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Documents  Analyse Cycle de Vie - ACV | enregistrements trouvés : 133

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- n° 031209

À l'occasion du sommet de Copenhague sur le climat, le WWF et le cabinet Vigeo ont souhaité mobiliser tous les acteurs et notamment les acteurs économiques en publiant une étude sur les pistes d'action dont disposent les entreprises pour réduire leur impact carbone. ''À l'heure où les gouvernements de la planète négocient un accord sur les réductions des gaz à effet de serre, il est essentiel de penser l'« Après- Copenhague » pour préparer l'action des différents acteurs qui devront transformer l'activité économique vers une société plus sobre en émissions de carbone'', peut-on lire dans le rapport. Une sphère d'influence très large : Pour convaincre et surtout démontrer de l'importance du rôle des entreprises, le cabinet Vigeo a réalisé une estimation des émissions de gaz à effet de serre imputables à différents secteurs d'activité : pétrole et gaz, électricité, automobile, aviation, chimie, matériaux de construction ou encore banques et grande distribution. Intérêt de l'étude : le cabinet ne s'est pas contenté de rappeler les émissions directes des activités, mais il a calculé l'ensemble des émissions imputables au secteur. Grâce à une approche ''cycle de vie'', l'étude identifie trois périmètres de mesure : les émissions directes (usine, chauffage des bâtiments, flotte de véhicules...), les émissions indirectes liées à l'électricité et à la chaleur achetée et les autres émissions indirectes (émissions liées aux fournisseurs, aux produits ou aux services vendus, aux transports des employés...). Résultats, certains secteurs comme celui de l'électricité, des mines ou du transport aérien ont un impact carbone principalement dû à leur premier périmètre (émissions directes) tandis que pour les banques et assurances ou encore l'automobile, près de 100% de leurs émissions sont indirectes. À travers ces chiffres, WWF et Vigeo cherchent à démontrer que ''la sphère d'influence des entreprises peut être plus large que le champ d'actions qu'elles choisissent traditionnellement pour désigner leur politique de lutte contre le changement climatique''. Selon le rapport, lorsque le plus gros volume d'émissions de carbone se trouve en amont ou en aval des activités de l'entreprise, une prise en compte de ces émissions ''indirectes'' peut s'avérer efficace afin d'inciter fournisseurs, sous-traitants ou clients à les réduire. Identification des pistes d'actions : À partir de cette approche ''cycle de vie'', Vigeo identifie le périmètre sur lequel doit agir l'entreprise pour réellement limiter son impact carbone. ''Les postes d'émissions les plus élevés dans la somme des émissions rendent compte des principaux défis sectoriels, c'est-à-dire de l'endroit où placer le curseur dans les efforts de réduction'', explique le cabinet. Ainsi pour le secteur de la chimie, l'étude calcule que les émissions ont pour origines la phase de fabrication (39%), l'utilisation des produits (27%) mais également l'énergie achetée pour la fabrication (25%). Vigeo conseille par conséquent à ce secteur de modifier son mix énergétique au profit de sources moins polluantes comme le gaz naturel ou la biomasse aux dépends du pétrole et du charbon. Les secteurs de l'agro-alimentaire et de la grande distribution doivent quant à eux, agir en priorité auprès de leurs fournisseurs. En effet, l'agriculture et l'élevage y représentent respectivement 30% et 29% des émissions tandis que le secteur des banques et assurances doit surtout réduire les émissions induites par les projets qu'il finance. Pour Serge Orru Directeur Général du WWF, il est donc évident que ''les acteurs économiques sont de puissants leviers de changement pour réduire les impacts environnementaux de leurs activités, mais aussi pour orienter les consommateurs vers des modes de consommation plus responsable à travers l'offre de produits ou de services''. Encore faut-il que les entreprises en soient conscientes. Vigeo et WWF remarquent que les entreprises des secteurs étudiés n'ont qu'un faible niveau de reporting sur les émissions indirectes générées par leurs activités et préconise une homogénéisation des méthodes de reporting. Les deux partenaires prévoient déjà d'approfondir leurs réflexions en 2010 en étudiant plus en détail le cas des entreprises françaises. Télécharger l'étude WWF-Vigeo : http://www.vigeo.com/csr-rating-agency/images/PDF/Publications/etude-climat-Vigeo-WWF.pdf
À l'occasion du sommet de Copenhague sur le climat, le WWF et le cabinet Vigeo ont souhaité mobiliser tous les acteurs et notamment les acteurs économiques en publiant une étude sur les pistes d'action dont disposent les entreprises pour réduire leur impact carbone. ''À l'heure où les gouvernements de la planète négocient un accord sur les réductions des gaz à effet de serre, il est essentiel de penser l'« Après- Copenhague » pour préparer ...

