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Documents  Appel d'offre | enregistrements trouvés : 228

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- n° 563

Ce projet qui représente pour le groupe un investissement d'environ 20 millions d'euros, permettra la couverture en panneaux photovoltaïques de plus de 23 000m2 de toiture. 11 lycées publics régionaux du département de l'Aude seront équipés d'ici un an de centrales de production d'électricité photovoltaïque d'une puissance totale de 3 MWc. Chaque année, ces centrales permettront une économie d'émission de CO2 de 1100 tonnes. De plus, la production électrique annuelle des installations photovoltaïques sera d'environ 3 500 MWh, soit la consommation énergétique annuelle de 1 400 foyers. Ce projet, dont la première mise en service aura lieu dans 1 an, va permettre au groupe SUNNCO de créer 20 emplois "très rapidement" dans la région. La société implantée depuis octobre 2009 en Languedoc-Roussillon et qui compte actuellement plus de 450 salariés a pour objectif de multiplier par quatre la taille de son effectif dans le bassin Montpellierain d'ici 2012. SUNNCO utilisera pour ce projet un système d'intégration développé en interne par le groupe, le modèle SIS3. Issu du service de Recherche et développement SUNNCO, ce système innovant équipe de nombreuses installations depuis 2 ans. Directement testé en interne par les installateurs et les ingénieurs de SUNNCO, ce système est mécanique et démontable. Il facilite la mise en place des modules photovoltaïques et permet de réduire le temps de construction, tout en assurant une qualité optimale à la réalisation.
Ce projet qui représente pour le groupe un investissement d'environ 20 millions d'euros, permettra la couverture en panneaux photovoltaïques de plus de 23 000m2 de toiture. 11 lycées publics régionaux du département de l'Aude seront équipés d'ici un an de centrales de production d'électricité photovoltaïque d'une puissance totale de 3 MWc. Chaque année, ces centrales permettront une économie d'émission de CO2 de 1100 tonnes. De plus, la ...

Appel d'offre ; Établissement scolaire ; Exploitation ; Financement ; Fournisseur / Distributeur ; Installateur ; Installation ; Languedoc Roussillon ; Société d'exploitation ; Solaire photovoltaïque ; Surface capteur

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- n° 604

Le marché est considéré comme particulièrement juteux à l'aube d'une nouvelle ère « sans carbone ». Le Français GDF Suez, l'Italien Enel, l'Allemand EON, l'Espagnol Iberdrola, le Suisse Alpiq ou encore le Norvégien Statkraf : tous les grands groupes énergétiques européens spécialisés dans l'hydroélectricité sont sur les rangs. Les candidats à la reprises se bousculent alors que plusieurs concessions accordées à EDF arrivent à échéance cet automne et feront l'objet d'un renouvellement par appel d'offres. D'ici à 2020, ce sont pas moins 3 000 mégawatts qui seront ainsi mis sur le marché ouvrant la porte à d'intéressantes plus-values. Car l'hydroélectricité, produite à hauteur de 25 GW dans l'hexagone - soit 22 % de l'ensemble des centrales contribuant à l'alimentation des réseaux publics ­ est considérée comme l'un des systèmes de production d'énergie les plus rentables. Renouvelable, elle est également dans l'air du temps et participe au même titre que l'éolien, le solaire ou le nucléaire aux objectifs de réduction des émissions de CO2 de la France et de l'Europe et à l'émancipation progressive aux énergies fossiles. Une rude concurrence en perspective : La France compte aujourd'hui 399 barrages exploités à 85 % par EDF. Les 15% restants sont partagés entre GDF Suez (à travers la Compagnie nationale du Rhône) et la Société hydroélectrique du Midi (SHEM), ex-filiale de la SNCF. Les appels d'offres qui seront lancés à partir de cet automne répondent à une demande de la Commission européenne qui a exigé la mise en concurrence des concessions et la suppression de la préférence au sortant. Du coup, EDF devra remettre en jeu au moins 90 % de sa production hydroélectrique et devra faire face à une rude concurrence. GDF Suez a déjà annoncé son ambition de porter ses capacités françaises de 3 726 MW à au moins 4 500 MW en 2013. Si le marché semble juteux, les repreneurs devront néanmoins respecter un cahier des charges strict défini par le gouvernement. Au programme : renforcer la sécurité, augmenter le potentiel de production et améliorer la qualité de l'environnement aussi bien au niveau de la faune et de la flore que de la qualité de l'eau. Le partage des plans d'eau devra se faire de manière harmonieuse entre production d'énergie, agriculture et loisirs. EDF mise sur l'eau : Mais EDF n'a pas dit son dernier mot et compte bien conserver des centrales qu'il exploite parfois depuis plusieurs décennies. Fort de son savoir faire, le groupe finance actuellement à plus de 80% un important projet d'usine hydroélectrique dans les Alpes appelée à produire 560 millions de kWh par an, soit l'équivalent de l'alimentation d'une ville de 280 000 habitants. Soutenu par l'Europe ce projet « Nouvelle Romanche » devrait voir le jour dans les années à venir au sud de Grenoble. Investissement : 150 M€. La centrale souterraine innovante fonctionnera avec le débit de la rivière, sans bassin de rétention. Elle sera équipée de deux turbines de nouvelle génération qui devrait permettre une utilisation optimale de la force hydraulique dans la Vallée de la Romanche.
Le marché est considéré comme particulièrement juteux à l'aube d'une nouvelle ère « sans carbone ». Le Français GDF Suez, l'Italien Enel, l'Allemand EON, l'Espagnol Iberdrola, le Suisse Alpiq ou encore le Norvégien Statkraf : tous les grands groupes énergétiques européens spécialisés dans l'hydroélectricité sont sur les rangs. Les candidats à la reprises se bousculent alors que plusieurs concessions accordées à EDF arrivent à échéance cet ...

