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Documents  Perspective | enregistrements trouvés : 295

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V

- n° 32
ISBN 1634-5460

La croissance est vue comme le moteur de notre économie, voire de notre société, et le secteur de l'énergie ne fait pas exception à cette règle. Pourtant, certains spécialistes de ce secteur, regroupés au sein de l'association négawatt se plaisent à répéter que l'on peut satisfaire nos besoins avec moins d'énergie. En 2000, ils avaient publié leur premier scénario négawatt, une étude des besoins énergétiques de la France en 2050. Ce sénario vient d'être actualisé dans une version 2006
La croissance est vue comme le moteur de notre économie, voire de notre société, et le secteur de l'énergie ne fait pas exception à cette règle. Pourtant, certains spécialistes de ce secteur, regroupés au sein de l'association négawatt se plaisent à répéter que l'on peut satisfaire nos besoins avec moins d'énergie. En 2000, ils avaient publié leur premier scénario négawatt, une étude des besoins énergétiques de la France en 2050. Ce sénario ...

Électricité ; Chaleur ; Négawatt ; Perspective ; Scénario ; Transport

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L'ENERGIE A MADAGASCAR | EAF INFO 1/09/05

Article

XXXXX

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- n° 42

L'électricité à Madagascar Politique énergétique et perspectives

Centrale thermique ; Consommation d'énergie ; Électricité ; Energie hydraulique ; Madagascar ; Perspective ; Pétrole ; Politique énergétique

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V

- n° 322
ISBN 0292-1731

"Lors des dernières journées Science et défense, consacrées aux ""futures énergies embarquées"", chercheurs militaires et civils ont fait le point sur le développement des multiples solutions pour la fourniture d'énergie propre aux équipements nomades et aux véhicules ; un thème qui fait l'objet de l'accélération de la coopération entre civils et militaires dans tous les pays développés. "
"Lors des dernières journées Science et défense, consacrées aux ""futures énergies embarquées"", chercheurs militaires et civils ont fait le point sur le développement des multiples solutions pour la fourniture d'énergie propre aux équipements nomades et aux véhicules ; un thème qui fait l'objet de l'accélération de la coopération entre civils et militaires dans tous les pays développés. "

Développement durable ; Objectif ; Performance énergétique ; Perspective ; Recherche ; Solaire photovoltaïque ; Stockage électricité ; Technologie ; Turbine / Génératrice

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V

- n° 210110

Le cabinet d'audit et de conseil Deloitte livre son analyse du marché de l'énergie pour les années à venir. La crise économique a eu un impact considérable sur ce secteur et l'incertitude de la reprise pose question quant à l'évolution du marché. Si les prix de l'électricité et du gaz sont déprimés en ce début d'année 2010, ils ne ''reflètent pas les tensions sur les capacités qui, à moyen et long terme, vont s'intensifier''. La disponibilité des ressources en pétrole et électricité est incertaine. Or, dans ce contexte d'incertitudes, la demande énergétique mondiale ne cesse de croître. Comment y répondre ? Les investissements nécessaires à satisfaire cette croissance demeurent ''pharaoniques'' selon une étude du cabinet Deloitte publiée le 19 janvier dernier (Energy predictions 2010) : http://www.deloitte.com/assets/Dcom-Global/Local%20Assets/Documents/Energy_Resources/Predictions_Nov09_web.pdf . Pourtant, ces investissements font face à de nombreuses autres incertitudes, notamment sur le coût de la contrainte carbone. L'échec du sommet de Copenhague, qui s'est achevé ''sans avoir posé les bases de négociation d'un cadre global contraignant de réduction d'émissions'', prive les investisseurs d'une vision claire et à long terme. Energies traditionnelles, un pari incertain : Le charbon, disponible en abondance à un coût marginal faible dans les zones de forte demande, ''a pour inconvénient de rejeter près d'une tonne de CO2 dans l'atmosphère pour tout MWh électrique produit''. Si de nombreux producteurs misent aujourd'hui sur la technologie de capture et de stockage de carbone (CSC), qui ''promet une production d'énergie décarbonée à une échelle comparable au nucléaire, à court et moyen terme, pour un investissement équivalent à celui de l'atome, avec une efficacité énergétique en baisse de 20 %, le charbon propre fait doubler le coût de l'électricité''. La production mondiale d'électricité d'origine nucléaire devrait quant à elle rester stable sur les vingt années à venir ou même décliner légèrement, ''selon les hypothèses de demande électrique, de politiques climatiques ou d'indépendance énergétique, d'arrêt ou de prolongement des tranches nucléaires en service, ou de résistance de l'opinion''. Un certain nombre de projets pourraient être retardés ''du fait de la détérioration du crédit des maîtres d'ouvrage, de l'indisponibilité des financements ou de la pénurie d'ingénieurs nucléaires''. Le retard non officiel du chantier de l'EPR de Flamanville, annoncé par le quotidien Le Figaro le 19 janvier, pourrait confirmer ces prévisions. Selon le cabinet Deloitte, le secteur du nucléaire, pour se développer, a ''besoin, non de subventions publiques, mais d'un prix long terme du carbone''. Les compagnies électriques et gazières, durement affectées par la baisse de la demande et des prix, hésitent à poursuivre leurs investissements. Les grands producteurs de pétrole sont de leur côté à la recherche de financement pour de nouvelles infrastructures. Selon Deloitte, ''les prêts chinois remboursables en pétrole pourraient faire école''. Energies renouvelables, des choix stratégiques indispensables : Les énergies renouvelables n'ont pas échappé à la crise. Les investissements ont fortement ralenti depuis quelques mois. De plus, ceux-ci sont confrontés à des incertitudes stratégiques. Par exemple, le paquet climat européen privilégie le choix de l'éolien, ''seule technologie renouvelable mûre, mais dont les limites apparaissent de plus en plus''. En revanche, des opportunités apparaissent en Afrique du Nord, Sub-saharienne et au Moyen-Orient pour le solaire photovoltaïque. ''A moyen et long terme, le rayonnement solaire constitue une ressource d'énergie primaire abondante, , qui, portée par des coûts d'investissement en baisse, pourrait assurer la fourniture à des zones de pression démographique forte aujourd'hui privées d'électricité, voire exporter vers le sud de l'Europe''. Efficacité énergétique, l'avenir ? : La demande énergétique devrait croître de 45 % d'ici à 2030. Or, ''ce scénario n'est compatible avec les objectifs de limitation de concentration de CO2 à 450ppm qu'à la faveur d'une baisse de la demande à concurrence de 40 % des efforts de réduction d'émissions. Un déploiement à grande échelle des systèmes de contrôle, mesure et automatisation, permettant aujourd'hui de réduire la consommation finale jusqu'à 30 % dans le résidentiel et 20 % dans l'industrie, est inévitable'', selon le cabinet de conseil. Le développement de réseaux intelligents pourrait accroître l'efficacité énergétique de l'industrie, aujourd'hui limitée à 33 %. Finalement, l'étude souligne l'importance d'une vision stratégique du marché de l'énergie, les choix actuels ayant des conséquences à long terme. le site Internet de Deloitte : http://www.deloitte.com
Le cabinet d'audit et de conseil Deloitte livre son analyse du marché de l'énergie pour les années à venir. La crise économique a eu un impact considérable sur ce secteur et l'incertitude de la reprise pose question quant à l'évolution du marché. Si les prix de l'électricité et du gaz sont déprimés en ce début d'année 2010, ils ne ''reflètent pas les tensions sur les capacités qui, à moyen et long terme, vont s'intensifier''. La disponibilité ...