Économie d'énergie ; Entreprise ; Étude ; Gaz à Effet de Serre / GES ; Secteur d'activité ; Analyse Cycle de Vie - ACV

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V

- n° 552

Sa mission principale : créer une dynamique scientifique capable de générer une recherche de pointe sur les outils de développement durable pour les agro et bio-procédés. Spécialistes de l'évaluation environnementale ou de l'écologie industrielle appliquées aux agro-bio procédés, les chercheurs, ingénieurs et enseignants du nouveau pôle de recherche ELSA comptent bien donner un nouvel éclairage aux éco-technologies. Leur mission : développer une dynamique scientifique capable « de générer une recherche de pointe sur les outils du développement durable pour les agro et bio-procédés ». Les méthodes, les outils et compétences de ce pôle pluridisciplinaire unique en France seront ainsi mis à disposition des industriels et diffusés au travers de formations initiale et continue. Un site réputé : L'équipe d'Elsa s'installe dans un site montpelliérain réputé pour la recherche, Agropolis International. Composée de six équivallents temps plein, elle rassemble des scientifiques pluridisciplinaires de haut niveau, issus des laboratoires des cinq organismes fondateurs (Cemagref, Cirad, Inra, Ecole des Mines d'Alès et Montpellier SupAgro). L'inauguration aura lieu mercredi 10 juin, en présence des établissements fondateurs, des industriels et des équipes de recherche qui travaillent sur l'Analyse du Cycle de Vie (ACV). Ce sera aussi l'occasion de présenter l'avancée des travaux et des projets de ce pôle de recherche créé en 2008 dans le cadre de la plate-forme régionale Ecotech LR qui a pour vocation de structurer les recherches régionales sur les éco-technologies et de promouvoir ce secteur.
Sa mission principale : créer une dynamique scientifique capable de générer une recherche de pointe sur les outils de développement durable pour les agro et bio-procédés. Spécialistes de l'évaluation environnementale ou de l'écologie industrielle appliquées aux agro-bio procédés, les chercheurs, ingénieurs et enseignants du nouveau pôle de recherche ELSA comptent bien donner un nouvel éclairage aux éco-technologies. Leur mission : développer une ...

Développement durable ; Languedoc Roussillon ; Pôle de compétences / pôle de compétitivité ; Recherche ; Technologie ; Analyse Cycle de Vie - ACV

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y

- n° 56 - p.3
ISBN 1765-1212

Depuis la révolution industrielle, notre modèle économique s'appuie sur un schéma linéaire
"prélèvement-production-consommation-déchet". Ce système atteint aujourd'hui ses limites
car les ressources naturelles s'épuisent. L'économie circulaire repose sur le réemploi et le
recyclage des produits. Elle valorise les matériaux en leur donnat une seconde vie.
Depuis la révolution industrielle, notre modèle économique s'appuie sur un schéma linéaire
"prélèvement-production-consommation-déchet". Ce système atteint aujourd'hui ses limites
car les ressources naturelles s'épuisent. L'économie circulaire repose sur le réemploi et le
recyclage des produits. Elle valorise les matériaux en leur donnat une seconde vie.

Déchet ; Matière première ; Production ; Éco-consommation ; Réserve / Ressource energétique ; Recyclage ; Analyse Cycle de Vie - ACV ; Système autonome ; Développement durable ; Éco-conception ; Durée de vie ; Biogaz ; Méthanisation ; Compostage

