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Documents  Réseau de chaleur | enregistrements trouvés : 712

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- n° 695
ISBN 0750-1552

"Le gouvernement a présenté dans son ""pacte national pour l'environnement"" plusieurs mesures parmi lesquelles le doublement des crédits de l'ADEME affectés aux réseaux collectifs de chaleur renouvelables"

ADEME ; Aide financière ; Bois énergie ; Budget ; Chauffage collectif ; Géothermie ; Gouvernement ; Réseau de chaleur ; Société financière ; Solaire thermique

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- n° 3

Les habitants du village de Jünhde en Basse-Saxe n'ont besoin que de leurs cochons, leurs récoltes et de leur installation biogaz pour prendre une bonne douche chaude. Ce village allemand est complètement autonome du point de vue énergie depuis qu'il s'est converti aux énergies renouvelables il y a quelques années. Depuis le début, les villageois ont pris le contrôle de la maîtrise d'oeuvre de leur projet bioénergies. Soutenus par la communauté scientifique, ils ont organisé l'implémentation et le financement du projet de leur propre chef.
Les habitants du village de Jünhde en Basse-Saxe n'ont besoin que de leurs cochons, leurs récoltes et de leur installation biogaz pour prendre une bonne douche chaude. Ce village allemand est complètement autonome du point de vue énergie depuis qu'il s'est converti aux énergies renouvelables il y a quelques années. Depuis le début, les villageois ont pris le contrôle de la maîtrise d'oeuvre de leur projet bioénergies. Soutenus par la communauté ...

Allemagne ; Biogaz ; Biomasse ; Chaufferie bois ; Cogénération biogaz ; Commune / Ville ; Ecoquartier ; Électricité renouvelable ; Indépendance énergétique ; Lisier / Excrément animal ; Maison économe / autonome ; Milieu agricole ; Milieu rural ; Production d'électricité ; Réalisation ; Réseau de chaleur ; Système autonome

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- n° 46
ISBN 1634-5460

Depuis juin 2007, Marcus et Elsa louent un appartement de 84 m2 dans l'une des maisons colorées de la Cité solaire de Fribourg, en Allemagne. Passif et couvert de photovoltaïque, leur logement produit plus qu'il ne consomme.

Allemagne ; Bâtiment à énergie positive - BEPOS ; Chaufferie bois ; Cogénération bois ; Consommation d'énergie ; Ecoquartier ; Location ; Logement collectif ; Maison passive ; Réalisation ; Réseau de chaleur ; Solaire photovoltaïque ; Ventilation double flux ; VIR - Vitrage Isolation Renforcée

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- n° 10

La plus intéressante des installations solaires avec stockage diffusif est sans conteste celle en Allemagne. Le projet a débuter en 1997. En 2003, 200 logements, une école et un centre commercial étaient raccordés à l'installation de chauffage alimentée par 5 263 m2 de capteurs solaires. Le stock diffusif est construit en étapes : il concerne actuellement un volume de sol de 63 360 m3, ce qui en fait le plus grand projet au monde de stockage diffusif sans recours à une pompe à chaleur. A terme il est prévu de raccorder 1300 logements à l'installation solaire.
La plus intéressante des installations solaires avec stockage diffusif est sans conteste celle en Allemagne. Le projet a débuter en 1997. En 2003, 200 logements, une école et un centre commercial étaient raccordés à l'installation de chauffage alimentée par 5 263 m2 de capteurs solaires. Le stock diffusif est construit en étapes : il concerne actuellement un volume de sol de 63 360 m3, ce qui en fait le plus grand projet au monde de stockage ...

Allemagne ; Commerce / Magasin ; Coût d'investissement ; Établissement scolaire ; Logement ; Principe de fonctionnement ; Record ; Réseau de chaleur ; Schéma de principe ; Solaire thermique ; Stockage de chaleur ; Stockage intersaisonnier

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V

- n° 722
ISBN 0750-1552

Cité des Couronneries à Poitiers (86), le bailleur social Sipéa Habitat ouvre son nouveau siège basse consommation qui affiche un niveau de consommation de 41 kWhep/m2.an sans prise en compte de la production d'électricité et de 27 kWhep/m2.an en tenant compte des 84 m2 de capteurs photovoltaïques en toiture. Le bâtiment est revêtu d'un parement de mélèze thermo-huilé. Une démonstration de savoir-faire pour des maîtres d'oeuvre et des entreprises locales.
Cité des Couronneries à Poitiers (86), le bailleur social Sipéa Habitat ouvre son nouveau siège basse consommation qui affiche un niveau de consommation de 41 kWhep/m2.an sans prise en compte de la production d'électricité et de 27 kWhep/m2.an en tenant compte des 84 m2 de capteurs photovoltaïques en toiture. Le bâtiment est revêtu d'un parement de mélèze thermo-huilé. Une démonstration de savoir-faire pour des maîtres d'oeuvre et des e...