Changement climatique ; Crise énergétique ; Demande en énergie ; Donnée économique ; Efficacité énergétique ; Étude ; Étude de marché ; Généralité énergie renouvelable ; International ; Investissement ; Marché énergétique ; Nucléaire ; Perspective ; Prix de l'electricité ; Prospective / Prévision ; Réserve / Ressource energétique

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- n° 40609

Accompagné de Pierre-Franck Chevet, chef de la Direction générale de l'énergie et du climat (DGEC), le ministre d'Etat Jean-Louis Borloo a présenté les programmations pluriannuelles des investissements (PPI) de production électrique et de chaleur, et le plan indicatif pluriannuel des investissements (PIP) dans le domaine du gaz. Ces plans, dont l'objectif est d'orienter les décisions économiques en fonction de la politique énergétique et de «permettre aux acteurs du marché d'avoir une vision à long terme», a précisé Pierre-Franck Chevet, ont été cette année «grenellisés»: élaborés sous le contrôle d'un comité de suivi regroupant les 5 parties (industriels, associations, syndicats, collectivités territoriales et représentants de l'Etat), ils prennent en compte l'impact qu'auront les décisions du Grenelle de l'environnement sur la situation énergétique française en 2020. L'un des principaux effets du Grenelle sera «la décroissance inédite de la demande», a indiqué Jean-Louis Borloo. Alors que la consommation énergétique française devrait être de l'ordre de 202 mégatonnes-équivalent pétrole (Mtep) en 2020 d'après le scénario tendanciel, les mesures du Grenelle permettraient de la faire baisser à 167 Mtep (contre 177 Mtep à l'heure actuelle), soit une diminution de 17%. Autre impact majeur, l'évolution du mix énergétique vers des énergies moins carbonées, avec des énergies renouvelables pour atteindre l'objectif de 23% fixé par l'Europe. «Il faut multiplier par 400 la production du solaire photovoltaïque, par 2 celle de bois-énergie, par 6 la géothermie et par 12 les réseaux de chaleur», a poursuivi Jean-Louis Borloo. Enfin, les évolutions dues au Grenelle devraient aussi permettre de «réduire les émissions de gaz à effet de serre à hauteur de 24% en 2020, bien au-delà des 14% auxquels s'est engagée la France», a ajouté le ministre. C'est donc sur ces objectifs que se basent les PPI. En termes d'énergies renouvelables, elles préconisent notamment de développer la biomasse tout en étant vigilant à la ressource effectivement disponible et aux risques de conflit d'usage, et de poursuivre les efforts sur le solaire photovoltaïque. «Un encadrement réglementaire des fermes au sol est nécessaire», préviennent cependant les auteurs de la PPI électricité. Concernant la sécurité d'approvisionnement énergétique, les incertitudes sur la durée de vie du parc nucléaire (l'Autorité de sûreté nucléaire étudie actuellement la possibilité de prolonger au delà de 40 ans la durée de fonctionnement du parc existant) et le rythme de concrétisation des scénarios de rupture voulus par le Grenelle de l'environnement appellent à la prudence, estiment-ils: «Il convient de disposer d'une marge de manoeuvre». C'est ce qui justifie, selon le gouvernement, la construction de deux réacteurs nucléaires de nouvelle génération d'ici 2020, et le maintien d'un parc thermique, mais modernisé. «Nous prévoyons d'arrêter les centrales à charbon les plus polluantes à la fin de 2015 [soit un déclassement de 50% des centrales], et de n'autoriser que les centrales s'inscrivant dans une logique de la chaîne complète CSC (captage et stockage du CO2)», a expliqué Jean-Louis Borloo. Enfin, la PPI électricité précise que la variable d'ajustement sera l'exportation d'électricité. Si le Syndicat des énergies renouvelables saluepositivement ces PPI pour la place donnée aux énergies renouvelables, il n'en est pas de même des associations. Dans un communiqué, Greenpeace déplore que «dès la première réunion du comité de suivi [...] la construction d'un deuxième EPR ait été posé comme un acquis non discutable». «Il est impensable de se fixer comme objectif d'augmenter de manière importante la part des renouvelables et les efforts de la maîtrise de la consommation sans réfléchir à la diminution de la part du nucléaire dans le mix français», estime Frédéric Marillier, chargé de campagne Energie à Greenpeace France, qui qualifie les justifications de «grotesques et scandaleuses». La fédération France nature environnement (FNE) est également insatisfaite: «Les PPI reposent sur des solutions techniques contraires à l'environnement», estime Arnaud Gossement, son porte-parole. D'une part les moyens alloués au nucléaire n'iront pas aux énergies renouvelables, et d'autre part «l'approche carbocentriste, qui ne tient pas compte de la biodiversité par exemple, est insuffisante», indique-t-il. De plus, FNE s'étonne que la PPI prévoit de n'autoriser que les centrales à charbon avec CSC, alors même que cette technologie n'est pas encore expérimentée. «Le document parle d'émissions réduites, mais c'est faux. Le CO2 sera enfoui», reproche également Arnaud Gossement. Enfin, les deux associations critiquent la base même du plan, qui raisonne en terme de maîtrise et non pas de réduction de la production énergétique. «Peut-être aurait-il fallu faire évoluer les PPI», suggère Arnaud Gossement.
Accompagné de Pierre-Franck Chevet, chef de la Direction générale de l'énergie et du climat (DGEC), le ministre d'Etat Jean-Louis Borloo a présenté les programmations pluriannuelles des investissements (PPI) de production électrique et de chaleur, et le plan indicatif pluriannuel des investissements (PIP) dans le domaine du gaz. Ces plans, dont l'objectif est d'orienter les décisions économiques en fonction de la politique énergétique et de ...

Bois énergie ; Chiffre clé ; CO2 / Dioxyde de carbone ; Économie d'énergie ; Électricité ; Chaleur ; France ; Gaz naturel ; Généralité énergie renouvelable ; Géothermie ; Grenelle de l'environnement ; Perspective ; Politique énergétique ; PPI - Programmation Pluriannuelle des Investissements ; Réseau de chaleur ; Scénario ; Solaire photovoltaïque

