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Documents  Perspective | enregistrements trouvés : 296

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Les membres du CLER se réuniront à Bordeaux en 2018. Dans cette perspective, mettons le cap sur la Gironde où le Syndicat mixte inter-territorial du Pays Haut Entre-deux-Mers (SIPHEM) nous raconte ses stratégies locales pour la transition énergétique. Coup de projecteur.

CLER ; Transition énergétique ; Perspective ; Fédération / Syndicat ; Collectivité locale

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La Commission de régulation de l'énergie (CRE) présente 41 recommandations pour accompagner le développement des réseaux intelligents.
Pour effectuer cette analyse, la CRE s'est appuyé sur une consultation de l'ensemble des acteurs du secteur.
L'enjeu industriel est de taille : la feuille de route sur les réseaux électriques intelligents de la Nouvelle France industrielle table sur un secteur représentant d'ici 2020 plus de 25.000 emplois directs (contre 15.000 aujourd'hui), pour un chiffre d'affaires d'au moins 6 milliards d'euros (contre 3 milliards actuellement).
La Commission de régulation de l'énergie (CRE) présente 41 recommandations pour accompagner le développement des réseaux intelligents.
Pour effectuer cette analyse, la CRE s'est appuyé sur une consultation de l'ensemble des acteurs du secteur.
L'enjeu industriel est de taille : la feuille de route sur les réseaux électriques intelligents de la Nouvelle France industrielle table sur un secteur représentant d'ici 2020 plus de 25.000 emplois ...

France ; Perspective ; Gestionnaire de réseau ; Renforcement du réseau électrique ; Réseau électrique ; Réseau électrique intelligent ; Tarif d'Utilisation du Réseau - TURP ; Stockage électricité

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2 y

Jean-Pisani-Ferry, commissaire général à la stratégie et à la prospective, a remis le rapport "Quelle France dans dix ans ?", un document nourri de plus de quatre mois de concertation, dialogues et contributions.
Parmi les huit objectifs identifiés par le Commissariat général à la stratégie et à la prospective (France Stratégie) figure celui d'un "développement responsable". Pour assurer un tel développement, le rapport identifie trois leviers d'action à mobiliser de façon prioritaire : réduire la charge financière qui pèse sur les générations futures, découpler croissance et atteintes au climat et à la biodiversité, orienter les comportements de consommation vers un développement sobre.
Selon le rapport le développement des énergies renouvelables (EnR) doit être promu par d'autres moyens que par les dispositifs de financement actuels. Il préconise des soutiens de type "prix de marché plus prime" pour les énergies proches de la rentabilité, une politique de R&D ambitieuse et coordonnée au niveau européen pour les EnR non matures et le stockage de l'énergie.
Jean-Pisani-Ferry, commissaire général à la stratégie et à la prospective, a remis le rapport "Quelle France dans dix ans ?", un document nourri de plus de quatre mois de concertation, dialogues et contributions.
Parmi les huit objectifs identifiés par le Commissariat général à la stratégie et à la prospective (France Stratégie) figure celui d'un "développement responsable". Pour assurer un tel développement, le rapport identifie trois leviers ...

France ; Perspective ; Généralité énergie renouvelable ; Développement durable ; Éco-consommation ; Aspect économique ; Transition énergétique ; Stockage de l'énergie ; Production d'énergie

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- n° 1016 - p. 1

Le cabinet Proxité, en collaboration avec l'événement professionnel Produrable et le Comité 21, a réalisé une enquête auprès des chargés de mission du Développement Durable au sein des collectivités territoriales. Plus de 360 professionnels ont bien voulu répondre! Cette enquête annuelle a pour enjeu d'établir un baromètre qui permet de : mieux connaître le profil des professionnels du développement durable ; comprendre leur organisation et fonctionnement ; identifier leur périmètre d'action ; observer leur point de vue sur leur métier et identifier les perspectives de rapprochement entre acteurs Publics et partenaires Privés.
Le cabinet Proxité, en collaboration avec l'événement professionnel Produrable et le Comité 21, a réalisé une enquête auprès des chargés de mission du Développement Durable au sein des collectivités territoriales. Plus de 360 professionnels ont bien voulu répondre! Cette enquête annuelle a pour enjeu d'établir un baromètre qui permet de : mieux connaître le profil des professionnels du développement durable ; comprendre leur organisation et ...

France ; Aspect financier ; Bilan ; Collectivité locale ; Développement durable ; Perspective ; Entreprise

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- n° 100 - p. 3 à p. 13

Le CLER a 30 ans. Ce dossier retrace les éléments les plus marquants de l'histoire du réseau : ses combats, ses réussites, les espoirs. Cette histoire mouvementée, qui suit de près les aléas, les flux et reflux, les avancées et les reculs des politiques énergétiques, c'est aussi et avant tout celles des acteurs de terrain.

France ; CLER ; Perspective ; Transition énergétique ; Bilan ; Collectivité locale ; Éducation à l'énergie ; #clerinfos

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- n° 100 - p. 2

La fin de la crise pétrolière, survenue un an après la création du CLER, sonnait le glas des politiques nationales des EnR et de maîtrise de l'énergie qui l'avaient vu naître. Le CLER sut alors nouer avec une petite minorité de collectivités, élus et entreprises des relations confiantes et sauvegarder ainsi une partie des acquis précédents.

France ; CLER ; Perspective ; Transition énergétique ; #clerinfos

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- n° n° 334 - p. 44 à p. 57

La transition énergétique pourrait rebattre les cartes des usages des vecteurs énergétiques. Certains plaident pour un recours accru au gaz en s'appuyant sur la complémentarité des réseaux et la production de gaz vert.

France ; Transition énergétique ; Réseau de gaz ; Biogaz ; Transport de l'énergie ; Méthanisation ; Gaz de schiste ; Perspective

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- n° 5752 - p.4 à p.17 du cahier

La cogénération est la production simultanée d'énergie mécanique et de chaleur. L'énergie mécanique sert généralement à faire tourner un alternateur pour produire de l'électricité. La chaleur est récupérée sous forme d'eau chaude ou de vapeur.
Chaque filière fait l'objet d'un arrêté tarifaire spécifique pris par les ministres chargés de l'économie et de l'énergie, après avis du Conseil supérieur de l'énergie et de la Commission de régulation de l'énergie.
La cogénération est la production simultanée d'énergie mécanique et de chaleur. L'énergie mécanique sert généralement à faire tourner un alternateur pour produire de l'électricité. La chaleur est récupérée sous forme d'eau chaude ou de vapeur.
Chaque filière fait l'objet d'un arrêté tarifaire spécifique pris par les ministres chargés de l'économie et de l'énergie, après avis du Conseil supérieur de l'énergie et de la Commission de régulation de ...

