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Documents  Séquestration CO2 | enregistrements trouvés : 65

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- n° 8442
ISBN 0153-9442

Des dizaines de solutions sont envisagées pour réduire les émissions de C02, dans l'espoir d'atténuer le changement climatique. Mais aucune voie miracle ne se dessine pour le moment

Changement climatique ; CO2 / Dioxyde de carbone ; Effet de serre ; Gaz à Effet de Serre / GES ; Séquestration CO2

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- n° 913

La Commission européenne vient de lancer le premier appel à projets d'un programme d'investissement de 9 milliards d'euros en faveur des technologies de lutte contre le changement climatique. Huit projets de captage et de stockage du CO2 et 34 autres mettant en oeuvre des technologies innovantes liées aux énergies renouvelables seront soutenus. http://www.developpementdurablelejournal.com/spip.php?article7158

Changement climatique ; CO2 evité ; Commission européenne ; Europe ; Généralité énergie renouvelable ; Séquestration CO2

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- n° 3041
ISBN 0042-126

1. Le CO2 est mis sous séquestre 2. Les accumulateurs au lithium deviennent XXL 3. Le photovoltaïque coûte moins cher 4. Les plaques photosensibles soufflent le chaud et le froid 5. La pile à combustible promet zéro émission 6. Les raffinerie digèrent les végétaux...

Batterie ; Biocarburant ; Cellule photovoltaïque ; Climatisation solaire ; Innovation ; Pile à combustible ; Raffinerie / Raffinage ; Recherche ; Rendement ; Séquestration CO2 ; Silicium ; Solaire photovoltaïque ; Technologie

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Réalisée tous les 5 ans depuis 1995, l'étude des Technologies clés permet de fournir aux entreprises, aux acteurs économiques et aux pouvoirs publics un cadre de référence sur les technologies d'avenir.

Généralité énergie ; Technologie ; Entreprise ; Énergie marine ; Solaire thermodynamique ; Pile à combustible ; Séquestration CO2 ; Solaire photovoltaïque ; Nucléaire ; Éolien ; Hydrolienne ; Géothermie ; Stockage de l'énergie ; Réseau électrique intelligent ; Raffinerie / Raffinage ; Biomasse ; Traitement/épuration

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- n° 40609

Doté d'un budget de 400 millions d'euros sur 4 ans, ce fonds permet de réaliser et d'expérimenter des technologies pour les optimiser et valider leur faisabilité et leurs performances. Il concerne trois domaines prioritaires: le transport, l'énergie et l'habitat. Trois appels à manifestations (AMI) ont déjà été lancés, et 14 projets ont été validés par le comité de pilotage du fonds (et 4 sont en cours d'instruction). Au total, ils représentent un budget de R&D de 785 millions € pour une aide potentielle de l'Ademe de 206 millions. L'Ademe financera à hauteur de 57 millions € 11 projets portant sur les véhicules décarbonés, 40 millions iront à 2 projets de biocarburant de seconde génération et 100 millions seront répartis entre 5 projets de captage et stockage du CO2. Philippe Van de Maele a d'ores et déjà annoncé que l'un des prochains AMI porterait sur les piles à hydrogène. (1) Un décret paru au Journal officiel du 30 mai 2009 modifie légèrement l'organisation interne de l'Ademe, notamment le statut du délégué régional qui dépendra dorénavant également du préfet de région.
Doté d'un budget de 400 millions d'euros sur 4 ans, ce fonds permet de réaliser et d'expérimenter des technologies pour les optimiser et valider leur faisabilité et leurs performances. Il concerne trois domaines prioritaires: le transport, l'énergie et l'habitat. Trois appels à manifestations (AMI) ont déjà été lancés, et 14 projets ont été validés par le comité de pilotage du fonds (et 4 sont en cours d'instruction). Au total, ils représentent ...