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V

- n° 291009

Parmi l'ensemble des secteurs économiques, le bâtiment constitue le plus gros consommateur d'énergie en France. Il consomme actuellement environ 68 millions de tonnes d'équivalent pétrole, soit 42,5% de l'énergie finale totale et génère 123 millions de tonnes de CO2, soit 23% des émissions nationales. Dans un contexte de lutte contre le réchauffement climatique, l'objectif du Grenelle de l'Environnement est de réduire les consommations d'énergie du parc des bâtiments existants d'au moins 38 % d'ici à 2020. Compte tenu des enjeux liés à ce programme et de la multiplicité des acteurs, le Gouvernement a jugé nécessaire que ce chantier fasse l'objet d'un pilotage spécifique. Il a pour cela annoncé le 13 janvier dernier la mise en place d'un Comité stratégique du Plan bâtiment Grenelle. Son chef d'orchestre : Philippe Pelletier, l'Ancien président de l'Agence Nationale de l'Habitat (ANAH). Installé officiellement le 26 février 2009, ce comité, composé d'une soixantaine de fédérations et d'institutions, est chargé de piloter, pendant une période de deux ans reconductible, le suivi du Plan Bâtiment du Grenelle Environnement. Tous les secteurs de la construction sont concernés : bâtiments publics, logement social, secteur tertiaire et résidentiel... L'heure est aux bilans : Après les présentations par la secrétaire d'Etat à l'Ecologie, Chantal Jouanno du bilan du fond chaleur de l'Ademe et de celui du volet recherche du Grenelle, c'est aujourd'hui les avancées du Plan Bâtiment du Grenelle Environnement qui ont été présentées par le ministre en charge du développement durable Jean-Louis Borloo. Une accélération des demandes de certifications BBC dans la construction neuve, 50.000 éco-prêts à taux zéro (Eco-PTZ) distribués, des audits énergétiques en cours pour la rénovation énergétique des bâtiments de l'Etat, un programme de comptage individualisé des frais de chauffage et une étude lancée sur la mise en place d'un bonus sur les transactions immobilières « vertes »..., le bilan est jugé positif par le Ministre d'État. ''Le train est lancé, on est plutôt en avance'', a commenté Jean-Louis Borloo qui était entouré du secrétaire d'Etat chargé du logement, Benoist Apparu et Philippe Pelletier. ''La demande va plus vite que nous l'avions imaginé'', a renchéri le président du comité stratégique du plan Bâtiment. 50 000 Eco prêts à taux zéro accordés : Lancé le 16 avril dernier pour améliorer l'efficacité énergétique des logements, l'éco-prêt à taux zéro a été accordé à 50.000 foyers pour un montant moyen de 19.000 euros. Reste que c'est 200.000 éco-prêts qui devront avoir été accordés d'ici fin 2010, selon une convention signée le 26 février 2009 entre l'État, les banques et les professionnels du bâtiment et de l'immobilier. ''Dans plus de 27% des cas, les particuliers effectuent trois actions et les caractéristiques techniques des travaux varient en fonction des régions et des climats'', affirme le ministère. Les bouquets de travaux les plus prisés sont les combinaisons associant le remplacement des fenêtres avec l'amélioration du système de chauffage ou de production d'eau chaude, l'isolation de la toiture et l'incorporation d'énergies renouvelables pour le chauffage. Les travaux sont très majoritairement réalisés par des propriétaires occupants de maisons individuelles. Pays de la Loire, Bretagne et Rhône-Alpes représentent à elles seules plus de 30% des éco-prêts. Rénovation de 29.000 logements sociaux : Par ailleurs, la rénovation de près de 28.800 logements sociaux a été programmée grâce au prêt à 1,9% de la Caisse des dépôts (45% du financement), les autres prêts de la Caisse des dépôts (21%), les fonds propres des bailleurs (13%), l'Etat et l'Anru (5%). L'Ile-de-France représente près de 30% des opérations programmées, tandis que les régions Lorraine, Rhône Alpes et Haute Normandie représentent chacune environ 10% des programmes. L'éco-prêt logement social est une mesure, prise à la suite du Grenelle Environnement, pour permettre la rénovation thermique du parc de logements sociaux les plus consommateurs en énergie (« logements énergivores»). 800.000 sont identifiés au sein du parc de logements locatifs sociaux et doivent faire l'objet, dans les prochaines années, d'une rénovation thermique. Une enveloppe de prêts de 1,2 Md€ est déterminée et doit permettre de traiter, sur la période 2009-2010, les 100.000 logements les plus prioritaires (40.000 en 2009 et 60.000 en 2010). Bâtiments basse consommation : En ce qui concerne les certifications bâtiments basse consommation (BBC), les demandes s'envolent : elles sont passées de 853 en 2007 à 2.582 en 2008 et 15.529 pour les 8 premiers mois de 2009. ''Nous avons 20.000 demandes de certification en 2009, 10 fois plus que prévues dans le plan Grenelle'', s'est réjoui Benoist Apparu. Les régions Ile-de-France, Rhône Alpes et Aquitaine représentent 60% des demandes. Le label BBC d'Effinergie repose sur un objectif de consommation maximale pour les constructions neuves fixé à 50 kWhep/m2/an. Rappelons que ce niveau de performance sera l'exigence minimum demandée par la future réglementation thermique qui s'appliquera, pour l'ensemble des bâtiments publics et tertiaires, dès le 1er janvier 2011. Une étude de l'Ademe portant sur 550 bâtiments a montré que le surinvestissement pour concevoir un logement BBC est actuellement de 15%. Dans les bureaux, il est estimé à près de 12%. Mais, rassure Benoist Apparu, ''l'ADEME estime que l'investissement supplémentaire pour les bâtiments BBC devrait être ramené entre 5 et 10 % à l'horizon 2012''. Cet investissement supplémentaire sera rentabilisé entre 10 et 15 ans suivant les cas, grâce aux économies d'énergie permises par les performances BBC. Pour contribuer à accroître la part des logements aux performances énergétiques élevées et permettre de préparer le secteur de la construction à l'entrée en vigueur de RT2012, cette fois au 1er janvier 2013, le gouvernement a décidé, qu'à compter du 1er décembre 2009, le montant maximum du prêt à taux zéro (PTZ) serait majoré jusqu'à 20.000 euros pour les acquéreurs de logements respectant le label « bâtiment basse consommation ». ''Cette majoration s'ajoute au doublement du PTZ décidé par le Gouvernement dans le cadre du plan de relance. Le PTZ est donc triplé pour les acquéreurs de logements BBC'', a expliqué le secrétaire d'Etat chargé du logement. ''Des décrets et arrêtés en ce sens seront signés dans les tout prochains jours'', a confié Jean Louis Borloo. Par ailleurs, les dispositifs fiscaux de soutien à l'accession à la propriété (crédit d'impôt « TEPA ») ou à l'investissement locatif (réduction d'impôt « Scellier ») seront recentrés sur les logements économes en énergie. La déduction de 25% des intérêts d'emprunt pour l'acquisition d'une résidence principale sera réservée à des logements neuf répondants aux normes bâtiments basse consommation (BBC) ou bâtiments à énergie positive (BEPOS). Pour les autres, la déduction sera limitée à 20%. Mais il s'agit de dispositions en cours de discussion au Parlement, dans le cadre du projet de loi de finances pour 2010. Dispositif du partage des économies des charges : Autres textes à être signés ''dans les jours à venir'', ceux mettant en place le dispositif du partage des économies des charges, lorsque des travaux énergétiques sont réalisés dans un logement en location. Ce nouveau dispositif incitatif, prévu par la loi de mobilisation pour le logement et la lutte contre l'exclusion, doit permettre à la fois d'inciter le propriétaire à réaliser des travaux et de faire baisser les charges des locataires. Reste que l'incitation devrait être faible puisque pour les bâtiments construits avant 1948 ou pour les « petits propriétaires » (possédant moins de 3 appartements), le montant de la contribution est au maximum égal à 10 euros par mois pour un logement d'une pièce, 15 euros par mois pour un logement de deux ou trois pièces, et 20 euros par mois pour un logement de quatre pièces ou plus. Pour le reste des bâtis, il y aura un maximum, le propriétaire percevra un pourcentage des économies d'énergies réalisées calculé après une étude thermique, au maximum de 50% et durant au plus une période de 15 ans. ''La contribution figurera sur une ligne spécifique de la quittance, intitulée « Contribution au partage de l'économie de charges »'', a expliqué Benoist Apparu. Sur un total de 10 millions de logements concernés, le Secrétaire d'État fixe un objectif de ''100.000 logements bénéficiant de ce nouveau dispositif en 2010 et 400.000 par an à partir de 2013''. Responsabiliser les locataires et les propriétaires : Le ministère étudie également le lancement d'un programme national visant à équiper de compteurs individuels d'énergie, les logements situés dans des immeubles chauffés collectivement. ''En France, seuls 10% des immeubles chauffés collectivement sont équipés de dispositifs de comptage individuel d'énergie contre 70% au Benelux, 80% en Autriche ou au Danemark et 95% en Allemagne'', a commenté jean Louis Borloo. Or, selon une étude réalisée par l'ADEME en 2007, l'individualisation des frais de chauffage permettrait de réaliser environ 15% d'économies d'énergie, du fait d'une meilleure information des occupants. Selon une première estimation, le parc cible est constitué d'environ 220.000 immeubles, représentant 4,5 millions de logements. ''Le programme permettrait alors de réduire de 450 millions d'euros par an la facture d'énergie des Français concernés, soit environ 100 euros par logement et par foyer'', estime Benoist Apparu. Enfin, le ministère réfléchit à la mise en place d' un système de « bonus sur les transactions immobilières vertes » afin d'améliorer la performance énergétique des bâtiments existants lors d'un changement de propriétaire.
Parmi l'ensemble des secteurs économiques, le bâtiment constitue le plus gros consommateur d'énergie en France. Il consomme actuellement environ 68 millions de tonnes d'équivalent pétrole, soit 42,5% de l'énergie finale totale et génère 123 millions de tonnes de CO2, soit 23% des émissions nationales. Dans un contexte de lutte contre le réchauffement climatique, l'objectif du Grenelle de l'Environnement est de réduire les consommations d'énergie ...