France ; Cogénération ; Tarif d'achat ; Ministère Écologie Développement Aménagement Durables - MÉDAD ; Jurisprudence ; Perspective ; Régulateur de l'énergie

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- n° 426 - p.08 à p.09

Dans notre inconscient collectif façonné par la science-fiction née au XIXe siècle, le progrès s'accompagne d'une consommation toujours plus grande d'énergie. Or on peut parier qu'il y aura moins de voitures dans le futur et que ce mouvement va s'amorcer dans une dizaine d'années. L'obstacle le plus grand à vaincre est dans les têtes, et la croyance véhiculée par les médias que des petits gestes suffiront n'y aide nullement. Ce n'est pas en éteignant la lumière que nous pourrons continuer en 4x4.
Dans notre inconscient collectif façonné par la science-fiction née au XIXe siècle, le progrès s'accompagne d'une consommation toujours plus grande d'énergie. Or on peut parier qu'il y aura moins de voitures dans le futur et que ce mouvement va s'amorcer dans une dizaine d'années. L'obstacle le plus grand à vaincre est dans les têtes, et la croyance véhiculée par les médias que des petits gestes suffiront n'y aide nullement. Ce n'est pas en ...

Politique énergétique ; Perspective ; Energie fossile ; Éolien ; Solaire photovoltaïque ; France

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- n° 31 - p.36 à p.50

Cette d'analyse, réalisée à la demande de Mediapart, porte sur le document "projet" de la Commission énergies en date du 18 janvier 2012 comportant les cinq premiers chapitres (dans leur version à cette date). Quelques jours avant la mise sous presse de ce numéro le rapport définitif de la Commission Énergies 2050 a été rendu public. Global Chance a pu vérifier que le contenu des chapitres n'a pas sensiblement évolué par rapport au projet provisoire même si certaines phrases, dont la revue avait relevé le caractère erroné ou mensonger, ont disparu de la version finale et certaines affirmations péremptoires atténuées par des notes de bas de page. Le rapport définitif s'agrémente en revanche d'une synthèse qui, contrairement au corps du rapport, met en tête de gondole les économies d'énergie, sans cependant faire la moindre allusion aux économies d'électricité. Mais les scénarios qui envisagent cette possibilité sont bien vite qualifiés "d'analyses simplistes celles qui présentent les avantages en oubliant les inconvénients..." et plus loin "certains scénarios ne sont envisageables qu'au prix de révolutions dans les comportements individuels et sociaux qui ne nous semblent ni crédibles ni souhaitables". Ils sont enfin accusés en bloc " de prôner la mise en oeuvre d'une société autarcique qui ne ferait que gérer la pénurie dans tous les domaines de la vie courante". Bref, des affirmations de caractère essentiellement idéologiques bien éloignées d'une analyse économique rigoureuse. Enfin parmi les recommandations principales des rapporteurs, en figure une qui, au-delà des opinions, pose un véritable problème de démocratie: "s'interdire toute fermeture administrative d'une centrale nucléaire qui n'aurait pas été décidée par l'exploitant la suite des injonctions de l'Autorité de sûreté.". Au moment où un débat politique émerge enfin dans notre pays sur les questions énergétiques on est pour le moins surpris de voir une commission a priori indépendante et chargée d'éclairer ce débat soutenir une telle recommandation qui revient à confier au seul exploitant, sur injonction 'une autorité administrative indépendante, l'arrêt d'une installation nucléaire, alors que c'est une décision qui revient éminemment au pouvoir politique, comme le précise la loi de 2006 relative à la transparence et à la sûreté en matière nucléaire.
Cette d'analyse, réalisée à la demande de Mediapart, porte sur le document "projet" de la Commission énergies en date du 18 janvier 2012 comportant les cinq premiers chapitres (dans leur version à cette date). Quelques jours avant la mise sous presse de ce numéro le rapport définitif de la Commission Énergies 2050 a été rendu public. Global Chance a pu vérifier que le contenu des chapitres n'a pas sensiblement évolué par rapport au projet ...

Étude ; Généralité énergie ; Généralité énergie renouvelable ; Rapport ; France ; Europe ; Production d'électricité ; Demande en énergie ; Politique énergétique ; Scénario ; Chine ; International ; Allemagne ; Perspective ; Nucléaire ; Dépendance énergétique ; Combustible ; Objectif ; Objectif européen ; Consommation d'électricité ; Offre et demande ; Prix de l'énergie

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- n° 22
ISBN 1964-9843

Dans le cadre de leur partenariat autour de la maîtrise de l'énergie et des énergies renouvelables, l'(Ademe et GrDF publient les résultats de l'étude de marché de la méthanisation et des valorisations du biogaz. Cette étude prend en compte les évolutions de contexte intervenues depuis 2004 tels que la revalorisation d'un tarif d'achat de l'électricité issue du biogaz (2006) et de l'avis favoralbe de l'Afsset (auourd'hui Anses) sur l'injection de biogaz épuré dans le réseau de gaz naturel (2008). Cette étude, basée sur près de quarante entretiens avec des professionnels de la filière, dresse un état des lieux de la production et de la valorisation du biogaz ainsi que les perspectives d'évolution au regard de l'objectif de 23% d'énergie produite à partir de sources renouvelables fixé par le Parquet climat européen et le Grenelle environnement d'ici à 2020.
Dans le cadre de leur partenariat autour de la maîtrise de l'énergie et des énergies renouvelables, l'(Ademe et GrDF publient les résultats de l'étude de marché de la méthanisation et des valorisations du biogaz. Cette étude prend en compte les évolutions de contexte intervenues depuis 2004 tels que la revalorisation d'un tarif d'achat de l'électricité issue du biogaz (2006) et de l'avis favoralbe de l'Afsset (auourd'hui Anses) sur l'injection ...

