et de maintenance restent très simples.
Disponible en France depuis trois ans, la pompe à chaleur gaz à absorption, aérothermique ou géothermique, pousse les rendements de production d'eau chaude jusqu'à 165% sur PCI. Un rendement qui reste stable jusqu'à -10°C, côté source froide. La complexité de la machine (dotée d'une vanne d'inversion de cycle à 14 voies) ne devrait pas être un frein à son développement puisque les phases d'installation et de maintenance restent très simples.

Pompe à chaleur ; Bâtiment Basse Consommation - BBC ; Eau chaude sanitaire - ECS ; Gaz naturel ; Machine à absorption ; Rendement ; Bâtiment ; France

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- n° 6
ISBN 1629-887x

Le département du Rhône a décidé la création du Musée des Confluences sur le site du confluent du Rhône et de la Saône, objet d'un vaste programme d'aménagement.

Architecte ; Bâtiment ; Besoin énergétique ; Caractéristique technique ; Exposition ; Forage ; Géothermie ; Haute Qualité Environnementale / HQE ; Maître d'ouvrage ; Nappe aquifère / phréatique ; Pompe à chaleur ; Principe de fonctionnement ; Rhône Alpes ; Schéma de principe ; Solaire photovoltaïque

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- n° 702
ISBN 0750-1552

"Le renouvellement du contrat d'exploitation des ""utilités"" d'une maison de retraite a été mis à profit pour améliorer l'installation de production d'eau chaude sanitaire existante. Avec pour objectif de dégager 30% d'économies d'énergie. Solaire thermique, pompe à chaleur air/eau sur l'air extrait des VMC et chaudière gaz à condensation fournissent désormais les 20 m3 journaliers d'ECS de cette maison de retraite située dans la banlieue de Tours (37)"
"Le renouvellement du contrat d'exploitation des ""utilités"" d'une maison de retraite a été mis à profit pour améliorer l'installation de production d'eau chaude sanitaire existante. Avec pour objectif de dégager 30% d'économies d'énergie. Solaire thermique, pompe à chaleur air/eau sur l'air extrait des VMC et chaudière gaz à condensation fournissent désormais les 20 m3 journaliers d'ECS de cette maison de retraite située dans la banlieue de ...

Centre ; Chaudière à condensation ; Chaudière gaz naturel ; Chauffe eau solaire ; Chaufferie ; Maison de retraite ; Pompe à chaleur ; Réalisation ; Recupération de la chaleur ; Ventilation Mécanique Controlée / VMC

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- n° 729
ISBN 0750-1552

Comment s'affranchir de la perte de calories des captages géothermiques au fil des ans? Les ingénieurs de BPR-Europe proposent l'association astucieuse de capteurs souples à faible rendement et de sondes. Elle prolonge l'exploitation de l'installation et ouvre la voie à une forme de mix énergétique économiquement intéressant.

Avantage ; Différence de température ; Inconvénient ; Lorraine ; Moquette solaire ; Pompe à chaleur ; Projet ; Rendement ; Schéma de principe ; Solaire thermique ; Sonde géothermique ; Surface au sol

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- n° 304
ISBN 0292-1731

Après une période de relative stagnation pendant les années 1980, le marché des pompes à chaleur est reparti en France, sans doute un peu plus tard que dans les autres grands pays industrialisés. Mais la mise en place de certifications de qualité et l'essor des systèmes réversibles (chauffage ou rafraîchissement) ont fortement relancé les ventes dans l'habitat et le tertiaire, tandis que les applications industrielles s'apprêtent à bénéficier de nouvelles technologies.
Après une période de relative stagnation pendant les années 1980, le marché des pompes à chaleur est reparti en France, sans doute un peu plus tard que dans les autres grands pays industrialisés. Mais la mise en place de certifications de qualité et l'essor des systèmes réversibles (chauffage ou rafraîchissement) ont fortement relancé les ventes dans l'habitat et le tertiaire, tandis que les applications industrielles s'apprêtent à bénéficier de ...