ADEME ; Appel à projet ; Biocarburant ; Budget ; Expérimentation ; Généralité énergie ; Logement ; Recherche ; Séquestration CO2 ; Technologie ; Transport ; Véhicule alternatif

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- n° 230104

http://search.ft.com/s03/search/article.html?id=040123000359 The case for carbon capture and storage _ _ _ _ _ Pour info, il y a des études du potentiel de stockage de CO2 dans le sous-sol belge : http://www.sciencesnaturelles.be/geology/research/geoenergy/ ____

Effet de serre ; Séquestration CO2

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- n° 20
ISBN 1282-6405

La chaine de traitement du CO2 : données techniques et économiques : séparation, capture, compression, transport, stockage ou séquestration. Differents options de stockage du CO2

CO2 / Dioxyde de carbone ; Effet de serre ; Séquestration CO2

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- n° 120309

Nous avons constaté un manque de méthodologie objective. Ce document s'impose comme une synthèse a posteriori, un effet d'aubaine de projets validés au cas par cas auxquels la stratégie nationale veut donner une cohérence. Le verdict de Christian Bataille (PS), l'un des deux députés chargés dévaluer pour le compte de l'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST) la première stratégie nationale de la recherche énergétique, est sévère. Le rapport d'évaluation critique l'insuffisance de méthodologie pour l'élaboration de la stratégie de recherche et le défaut d'implication du gouvernement. Pour Christian Bataille et son homologue Claude Birraux (UMP), la stratégie de recherche est un panorama exhaustif, d'ailleurs intéressant, de l'ensemble des pistes suivies, plus qu'un instrument d'orientation entérinant une volonté politique. Ce premier exercice, entériné par la loi de programme fixant les orientations de la politique énergétique (loi POPE) du 13 juillet 2005 et publié en mai 2007, serait donc passé à côté de son objectif. L'idée était que les ministères en charge de la recherche et de l'industrie réalisent tous les cinq ans un document définissant une vision complète et synthétique des actions engagées pour améliorer les technologies existantes ou en promouvoir de nouvelles. Selon les termes de la loi, cette stratégie précise les thèmes prioritaires de la recherche dans le domaine énergétique et organise l'articulation entre les recherches privée et publique. Les deux députés rapporteurs soulignent un décalage dans les attentes : ce document est l'expression de la pensée des techniciens et des services, sans validation politique. Pour sa réalisation, on a saisi des éléments épars et on présente ça comme une politique générale, relève Christian Bataille. Les deux députés préconisent donc que la prochaine stratégie nationale de recherche énergétique, qui doit être produite d'ici 2012, soit élaborée selon une méthodologie plus rigoureuse, mais encore que son contenu soit présenté et approuvé en Conseil des ministres et publié au Journal Officiel. Les deux élus insistent sur la nécessité d'une affirmation politique dans ce document et soulignent l'importance de désigner des instances de pilotage pour en assurer le suivi. Sur le fond, les deux députés approuvent globalement les orientations inscrites dans la stratégie, en y ajoutant quelques recommandations. Premier objectif : poursuivre un effort prioritaire sur les technologies établies : La loi POPE prévoit la poursuite des efforts dans les domaines du nucléaire et du pétrole : la politique de recherche doit permettre à la France d'ici à 2015, d'une part de conserver sa position de premier plan dans le domaine de l'énergie nucléaire et du pétrole, et d'autre part d'en acquérir une dans de nouveaux domaines. Concernant le nucléaire, l'axe prioritaire de la recherche porte sur la gestion des déchets nucléaires, notamment leur stockage et entreposage, et sur les réacteurs de quatrième génération. Le rapport des députés Bataille et Birraux préconise la désignation de coordinateurs de recherche, comme l'est l'ANDRA (Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs) pour la question du stockage réversible. Concernant le pétrole, le rapport souligne la nécessité d'apporter plus de lisibilité sur les conditions dans lesquelles l'Etat veille à assurer une meilleure articulation de l'action des organismes publics de recherche et à organiser une plus grande implication du secteur privé. D'après le document, le soutien public accordé aux recherches sur les hydrocarbures doit être mis en valeur par une structure faisant ressortir leur intérêt industriel pour des petites entreprises du secteur pétrolier. Les deux élus préconisent également une diversification des travaux de l'Institut français du pétrole (IFP) pour tenir compte de la future disparition des hydrocarbures fossiles. Technologies nouvelles, faire les bons arbitrages : Quant aux technologies nouvelles, le rapport souligne la nécessité de faire les bons arbitrages, en distinguant des domaines devant bénéficier d'un soutien plus actif et des domaines déjà bénéficiaires d'un soutien suffisant, dans une perspective d'allocation plus efficace des crédits publics. Les députés Bataille et Birraux ont identifié comme prioritaires l'efficacité énergétique, l'énergie solaire, le stockage d'énergie, les biocarburants et les énergies de la mer. L'énergie éolienne, la pile à combustible et le captage stockage du gaz carbonique bénéficient déjà, selon le rapport, d'un soutien suffisant. Pour rappel, la dépense publique de recherche en énergie était de 797 M€ en 2006. L'énergie nucléaire constituait le plus gros poste de dépense avec 477 M€, suivie par les hydrocarbures fossiles avec 106 M€. L'efficacité énergétique (69 M€), la pile à combustible (53 M€), les énergies renouvelables (52 M€), le captage et le stockage de CO2 (26 M€), les technologies transverses (12 M€) et le stockage de l'énergie (2 M€) constituaient le reste de la dépense. Les rapporteurs appuient la stratégie nationale dans l'identification de quatre pistes pertinentes à l'avenir : l'énergie photovoltaïque, les biocarburants, les batteries rechargeables et les énergies marines. Un nécessaire effort de formation : Les deux députés ont également insisté sur la question connexe de la formation, qui est à renforcer. Nous avons un besoin quantitatif et qualitatif de compétences artisanales, a précisé Christian Bataille. Deux niveaux de formations ont été jugés prioritaires : celui des ingénieurs et celui des techniciens.
Nous avons constaté un manque de méthodologie objective. Ce document s'impose comme une synthèse a posteriori, un effet d'aubaine de projets validés au cas par cas auxquels la stratégie nationale veut donner une cohérence. Le verdict de Christian Bataille (PS), l'un des deux députés chargés dévaluer pour le compte de l'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST) la première stratégie nationale de la ...