ADEME ; Biogaz ; EDF ; Étude ; France ; Méthanisation ; Perspective ; Production

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- n° 160210

Rappelons qu'il s'agit du second rapport publié dans le cadre du projet EEB (Energy Efficiency in Buildings), initié en 2006 par le WBCSD, un consortium regroupant plus de 200 entreprises, et le PNUE, auquel participent 14 groupes notamment Lafarge, Arcelor Mittal, EDF et GDF Suez. Objectif de l'EEB : réfléchir à la conception et à la construction de bâtiments ne consommant aucune énergie d'origine externe, neutres en carbone et pouvant être construits et gérés au meilleur coût. D'une durée de quatre ans, ce projet couvre l'intégralité du cycle de vie des bâtiments, de leur construction à leur démolition. Il concerne à la fois les immeubles résidentiels et commerciaux, responsables d'environ 40% de la consommation d'énergie et d'émissions de CO2 au niveau mondial. Le rapport se concentre sur six régions : Europe, Etats-Unis, Brésil, Chine, Japon et Inde. Une réduction de 60% de la consommation d'énergie d'ici 2050 : Selon le rapport ''Transformer le marché'', réduire de 60% la consommation d'énergie dans les immeubles d'ici à 2050, est possible, ''à condition d'engager dès aujourd'hui une transformation profonde du secteur du bâtiment. Sans mesures immédiates, des milliers de nouveaux bâtiments seront construits sans aucune considération pour l'efficacité énergétique et des millions de bâtiments existants consommant plus d'énergie que nécessaire seront toujours présents en 2050'', avait souligné en avril dernier Björn Stigson, président du WBCSD. Ce rapport expose les vecteurs de transformation nécessaires et propose une feuille de route pour réduire la consommation d'énergie dans les bâtiments. Pour ce faire, il formule ainsi six recommandations : renforcer la réglementation thermique et les labels énergétiques, mettre en place les subventions nécessaires au soutien des investissements et faire usage de signaux prix, encourager les innovations, développer et utiliser des technologies de pointe, développer une main d'oeuvre pour les économies d'énergie et mobiliser la société autour des économies d'énergie. Des recommandations qui vont notamment dans le sens des mesures prises en France dans le cadre du Grenelle en matière de performance énergétique et de formations professionnelles des salariés et artisans du bâtiment, annoncées dans le plan de mobilisation des métiers de la croissance verte, présenté en janvier par le gouvernement. Si l'Etat a été invité à revoir sa copie concernant la mise en place d'une taxe carbone (contribution carbone), le rapport propose d'utiliser plutôt les revenus de cette mesure fiscale pour subventionner les investissements d'économie d'énergie. Il s'agirait d'appliquer une taxe spécifique au bâtiment (un impôt modifié ou supplémentaire) ''pour éviter un impact négatif sur l'économie d'une taxe générale sur l'énergie ou le carbone''. Les coûts d'une transformation du secteur du bâtiment ? En se basant sur un prix de référence du baril de pétrole à 60 dollars (42 euros le baril), de nombreux projets d'économie d'énergie ''seraient rentables aux coûts énergétiques actuels''. Ainsi, investir 150 milliards de dollars (105 milliards euros) par an dans l'amélioration de la performance énergétique des bâtiments dans les six régions étudiées permettrait de réduire de 40% la consommation d'énergie et des émissions de CO2 avec un retour sur investissement de cinq ans pour les propriétaires, selon l'étude. 150 milliards de dollars supplémentaires amortis sur une période comprise entre 5 et 10 ans, permettrait d'atteindre même une réduction de 50% des émissions de CO2 ou de dépenses en énergie à l'horizon 2050. 650 milliards de dollars (455 milliards euros) d'investissements supplémentaires permettraient d'atteindre l'objectif de 77 % de réduction énergétique préconisé par l'Agence internationale de l'énergie (AIE), en appliquant les mesures préconisées. Un manifeste : Suite à la publication du rapport, cinquante entreprises membres du WBCSD ont déjà signé un manifeste élaboré en octobre dernier par le consortium, qui est destiné à mobiliser les entreprises pour améliorer l'efficacité énergétique de leurs bâtiments tertiaires. ''Il s'agit donc de faire ce qu'on préconise'', a souligné Constant van Aerschot, directeur de la prospective de Lafarge, à l'occasion d'une conférence de presse. Ce manifeste propose donc ''cinq actions'' : fixer des objectifs de réduction des consommations énergétiques et/ou des émissions de CO2 et ''des échéances ambitieuses et cohérentes avec la transformation souhaitée'' ou encore élaborer une politique d'entreprise fixant des niveaux de performance énergétique minimaux dans les bâtiments tertiaires de l'entreprise. Les groupes signataires parmi lesquels la Société générale, Adidas, Nissan, Vestas s'engagent également à définir et réaliser une politique d'audit et publier, chaque année, la consommation d'énergie et les émissions de CO2 de leurs immeubles, ainsi que les progrès réalisés pour atteindre les objectifs de réduction. Ils s'engagent en outre à promouvoir l'efficacité énergétique des immeubles auprès des employés, des fournisseurs et des autres partenaires. ''L'exemplarité en matière d'efficacité énergétique dans le bâtiment représente des opportunités de réduction des coûts d'exploitation, d'amélioration de la productivité des employés et de leur satisfaction et, de valorisation de l'image des entreprises'', a fait valoir le WBSCD. - En savoir plus sur le rapport et le Manifeste : http://www.wbcsd.org/Plugins/DocSearch/details.asp?DocTypeId=251&ObjectId=MzY4NDk&URLBack=%2Ftemplates%2FTemplateWBCSD5%2Flayout.asp%3Ftype%3Dp%26MenuId%3DMTA5Nw%26doOpen%3D1%26ClickMenu%3DLeftMenu
Rappelons qu'il s'agit du second rapport publié dans le cadre du projet EEB (Energy Efficiency in Buildings), initié en 2006 par le WBCSD, un consortium regroupant plus de 200 entreprises, et le PNUE, auquel participent 14 groupes notamment Lafarge, Arcelor Mittal, EDF et GDF Suez. Objectif de l'EEB : réfléchir à la conception et à la construction de bâtiments ne consommant aucune énergie d'origine externe, neutres en carbone et pouvant être ...

Aide financière ; Bâtiment ; Bâtiment industriel ; Bâtiment tertiaire ; Brésil ; Chine ; Commerce / Magasin ; Consommation d'énergie ; Économie d'énergie ; Efficacité énergétique ; Entreprise ; États Unis ; Étude ; Europe ; France ; Inde ; International ; Japon ; Label de performance ; Logement collectif ; Perspective ; Rapport ; Réglementation thermique ; Rentabilité ; Analyse Cycle de Vie - ACV