ADEME ; Chauffage ; Climatisation / Rafraîchissement ; France ; Géothermie ; Pompe à chaleur ; Secteur industriel

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- n° 687
ISBN 0399-9874

Certains installateurs dénoncent le coût des appellations délivrées par Qualit'ENR tandis que d'autres, qui n'atteignent pas le nombre d'installations requis dans l'année, se plaignent de ne pouvoir obtenir le renouvellement automatique de l'appellation.

Chauffage bois ; Installateur ; Pompe à chaleur ; Qualit'EnR ; Solaire thermique

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V

- n° 661
ISBN 0399-9874

Les conflits de voisinage liés au bruit des pompes à chaleur sont en forte recrudescence. Rien d'étonnant à cela, à la vitesse où se développe cette technologie et au vu du peu d'expérience de certains intervenants du marché. Le bruit excessif n'est pourtant pas une fatalité, à condition de respecter des principes simples.

Bruit ; Impact sonore ; Inconvénient ; Pompe à chaleur

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- n° 546

Selon la dernière édition (décembre 2009) de l'étude annuelle de l'ADEME sur les marchés et les emplois liés à l'amélioration de l'efficacité énergétique et au développement des énergies renouvelables, ce marché a dépassé la barre des 50 milliards d'euros en 2008 et devrait atteindre 57 milliards en 2009. La croissance est tirée par les énergies renouvelables (en particulier le photovoltaïque et les pompes à chaleur) et l'amélioration de l'efficacité énergétique dans les transports. Le nombre d'emplois directs estimés correspondant approche en 2008 les 260 000 équivalents temps plein (+27% depuis 2006, ce qui en fait un des secteurs qui résiste le mieux à la crise), concentrés en partie dans l'amélioration de l'efficacité énergétique du secteur résidentiel (110 000 emplois). Le secteur pourrait atteindre environ 300 000 emplois équivalents temps plein en 2009 soit une augmentation de 90 000 emplois depuis 2006. Les métiers verts : une source importante de croissancePrésident du comité de la filière « Energies renouvelables » : Alain LIEBARD, enseignant depuis 1982 à l'Ecole d'Architecture de Paris la Villette dans les champs disciplinaires Architecture et Construction puis Sciences et techniques pour l'Architecture, est président d'Observ'ER. Les énergies renouvelables constituent une des clés de la transition énergétique, en apportant une des réponses au défi climatique et de la sécurité d'approvisionnement. Le Grenelle de l'environnement a introduit un changement d'échelle en programmant, en accord avec le Paquet « énergie ­ climat » de l'Union européenne, le doublement de la production d'énergies renouvelables d'ici 2020 alors qu'on est à peu près au même niveau depuis 1970. Le marché des ENR pesait environ 16 milliards d'euros en 2008. L'éolien, le bois énergie et les pompes à chaleur représentaient les plus importants marchés de production. Les évolutions ne sont pas les mêmes selon les secteurs. Ainsi, c'est le photovoltaïque et, dans une moindre mesure, les pompes à chaleur qui, depuis 2008, portent le marché des ENR. La croissance du secteur de l'éolien entraîne une croissance des créations d'emplois conforme aux ratios de référence. De même, les énergies renouvelables croissent beaucoup plus rapidement que le marché de l'efficacité énergétique. En 2008, 72 640 emplois ont été recensés comme liés directement au marché des énergies renouvelables, dont environ 46 000 pour la production de matériel et leur vente et 26 000 pour la vente d'énergies renouvelables. Ces résultats sont un peu inférieurs aux objectifs fixés par le Grenelle pour 2012. Quatre types de métiers liés aux énergies renouvelables : - la fabrication et la distribution d'équipements