Coût de la recherche ; Efficacité énergétique ; Energie fossile ; Généralité énergie ; Généralité énergie renouvelable ; Loi d'orientation énergie ; Nucléaire ; Pile à combustible ; Recherche ; Séquestration CO2 ; Stockage électricité ; Technologie

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MOTEUR DE RECHERCHE | ADEME & VOUS 1/07/09

Article

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- n° 27
ISBN 1957-1992

Le soutien à la recherche dans les domaines de l'environnement et de l'énergie est une priorité de l'ADEME. Parmi les leviers d'action, le Fonds démonstrateur de recherche accélère l'émergence de nouvelles technologies de l'énergie.

ADEME ; Bâtiment à énergie positive - BEPOS ; Budget ; Fonds démonstrateur de recherche ; Généralité énergie ; Plan Véhicule Propore ; Projet ; Recherche ; Séquestration CO2 ; Solaire photovoltaïque ; Solaire thermodynamique ; Technologie ; Transport

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- n° 100909

Photobioréacteur de culture de microalgues : Face aux doutes grandissants vis-à-vis de l'intérêt écologique des agrocarburants de première génération, les recherches pour trouver des sources de biomasse intéressante pour la fabrication de carburants alternatifs au pétrole s'accentuent. La flore marine est une option de plus en plus étudiée. Forte teneur en lipides (jusqu'à 50% de leur poids sec), absence de compétition avec les ressources alimentaires, faible besoin en pesticides : les avantages sont nombreux. Les microalgues suscitent également beaucoup d'intérêt pour leur capacité à absorber de grand volume de CO2 pour leur croissance. De nombreux projets en cours visent à produire des algues en grande quantité grâce aux effluents gazeux de centrale riches en CO2. En Allemagne par exemple, une installation de production d'algues a été installée près d'une centrale à gaz du groupe E.ON et une autre près de la centrale à charbon du groupe RWE. Dans cette installation d'environ 600 m2, les algues seront approvisionnées en CO2 directement par les gaz sortant de la centrale. À partir du CO2, d'eau et de lumière solaire, les microalgues réalisent la photosynthèse et se multiplient, générant ainsi de la biomasse utilisable dans différents secteurs (carburants, cosmétique, pharmacie, alimentation). Des chercheurs français veulent désormais aller plus loin et coupler la production de biomasse, le captage du CO2 à la production de biogaz. Dans le cadre du projet Symbiose, le Laboratoire de Biotechnologie de l'Environnement de l'INRA de Narbonne, le Laboratoire Ecosystèmes Lagunaires de l'Université Montpellier 2, l'équipe COMORE de l'INRIA Sophia Antipolis, le Laboratoire de physiologie des Algues de l'IFREMER de Nantes et la société Naskeo Environnement, spécialiste de la méthanisation, vont travailler pendant trois ans sur ce concept. L'idée est de produire de la biomasse grâce à des algues, des émissions de CO2 industriel, l'énergie solaire et de méthaniser cette biomasse et d'autres déchets organiques pour produire du méthane, le tout dans un même réacteur. Schématiquement, on peut imaginer qu'une partie du réacteur (en surface) sera réservée à la production de biomasse avec l'association algues/lumière/CO2. Cette production de biomasse rejettera de l'oxygène qui sera consommé et transformé en CO2 par des bactéries aérobies. L'autre partie du réacteur sera consacrée à la méthanisation avec l'association algues/bactéries anaérobies qui produira du CO2 et du méthane. Le projet SYMBIOSE a pour vocation d'exploiter des mécanismes qui s'opèrent dans les environnements naturels aquatiques tout en les contrôlant afin d'optimiser l'efficacité du captage de la lumière et du CO2, et la