Bâtiment ; Bâtiment Basse Consommation - BBC ; Certification ; Consommation d'énergie ; Copropriété / Propriétaire ; Grenelle de l'environnement ; Locataire ; Logement social ; Perspective ; Programme de développement ; Prêt à Taux Zéro - PTZ ; Recensement / Inventaire ; Rénovation

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V

- n° 160210

Entre 2000 et 2008, la consommation dans les îles polynésiennes a augmenté en moyenne de 7,4 % par an (+76 % en 8 ans). Mais l'évolution de la consommation est très différente selon les archipels et les îles. La consommation dans les archipels des Tuamotu, des Australes et des Marquises reste faible, compte tenu du faible nombre d'habitants. Tahiti, en revanche, représente près de 80 % de la consommation électrique de la Polynésie française (+4 % par an ces 10 dernières années). Une production dominée par le thermique : 44 % de l'énergie primaire est destinée à la production d'électricité (149 kTep), 44 % aux transports (routier, maritime, aérien), 12 % aux autres secteurs (industrie, pêche, résidentiel, tertiaire). Le résidentiel consomme ainsi 21 % de l'énergie primaire, le tertiaire 6 %, l'industrie 27 %, les transports 43 %. 75,3 % de l'énergie produite est d'origine thermique (61 centrales), 22,4 % hydraulique (16 centrales dont 13 à Tahiti), 2,3 % à partir des autres ENR. En 2008, sur 490 GWh consommés à Tahiti, plus de 140 GWh ont été produits par l'énergie hydraulique, le restant provenant directement de centrales thermiques. En 2008, les trois quarts de la production photovoltaïque était assurée par les installations en sites isolés (1.334) et un quart par les installations connectées au réseau. La puissance totale installée était de 2.458 kWc, soit 30 fois plus qu'en 1997. L'éolien représentait 368 kW en puissance installée. Les 20.150 chauffe eau solaires installés en 2008 (contre 15.500 en 2007), ont permis d'éviter la consommation de 10.075 MWh. Enfin, l'hôtel Intercontinental Resort and Thalasso Spa de Bora Bora, qui a ouvert ses portes en mai 2006, est entièrement climatisé grâce à son propre système Sea water air conditionning* (puissance de l'installation: 1,6 MW froid). Ce système permettrait d'économiser 80 à 90 % de l'énergie nécessaire à la climatisation par rapport à une centrale de climatisation classique à compression. La consommation d'électricité économisée est estimée à 2,4 GWh/an. Un fort potentiel en ENR : Le scénario de référence prévoit une consommation de 600 GWh en 2020. Le territoire envisage d'atteindre une proportion de production d'électricité d'origine renouvelable de 50 % à cette échéance et 100 % en 2030. Il s'agit donc de produire entre 300 et 373 GWh d'électricité à partir des énergies renouvelables d'ici à 2020. Un objectif réaliste : la Polynésie française dispose en effet d'un potentiel exploitable en énergies renouvelables important et très varié. La production d'énergie électrique à partir de l'hydraulique est actuellement au minimum de 140 GWh annuellement. Le potentiel global de production d'énergie électrique à partir de centrales hydrauliques non encore installées à ce jour est de 50 MW, pour une production annuelle estimée à 156 GWh. Si l'on écarte les zones côtières, inaccessibles du point de vue foncier, et les récifs, qui posent des problèmes environnementaux, l'équipement d'environ 70km de crêtes à l'est de Tahiti offre un potentiel global de production pour l'éolien de 70 MW pour une production annuelle estimée à 140 GWh. L'équipement en panneaux photovoltaïques de l'ensemble des toits de Tahiti représente un potentiel approximatif de production électrique de 78 MW pour plus de 115 GWh par an. Parallèlement, l'équipement de 100 hectares au sol en panneaux photovoltaïques offrirait un potentiel de production d'électricité de 100 MW pour près de 150 GWh par an. Le potentiel de la biomasse est limité aux déchets. Il est estimé à 9 MW pour 50 GWh. Ce type de production électrique permettrait de résoudre en partie le problème du traitement des déchets et de l'espace occupé par les centres d'enfouissement techniques à Tahiti. Le potentiel de production d'énergie électrique d'origine houlomotrice est estimé à 7 sites (Tahiti). La première centrale houlomotrice pilote de Papara représente un potentiel de 500 kW et 1,8 GWh garantis sur l'année. L'équipement des 4 sites les plus favorables représenterait un potentiel de 8MW pour 28 GWh garantis sur l'année pour Tahiti. La climatisation à partir d'eau froide des profondeurs, en tant qu'énergie de substitution à l'énergie électrique, a un potentiel estimé à 38 GWh, soit environ 7 MW (3 zones sur Tahiti). Enfin, l'huile de coprah pourrait alimenter les groupes des centrales thermiques qui utilisent actuellement du fuel. A l'horizon 2020, selon la programmation pluriannuelle des investissements de production d'électricité datant de mai 2009, 300 GWh seront toujours produits par les centrales thermiques sur Tahiti, ce qui représenterait 80 millions de litres d'huile de coprah, soit 130.000 tonnes de coprah par an. La Polynésie produit aujourd'hui moins de 10.000 tonnes par an, 25.000 tonnes à son maximum dans les années 60. Produire 100 % du combustible nécessaire à Tahiti pour les centrales thermique au fuel avec le coprah à l'horizon 2020 nécessiterait près de 13.000 hectares de cocoteraies actives pour une production 13 fois plus importante que la production actuelle. Le potentiel de production d'électricité à partir de la géothermie, d'hydroliennes ou de l'énergie thermique des mers (ETM) est difficile à estimer aujourd'hui, d'autant que les deux dernières technologies manquent de maturité. Maîtriser la demande en énergie : Au delà d'un fort développement des énergies renouvelables, la Polynésie française entend également maîtriser la demande en énergie. Le territoire souhaite lutter contre l'effet de pointe (en croissance moyenne de 3,9 % sur les 10 dernières années, la puissance de pointe représentait 94,6 MW en 2008) à travers la mise en place de tarifs encourageant les effacements et la mise en place de compteurs intelligents. La Polynésie française souhaite encourager le développement d'équipements efficaces (chauffe-eau solaires, lampes basse consommation, appareils électroménagers...) grâce à des mécanismes de défiscalisation et/ou subventions mais aussi en envisageant des mesures d'accompagnement coercitives. Le territoire envisage ainsi d'interdire l'importation et la commercialisation des lampes à incandescences, de n'autoriser à l'importation que les appareils électroménagers qui soient au minimum de classe A (ou B), encadrer strictement, l'importation et la commercialisation de chauffe-eau électriques pour les réserver aux logements collectifs qui ne pourraient pas couvrir tous leurs besoins en chauffe-eau solaires... Pour le secteur tertiaire et industriel, la Polynésie envisage la mise en place de certificats de performance énergétique des bâtiments et les obligations d'économie d'énergie auprès des vendeurs d'énergie (type CEE). * L'eau de mer est puisée à 5°C à 915 m de profondeur, puis transférée par pipeline. Elle refroidit, grâce à un échangeur en titane, le circuit d'eau douce qui assure la climatisation de l'ensemble de l'hôtel. Le retour de l'eau à 14°C est réalisé à 45 mètres de profondeur.
Entre 2000 et 2008, la consommation dans les îles polynésiennes a augmenté en moyenne de 7,4 % par an (+76 % en 8 ans). Mais l'évolution de la consommation est très différente selon les archipels et les îles. La consommation dans les archipels des Tuamotu, des Australes et des Marquises reste faible, compte tenu du faible nombre d'habitants. Tahiti, en revanche, représente près de 80 % de la consommation électrique de la Polynésie française (+4 ...

