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Documents  Séquestration CO2 | enregistrements trouvés : 65

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ARTICLE EN LIGNE
L'INRA présentait le 13 juin 2019 les résultats d'une étude commanditée par le ministère de l'agriculture et de l'alimentation et l'ADEME : « Stocker du carbone dans les sols français : quel potentiel au regard de l'objectif 4 pour 1000 et à quel coût ? ». Principaux résultats et regard du Réseau Action Climat.

Étude ; Stockage de CO2 ; CO2 / Dioxyde de carbone ; Réseau Action Climat ; Changement climatique ; Puits de carbone ; Gaz à Effet de Serre / GES ; Séquestration CO2

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ARTICLE EN LIGNE
Dans le contexte du changement climatique, le stockage géologique du CO2 est une technique qui vise à la réduction des émissions de gaz à effet de serre.

Séquestration CO2 ; Changement climatique ; Outil pédagogique ; Gaz à Effet de Serre / GES

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- n° 427 - p.5 à p.15

DOSSIER CONSULTABLE AU CLER
- Les systèmes alimentaires de demain ne ressembleront pas à ceux d'aujourd'hui : article évoquant l'ouvrage "Nourrir l'Europe en temps de crise" de Pablo Servigne.
- Nourrir l'Europe ? L'avenir de notre système alimentaire en quelques points clés
- La résilience : un guide pour le futur
- Une transition agricole pour 2050 : possible et crédible

Transition énergétique ; Milieu agricole ; Urbanisme ; Biodiversité ; Prospective / Prévision ; Séquestration CO2 ; Négawatt

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Réalisée tous les 5 ans depuis 1995, l'étude des Technologies clés permet de fournir aux entreprises, aux acteurs économiques et aux pouvoirs publics un cadre de référence sur les technologies d'avenir.

Généralité énergie ; Technologie ; Entreprise ; Énergie marine ; Solaire thermodynamique ; Pile à combustible ; Séquestration CO2 ; Solaire photovoltaïque ; Nucléaire ; Éolien ; Hydrolienne ; Géothermie ; Stockage de l'énergie ; Réseau électrique intelligent ; Raffinerie / Raffinage ; Biomasse ; Traitement/épuration

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- n° 1693
ISBN 1163-2720

Contrairement aux dirs du ministère de l'Écologie, le Grenelle 2 ne change pas fondamentalemnt la donne pour les énergies renouvelables (EnR), hormis l'éolien, dont le développemnt est paradoxalemnt bridé par de nouvelles contraintes. L'innovation viendra du terrain, à travers les schémas régionaux du climat, de l'air et de l'énergie, et des schémas de raccordement des EnR aux réseaux de distribution, avec des acpacités qui leur seront réservées pendant dix ans. Le Grenelle 2 aborde la question surtout sous l'angle de la maîtrise de l'énergie, avec l'obligation pour les collectivités de plus de 50 000 habitants de réaser un plan climat territorial. Une mesure déclinée aux entreprises de plus de 500 salariés, avec un bilan des gaz à effet de serreet un plan d'action obligatoire. Qaunt aux énergéticiens, difficile d'imputer au Grenelle la montée en puissance des certificats d'économie d'énergie, prévue dès l'origine. Mais c'est le véhicule législatif choisi pour fixer un objectif plus ambitieux et élargir le dispositif aux distributeurs de carburants.
Contrairement aux dirs du ministère de l'Écologie, le Grenelle 2 ne change pas fondamentalemnt la donne pour les énergies renouvelables (EnR), hormis l'éolien, dont le développemnt est paradoxalemnt bridé par de nouvelles contraintes. L'innovation viendra du terrain, à travers les schémas régionaux du climat, de l'air et de l'énergie, et des schémas de raccordement des EnR aux réseaux de distribution, avec des acpacités qui leur seront réservées ...

Allemagne ; Biogaz ; Certificat d'économie d'énergie ; Efficacité énergétique ; Énergie marine ; Éolien ; Éolienne ; Généralité énergie renouvelable ; Grenelle de l'environnement ; Maitrise De l'Énergie - MDE ; Offshore ; Séquestration CO2 ; Solaire photovoltaïque

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- n° 913

La Commission européenne vient de lancer le premier appel à projets d'un programme d'investissement de 9 milliards d'euros en faveur des technologies de lutte contre le changement climatique. Huit projets de captage et de stockage du CO2 et 34 autres mettant en oeuvre des technologies innovantes liées aux énergies renouvelables seront soutenus. http://www.developpementdurablelejournal.com/spip.php?article7158

Changement climatique ; CO2 evité ; Commission européenne ; Europe ; Généralité énergie renouvelable ; Séquestration CO2