producteurs d'énergies renouvelables, - l'installation, la maintenance et l'usage de ces équipements, notamment dans les bâtiments, - le conseil technique et les services non marchands, exercés notamment au sein des collectivités locales par exemple dans le cadre de l'élaboration d'un plan climat-énergie territorial - l'aide au financement des énergies renouvelables Il ne faut pas attendre avec les énergies renouvelables de révolution en termes de création de nouveaux métiers, si ce n'est le métier de développeur de projet ou de contrôleurs / coordonnateur qualité. Pour le reste, les énergies renouvelables offriront davantage d'emplois sur des métiers traditionnels avec des nouvelles compétences. Les compétences manquent dans certains domaines : C'est notamment le cas, pour ce qui concerne l'ingénierie, dans les grosses chaufferies bois et le biogaz. Dans les emplois liés aux bâtiments, une approche globale qui tient compte de l'ensemble des différents corps de métiers et des complémentarités nouvelles inhérentes aux énergies renouvelables et à la maîtrise de l'énergie est nécessaire ; peut-être un métier comme celui de contrôleur qualité finira-t-il par émerger. Une nouvelle filière de juristes et notamment d'avocats spécialisés dans le droit des énergies renouvelables pourrait avoir de l'avenir. De nouveaux sujets se posent également dans la recherche et des compétences sont à créer dans des filières émergentes ; c'est par exemple le cas dans le secteur des énergies marines. Besoins en formation et organisation des parcours professionnels : Le dispositif de formation français paraît en retard dans le domaine car il existe peu de formation dédiée explicitement aux énergies renouvelables et à l'efficacité énergétique ce qui oblige chaque secteur professionnel à prendre à sa charge les formations nécessaires. La politique de l'Éducation Nationale consiste plutôt à créer des mentions complémentaires s'ajoutant aux formations des métiers existants. Le comité propose de développer des formations mixtes combinant la formation scolaire et un stage de longue durée en entreprise (12 à 18 mois), avec de véritables maîtres ouvriers connaissant leur métier et sachant le transmettre. Valorisation des métiers et des formations : Le Comité s'accorde sur la nécessité de développer la culture des énergies renouvelables auprès des métiers non spécialisés (ingénieurs et architectes notamment), au-delà de la formation des spécialistes. Les techniciens et ingénieurs qui interviennent sur les énergies renouvelables, et plus généralement sur les métiers de la croissance verte, pourraient trouver avantage à se faire reconnaître grâce à un signe ou un logo qui témoignerait de leur adhésion à une démarche collective. Communiquer : Les métiers des énergies renouvelables sont comme très valorisants. Une identité culturelle professionnelle et sociétale est probablement en train de naître autour de la reconnaissance des valeurs du développement durable incarné dans les métiers de la croissance verte. Identité qu'il conviendrait sans doute d'accompagner par des communications ciblées empruntant par exemple au réseaux sociaux actuellement en pleine expansion sur le web. C'est autour de la dynamique « j'exerce un métier de la croissance verte » que pourrait se forger ce type d'identité.
Selon la dernière édition (décembre 2009) de l'étude annuelle de l'ADEME sur les marchés et les emplois liés à l'amélioration de l'efficacité énergétique et au développement des énergies renouvelables, ce marché a dépassé la barre des 50 milliards d'euros en 2008 et devrait atteindre 57 milliards en 2009. La croissance est tirée par les énergies renouvelables (en particulier le photovoltaïque et les pompes à chaleur) et l'amélioration de ...

