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Documents  Royaume Uni | enregistrements trouvés : 130

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- n° 37
ISBN 1256-6098

Kirkless a joué un rôle de premier plan en matière de développement durable et d'environnement en Grande-Bretagne. C'est également la première ville britannique à avoir pour maire un membre du parti Vert en la personne de Mme Julie Stewart-Turner.

Changement climatique ; Commune / Ville ; Développement durable ; Fonds énergie ; Gaz à Effet de Serre / GES ; Logement ; Isolation ; Objectif ; Politique énergétique ; Politique environnementale ; Programme d'action ; Réalisation ; Royaume Uni

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- n° 11

Selon l'EWEA et le media Wind Energy l'accord signé pour le Royaume-Uni par Lord Hunt l'aurait été aussi par les ministres et/ou représentants des pays suivants : Allemagne, France, Belgique, Pays-Bas, Luxembourg, Danemark, Suède et Irlande. Cette proposition de développement (il ne s'agit pour l'heure que d'une proposition) de réseau éolien offshore servirait à accroître la sécurité énergétique des pays signataires, tout en aidant à optimiser la production éolienne offshore d'électricité. Il aiderait également l'Union européenne dans son ensemble (qui en a visiblement bien besoin eu égard aux récentes déclarations entendues pendant la Conférence de Copenhague) à atteindre ses objectifs en matière de production d'énergie renouvelable pour 2020 et 2030. Bien que l'EWEA ait toujours porté et défendu l'idée d'un gigantesque réseau européen de distribution d'électricité produite par l'éolien offshore, un tel réseau relève pour l'instant plutôt du domaine du rêve que de la réalité (cf. notre article du 5/5/2009 sur le projet de super-réseau européen (http://energiesdelamer.blogspot.com/2009/05/supergrid-un-giga-reseau-offshore.html). Prendre des paris et des risques : Le financement du futur réseau européen impliquerait donc des investissements importants qui ne seraient pas consentis seulement par les autorités gouvernementales des Etats mais aussi et surtout par des investisseurs privés et des groupements financiers qui sauraient prendre des paris (et des risques) sur les perspectives commerciales futures. Comme je le signalais déjà dans l'article du 5 mai 2009, la Banque européenne d'investissement (BEI) a, dans ce sens, un rôle capital à jouer. Des fonds spécifiques existent déjà en son sein comme les fonds pour les réseaux trans-européens qui répondent au doux nom de « fonds Marguerite », mais cela n'est pas suffisant. Ce sont des instruments comme le « Mécanisme de financement avec partage des risques » (MFPR), créés par la BEI qui pourraient, selon l'EWEA, garantir le type d'investissements attendus dans le domaine de l'éolien offshore, le tout appuyé aux niveaux régionaux par des fonds structurels orientés vers le développement des infrastructures d'électricité. Développer par étapes au fur et à mesure des besoins : Voilà pour le point de vue financier. Du point de vue technologique, l'EWEA pense que c'est l'utilisation de la technologie HVDC (High Voltage Direct Current) qui est la plus attrayante pour l'exploitation du réseau offshore car elle offre la maniabilité nécessaire dont a besoin ce type de réseau. Il existe à l'heure actuelle deux principaux types de liaison HVDC : - la HVDC-LCC HVDC (la technologie la plus conventionnelle et la plus largement utilisée dans le monde) - la VSC HVDC (Voltage Source