pérennité des cultures, expliquent les partenaires. Les recherches viseront donc dans un premier temps à identifier des algues qui peuvent répondre aux exigences de ce système de production et de déterminer dans un second temps leurs conditions optimales de croissance. Les organismes sélectionnés et caractérisés seront par la suite mis en culture dans les pilotes à l'échelle laboratoire et pré-industrielle. Côté méthanisation, il s'agira d'optimiser la production de biogaz à partir des biomasses photosynthétiques associées à des substrats organiques externes en recherchant des populations bactériennes naturellement associées aux microalgues. Selon les partenaires du projet, cette technologie permettra de réduire considérablement les coûts inhérents aux processus de transformation des biomasses en énergie, tout en obtenant à plus court terme des bilans énergétiques meilleurs. Le projet Symbiose bénéficie de la labellisation des pôles de compétitivité Capénergie et Derbi et son budget total s'élève à 2,5 millions d'euros. 1 million d'euros sera apporté par l'Agence Nationale de la Recherche.
Photobioréacteur de culture de microalgues : Face aux doutes grandissants vis-à-vis de l'intérêt écologique des agrocarburants de première génération, les recherches pour trouver des sources de biomasse intéressante pour la fabrication de carburants alternatifs au pétrole s'accentuent. La flore marine est une option de plus en plus étudiée. Forte teneur en lipides (jusqu'à 50% de leur poids sec), absence de compétition avec les ressources ...

Algue ; Biocarburant ; Biogaz ; Carburant ; Expérimentation ; Laboratoire ; Languedoc Roussillon ; Recherche ; Séquestration CO2

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- n° 20409

Le Conseil européen a préconisé de porter cet investissement à 3,980 milliards d'euros. La commission de l'industrie du Parlement européen a estimé le 30 mars que le plan européen de relance économique devrait investir les fonds non utilisés par l'UE d'ici septembre 2010 notamment dans des projets relatifs à l'efficacité énergétique. La commission de l'industrie demande que les obligations juridiques liées aux investissements à réaliser dans des projets relatifs aux interconnexions pour le gaz et l'électricité, aux éoliennes en mer et à la technologie du piégeage et de la capture du carbone soient souscrites avant le 1er septembre 2010. Selon les députés, si un projet n'atteint pas la phase d'investissement en raison d'un manque de maturité du projet, les fonds réservés à ce projet devraient être immédiatement réorientés vers d'autres projets d'énergie renouvelable et d'efficacité énergétique. La commission parlementaire souhaite que la Commission soumette au Parlement et au Conseil, pour septembre 2009, la proposition relative aux critères d'éligibilité et de sélection s'appliquant aux projets dans les domaines de l'efficacité énergétique et des énergies renouvelables. Par ailleurs, les députés réclament 500 millions d'euros destinés à des ''instruments financiers novateurs'', afin de soutenir des projets dans les domaines de l'interconnexion pour le gaz et l'électricité, du piégeage et du stockage du carbone, ou encore de l'efficacité énergétique et des énergies renouvelables.
Le Conseil européen a préconisé de porter cet investissement à 3,980 milliards d'euros. La commission de l'industrie du Parlement européen a estimé le 30 mars que le plan européen de relance économique devrait investir les fonds non utilisés par l'UE d'ici septembre 2010 notamment dans des projets relatifs à l'efficacité énergétique. La commission de l'industrie demande que les obligations juridiques liées aux investissements à réaliser dans des ...