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V

- n° 160210

Entre 2000 et 2008, la consommation dans les îles polynésiennes a augmenté en moyenne de 7,4 % par an (+76 % en 8 ans). Mais l'évolution de la consommation est très différente selon les archipels et les îles. La consommation dans les archipels des Tuamotu, des Australes et des Marquises reste faible, compte tenu du faible nombre d'habitants. Tahiti, en revanche, représente près de 80 % de la consommation électrique de la Polynésie française (+4 % par an ces 10 dernières années). Une production dominée par le thermique : 44 % de l'énergie primaire est destinée à la production d'électricité (149 kTep), 44 % aux transports (routier, maritime, aérien), 12 % aux autres secteurs (industrie, pêche, résidentiel, tertiaire). Le résidentiel consomme ainsi 21 % de l'énergie primaire, le tertiaire 6 %, l'industrie 27 %, les transports 43 %. 75,3 % de l'énergie produite est d'origine thermique (61 centrales), 22,4 % hydraulique (16 centrales dont 13 à Tahiti), 2,3 % à partir des autres ENR. En 2008, sur 490 GWh consommés à Tahiti, plus de 140 GWh ont été produits par l'énergie hydraulique, le restant provenant directement de centrales thermiques. En 2008, les trois quarts de la production photovoltaïque était assurée par les installations en sites isolés (1.334) et un quart par les installations connectées au réseau. La puissance totale installée était de 2.458 kWc, soit 30 fois plus qu'en 1997. L'éolien représentait 368 kW en puissance installée. Les 20.150 chauffe eau solaires installés en 2008 (contre 15.500 en 2007), ont permis d'éviter la consommation de 10.075 MWh. Enfin, l'hôtel Intercontinental Resort and Thalasso Spa de Bora Bora, qui a ouvert ses portes en mai 2006, est entièrement climatisé grâce à son propre système Sea water air conditionning* (puissance de l'installation: 1,6 MW froid). Ce système permettrait d'économiser 80 à 90 % de l'énergie nécessaire à la climatisation par rapport à une centrale de climatisation classique à compression. La consommation d'électricité économisée est estimée à 2,4 GWh/an. Un fort potentiel en ENR : Le scénario de référence prévoit une consommation de 600 GWh en 2020. Le territoire envisage d'atteindre une proportion de production d'électricité d'origine renouvelable de 50 % à cette échéance et 100 % en 2030. Il s'agit donc de produire entre 300 et 373 GWh d'électricité à partir des énergies renouvelables d'ici à 2020. Un objectif réaliste : la Polynésie française dispose en effet d'un potentiel exploitable en énergies renouvelables important et très varié. La production d'énergie électrique à partir de l'hydraulique est actuellement au minimum de 140 GWh annuellement. Le potentiel global de production d'énergie électrique à partir de centrales hydrauliques non encore installées à ce jour est de 50 MW, pour une production annuelle estimée à 156 GWh. Si l'on écarte les zones côtières, inaccessibles du point de vue foncier, et les récifs, qui posent des problèmes environnementaux, l'équipement d'environ 70km de crêtes à l'est de Tahiti offre un potentiel global de production pour l'éolien de 70 MW pour une production annuelle estimée à 140 GWh. L'équipement en panneaux photovoltaïques de l'ensemble des toits de Tahiti représente un potentiel approximatif de production électrique de 78 MW pour plus de 115 GWh par an. Parallèlement, l'équipement de 100 hectares au sol en panneaux photovoltaïques offrirait un potentiel de production d'électricité de 100 MW pour près de 150 GWh par an. Le potentiel de la biomasse est limité aux déchets. Il est estimé à 9 MW pour 50 GWh. Ce type de production électrique permettrait de résoudre en partie le problème du traitement des déchets et de l'espace occupé par les centres d'enfouissement techniques à Tahiti. Le potentiel de production d'énergie électrique d'origine houlomotrice est estimé à 7 sites (Tahiti). La première centrale houlomotrice pilote de Papara représente un potentiel de 500 kW et 1,8 GWh garantis sur l'année. L'équipement des 4 sites les plus favorables représenterait un potentiel de 8MW pour 28 GWh garantis sur l'année pour Tahiti. La climatisation à partir d'eau froide des profondeurs, en tant qu'énergie de substitution à l'énergie électrique, a un potentiel estimé à 38 GWh, soit environ 7 MW (3 zones sur Tahiti). Enfin, l'huile de coprah pourrait alimenter les groupes des centrales thermiques qui utilisent actuellement du fuel. A l'horizon 2020, selon la programmation pluriannuelle des investissements de production d'électricité datant de mai 2009, 300 GWh seront toujours produits par les centrales thermiques sur Tahiti, ce qui représenterait 80 millions de litres d'huile de coprah, soit 130.000 tonnes de coprah par an. La Polynésie produit aujourd'hui moins de 10.000 tonnes par an, 25.000 tonnes à son maximum dans les années 60. Produire 100 % du combustible nécessaire à Tahiti pour les centrales thermique au fuel avec le coprah à l'horizon 2020 nécessiterait près de 13.000 hectares de cocoteraies actives pour une production 13 fois plus importante que la production actuelle. Le potentiel de production d'électricité à partir de la géothermie, d'hydroliennes ou de l'énergie thermique des mers (ETM) est difficile à estimer aujourd'hui, d'autant que les deux dernières technologies manquent de maturité. Maîtriser la demande en énergie : Au delà d'un fort développement des énergies renouvelables, la Polynésie française entend également maîtriser la demande en énergie. Le territoire souhaite lutter contre l'effet de pointe (en croissance moyenne de 3,9 % sur les 10 dernières années, la puissance de pointe représentait 94,6 MW en 2008) à travers la mise en place de tarifs encourageant les effacements et la mise en place de compteurs intelligents. La Polynésie française souhaite encourager le développement d'équipements efficaces (chauffe-eau solaires, lampes basse consommation, appareils électroménagers...) grâce à des mécanismes de défiscalisation et/ou subventions mais aussi en envisageant des mesures d'accompagnement coercitives. Le territoire envisage ainsi d'interdire l'importation et la commercialisation des lampes à incandescences, de n'autoriser à l'importation que les appareils électroménagers qui soient au minimum de classe A (ou B), encadrer strictement, l'importation et la commercialisation de chauffe-eau électriques pour les réserver aux logements collectifs qui ne pourraient pas couvrir tous leurs besoins en chauffe-eau solaires... Pour le secteur tertiaire et industriel, la Polynésie envisage la mise en place de certificats de performance énergétique des bâtiments et les obligations d'économie d'énergie auprès des vendeurs d'énergie (type CEE). * L'eau de mer est puisée à 5°C à 915 m de profondeur, puis transférée par pipeline. Elle refroidit, grâce à un échangeur en titane, le circuit d'eau douce qui assure la climatisation de l'ensemble de l'hôtel. Le retour de l'eau à 14°C est réalisé à 45 mètres de profondeur.
Entre 2000 et 2008, la consommation dans les îles polynésiennes a augmenté en moyenne de 7,4 % par an (+76 % en 8 ans). Mais l'évolution de la consommation est très différente selon les archipels et les îles. La consommation dans les archipels des Tuamotu, des Australes et des Marquises reste faible, compte tenu du faible nombre d'habitants. Tahiti, en revanche, représente près de 80 % de la consommation électrique de la Polynésie française (+4 ...

Bilan énergétique ; Biomasse ; Centrale thermique ; Chiffre clé ; Climatisation / Rafraîchissement ; Consommation d'énergie ; Économie d'énergie ; Efficacité énergétique ; Énergie Thermique des Mers - ETM ; Éolien ; France ; Généralité énergie renouvelable ; Huile végétale ; Energie hydraulique ; Ile ; Impact environnemental ; Indépendance énergétique ; Logement collectif ; Maitrise De l'Énergie - MDE ; Objectif ; Perspective ; Polynésie ; Potentiel de développement ; Production d'énergie ; Scénario ; Secteur industriel ; Secteur résidentiel ; Secteur tertiaire ; Solaire photovoltaïque ; Transport

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V

- n° 010210

Signées à Copenhague le 15 décembre par Jean-Louis Borloo, les arrêtés relatifs à la programmation de la production d'énergie thermique et éclectique pour les dix prochaines années viennent d'être publiés au Journal Officiel. Il s'agit des fameuses PPI (programmation pluriannuelle des investissements), véritables feuilles de route qui donnent la vision gouvernementale de l'évolution du paysage énergétique français. Les chiffres contenus dans ces documents étaient déjà connus, et la « PPI électrique » constitue la mise à jour d'un document existant. La démarche est plus inédite pour la « PPI chaleur », dont c'est la première publication. Pour le solaire thermique, le parc installé dans les logements individuels devra produire 150 ktep (milliers de tonnes équivalent-pétrole) en 2012 et 817 ktep en 2020. Dans le secteur du logement collectif les chiffres sont de 35 ktep en 2012 et 110 ktep en 2020. D'après nos calculs, le parc de chauffe-eau solaires représentera 3,7 millions de mètres carrés de capteurs en 2012 et 18 millions en 2020. PPI Chaleur 2010 cumulé : Parc installé de capteurs solaires thermique (en m2) PPI Chaleur 2010 maches par an : Marchés annuels de capteurs solaires thermiques (m2/an) Les puissances installées en photovoltaïque sont celles issues du « Grenelle » à savoir 1100 MWc (millions de « Watt crête ») en 2012 et 5400 MWc en 2020. Cela représente une importante progression par rapport à la précédente PPI publiée en 2005. PPI élec 2010 : Puissance cumulée des installations photovoltaïque avec rappel des objectifs de la PPI 2005 (en rouge) et les valeurs indiquées dans la PPI 2010 (en vert)
Signées à Copenhague le 15 décembre par Jean-Louis Borloo, les arrêtés relatifs à la programmation de la production d'énergie thermique et éclectique pour les dix prochaines années viennent d'être publiés au Journal Officiel. Il s'agit des fameuses PPI (programmation pluriannuelle des investissements), véritables feuilles de route qui donnent la vision gouvernementale de l'évolution du paysage énergétique français. Les chiffres contenus dans ces ...