Converter High Voltage Direct Current), d'apparition récente et qui, selon de nombreux experts, serait plus appropriée aux besoins spécifiques en mer, car elle permet des liaisons sur de longues distances (jusqu'à 600 km) avec des pertes minimes. Son faible encombrement minimise également son impact environnemental et ses coûts de construction. L'aspect modulaire de cette technologie permet aussi de la développer par étapes au fur et à mesure des besoins. Dernier avantage d'une longue liste détaillée par L'EWEA, cette technologie est directement compatible avec les réseaux à terre. Il existe deux grands fabricants de la technologie HVDC VSC. Le premier est le leader mondial des technologies de l'énergie et de l'automation, ABB, qui utilise le nom de marque HVDC Light. Le second est Siemens dont la technologie s'appelle HVDC Plus. Le but, à terme, est d'utiliser conjointement ces deux technologies sur le réseau offshore du futur, mais pour l'instant elles ne sont pas identiques et des efforts sont nécessaires pour les rendre compatibles. Au-delà des intentions, les défis à relever restent toujours les mêmes : Toujours dans cet intéressant entretien, les questions de la réglementation et de l'autorité de gestion d'un tel réseau sont largement évoquées. L'intégration, par exemple, de ce super-réseau offshore dans l'initiative européenne est aussi abordée de même qu'une collaboration avec le REGRT-E est évoquée, ainsi qu'une collaboration avec le Pentalateral Energy Forum. Je rappelle que le REGRT-E (Réseau européen des gestionnaires de réseau de transport d'électricité) créé voici tout juste un an, le 19 décembre 2008, réunit 42 gestionnaires européens de réseau de transport, qui sont devenus ainsi responsables du plus grand réseau interconnecté, et ont créé de ce fait l'organisation GRT prévue par le troisième paquet « marché intérieur » de la Commission Européenne. En résumé, ce qu'il ressort de cet entretien, reflet de la situation actuelle de l'offshore en Europe, c'est qu'au-delà des intentions, les défis à relever semblent rester hélas toujours, mois après mois, les mêmes. Au-delà du défi technique (finalement presque le moins complexe à relever !), c'est la construction d'un réseau européen en mer qui intègre les 40 GW d'énergie éolienne offshore attendus d'ici à 2020, et les 150 GW d'énergie éolienne offshore attendus d'ici 2030, les défis principaux restent toujours ceux des implications. Un super-réseau européen ne pourra pas voir le jour sans une vision pan-européenne, impliquant plus qu'une contribution, un véritable engagement de la Commission européenne, du REGRT-E, d'intervenants tels que l'EWEA mais aussi une forte coopération entre les États membres (pour l'instant quasi inexistante), et bien sûr toujours, encore, surtout... un accès au financement. C'est pour cette raison que l'EWEA a proposé son Offshore Development Network Master Plan qui se déroule sur 20 ans. On en retrouvera les grandes lignes dans le document 2009 « Ocean of opportunity » téléchargeable sur le site de l'EWEA.
Selon l'EWEA et le media Wind Energy l'accord signé pour le Royaume-Uni par Lord Hunt l'aurait été aussi par les ministres et/ou représentants des pays suivants : Allemagne, France, Belgique, Pays-Bas, Luxembourg, Danemark, Suède et Irlande. Cette proposition de développement (il ne s'agit pour l'heure que d'une proposition) de réseau éolien offshore servirait à accroître la sécurité énergétique des pays signataires, tout en aidant à optimiser ...