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V

- n° 40909

"Début juillet 2009, la plateforme Ademe-Afnor sur l'affichage environnemental a bouclé l'annexe méthodologique du référentiel de bonnes pratiques sur l'affichage environnemental des produits de grande consommation, document publié en juillet 2008. Cette annexe (1), résultat d'une année de travail, doit permettre aux professionnels de savoir comment procéder, concrètement, pour afficher les performances environnementales de leurs produits. Que faut-il prendre en compte dans le volet transport? Comment inclure la fin de vie du produit dans son empreinte? Quel modèle énergétique retenir pour la production et l'utilisation du produit? Autant de questions auxquelles ont répondu le groupe de travail sur la méthodologie générale. «L'annexe méthodologique est tellement complexe que nous sommes en train de rédiger une explicitation à ce document», indique Christine Cros, chef du département éco-conception et consommation durable à l'Ademe. Pour la seule analyse de cycle de vie (ACV), à l'origine de tous les calculs, les discussions sont allées bon train. Certes, une ACV ne sera pas demandée pour chaque produit, mais elle constitue le point de départ de la réflexion puisqu'elle permet d'identifier quels impacts sont les plus importants, donc quels indicateurs devront figurer sur l'étiquette (seul le CO2 devrait apparaitre pour toutes les familles de produits). «L'ACV est aujourd'hui encadrée par les normes européennes 14040 et 14044, assorties de documents d'aide à l'application gérés par l'Afnor», explique Corine Del Cerro, responsable Développement normalisation sur l'environnement à l'Afnor. L'ACV s'est construite petit à petit depuis le début des années 90, et doit pouvoir s'appliquer à tout type de produit ou service. Un souci de généralisation qui débouche sur une méthodologie complexe et pas forcément adaptée, selon certains syndicats professionnels. Ainsi, le Comité français de l'emballage papier-carton (Cofepac) va jusqu'à demander une révision des ACV. Pour Gilles Barreyre, secrétaire général du Groupement français des fabricants de papier-carton d'emballage (Procelpac) et participant à la plate-forme Ademe/Afnor sur l'affichage environnemental, il faudrait par exemple intégrer le temps dans l'ACV. «Comment comparer l'empreinte environnementale d'un pont en bois qui dure 20 ans, et d'un pont en acier qui dure 100 ans, sans tenir compte de leur durée de vie?», s'interroge-t-il. Les fabricants de papier-carton réclament une meilleure comptabilisation de l'eau, «qui permettrait de diviser par 4 les volumes considérés actuellement comme consommés par l'industrie du papier-carton», précise Gilles Barreyre; la prise en compte de la 'renouvelabité' des matières premières (qui profiterait à la cellulose); ou encore une approche dite 'en boucle' de l'ACV. «Aujourd'hui, peu de logiciels intègrent le recyclage dans l'analyse d'impact, regrette-t-il. Or avec l'approche linéaire de l'ACV, le résultat indique qu'il est préférable d'utiliser de la matière neuve plutôt que recyclée, car le processus est moins énergivore». Sur ce point, Cofepac a obtenu satisfaction puisque l'annexe méthodologique a pris en compte l'approche en boucle. Au final, l'annexe propose des évolutions sur l'ACV et la fin de vie des produits, elle fixe les frontières des études, etc. «Cette annexe peut déboucher sur une norme française expérimentale, indique Christine Cros. Cependant, la France s'alignera sur les normes internationales si ces dernières évoluent différemment». Désormais, une quinzaine de groupes vont travailler par type de produits (par exemple horlogerie, pièces de rechange automobiles, détergents, etc.). Les différents groupes de travail vont s'appuyer sur cette annexe. Dans un an, ce document sera revisité, et amendé le cas échéant, à la lumière des retours d'expériences acquis durant cette année."
"Début juillet 2009, la plateforme Ademe-Afnor sur l'affichage environnemental a bouclé l'annexe méthodologique du référentiel de bonnes pratiques sur l'affichage environnemental des produits de grande consommation, document publié en juillet 2008. Cette annexe (1), résultat d'une année de travail, doit permettre aux professionnels de savoir comment procéder, concrètement, pour afficher les performances environnementales de leurs produits. Que ...

Etiquette environnementale ; Grenelle de l'environnement ; Impact environnemental ; Norme européenne ; Politique environnementale ; Analyse Cycle de Vie - ACV

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- n° 397

La nouvelle installation mettra en oeuvre des solutions technologiques sélectionnées à partir d'une Analyse de Cycle de Vie. La technologie des boues activées à très faible charge a été retenue par Chartres Métropole en raison de son impact limité sur l'environnement. Selon le constructeur, Veolia Eau, ce procédé permettra d'obtenir une excellente qualité d'eau traitée et participera à une diminution de l'empreinte écologique globale du site : faibles consommations énergétiques, moins de réactifs utilisés. Les boues seront stabilisées par digestion. Le biogaz issu de la digestion alimentera une cogénération qui permettra, d'une part, de chauffer les locaux et d'autre part, de revendre l'électricité à EDF à un tarif préférentiel. Une chaudière, alimentée par du miscanthus (graminée) cultivé en partie sur le site de la station, viendra compléter le dispositif de production de chaleur. Les boues seront transformées sur site en compost normalisé par une unité entièrement confinée. Confié à Veolia Eau, le contrat de construction et d'exploitation représente un chiffre d'affaires cumulé estimé à 102 millions d'euros. La partie conception et construction de ce projet sera confiée par Veolia Eau à un groupement d'entreprises associant OTV/Veolia Eau Solutions & Technologies (filiale de Veolia Eau), mandataire du groupement, et la société Ternois. Lors de sa mise en service (34 mois après l'ordre de service de lancement des études), la station aura une capacité de traitement de 164.000 équivalents habitants, qui pourra être étendue à 200.000 équivalents habitants d'ici la fin du contrat. Des études ont été menées pour intégrer la station dans le paysage, et dans le cône de vision depuis la cathédrale de Chartres. Un travail de végétalisation des bâtiments sera réalisé, indique Veolia. Le traitement architectural inclura un circuit pédagogique conçu pour respecter le fil de l'eau et séparé de l'exploitation pour assurer la sécurité des visiteurs, ajoute le groupe. Enfin, la maîtrise des nuisances olfactives sera assurée par la présence d'unités de traitement biologique et physico-chimique de l'air. Dans le cadre du contrat, Veolia Eau a pris des engagements de réduction des émissions de gaz à effet de serre et de développement de la biodiversité. Des suivis de l'évolution de l'impact carbone par habitant et de la qualité des écosystèmes aquatiques seront réalisés. L'ensemble des ouvrages sera conçu suivant la charte de haute qualité environnementale Ecolia 21®, une démarche d'éco-conception définie par OTV/Veolia Eau Solutions & Technologies.
La nouvelle installation mettra en oeuvre des solutions technologiques sélectionnées à partir d'une Analyse de Cycle de Vie. La technologie des boues activées à très faible charge a été retenue par Chartres Métropole en raison de son impact limité sur l'environnement. Selon le constructeur, Veolia Eau, ce procédé permettra d'obtenir une excellente qualité d'eau traitée et participera à une diminution de l'empreinte écologique globale du site : ...