Appel d'offre ; Barrage hydraulique ; Cahier des charges ; Chiffre clé ; Concession ; Concurrence ; Électricité renouvelable ; France ; Energie hydraulique ; Marché de l'électricité ; Production d'électricité ; Projet ; Puissance installée ; Réalisation ; Recensement / Inventaire ; Rhône Alpes

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- n° 200509

Actuellement, le projet de décret comporte 8 articles : Il prévoit que les centrales solaires d'une puissance inférieure à 250 kilowatts crête (kWc) soient réputées déclarées. Ceci afin de faire face au nombre croissant de demandes de déclaration sur le site Ampère, qui va rapidement devenir obsolète, selon le rapport au Conseil supérieur de l'énergie. «Les opérateurs se recommandent d'y accéder entre 2 heures et 4 h du matin pour leurs demandes. Conçu pour 5 000 demandes par an, il doit faire face à 40 000», indique Mélodie de l'Epine, chargée de mission photovoltaïque à l'Hespul. Il s'agit aussi de résoudre le problème de transfert de déclaration en cas de vente du logement ou de décès du propriétaire. Les centrales solaires construites dans des secteurs sauvegardés d'une puissance inférieure à 3 kWc seront soumises à déclaration, et à permis de construire à partir de cette puissance. Les délais d'instruction des dossiers par la Commission de régulation de l'énergie (CRE) devront être compris entre 2 et 6 mois. L'appel d'offres sur les centrales solaires lancé par le Meeddat le 16 avril n'a pas été bien reçu par les «petits producteurs» de photovoltaïque. «Les échecs successifs des récents appels d'offres dans les filières éoliennes sur terre puis en mer et biomasse ont montré l'inefficacité de telles procédures pour les technologies renouvelables», estime le Comité de liaison des énergies renouvelables (Cler) dans un communiqué. Et la taille des parcs exclut «les petites entreprises et [empêche] toute forme d'adaptation des projets aux territoires». Pour l'Apesi, la création de centrales de puissance importante ne permet pas leur meilleure répartition. L'implantation de centrales d'un seul tenant de 5 MW Outre-mer paraît plus qu'improbable à Christian Cachat, président de l'Apesi. L'association envisage de demander à la Commission de régulation de l'énergie de pouvoir répondre à l'appel d'offres sur des puissances intermédiaires. Le flou juridique qui règne autour des installations photovoltaïques au sol, ou «centrales solaires», est en passe d'être levé. Un projet de décret (1) en voie de finalisation prévoit notamment que les centrales d'une puissance supérieure à 250 kilowatts crête (kWc) soient soumises à permis de construire, étude d'impact et enquête publique. Cette puissance correspond à une surface au sol d'environ 5.000 mètres carrés, selon le rapport accompagnant le projet de décret, adressé en avril au Conseil supérieur de l'énergie. Les seuls panneaux solaires ne créent pas de surface hors oeuvre brute, et ne sont donc soumis ni à permis de construire, ni à déclaration, rappelle le rapport. Au contraire de leurs locaux techniques, lignes électriques et clôture. Le Meeddat ne sait pas si les deux principales centrales solaires installées en France métropolitaine (Narbonne et Chambéry) ont un permis de construire. Beaucoup de celles situées Outre-mer n'y sont pas plus soumises. Le