Chauffe eau solaire ; Chiffre clé ; Énergie solaire ; Installation collective ; Logement collectif ; Maison individuelle ; Marché français ; Perspective ; Politique énergétique ; PPI - Programmation Pluriannuelle des Investissements ; Production de chaleur ; Puissance installée ; Solaire photovoltaïque ; Solaire thermique ; Surface installée

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V

- n° 210110

Le cabinet d'audit et de conseil Deloitte livre son analyse du marché de l'énergie pour les années à venir. La crise économique a eu un impact considérable sur ce secteur et l'incertitude de la reprise pose question quant à l'évolution du marché. Si les prix de l'électricité et du gaz sont déprimés en ce début d'année 2010, ils ne ''reflètent pas les tensions sur les capacités qui, à moyen et long terme, vont s'intensifier''. La disponibilité des ressources en pétrole et électricité est incertaine. Or, dans ce contexte d'incertitudes, la demande énergétique mondiale ne cesse de croître. Comment y répondre ? Les investissements nécessaires à satisfaire cette croissance demeurent ''pharaoniques'' selon une étude du cabinet Deloitte publiée le 19 janvier dernier (Energy predictions 2010) : http://www.deloitte.com/assets/Dcom-Global/Local%20Assets/Documents/Energy_Resources/Predictions_Nov09_web.pdf . Pourtant, ces investissements font face à de nombreuses autres incertitudes, notamment sur le coût de la contrainte carbone. L'échec du sommet de Copenhague, qui s'est achevé ''sans avoir posé les bases de négociation d'un cadre global contraignant de réduction d'émissions'', prive les investisseurs d'une vision claire et à long terme. Energies traditionnelles, un pari incertain : Le charbon, disponible en abondance à un coût marginal faible dans les zones de forte demande, ''a pour inconvénient de rejeter près d'une tonne de CO2 dans l'atmosphère pour tout MWh électrique produit''. Si de nombreux producteurs misent aujourd'hui sur la technologie de capture et de stockage de carbone (CSC), qui ''promet une production d'énergie décarbonée à une échelle comparable au nucléaire, à court et moyen terme, pour un investissement équivalent à celui de l'atome, avec une efficacité énergétique en baisse de 20 %, le charbon propre fait doubler le coût de l'électricité''. La production mondiale d'électricité d'origine nucléaire devrait quant à elle rester stable sur les vingt années à venir ou même décliner légèrement, ''selon les hypothèses de demande électrique, de politiques climatiques ou d'indépendance énergétique, d'arrêt ou de prolongement des tranches nucléaires en service, ou de résistance de l'opinion''. Un certain nombre de projets pourraient être retardés ''du fait de la détérioration du crédit des maîtres d'ouvrage, de l'indisponibilité des financements ou de la pénurie d'ingénieurs nucléaires''. Le retard non officiel du chantier de l'EPR de Flamanville, annoncé par le quotidien Le Figaro le 19 janvier, pourrait confirmer ces prévisions. Selon le cabinet Deloitte, le secteur du nucléaire, pour se développer, a ''besoin, non de subventions publiques, mais d'un prix long terme du carbone''. Les compagnies électriques et gazières, durement affectées par la baisse de la demande et des prix, hésitent à poursuivre leurs investissements. Les grands producteurs de pétrole sont de leur côté à la recherche de financement pour de nouvelles infrastructures. Selon Deloitte, ''les prêts chinois remboursables en pétrole pourraient faire école''. Energies renouvelables, des choix stratégiques indispensables : Les énergies renouvelables n'ont pas échappé à la crise. Les investissements ont fortement ralenti depuis quelques mois. De plus, ceux-ci sont confrontés à des incertitudes stratégiques. Par exemple, le paquet climat européen privilégie le choix de l'éolien, ''seule technologie renouvelable mûre, mais dont les limites apparaissent de plus en plus''. En revanche, des opportunités apparaissent en Afrique du Nord, Sub-saharienne et au Moyen-Orient pour le solaire photovoltaïque. ''A moyen et long terme, le rayonnement solaire constitue une ressource d'énergie primaire abondante, , qui, portée par des coûts d'investissement en baisse, pourrait assurer la fourniture à des zones de pression démographique forte aujourd'hui privées d'électricité, voire exporter vers le sud de l'Europe''. Efficacité énergétique, l'avenir ? : La demande énergétique devrait croître de 45 % d'ici à 2030. Or, ''ce scénario n'est compatible avec les objectifs de limitation de concentration de CO2 à 450ppm qu'à la faveur d'une baisse de la demande à concurrence de 40 % des efforts de réduction d'émissions. Un déploiement à grande échelle des systèmes de contrôle, mesure et automatisation, permettant aujourd'hui de réduire la consommation finale jusqu'à 30 % dans le résidentiel et 20 % dans l'industrie, est inévitable'', selon le cabinet de conseil. Le développement de réseaux intelligents pourrait accroître l'efficacité énergétique de l'industrie, aujourd'hui limitée à 33 %. Finalement, l'étude souligne l'importance d'une vision stratégique du marché de l'énergie, les choix actuels ayant des conséquences à long terme. le site Internet de Deloitte : http://www.deloitte.com
Le cabinet d'audit et de conseil Deloitte livre son analyse du marché de l'énergie pour les années à venir. La crise économique a eu un impact considérable sur ce secteur et l'incertitude de la reprise pose question quant à l'évolution du marché. Si les prix de l'électricité et du gaz sont déprimés en ce début d'année 2010, ils ne ''reflètent pas les tensions sur les capacités qui, à moyen et long terme, vont s'intensifier''. La disponibilité ...

Changement climatique ; Crise énergétique ; Demande en énergie ; Donnée économique ; Efficacité énergétique ; Étude ; Étude de marché ; Généralité énergie renouvelable ; International ; Investissement ; Marché énergétique ; Nucléaire ; Perspective ; Prix de l'electricité ; Prospective / Prévision ; Réserve / Ressource energétique

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V

- n° 437
ISBN 0292-1731

Son insularité, sa population démultipliée en été, ses variations de consommation en fonction du climat et son autonomie législative en matière d'énergie font de l'île de Beauté un cas particulier. Y produire de l'énergie coûte cher et le stockage constitue donc le grand enjeu mais les pouvoirs publics cherchent également des solutions au niveau de la maîtrise de l'énergie. Un programme ambitieux vient notamment d'être rendu public.
Son insularité, sa population démultipliée en été, ses variations de consommation en fonction du climat et son autonomie législative en matière d'énergie font de l'île de Beauté un cas particulier. Y produire de l'énergie coûte cher et le stockage constitue donc le grand enjeu mais les pouvoirs publics cherchent également des solutions au niveau de la maîtrise de l'énergie. Un programme ambitieux vient notamment d'être rendu public.