Biogaz ; Boue d'épuration ; Centre ; Cogénération biogaz ; Collectivité locale ; Eau usée ; Station d'épuration ; Analyse Cycle de Vie - ACV

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- n° 465

Suite au Grenelle de l'environnement et ses orientations, le besoin annuel d'ingénieurs dans le domaine de la thermique du bâtiment est estimé à 250, pendant plusieurs années. Cette spécialisation comprendra 210 heures de cours, TD, et avant-projet, auxquelles s'ajouteront 120 heures de projet scientifique et technique et 6 mois en entreprise sous forme de stage et Projet de Fin d'Etudes, le stage « ingénieur adjoint » de 4 mois pouvant aussi être effectué dans ce domaine. Elle s'articulera en 3 Unités d'Enseignement d'environ 70 heures chacune : - « confort thermique et environnement » : conception bioclimatique et agencement de bâtiment, qualité de l'air intérieur, éco-conception et analyse du cycle de vie... - « physique et modélisation thermique dynamique de l'enveloppe du bâtiment » : comportement thermique du bâtiment, modélisation, méthodes et outils, couplage entre thermique de l'enveloppe et systèmes énergétiques... - « systèmes énergétiques » : conception, caractérisation et contrôle des systèmes énergétiques, systèmes actifs et passifs d'énergie renouvelable, intégration et optimisation... Cette formation est soutenue par plusieurs entreprises ayant exprimé leurs besoins dans ce domaine. Les contenus de cette formation seront en cohérence avec l'ensemble des modules, considérés comme des pré-requis, enseignés durant les premières années du cursus de la formation d'ingénieurs de l'Ecole des Mines de Douai. L'année suivante, cette spécialisation sera également ouverte aux étudiants de l'option Génie Civil. ** Le bâtiment à énergie positive produit davantage d'énergie qu'il n'en consomme pour son fonctionnement.
Suite au Grenelle de l'environnement et ses orientations, le besoin annuel d'ingénieurs dans le domaine de la thermique du bâtiment est estimé à 250, pendant plusieurs années. Cette spécialisation comprendra 210 heures de cours, TD, et avant-projet, auxquelles s'ajouteront 120 heures de projet scientifique et technique et 6 mois en entreprise sous forme de stage et Projet de Fin d'Etudes, le stage « ingénieur adjoint » de 4 mois pouvant aussi ...

Architecture bioclimatique ; Bâtiment ; Bâtiment à énergie positive - BEPOS ; Confort thermique ; Déperdition thermique ; Éco-conception ; Formation ; Généralité énergie renouvelable ; Nord Pas de Calais ; Analyse Cycle de Vie - ACV