Allemagne ; Belgique ; Danemark ; Éolien ; Europe ; Fonds structurels ; France ; Investissement ; Irlande ; Luxembourg ; Objectif européen ; Offshore ; Pays Bas ; Puissance ; Réseau électrique ; Royaume Uni ; Suède ; Transport de l'électricité ; Gestionnaire de réseau

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- n° 110210

Selon les dernières statistiques publiées hier par le Conseil mondial de l'énergie éolienne (Global Wind Energy Council, GWEC), la capacité éolienne mondiale s'est accrue de 31% en 2009 en passant de 120,7 GW à 157,9 GW. Le secteur a généré un marché de 45 milliards d'euros et emploie près de 500.000 personnes dans le monde.''La croissance rapide continue de l'énergie éolienne en dépit de la crise financière et du ralentissement de l'activité économique atteste de l'attraction inhérente de la technologie, qui est propre, fiable et rapide à installer'', a commenté Steve Sawyer, le secrétaire général du GWEC. Ce parc mondial a permis de produire 340 TWh d'électricité et aurait éviter les émissions de 204 millions de tonnes de CO2 sur l'année. La Chine double son parc éolien : Un tiers de la croissance 2009 est dû au marché chinois. Le pays a en effet doublé son parc éolien en installant 13 GW en 2009. ''La Chine déploie de gros efforts pour développer la ressource du vent du pays. Etant donné les taux de croissance actuels, on peut prévoir que la cible officieuse de 150 GW sera atteinte avant 2020'', a déclaré Li Junfeng, secrétaire général de l'association chinoise des énergies renouvelables. L'Inde a ajouté 1,2 GW de capacités qui cumulés aux installations du Japon, de la Corée du Sud et de Taïwan font de l'Asie le plus grand marché pour l'énergie éolienne en 2009. L'Amérique du Nord et l'Europe ont de leur côté installé environ 10 GW chacun. L'énergie éolienne compte désormais pour près de 2% de la production électrique totale américaine avec une puissance installée de plus de 35 GW contre 25,3 GW fin 2008, de quoi alimenter 9,7 millions de foyers. L'Europe installe 10 GW en 2009 : Selon les données détaillées de l'association européenne de l'éolien, European Wind Energy Association (EWEA), l'Europe disposait fin 2009 d'un parc de 74,7 GW grâce au 10,1 GW supplémentaires installés durant l'année dernière. 9,5 GW ont été installés sur le continent soit 21% de plus qu'en 2008 et 582 MW ont été installés en mer soit 56% de plus que l'année dernière. Le parc européen a donc produit 163 TWh d'électricité en 2009 soit 4,8% des besoins en électricité (estimation basée sur les 3.372 TWh consommés en 2007). Les nouvelles capacités de production éolienne ont été principalement installées en Espagne (2.459 MW), suivie de l'Allemagne (1.917 MW), de l'Italie (1.114 MW), de la France (1.088 MW) et du Royaume-Uni (1.077 MW). À fin 2009, quelque 3.500 éoliennes étaient installées en France. L'investissement dans ces nouveaux équipements a atteint 13 milliards d'euros dont 1,5 milliard pour l'éolien offshore. 2009 est ainsi la deuxième année au cours de laquelle la capacité d'énergie éolienne installée dépasse les autres modes de production d'électricité. C'est également la deuxième année que les énergies renouvelables sont à l'origine de la majorité de nouveaux investissements en matière énergétique en Europe. ''C'est un résultat remarquable en cette année difficile'', a déclaré Christian Kjaer le Président d'EWEA qui semble toutefois inquiet pour 2010 : ''je suis tout à fait optimiste au sujet des perspectives à moyen terme pour l'énergie éolienne en Europe, mais les finances des projets sont encore serrées''. Bilan 2009 de l'EWEA : http://www.ewea.org/fileadmin/ewea_documents/documents/statistics/general_stats_2009.pdf
Selon les dernières statistiques publiées hier par le Conseil mondial de l'énergie éolienne (Global Wind Energy Council, GWEC), la capacité éolienne mondiale s'est accrue de 31% en 2009 en passant de 120,7 GW à 157,9 GW. Le secteur a généré un marché de 45 milliards d'euros et emploie près de 500.000 personnes dans le monde.''La croissance rapide continue de l'énergie éolienne en dépit de la crise financière et du ralentissement de l'activité ...

Allemagne ; Amérique du Nord ; Bilan ; Chiffre clé ; Chine ; CO2 evité ; Électricité renouvelable ; Emploi ; Éolien ; Éolienne ; Espagne ; Europe ; France ; International ; Italie ; Marché mondial ; Production d'électricité ; Puissance installée ; Recensement / Inventaire ; Royaume Uni

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- n° 379
ISBN 0756-2640

En attendant le jour hypothétique où la carte carbone sera votée par le gouvernenment et deviendra obligatoire pour tous les Britanniques, plusieurs groupes de militants ont tenté d'organiser volontairement le rationnement de leur consommation d'énergie.

Angleterre ; Économie d'énergie ; Geste écologique ; Royaume Uni

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- n° 18
ISBN 1964-9843

En Europe, la part des factures énergétiques dans les dépenses des ménages est grandissante. Certains foyers ne sont plus capables de subvenir à leurs besoins courant en énergie (chauffage, éclairage, eau chaude...). Aujourd'hui des dizaines de millions d'Européens sont concernés par cette précarité énergétique.

Allemagne ; Europe ; France ; Italie ; Particulier / Ménage ; Pologne ; Précarité ; Royaume Uni ; Recette / Revenu ; Précarité énergétique

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Construire un parc éolien au Royaume-Uni demande beaucoup de patience et de courage. A travers de nouvelles stratégies, les politiques veulent résoudrent les conflits entre les initiatives locales et les intérêts nationaux.

Donnée économique ; Éolien ; Parc éolien ; Programme de développement ; Politique énergétique ; Royaume Uni

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- n° non numrote

Construire un parc éolien au Royaume-Uni demande beaucoup de patience et de courage. A travers de nouvelles stratégies, les politiques veulent résoudrent les conflits entre les initiatives locales et les intérêts nationaux.