Bailleur social ; Bâtiment Basse Consommation - BBC ; Bâtiment tertiaire ; Caractéristique technique ; Chiffre clé ; Consommation d'énergie ; Coût d'investissement ; Déperdition thermique ; Ossature Bois ; Isolant thermique ; Ouate de cellulose ; Poitou Charentes ; Réalisation ; Réseau de chaleur ; Solaire photovoltaïque ; Ventilation double flux

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- n° 481

En 1997, Samsø fût surnommée la première île de l´énergie renouvelable du Danemark, du fait de ses ambitions de devenir énergétiquement indépendante avant 2008. Ainsi, les habitants de Samsø se chauffent grâce à un système de chaufferie centrale avec des végétaux brûlés, et utilisent des biocarburants pour leurs véhicules. Aujourd'hui, 100% de l'électricité provient de l'énergie éolienne et 75% de l'eau chaude et du chauffage proviennent de l'énergie solaire et des biomasses. Une académie de l'énergie existe également à Ballen, rassemblant les dernières connaissances sur les technologies des énergies renouvelables, et leur implémentation réussie avec des expositions et ateliers éducatifs permanents très prisés des touristes. L'éolien : Les jours où le vent ne souffle pas, quand les éoliennes ne peuvent générer suffisamment d´électricité pour alimenter l'île, l´énergie afflue du réseau électrique principal du Danemark. En retour, les jours de vent, l'île exporte l´énergie éolienne, vers le système national. L'île a une balance électrique positive, puisqu'elle exporte bien plus d´énergie vers le continent qu'elle n´en reçoit. Avec ses 11 éoliennes terrestres, le secteur électrique de Samsø a déjà atteint ses objectifs. Le transport : Les habitants de Samsø travaillent sur un certain nombre de solutions possibles, y compris approvisionner des véhicules motorisés avec de l'huile de colza et de l´hydrogène. Certains prédisent un futur où les voitures et les camions seraient alimentés par de l´hydrogène produit par les éoliennes. Pour le moment, la majorité des véhicules de Samsø consomme du carburant basé sur les produits pétroliers traditionnels, mais leurs émissions sont compensées par 10 éoliennes situées en mer. Ces turbines massives font plus qu'équilibrer le carburant brûlé par tous les véhicules sur l´île, y compris les trois ferries qui connectent l´île au continent. Collecter la chaleur : Dans les villages les plus importants de Samsø, chauffage et eau chaude des maisons et des entreprises sont issus de systèmes de chauffage urbain utilisant une énergie renouvelable. A l'extrémité nord de l´île, entre les villages de Nordby et Mårup, un parc de 2500m©— de panneaux solaires chauffe l'eau qui chauffe à son tour les maisons des villages. Un brûleur à copeaux de bois qui utilise le bois mort de la forêt de Brattingsborg, située sur l'île, prête main-forte au système de chauffage solaire. Dans la partie sud de l'île, les villages de Tranebjerg, Onsbjerg, Brundby, et Ballen sont chauffés par des centrales de chauffage urbain. Un certain nombre de particuliers propriétaires ont remplacé leurs chaudières au fioul par des panneaux solaires, des pompes à chaleur géothermiques ou des poêles à granulés ou à copeaux de bois. Tous ensemble, ces efforts ont remplacé plus de 70% de la production de chaleur sur Samsø par des énergies renouvelables. L´Académie de l´énergie : A l´été 2006, une nouvelle Académie de l'énergie à Samsø à ouvert ses portes. L´Académie rassemble les connaissances actuelles sur les technologies des énergies renouvelables et leur implémentation réussie à Samsø en expositions, démonstrations, ateliers, et expériences. L´Académie offre un point de rencontre nouveau et unique pour les entreprises, les institutions académiques, les organisations de l´énergie, et les hommes politiques dans un environnement où les éoliennes, le chauffage à la paille, et les panneaux solaires génèrent une énergie durable juste de l´autre côté des fenêtres.
En 1997, Samsø fût surnommée la première île de l´énergie renouvelable du Danemark, du fait de ses ambitions de devenir énergétiquement indépendante avant 2008. Ainsi, les habitants de Samsø se chauffent grâce à un système de chaufferie centrale avec des végétaux brûlés, et utilisent des biocarburants pour leurs véhicules. Aujourd'hui, 100% de l'électricité provient de l'énergie éolienne et 75% de l'eau chaude et du chauffage proviennent de ...

Chauffage solaire ; Chauffage urbain ; Chaufferie bois ; Danemark ; Éolien ; Ile ; Indépendance énergétique ; Installation collective ; Réalisation ; Réseau de chaleur ; Solaire thermique ; Système autonome ; Transport

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- n° 34
ISBN 1282-5832

Voyage d'étude en Styrie (Autriche), sur le thème de l'autonomie énergétique, dont la ville de Müreck (proche des 100% énergies renouvelables). Le compte rendu est téléchargeable sur http://www.raee.org

Autriche ; Bâtiment Basse Consommation - BBC ; Biodiesel ; Biogaz ; Biomasse ; Chaudière bois ; Collectivité locale ; Commune / Ville ; Indépendance énergétique ; Projet ; Réalisation ; Rénovation ; Réseau de chaleur ; Solaire thermique ; Système autonome ; Tarif d'achat ; Visite possible

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- n° 48

"Fondée en 1994 pour animer la vie du village de Surice, entité de 470 habitants située entre Dinant et Couvin, ""La Surizée"" s'est lancée dans un projet de cogénération par biométhanisation"

Belgique ; Biogaz ; Cogénération biogaz ; Effluent ; Exploitation agricole ; Lisier / Excrément animal ; Méthanisation ; Moteur biogaz ; Réseau de chaleur

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- n° 735
ISBN 0750-1552

Militant du mouvement HQE de la première heure, cet ingénieur pose un regard constructif sur les évolutions récentes de l'organisation du bâtiment concernant les questions environnementales. L'expéreince lui indique clairement qu'il est toujours bon de se situer en marge des tendances établies pour faire progresser la conception.