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- n° 637

Lancée par l'association Orée avec le soutien de l'ADEME et de plusieurs partenaires (O2 France, LVMH, Inddigo, PriceWaterhouse Coopers, Biois, Aximum, Evea, Yves Rocher, Veolia et le Crédit coopératif), la plateforme Web interactive se veut un outil pratique capable de fournir aux PME une information « utile et concrète » de manière pédagogique illustrée d'expériences de PME ayant réalisé une démarche d'éco-conception de produits ou services. Le nouveau site se décline en trois rubriques : « l'éco-conception en question, en application et en action ». La première permet de se familiariser avec les méthodes et outils disponibles pour mettre en place une démarche d'éco-conception. Aidé par des schémas animés, l'internaute peut se familiariser sur les étapes du cycle de vie d'un produit et les actions possibles à chaque étape. Il peut également découvrir comment la conception d'un produit peut avoir un impact direct sur l'environnement à travers chiffres, schémas et exemples. Une synthèse des réglementations françaises et européennes est proposée, ainsi que des fiches pratiques où s'articulent des informations sur les freins, les facteurs de réussite, les acteurs, la méthodologie, le coût etc. Une deuxième rubrique aborde le rôle joué par chaque type de compétence au sein de l'entreprise et la troisième propose des retours d'expériences montrant des exemples de mise en oeuvre de démarches d'éco-conception chez des TPE comme chez des PME. Créée en 1992, l'association Orée rassemble entreprises, collectivités territoriales, et associations «pour développer une réflexion commune et mettre en oeuvre des solutions concrètes pour une gestion intégrée de l'environnement à l'échelle des territoires». http://ecoconception.oree.org
Lancée par l'association Orée avec le soutien de l'ADEME et de plusieurs partenaires (O2 France, LVMH, Inddigo, PriceWaterhouse Coopers, Biois, Aximum, Evea, Yves Rocher, Veolia et le Crédit coopératif), la plateforme Web interactive se veut un outil pratique capable de fournir aux PME une information « utile et concrète » de manière pédagogique illustrée d'expériences de PME ayant réalisé une démarche d'éco-conception de produits ou services. ...

Développement durable ; Éco-conception ; Entreprise ; Fabrication ; Impact environnemental ; Outil ; Produit de consommation ; Réalisation ; Recensement / Inventaire ; Réglementation ; Sensibilisation ; Site Internet ; Analyse Cycle de Vie - ACV

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- n° 290909

Cette nouvelle directive élargit le champ d'application de la directive existante à une gamme plus large de produits (ordinateurs, téléviseurs), mais aussi aux «consommateurs indirects» (fenêtres, matériaux d'isolation ou encore robinets d'eau). Actuellement, elle ne s'applique qu'aux produits consommateurs d'énergie, tels que les lessiveuses, les congélateurs ou les sèche-cheveux, indique le Conseil. Les nouvelles règles exigent que l'impact environnemental des produits, tout au long de leur cycle de vie, soit pris en considération, dès le stade de la conception. Les exigences que les produits devront respecter seront précisément définies par la Commission, à la suite d'une analyse d'impact.
Cette nouvelle directive élargit le champ d'application de la directive existante à une gamme plus large de produits (ordinateurs, téléviseurs), mais aussi aux «consommateurs indirects» (fenêtres, matériaux d'isolation ou encore robinets d'eau). Actuellement, elle ne s'applique qu'aux produits consommateurs d'énergie, tels que les lessiveuses, les congélateurs ou les sèche-cheveux, indique le Conseil. Les nouvelles règles exigent que l'impact ...

Directive européenne ; Éco-conception ; Électroménager ; Vitrage ; Impact environnemental ; Isolation ; Lave linge ; Matériau de construction ; Produit de consommation ; Réfrigérateur / Congélateur ; Télévision / Hifi ; Analyse Cycle de Vie - ACV

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- n° 474

"Afin de démontrer la faisabilité et l'efficacité environnementale, technique et économique de cette production de seconde génération, l'Ademe estime la nécessité de franchir l'étape de recherche et notamment de démonstrateurs. L'un deux se nomme ""Bio-T-Fuel"", un programme d'un coût global de 112 millions d'euros, dont le pétrolier Total est également partie prenante (cf brève du 09/10). Ce projet a été approuvé par le Conseil d'Administration de l'ADEME le 7 octobre et recevra une aide de 33 millions d'euros. Le projet Bio-T-Fuel s'appuie sur la production de bio-diesel liquide à partir de biomasse ligno-cellulosique (bois, paille, déchets...). Cette expérimentation devrait permettre de disposer d'éléments d'évaluation nécessaires pour juger de l'opportunité d'un déploiement de cette filière. Comme pour les biocarburants dits de première génération, une analyse de cycle de vie « du champ au réservoir » sera conduite dans le cadre de ce projet. Elle permettra d'analyser dans quelles conditions les biocarburants de cette filière peuvent contribuer à répondre aux défis environnementaux. L'intérêt des procédés de deuxième génération est de transformer la partie ligneuse de la plante (paille, bois, déchet) en énergie permettant de valoriser la partie de la plante qui n'est pas destinée à l'alimentation. D'autre part, ces biocarburants de deuxième génération permettraient de mobiliser des surfaces qui ne sont pas destinées à l'usage alimentaire. "
"Afin de démontrer la faisabilité et l'efficacité environnementale, technique et économique de cette production de seconde génération, l'Ademe estime la nécessité de franchir l'étape de recherche et notamment de démonstrateurs. L'un deux se nomme ""Bio-T-Fuel"", un programme d'un coût global de 112 millions d'euros, dont le pétrolier Total est également partie prenante (cf brève du 09/10). Ce projet a été approuvé par le Conseil d'Administration ...