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- n° 519

Rappelons que le Grenelle de l'Environnement préconise une division par quatre de nos émissions de gaz à effet de serre d'ici 2050. Par conséquent le grand emprunt prévoit de financer 4 domaines jugés prioritaires par le gouvernement : 1- La révolution des énergies renouvelables et décarbonées 2- Le nucléaire 3- Un autre modèle de développement urbain 4- La lutte contre la précarité énergétique 1- La révolution des énergies renouvelables et décarbonées : 2,5 Mds : La France doit encore réaliser des progrès importants en matière technologique et industrielle sur les filières décarbonées. 1,5 milliard d'euros seront investis dans le soutien à des projets innovants de démonstrateurs et de plates-formes technologiques, associant acteurs publics et privés et faisant le lien entre la recherche amont et la pré-industrialisation. Les projets éligibles devront concerner le domaine des énergies décarbonées ou celui de l'économie circulaire. Un des enjeux consiste par exemple à réussir à capturer le CO2 rejeté par les centrales électriques thermiques pour le stocker ensuite dans des couches géologiques profondes. Un démonstrateur européen a déjà été installé à Esbjerg au Danemark, piloté par l'IFP et Total envisage le lancement d'un site pilote sur l'ancien gisement de gaz naturel de Lacq. Les défis à relever sont nombreux, comme l'amélioration de la performance des panneaux photovoltaïques, qui ne convertissent aujourd'hui qu'une faible part du rayonnement solaire en électricité, ou l'invention de solutions de stockage de l'énergie afin de mieux gérer les variations de la production d'électricité des éoliennes en fonction des conditions de vent. Ces fonds seront versés à l'ADEME, grâce à la gestion du fonds « démonstrateurs » et alloués par la récente Alliance nationale de coordination de la recherche pour l'énergie (ANCRE). En outre, 1 milliard d'euros seront consacrés à la création d'instituts d'excellence regroupant dans un même lieu chercheurs publics et entreprises, afin de faire émerger des solutions innovantes dans une logique de partenariats publics-privés. Cinq à dix instituts de ce type seront créés, en cohérence avec la logique des pôles de compétitivité. Les moyens nouveaux aboutiront à renforcer considérablement les opérateurs de recherche intervenant dans les énergies renouvelables et décarbonées, tels que le CEA, l'IFP, l'Ifremer, le BRGM, l'INRA, etc. La France se mettra ainsi en situation de tenir l'engagement gouvernemental d'une parité des efforts de recherche entre l'énergie nucléaire et les énergies renouvelables. Pour refléter l'importance de ses nouvelles missions, le CEA (Commissariat à l'Energie Atomique) deviendra le CEA : le Commissariat à l'Energie Atomique et aux Energies Alternatives. 2- Le nucléaire : 1 Mds : Une partie de l'emprunt dédiée au développement durable sera consacrée au nucléaire : les réacteurs de 4ème génération, seront en mesures de produire de plus faibles quantités de déchets radioactifs à vie longue et nécessiteront beaucoup moins de combustible, ce qui permettra de faire reculer l'horizon d'épuisement des réserves mondiales. Une enveloppe d'un milliard d'euros lui sera consacrée. Des financements seront également affectés au réacteur Jules Horowitz. Cet équipement de recherche essentiel permettra en outre de produire des radionucléides à finalité médicale (examens radio-isotopiques) pour lesquels des besoins importants sont anticipés en France et en Europe. Enfin, une gestion plus sûre des déchets est un élément-clé de la filière nucléaire et devient une exigence indiscutable. Des recherches dans ce domaine seront poursuivies. 3- Un autre modèle de développement urbain : 1 Mds : Des expériences innovantes, à l'échelle d'éco-quartiers ou de petites villes, existent en France et à l'étranger. L'urgence environnementale appelle toutefois à une accélération de ces changements. Un fonds géré par la Caisse des Dépôts et Consignations et doté d'un milliard d'euros sera consacré au soutien de programmes urbains intégrés (ex. : transports, logement, énergie) qui émergeront en France au travers d'appels à projets. L'objectif est, dans une logique de démonstration de grande échelle, de déployer des technologies nouvelles comme les infrastructures de recharge pour les véhicules électriques. 4- La lutte contre la précarité énergétique : 500 ME : La contribution du secteur du bâtiment aux efforts énergétiques et climatiques est cruciale. Au-delà des normes sur le bâtiment neuf pour aller vers la basse consommation, le parc social existant comporte des gisements d'amélioration qui doivent être engagés. Il s'agit aussi, au travers de ces travaux, d'accompagner le processus d'apprentissage et de formation du secteur français du bâtiment. En matière de travaux de rénovation thermique, 500 M€ seront confiés à l'ANAH pour la rénovation thermique des logements privés énergivores abritant les ménages aux revenus les plus modestes. Cette action viendra compléter la bonification de prêts en faveur de la rénovation thermique des logements sociaux les plus énergivores déjà mise en place avec le Grenelle de l'Environnement.
Rappelons que le Grenelle de l'Environnement préconise une division par quatre de nos émissions de gaz à effet de serre d'ici 2050. Par conséquent le grand emprunt prévoit de financer 4 domaines jugés prioritaires par le gouvernement : 1- La révolution des énergies renouvelables et décarbonées 2- Le nucléaire 3- Un autre modèle de développement urbain 4- La lutte contre la précarité énergétique 1- La révolution des énergies renouvelables et ...

Budget ; Développement durable ; Ecoquartier ; France ; Généralité énergie renouvelable ; Grenelle de l'environnement ; Investissement ; Nucléaire ; Politique énergétique ; Précarité ; Programme d'investissement ; Rénovation ; Séquestration CO2 ; Précarité énergétique

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- n° 517

Détail des 15 projets retenus. Le cumul demeure supérieur à 15 puisque certains projets nécessitent la contribution de plusieurs pays. On notera l'absence remarquée de la France : 6 en Allemagne, 1 en Italie, 2 au Pays-Bas, 1 en Pologne, 1 en Espagne, 3 à l'Angleterre, 2 au Danemark, 1 à la Suède, 1 à la Belgique. - Jaenschwalde : Démonstration des technologies d'oxycombustion et de post-combustion sur une centrale électrique déjà existante. Deux options de stockage et de transport sont à l'étude. Vattenfall (Allemagne) 180 ME - Porto Tolle : Installation de la technologie CCS sur une nouvelle centrale à charbon (660 MW). La partie capture permettra de traiter les gaz de combustion, correspondant à 250 MW la production d'électricité. Stockage dans un milieu aquifère salin en mer. Enel Ingegneria e Innovazione SpA (Italie) 100 ME - Rotterdam : Démonstration de la chaîne complète de la technologie CCS sur une capacité équivalente de 250 MW utilisant la technologie post-combustion. Stockage du CO2 dans un gisement de gaz en mer près de l'usine. Le projet fait partie de l'initiative sur le climat de Rotterdam qui vise à développer un CO 2 infrastructures de transport et de stockage pour la région. Maasvlakte JV / E. ON Benelux et Electrabel (Pays-Bas) 180 ME - Belchatow : Démonstration de toute la chaîne CCS sur les gaz de combustion correspondant à 250 MW de production d'électricité dans une nouvelle unité supercritique, la plus grande installation alimentée au lignite en Europe. Trois différents sites de stockage aquifères salins seront étudiés à proximité. PGE EBSA (Pologne) 180 ME - Compostilla : Démonstration de la chaîne complète de la technologie CCS utilisant l'oxycombustion et la technologie à lit fluidisé de 30 MW sur une usine pilote qui doit être étendue en décembre 2015, à plus de 320 MW. Stockage dans un milieu aquifère salin, à proximité. Endesa Generacion SA (Espagne) 180 ME - Hatfield : Démonstration de la technologie CCS sur une nouvelle centrale IGCC de 900 MW. Le stockage s'effectuera dans un ancien gisement de gaz en mer, à proximité. Le projet s'inscrit dans le cadre de l'initiative "Yorkshire Forward" qui vise à développer les infrastructures de transport et de stockage de CO2 pour la région. Powerfuel Power Ltd (UK) 180 ME - Baltic : Kriegers Flak I, II, III : Solution de réseaux combinés. Interconnexion des réseaux allemands, suédois et danois concernant des parcs d'éoliennes dans la région de Flak Kriegers à travers une solution modulaire, reliant les raccordements au réseau national. Vattenfall Europe Transmission GmbH (DE), Affärsverket Kraftnät Svenska (SE), Energinet.dk (DK) 150,00 ME - COBRA CABLE : Large capacité d'interconnexion entre les Pays-Bas et le Danemark. Investissement dans des modèles novateurs pour la connexion directe des fermes éoliennes offshore au début du réseau modulaire de la Mer du Nord. TenneT TSO BV (NL), Energinet.dk (DK) 86,54 ME - HVDC hub : Ajout d'une plate-forme offshore intermédiaire sur le projet de raccordement HVDC (entre les îles Shetland et l'Ecosse) pour une connexion de l'éolien offshore et la génération marine. Scottish Hydro Electric Transmission Ltd (UK) 74,10 ME - BARD 1 : La production du système novateur de la fondation Tripile consistant à produire et à installer des câbles d'alimentation de 400 MW pour des parcs éoliens offshore. Ocean Breeze Energy GmbH & Co KG (DE) 53,10 ME - Global Tech I : Concerne la fabrication et l'installation rapide de parcs éoliens en eaux profondes Wetfeet Offshore Wind Energy GmbH (DE), Strabag Offshore Wind GmbH (DE) 58,55 ME - Nordsee Ost : L'installation de 6 MW de turbines éoliennes dans des conditions difficiles en mer, incluant une logistique innovante et une concept d'installation Essent Vent Nordsee Planungs Ost - und Betriebsgesellschaft GmbH (DE) 50,00 ME - Borkum West II : L'installation de 5MW d'éolien sur des fondations en trépied Trianel Windkraftwerk Borkum GmbH & Co. KG (DE) 42,71 ME - Aberdeen Offshore Wind Farm : Développement et test d'une installation comprenant des turbines multi-MW et possédant des structures et des infrastructures innvantes. Aberdeen Offshore Wind Farm Limited (UK) 40,00 ME - Thornton Bank : Logistique optimisée pour l'extrême-offshore du parc éolien de Thornton Bank et démonstration de fondations innovantes en eaux profondes. C-Power (BE) 10,00 ME
Détail des 15 projets retenus. Le cumul demeure supérieur à 15 puisque certains projets nécessitent la contribution de plusieurs pays. On notera l'absence remarquée de la France : 6 en Allemagne, 1 en Italie, 2 au Pays-Bas, 1 en Pologne, 1 en Espagne, 3 à l'Angleterre, 2 au Danemark, 1 à la Suède, 1 à la Belgique. - Jaenschwalde : Démonstration des technologies d'oxycombustion et de post-combustion sur une centrale électrique déjà existante. ...