Bâtiment Basse Consommation - BBC ; Bâtiment tertiaire ; Bois ; Énergie primaire ; Grenelle de l'environnement ; Haute Qualité Environnementale / HQE ; Logement social ; Maître d'oeuvre ; Maître d'ouvrage ; Nucléaire ; Performance énergétique ; Production d'énergie ; Réseau de chaleur ; Petit éolien

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- n° 211103

"Le 12 novembre 2003, Jurgen Trittin a symboliquement mis en route en appuyant sur un bouton la premiere centrale geothermique d'Allemagne dans la commune de Neustadt-Glewe (Mecklenbourg). L'installation, qui doit approvisionner en courant environ 500 habitations, a une puissance de 2100 kilowatts. Pour generer le courant correspondant, elle utilise de l'eau chaude (98°C) situee a 2250 m de profondeur qui permet de faire evaporer dans la turbine une substance organique qui elle, entre en ebullition a 30°C. L'eau, qui garde encore une temperature de 70 a 84°C, est par la suite diffusee dans le reseau de chauffage urbain. Le cout de l'installation, pres de 800 kEuros, a ete pris en charge par le ministere de l'Environnement, la geothermie faisant partie integrante des energies renouvelables. Le potentiel geothermique de l'Allemagne est d'ailleurs enorme. Avec les techniques actuelles, la geothermie a un potentiel de production capable de couvrir 600 fois les besoins en electricite annuels de l'Allemagne. Ce qui fait donc de la centrale de Neustadt-Glewe un projet pilote tres important pour l'experimentation de la production d'electricite par geothermie. Contacts : - BINE Informationsdienst, Mechenstrasse 57, 53129 Bonn, Paul Feddeck, tel : +49 (0) 228 / 9 23 79 25, fax : +49 (0) 228 / 9 23 79 29, e-mail : presse@bine.info http://www.bine.info Sources : Communique de presse idw, 13/11/2003 ; Tagesspiegel, 12/11/2003 ; Handelsblatt, 12/11/2003 ____ Allemagne Presentation d'un projet de la TU pour la production de courant par geothermie Les energies hydraulique, eolienne, solaire ainsi que la geothermie et la biomasse sont les principales energies renouvelables du futur. Cependant, elles presentent des resultats tres variables selon le jour ou la periode de l'annee. La geothermie, la biomasse et l'energie hydraulique sont capable de couvrir simplement la charge de base. Et pourtant, la geothermie demeure actuellement tres meconnue. Le departement de technologie des matieres premieres et de traitement des dechets de la Technische Universitat Berlin (TUB) mene dans le cadre du Programme d'Investissements Futurs (ZIP - Zunkunfts - Investitions - Programm) du Ministere de l'Environnement allemand, une etude de faisabilite technique et economique sur la production de courant electrique a l'aide d'echangeurs de chaleur geothermiques fermes. Leur principale innovation par rapport aux systemes geothermiques conventionnels reside dans le caractere clos du systeme, qui ne necessite pas de prelevement ou d'injection de fluide porteur. Ce projet sera presente par le porte parole de la fraction CDU/CSU du Bundestag, le Dr. Peter Paziorek, le 25 novembre 2003 de 15 a 16 heures a la TU de Berlin. Contacts : - Inscriptions : Ramona Ehret, Presse- und Informationsreferat der TU Berlin, tel : +49 (0)30 / 314 22919, fax : +49 (0)30 / 314 23909, e-mail : ehret@tu-berlin.de - Informations : Dipl.-Ing. Fabian Moller, tel : +49 (0)30 / 314 26487, e-mail : fabian.moeller@tu-berlin.de Sources : Communique de presse idw, 14/11/2003 "
"Le 12 novembre 2003, Jurgen Trittin a symboliquement mis en route en appuyant sur un bouton la premiere centrale geothermique d'Allemagne dans la commune de Neustadt-Glewe (Mecklenbourg). L'installation, qui doit approvisionner en courant environ 500 habitations, a une puissance de 2100 kilowatts. Pour generer le courant correspondant, elle utilise de l'eau chaude (98°C) situee a 2250 m de profondeur qui permet de faire evaporer dans la turbine ...