Bilan énergétique ; Biomasse ; Centrale thermique ; Chiffre clé ; Climatisation / Rafraîchissement ; Consommation d'énergie ; Économie d'énergie ; Efficacité énergétique ; Énergie Thermique des Mers - ETM ; Éolien ; France ; Généralité énergie renouvelable ; Huile végétale ; Energie hydraulique ; Ile ; Impact environnemental ; Indépendance énergétique ; Logement collectif ; Maitrise De l'Énergie - MDE ; Objectif ; Perspective ; Polynésie ; Potentiel de développement ; Production d'énergie ; Scénario ; Secteur industriel ; Secteur résidentiel ; Secteur tertiaire ; Solaire photovoltaïque ; Transport

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- n° 324
ISBN 0292-1731

Souvent sur le devant de la scène pour alerter et informer les gouvernements, l'Agence internationale de l'énergie vient de publier une étude sur les 30 drnières années de consommation d'énergie. Le principal enseignement à en tirer est que les deux chocs pétroliers des années 70 ont eu une influence plus importante sur la réduction de la consommation d'énergie que toutes les politiques énergétiques mises en place depuis les années 1990.
Souvent sur le devant de la scène pour alerter et informer les gouvernements, l'Agence internationale de l'énergie vient de publier une étude sur les 30 drnières années de consommation d'énergie. Le principal enseignement à en tirer est que les deux chocs pétroliers des années 70 ont eu une influence plus importante sur la réduction de la consommation d'énergie que toutes les politiques énergétiques mises en place depuis les années 1990.

Agence de l'énergie ; Changement climatique ; Choc pétrolier ; CO2 / Dioxyde de carbone ; Consommation d'énergie ; Coût externe ; Demande en énergie ; Efficacité énergétique ; Étude ; Gaz à Effet de Serre / GES ; Norme ; Perspective ; Politique énergétique ; Recherche ; Technologie

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V

- n° 384

"Telle est la principale conclusion d'une étude réalisée par la Commission européenne sur l'incidence de la politique en matière d'énergies renouvelables sur la croissance économique et l'emploi au sein de l'Union européenne (EmployRES). En 2005, le secteur des énergies renouvelables employait 1,4 million de personnes et générait une valeur ajoutée brute de 58 milliards d'euros. Toutefois, l'étude note que l'importance du secteur varie fortement d'un État membre à l'autre. Les secteurs de la biomasse et des technologies éoliennes et hydrauliques sont actuellement les plus grands pourvoyeurs d'emplois. À l'avenir, un nombre nettement plus élevé de personnes devrait trouver un emploi dans le secteur des énergies renouvelables, en particulier dans les États membres qui ont adhéré à l'UE en 2004 et en 2007, nous apprend le rapport. Des retombées positives sur l'économie en général sont également prévues. selon l'étude, la mise en oeuvre de la politique en matière d'énergies renouvelables créera environ 410 000 emplois supplémentaires et entraînera une augmentation de 0,24 % du PIB dans l'UE-27 d'ici à 2020. Toutefois, le document en appelle à la mise en oeuvre de ""politiques plus fermes"" afin de retirer un maximum d'avantages économiques du secteur des énergies renouvelables. Le recours à davantage de technologies innovantes comme le photovoltaïque, l'énergie éolienne en mer, l'électricité solaire thermique et les biocarburants de deuxième génération est préconisé, qui requiert davantage de moyens financiers à court terme. Or, ces technologies sont indispensables si l'UE veut atteindre l'objectif de 2020, énonce également l'étude, car elles lui permettront ainsi de maintenir son actuelle position concurrentielle sur le marché mondial, de créer des emplois et d'augmenter le PIB à moyen terme. Deux scénarios ont été envisagés : le maintien de la politique européenne actuelle, qui verrait le taux de présence des sources d'énergie renouvelable dans la consommation finale atteindre 14% en 2020 et 17% en 2030, et un scénario de renforcement des politiques de soutien. Dans ce cas, les énergies rneouvelables représenteraient 20% de l'énergie finale en 2020 et 30% en 2030%. Selon le premier scénario, les énergies renouvelables apporteraient 99 milliards de PIB supplémentaire, soit 0,8 % du total. Le scénario de renforcement des politique table sur 129 milliards d'euros, soit 1,1% du PIB. Si l'Union européenne parvient à atteindre ses objectifs en 2020, 2,8 millions de personnes travailleront dans le domaine des énergies renouvelables. http://ec.europa.eu/energy/renewables/studies/doc/renewables/2009_employ_res_report.pdf"
"Telle est la principale conclusion d'une étude réalisée par la Commission européenne sur l'incidence de la politique en matière d'énergies renouvelables sur la croissance économique et l'emploi au sein de l'Union européenne (EmployRES). En 2005, le secteur des énergies renouvelables employait 1,4 million de personnes et générait une valeur ajoutée brute de 58 milliards d'euros. Toutefois, l'étude note que l'importance du secteur varie fortement ...

Bilan ; Chiffre clé ; Donnée économique ; Emploi ; Étude ; Europe ; Généralité énergie renouvelable ; Aspect historique ; Perspective ; PIB ; Politique énergétique ; Scénario