Aide financière ; Allemagne ; Angleterre ; Belgique ; Budget ; Commission européenne ; Danemark ; Éolien ; Espagne ; Italie ; Offshore ; Pays Bas ; Pologne ; Projet ; Séquestration CO2 ; Suède

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- n° 292
ISBN 0986-2943

La gestion des déchets, comme toute activité, génère des gaz à effet de serre. À l'heure de la traduction du Grenelle de l'environnnement et de la définition d'une nouelle politique de gestion des déchets, focus sur les incertitudes et les marges de manoeuvre de cette activité ?

Agroalimentaire ; Bilan carbone ; Biogaz ; Centre de tri ; CET - Centre d'Enfouissement Technique ; Déchet ; Gaz à Effet de Serre / GES ; Incinération ; Séquestration CO2 ; Valorisation des déchets ; Valorisation énergétique

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- n° 261109

Dans une étude consacrée aux filières vertes, le Commissariat Général au développement durable (CGDD) a analysé les forces et les faiblesses de 17 filières et a proposé pour chacune d'entre elles des objectifs de développement à moyen et long terme. Le but final étant de proposer une stratégie industrielle ''pertinente'' qui permette de ''maximiser'' l'impact de chaque filière dans la croissance verte française. ''Toutes ces filières ont besoin d'une feuille de route stratégique claire, d'un investissement public massif dans la R&D et dans la mise en place d'infrastructures ainsi que d'un soutien fort destiné aux PME innovantes afin d'en faire les futurs leaders du marché'', note le rapport. Définition des secteurs porteurs : L'étude qui compte plus de 120 pages, distingue 6 filières prioritaires en termes de politique industrielle, compte tenu du rôle que la France pourrait y jouer et de l'intérêt qu'elle en retirerait en terme de développement économique : véhicules décarbonés, énergies marines, biocarburants de 2ème et 3ème générations, éolien off-shore (en mer), efficacité énergétique du bâtiment et captage et stockage de CO2. Elle identifie également cinq secteurs pour lesquels le potentiel français, sans être de premier plan actuellement, est suffisamment important pour qu'un plan d'action bien orienté permette à la France de jouer un rôle notable sur certains segments de marché : batteries embarquées, chimie verte, biomasse matériaux, photovoltaïque et smart grids. Enfin, le document retient 4 filières dans lesquelles la France a des atouts majeurs, mais dont le potentiel de croissance du marché est probablement un peu moindre, parce qu'il s'agit de filières relativement mâtures : applications satellitaires en métrologie, recyclage des déchets à haute valeur ajoutée, géothermie profonde (filière en décollage) et biomasse énergie. Des filières complémentaires dans le domaine de l'eau et des piles à combustible sont proposées à analyse par le CGDD. De potentiels champions bleu blanc rouge : Sur ces bases, le document distingue les filières dans lesquelles la France peut espérer voir se constituer des champions mondiaux parmi les entreprises françaises : véhicules électriques, captage et stockage de CO2, énergies marines, éolien off-shore, biocarburants de 2ème et 3ème générations, applications satellitaires en terme de métrologie, recyclage des déchets à haute valeur ajoutée. Il repère en outre les filières dans lesquelles la France a intérêt à soutenir l'implantation de grandes entreprises étrangères ou à s'associer avec elles : captage et stockage de CO2, éolien off-shore, métrologie satellitaire, biomasse matériaux et smart Grids. Il précise aussi dans chaque filière le rôle respectif du tissu de PME et des grandes entreprises. Il liste par ailleurs les filières pour lesquelles la France est aujourd'hui relativement mal positionnée alors que le marché est très prometteur à l'instar du marché du stockage de l'énergie et de l'éolien on-shore (terrestre). Identifier les graines de champions : À l'occasion de la visite de la société Leosphere, une PME française basée à Orsay (91) spécialisée dans les technologies vertes, la secrétaire d'Etat à l'Ecologie Chantal Jouanno, a annoncé, vendredi 20 novembre, le lancement d'une consultation publique sur ces documents avec l'ouverture d'un forum Internet sur le sujet. ''Il s'agit d'identifier toutes ces filières d'avenir et toutes ces pépites qu'on a en France'', a expliqué la secrétaire d'Etat à l'Ecologie, citant l'exemple de la PME visitée et spécialisée en observations atmosphériques par LIDAR. Outre le recueil de contributions en ligne, la consultation, ouverte jusqu'au 15 janvier 2010, sera notamment à l'ordre du jour des débats début décembre entre les chefs d'entreprises et personnalités qualifiées qui composent le Comité d'orientation stratégique des éco-industries (COSEI). ''L'objectif de la consultation est d'échanger avec tous les acteurs concernés, d'améliorer encore le diagnostic établi et de définir, ensemble, les orientations à prendre en matière de technologies vertes, explique le ministère. On a des talents mais il ne faut pas qu'ils partent à l'étranger parce qu'on n'arrive pas à les accompagner, a prévenu Chantal Jouanno à l'occasion de sa visite. Ce document et cette consultation vont nous permettre très concrètement, dans le cadre du grand emprunt, de déterminer les projets prioritaires, a-t-elle souligné. Il faudra mettre de l'argent là où il faut et ne pas s'éparpiller''. Le rapport complet : http://www.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/rapport_filieres_vertes_document_de_concertation_basse_definition__cle18ad29.pdf Le site de la consultation publique : http://enqueteur.dicom.sg.developpement-durable.gouv.fr/index.php?sid=64932&lang=fr
Dans une étude consacrée aux filières vertes, le Commissariat Général au développement durable (CGDD) a analysé les forces et les faiblesses de 17 filières et a proposé pour chacune d'entre elles des objectifs de développement à moyen et long terme. Le but final étant de proposer une stratégie industrielle ''pertinente'' qui permette de ''maximiser'' l'impact de chaque filière dans la croissance verte française. ''Toutes ces filières ont besoin ...