ADEME ; Appel à projet ; Biocarburant ; Biodiesel ; Biomasse ligno-cellulosique ; Budget ; Compagnie pétrolière ; Coût de la recherche ; Expérimentation ; France ; Recherche ; Analyse Cycle de Vie - ACV

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- n° 160210

Rappelons qu'il s'agit du second rapport publié dans le cadre du projet EEB (Energy Efficiency in Buildings), initié en 2006 par le WBCSD, un consortium regroupant plus de 200 entreprises, et le PNUE, auquel participent 14 groupes notamment Lafarge, Arcelor Mittal, EDF et GDF Suez. Objectif de l'EEB : réfléchir à la conception et à la construction de bâtiments ne consommant aucune énergie d'origine externe, neutres en carbone et pouvant être construits et gérés au meilleur coût. D'une durée de quatre ans, ce projet couvre l'intégralité du cycle de vie des bâtiments, de leur construction à leur démolition. Il concerne à la fois les immeubles résidentiels et commerciaux, responsables d'environ 40% de la consommation d'énergie et d'émissions de CO2 au niveau mondial. Le rapport se concentre sur six régions : Europe, Etats-Unis, Brésil, Chine, Japon et Inde. Une réduction de 60% de la consommation d'énergie d'ici 2050 : Selon le rapport ''Transformer le marché'', réduire de 60% la consommation d'énergie dans les immeubles d'ici à 2050, est possible, ''à condition d'engager dès aujourd'hui une transformation profonde du secteur du bâtiment. Sans mesures immédiates, des milliers de nouveaux bâtiments seront construits sans aucune considération pour l'efficacité énergétique et des millions de bâtiments existants consommant plus d'énergie que nécessaire seront toujours présents en 2050'', avait souligné en avril dernier Björn Stigson, président du WBCSD. Ce rapport expose les vecteurs de transformation nécessaires et propose une feuille de route pour réduire la consommation d'énergie dans les bâtiments. Pour ce faire, il formule ainsi six recommandations : renforcer la réglementation thermique et les labels énergétiques, mettre en place les subventions nécessaires au soutien des investissements et faire usage de signaux prix, encourager les innovations, développer et utiliser des technologies de pointe, développer une main d'oeuvre pour les économies d'énergie et mobiliser la société autour des économies d'énergie. Des recommandations qui vont notamment dans le sens des mesures prises en France dans le cadre du Grenelle en matière de performance énergétique et de formations professionnelles des salariés et artisans du bâtiment, annoncées dans le plan de mobilisation des métiers de la croissance verte, présenté en janvier par le gouvernement. Si l'Etat a été invité à revoir sa copie concernant la mise en place d'une taxe carbone (contribution carbone), le rapport propose d'utiliser plutôt les revenus de cette mesure fiscale pour subventionner les investissements d'économie d'énergie. Il s'agirait d'appliquer une taxe spécifique au bâtiment (un impôt modifié ou supplémentaire) ''pour éviter un impact négatif sur l'économie d'une taxe générale sur l'énergie ou le carbone''. Les coûts d'une transformation du secteur du bâtiment ? En se basant sur un prix de référence du baril de pétrole à 60 dollars (42 euros le baril), de nombreux projets d'économie d'énergie ''seraient rentables aux coûts énergétiques actuels''. Ainsi, investir 150 milliards de dollars (105 milliards euros) par an dans l'amélioration de la performance énergétique des bâtiments dans les six régions étudiées permettrait de réduire de 40% la consommation d'énergie et des émissions de CO2 avec un retour sur investissement de cinq ans pour les propriétaires, selon l'étude. 150 milliards de dollars supplémentaires amortis sur une période comprise entre 5 et 10 ans, permettrait d'atteindre même une réduction de 50% des émissions de CO2 ou de dépenses en énergie à l'horizon 2050. 650 milliards de dollars (455 milliards euros) d'investissements supplémentaires permettraient d'atteindre l'objectif de 77 % de réduction énergétique préconisé par l'Agence internationale de l'énergie (AIE), en appliquant les mesures préconisées. Un manifeste : Suite à la publication du rapport, cinquante entreprises membres du WBCSD ont déjà signé un manifeste élaboré en octobre dernier par le consortium, qui est destiné à mobiliser les entreprises pour améliorer l'efficacité énergétique de leurs bâtiments tertiaires. ''Il s'agit donc de faire ce qu'on préconise'', a souligné Constant van Aerschot, directeur de la prospective de Lafarge, à l'occasion d'une conférence de presse. Ce manifeste propose donc ''cinq actions'' : fixer des objectifs de réduction des consommations énergétiques et/ou des émissions de CO2 et ''des échéances ambitieuses et cohérentes avec la transformation souhaitée'' ou encore élaborer une politique d'entreprise fixant des niveaux de performance énergétique minimaux dans les bâtiments tertiaires de l'entreprise. Les groupes signataires parmi lesquels la Société générale, Adidas, Nissan, Vestas s'engagent également à définir et réaliser une politique d'audit et publier, chaque année, la consommation d'énergie et les émissions de CO2 de leurs immeubles, ainsi que les progrès réalisés pour atteindre les objectifs de réduction. Ils s'engagent en outre à promouvoir l'efficacité énergétique des immeubles auprès des employés, des fournisseurs et des autres partenaires. ''L'exemplarité en matière d'efficacité énergétique dans le bâtiment représente des opportunités de réduction des coûts d'exploitation, d'amélioration de la productivité des employés et de leur satisfaction et, de valorisation de l'image des entreprises'', a fait valoir le WBSCD. - En savoir plus sur le rapport et le Manifeste : http://www.wbcsd.org/Plugins/DocSearch/details.asp?DocTypeId=251&ObjectId=MzY4NDk&URLBack=%2Ftemplates%2FTemplateWBCSD5%2Flayout.asp%3Ftype%3Dp%26MenuId%3DMTA5Nw%26doOpen%3D1%26ClickMenu%3DLeftMenu
Rappelons qu'il s'agit du second rapport publié dans le cadre du projet EEB (Energy Efficiency in Buildings), initié en 2006 par le WBCSD, un consortium regroupant plus de 200 entreprises, et le PNUE, auquel participent 14 groupes notamment Lafarge, Arcelor Mittal, EDF et GDF Suez. Objectif de l'EEB : réfléchir à la conception et à la construction de bâtiments ne consommant aucune énergie d'origine externe, neutres en carbone et pouvant être ...