Barrage hydraulique ; Bâtiment Zéro Énergie ; Biogaz ; Biomasse ; Bois énergie ; Centrale thermique ; Centre sportif ; Chaufferie bois ; Chiffre clé ; Collectivité locale ; Consommation d'énergie ; Corse ; CSPE - Contribution Service PubliC Électricité ; Économie d'énergie ; Éolien ; Établissement scolaire ; Ile ; Parc éolien ; Perspective ; Petite Centrale Hydroélectrique ; Programme de développement ; Politique énergétique ; Potentiel de développement ; Production d'énergie ; Puissance installée ; Réalisation ; Recensement / Inventaire ; Recherche ; Réserve / Ressource energétique ; Site isolé ; Solaire photovoltaïque ; Solaire thermique ; Stockage de l'énergie ; Turbine / Génératrice

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V

- n° 251109

D'après l'enquête, 91 % des régions d'Europe considèrent ''l'énergie comme l'une de leurs priorités-clés pour les 15 années à venir'' et 75 % d'entre elles ont d'ores et déjà mis en place une stratégie énergétique comportant ''la plupart du temps un plan spécifique de développement des énergies renouvelables (EnR)''. Rappelons que le ''Paquet Energie-Climat'' de l'UE, adopté en décembre dernier, vise un objectif de réduction de 20% des émissions de gaz à effet de serre (GES), d'amélioration de 20% de l'efficacité énergétique et de 20% d'EnR dans la consommation d'énergie de l'UE d'ici 2020. Plusieurs régions produisent de l'énergie à partir d'EnR dans des proportions supérieures à l'objectif de 20 % fixé par l'UE, souligne l'étude. Ainsi, l'énergie hydraulique assure de 88 à 100 % les besoins en électricité des régions de Maramures (Roumanie), Norrbotten (Suède), Oppland (Norvège) et Trento (Italie). L'enquête met également en avant l'exploitation ou la valorisation d'autres ressources énergétiques à l'instar des déchets solides à Bruxelles (Belgique) et à Gelderland (Pays-Bas), la force des vagues aux Açores (Portugal), l'énergie solaire dans les régions d'Autriche et d'Europe du Sud ou encore le bois-énergie à Ticino (Suisse) et dans les Balkans. EnR : besoin de compétences et d'incitations financières adaptées dans l'UE : Toutefois, si les régions de France et de Hongrie regrettent que ''l'exploitation des ENR soit entravée par le manque de compétences dans ce domaine'', l'ARE souligne également le besoin des régions de se doter de moyens nécessaires ''pour pouvoir relever concrètement les défis énergétiques auxquels l'Europe est confrontée'', a prévenu la présidente de l'ARE, Michèle Sabban, à l'occasion d'une conférence de presse. Un élargissement du champ de compétences des régions, accompagné d'incitations financières adaptées, leur permettrait de répondre aux défis énergétiques globaux ''en tirant le meilleur parti de leurs potentiels énergétiques locaux'', affirme l'enquête. ''Les initiatives en matière d'énergies renouvelables ne peuvent se faire qu'avec un soutien politique et des mesures d'incitations financières de la part des décideurs nationaux et européens'', ajoute Mme Sabban. La présidente de l'ARE appelle ainsi l'Union Européenne à ''faire plus'' en matière de promotion des énergies renouvelables à base de bois. ''Nous avons tant de régions forestières, et pourtant le bois-énergie ne représente que 3 % de la production totale de l'UE'', a-t-elle déploré. ''Les régions les moins développées, en particulier, ont besoin de soutiens financiers pour exploiter ces ressources''. L'enquête pointe en outre du doigt le manque de visibilité des instruments financiers prévus par l'UE qui ''bride les politiques et l'exploitation efficace du potentiel des régions en matière énergétique''. Seulement 24% des régions interrogées ont recours aux programmes européens de coopération territoriale financés par le FEDER (Fonds européen de développement régional) et ''très rares'' sont celles qui utilisent notamment les prêts de la Banque européenne d'investissement (BEI). Si Michèle Sabban a souligné que ''98% des régions sont convaincues de pouvoir jouer un rôle positif dans la lutte contre le changement climatique'', les gouvernements nationaux et l'UE ''doivent leur fournir les armes nécessaires pour qu'elles puissent partir au combat'', a-t-elle indiqué en amont de l'Assemblée générale de l'ARE, qui se tiendra du 25 au 27 novembre au siège de GE Energy à Belfort (Franche-comté). Durant ces deux jours, les 600 décideurs politiques régionaux entendent débattre de leur avenir énergétique et ''définir une feuille de route commune'' en vue du sommet de Copenhague. Selon le 4ème rapport du GIEC (Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat), cité par le PNUD dans son rapport international sur le développement humain et le changement climatique, 50 à 70% des mesures d'atténuation et d'adaptation au changement climatique vont devoir être mises en oeuvre au niveau régional. Rappelons qu'un sommet des collectivités territoriales s'est tenu du 2 au 4 juin derniers à Copenhague et a réuni 700 élus et représentants du monde entier. Cette réunion s'était soldée par une déclaration finale dans laquelle les collectivités demandaient à être impliquées dans le processus de négociations. En savoir plus sur l'étude de l'ARE : http://www.aer.eu/fr/themes-majeurs/energy-policy.html
D'après l'enquête, 91 % des régions d'Europe considèrent ''l'énergie comme l'une de leurs priorités-clés pour les 15 années à venir'' et 75 % d'entre elles ont d'ores et déjà mis en place une stratégie énergétique comportant ''la plupart du temps un plan spécifique de développement des énergies renouvelables (EnR)''. Rappelons que le ''Paquet Energie-Climat'' de l'UE, adopté en décembre dernier, vise un objectif de réduction de 20% des émissions ...

Déchet ; Énergie marine ; Énergie solaire ; Étude ; Europe ; France ; Généralité énergie renouvelable ; Energie hydraulique ; Perspective ; Politique énergétique ; Région

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V

- n° 201109

Cet investissement doit servir ''à renforcer les capacités de recherche de pointe du centre et consolidera la position de l'Ecosse comme leader mondial dans le développement d'une énergie propre et verte issue de matières premières marines renouvelables'', a déclaré M. Salmond dans un communiqué issu de Scottish Development International. Créé en 2003, le Centre européen de l'énergie marine vise à développer l'énergie marémotrice et houlomotrice. 1,3 GW de capacité marine pourrait être installée d'ici 2020 en Ecosse. Le premier Ministre a également annoncé qu'il mettrait en service le prototype ''Oyster'' d'Aquamarine, qui doit être testé à l'EMEC. ''Les énergies marines renouvelables apporteront une contribution significative à la future production d'énergie d'Ecosse, et sont susceptibles de créer 12.500 emplois en Ecosse d'ici à 2020. Elles auront un impact qui transformera l'économie et constituent une plate-forme de croissance durable'', a affirmé M. Salmond. http://www.emec.org.uk/
Cet investissement doit servir ''à renforcer les capacités de recherche de pointe du centre et consolidera la position de l'Ecosse comme leader mondial dans le développement d'une énergie propre et verte issue de matières premières marines renouvelables'', a déclaré M. Salmond dans un communiqué issu de Scottish Development International. Créé en 2003, le Centre européen de l'énergie marine vise à développer l'énergie marémotrice et hou...