Bâtiment ; Batterie ; Biocarburant ; Biomasse ; Efficacité énergétique ; Emploi ; Énergie marine ; Éolien ; Étude ; Géothermie ; Marché français ; Offshore ; Potentiel de développement ; Réseau électrique intelligent ; Séquestration CO2 ; Solaire photovoltaïque ; Véhicule alternatif

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V

- n° 81009

Le Plan technologique stratégique pour l'énergie (Plan SET), présenté en novembre 2007 par la Commission européenne et adopté par le Conseil de l'Union européenne en février 2008, vise à doter l'Europe d'un nouvel agenda de recherche dans le domaine de l'énergie pour atteindre l'objectif de réduction de 20% des émissions de gaz à effet de serre d'ici à 2020. Il s'agit de coordonner les programmes de recherche déjà mis en oeuvre dans chaque Etat membre, dans le cadre du programme cadre européen de recherche (7ème PCR) ou encore au sein des plateformes européennes de technologie. Le Plan SET doit surtout permettre de développer un portefeuille de technologies à faible teneur en carbone afin d'éviter que l'Union européenne ne soit contrainte de les importer. Six technologies ont déjà été identifiées comme stratégiques et font l'objet d'initiatives industrielles. Elles concernent l'énergie éolienne avec la démonstration de grandes turbines, l'énergie solaire pour la démonstration à grande échelle dans le domaine de l'électricité photovoltaïque et de l'énergie solaire concentrée, la bioénergie axée sur les biocarburants de seconde génération, le piégeage, le transport et le stockage du CO2 (CCS) mais aussi le développement d'un système électrique intelligent et la fission nucléaire axée sur les technologies de la quatrième génération. Mais pour favoriser ces technologies énergétiques, une augmentation des investissements publics et privés s'avère nécessaire. En juillet 2008, les députés européens avaient déjà demandé à la Commission d'assurer, dès 2009, qu'au moins 2 milliards d'euros par an du budget de l'UE soient dédiés aux technologies décarbonées, ''si l'on veut faire de l'Union européenne un fer de lance dans ce secteur''. Ils avaient également exhorté la Commission d'accorder ''une place plus importante'' à l'efficacité énergétique dans le Plan SET. 8 milliards d'euros par an d'investissements d'ici 2020 : Dans cette perspective, la Commission européenne a dévoilé le 7 octobre son projet visant à quasiment tripler le financement de la recherche énergétique peu émettrice de CO2 sur les dix prochaines années. L'objectif est de passer de 3 à 8 milliards d'euros par an d'investissements, provenant du secteur public et privé au niveau national et européen, selon la communication présentée par la Commission qui a appelé l'industrie ''à prendre de plus grands risques''. Au total, 50 milliards d'euros de financements supplémentaires pourraient ainsi être dégagés d'ici 2020, afin de rester dans la course face au Japon et aux Etats-Unis. Pour Janez Potocnik, commissaire européen chargé de la Recherche, ''avec les estimations actuelles, la Commission veut faire du plan SET le tremplin vers une économie sobre en carbone, qui ne pourra devenir une réalité que si les acteurs publics et privés coordonnent leurs ressources de manière cohérente''. La Commission européenne propose ainsi d'allouer au global 16 milliards d'euros pour la recherche dédiée à l'énergie solaire qui pourrait fournir 15% des besoins en électricité de l'UE en 2020 et 6 milliards d'euros pour développer l'énergie éolienne qui pourrait contribuer à hauteur de 20%. Les investissements dans le nucléaire devraient atteindre 7 milliards d'euros pour développer les centrales de quatrième génération. 13 milliards d'euros pourraient aller aux projets CCS, et 9 milliards seront dédiés aux agrocarburants de seconde génération. Afin d'améliorer l'efficacité énergétique, 30 ''villes intelligentes'' économes en énergie pourraient également être construites grâce à 11 milliards d'euros. Ces villes durables s'engageraient à réduire de 40 % leurs émissions de gaz à effet de serre d'ici 2020 par rapport à 1990. ''L'augmentation actuelle des investissements intelligents dans la recherche constitue une opportunité de développer de nouvelles sources de croissance, d'écologiser notre économie et d'assurer la compétitivité de l'UE lorsque nous sortirons de la crise'', a souligné Janez Potocnik. La Commission a ainsi appelé les pouvoirs publics, les entreprises et les chercheurs à se mobiliser d'ici 2020 pour le développement des technologies énergétiques à faible émission de carbone. Pour accompagner ce développement, la Commission a également annoncé aujourd'hui le lancement d'un système d'information en ligne sur le plan SET baptisé ''Setis'' (http://setis.ec.europa.eu/) qui fournit les derniers résultats scientifiques concernant l'état d'avancement, les prévisions et les niveaux d'investissement en R&D dans le domaine des technologies sobres en carbone. Selon la Commission, les financements publics et privés ''aideront un secteur industriel en pleine croissance et contribueront à créer de l'emploi''. Rappelons que l'objectif européen de 20 % d'énergies renouvelables d'ici 2020 permettrait notamment de créer 2,8 millions d'emplois (contre 1,4 million en 2005), et créer une valeur ajoutée totale d'environ 1,1 % du PIB, d'après l'étude EmployRES publiée en juin. Dans un communiqué, si le Conseil européen des énergies renouvelables (EREC) a notamment salué la proposition de la Commission en matière d'EnR (place de l'éolien, solaire, biomasse) et du projet des villes économes en énergie, il a de nouveau regretté le manque d'attention accordé au secteur du chauffage et au refroidissement et l'exclusion de la géothermie, du solaire thermique ou des énergies marines dans les initiatives industrielles proposées. - Télécharger la proposition de la Commission (anglais) : http://ec.europa.eu/energy/technology/set_plan/set_plan_en.htm - le site Setis : http://setis.ec.europa.eu/
Le Plan technologique stratégique pour l'énergie (Plan SET), présenté en novembre 2007 par la Commission européenne et adopté par le Conseil de l'Union européenne en février 2008, vise à doter l'Europe d'un nouvel agenda de recherche dans le domaine de l'énergie pour atteindre l'objectif de réduction de 20% des émissions de gaz à effet de serre d'ici à 2020. Il s'agit de coordonner les programmes de recherche déjà mis en oeuvre dans chaque Etat ...