projet de décret permettra donc d'apporter des garanties aux investisseurs et de lever l'incertitude juridique. Et tombe à point nommé pour remplir l'un des principaux objectifs du plan Borloo sur les énergies renouvelables: faire en sorte que chaque région soit dotée au moins d'une telle centrale à l'orée 2011, pour une capacité totale de 300 mégawatts (MW). Pour autant, le projet de décret n'est pas de nature à lever les craintes concernant l'apparition d'une «trame grise» (2), renvoyant à l'image de l'installation désordonnée et anarchique de panneaux sur tout le territoire, au détriment d'autres usages des sols ­alimentation, loisirs, urbanisme... «Le projet de décret renforce le volet environnemental du droit de l'urbanisme, mais le réduit à une approche au cas par cas», regrette Arnaud Gossement, avocat en droit de l'environnement. Selon lui, un schéma de développement du photovoltaïque, comparable aux zones de développement de l'éolien (ZDE), aurait dû être prévu. «Le public se rendrait plus volontiers aux enquêtes publiques prévues par le projet de décret s'il était associé à un projet global plutôt qu'à une enquête en particulier.» Pour Christian Cachat, président de l'Association des producteurs d'électricité solaire indépendants (Apesi), créée en 2009 et qui compte mettre l'accent sur l'emploi généré par le secteur, «le projet de décret va dans le sens de ce qui se fait déjà, et permet une professionnalisation de la filière». Marc Jedliczka, directeur général d'Hespul, association spécialisée dans le développement des ENR et de l'efficacité énergétique, réfute l'impact environnemental des centrales et leur concurrence avec d'autres usages des sols. «Ce n'est pas la centrale, mais la manière de construire, qui pose problème. Nous plaidons pour que ces centrales soient des projets collectifs, portés par 'les gens du coin' et les collectivités, inclus dans un Plan énergie-climat territorial (PECT). Cela ne marchera pas si elles sont réalisées par des opérateurs historiques à coup de bulldozer. Le Meeddat, en lançant des appels d'offres pour des projets de centrales d'une puissance de 10 MW, fait exactement ce qu'il ne faut pas faire!» Dans l'entourage du ministre chargé de l'énergie, on rappelle que le but est avant tout de «faire du volume». Le projet de décret devrait, pour les particuliers, faire passer le nombre de procédures pour l'installation de panneaux de 7 à 2. Quant à l'absence de plan de développement du photovoltaïque, la question sera réglée au cas par cas puisque le «maire accordera les permis de construire en fonction des documents d'urbanisme». Un argument qui n'écarte pas les craintes des acteurs du secteur, qui redoutent la naissance d'une opposition aux centrales solaires, similaire à celle que connaît l'éolien, nourrie par l'impression d'une course à la taxe professionnelle.
Actuellement, le projet de décret comporte 8 articles : Il prévoit que les centrales solaires d'une puissance inférieure à 250 kilowatts crête (kWc) soient réputées déclarées. Ceci afin de faire face au nombre croissant de demandes de déclaration sur le site Ampère, qui va rapidement devenir obsolète, selon le rapport au Conseil supérieur de l'énergie. «Les opérateurs se recommandent d'y accéder entre 2 heures et 4 h du matin pour leurs ...