Allemagne ; Géothermie ; Production d'électricité ; Réseau de chaleur

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- n° 290609

Dans cette région couverte à presque 20% de forêt, le chauffage collectif au bois a été initié en 2003 dans la petite ville de Montdidier (6 800 habitants, Somme). Motifs de départ: des préoccupations environnementales, le prix du gaz et l'envie de faire marcher une économie locale. Une chaufferie (2 000 tonnes de bois annuellement) couplée à un réseau de deux kilomètres alimente donc en chaleur l'hôpital, le gymnase et les trois établissements scolaires de la commune, chaleur utilisée aussi pour chauffer l'eau. Pionnière en la matière, la maire de Montdidier, Catherine Quignon-le Tyrant, s'est heurtée à de nombreuses difficultés pour faire émerger le projet. «Le problème encore aujourd'hui, c'est l'approvisionnement. Il y a un besoin de bois, localement, avec une garantie de prix», a-t-elle expliqué le 16 juin dernier. Ce jour-là, le conseil de Picardie lançait officiellement la SCIC Picardie énergie-bois, une société coopérative d'intérêt collectif constituée de collectivités et d'une cinquantaine d'actionnaires privés regroupés par métier. Propriétaires et exploitants forestiers, agriculteurs, scieurs et menuisiers, professionnels du recyclage et du déchet, etc., soutenus par la région et les conseils généraux de l'Aisne, l'Oise et la Somme (20% du capital), s'organisent pour gérer la production de bois à destination des chaufferies. «Tous les acteurs de ce partenariat public/privé ont une ambition commune: sécuriser les propriétaires de réseaux de chaleur», résume Pascal Dacheux, vice-président du conseil régional, qui souligne qu'un projet de cette ampleur est une première nationale. D'après lui, jusqu'à deux millions de tonnes de bois pourraient être mobilisées chaque année en Picardie, pour des usages autres que le chauffage individuel ou la construction. Grâce à cette nouvelle société, les professionnels du bois-énergie pourront fournir du bois à un prix compétitif sur le long terme (avec des contrats de 20 à 25 ans) tout en bénéficiant d'une «juste rémunération». Avec en bonus, la création d'emplois locaux et l'entretien des forêts. La coopérative achètera du bois de forêt et du bois en fin de vie aux producteurs, et le revendra ensuite sous forme de mélanges, adaptés aux besoins de chaque chaufferie. Ce système permet d'inclure le bois recyclé, sans faire de concurrence au bois neuf, et de fixer un prix stable sur plusieurs années. Le petit bois de forêt (qu'il faut de toute façon évacuer pour entretenir les forêts) trouvera ainsi un débouché, alors que les activités de papèterie et trituration sont en chute libre. La SCIC récupèrera également les cendres issues de la combustion afin de les recycler pour un usage agricole, ce qui n'est pas encore le cas à Montdidier, où poussières fines de combustion et cendres partent en décharge faute d'analyses et à cause d'une administration assez lourde. «Le pari est d'être 5% moins cher que le pétrole, et bien sûr, de fonctionner, à terme, sans subventions», a indiqué Claude Rosier, exploitant forestier et candidat à la présidence de Picardie énergie-bois. Question clients, la SCIC devrait avoir l'embarras du choix. Le fonds Chaleur renouvelable de l'Ademe, lancé en décembre dernier, encourage les collectivités à se lancer dans ce type de projets. Dans la région, une vingtaine de réseaux chaleur alimentés au bois sont d'ores et déjà prévus, dont 5 sont réalisés. Si les exploitants de chaufferie gardent le choix de s'adresser ou non à la SCIC, les initiateurs du projet se montrent confiants, espérant que la garantie d'un prix sur le long terme sera préférée au marché spot. Mais du côté des exploitants, tous ne partagent pas cet optimisme. Franck Mainard, chargé de développement bois-énergie chez Dalkia, exploitant de la chaufferie de Montdidier qui n'utilise actuellement que de la plaquette forestière, reconnait à cette initiative l'avantage de la force de la proposition commune, mais pose le problème de la responsabilité, du fait de bois de divers origines. Une question à laquelle devra répondre la SCIC avant le début effectif de son activité, en 2010 maximum, pour alimenter son premier client, la chaufferie de Beauvais (Oise), qui devrait démarrer début 2011. (CF. Agravalor n°175 - juillet 2009 - p.8) (Cf. Environnement Magazine n°1679 - juillet/août 2009 - p. 22) (Cf. Bioénergie International n°9 - p 18)
Dans cette région couverte à presque 20% de forêt, le chauffage collectif au bois a été initié en 2003 dans la petite ville de Montdidier (6 800 habitants, Somme). Motifs de départ: des préoccupations environnementales, le prix du gaz et l'envie de faire marcher une économie locale. Une chaufferie (2 000 tonnes de bois annuellement) couplée à un réseau de deux kilomètres alimente donc en chaleur l'hôpital, le gymnase et les trois établissements ...

Bois énergie ; Centre sportif ; Chaufferie bois ; Collectivité locale ; Commune / Ville ; Coopérative ; Établissement de santé ; Établissement scolaire ; Picardie ; Programme de développement ; Politique énergétique ; Prix du bois ; Réalisation ; Réseau de chaleur ; Société / Compagnie

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- n° 661

Après un an et demi travaux, la plus grande chaufferie à bois d'Europe vient d'être inaugurée à Saint-Ouen-l'Aumône (95). La Région a financé à hauteur de 30 % (5,2 millions €) cette nouvelle installation, soit la plus grosse subvention jamais accordée à ce jour dans le cadre de la politique régionale de l'énergie. D'une puissance de 25 mégawatts, elle sera capable de chauffer jusqu'à 32 000 logements. La biomasse utilisée sur le site provient pour 35% de bois propre de recyclage (palettes), pour 25% de plaquettes urbaines d'élagage de l'Ouest parisien, pour 20% de plaquettes forestières de forêts d'Ile-de-France et pour 20% de criblat de compostage. Baisse de TVA : L'utilisation de biomasse permet de supplanter le fioul lourd et en partie le charbon qui servait jusqu'à présent à faire fonctionner la chaufferie. Le réseau de la ville peut ainsi bénéficier d'un abaissement de la TVA de 19,6% à 5,5% sur le prix de vente aux usagers qui y sont raccordés, cette mesure s'appliquant aux réseaux alimentés à plus de 60% par une source d'origine locale ou renouvelable. La chaudière dispose d'une technologie de pointe pour le traitement des fumées et le confinement des polluants tels que les oxydes d'azote (NOx), les poussières, les hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP) et les composés organiques volatiles (COV). Le gain environnemental attendu est de 33.000 tonnes de CO2 par an. Avec ce type de réalisation, l'Île-de-France veut s'affirmer parmi les premières éco-Régions d'Europe.
Après un an et demi travaux, la plus grande chaufferie à bois d'Europe vient d'être inaugurée à Saint-Ouen-l'Aumône (95). La Région a financé à hauteur de 30 % (5,2 millions €) cette nouvelle installation, soit la plus grosse subvention jamais accordée à ce jour dans le cadre de la politique régionale de l'énergie. D'une puissance de 25 mégawatts, elle sera capable de chauffer jusqu'à 32 000 logements. La biomasse utilisée sur le site provient ...