Amélioration de l'habitat ; Bâtiment ; Biogaz ; Bois énergie ; Campagne de communication ; Chaufferie bois ; Collectivité locale ; Conseil énergie partagé - CEP ; Conseiller énergie ; Efficacité énergétique ; Emploi ; Éolien ; Étude ; Fabricant ; Financement ; Formation ; Fournisseur / Distributeur ; Généralité énergie renouvelable ; Grenelle de l'environnement ; Ingénieur ; Installateur ; Maintenance / Entretien ; Marché français ; Métier ; Objectif ; Plan Climat ; Pompe à chaleur ; Solaire photovoltaïque ; Transport

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- n° 415

Les chiffres annuels publiés par l'association française des pompes à chaleur (AFPAC) montrent qu'en 10 ans, le nombre de pompes à chaleur installées chaque année a été presque décuplé. Le marché était d'environ 1 500 réalisations par an avant 1997, pour atteindre un total d'environ 17 300 PAC en 2004, hors systèmes Air/Air. La progression s'est encore accentuée en 2005 et 2006 avec la mise en place par les pouvoirs publics d'un crédit d'impôt en faveur des PAC, de 40 % en 2005, puis de 50% en 2006. L'AFPAC dénombrait ainsi en 2006 la commercialisation de 53 500 PAC géothermiques et air/eau auxquelles viennent s'ajouter plusieurs milliers d'installations de chauffage à base de PAC de type Air/Air. En 2007, les installations de PAC se chiffraient à 69 600, et 152 500 en 2008. Une croissance sans précédent (119%) qui devrait toutefois se tasser cette année, selon l'Afpac. Le marché devrait en effet subir la baisse du crédit d'impôt par les pouvoirs publics. Au cours des 4 premiers mois de l'année 2009, on recense l'installation de 45 655 pompes à chaleur, dont 4 412 géothermiques et 41 243 aérothermiques. En nombre de matériel, la France est le deuxième marché européen de la pompe a chaleur derrière la Suède.
Les chiffres annuels publiés par l'association française des pompes à chaleur (AFPAC) montrent qu'en 10 ans, le nombre de pompes à chaleur installées chaque année a été presque décuplé. Le marché était d'environ 1 500 réalisations par an avant 1997, pour atteindre un total d'environ 17 300 PAC en 2004, hors systèmes Air/Air. La progression s'est encore accentuée en 2005 et 2006 avec la mise en place par les pouvoirs publics d'un crédit d'impôt ...

Chiffre clé ; Marché français ; Pompe à chaleur

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- n° 726
ISBN 0750-1552

Comment adapter l'ex-tour UAP de La Défense, construite au début des années 70, aux nouvelles demandes des entreprises ? C'est le principal défi du bureau d'études Iosis qui a mis en oeuvre les techniques d'enveloppe et a choisi d'exploiter quatre sources d'énergie.

Architecture bioclimatique ; Bâtiment tertiaire ; Climatisation / Rafraîchissement ; Consommation d'énergie ; Ile de France ; Pompe à chaleur ; Pont thermique ; Ratio énergétique ; Réalisation ; Rénovation ; Réseau de chaleur ; Tour

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- n° 665
ISBN 0399-9874

Sale temps pour le chauffage à eau chaude dans la construction neuve. Pire encore pour les énergies renouvelables. Tout le monde voudrait bien mais il y a tout un tas de bonnes raisons qui au final, amènent à faire un autre choix. Grand gagnant, le chauffage électrique. La filière du chauffage à eau chaude tire la sonnette d'alarme.

Appareil de chauffage ; Chauffage ; Chauffage électrique ; Chauffage solaire ; Construction ; Coût d'investissement ; Marché français ; Pompe à chaleur ; Sondage

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- n° 270110

Si dans un communiqué, l'AFPAC (Association Française pour les Pompes A Chaleur) s'est réjouie le 25 janvier ''de l'éligibilité de l'ECS (eau chaude sanitaire) thermodynamique dans le crédit d'impôt'', elle a également salué, le nouveau dispositif concernant la géothermie ''qui permet la prise en compte de l'ouvrage souterrain et maintient le taux de 40 %''. ''Cette modalité est bien sûr positive pour cette technologie dont le coût est supérieur au système thermodynamique sur air puisqu'il représente en moyenne 15 % du coût d'une installation de ce type - particulièrement performante en terme environnemental, rappelons le, mais dont l'investissement est donc plus élevé'', a expliqué l'association. L'AFPAC a cependant déploré que malgré ses demandes depuis deux ans ''pour que la trop brutale dégressivité du taux du crédit d'impôt (de 40 % à 25 %) soit revue, cette demande ''d'atterrissage en douceur'' n'a pas été retenue, alors même que le marché est actuellement très difficile''. Enfin, l'AFPAC constate ''que les différences de taux appliqués aux différents systèmes de pompe à chaleur ne donnent pas une bonne visibilité au marché, certains adhérents de l'association indiquant même de sérieux risques de distorsion de la concurrence'', a -t-elle dénoncé. De son côté, le Bureau de Recherches Géologiques et Minières (BRGM) s'est félicité le 26 janvier de la nouvelle définition du crédit d'impôt qui ''favorise les pompes à chaleur géothermiques, plus performantes mais aussi plus coûteuses à l'installation que les pompes à chaleur aérothermiques''.
Si dans un communiqué, l'AFPAC (Association Française pour les Pompes A Chaleur) s'est réjouie le 25 janvier ''de l'éligibilité de l'ECS (eau chaude sanitaire) thermodynamique dans le crédit d'impôt'', elle a également salué, le nouveau dispositif concernant la géothermie ''qui permet la prise en compte de l'ouvrage souterrain et maintient le taux de 40 %''. ''Cette modalité est bien sûr positive pour cette technologie dont le coût est supérieur ...