Biocarburant ; Budget ; Commission européenne ; Concentrateur solaire ; Éolien ; Financement ; Gaz à Effet de Serre / GES ; Nucléaire ; Programme de développement ; Recherche ; Réseau électrique intelligent ; Séquestration CO2 ; Solaire photovoltaïque

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V

- n° 81009

L'étude du projet de loi Grenelle 2 se poursuit au Sénat avec les articles portant sur l'énergie et le climat. Émissions de GES, EnR : les nombreux sujets ont déclenché des débats animés notamment sur le classement ICPE des éoliennes. Les débats ont repris au Sénat sur le projet de loi Grenelle 2. Les sénateurs ont apporté leur éclairage sur la quinzaine d'articles du chapitre dédié à l'énergie et au climat. Un cadre juridique pour le captage et le stockage de CO2 : Les sénateurs ont approuvé la mise en place d'un cadre juridique pour les opérations pilotes de stockage de dioxyde de carbone. Ces opérations feront donc l'objet d'une autorisation après la réalisation d'une étude de dangers et d'une enquête publique. L'autorisation détermine notamment le périmètre du stockage et les formations géologiques auxquels elle s'applique. Il fixe, en particulier, la composition du gaz injecté, la durée des essais d'injection et la masse maximum de dioxyde de carbone pouvant être injectée. Cette durée et cette masse ne pourront pas excéder cinq ans et 500.000 tonnes. Plusieurs décrets devraient préciser ces modalités. Création des schémas régionaux du climat, de l'air et de l'énergie : Les sénateurs ont également validé la réalisation des schémas régionaux du climat, de l'air et de l'énergie. Sous la responsabilité des régions, ces schémas s'appuieront sur un inventaire des émissions de polluants atmosphériques, de gaz à effet de serre (GES) et un bilan énergétique pour fixer à l'horizon 2020 et 2050, les orientations politiques permettant d'atténuer les effets du changement climatique et de s'y adapter, de prévenir ou de réduire la pollution atmosphérique et les objectifs qualitatifs et quantitatifs à atteindre en matière de valorisation du potentiel énergétique. Les plans de protection de l'atmosphère devront être rendus compatibles avec ces schémas régionaux. Les nouveaux schémas régionaux de raccordement au réseau des énergies renouvelables devront être établis simultanément par les gestionnaires du réseau. Les entreprises employant plus de 500 personnes devront également établir un bilan des émissions de GES de même que l'Etat, les collectivités territoriales et les groupements de communes de plus de 50.000 habitants. Ces bilans seront réalisés aux plus tard le 1er janvier 2011 selon la même méthodologie et mis à jour tous les 5 ans. À la suite, les collectivités devront réaliser un plan climat-énergie territorial pour le 31 décembre 2012. Tarif d'achat de l'électricité pour les collectivités : Suite à l'adoption de l'article 33 par les sénateurs, les départements et les régions pourront désormais bénéficier du tarif d'achat de l'électricité produite à partir de sources renouvelables. Les installations concernées devront être implantées sur les territoires de ces collectivités et être liées à des équipements assurant des missions de services publics relevant de leurs compétences. Toute personne morale pourra également exploiter une installation de production d'électricité solaire intégrée aux bâtiments dont elle est propriétaire et bénéficier de ce tarif d'achat. Cette nouvelle précision est notamment destinée aux organismes d'HLM. Du nouveau pour les réseaux de chaleur...: Les sénateurs ont validé un article qui ajoute les investissements liés au développement des énergies renouvelables parmi les raisons qui peuvent justifier la prolongation d'une concession d'un réseau de chaleur. L'article simplifie également la procédure de classement des réseaux, procédure qui permet d'imposer le raccordement au réseau de chaleur. Le classement sera désormais prononcé par la collectivité territoriale mais les sénateurs n'ont pas souhaité supprimer l'enquête publique comme le prévoyait le texte d'origine. Le classement sera également conditionné à la pérennité de la ressource en énergies renouvelables ou de récupération. Il pourra être abrogé si l'alimentation à plus de 50% par une énergie renouvelable n'est plus garantie. Des compteurs d'énergie devront également être mis en place d'ici 5 ans pour tous les abonnés afin de lutter contre les pertes du réseau de chaleur. Par ailleurs, les abonnés d'un réseau de chaleur pourront désormais demander un réajustement de la puissance souscrite après avoir réalisé des travaux de rénovation. ... et les éoliennes : Les sénateurs ont précisé et modifié la procédure d'établissement des Zones de Développement de l'Eolien (ZDE) et notamment les critères à prendre en compte. Alors que le Gouvernement souhaitait fortement allonger la liste des critères, les sénateurs ont choisi de ne rajouter ''que'' la sécurité publique, la biodiversité et le patrimoine archéologique aux critères déjà en vigueur (le potentiel éolien de la zone, la possibilité de raccordements aux réseaux électriques, la protection des paysages, des monuments historiques et des sites remarquables et protégés). Les sénateurs ont par ailleurs validé l'exclusion des éoliennes en mer au dispositif des Zones de Développement de l'Eolien. Ces dernières pourront toutefois continuer à bénéficier des tarifs d'achat de l'électricité produite. En revanche, conformément à ce qui était prévu par le projet de loi, les sénateurs ont approuvé l'inclusion des éoliennes terrestres et maritimes dans le dispositif des Installations Classées pour la Protection de l'Environnement (ICPE) mais cette intégration a été reculée d'un an, autrement dit au 1er janvier 2011. Les projets dont le permis de construire a été délivré avant cette date ne seront pas concernés. Cette année supplémentaire devrait permettre de publier le décret et les arrêtés nécessaires au basculement vers le régime ICPE. Inquiets pour l'avenir de la filière, les sénateurs de l'opposition ont fait valider un amendement fixant des objectifs intermédiaires de développement des éoliennes : 4.500 MW installés entre 2009 et 2011, 5.000 MW supplémentaires sur la période 2012-2014, 5.500 MW pour 2015-2017 et 6.000 MW entre 2018 et 2020 pour atteindre au final 25.000 MW de production en 2020 conformément aux engagements du Grenelle 1. Déception pour France Nature Environnement : La Fédération France Nature Environnement a fait part de sa déception à l'issue des débats : ''les espoirs de sauver l'éolien s'amenuisent''. Selon les associations avec cette nouvelle réglementation la France va à contre-courant de ses engagements internationaux : ''bénéficiant d'une technologie aboutie, l'éolien est l'une des énergies renouvelables les plus prometteuses. Sans la développer, la France ne sera jamais en mesure de se conformer à ses engagements internationaux. De plus, en complexifiant de la sorte le régime des éoliennes, la France prend le risque de se voir condamnée par la justice communautaire au titre de la violation de la directive ENR 2009/28,'' ajoute FNE. La fédération se réjouit toutefois de l'adoption de l'amendement fixant des objectifs intermédiaires mais déplore la manière dont ils sont fixés. ''Il y a un risque à mesurer la production d'électricité en puissance nominale (en mégawatts),'' explique FNE qui préfère une évaluation en pourcentage. Elle demande donc au gouvernement de reprendre ce mode de calcul en pourcentage dans la Programmation Pluriannuelle des Investissements (PPI). Ainsi, quel que soit le volume de la production d'électricité, une part obligatoire d'énergie proviendra de l'éolien. La PPI a été présentée en juin dernier par le Gouvernement. Elle doit encore être évaluée par l'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST) avant d'être transmise au Parlement. En attendant les Sénateurs poursuivent leur discussion et se sont attaqués aux dispositions relatives à l'agriculture, la biodiversité et à la mer.
L'étude du projet de loi Grenelle 2 se poursuit au Sénat avec les articles portant sur l'énergie et le climat. Émissions de GES, EnR : les nombreux sujets ont déclenché des débats animés notamment sur le classement ICPE des éoliennes. Les débats ont repris au Sénat sur le projet de loi Grenelle 2. Les sénateurs ont apporté leur éclairage sur la quinzaine d'articles du chapitre dédié à l'énergie et au climat. Un cadre juridique pour le captage et ...