Aide financière ; Bois déchiqueté / Plaquette ; Chaleur renouvelable ; Chauffage bois ; Chaufferie bois ; Collectivité locale ; Conseil régional ; Déchet bois ; Financement ; Ile de France ; Logement collectif ; Pollution de l'air ; Puissance installée ; Réalisation ; Record ; Réseau de chaleur ; TVA

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V

- n° 10 - p. 31 à p. 32

À l'occasion des débats sur les projets de Loi de finances 2011 et de Loi de finances rectificatives 2010, AMORCE a déposé deux propositions d'amendements:
1. Droit de raccordement et crédit d'impôt
2. Réseau de chaleur et PVR (Participation pour Voirie et Réseaux)

Réseau de chaleur ; Politique énergétique ; Loi de finances ; Crédit d'impôt

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V

- n° 260209

Le Réseau d'observation statistique de l'énergie (ROSE) de l'Agence Régionale de l'Energie et de l'Environnement de l'île-de-France (ARENE) a présenté son dernier tableau de bord de l'énergie en début de semaine. Réalisé par le cabinet Explicit, cet exercice est le second du genre après celui présenté en 2006 basé sur les données de la période 1990-2002. Réalisée cette fois-ci sur les chiffres de l'année 2005, ce bilan conclut que la région représente 15% de la consommation nationale française bien qu'elle accueille 19% de la population et 22% de l'emploi. Mais entre 1999 et 2005, le niveau des consommations a progressé de manière significative : +15% sur la période, soit une croissance de 1,8% par an en moyenne, contre 0,4% par an à l'échelle nationale. En 2005, cette consommation a atteint 25 millions de tonnes équivalent pétrole (Mtep). Une consommation accrue du fait des transports et du bâtiment : Le secteur des transports contribue fortement à cette évolution puisqu'il représente 44% des consommations totales alors qu'au niveau national ce secteur représente 31% des consommations. La région est en effet caractérisée par une forte intensité des trafics routiers, ainsi que la présence en son sein de deux aéroports internationaux. Même s'il est caractérisé pas un maillage sans commune mesure dans le pays, le transport ferroviaire ne parvient pas à inverser la tendance. L'utilisation des produits pétroliers est prédominante dans le secteur des transports. Le secteur résidentiel est au second rang des postes consommateurs (29%). Près de 70% des logements ont été construits avant 1975, date de la première réglementation thermique. Les énergies traditionnelles restent fortement majoritaires pour assurer le chauffage, l'eau chaude sanitaire et la cuisson : 43% gaz naturel, 28% d'électricité, 14% fioul domestique. 10% de l'énergie provient du réseau de chauffage urbain alimenté principalement par la chaleur des incinérateurs de déchets. Malgré tout, du fait de la densité de population, un Francilien consomme 16% moins d'énergie que la moyenne française : 2,14 tep par an contre 2,56 tep/an au niveau national. Une très forte dépendance énergétique : Le bilan du ROSE met surtout en évidence la forte dépendance énergétique de la région. En 2005, l'Ile-de-France a produit 32,1 TWh d'énergie, dont 20% d'électricité et 64% de chaleur. Les 16% restant sont constitués par l'énergie produite par la filière fossile : quelques puits de pétrole sont en effet situés en Seine-et-Marne et dans l'Essonne. Ainsi, la région produit globalement environ 11% de l'énergie qu'elle consomme. Côté chaleur, la cogénération produit 36% des besoins et les chaufferies urbaines 32%. 25% provient de l'incinération des déchets et 7% de la géothermie. Côté électricité, l'étude révèle que seuls 8% de la production provient de sources renouvelables : 1% de l'hydroélectricité et 7% de l'incinération tout en sachant que le caractère renouvelable de cette source d'énergie reste discutable et discuté. Pour Michel Vampouille, Vice-Président de la Région Ile-de-France et responsable des questions d'environnement, ces résultats confirment les orientations du Conseil Régional : nous allons continuer à encourager les transports alternatifs et surtout les énergies renouvelables notamment la géothermie. En décembre 2007, la Région a voté plusieurs subventions pour développer et aménager le transport de fret fluvial en Ile-de-France incluant la modernisation de barrages, la modernisation et fiabilisation d'écluses, l'extension et la création de plates-formes portuaires. En 2008, la Région a lancé un plan énergie visant à développer l'énergie thermique renouvelable d'ici 2010, notamment en installant 35.000 m2 de panneaux solaires nouveaux chaque année, en étendant les réseaux de chaleur et en raccordant 30.000 nouveaux logements à ces réseaux d'ici 2010. La Région a également comme projet d'utiliser 300.000 tonnes de bois par an dans les chaufferies collectives ou valoriser le biogaz, issu de la méthanisation ou du stockage des déchets ménagers. En revanche, rien n'est prévu pour le secteur du bâtiment : explique Michel Vampouille qui rappelle toutefois que la région a lancé un appel d'offres en janvier dernier pour la promotion des Bâtiments Basse Consommation. Cet appel d'offres est destiné à disposer d'un échantillon de bâtiments neufs et réhabilités très performants et d'apprécier les conditions techniques, architecturales, organisationnelles et économiques de leur réalisation. Les bâtiments visés sont les bâtiments résidentiels ou tertiaires représentatifs d'opérations courantes (bureaux, bâtiments d'enseignements, hôtels, commerces,...) implantés sur l'Ile de France. Deux sessions sont prévues ayant chacune une date limite de dépôt des dossiers : le 30 avril 2009 et le 30 octobre 2009. L'ARENE et la Région prévoient de présenter l'ensemble des résultats du tableau de bord 2005 du ROSE à l'occasion de leurs Assises de l'Energie en juin 2009. Le prochain tableau de bord portera sur les données 2008 et sera finalisé dans deux ans.
Le Réseau d'observation statistique de l'énergie (ROSE) de l'Agence Régionale de l'Energie et de l'Environnement de l'île-de-France (ARENE) a présenté son dernier tableau de bord de l'énergie en début de semaine. Réalisé par le cabinet Explicit, cet exercice est le second du genre après celui présenté en 2006 basé sur les données de la période 1990-2002. Réalisée cette fois-ci sur les chiffres de l'année 2005, ce bilan conclut que la région ...