Appel d'offre ; Aspect juridique ; Centrale au sol ; Centrale photovoltaïque ; Déclaration ; Décret ; Délai d'instruction ; Enquête publique ; Étude d'impact ; Grande puissance ; Permis de construire ; Politique énergétique ; Projet ; Texte législatif

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- n° 369

Adrien Zeller, Président du Conseil Régional d'Alsace, et Chantal Jouanno, Secrétaire d'Etat chargée de l'Ecologie, ont signé la convention ce mercredi 13 mai à la Maison de la Région Alsace, à Strasbourg. Prévu pour la période 2009-2013, le Pacte Ecologique se fixe comme objectif de réussir la transition énergétique de l'Alsace. Il s'articule autour de trois grands axes : - Réduire fortement les consommations énergétiques des constructions neuves, - Accélérer la rénovation thermique du parc de logements, - Développer les énergies renouvelables. D'ores et déjà, la Région lance deux appels à projets : Le premier concerne le logement privé neuf construit selon les normes basse consommation. Les particuliers acquéreurs bénéficieront d'une prime de 3000 € de la Région par logement construit selon les normes du BBC, portant ainsi à 75% le taux de financement du complément d'investissement nécessaire. Cet appel à projets est ouvert pour 200 logements par an. Par ailleurs, le crédit d'impôt sur les intérêts d'emprunt, instauré par l'Etat, est bonifié et rallongé dans le cas des constructions BBC. Le second appel à projets concerne la rénovation du logement social et s'adresse aux bailleurs sociaux. La Région apporte un financement complémentaire au prêt bonifié à 1,9% de l'Etat, pour les logements rénovés selon les normes du BBC, de sorte que le taux d'intérêt s'établisse à 0%. Il est ouvert pour 500 logements par an. En matière d'énergies renouvelables, la Région Alsace compte accentuer ses efforts en faveur de la production d'électricité et de chaleur à partir de la biomasse, de la géothermie et du solaire photovoltaïque. Ces projets s'appuieront sur le fonds chaleur renouvelable mis en place cette année. Dans le cadre de l'appel d'offres « Biomasse 3 » lancé par le Ministère de l'Ecologie pour la construction de centrales électriques alimentées à partir de biomasse (250MW de puissance cumulée), l'Alsace sensibilisera et mobilisera les acteurs locaux afin que des projets de qualité puissent être présentés et retenus. Elle accélèrera également le programme de développement des réseaux de chaleur bois dans les communes alsaciennes En matière de géothermie, la Région et l'ADEME accompagneront cinq projets de géothermie profonde à l'horizon 2015. En matière de solaire photovoltaïque, la Région vient de lancer un programme d'équipements des lycées en capteurs photovoltaïques, ainsi que la loi l'autorise désormais. Le principe de signer un Pacte Ecologique entre l'Etat et la Région avait été arrêté par Jean-Louis Borloo et Adrien Zeller en septembre 2007, lors du Conseil des Ministres qui s'était tenu à Strasbourg. Cette décision était, selon eux, cohérente avec la politique de la Région Alsace mise en oeuvre avec l'ADEME, depuis 2002 : le programme Alsace Energivie. Initialement orientée sur les énergies renouvelables (solaire et bois-énergie), cette politique a été complétée par des objectifs dans le domaine de l'efficacité énergétique, dans le but d'atteindre une consommation de 50 kWh/m2/an dans les logements neufs. Le texte de la Convention est consultable en ligne : http://www.region-alsace.eu/medias/documents/actualites/communiques-2009/mai/convention_alsace_grenelle.pdf (Cf. Journal des maires n°6 - juin 2009 - p7)
Adrien Zeller, Président du Conseil Régional d'Alsace, et Chantal Jouanno, Secrétaire d'Etat chargée de l'Ecologie, ont signé la convention ce mercredi 13 mai à la Maison de la Région Alsace, à Strasbourg. Prévu pour la période 2009-2013, le Pacte Ecologique se fixe comme objectif de réussir la transition énergétique de l'Alsace. Il s'articule autour de trois grands axes : - Réduire fortement les consommations énergétiques des constructions ...

Aide financière ; Alsace ; Appel à projet ; Appel d'offre ; Bailleur social ; Bâtiment Basse Consommation - BBC ; Biomasse ; Conseil régional ; Consommation d'énergie ; Construction ; Établissement scolaire ; Fonds chaleur ; Généralité énergie renouvelable ; Géothermie profonde ; Grenelle de l'environnement ; Logement ; Logement social ; Programme de développement ; Politique énergétique ; Politique environnementale ; Rénovation ; Solaire photovoltaïque