Bilan carbone ; Bilan énergétique ; Collectivité locale ; Électricité renouvelable ; Entreprise ; Éolien ; Grenelle de l'environnement ; Réglementation ; Monument historique ; Objectif ; Offshore ; Permis de construire ; Plan Climat ; Politique énergétique ; Politique environnementale ; Puissance installée ; Réseau de chaleur ; Schéma régional ; Séquestration CO2 ; Site classé ; Tarif d'achat ; ZDE - Zone de Développement de l'Éolien

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V

- n° 100909

Photobioréacteur de culture de microalgues : Face aux doutes grandissants vis-à-vis de l'intérêt écologique des agrocarburants de première génération, les recherches pour trouver des sources de biomasse intéressante pour la fabrication de carburants alternatifs au pétrole s'accentuent. La flore marine est une option de plus en plus étudiée. Forte teneur en lipides (jusqu'à 50% de leur poids sec), absence de compétition avec les ressources alimentaires, faible besoin en pesticides : les avantages sont nombreux. Les microalgues suscitent également beaucoup d'intérêt pour leur capacité à absorber de grand volume de CO2 pour leur croissance. De nombreux projets en cours visent à produire des algues en grande quantité grâce aux effluents gazeux de centrale riches en CO2. En Allemagne par exemple, une installation de production d'algues a été installée près d'une centrale à gaz du groupe E.ON et une autre près de la centrale à charbon du groupe RWE. Dans cette installation d'environ 600 m2, les algues seront approvisionnées en CO2 directement par les gaz sortant de la centrale. À partir du CO2, d'eau et de lumière solaire, les microalgues réalisent la photosynthèse et se multiplient, générant ainsi de la biomasse utilisable dans différents secteurs (carburants, cosmétique, pharmacie, alimentation). Des chercheurs français veulent désormais aller plus loin et coupler la production de biomasse, le captage du CO2 à la production de biogaz. Dans le cadre du projet Symbiose, le Laboratoire de Biotechnologie de l'Environnement de l'INRA de Narbonne, le Laboratoire Ecosystèmes Lagunaires de l'Université Montpellier 2, l'équipe COMORE de l'INRIA Sophia Antipolis, le Laboratoire de physiologie des Algues de l'IFREMER de Nantes et la société Naskeo Environnement, spécialiste de la méthanisation, vont travailler pendant trois ans sur ce concept. L'idée est de produire de la biomasse grâce à des algues, des émissions de CO2 industriel, l'énergie solaire et de méthaniser cette biomasse et d'autres déchets organiques pour produire du méthane, le tout dans un même réacteur. Schématiquement, on peut imaginer qu'une partie du réacteur (en surface) sera réservée à la production de biomasse avec l'association algues/lumière/CO2. Cette production de biomasse rejettera de l'oxygène qui sera consommé et transformé en CO2 par des bactéries aérobies. L'autre partie du réacteur sera consacrée à la méthanisation avec l'association algues/bactéries anaérobies qui produira du CO2 et du méthane. Le projet SYMBIOSE a pour vocation d'exploiter des mécanismes qui s'opèrent dans les environnements naturels aquatiques tout en les contrôlant afin d'optimiser l'efficacité du captage de la lumière et du CO2, et la pérennité des cultures, expliquent les partenaires. Les recherches viseront donc dans un premier temps à identifier des algues qui peuvent répondre aux exigences de ce système de production et de déterminer dans un second temps leurs conditions optimales de croissance. Les organismes sélectionnés et caractérisés seront par la suite mis en culture dans les pilotes à l'échelle laboratoire et pré-industrielle. Côté méthanisation, il s'agira d'optimiser la production de biogaz à partir des biomasses photosynthétiques associées à des substrats organiques externes en recherchant des populations bactériennes naturellement associées aux microalgues. Selon les partenaires du projet, cette technologie permettra de réduire considérablement les coûts inhérents aux processus de transformation des biomasses en énergie, tout en obtenant à plus court terme des bilans énergétiques meilleurs. Le projet Symbiose bénéficie de la labellisation des pôles de compétitivité Capénergie et Derbi et son budget total s'élève à 2,5 millions d'euros. 1 million d'euros sera apporté par l'Agence Nationale de la Recherche.
Photobioréacteur de culture de microalgues : Face aux doutes grandissants vis-à-vis de l'intérêt écologique des agrocarburants de première génération, les recherches pour trouver des sources de biomasse intéressante pour la fabrication de carburants alternatifs au pétrole s'accentuent. La flore marine est une option de plus en plus étudiée. Forte teneur en lipides (jusqu'à 50% de leur poids sec), absence de compétition avec les ressources ...

Algue ; Biocarburant ; Biogaz ; Carburant ; Expérimentation ; Laboratoire ; Languedoc Roussillon ; Recherche ; Séquestration CO2

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MOTEUR DE RECHERCHE | ADEME & VOUS 1/07/09

Article

XXXXX

V

- n° 27
ISBN 1957-1992

Le soutien à la recherche dans les domaines de l'environnement et de l'énergie est une priorité de l'ADEME. Parmi les leviers d'action, le Fonds démonstrateur de recherche accélère l'émergence de nouvelles technologies de l'énergie.

ADEME ; Bâtiment à énergie positive - BEPOS ; Budget ; Fonds démonstrateur de recherche ; Généralité énergie ; Plan Véhicule Propore ; Projet ; Recherche ; Séquestration CO2 ; Solaire photovoltaïque ; Solaire thermodynamique ; Technologie ; Transport

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V

- n° 40609

Doté d'un budget de 400 millions d'euros sur 4 ans, ce fonds permet de réaliser et d'expérimenter des technologies pour les optimiser et valider leur faisabilité et leurs performances. Il concerne trois domaines prioritaires: le transport, l'énergie et l'habitat. Trois appels à manifestations (AMI) ont déjà été lancés, et 14 projets ont été validés par le comité de pilotage du fonds (et 4 sont en cours d'instruction). Au total, ils représentent un budget de R&D de 785 millions € pour une aide potentielle de l'Ademe de 206 millions. L'Ademe financera à hauteur de 57 millions € 11 projets portant sur les véhicules décarbonés, 40 millions iront à 2 projets de biocarburant de seconde génération et 100 millions seront répartis entre 5 projets de captage et stockage du CO2. Philippe Van de Maele a d'ores et déjà annoncé que l'un des prochains AMI porterait sur les piles à hydrogène. (1) Un décret paru au Journal officiel du 30 mai 2009 modifie légèrement l'organisation interne de l'Ademe, notamment le statut du délégué régional qui dépendra dorénavant également du préfet de région.
Doté d'un budget de 400 millions d'euros sur 4 ans, ce fonds permet de réaliser et d'expérimenter des technologies pour les optimiser et valider leur faisabilité et leurs performances. Il concerne trois domaines prioritaires: le transport, l'énergie et l'habitat. Trois appels à manifestations (AMI) ont déjà été lancés, et 14 projets ont été validés par le comité de pilotage du fonds (et 4 sont en cours d'instruction). Au total, ils représentent ...