Budget ; Commission européenne ; Économie d'énergie ; Éolien ; Europe ; Offshore ; Programme européen ; Projet ; Réseau de gaz ; Réseau électrique ; Séquestration CO2

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- n° 1693
ISBN 1163-2720

Contrairement aux dirs du ministère de l'Écologie, le Grenelle 2 ne change pas fondamentalemnt la donne pour les énergies renouvelables (EnR), hormis l'éolien, dont le développemnt est paradoxalemnt bridé par de nouvelles contraintes. L'innovation viendra du terrain, à travers les schémas régionaux du climat, de l'air et de l'énergie, et des schémas de raccordement des EnR aux réseaux de distribution, avec des acpacités qui leur seront réservées pendant dix ans. Le Grenelle 2 aborde la question surtout sous l'angle de la maîtrise de l'énergie, avec l'obligation pour les collectivités de plus de 50 000 habitants de réaser un plan climat territorial. Une mesure déclinée aux entreprises de plus de 500 salariés, avec un bilan des gaz à effet de serreet un plan d'action obligatoire. Qaunt aux énergéticiens, difficile d'imputer au Grenelle la montée en puissance des certificats d'économie d'énergie, prévue dès l'origine. Mais c'est le véhicule législatif choisi pour fixer un objectif plus ambitieux et élargir le dispositif aux distributeurs de carburants.
Contrairement aux dirs du ministère de l'Écologie, le Grenelle 2 ne change pas fondamentalemnt la donne pour les énergies renouvelables (EnR), hormis l'éolien, dont le développemnt est paradoxalemnt bridé par de nouvelles contraintes. L'innovation viendra du terrain, à travers les schémas régionaux du climat, de l'air et de l'énergie, et des schémas de raccordement des EnR aux réseaux de distribution, avec des acpacités qui leur seront réservées ...

Allemagne ; Biogaz ; Certificat d'économie d'énergie ; Efficacité énergétique ; Énergie marine ; Éolien ; Éolienne ; Généralité énergie renouvelable ; Grenelle de l'environnement ; Maitrise De l'Énergie - MDE ; Offshore ; Séquestration CO2 ; Solaire photovoltaïque

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V

- n° 317
ISBN 0292-1731

Au delà de quelques faits tout est conjecture un outil efficace en politique : annoncer ds catastrophe Comment les EU relèvent le défi du changement climatique

Changement climatique ; Effet de serre ; États Unis ; Europe ; France ; Hydrogène ; Séquestration CO2

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ARTICLE EN LIGNE
Dans le contexte du changement climatique, le stockage géologique du CO2 est une technique qui vise à la réduction des émissions de gaz à effet de serre.

Séquestration CO2 ; Changement climatique ; Outil pédagogique ; Gaz à Effet de Serre / GES

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- n° 344
ISBN 0292-1731

"Le rapport ""Gagnepain"" fait suite au fameux ""rapport Chambole"" sur les nouvelles technologies de l'énergie NTE. Il fixe les priorités du futur programme de recherche : lancement d'un programme sur l'hydrogène et les pile à combustible, maîtrise de la chîne du CO2, recherches coordonées sur le photovoltaïques, maitrise de la consommation d'énergie des bâtiemnts, et développement du potentiel de la biomasse. ll donne des indications sur les bidgets publics souhaitables."
"Le rapport ""Gagnepain"" fait suite au fameux ""rapport Chambole"" sur les nouvelles technologies de l'énergie NTE. Il fixe les priorités du futur programme de recherche : lancement d'un programme sur l'hydrogène et les pile à combustible, maîtrise de la chîne du CO2, recherches coordonées sur le photovoltaïques, maitrise de la consommation d'énergie des bâtiemnts, et développement du potentiel de la biomasse. ll donne des indications sur les ...

Bâtiment ; Biomasse ; France ; Hydrogène ; Maitrise De l'Énergie - MDE ; Pile à combustible ; Programme de développement ; Politique énergétique ; Programme d'action ; Rapport ; Recherche ; Séquestration CO2 ; Solaire photovoltaïque