Aide financière ; Bilan énergétique ; Biogaz ; Bois énergie ; Chauffage urbain ; Chaufferie bois ; Chiffre clé ; Cogénération ; Consommation d'énergie ; Consommation de bois ; Dépendance énergétique ; Électricité renouvelable ; Logement ; Energie hydraulique ; Ile de France ; Incinération ; Objectif ; Observatoire ; Programme de développement ; Production d'électricité ; Production d'énergie ; Réseau de chaleur ; Secteur résidentiel ; Solaire thermique ; Surface capteur ; Transport

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- n° 40609

Accompagné de Pierre-Franck Chevet, chef de la Direction générale de l'énergie et du climat (DGEC), le ministre d'Etat Jean-Louis Borloo a présenté les programmations pluriannuelles des investissements (PPI) de production électrique et de chaleur, et le plan indicatif pluriannuel des investissements (PIP) dans le domaine du gaz. Ces plans, dont l'objectif est d'orienter les décisions économiques en fonction de la politique énergétique et de «permettre aux acteurs du marché d'avoir une vision à long terme», a précisé Pierre-Franck Chevet, ont été cette année «grenellisés»: élaborés sous le contrôle d'un comité de suivi regroupant les 5 parties (industriels, associations, syndicats, collectivités territoriales et représentants de l'Etat), ils prennent en compte l'impact qu'auront les décisions du Grenelle de l'environnement sur la situation énergétique française en 2020. L'un des principaux effets du Grenelle sera «la décroissance inédite de la demande», a indiqué Jean-Louis Borloo. Alors que la consommation énergétique française devrait être de l'ordre de 202 mégatonnes-équivalent pétrole (Mtep) en 2020 d'après le scénario tendanciel, les mesures du Grenelle permettraient de la faire baisser à 167 Mtep (contre 177 Mtep à l'heure actuelle), soit une diminution de 17%. Autre impact majeur, l'évolution du mix énergétique vers des énergies moins carbonées, avec des énergies renouvelables pour atteindre l'objectif de 23% fixé par l'Europe. «Il faut multiplier par 400 la production du solaire photovoltaïque, par 2 celle de bois-énergie, par 6 la géothermie et par 12 les réseaux de chaleur», a poursuivi Jean-Louis Borloo. Enfin, les évolutions dues au Grenelle devraient aussi permettre de «réduire les émissions de gaz à effet de serre à hauteur de 24% en 2020, bien au-delà des 14% auxquels s'est engagée la France», a ajouté le ministre. C'est donc sur ces objectifs que se basent les PPI. En termes d'énergies renouvelables, elles préconisent notamment de développer la biomasse tout en étant vigilant à la ressource effectivement disponible et aux risques de conflit d'usage, et de poursuivre les efforts sur le solaire photovoltaïque. «Un encadrement réglementaire des fermes au sol est nécessaire», préviennent cependant les auteurs de la PPI électricité. Concernant la sécurité d'approvisionnement énergétique, les incertitudes sur la durée de vie du parc nucléaire (l'Autorité de sûreté nucléaire étudie actuellement la possibilité de prolonger au delà de 40 ans la durée de fonctionnement du parc existant) et le rythme de concrétisation des scénarios de rupture voulus par le Grenelle de l'environnement appellent à la prudence, estiment-ils: «Il convient de disposer d'une marge de manoeuvre». C'est ce qui justifie, selon le gouvernement, la construction de deux réacteurs nucléaires de nouvelle génération d'ici 2020, et le maintien d'un parc thermique, mais modernisé. «Nous prévoyons d'arrêter les centrales à charbon les plus polluantes à la fin de 2015 [soit un déclassement de 50% des centrales], et de n'autoriser que les centrales s'inscrivant dans une logique de la chaîne complète CSC (captage et stockage du CO2)», a expliqué Jean-Louis Borloo. Enfin, la PPI électricité précise que la variable d'ajustement sera l'exportation d'électricité. Si le Syndicat des énergies renouvelables saluepositivement ces PPI pour la place donnée aux énergies renouvelables, il n'en est pas de même des associations. Dans un communiqué, Greenpeace déplore que «dès la première réunion du comité de suivi [...] la construction d'un deuxième EPR ait été posé comme un acquis non discutable». «Il est impensable de se fixer comme objectif d'augmenter de manière importante la part des renouvelables et les efforts de la maîtrise de la consommation sans réfléchir à la diminution de la part du nucléaire dans le mix français», estime Frédéric Marillier, chargé de campagne Energie à Greenpeace France, qui qualifie les justifications de «grotesques et scandaleuses». La fédération France nature environnement (FNE) est également insatisfaite: «Les PPI reposent sur des solutions techniques contraires à l'environnement», estime Arnaud Gossement, son porte-parole. D'une part les moyens alloués au nucléaire n'iront pas aux énergies renouvelables, et d'autre part «l'approche carbocentriste, qui ne tient pas compte de la biodiversité par exemple, est insuffisante», indique-t-il. De plus, FNE s'étonne que la PPI prévoit de n'autoriser que les centrales à charbon avec CSC, alors même que cette technologie n'est pas encore expérimentée. «Le document parle d'émissions réduites, mais c'est faux. Le CO2 sera enfoui», reproche également Arnaud Gossement. Enfin, les deux associations critiquent la base même du plan, qui raisonne en terme de maîtrise et non pas de réduction de la production énergétique. «Peut-être aurait-il fallu faire évoluer les PPI», suggère Arnaud Gossement.
Accompagné de Pierre-Franck Chevet, chef de la Direction générale de l'énergie et du climat (DGEC), le ministre d'Etat Jean-Louis Borloo a présenté les programmations pluriannuelles des investissements (PPI) de production électrique et de chaleur, et le plan indicatif pluriannuel des investissements (PIP) dans le domaine du gaz. Ces plans, dont l'objectif est d'orienter les décisions économiques en fonction de la politique énergétique et de ...