ADEME ; Appel à projet ; Biocarburant ; Budget ; Expérimentation ; Généralité énergie ; Logement ; Recherche ; Séquestration CO2 ; Technologie ; Transport ; Véhicule alternatif

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V

- n° 90409

Ce paquet comporte ainsi plusieurs textes dont une nouvelle directive pour la promotion des énergies renouvelables qui fixe pour chaque Etat membre des objectifs contraignants de production d'énergie renouvelable. Chaque pays est désormais invité à présenter un plan national à la Commission au plus tard en juin 2010. Les États membres devront transposer la directive au plus tard 18 mois après sa publication au JO de l'UE. Le paquet contient également un système révisé d'échange de quotas d'émission de GES (SCEQE). Le SCEQE révisé s'appliquera au début de la troisième période d'échanges, à savoir le 1er janvier 2013. Dans les États membres, les actes nécessaires au respect de la directive devront donc entrer en vigueur d'ici le 31 décembre 2012. Un troisième texte vise à répartir les efforts de réduction d'émission de GES entre les pays pour les autres secteurs non couverts par le SCEQE : transports, agriculture, logement. Chaque État membre sera tenu de respecter l'évolution du volume des émissions de CO2 qui lui a été assignée d'ici à 2020, faute de quoi la procédure d'infraction habituelle de l'UE sera applicable. La décision entrera en vigueur peu de temps après sa publication au Journal officiel de l'UE. Le paquet climat énergie contient par ailleurs de nouvelles règles pour des voitures plus propres en Europe. Ce règlement donnera une assise juridique à l'objectif actuel de l'UE consistant à réduire les émissions moyennes pour les voitures neuves à 120 g de CO2/km. Le règlement entrera en vigueur peu de temps après sa publication au Journal officiel de l'UE mais les objectifs en matière d'émissions ne s'appliqueront qu'à partir de 2012. Enfin, le paquet instaure de nouvelles normes de qualité environnementale pour les carburants et les biocarburants et un cadre réglementaire pour le captage et le stockage du carbone (CCS). Les États membres sont tenus de transposer la directive sur les carburants dans leur législation nationale d'ici la fin de 2010 et celle sur le CCS dans un délai de deux ans.
Ce paquet comporte ainsi plusieurs textes dont une nouvelle directive pour la promotion des énergies renouvelables qui fixe pour chaque Etat membre des objectifs contraignants de production d'énergie renouvelable. Chaque pays est désormais invité à présenter un plan national à la Commission au plus tard en juin 2010. Les États membres devront transposer la directive au plus tard 18 mois après sa publication au JO de l'UE. Le paquet contient ...

Automobile ; Biocarburant ; Carburant ; Changement climatique ; CO2 / Dioxyde de carbone ; Directive européenne ; Effet de serre ; Europe ; Gaz à Effet de Serre / GES ; Objectif européen ; Politique énergétique ; Politique environnementale ; Séquestration CO2 ; Transposition

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V

- n° 20409

Le Conseil européen a préconisé de porter cet investissement à 3,980 milliards d'euros. La commission de l'industrie du Parlement européen a estimé le 30 mars que le plan européen de relance économique devrait investir les fonds non utilisés par l'UE d'ici septembre 2010 notamment dans des projets relatifs à l'efficacité énergétique. La commission de l'industrie demande que les obligations juridiques liées aux investissements à réaliser dans des projets relatifs aux interconnexions pour le gaz et l'électricité, aux éoliennes en mer et à la technologie du piégeage et de la capture du carbone soient souscrites avant le 1er septembre 2010. Selon les députés, si un projet n'atteint pas la phase d'investissement en raison d'un manque de maturité du projet, les fonds réservés à ce projet devraient être immédiatement réorientés vers d'autres projets d'énergie renouvelable et d'efficacité énergétique. La commission parlementaire souhaite que la Commission soumette au Parlement et au Conseil, pour septembre 2009, la proposition relative aux critères d'éligibilité et de sélection s'appliquant aux projets dans les domaines de l'efficacité énergétique et des énergies renouvelables. Par ailleurs, les députés réclament 500 millions d'euros destinés à des ''instruments financiers novateurs'', afin de soutenir des projets dans les domaines de l'interconnexion pour le gaz et l'électricité, du piégeage et du stockage du carbone, ou encore de l'efficacité énergétique et des énergies renouvelables.
Le Conseil européen a préconisé de porter cet investissement à 3,980 milliards d'euros. La commission de l'industrie du Parlement européen a estimé le 30 mars que le plan européen de relance économique devrait investir les fonds non utilisés par l'UE d'ici septembre 2010 notamment dans des projets relatifs à l'efficacité énergétique. La commission de l'industrie demande que les obligations juridiques liées aux investissements à réaliser dans des ...

Budget ; Commission européenne ; Économie d'énergie ; Éolien ; Europe ; Offshore ; Programme européen ; Projet ; Réseau de gaz ; Réseau électrique ; Séquestration CO2