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- n° 261109

Dans une étude consacrée aux filières vertes, le Commissariat Général au développement durable (CGDD) a analysé les forces et les faiblesses de 17 filières et a proposé pour chacune d'entre elles des objectifs de développement à moyen et long terme. Le but final étant de proposer une stratégie industrielle ''pertinente'' qui permette de ''maximiser'' l'impact de chaque filière dans la croissance verte française. ''Toutes ces filières ont besoin d'une feuille de route stratégique claire, d'un investissement public massif dans la R&D et dans la mise en place d'infrastructures ainsi que d'un soutien fort destiné aux PME innovantes afin d'en faire les futurs leaders du marché'', note le rapport. Définition des secteurs porteurs : L'étude qui compte plus de 120 pages, distingue 6 filières prioritaires en termes de politique industrielle, compte tenu du rôle que la France pourrait y jouer et de l'intérêt qu'elle en retirerait en terme de développement économique : véhicules décarbonés, énergies marines, biocarburants de 2ème et 3ème générations, éolien off-shore (en mer), efficacité énergétique du bâtiment et captage et stockage de CO2. Elle identifie également cinq secteurs pour lesquels le potentiel français, sans être de premier plan actuellement, est suffisamment important pour qu'un plan d'action bien orienté permette à la France de jouer un rôle notable sur certains segments de marché : batteries embarquées, chimie verte, biomasse matériaux, photovoltaïque et smart grids. Enfin, le document retient 4 filières dans lesquelles la France a des atouts majeurs, mais dont le potentiel de croissance du marché est probablement un peu moindre, parce qu'il s'agit de filières relativement mâtures : applications satellitaires en métrologie, recyclage des déchets à haute valeur ajoutée, géothermie profonde (filière en décollage) et biomasse énergie. Des filières complémentaires dans le domaine de l'eau et des piles à combustible sont proposées à analyse par le CGDD. De potentiels champions bleu blanc rouge : Sur ces bases, le document distingue les filières dans lesquelles la France peut espérer voir se constituer des champions mondiaux parmi les entreprises françaises : véhicules électriques, captage et stockage de CO2, énergies marines, éolien off-shore, biocarburants de 2ème et 3ème générations, applications satellitaires en terme de métrologie, recyclage des déchets à haute valeur ajoutée. Il repère en outre les filières dans lesquelles la France a intérêt à soutenir l'implantation de grandes entreprises étrangères ou à s'associer avec elles : captage et stockage de CO2, éolien off-shore, métrologie satellitaire, biomasse matériaux et smart Grids. Il précise aussi dans chaque filière le rôle respectif du tissu de PME et des grandes entreprises. Il liste par ailleurs les filières pour lesquelles la France est aujourd'hui relativement mal positionnée alors que le marché est très prometteur à l'instar du marché du stockage de l'énergie et de l'éolien on-shore (terrestre). Identifier les graines de champions : À l'occasion de la visite de la société Leosphere, une PME française basée à Orsay (91) spécialisée dans les technologies vertes, la secrétaire d'Etat à l'Ecologie Chantal Jouanno, a annoncé, vendredi 20 novembre, le lancement d'une consultation publique sur ces documents avec l'ouverture d'un forum Internet sur le sujet. ''Il s'agit d'identifier toutes ces filières d'avenir et toutes ces pépites qu'on a en France'', a expliqué la secrétaire d'Etat à l'Ecologie, citant l'exemple de la PME visitée et spécialisée en observations atmosphériques par LIDAR. Outre le recueil de contributions en ligne, la consultation, ouverte jusqu'au 15 janvier 2010, sera notamment à l'ordre du jour des débats début décembre entre les chefs d'entreprises et personnalités qualifiées qui composent le Comité d'orientation stratégique des éco-industries (COSEI). ''L'objectif de la consultation est d'échanger avec tous les acteurs concernés, d'améliorer encore le diagnostic établi et de définir, ensemble, les orientations à prendre en matière de technologies vertes, explique le ministère. On a des talents mais il ne faut pas qu'ils partent à l'étranger parce qu'on n'arrive pas à les accompagner, a prévenu Chantal Jouanno à l'occasion de sa visite. Ce document et cette consultation vont nous permettre très concrètement, dans le cadre du grand emprunt, de déterminer les projets prioritaires, a-t-elle souligné. Il faudra mettre de l'argent là où il faut et ne pas s'éparpiller''. Le rapport complet : http://www.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/rapport_filieres_vertes_document_de_concertation_basse_definition__cle18ad29.pdf Le site de la consultation publique : http://enqueteur.dicom.sg.developpement-durable.gouv.fr/index.php?sid=64932&lang=fr
Dans une étude consacrée aux filières vertes, le Commissariat Général au développement durable (CGDD) a analysé les forces et les faiblesses de 17 filières et a proposé pour chacune d'entre elles des objectifs de développement à moyen et long terme. Le but final étant de proposer une stratégie industrielle ''pertinente'' qui permette de ''maximiser'' l'impact de chaque filière dans la croissance verte française. ''Toutes ces filières ont besoin ...