Aide financière ; Crédit d'impôt ; Eau chaude sanitaire - ECS ; Géothermie ; Loi de finances ; Politique énergétique ; Pompe à chaleur ; Sonde géothermique

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- n° 853
ISBN 1267-0545

Prioriterre, organisme certificateur, vient d'attribuer le label Minergie à une maison individuelle à Minzier (74). Cette maison présente une consommation de 12 kWh/m2.an.

Architecture bioclimatique ; Consommation d'énergie ; Coût d'investissement ; Économie d'énergie ; Énergie solaire ; Logement ; Isolation ; Label de performance ; Maison individuelle ; Minergie ; Performance énergétique ; Poêle à bois ; Pompe à chaleur ; Puits canadien ; Ratio énergétique ; Réalisation ; Rhône Alpes

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- n° 531

Ce choix a conduit Eiffage construction ille et vilaine, l'investisseur General Electrique, et l'entreprise Cegelec Ouest en charge de l'ensemble des lots Techniques Fluides, à rechercher diverses solutions d'optimisation énergétique et à retenir en finalité un mode de chauffage utilisant une énergie renouvelable. Comment chauffer un bâtiment de 6000 m2 à faible coût ? : Le MORGAT, situé dans la Zone Atalante Champeaux à Rennes, occupera une surface totale de 6000 m2 et comprendra 190 bureaux pouvant accueillir 269 agents. L'augmentation continuelle et inéluctable du prix des énergies fossiles, pétrole et gaz nécessiterait des frais élevés pour chauffer cette construction. Une des énergies les moins coûteuses et les plus performantes sur les terrains vastes est alors retenue : la géothermie très basse énergie par champ de captage vertical. Cegelec Ouest choisit la société Ge-Thermie pour l'étude et la réalisation de ce chantier. Une étude préliminaire essentielle : Dans le cas d'un champ de captage de cette importance, le 1er point à vérifier est la compatibilité avec la constitution géologique du sous-sol sur les 100 m de profondeur du projet et la surface du terrain disponible. Le 2nd point consiste à analyser les données du bureau d'étude sur le calcul des longueurs et la puissance fournie par le champ de captage. Après une 1 ère analyse de ces éléments, Ge-Thermie attire l'attention sur la nature « alluvionnaire argileuse » de la zone géologique du terrain. La société préconise alors, avant d'étudier le projet, de réaliser quatre sondages de reconnaissance afin de confirmer la faisabilité et de mesurer la puissance à soutirer dans le socle (massif armoricain). Ge-Thermie remet ensuite une offre en plusieurs parties : 3 forages d'essai, mesure et optimisation du projet par un BET spécialisé, réalisation du champ de captage et de l'ensemble des travaux nécessaires à l'acheminement de l'énergie jusqu'au local technique (situé dans le sous-sol du bâtiment). Des contraintes de terrain modifient le projet initial : Après la réalisation de son étude préliminaire et des forages d'essai, Ge-Thermie préconise l'optimisation du champ de captage par la diminution du nombre de forages et l'augmentation des profondeurs. Le terrain rencontré nécessite en effet un prétubage en acier sur 80 m. Au lieu de 100 m prévus dans le projet initial, les forages descendent donc jusqu'à 120 m. L'installation du système géothermique a duré un peu plus de 4 mois au total (Cf. Planète Bâtiment n°14 - décembre 2009 - p.12 à 13)
Ce choix a conduit Eiffage construction ille et vilaine, l'investisseur General Electrique, et l'entreprise Cegelec Ouest en charge de l'ensemble des lots Techniques Fluides, à rechercher diverses solutions d'optimisation énergétique et à retenir en finalité un mode de chauffage utilisant une énergie renouvelable. Comment chauffer un bâtiment de 6000 m2 à faible coût ? : Le MORGAT, situé dans la Zone Atalante Champeaux à Rennes, occupera une ...