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- n° 632

Le 25 septembre a eu lieu le 3ème forum annuel d'Agir pour l'environnement, (Action Globale Innovante pour la Région) une démarche initiée en 2007 par la région Paca, pour mieux maîtriser les dépenses énergétiques et promouvoir les énergies renouvelables. A cette occasion, le Président de la Région présence Michel Vauzelle a récompensé les « Collectivités lauréates AGIR pour l'Énergie », reconnues pour leur engagement en matière de développement durable et qui ont mis en place, avec le soutien de la Région, un plan d'actions concret sur leur territoire. Il a distingué également les Communes qui se sont engagées dans cette démarche pour obtenir l'appellation « Collectivités lauréates AGIR pour l'Énergie ». Enfin, le PRIDES « Bâtiments durables Méditerranéens » a lancé officiellement sa démarche « Bâtiment Durable Méditerranéen », un outil d'aide à la décision en ligne destiné aux constructeurs. Soutenir les projets : Doté d'un budget de 70 M€ pour la période 2007-2010, Agir finance divers projets considérés comme exemplaires en matière d'économies d'énergie et de développement des énergies renouvelables comme le bois, l'éolien, le solaire thermique et photovoltaïque. Mise en oeuvre sous la forme d'appels à projets, cette démarche s'adresse à tous types d'acteurs : collectivités, entreprises, organismes de recherche, associations, et particuliers. 45 M€ ont ainsi été investis. Outre les chèques énergies renouvelables, 250 projets ont été élaborés avec plus de 200 maîtres d'ouvrage et près de 500 entreprises, bureaux d'études et organismes de professionnels de la région.
Le 25 septembre a eu lieu le 3ème forum annuel d'Agir pour l'environnement, (Action Globale Innovante pour la Région) une démarche initiée en 2007 par la région Paca, pour mieux maîtriser les dépenses énergétiques et promouvoir les énergies renouvelables. A cette occasion, le Président de la Région présence Michel Vauzelle a récompensé les « Collectivités lauréates AGIR pour l'Énergie », reconnues pour leur engagement en matière de développement ...

Aide à la décision ; Aide financière ; Appel d'offre ; Association ; Bassin méditerranéen ; Bâtiment ; Bois énergie ; Budget ; Chèque énergie renouvelable ; Collectivité locale ; Concours / Trophée ; Constructeur ; Développement durable ; Entreprise ; Éolien ; Financement ; Généralité énergie renouvelable ; Laboratoire ; Outil ; Particulier / Ménage ; Programme de développement ; Politique énergétique ; Programme d'action ; Provence Alpes Côte d'Azur ; Réalisation ; Recensement / Inventaire ; Solaire photovoltaïque ; Solaire thermique

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- n° 160409

Les projets candidats devront présenter une innovation technologique et/ou architecturale puis seront ensuite sélectionnés sur des éléments d'appréciation prouvant la globalisation de leur démarche environnementale : maîtrise optimale de l'énergie sur les bâtiments du site, mise en place d'actions limitant l'impact environnemental, utilisation d'une énergie renouvelable autre que photovoltaïque sur le site... Les candidats retenus bénéficieront d'une aide financière qui pourra représenter environ 30% du montant total de l'investissement. Lors du premier appel d'offres de 2008, 178 dossiers avaient été déposés et 38 retenus. Ces 38 réalisations représentent 8 000 m2 de panneaux installés qui permettront de produire 830 000 kWh d'électricité.
Les projets candidats devront présenter une innovation technologique et/ou architecturale puis seront ensuite sélectionnés sur des éléments d'appréciation prouvant la globalisation de leur démarche environnementale : maîtrise optimale de l'énergie sur les bâtiments du site, mise en place d'actions limitant l'impact environnemental, utilisation d'une énergie renouvelable autre que photovoltaïque sur le site... Les candidats retenus bénéficieront ...

Aide financière ; Appel d'offre ; Association ; Batiment agricole ; Bâtiment public ; Bâtiment tertiaire ; Bretagne ; Conseil général ; Conseil régional ; Intégration architecturale ; Logement social ; Solaire photovoltaïque ; Technologie

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- n° 220
ISBN 1026-8316

La DG rechecher de la commission européenne a publié un rectificatif à son appel d'offres pour la réalisation d'une étude relative aux éthodes permettant d'améliorer la complémentarité et la synergie entre la recherche nationale et communautaire dans le domaine des énergies non nucléaire, publié e 3 mars.