Réglementation ; Parc éolien ; Politique énergétique ; Royaume Uni

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- n° non numrote

La dépendance du Royaume-Uni à l'importation d'énergie est révolue. C pays avec son long et venteux littoral mise désormais dans l'éolien offshore.

Parc éolien ; Royaume Uni

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- n° non numerote

L'éolien offshore continue d'avancer: les chantiers et le développement des ports progressent. Cependant, tout va dépendre du cadre politique du Royaume-Uni et de l'Allemagne.

Allemagne ; Éolien ; Parc éolien ; Royaume Uni

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V

- n° non numerote

La Grande Bretagne impressionne avec son énorme parc éolien offshore and sa production de gaz issue de décharges qui est de loin la plus importante d'Europe. Le secteur du photovoltaïque quant à lui émerge à peine. Aussi tout va dépendre du nouveau gouvernenment.

Biocarburant ; Éolien ; Généralité énergie renouvelable ; Offshore ; Royaume Uni ; Solaire photovoltaïque ; Turbine / Génératrice

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V

- n° 251
ISBN 1026-8316

Le ministère britanique du commerce et de l'industruie a annoncé un investissement de 75 millions d'euros dans les technologies d'énergie houlomotrice. Ces fonds serviront à soutenir des projets d'énergie marine

Courant marin ; Houlomotrice ; Royaume Uni

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- n° 28
ISBN 1256-6098

Le suivi des consommations est un des aspets les plus fondamentaux de tout programme visant à améliorer l'éfficacité énergétique. Mais cela semble tellement aller de soi...qu'on oubli encore souvent de la faire!

Agence de l'énergie ; Allemagne ; Appel d'offre ; Bâtiment communal ; Compteur énergie ; Consommation d'énergie ; Éclairage public ; Économie d'énergie ; Efficacité énergétique ; Facture énergétique ; Finlande ; France ; Logiciel ; Performance énergétique ; Pologne ; Royaume Uni

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V

- n° 28
ISBN 1256-6098

Une nouvelle formation est dispensée par l'Institut de l'Energie et du Développement Durable de l'Université De Monfort, à leicester.

Bâtiment ; Étude ; Formation ; Royaume Uni

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- n° 7
ISBN 1769-3861

L'AIE a publié les nouvelles statistiques mondiale sur l'utilisation de l'énergie solaire thermique

Allemagne ; Australie ; Autriche ; Belgique ; Canada ; Capteur non vitré ; Capteur solaire ; Capteur tube sous vide ; Chiffre clé ; Chine ; Danemark ; Espagne ; États Unis ; Finlande ; France ; Grèce ; Inde ; International ; Israel ; Italie ; Japon ; Mexique ; Norvège ; Nouvelle-Zélande ; Pays Bas ; Portugal ; Puissance installée ; Royaume Uni ; Solaire thermique ; Suède ; Suisse ; Turquie

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V

- n° 15
ISBN 1660-3192

Vers une meilleure politique du changement climatique Le changement climatique rend la planète moins sûre Le royaume Uni montre la voie de l'adaptation au changement cimatique

Bilan ; Catastrophe naturelle ; CH4 / Méthane ; Changement climatique ; Chiffre clé ; CO2 / Dioxyde de carbone ; Effet de serre ; Gaz à Effet de Serre / GES ; International ; N2O / Protoxyde d'azote ; Royaume Uni

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- n° 28
ISBN 1634-5460

40% house est le nom d'une étud prospective qui coclut à réduire de 60% les émissions de GES au Royaume -Uni

Architecture bioclimatique ; Consommation d'énergie ; Économie d'énergie ; Logement ; Maitrise De l'Énergie - MDE ; Programme de développement ; Royaume Uni

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- n° 168
ISBN 0295-5873

Inauguration en lorraine Remplacement d'éolienne dans l'aude Parcs à l'étranger Parcs Offshore

États Unis ; Irlande ; Japon ; Languedoc Roussillon ; Lorraine ; Offshore ; Parc éolien ; Royaume Uni