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V

- n° 110609

Le ministre d'Etat Jean-Louis Borloo, chargé notamment de l'Energie, a présenté hier la feuille de route de la France en matière d'infrastructures énergétiques à l'horizon 2020. Elle prend la forme de trois documents prospectifs dans les secteurs de l'électricité, du gaz et de la chaleur : Programmations Pluriannuelles des Investissements de production, respectivement d'électricité et de chaleur (PPI électricité et chaleur) et Plan Indicatif Pluriannuel des Investissements dans le secteur du gaz (PIP gaz). Ces prévisions constituent une triple révolution énergétique, selon Jean-Louis Borloo. Parce qu'elles organisent une décroissance inédite de la demande et qu'elles introduisent une évolution du mix vers des énergies moins carbonées. Enfin parce qu'elles permettent selon le Ministre d'Etat, à la France de tenir ses engagements en matière de réduction des émissions de GES. Au programme donc : réduction de la consommation, développement des énergies renouvelables, déclassement de la moitié des centrales à charbon et construction de deux EPR. C'est un monde en rupture, caractérisée par une nouvelle trajectoire énergétique et climatique, a commenté avec enthousiasme Jean-Louis Borloo. Selon les prévisions, les émissions de gaz à effet de serre de la France, issues pour les trois quarts de la consommation d'énergie, devraient être ramenées, d'ici 2020, à 437 MtCO2eq, soit une réduction de 21,8% par rapport aux émissions de 2005 (558 MtCO2eq). Et donc bien plus que la moyenne européenne, à 14%, s'est félicité le ministre. Selon lui, en intégrant les mesures du Grenelle de l'environnement, la consommation finale d'énergie devrait atteindre 167 millions de tonnes équivalent pétrole (MTEP) en 2020 contre 177 Mtep aujourd'hui, soit une diminution de 17% au regard de l'évolution tendancielle prévue (202 Mtep). Électricité : développer les énergies renouvelables et le nucléaire... : Pour faire évoluer le mix énergétique vers des énergies moins carbonées, la France compte sur le nucléaire et les énergies renouvelables. Concernant les énergies renouvelables, l'énergie produite devrait croître de 50% d'ici 2012, et de 120% d'ici 2020. A cette échéance, leur part dans le mix énergétique devrait atteindre 23% comme prévue par les objectifs fixés à la France dans le cadre du Paquet Energie/Climat Européen, et la production globale s'élever à 36 Mtep. Toutes les énergies renouvelables sont concernées : il faut multiplier par 400 la production du solaire photovoltaïque, par 2 celle de bois-énergie, par 10 celle de l'éolien, par 6 la géothermie et par 12 les réseaux de chaleur, a précisé Jean-Louis Borloo. Cette forte croissance des ENR ne sera pas sans poser de questions d'acceptabilité qu'il faudra traiter, a souligné lors de la conférence de presse Pierre-Franck Chevet, chef de la Direction générale de l'énergie et du climat (DGEC) et présent au côté du ministre lors de la présentation du programme. Une nouvelle organisation de la recherche et un soutien à l'émergence de filières industrielles de rang mondial seront mis en place. On ne peut pas être un grand pays en étant absent de la compétition mondiale en matière d'énergies renouvelables. Toutes ces énergies, y compris les énergies marines, ouvrent des champs de développement industriel et d'emplois. Pour développer une filière, il est indispensable de disposer d'un marché domestique, a résumé le ministre. Parallèlement les réacteurs nucléaires de troisième génération de Flamanville seront mis en service en 2012 et en 2017 pour ceux de Penly. ... et réviser la production thermique : Autres conditions prévues par la feuille de route : la révision du parc de production thermique d'électricité qui sert à répondre notamment aux besoins en période de pointe. La moitié des centrales à charbon seront déclassées d'ici 2015 et remplacées par des centrales à gaz, moins polluantes et aucune nouvelle centrale à charbon ne pourra être autorisée sans mise en place d'une chaîne complète de démonstration de captage, transport, et stockage du dioxyde de carbone, dans l'attente de la disponibilité des technologies de capture et stockage du CO2. Chaleur : structurer la production basée sur la biomasse : Dans le domaine de la chaleur, le nombre de logements raccordés à des réseaux collectifs devra au moins être multiplié par deux, à l'horizon 2020, et la priorité sera donnée à la chaleur renouvelable, le plus souvent issue de biomasse. De nouvelles mesures législatives et réglementaires sont ainsi prévues, notamment dans le projet de loi portant engagement national pour l'environnement, et une partie du fonds chaleur renouvelable sera consacrée aux réseaux de chaleur. Concernant la biomasse, Pierre-Franck Chevet estime toutefois nécessaire de maîtriser la pollution atmosphérique et de disposer d'observatoires de la ressource et des besoins afin de bien cerner le potentiel disponible et de prévenir les risques de conflit d'usages et de difficultés d'approvisionnement. Les plans d'approvisionnement des projets biomasse énergie dans le cadre du fonds chaleur renouvelables et des appels d'offres cogénération biomasse seront ainsi expertisés par les cellules biomasse, afin que se structurent les filières locales. Gaz : sécuriser l'accès à la ressource : Enfin, dans le domaine du gaz naturel, les enjeux de sécurité d'approvisionnement rendent nécessaire l'accélération des investissements dans le domaine du transport, du stockage et des terminaux méthaniers, a expliqué Pierre-Franck Chevet. Le ministère soutient ainsi les projets de terminaux méthaniers mais qui se situent dans des zones adaptées, notamment d'un point de vue environnemental. Si le Syndicat des énergies renouvelables (SER) a accueilli favorablement ces PPI pour la place donnée aux énergies renouvelables, il n'en est pas de même pour l'organisation Greenpeace. Dans un communiqué daté du 2 juin, l'organisation dénonce, à l'inverse du Ministre, un programme en contradiction avec le Grenelle de l'Environnement et le paquet Energie/climat européen, détourné pour planifier de facto un deuxième EPR sans qu'aucune justification énergétique n'ait été apportée. Autre désaccord : le projet de terminal charbonnier de Cherbourg, actuellement en attente d'autorisation. Ce sont jusqu'à 4,5 millions de tonnes de charbon qui transiteraient par Cherbourg, soit l'équivalent de 10 à 11 millions de tonnes de CO2 émises au final dans l'atmosphère. A l'heure où la communauté européenne s'est engagée à réduire ses émissions d'au moins 20% d'ici 2020, un tel projet est totalement incohérent, déplore l'organisation. Les PPI seront évaluées par l'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST) et transmis au Parlement, avant de faire l'objet d'un arrêté publié au Journal Officiel.
Le ministre d'Etat Jean-Louis Borloo, chargé notamment de l'Energie, a présenté hier la feuille de route de la France en matière d'infrastructures énergétiques à l'horizon 2020. Elle prend la forme de trois documents prospectifs dans les secteurs de l'électricité, du gaz et de la chaleur : Programmations Pluriannuelles des Investissements de production, respectivement d'électricité et de chaleur (PPI électricité et chaleur) et Plan Indicatif ...

Biomasse ; Centrale thermique ; Chiffre clé ; CO2 / Dioxyde de carbone ; Consommation d'énergie ; Économie d'énergie ; Électricité ; Chaleur ; France ; Gaz naturel ; Généralité énergie ; Grenelle de l'environnement ; Perspective ; Politique énergétique ; PPI - Programmation Pluriannuelle des Investissements ; Prospective / Prévision ; Réseau de chaleur

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V

- n° 201109

Cet investissement doit servir ''à renforcer les capacités de recherche de pointe du centre et consolidera la position de l'Ecosse comme leader mondial dans le développement d'une énergie propre et verte issue de matières premières marines renouvelables'', a déclaré M. Salmond dans un communiqué issu de Scottish Development International. Créé en 2003, le Centre européen de l'énergie marine vise à développer l'énergie marémotrice et houlomotrice. 1,3 GW de capacité marine pourrait être installée d'ici 2020 en Ecosse. Le premier Ministre a également annoncé qu'il mettrait en service le prototype ''Oyster'' d'Aquamarine, qui doit être testé à l'EMEC. ''Les énergies marines renouvelables apporteront une contribution significative à la future production d'énergie d'Ecosse, et sont susceptibles de créer 12.500 emplois en Ecosse d'ici à 2020. Elles auront un impact qui transformera l'économie et constituent une plate-forme de croissance durable'', a affirmé M. Salmond. http://www.emec.org.uk/
Cet investissement doit servir ''à renforcer les capacités de recherche de pointe du centre et consolidera la position de l'Ecosse comme leader mondial dans le développement d'une énergie propre et verte issue de matières premières marines renouvelables'', a déclaré M. Salmond dans un communiqué issu de Scottish Development International. Créé en 2003, le Centre européen de l'énergie marine vise à développer l'énergie marémotrice et hou...