Aide financière ; Bâtiment ; Bâtiment industriel ; Bâtiment tertiaire ; Brésil ; Chine ; Commerce / Magasin ; Consommation d'énergie ; Économie d'énergie ; Efficacité énergétique ; Entreprise ; États Unis ; Étude ; Europe ; France ; Inde ; International ; Japon ; Label de performance ; Logement collectif ; Perspective ; Rapport ; Réglementation thermique ; Rentabilité ; Analyse Cycle de Vie - ACV

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V

- n° 1609
ISBN 1163-2720

Ecomanagement : Le cycle de vie est une grille de lecture de plus en plus utilisée pour étudier l'impact environnemental d'un produit ou d'un procédé. Malgré ses imperfections.

Analyse Cycle de Vie - ACV

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ANALYSE DU CYCLE DE VIE | SILENCE 1/10/02

Article

XXXXX

V

- n° 1616
ISBN 1163-2720

Ellypse est le premier concept-car élaboré sous l'angle du cycle de vie, en présence d'un chef de projet recyclage. Une démarche qu'on retrouve déjà sur la nouvele Mégane

Automobile ; Véhicule alternatif ; Analyse Cycle de Vie - ACV

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V

- n° 3

L'internalisation des couts est une démarche soutenue par les acteurs des enr, qui consiste à prendre en compte les couts externes de chaque energie.

Allemagne ; Charbon ; Coût externe ; Emploi ; Éolien ; Europe ; France ; Gaz naturel ; Energie hydraulique ; Impact environnemental ; Impact santé ; Nucléaire ; Pétrole ; Solaire photovoltaïque ; Analyse Cycle de Vie - ACV

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V


ISBN en cours

Dans le domaine de la production d'énergie, les énergies renouvelables sont avec l'énergie nucléaire, le seul remède contre les changements climatiques générées par les gaz a effet de serre. Elles représetent une solution à l'épuisement des ressources fossiles et participent à l'indépendance énergétique des pays qui les exploitent. Leur développement, en parralèle avec une politique de maitrise de la demande d'énergie, constitue aujourd'hui l'un des enjeux les plus importants de la politique de la France. - L'éolien, une énergie naturelle au service du développemùent locale - États, collectivités et loi sur l'énergie : de nombreux événements survenus au cours des 4 dernieres années ébralent les certitudes établies à la fin du 20eme siècle et motrent les faiblesses d'une organisation que l'on croyait parfaitement sûre.
Dans le domaine de la production d'énergie, les énergies renouvelables sont avec l'énergie nucléaire, le seul remède contre les changements climatiques générées par les gaz a effet de serre. Elles représetent une solution à l'épuisement des ressources fossiles et participent à l'indépendance énergétique des pays qui les exploitent. Leur développement, en parralèle avec une politique de maitrise de la demande d'énergie, constitue aujourd'hui l'un ...