Bois énergie ; Chiffre clé ; CO2 / Dioxyde de carbone ; Économie d'énergie ; Électricité ; Chaleur ; France ; Gaz naturel ; Généralité énergie renouvelable ; Géothermie ; Grenelle de l'environnement ; Perspective ; Politique énergétique ; PPI - Programmation Pluriannuelle des Investissements ; Réseau de chaleur ; Scénario ; Solaire photovoltaïque

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- n° 726
ISBN 0750-1552

Comment adapter l'ex-tour UAP de La Défense, construite au début des années 70, aux nouvelles demandes des entreprises ? C'est le principal défi du bureau d'études Iosis qui a mis en oeuvre les techniques d'enveloppe et a choisi d'exploiter quatre sources d'énergie.

Architecture bioclimatique ; Bâtiment tertiaire ; Climatisation / Rafraîchissement ; Consommation d'énergie ; Ile de France ; Pompe à chaleur ; Pont thermique ; Ratio énergétique ; Réalisation ; Rénovation ; Réseau de chaleur ; Tour

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- n° 467

Cofely apportera à la municipalité ses compétences dans la gestion des réseaux de chaleur et de froid, la gestion des énergies pour les infrastructures et bâtiments communaux, le déploiement des énergies renouvelables et assurera des missions de conseil dans le cadre de son Plan Climat Territorial voté en décembre 2008. Par ailleurs, deux "totems" énergétiques seront installés sur la plage du Prado afin de sensibiliser la population à la production d'énergie "verte". Le premier est matérialisé par une éolienne urbaine d'une puissance de 1 200 W, silencieuse grâce à la forme de ses pales, produira une partie de l'électricité nécessaire à l'éclairage du poste de secours de la plage. Le second est constitué de capteurs photovoltaïques qui aura pour fonction de produire une électricité injectée dans le réseau d'éclairage public de la ville. Ces deux équipements permettront d'éviter le rejet de 2 tonnes de CO2 dans l'atmosphère sur toute la durée de la convention. Un boîtier électrique installé sur le bâtiment alimenté permettra de visualiser la quantité d'énergie produite ainsi que la quantité de CO2 évitée, en temps réel. Enfin, un Forum des Energies est prévu dans les mois à venir, pour mobiliser l'ensemble des acteurs publics et privés de la vie économique, les élus et les responsables institutionnels dans la mise en oeuvre du Plan Climat de la Ville.
Cofely apportera à la municipalité ses compétences dans la gestion des réseaux de chaleur et de froid, la gestion des énergies pour les infrastructures et bâtiments communaux, le déploiement des énergies renouvelables et assurera des missions de conseil dans le cadre de son Plan Climat Territorial voté en décembre 2008. Par ailleurs, deux "totems" énergétiques seront installés sur la plage du Prado afin de sensibiliser la population à la ...