Budget ; Écosse ; Emploi ; Énergie marine ; Houlomotrice ; Laboratoire ; Marémotrice ; Organisme ; Perspective ; Recherche

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- n° 251109

D'après l'enquête, 91 % des régions d'Europe considèrent ''l'énergie comme l'une de leurs priorités-clés pour les 15 années à venir'' et 75 % d'entre elles ont d'ores et déjà mis en place une stratégie énergétique comportant ''la plupart du temps un plan spécifique de développement des énergies renouvelables (EnR)''. Rappelons que le ''Paquet Energie-Climat'' de l'UE, adopté en décembre dernier, vise un objectif de réduction de 20% des émissions de gaz à effet de serre (GES), d'amélioration de 20% de l'efficacité énergétique et de 20% d'EnR dans la consommation d'énergie de l'UE d'ici 2020. Plusieurs régions produisent de l'énergie à partir d'EnR dans des proportions supérieures à l'objectif de 20 % fixé par l'UE, souligne l'étude. Ainsi, l'énergie hydraulique assure de 88 à 100 % les besoins en électricité des régions de Maramures (Roumanie), Norrbotten (Suède), Oppland (Norvège) et Trento (Italie). L'enquête met également en avant l'exploitation ou la valorisation d'autres ressources énergétiques à l'instar des déchets solides à Bruxelles (Belgique) et à Gelderland (Pays-Bas), la force des vagues aux Açores (Portugal), l'énergie solaire dans les régions d'Autriche et d'Europe du Sud ou encore le bois-énergie à Ticino (Suisse) et dans les Balkans. EnR : besoin de compétences et d'incitations financières adaptées dans l'UE : Toutefois, si les régions de France et de Hongrie regrettent que ''l'exploitation des ENR soit entravée par le manque de compétences dans ce domaine'', l'ARE souligne également le besoin des régions de se doter de moyens nécessaires ''pour pouvoir relever concrètement les défis énergétiques auxquels l'Europe est confrontée'', a prévenu la présidente de l'ARE, Michèle Sabban, à l'occasion d'une conférence de presse. Un élargissement du champ de compétences des régions, accompagné d'incitations financières adaptées, leur permettrait de répondre aux défis énergétiques globaux ''en tirant le meilleur parti de leurs potentiels énergétiques locaux'', affirme l'enquête. ''Les initiatives en matière d'énergies renouvelables ne peuvent se faire qu'avec un soutien politique et des mesures d'incitations financières de la part des décideurs nationaux et européens'', ajoute Mme Sabban. La présidente de l'ARE appelle ainsi l'Union Européenne à ''faire plus'' en matière de promotion des énergies renouvelables à base de bois. ''Nous avons tant de régions forestières, et pourtant le bois-énergie ne représente que 3 % de la production totale de l'UE'', a-t-elle déploré. ''Les régions les moins développées, en particulier, ont besoin de soutiens financiers pour exploiter ces ressources''. L'enquête pointe en outre du doigt le manque de visibilité des instruments financiers prévus par l'UE qui ''bride les politiques et l'exploitation efficace du potentiel des régions en matière énergétique''. Seulement 24% des régions interrogées ont recours aux programmes européens de coopération territoriale financés par le FEDER (Fonds européen de développement régional) et ''très rares'' sont celles qui utilisent notamment les prêts de la Banque européenne d'investissement (BEI). Si Michèle Sabban a souligné que ''98% des régions sont convaincues de pouvoir jouer un rôle positif dans la lutte contre le changement climatique'', les gouvernements nationaux et l'UE ''doivent leur fournir les armes nécessaires pour qu'elles puissent partir au combat'', a-t-elle indiqué en amont de l'Assemblée générale de l'ARE, qui se tiendra du 25 au 27 novembre au siège de GE Energy à Belfort (Franche-comté). Durant ces deux jours, les 600 décideurs politiques régionaux entendent débattre de leur avenir énergétique et ''définir une feuille de route commune'' en vue du sommet de Copenhague. Selon le 4ème rapport du GIEC (Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat), cité par le PNUD dans son rapport international sur le développement humain et le changement climatique, 50 à 70% des mesures d'atténuation et d'adaptation au changement climatique vont devoir être mises en oeuvre au niveau régional. Rappelons qu'un sommet des collectivités territoriales s'est tenu du 2 au 4 juin derniers à Copenhague et a réuni 700 élus et représentants du monde entier. Cette réunion s'était soldée par une déclaration finale dans laquelle les collectivités demandaient à être impliquées dans le processus de négociations. En savoir plus sur l'étude de l'ARE : http://www.aer.eu/fr/themes-majeurs/energy-policy.html
D'après l'enquête, 91 % des régions d'Europe considèrent ''l'énergie comme l'une de leurs priorités-clés pour les 15 années à venir'' et 75 % d'entre elles ont d'ores et déjà mis en place une stratégie énergétique comportant ''la plupart du temps un plan spécifique de développement des énergies renouvelables (EnR)''. Rappelons que le ''Paquet Energie-Climat'' de l'UE, adopté en décembre dernier, vise un objectif de réduction de 20% des émissions ...

Déchet ; Énergie marine ; Énergie solaire ; Étude ; Europe ; France ; Généralité énergie renouvelable ; Energie hydraulique ; Perspective ; Politique énergétique ; Région