Bâtiment ; Batterie ; Biocarburant ; Biomasse ; Efficacité énergétique ; Emploi ; Énergie marine ; Éolien ; Étude ; Géothermie ; Marché français ; Offshore ; Potentiel de développement ; Réseau électrique intelligent ; Séquestration CO2 ; Solaire photovoltaïque ; Véhicule alternatif

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V

- n° 519

Rappelons que le Grenelle de l'Environnement préconise une division par quatre de nos émissions de gaz à effet de serre d'ici 2050. Par conséquent le grand emprunt prévoit de financer 4 domaines jugés prioritaires par le gouvernement : 1- La révolution des énergies renouvelables et décarbonées 2- Le nucléaire 3- Un autre modèle de développement urbain 4- La lutte contre la précarité énergétique 1- La révolution des énergies renouvelables et décarbonées : 2,5 Mds : La France doit encore réaliser des progrès importants en matière technologique et industrielle sur les filières décarbonées. 1,5 milliard d'euros seront investis dans le soutien à des projets innovants de démonstrateurs et de plates-formes technologiques, associant acteurs publics et privés et faisant le lien entre la recherche amont et la pré-industrialisation. Les projets éligibles devront concerner le domaine des énergies décarbonées ou celui de l'économie circulaire. Un des enjeux consiste par exemple à réussir à capturer le CO2 rejeté par les centrales électriques thermiques pour le stocker ensuite dans des couches géologiques profondes. Un démonstrateur européen a déjà été installé à Esbjerg au Danemark, piloté par l'IFP et Total envisage le lancement d'un site pilote sur l'ancien gisement de gaz naturel de Lacq. Les défis à relever sont nombreux, comme l'amélioration de la performance des panneaux photovoltaïques, qui ne convertissent aujourd'hui qu'une faible part du rayonnement solaire en électricité, ou l'invention de solutions de stockage de l'énergie afin de mieux gérer les variations de la production d'électricité des éoliennes en fonction des conditions de vent. Ces fonds seront versés à l'ADEME, grâce à la gestion du fonds « démonstrateurs » et alloués par la récente Alliance nationale de coordination de la recherche pour l'énergie (ANCRE). En outre, 1 milliard d'euros seront consacrés à la création d'instituts d'excellence regroupant dans un même lieu chercheurs publics et entreprises, afin de faire émerger des solutions innovantes dans une logique de partenariats publics-privés. Cinq à dix instituts de ce type seront créés, en cohérence avec la logique des pôles de compétitivité. Les moyens nouveaux aboutiront à renforcer considérablement les opérateurs de recherche intervenant dans les énergies renouvelables et décarbonées, tels que le CEA, l'IFP, l'Ifremer, le BRGM, l'INRA, etc. La France se mettra ainsi en situation de tenir l'engagement gouvernemental d'une parité des efforts de recherche entre l'énergie nucléaire et les énergies renouvelables. Pour refléter l'importance de ses nouvelles missions, le CEA (Commissariat à l'Energie Atomique) deviendra le CEA : le Commissariat à l'Energie Atomique et aux Energies Alternatives. 2- Le nucléaire : 1 Mds : Une partie de l'emprunt dédiée au développement durable sera consacrée au nucléaire : les réacteurs de 4ème génération, seront en mesures de produire de plus faibles quantités de déchets radioactifs à vie longue et nécessiteront beaucoup moins de combustible, ce qui permettra de faire reculer l'horizon d'épuisement des réserves mondiales. Une enveloppe d'un milliard d'euros lui sera consacrée. Des financements seront également affectés au réacteur Jules Horowitz. Cet équipement de recherche essentiel permettra en outre de produire des radionucléides à finalité médicale (examens radio-isotopiques) pour lesquels des besoins importants sont anticipés en France et en Europe. Enfin, une gestion plus sûre des déchets est un élément-clé de la filière nucléaire et devient une exigence indiscutable. Des recherches dans ce domaine seront poursuivies. 3- Un autre modèle de développement urbain : 1 Mds : Des expériences innovantes, à l'échelle d'éco-quartiers ou de petites villes, existent en France et à l'étranger. L'urgence environnementale appelle toutefois à une accélération de ces changements. Un fonds géré par la Caisse des Dépôts et Consignations et doté d'un milliard d'euros sera consacré au soutien de programmes urbains intégrés (ex. : transports, logement, énergie) qui émergeront en France au travers d'appels à projets. L'objectif est, dans une logique de démonstration de grande échelle, de déployer des technologies nouvelles comme les infrastructures de recharge pour les véhicules électriques. 4- La lutte contre la précarité énergétique : 500 ME : La contribution du secteur du bâtiment aux efforts énergétiques et climatiques est cruciale. Au-delà des normes sur le bâtiment neuf pour aller vers la basse consommation, le parc social existant comporte des gisements d'amélioration qui doivent être engagés. Il s'agit aussi, au travers de ces travaux, d'accompagner le processus d'apprentissage et de formation du secteur français du bâtiment. En matière de travaux de rénovation thermique, 500 M€ seront confiés à l'ANAH pour la rénovation thermique des logements privés énergivores abritant les ménages aux revenus les plus modestes. Cette action viendra compléter la bonification de prêts en faveur de la rénovation thermique des logements sociaux les plus énergivores déjà mise en place avec le Grenelle de l'Environnement.
Rappelons que le Grenelle de l'Environnement préconise une division par quatre de nos émissions de gaz à effet de serre d'ici 2050. Par conséquent le grand emprunt prévoit de financer 4 domaines jugés prioritaires par le gouvernement : 1- La révolution des énergies renouvelables et décarbonées 2- Le nucléaire 3- Un autre modèle de développement urbain 4- La lutte contre la précarité énergétique 1- La révolution des énergies renouvelables et ...