CLER ; Collectivité locale ; Coût externe ; Emploi ; Éolien ; Généralité énergie renouvelable ; Impact visuel ; Loi d'orientation énergie ; Politique énergétique ; Pylône électrique ; Réseau électrique ; Tarif d'achat ; Analyse Cycle de Vie - ACV

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UN LOTISSEMENT ECONOME | SILENCE 1/04/04

Article

XXXXX

V

- n° 309
ISBN 0756-2640

En angleterre, des promoteurs engagés dans le développement durable ont créé un lotissement pilote, comprenant 82 logementset 2 300 m2 de bureaux et commerces, dans la banlieue sud de Londres à Sutton

Angleterre ; Haute Qualité Environnementale / HQE ; Logement collectif ; Lotissement ; Matériau sain ; Système autonome ; Analyse Cycle de Vie - ACV

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V

- n° 292
ISBN 0986-2943

Le second semestre 2009 est riche en termes de travaux et de projets à caractère normatif : révisions de l'ISO 14001 et de l'ISO 14031, DIS ISO 14005, projet sur l'éco-efficience, sur l'empreinte carbone des produits, sur le management de l'énergie....

Bilan carbone ; Certification ISO ; Empreinte écologique ; Environnement ; Gaz à Effet de Serre / GES ; Généralité énergie ; Norme ; Norme européenne ; Politique énergétique ; Analyse Cycle de Vie - ACV

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Type
Date de parution
Descripteurs

Analyse Cycle de Vie - ACV [133]

Impact environnemental [46]

Bâtiment [35]

Consommation d'énergie [28]

Matériau de construction [23]

Énergie grise [21]

Gaz à Effet de Serre / GES [20]

Généralité énergie renouvelable [19]

France [17]

CO2 / Dioxyde de carbone [15]

Éco-conception [15]

Éolien [15]

Solaire photovoltaïque [15]

Construction [14]

Entreprise [13]

Europe [13]

Performance énergétique [13]

Coût externe [12]

Bilan énergétique [11]

Biocarburant [11]

Méthode de calcul [11]

Production d'électricité [11]

Bilan carbone [10]

Bilan environnemental [10]

Développement durable [10]

Économie d'énergie [10]

Environnement [10]

Étude [10]

Impact santé [10]

Isolation [10]

Matériau sain [10]

Nucléaire [10]

Recyclage [10]

Rénovation [10]

Fabrication [9]

Label écologique [9]

Logement [9]

Logement collectif [9]

Politique énergétique [9]

Biodiversité [8]

Changement climatique [8]

Chauffage [8]

Construction écologique [8]

Déchet [8]

Effet de serre [8]

Généralité énergie [8]

Logiciel [8]

Maison individuelle [8]

Outil [8]

Procédé de fabrication [8]

Réalisation [8]

Réglementation [8]

Site Internet [8]

Ventilation [8]

Architecture bioclimatique [7]

Bâtiment Basse Consommation - BBC [7]

Biogaz [7]

Biomasse [7]

Chiffre clé [7]

Directive européenne [7]

Efficacité énergétique [7]

indicateur [7]

Objectif [7]

Pollution de l'air [7]

Réserve / Ressource energétique [7]

Scénario [7]

Biodiesel [6]

Bois énergie [6]

Consommation d'électricité [6]

Déchet de chantier [6]

Energie fossile [6]

Énergie solaire [6]

États Unis [6]

Éthanol [6]

Étiquette énergie [6]

Gaz naturel [6]

International [6]

Japon [6]

Milieu agricole [6]

Pétrole [6]

Projet [6]

Réglementation thermique [6]

Carburant [5]

Champ électromagnétique [5]

Climatisation / Rafraîchissement [5]

CO2 evité [5]

Collectivité locale [5]

Eau chaude sanitaire - ECS [5]

Électroménager [5]

Energie hydraulique [5]

Énergie primaire [5]

Étude d'impact [5]

Évaluation [5]

Haute Qualité Environnementale / HQE [5]

Isolant thermique [5]

Maitrise De l'Énergie - MDE [5]

Module photovoltaïque [5]

Polluant [5]

Pollution de l'eau [5]

Potentiel de développement [5]

Production [5]

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