Basse température ; Bâtiment Basse Consommation - BBC ; Bâtiment tertiaire ; Bretagne ; Étude de faisabilité ; Géologie ; Géothermie ; Pompe à chaleur ; Réalisation

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- n° 90709

Créée en 2007 par l'AFPAC, QualiPAC est une appellation décernée aux installateurs formés aux bonnes pratiques et dont les installations ont été auditées et jugées satisfaisantes en termes de fonctionnement et de performance. À l'heure actuelle 500 installateurs la possèdent. La gestion de QualiPAC par Qualit'EnR sera effective dès le millésime 2010. De son côté, l'AFPAC va s'attacher désormais à poursuivre ses actions notamment au niveau européen en contribuant à l'élaboration d'une démarche globale et harmonisée des équipements et systèmes.
Créée en 2007 par l'AFPAC, QualiPAC est une appellation décernée aux installateurs formés aux bonnes pratiques et dont les installations ont été auditées et jugées satisfaisantes en termes de fonctionnement et de performance. À l'heure actuelle 500 installateurs la possèdent. La gestion de QualiPAC par Qualit'EnR sera effective dès le millésime 2010. De son côté, l'AFPAC va s'attacher désormais à poursuivre ses actions notamment au niveau ...

Charte qualité ; Installateur ; Pompe à chaleur ; Réalisation

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- n° 553

L'enveloppe globale allouée à la rénovation thermique s'élève à 53 082 €, les consommations d'énergie sont passées de 344 kWhEP/m2.an à 101 kWhEP/m2.an et le budget annuel de 24 €/m2.an à 4 €/m2.an, soit une division proche de 4 des consommations et de la facture énergétiques et une division par 10 des émissions de gaz à effet de serre en passant de 54 kgeqCO2/m2 à 5,3 kgeqCO2/m2, grâce à une importante amélioration de l'isolation extérieure. La rénovation initialement prévue ne réduisait les consommations d'énergie que d'un tiers. Le pavillon ainsi rénové en va permettre de diviser par 6 ses consommations d'énergie finale et par 10 ses émissions de gaz à effet de serre. Sur recommandations conjointes d'experts ES énergies et d'artisans, divers travaux de rénovation thermique ont été engagés : * Murs : isolation extérieure polystyrène graphité KNAUF TH32 - 16 cm * Plancher bas : polystyrène graphité sous dalle KNAUF TH32 - 10 cm * Fenêtres : PVC triple vitrage 4-16-4-16-4 Argon peu émissif SCHUCO SI82+ UW 0,84 * VMC : Hygro B Aldès Microwatt Bahia * Chauffage : pompe à chaleur eau-eau Stiebel Eltron WPF13 17 kW avec ballon tampon 700 l * Eau chaude sanitaire : chauffe-eau solaire De Dietrich 300 l A l'horizon fin 2010, l'Alsace disposera d'un parc unique en France de 50 maisons individuelles rénovées « basse consommation » et confortera ainsi son avance en matière d'efficacité énergétique, acquise grâce au programme Alsace énergivie. Lancé en décembre 2008, l'appel à projets « 50 chantiers pionniers » a été initié par la Région Alsace, le groupe EDF (EDF et ÉS) et les organisations professionnelles du bâtiment, dans le cadre de la Convention de Coopération pour le développement durable de l'Alsace signée le 21 novembre dernier par Adrien Zeller et Pierre Gadonneix, PDG du groupe EDF. Cette convention signée pour trois ans prévoit des investissements importants du groupe EDF pour développer la production d'électricité faiblement émettrice de CO2 (hydraulique, nucléaire, solaire), pour promouvoir la société alsacienne (formation, solidarité, culture) et pour protéger l'environnement en diminuant les émissions de gaz à effet de serre des bâtiments, dans le cadre du programme Alsace énergivie de la Région Alsace et de l'ADEME.
L'enveloppe globale allouée à la rénovation thermique s'élève à 53 082 €, les consommations d'énergie sont passées de 344 kWhEP/m2.an à 101 kWhEP/m2.an et le budget annuel de 24 €/m2.an à 4 €/m2.an, soit une division proche de 4 des consommations et de la facture énergétiques et une division par 10 des émissions de gaz à effet de serre en passant de 54 kgeqCO2/m2 à 5,3 kgeqCO2/m2, grâce à une importante amélioration de l'isolation extérieure. La ...