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- n° 160210

Rappelons qu'il s'agit du second rapport publié dans le cadre du projet EEB (Energy Efficiency in Buildings), initié en 2006 par le WBCSD, un consortium regroupant plus de 200 entreprises, et le PNUE, auquel participent 14 groupes notamment Lafarge, Arcelor Mittal, EDF et GDF Suez. Objectif de l'EEB : réfléchir à la conception et à la construction de bâtiments ne consommant aucune énergie d'origine externe, neutres en carbone et pouvant être construits et gérés au meilleur coût. D'une durée de quatre ans, ce projet couvre l'intégralité du cycle de vie des bâtiments, de leur construction à leur démolition. Il concerne à la fois les immeubles résidentiels et commerciaux, responsables d'environ 40% de la consommation d'énergie et d'émissions de CO2 au niveau mondial. Le rapport se concentre sur six régions : Europe, Etats-Unis, Brésil, Chine, Japon et Inde. Une réduction de 60% de la consommation d'énergie d'ici 2050 : Selon le rapport ''Transformer le marché'', réduire de 60% la consommation d'énergie dans les immeubles d'ici à 2050, est possible, ''à condition d'engager dès aujourd'hui une transformation profonde du secteur du bâtiment. Sans mesures immédiates, des milliers de nouveaux bâtiments seront construits sans aucune considération pour l'efficacité énergétique et des millions de bâtiments existants consommant plus d'énergie que nécessaire seront toujours présents en 2050'', avait souligné en avril dernier Björn Stigson, président du WBCSD. Ce rapport expose les vecteurs de transformation nécessaires et propose une feuille de route pour réduire la consommation d'énergie dans les bâtiments. Pour ce faire, il formule ainsi six recommandations : renforcer la réglementation thermique et les labels énergétiques, mettre en place les subventions nécessaires au soutien des investissements et faire usage de signaux prix, encourager les innovations, développer et utiliser des technologies de pointe, développer une main d'oeuvre pour les économies d'énergie et mobiliser la société autour des économies d'énergie. Des recommandations qui vont notamment dans le sens des mesures prises en France dans le cadre du Grenelle en matière de performance énergétique et de formations professionnelles des salariés et artisans du bâtiment, annoncées dans le plan de mobilisation des métiers de la croissance verte, présenté en janvier par le gouvernement. Si l'Etat a été invité à revoir sa copie concernant la mise en place d'une taxe carbone (contribution carbone), le rapport propose d'utiliser plutôt les revenus de cette mesure fiscale pour subventionner les investissements d'économie d'énergie. Il s'agirait d'appliquer une taxe spécifique au bâtiment (un impôt modifié ou supplémentaire) ''pour éviter un impact négatif sur l'économie d'une taxe générale sur l'énergie ou le carbone''. Les coûts d'une transformation du secteur du bâtiment ? En se basant sur un prix de référence du baril de pétrole à 60 dollars (42 euros le baril), de nombreux projets d'économie d'énergie ''seraient rentables aux coûts énergétiques actuels''. Ainsi, investir 150 milliards de dollars (105 milliards euros) par an dans l'amélioration de la performance énergétique des bâtiments dans les six régions étudiées permettrait de réduire de 40% la consommation d'énergie et des émissions de CO2 avec un retour sur investissement de cinq ans pour les propriétaires, selon l'étude. 150 milliards de dollars supplémentaires amortis sur une période comprise entre 5 et 10 ans, permettrait d'atteindre même une réduction de 50% des émissions de CO2 ou de dépenses en énergie à l'horizon 2050. 650 milliards de dollars (455 milliards euros) d'investissements supplémentaires permettraient d'atteindre l'objectif de 77 % de réduction énergétique préconisé par l'Agence internationale de l'énergie (AIE), en appliquant les mesures préconisées. Un manifeste : Suite à la publication du rapport, cinquante entreprises membres du WBCSD ont déjà signé un manifeste élaboré en octobre dernier par le consortium, qui est destiné à mobiliser les entreprises pour améliorer l'efficacité énergétique de leurs bâtiments tertiaires. ''Il s'agit donc de faire ce qu'on préconise'', a souligné Constant van Aerschot, directeur de la prospective de Lafarge, à l'occasion d'une conférence de presse. Ce manifeste propose donc ''cinq actions'' : fixer des objectifs de réduction des consommations énergétiques et/ou des émissions de CO2 et ''des échéances ambitieuses et cohérentes avec la transformation souhaitée'' ou encore élaborer une politique d'entreprise fixant des niveaux de performance énergétique minimaux dans les bâtiments tertiaires de l'entreprise. Les groupes signataires parmi lesquels la Société générale, Adidas, Nissan, Vestas s'engagent également à définir et réaliser une politique d'audit et publier, chaque année, la consommation d'énergie et les émissions de CO2 de leurs immeubles, ainsi que les progrès réalisés pour atteindre les objectifs de réduction. Ils s'engagent en outre à promouvoir l'efficacité énergétique des immeubles auprès des employés, des fournisseurs et des autres partenaires. ''L'exemplarité en matière d'efficacité énergétique dans le bâtiment représente des opportunités de réduction des coûts d'exploitation, d'amélioration de la productivité des employés et de leur satisfaction et, de valorisation de l'image des entreprises'', a fait valoir le WBSCD. - En savoir plus sur le rapport et le Manifeste : http://www.wbcsd.org/Plugins/DocSearch/details.asp?DocTypeId=251&ObjectId=MzY4NDk&URLBack=%2Ftemplates%2FTemplateWBCSD5%2Flayout.asp%3Ftype%3Dp%26MenuId%3DMTA5Nw%26doOpen%3D1%26ClickMenu%3DLeftMenu
Rappelons qu'il s'agit du second rapport publié dans le cadre du projet EEB (Energy Efficiency in Buildings), initié en 2006 par le WBCSD, un consortium regroupant plus de 200 entreprises, et le PNUE, auquel participent 14 groupes notamment Lafarge, Arcelor Mittal, EDF et GDF Suez. Objectif de l'EEB : réfléchir à la conception et à la construction de bâtiments ne consommant aucune énergie d'origine externe, neutres en carbone et pouvant être ...

Aide financière ; Bâtiment ; Bâtiment industriel ; Bâtiment tertiaire ; Brésil ; Chine ; Commerce / Magasin ; Consommation d'énergie ; Économie d'énergie ; Efficacité énergétique ; Entreprise ; États Unis ; Étude ; Europe ; France ; Inde ; International ; Japon ; Label de performance ; Logement collectif ; Perspective ; Rapport ; Réglementation thermique ; Rentabilité ; Analyse Cycle de Vie - ACV

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V

- n° 52
ISBN 0241-2926

D'ici 2020, l'énergie solaire pourrait satisfaire 30% des besoins énergétique de l'Afrique ou 10% de la demande des pays européens de l'ODCE ou encore 1% de la demande mondiale.(Cocnclusion d'une étude realise par EPIA et greenpeace : www.greenpeace.org/~climate/climatecountdown/solargeneration

Étude ; International ; Perspective ; Solaire photovoltaïque

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- n° 300
ISBN 0292-1731

Europe ; Perspective ; Solaire thermique

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V

- n° 8340
ISBN 0153-9442

un contexte dynamique en faveur des enr le marché francais du solaire therique en 2002 le pan de communication national du plan soleil en 2003

Bilan ; Crédit d'impôt ; Directive européenne ; Perspective ; Plan soleil ; Solaire thermique ; TVA

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Type
Date de parution
Descripteurs

Perspective [295]

France [111]

Europe [88]

Politique énergétique [82]

Généralité énergie renouvelable [79]

Solaire photovoltaïque [67]

Éolien [64]

Chiffre clé [63]

International [62]

Production d'électricité [51]

Technologie [51]

Potentiel de développement [47]

Coût d'investissement [46]

Energie hydraulique [46]

Scénario [46]

Généralité énergie [45]

Biocarburant [43]

Puissance installée [43]

Emploi [42]

Biomasse [41]

Consommation d'énergie [40]

Bois énergie [39]

Solaire thermique [39]

Transport [39]

Donnée économique [38]

Géothermie [38]

Bilan [36]

Efficacité énergétique [35]

Aspect historique [33]

Nucléaire [33]

Gaz à Effet de Serre / GES [32]

Pétrole [31]

CO2 / Dioxyde de carbone [30]

Gaz naturel [30]

Impact environnemental [30]

Effet de serre [29]

Recherche [29]

Objectif [28]

Allemagne [27]

Réalisation [26]

Biogaz [25]

Collectivité locale [25]

Économie d'énergie [25]

Production d'énergie [25]

Secteur industriel [25]

Bilan énergétique [24]

Marché français [24]

Recensement / Inventaire [24]

Changement climatique [23]

Électricité renouvelable [23]

Industrie [23]

Bâtiment [22]

Maitrise De l'Énergie - MDE [22]

Programme de développement [22]

Projet [22]

Charbon [21]

Energie fossile [21]

Énergie solaire [21]

Étude [21]

Offre et demande [21]

Aide financière [20]

Marché mondial [20]

Réglementation [20]

Coût de production [19]

Électricité [19]

Logement [19]

Tarif d'achat [19]

Développement durable [18]

Installation [18]

Réseau de chaleur [18]

Secteur résidentiel [18]

Milieu agricole [17]

Pompe à chaleur [17]

Production de chaleur [17]

Réserve / Ressource energétique [17]

Schéma de principe [17]

Aspect financier [16]

Hydrogène [16]

Marché énergétique [16]

Réseau électrique [16]

Chine [15]

Énergie primaire [15]

Entreprise [15]

Petite Centrale Hydroélectrique [15]

Prospective / Prévision [15]

Approvisionnement [14]

Demande en énergie [14]

Éolienne [14]

États Unis [14]

Objectif européen [14]

Avantage [13]

Cartographie / Atlas [13]

Cogénération [13]

Définition [13]

Offshore [13]

Protocole de Kyoto [13]

Secteur tertiaire [13]

Chaleur [12]

Gisement forestier [12]

Marché européen [12]

Parc éolien [12]

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