Budget ; Écosse ; Emploi ; Énergie marine ; Houlomotrice ; Laboratoire ; Marémotrice ; Organisme ; Perspective ; Recherche

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- n° 435
ISBN 0292-1731

Un an après le lancement du Fonds Chaleur, l'heure est au bilan. Le Ministère de l'Écocologie et l'Ademe se félicitent des résultats observés et poursuivent sur leur lancée en reconduisant l'appel à projets.

Appel à projet ; Bilan ; Fonds chaleur ; Perspective

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- n° 291009

Parmi l'ensemble des secteurs économiques, le bâtiment constitue le plus gros consommateur d'énergie en France. Il consomme actuellement environ 68 millions de tonnes d'équivalent pétrole, soit 42,5% de l'énergie finale totale et génère 123 millions de tonnes de CO2, soit 23% des émissions nationales. Dans un contexte de lutte contre le réchauffement climatique, l'objectif du Grenelle de l'Environnement est de réduire les consommations d'énergie du parc des bâtiments existants d'au moins 38 % d'ici à 2020. Compte tenu des enjeux liés à ce programme et de la multiplicité des acteurs, le Gouvernement a jugé nécessaire que ce chantier fasse l'objet d'un pilotage spécifique. Il a pour cela annoncé le 13 janvier dernier la mise en place d'un Comité stratégique du Plan bâtiment Grenelle. Son chef d'orchestre : Philippe Pelletier, l'Ancien président de l'Agence Nationale de l'Habitat (ANAH). Installé officiellement le 26 février 2009, ce comité, composé d'une soixantaine de fédérations et d'institutions, est chargé de piloter, pendant une période de deux ans reconductible, le suivi du Plan Bâtiment du Grenelle Environnement. Tous les secteurs de la construction sont concernés : bâtiments publics, logement social, secteur tertiaire et résidentiel... L'heure est aux bilans : Après les présentations par la secrétaire d'Etat à l'Ecologie, Chantal Jouanno du bilan du fond chaleur de l'Ademe et de celui du volet recherche du Grenelle, c'est aujourd'hui les avancées du Plan Bâtiment du Grenelle Environnement qui ont été présentées par le ministre en charge du développement durable Jean-Louis Borloo. Une accélération des demandes de certifications BBC dans la construction neuve, 50.000 éco-prêts à taux zéro (Eco-PTZ) distribués, des audits énergétiques en cours pour la rénovation énergétique des bâtiments de l'Etat, un programme de comptage individualisé des frais de chauffage et une étude lancée sur la mise en place d'un bonus sur les transactions immobilières « vertes »..., le bilan est jugé positif par le Ministre d'État. ''Le train est lancé, on est plutôt en avance'', a commenté Jean-Louis Borloo qui était entouré du secrétaire d'Etat chargé du logement, Benoist Apparu et Philippe Pelletier. ''La demande va plus vite que nous l'avions imaginé'', a renchéri le président du comité stratégique du plan Bâtiment. 50 000 Eco prêts à taux zéro accordés : Lancé le 16 avril dernier pour améliorer l'efficacité énergétique des logements, l'éco-prêt à taux zéro a été accordé à 50.000 foyers pour un montant moyen de 19.000 euros. Reste que c'est 200.000 éco-prêts qui devront avoir été accordés d'ici fin 2010, selon une convention signée le 26 février 2009 entre l'État, les banques et les professionnels du bâtiment et de l'immobilier. ''Dans plus de 27% des cas, les particuliers effectuent trois actions et les caractéristiques techniques des travaux varient en fonction des régions et des climats'', affirme le ministère. Les bouquets de travaux les plus prisés sont les combinaisons associant le remplacement des fenêtres avec l'amélioration du système de chauffage ou de production d'eau chaude, l'isolation de la toiture et l'incorporation d'énergies renouvelables pour le chauffage. Les travaux sont très majoritairement réalisés par des propriétaires occupants de maisons individuelles. Pays de la Loire, Bretagne et Rhône-Alpes représentent à elles seules plus de 30% des éco-prêts. Rénovation de 29.000 logements sociaux : Par ailleurs, la rénovation de près de 28.800 logements sociaux a été programmée grâce au prêt à 1,9% de la Caisse des dépôts (45% du financement), les autres prêts de la Caisse des dépôts (21%), les fonds propres des bailleurs (13%), l'Etat et l'Anru (5%). L'Ile-de-France représente près de 30% des opérations programmées, tandis que les régions Lorraine, Rhône Alpes et Haute Normandie représentent chacune environ 10% des programmes. L'éco-prêt logement social est une mesure, prise à la suite du Grenelle Environnement, pour permettre la rénovation thermique du parc de logements sociaux les plus consommateurs en énergie (« logements énergivores»). 800.000 sont identifiés au sein du parc de logements locatifs sociaux et doivent faire l'objet, dans les prochaines années, d'une rénovation thermique. Une enveloppe de prêts de 1,2 Md€ est déterminée et doit permettre de traiter, sur la période 2009-2010, les 100.000 logements les plus prioritaires (40.000 en 2009 et 60.000 en 2010). Bâtiments basse consommation : En ce qui concerne les certifications bâtiments basse consommation (BBC), les demandes s'envolent : elles sont passées de 853 en 2007 à 2.582 en 2008 et 15.529 pour les 8 premiers mois de 2009. ''Nous avons 20.000 demandes de certification en 2009, 10 fois plus que prévues dans le plan Grenelle'', s'est réjoui Benoist Apparu. Les régions Ile-de-France, Rhône Alpes et Aquitaine représentent 60% des demandes. Le label BBC d'Effinergie repose sur un objectif de consommation maximale pour les constructions neuves fixé à 50 kWhep/m2/an. Rappelons que ce niveau de performance sera l'exigence minimum demandée par la future réglementation thermique qui s'appliquera, pour l'ensemble des bâtiments publics et tertiaires, dès le 1er janvier 2011. Une étude de l'Ademe portant sur 550 bâtiments a montré que le surinvestissement pour concevoir un logement BBC est actuellement de 15%. Dans les bureaux, il est estimé à près de 12%. Mais, rassure Benoist Apparu, ''l'ADEME estime que l'investissement supplémentaire pour les bâtiments BBC devrait être ramené entre 5 et 10 % à l'horizon 2012''. Cet investissement supplémentaire sera rentabilisé entre 10 et 15 ans suivant les cas, grâce aux économies d'énergie permises par les performances BBC. Pour contribuer à accroître la part des logements aux performances énergétiques élevées et permettre de préparer le secteur de la construction à l'entrée en vigueur de RT2012, cette fois au 1er janvier 2013, le gouvernement a décidé, qu'à compter du 1er décembre 2009, le montant maximum du prêt à taux zéro (PTZ) serait majoré jusqu'à 20.000 euros pour les acquéreurs de logements respectant le label « bâtiment basse consommation ». ''Cette majoration s'ajoute au doublement du PTZ décidé par le Gouvernement dans le cadre du plan de relance. Le PTZ est donc triplé pour les acquéreurs de logements BBC'', a expliqué le secrétaire d'Etat chargé du logement. ''Des décrets et arrêtés en ce sens seront signés dans les tout prochains jours'', a confié Jean Louis Borloo. Par ailleurs, les dispositifs fiscaux de soutien à l'accession à la propriété (crédit d'impôt « TEPA ») ou à l'investissement locatif (réduction d'impôt « Scellier ») seront recentrés sur les logements économes en énergie. La déduction de 25% des intérêts d'emprunt pour l'acquisition d'une résidence principale sera réservée à des logements neuf répondants aux normes bâtiments basse consommation (BBC) ou bâtiments à énergie positive (BEPOS). Pour les autres, la déduction sera limitée à 20%. Mais il s'agit de dispositions en cours de discussion au Parlement, dans le cadre du projet de loi de finances pour 2010. Dispositif du partage des économies des charges : Autres textes à être signés ''dans les jours à venir'', ceux mettant en place le dispositif du partage des économies des charges, lorsque des travaux énergétiques sont réalisés dans un logement en location. Ce nouveau dispositif incitatif, prévu par la loi de mobilisation pour le logement et la lutte contre l'exclusion, doit permettre à la fois d'inciter le propriétaire à réaliser des travaux et de faire baisser les charges des locataires. Reste que l'incitation devrait être faible puisque pour les bâtiments construits avant 1948 ou pour les « petits propriétaires » (possédant moins de 3 appartements), le montant de la contribution est au maximum égal à 10 euros par mois pour un logement d'une pièce, 15 euros par mois pour un logement de deux ou trois pièces, et 20 euros par mois pour un logement de quatre pièces ou plus. Pour le reste des bâtis, il y aura un maximum, le propriétaire percevra un pourcentage des économies d'énergies réalisées calculé après une étude thermique, au maximum de 50% et durant au plus une période de 15 ans. ''La contribution figurera sur une ligne spécifique de la quittance, intitulée « Contribution au partage de l'économie de charges »'', a expliqué Benoist Apparu. Sur un total de 10 millions de logements concernés, le Secrétaire d'État fixe un objectif de ''100.000 logements bénéficiant de ce nouveau dispositif en 2010 et 400.000 par an à partir de 2013''. Responsabiliser les locataires et les propriétaires : Le ministère étudie également le lancement d'un programme national visant à équiper de compteurs individuels d'énergie, les logements situés dans des immeubles chauffés collectivement. ''En France, seuls 10% des immeubles chauffés collectivement sont équipés de dispositifs de comptage individuel d'énergie contre 70% au Benelux, 80% en Autriche ou au Danemark et 95% en Allemagne'', a commenté jean Louis Borloo. Or, selon une étude réalisée par l'ADEME en 2007, l'individualisation des frais de chauffage permettrait de réaliser environ 15% d'économies d'énergie, du fait d'une meilleure information des occupants. Selon une première estimation, le parc cible est constitué d'environ 220.000 immeubles, représentant 4,5 millions de logements. ''Le programme permettrait alors de réduire de 450 millions d'euros par an la facture d'énergie des Français concernés, soit environ 100 euros par logement et par foyer'', estime Benoist Apparu. Enfin, le ministère réfléchit à la mise en place d' un système de « bonus sur les transactions immobilières vertes » afin d'améliorer la performance énergétique des bâtiments existants lors d'un changement de propriétaire.
Parmi l'ensemble des secteurs économiques, le bâtiment constitue le plus gros consommateur d'énergie en France. Il consomme actuellement environ 68 millions de tonnes d'équivalent pétrole, soit 42,5% de l'énergie finale totale et génère 123 millions de tonnes de CO2, soit 23% des émissions nationales. Dans un contexte de lutte contre le réchauffement climatique, l'objectif du Grenelle de l'Environnement est de réduire les consommations d'énergie ...