Aide financière ; Alsace ; Appel à projet ; Bâtiment Basse Consommation - BBC ; Chauffe eau solaire ; Consommation d'énergie ; Coût d'investissement ; Facture énergétique ; Vitrage ; Isolant thermique ; Isolation extérieure ; Maison individuelle ; Pompe à chaleur ; Réalisation ; Rénovation

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Type
Date de parution
Descripteurs

Pompe à chaleur [692]

Solaire photovoltaïque [194]

Géothermie [165]

Chauffage [153]

Solaire thermique [148]

Réalisation [145]

Généralité énergie renouvelable [143]

Consommation d'énergie [115]

Chauffe eau solaire [108]

Logement [108]

France [106]

Bâtiment [105]

Eau chaude sanitaire - ECS [98]

Bois énergie [97]

Chiffre clé [90]

Économie d'énergie [88]

Isolation [81]

Performance énergétique [81]

Éolien [79]

Maison individuelle [78]

Coût d'investissement [71]

Ile de France [70]

Aide financière [69]

Chauffage bois [68]

Climatisation / Rafraîchissement [66]

Rénovation [64]

Architecture bioclimatique [61]

Bâtiment Basse Consommation - BBC [61]

Appareil de chauffage [60]

Biogaz [60]

Biomasse [60]

Réseau de chaleur [60]

Crédit d'impôt [58]

Isolant thermique [57]

Haute Qualité Environnementale / HQE [55]

Ventilation [51]

Bâtiment tertiaire [50]

Marché français [50]

Vitrage [50]

Politique énergétique [49]

Pompe à chaleur réversible [49]

Éclairage [47]

Réglementation thermique [47]

Chaudière bois [45]

Energie hydraulique [45]

Biocarburant [44]

Ventilation double flux [44]

Chaudière à condensation [43]

Chaudière [42]

Construction [42]

Installation [42]

Production d'électricité [42]

Logement collectif [41]

Réglementation [40]

Chauffage solaire [39]

Chaleur renouvelable [38]

Europe [38]

Ossature Bois [38]

Poêle à bois [38]

Système solaire combiné [38]

Électricité renouvelable [37]

Particulier / Ménage [37]

Secteur résidentiel [37]

Maitrise De l'Énergie - MDE [36]

Rhône Alpes [36]

Énergie solaire [35]

Principe de fonctionnement [34]

Recensement / Inventaire [34]

Transport [34]

Bilan énergétique [33]

Entreprise [33]

Collectivité locale [32]

Production de chaleur [32]

Projet [32]

Récupération de l'eau [32]

Régulation [32]

Certification [31]

COP - Coefficient de Performance [31]

Déchet [31]

Efficacité énergétique [31]

Production d'énergie [31]

Solaire passif [31]

Forage [30]

Grenelle de l'environnement [30]

Toiture [30]

Petit éolien [29]

Puits canadien [29]

Bilan [28]

Chauffage électrique [28]

CO2 / Dioxyde de carbone [28]

Établissement scolaire [28]

Généralité énergie [28]

Label de performance [28]

Puissance installée [28]

Charte qualité [27]

Objectif [27]

Sonde géothermique [27]

Végétalisation [27]

Commune / Ville [26]

Consommation d'électricité [26]

Gaz à Effet de Serre / GES [26]

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