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- n° 260106

France : Les énergies marines deviennent un eldorado dans la quête de nouvelles sources d'énergie http://www.actu-environnement.com/ae/news/1501.php4 Dans le cadre de la politique énergétique européenne, la France est contrainte de respecter des objectifs chiffrés ambitieux, liés à la fois aux émissions de gaz à effet de serre, au développement des énergies renouvelables et à la maîtrise de l'énergie avec, notamment, une production intérieure d'électricité d'origine renouvelable à hauteur de 21 % de la consommation en 2010 contre 14 % actuellement. Afin de se donner toutes les chances d'atteindre cet objectif, la France se tourne entre autres vers le développement de l'éolien et du solaire mais s'intéresse également aux énergies marines pour la production d'électricité et pourquoi pas d'hydrogène. En effet, en tant que nation maritime, la France dispose d'un potentiel important pour exploiter les sources d'énergie marine. La mer est un milieu riche en flux énergétiques qui peuvent être exploités sous différentes formes : l'éolien offshore, l'énergie des vagues (houlomotrice), l'énergie des courants, l'énergie thermique des mers grâce à la différence de température entre les eaux de surface et les eaux profondes, l'énergie marémotrice liée au flux et reflux de la marée ou encore l'énergie osmotique. Théoriquement le potentiel est énorme. L'ordre de grandeur de l'énergie naturellement dissipée annuellement par les marées par exemple est évalué à 22.000 TWh soit l'équivalent de la combustion de 2 Gtep (gigatonnes équivalent pétrole) soit 1/5 de la consommation d'énergie mondiale. Autres exemples, l'exploitation de 1% du flux naturel de chaleur véhiculé par le Gulf Stream suffirait pour couvrir tous les besoins actuels en énergie alors que le vent dissipe à la surface des mers une énergie estimée à 40 Gtep. Même si ces valeurs ne sont que théoriques, elles démontrent bien l'ampleur des ressources et rendent attractive l'utilisation, même très partielle, de ces énergies. En France, ce potentiel est rattaché aux 10 millions de km2 de zones maritimes placées sous juridiction française. Dans la quête de nouvelles sources d'énergie, il est donc logique qu'un tel pays comme la France entreprenne d'examiner le potentiel que peuvent apporter les diverses formes d'énergie marines. Mais d'autres pays européens se sont déjà lancés dans la maîtrise de ces énergies à grande échelle et soutiennent activement la R&D et l'industrie. C'est le cas de la Grande-Bretagne, très active dans ce domaine et qui l'a démontré à l'occasion du séminaire franco-britannique sur les énergies marines qui s'est tenu au Havre les 19 et 20 janvier dernier. Les gouvernements français et britannique avaient déjà reconnu leur intérêt commun pour ces énergies lors d'un précédent sommet en novembre 2004 et ont souhaité, cette fois-ci, étudier les modalités d'une collaboration approfondie pour le développement des filières. Au même titre que la France, l'Angleterre dispose d'un potentiel important en termes d'énergies marines. Sans compter qu'en 2010, la Grande-Bretagne devra avoir réduit ses émissions de CO2 de 20 % par rapport à celles de 1990 et produire 10 % d'énergies renouvelables. Elle a donc investi 29 millions d'euros depuis 1999 dans des programmes d'énergies marines et un fonds de 61 millions d'euros sur trois ans est prévu pour des démonstrations in situ. À l'heure actuelle, les technologies sur les énergies marines foisonnent. Mais alors que certaines sont proches de la commercialisation à grande échelle, d'autres ne sont toujours pas sorties des laboratoires. La France a déjà un retour d'expérience intéressant avec l'installation depuis 1966 sur la Rance de la plus grande usine marémotrice du monde (240MW). D'autres réalisations, plus modestes, ont vu le jour au Canada (20 MW) et en Chine (quelques MW). D'autres projets comme en Russie n'ont quasiment pas émergé à une échelle significative ou ont été abandonnés. Après 35 ans de production sans accident majeur, les spécialistes de la filière considèrent que la technologie de ces centrales est au point. Néanmoins, le développement de cette forme d'énergie nécessite de réunir un certain nombre de conditions minimales (amplitudes de marées, géomorphologie spécifique et disponibilité des terrains) avec un impact environnemental important. Le nombre de sites propices à la construction d'usines marémotrices est limité ce qui fait que les projets d'envergure ont été abandonnés presque partout dans le Monde. L'éolien offshore en revanche tend à se développer significativement et plusieurs projets européens sont en cours : au Royaume-Uni, à la suite de deux appels d'offres consécutifs, 15 projets ont obtenu une concession pour un total de 7000MW. En Allemagne, 7 projets ont déjà obtenu une autorisation, pour un total de 1400MW. Le Ministère de l'environnement allemand envisage de développer 25000MW d'éolien offshore à l'horizon 2030. En France, un premier projet a été accepté en septembre dernier pour 500MW au large de la Côte d'Albâtre. Actuellement les projets éoliens offshore sont très coûteux mais la croissance de la puissance installée conduira dans