Bâtiment communal ; Commune / Ville ; Éclairage public ; Généralité énergie ; Gestion ; Grand public ; Programme de développement ; Plan Climat ; Politique énergétique ; Production d'électricité ; Production de froid ; Programme d'action ; Provence Alpes Côte d'Azur ; Réalisation ; Réseau de chaleur ; Sensibilisation ; Solaire photovoltaïque ; Petit éolien

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- n° 603

Objectif : encourager les collectivités et les constructeurs publics et privés dans ce créneau en assurant le portage financier des opérations. Regroupant le Conseil général et une très grande partie des communes du département, la société d'économie mixte a d'abord créé deux filiales fin 2008 : Solaire des Alpes et Chaleur des Alpes. Au moment où de nombreuses collectivités qui se tournent vers le renouvelable sont freinées dans leur démarche par l'ampleur des investissements, elle a voulu mettre en place un outil de portage financier capable d'investir dans des installations rentables sur le long terme. En partenariat avec des professionnels reconnus (EDF pour le solaire et Idex pour l'exploitation de réseaux de chaleur), les deux filiales de la Sehds conçoivent, construisent et exploitent des installations d'énergies renouvelables pour le compte des collectivités et du secteur privé (promoteurs, industriels, ...). Et la demande est au rendez-vous ! Des projets de toutes tailles : Depuis le lancement de l'initiative, les projets de toutes tailles fleurissent, depuis la toiture photovoltaïque de l'école de musique de Bons en Chablais (300 m2) jusqu'à celle du futur hôpital de la Roche sur Foron (2 000 m2) en passant par le réseau de chauffage au bois de l'éco-quartier de Viry. Ce dernier est la première grande opération combinant les métiers de base de la société d'économie mixte, l'aménagement, et ses nouvelles compétences. Le quartier comptera 700 logements, une école, un centre culturel et un Ehpad (Etablissement d'Hébergement pour Personnes Agées Dépendantes), où les constructeurs se verront systématiquement proposer l'installation d'un toit photovoltaïque par Solaire des Alpes. En étendant progressivement cette logique à l'ensemble de ses opérations, la Sedhs compte poser entre 10 000 et 15 000 m2 de panneaux solaires dans les 5 ans. « Nous souhaitons que le photovoltaïque devienne un réflexe pour les bâtiments neufs », explique Philippe Gouyou-Beauchamps, directeur de la société, rappelant qu' « en couvrant tous les toits d'une ville orientés au Sud, on peut produire 30 % de son énergie domestique (étude OCDE 2003), ce qui est loin d'être négligeable ! ».
Objectif : encourager les collectivités et les constructeurs publics et privés dans ce créneau en assurant le portage financier des opérations. Regroupant le Conseil général et une très grande partie des communes du département, la société d'économie mixte a d'abord créé deux filiales fin 2008 : Solaire des Alpes et Chaleur des Alpes. Au moment où de nombreuses collectivités qui se tournent vers le renouvelable sont freinées dans leur démarche ...

Bâtiment public ; Bois énergie ; Collectivité locale ; Démarche administrative ; Ecoquartier ; Établissement de santé ; Établissement scolaire ; Financement ; Logement ; Maison de retraite ; Montage / accompagnement de projet ; Objectif ; Réalisation ; Réseau de chaleur ; Rhône Alpes ; Société / Compagnie ; Société d'exploitation ; Solaire photovoltaïque ; Surface installée

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Type
Date de parution
Descripteurs

Réseau de chaleur [712]

Bois énergie [203]

Chaufferie bois [189]

Réalisation [176]

Collectivité locale [175]

Généralité énergie renouvelable [140]

Géothermie [136]

Logement [125]

France [124]

Chauffage [118]

Ile de France [107]

Biomasse [102]

Politique énergétique [102]

Commune / Ville [100]

Bâtiment [76]

Biogaz [76]

Solaire photovoltaïque [76]

Chiffre clé [73]

Rhône Alpes [69]

Cogénération [67]

Solaire thermique [67]

Chauffage urbain [62]

Consommation d'énergie [62]

Aide financière [60]

Pompe à chaleur [60]

Bois déchiqueté / Plaquette [58]

Chaleur renouvelable [58]

Économie d'énergie [55]

Chauffage bois [52]

Éolien [51]

Logement social [51]

Programme de développement [51]

Production de chaleur [50]

Établissement scolaire [48]

Coût d'investissement [47]

Logement collectif [47]

Chaudière bois [46]

Production d'électricité [46]

Chauffage collectif [45]

Puissance installée [45]

TVA [45]

Bâtiment communal [44]

Recensement / Inventaire [44]

Chaleur [43]

Particulier / Ménage [42]

Bâtiment public [41]

Objectif [41]

Projet [41]

Europe [40]

Maitrise De l'Énergie - MDE [40]

Transport [40]

ADEME [39]

Déchet [39]

Approvisionnement [37]

CO2 / Dioxyde de carbone [37]

Généralité énergie [37]

Eau chaude sanitaire - ECS [36]

Gaz naturel [35]

Réglementation [35]

Fonds chaleur [34]

Rénovation [34]

Bâtiment tertiaire [33]

Chaufferie [33]

Grenelle de l'environnement [32]

Incinération [32]

Performance énergétique [31]

Milieu agricole [30]

Tarif d'achat [30]

Biocarburant [28]

Certificat d'économie d'énergie [28]

Granulé bois [28]

Production d'énergie [28]

Milieu urbain [27]

Allemagne [26]

Géothermie profonde [26]

Méthanisation [26]

Secteur industriel [26]

Basse Normandie [25]

Distribution de l'énergie [25]

Électricité [25]

Energie hydraulique [25]

Franche Comté [25]

Secteur résidentiel [25]

Consommation de bois [24]

Électricité renouvelable [24]

Emploi [24]

Énergie solaire [24]

Gaz à Effet de Serre / GES [24]

Industrie [24]

Suisse [24]

Chaudière [23]

CO2 evité [23]

Déchet bois [23]

Financement [23]

Prix de l'énergie [23]

Programme d'action [23]

Secteur tertiaire [23]

Valorisation des déchets [23]

Bilan énergétique [22]

Bois [22]

Combustible [22]

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