Bâtiment ; Bâtiment Basse Consommation - BBC ; Certification ; Consommation d'énergie ; Copropriété / Propriétaire ; Grenelle de l'environnement ; Locataire ; Logement social ; Perspective ; Programme de développement ; Prêt à Taux Zéro - PTZ ; Recensement / Inventaire ; Rénovation

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Type
Date de parution
Descripteurs

Perspective [296]

France [111]

Europe [89]

Politique énergétique [82]

Généralité énergie renouvelable [80]

Solaire photovoltaïque [68]

Éolien [65]

Chiffre clé [64]

International [62]

Production d'électricité [51]

Technologie [51]

Potentiel de développement [47]

Coût d'investissement [46]

Energie hydraulique [46]

Scénario [46]

Généralité énergie [45]

Biocarburant [44]

Puissance installée [43]

Biomasse [42]

Emploi [42]

Consommation d'énergie [40]

Bois énergie [39]

Géothermie [39]

Solaire thermique [39]

Transport [39]

Donnée économique [38]

Bilan [37]

Efficacité énergétique [35]

Aspect historique [33]

Nucléaire [33]

Gaz à Effet de Serre / GES [32]

Pétrole [31]

CO2 / Dioxyde de carbone [30]

Gaz naturel [30]

Impact environnemental [30]

Effet de serre [29]

Recherche [29]

Objectif [28]

Allemagne [27]

Biogaz [26]

Réalisation [26]

Collectivité locale [25]

Économie d'énergie [25]

Production d'énergie [25]

Secteur industriel [25]

Bilan énergétique [24]

Marché français [24]

Recensement / Inventaire [24]

Changement climatique [23]

Électricité renouvelable [23]

Industrie [23]

Bâtiment [22]

Maitrise De l'Énergie - MDE [22]

Programme de développement [22]

Projet [22]

Charbon [21]

Energie fossile [21]

Énergie solaire [21]

Étude [21]

Offre et demande [21]

Aide financière [20]

Marché mondial [20]

Réglementation [20]

Coût de production [19]

Électricité [19]

Logement [19]

Tarif d'achat [19]

Développement durable [18]

Installation [18]

Pompe à chaleur [18]

Réseau de chaleur [18]

Secteur résidentiel [18]

Milieu agricole [17]

Production de chaleur [17]

Réserve / Ressource energétique [17]

Schéma de principe [17]

Aspect financier [16]

Hydrogène [16]

Marché énergétique [16]

Réseau électrique [16]

Chine [15]

Énergie primaire [15]

Entreprise [15]

Petite Centrale Hydroélectrique [15]

Prospective / Prévision [15]

Approvisionnement [14]

Demande en énergie [14]

Éolienne [14]

États Unis [14]

Objectif européen [14]

Avantage [13]

Cartographie / Atlas [13]

Cogénération [13]

Définition [13]

Offshore [13]

Protocole de Kyoto [13]

Secteur tertiaire [13]

Chaleur [12]

Gisement forestier [12]

Marché européen [12]

Parc éolien [12]

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