le futur à des coûts d'investissement plus faibles que ceux rencontrés aujourd'hui. La rapidité de cette décroissance dépendra cependant de l'effort consenti pour industrialiser plus ou moins vite la filière. Les professionnels estiment le coût de l'énergie éolienne offshore entre 70 et 100€/MWh. Ce coût pourrait baisser au niveau de 40 à 60€/MWh avec le développement des fermes et un appui plus important de la part des politiques en termes de tarif de rachat de l'électricité. L'utilisation de l'énergie des vagues est également un moyen d'utiliser la mer et de produire de l'énergie. Sur la façade atlantique française, la puissance moyenne transmise par les vagues est de l'ordre de 45 kW par mètre de ligne de côte soit un potentiel cumulé de 417TWh c'est-à-dire très proche de la consommation électrique totale annuelle estimée à 454TWh en 2004. Même si ces chiffres ne sont que le résultat de calculs théoriques, ils laissent imaginer que la récupération de quelques pourcents de cette ressource constituerait un appoint appréciable d'énergie. Après de nombreuses années de recherche et de tests, plusieurs techniques ont vu le jour mais n'en sont pas au même stade de développement. Les plus avancées utilisent l'oscillation provoquée par les vagues, comme le système Pelamis de Ocean Power Delivery Ltd. ou le projet français SEAREV (Système Autonome Électrique de Récupération de l'Énergie des Vagues) proposé par l'École Centrale de Nantes et le CNRS. Tandis que le Pelamis est sur le point d'être installé à grande échelle au printemps prochain au Portugal, le SEAREV devrait terminer sa phase de laboratoire durant l'année 2006. De la même manière que pour l'éolien, l'installation d'éoliennes sous-marines permettrait de récupérer l'énergie des courants marins. Dans ce domaine, deux technologies s'affrontent, principalement différenciées par l'inclinaison de l'axe des éoliennes : verticales pour le projet Harvest de l'Institut National Polytechnique de Grenoble ou horizontales pour le projet SeaGen de MCT Ltd. Des recherches sont également en cours du côté de l'utilisation de l'énergie thermique des mers (ETM). Dans toute la zone intertropicale la température de l'eau de l'océan reste uniformément proche de 4°C à 1000 mètres de profondeur alors qu'en surface elle est supérieure à 20°C. Ce phénomène naturel peut être utilisé pour produire de l'énergie mais la technologie doit encore être améliorée. Les Etat-Unis et le Japon s'intéressent tout particulièrement à ce domaine. Enfin, l'utilisation de l'énergie osmotique est également une voie d'étude pour produire de l'énergie. Si l'eau douce et l'eau salée sont séparées par une membrane semi-perméable, l'eau douce va migrer à travers la membrane et générer un courant électrique à hauteur de 1MW pour un débit de 1m3/s. Un projet européen s'intéresse à cette ressource et un prototype d'étude est en fonctionnement à Sunndalsøra en Norvège. Le but est de développer les membranes nécessaires au procédé, d'examiner leur tenue dans le temps et de démontrer la faisabilité d'atteindre des coûts acceptables. Ainsi, face à ces multiples axes de recherche, il apparaît important pour les professionnels et chercheurs français et britanniques réunis au séminaire, de maîtriser le foisonnement et d'éliminer les impasses pour pouvoir concentrer les moyens sur les technologies les plus profitables sachant que le stade de la recherche coûte 1, celui du développement 10 et celui de la diffusion 100, explique Pierre David, ancien PDG de l'Institut Français de Recherche pour l'Exploitation de la MER (IFREMER). Cependant les professionnels sont bien conscients que les énergies marines sont en forte interaction avec les milieux et peuvent provoquer des perturbations dans les flux naturels d'énergie et de matière, ce qui déterminera aussi les limites d'exploitation. D'autre part, la mer est le théâtre de nombreuses activités et le siège d'une grande biodiversité avec lesquelles la production d'énergie doit cohabiter. Ainsi le développement harmonieux de cette nouvelle manière d'exploiter la mer doit se faire en concertation étroite avec les autres usagers de l'espace maritime et le respect de la faune et de la flore marines. Ainsi le potentiel réel de ces énergies que ce soit en France ou dans le monde sera fonction de leurs impacts environnementaux et sociétaux. Au cours du séminaire Alan Moore, Co-président du Conseil Consultatif britannique pour les Energies renouvelables, a rappelé qu'il y avait une longue histoire de collaboration réussie entre la France et le Royaume-Uni comme dans le domaine de l'aérospatial. Il estime que c'est l'occasion de renouveler cette collaboration dans le domaine des énergies marines, dès la phase préliminaire de recherche et de développement.
France : Les énergies marines deviennent un eldorado dans la quête de nouvelles sources d'énergie http://www.actu-environnement.com/ae/news/1501.php4 Dans le cadre de la politique énergétique européenne, la France est contrainte de respecter des objectifs chiffrés ambitieux, liés à la fois aux émissions de gaz à effet de serre, au développement des énergies renouvelables et à la maîtrise de l'énergie avec, notamment, une production intérieure ...