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- n° 120309

Nous avons constaté un manque de méthodologie objective. Ce document s'impose comme une synthèse a posteriori, un effet d'aubaine de projets validés au cas par cas auxquels la stratégie nationale veut donner une cohérence. Le verdict de Christian Bataille (PS), l'un des deux députés chargés dévaluer pour le compte de l'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST) la première stratégie nationale de la recherche énergétique, est sévère. Le rapport d'évaluation critique l'insuffisance de méthodologie pour l'élaboration de la stratégie de recherche et le défaut d'implication du gouvernement. Pour Christian Bataille et son homologue Claude Birraux (UMP), la stratégie de recherche est un panorama exhaustif, d'ailleurs intéressant, de l'ensemble des pistes suivies, plus qu'un instrument d'orientation entérinant une volonté politique. Ce premier exercice, entériné par la loi de programme fixant les orientations de la politique énergétique (loi POPE) du 13 juillet 2005 et publié en mai 2007, serait donc passé à côté de son objectif. L'idée était que les ministères en charge de la recherche et de l'industrie réalisent tous les cinq ans un document définissant une vision complète et synthétique des actions engagées pour améliorer les technologies existantes ou en promouvoir de nouvelles. Selon les termes de la loi, cette stratégie précise les thèmes prioritaires de la recherche dans le domaine énergétique et organise l'articulation entre les recherches privée et publique. Les deux députés rapporteurs soulignent un décalage dans les attentes : ce document est l'expression de la pensée des techniciens et des services, sans validation politique. Pour sa réalisation, on a saisi des éléments épars et on présente ça comme une politique générale, relève Christian Bataille. Les deux députés préconisent donc que la prochaine stratégie nationale de recherche énergétique, qui doit être produite d'ici 2012, soit élaborée selon une méthodologie plus rigoureuse, mais encore que son contenu soit présenté et approuvé en Conseil des ministres et publié au Journal Officiel. Les deux élus insistent sur la nécessité d'une affirmation politique dans ce document et soulignent l'importance de désigner des instances de pilotage pour en assurer le suivi. Sur le fond, les deux députés approuvent globalement les orientations inscrites dans la stratégie, en y ajoutant quelques recommandations. Premier objectif : poursuivre un effort prioritaire sur les technologies établies : La loi POPE prévoit la poursuite des efforts dans les domaines du nucléaire et du pétrole : la politique de recherche doit permettre à la France d'ici à 2015, d'une part de conserver sa position de premier plan dans le domaine de l'énergie nucléaire et du pétrole, et d'autre part d'en acquérir une dans de nouveaux domaines. Concernant le nucléaire, l'axe prioritaire de la recherche porte sur la gestion des déchets nucléaires, notamment leur stockage et entreposage, et sur les réacteurs de quatrième génération. Le rapport des députés Bataille et Birraux préconise la désignation de coordinateurs de recherche, comme l'est l'ANDRA (Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs) pour la question du stockage réversible. Concernant le pétrole, le rapport souligne la nécessité d'apporter plus de lisibilité sur les conditions dans lesquelles l'Etat veille à assurer une meilleure articulation de l'action des organismes publics de recherche et à organiser une plus grande implication du secteur privé. D'après le document, le soutien public accordé aux recherches sur les hydrocarbures doit être mis en valeur par une structure faisant ressortir leur intérêt industriel pour des petites entreprises du secteur pétrolier. Les deux élus préconisent également une diversification des travaux de l'Institut français du pétrole (IFP) pour tenir compte de la future disparition des hydrocarbures fossiles. Technologies nouvelles, faire les bons arbitrages : Quant aux technologies nouvelles, le rapport souligne la nécessité de faire les bons arbitrages, en distinguant des domaines devant bénéficier d'un soutien plus actif et des domaines déjà bénéficiaires d'un soutien suffisant, dans une perspective d'allocation plus efficace des crédits publics. Les députés Bataille et Birraux ont identifié comme prioritaires l'efficacité énergétique, l'énergie solaire, le stockage d'énergie, les biocarburants et les énergies de la mer. L'énergie éolienne, la pile à combustible et le captage stockage du gaz carbonique bénéficient déjà, selon le rapport, d'un soutien suffisant. Pour rappel, la dépense publique de recherche en énergie était de 797 M€ en 2006. L'énergie nucléaire constituait le plus gros poste de dépense avec 477 M€, suivie par les hydrocarbures fossiles avec 106 M€. L'efficacité énergétique (69 M€), la pile à combustible (53 M€), les énergies renouvelables (52 M€), le captage et le stockage de CO2 (26 M€), les technologies transverses (12 M€) et le stockage de l'énergie (2 M€) constituaient le reste de la dépense. Les rapporteurs appuient la stratégie nationale dans l'identification de quatre pistes pertinentes à l'avenir : l'énergie photovoltaïque, les biocarburants, les batteries rechargeables et les énergies marines. Un nécessaire effort de formation : Les deux députés ont également insisté sur la question connexe de la formation, qui est à renforcer. Nous avons un besoin quantitatif et qualitatif de compétences artisanales, a précisé Christian Bataille. Deux niveaux de formations ont été jugés prioritaires : celui des ingénieurs et celui des techniciens.
Nous avons constaté un manque de méthodologie objective. Ce document s'impose comme une synthèse a posteriori, un effet d'aubaine de projets validés au cas par cas auxquels la stratégie nationale veut donner une cohérence. Le verdict de Christian Bataille (PS), l'un des deux députés chargés dévaluer pour le compte de l'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST) la première stratégie nationale de la ...

Coût de la recherche ; Efficacité énergétique ; Energie fossile ; Généralité énergie ; Généralité énergie renouvelable ; Loi d'orientation énergie ; Nucléaire ; Pile à combustible ; Recherche ; Séquestration CO2 ; Stockage électricité ; Technologie

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EXTENSIONS EN BOIS | HABITAT NATUREL 1/03/09

Article

XXXXX

V

- n° 25
ISBN 1774-847X

Vous rêvez d'un espace plus grand et vous n'envisagez pas tout de suite la construction ou l'acquisition d'une nouvelle maison ? L'extension bois est la solution. Rapide, performante, légère, elle répond à toute les problématiques. Esthétique, facile à entretenir, elle valorise votre maison. Voici quelques idées à adapter chez vous !

Avantage ; Ossature Bois ; Logement ; Réalisation ; Rénovation ; Séquestration CO2

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Type
Date de parution
Descripteurs

Séquestration CO2 [65]

Recherche [23]

Biocarburant [21]

Effet de serre [21]

CO2 / Dioxyde de carbone [19]

Généralité énergie renouvelable [18]

Éolien [17]

Gaz à Effet de Serre / GES [17]

Solaire photovoltaïque [15]

Changement climatique [14]

Politique énergétique [14]

Budget [13]

Généralité énergie [13]

Biomasse [12]

France [12]

Technologie [12]

Transport [12]

Bâtiment [11]

Efficacité énergétique [11]

Europe [11]

Géothermie [11]

International [11]

Pile à combustible [11]

Nucléaire [10]

Grenelle de l'environnement [8]

Allemagne [7]

Hydrogène [7]

Réseau électrique intelligent [7]

Scénario [7]

Consommation d'énergie [6]

Déchet [6]

Économie d'énergie [6]

Énergie marine [6]

Entreprise [6]

Milieu agricole [6]

Offshore [6]

Programme de développement [6]

Réserve / Ressource energétique [6]

Stockage électricité [6]

Véhicule alternatif [6]

Batterie [5]

Biogaz [5]

Emploi [5]

Energie fossile [5]

Énergie solaire [5]

États Unis [5]

Financement [5]

Logement [5]

Maitrise De l'Énergie - MDE [5]

Objectif [5]

Politique environnementale [5]

Potentiel de développement [5]

Avantage [4]

Carburant [4]

Charbon [4]

Chiffre clé [4]

Commission européenne [4]

Développement durable [4]

Électricité renouvelable [4]

Energie hydraulique [4]

Environnement [4]

Étude [4]

Marché français [4]

Perspective [4]

Pétrole [4]

Programme d'action [4]

Projet [4]

Prospective / Prévision [4]

Protocole de Kyoto [4]

Rénovation [4]

Solaire thermique [4]

Valorisation des déchets [4]

Véhicule électrique [4]

ADEME [3]

Bâtiment à énergie positive - BEPOS [3]

Bilan carbone [3]

Bilan énergétique [3]

Collectivité locale [3]

Demande en énergie [3]

Gaz naturel [3]

Impact environnemental [3]

Moteur hybride [3]

Plan National Allocation Quotas / PNAQ [3]

Plan Véhicule Propore [3]

Pompe à chaleur [3]

Production d'électricité [3]

Programme européen [3]

Raffinerie / Raffinage [3]

Rapport [3]

Réacteur nucléaire [3]

Réchauffement climatique [3]

Réseau électrique [3]

Secteur d'activité [3]

Secteur industriel [3]

Solaire thermodynamique [3]

Système d'échange (GES) [3]

Valorisation énergétique [3]

Activité humaine [2]

Agroalimentaire [2]

Angleterre [2]

Appareil de mesure [2]

J Plus

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