Budget ; Développement durable ; Ecoquartier ; France ; Généralité énergie renouvelable ; Grenelle de l'environnement ; Investissement ; Nucléaire ; Politique énergétique ; Précarité ; Programme d'investissement ; Rénovation ; Séquestration CO2 ; Précarité énergétique

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Type
Date de parution
Descripteurs

Séquestration CO2 [65]

Recherche [23]

Biocarburant [21]

Effet de serre [21]

CO2 / Dioxyde de carbone [19]

Généralité énergie renouvelable [18]

Éolien [17]

Gaz à Effet de Serre / GES [17]

Solaire photovoltaïque [15]

Changement climatique [14]

Politique énergétique [14]

Budget [13]

Généralité énergie [13]

Biomasse [12]

France [12]

Technologie [12]

Transport [12]

Bâtiment [11]

Efficacité énergétique [11]

Europe [11]

Géothermie [11]

International [11]

Pile à combustible [11]

Nucléaire [10]

Grenelle de l'environnement [8]

Allemagne [7]

Hydrogène [7]

Réseau électrique intelligent [7]

Scénario [7]

Consommation d'énergie [6]

Déchet [6]

Économie d'énergie [6]

Énergie marine [6]

Entreprise [6]

Milieu agricole [6]

Offshore [6]

Programme de développement [6]

Réserve / Ressource energétique [6]

Stockage électricité [6]

Véhicule alternatif [6]

Batterie [5]

Biogaz [5]

Emploi [5]

Energie fossile [5]

Énergie solaire [5]

États Unis [5]

Financement [5]

Logement [5]

Maitrise De l'Énergie - MDE [5]

Objectif [5]

Politique environnementale [5]

Potentiel de développement [5]

Avantage [4]

Carburant [4]

Charbon [4]

Chiffre clé [4]

Commission européenne [4]

Développement durable [4]

Électricité renouvelable [4]

Energie hydraulique [4]

Environnement [4]

Étude [4]

Marché français [4]

Perspective [4]

Pétrole [4]

Programme d'action [4]

Projet [4]

Prospective / Prévision [4]

Protocole de Kyoto [4]

Rénovation [4]

Solaire thermique [4]

Valorisation des déchets [4]

Véhicule électrique [4]

ADEME [3]

Bâtiment à énergie positive - BEPOS [3]

Bilan carbone [3]

Bilan énergétique [3]

Collectivité locale [3]

Demande en énergie [3]

Gaz naturel [3]

Impact environnemental [3]

Moteur hybride [3]

Plan National Allocation Quotas / PNAQ [3]

Plan Véhicule Propore [3]

Pompe à chaleur [3]

Production d'électricité [3]

Programme européen [3]

Raffinerie / Raffinage [3]

Rapport [3]

Réacteur nucléaire [3]

Réchauffement climatique [3]

Réseau électrique [3]

Secteur d'activité [3]

Secteur industriel [3]

Solaire thermodynamique [3]

Système d'échange (GES) [3]

Valorisation énergétique [3]

Activité humaine [2]

Agroalimentaire [2]

Angleterre [2]

Appareil de mesure [2]

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