Allemagne ; Canada ; Chine ; Courant marin ; Coût d'investissement ; Différence de température ; Électricité renouvelable ; Chaleur ; France ; Houlomotrice ; Hydrolienne ; Marémotrice ; Milieu marin ; Offshore ; Potentiel de développement ; Royaume Uni

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V

- n° 379
ISBN 0292-1731

Selon la fédération européenne de l'industrie solaire thermique, la vente d'installations solaires thermiques en 2006 a augmenté de plus de 35% en Europe pour atteindre une puissance thermique d'environ 1 900 MW.

Allemagne ; Croissance / Augmentation ; France ; Marché européen ; Marché français ; Puissance installée ; Royaume Uni ; Solaire thermique

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Type
Date de parution
Descripteurs

Royaume Uni [130]

France [79]

Allemagne [76]

Europe [58]

Espagne [50]

Italie [50]

Danemark [40]

Suède [38]

Politique énergétique [37]

Éolien [33]

Généralité énergie renouvelable [33]

Autriche [32]

Belgique [32]

Chiffre clé [31]

Pays Bas [31]

Portugal [31]

Irlande [27]

Consommation d'énergie [26]

Finlande [24]

Grèce [23]

Production d'électricité [23]

Pologne [22]

Réalisation [22]

États Unis [21]

Bulgarie [20]

Solaire photovoltaïque [20]

Slovenie [19]

Électricité renouvelable [18]

Suisse [18]

Collectivité locale [17]

Hongrie [17]

International [17]

Norvège [17]

Puissance installée [17]

République Tchèque [17]

Économie d'énergie [16]

Gaz à Effet de Serre / GES [16]

Biocarburant [15]

Biomasse [15]

Luxembourg [15]

Roumanie [15]

Efficacité énergétique [14]

Emploi [14]

Estonie [14]

Généralité énergie [14]

Lituanie [14]

Logement [14]

Solaire thermique [14]

Transport [14]

Energie hydraulique [13]

Recensement / Inventaire [13]

Tarif d'achat [13]

CO2 / Dioxyde de carbone [12]

Donnée économique [12]

Énergie marine [12]

Lettonie [12]

Précarité [12]

Projet [12]

Canada [11]

Chine [11]

Chypre [11]

Électricité [11]

Japon [11]

Nucléaire [11]

Objectif [11]

Offshore [11]

Biogaz [10]

Gaz naturel [10]

Géothermie [10]

Inde [10]

Malte [10]

Objectif européen [10]

Potentiel de développement [10]

Programme d'action [10]

Programme de développement [10]

Programme européen [10]

Rénovation [10]

Slovaquie [10]

Bâtiment [9]

Éolienne [9]

Marché européen [9]

Parc éolien [9]

Aide financière [8]

Entreprise [8]

Industrie [8]

Marché mondial [8]

Milieu agricole [8]

Particulier / Ménage [8]

Prix de l'énergie [8]

Ecoquartier [7]

Bretagne [7]

Budget [7]

Changement climatique [7]

Charbon [7]

Chauffage [7]

Cogénération [7]

Coût d'investissement [7]

Énergie primaire [7]

Investissement [7]

Maitrise De l'Énergie - MDE [7]

Performance énergétique [7]

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