Appel d'offre ; Commission européenne ; Recherche

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- n° 190209

Présenté en novembre 2008, le plan français de développement des énergies renouvelables prévoit de porter à 37 millions de tonnes équivalent pétrole (Mtep) la production d'énergie d'origine renouvelable en 2020. Autrement dit, il va falloir multiplier les installations afin de produire 20 Mtep d'énergie renouvelable supplémentaire d'ici cette date. Selon la feuille de route proposée par le Grenelle de l'environnement, la moitié de cet objectif (10 Mtep) sera atteinte grâce au développement des sources de chaleur renouvelable. Pour développer les équipements chez les particuliers (pompes à chaleur, solaire thermique, bois-énergie), l'Etat mise sur les aides financières sous forme de crédits d'impôts. Dans le but de développer la cogénération (production simultanée de chaleur et d'électricité), des appels d'offres spécifiques ont été lancés par la Commission de Régulation de l'Energie. Enfin, les autres types de projets seront encouragés grâce au fonds chaleur renouvelable mis en place cette année. Il bénéficie de 960 millions d'euros sur les trois prochaines années (2009-2011) dont 150 millions d'euros pour 2009. - Un appel d'offres national pour les projets de plus de 1 000 tep par an, - Des aides conditionnées à la productivité des installations, - Des aides régionalisées pour les petits projets.
Présenté en novembre 2008, le plan français de développement des énergies renouvelables prévoit de porter à 37 millions de tonnes équivalent pétrole (Mtep) la production d'énergie d'origine renouvelable en 2020. Autrement dit, il va falloir multiplier les installations afin de produire 20 Mtep d'énergie renouvelable supplémentaire d'ici cette date. Selon la feuille de route proposée par le Grenelle de l'environnement, la moitié de cet objectif ...

Aide financière ; Appel d'offre ; Budget ; Chaleur renouvelable ; Financement ; Fonds chaleur ; France ; Grenelle de l'environnement ; Objectif ; Politique énergétique ; Production de chaleur

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- n° 425

"La CRE dispose désormais d'un délai maximal de 6 mois pour instruire les dossiers et transmettre au ministre chargé de l'énergie une fiche d'instruction sur chaque offre, faisant notamment apparaître une note chiffrée, ainsi qu'un rapport de synthèse. Le ministre désignera ensuite le ou les candidats retenus, pour une construction des centrales à l'horizon 2012. La CRE distingue deux tranches : les projets concernant les régions Alsace, Lorraine, Champagne-Ardenne, Nord-Pas-de-Calais, Picardie, Bretagne, ainsi que le département de Seine-et-Marne. Une puissance cumulée de 150 MWe y est recherchée. La seconde tranche comprend l'ensemble de la France métropolitaine, Corse comprise, pour une puissance souhaitée de 100 MWe. Les candidats à la tranche 1 sont de facto candidats à la tranche 2. Les 936 MW de projets reçus se répartissent comme suit : - tranche 1 : 53 projets pour une puissance cumulée égale à 428 MW ; - tranche 2 (hors tranche 1): 53 projets pour une puissance cumulée égale à 508 MW. Si la puissance moyenne unitaire des installations est égale à 8,8 MW, la puissance médiane est de 5,7 MW. Les projets présentés présentent donc, en majorité, une puissance comprise entre 3 et 6 MW. En première approche, la CRE observe que les gisements de combustibles envisagés par plus de 90% des projets sont constitués majoritairement de produits, sous-produits et déchets de la sylviculture ou de l'industrie de transformation du bois (plaquettes forestières, rémanents forestiers, broyats, écorces, liqueurs noires, connexes de scieries, sous-produits de l'industrie papetière, etc.). Pour les 10% restants, il s'agit d'exploiter les sous-produits et déchets de l'agriculture ou de l'industrie agroalimentaire (paille et résidus de l'industrie céréalière, divers sous-produits et résidus de l'industrie agroalimentaire, etc.)."
"La CRE dispose désormais d'un délai maximal de 6 mois pour instruire les dossiers et transmettre au ministre chargé de l'énergie une fiche d'instruction sur chaque offre, faisant notamment apparaître une note chiffrée, ainsi qu'un rapport de synthèse. Le ministre désignera ensuite le ou les candidats retenus, pour une construction des centrales à l'horizon 2012. La CRE distingue deux tranches : les projets concernant les régions Alsace, ...

Agroalimentaire ; Appel d'offre ; Centrale biomasse ; Coproduit / Sous-produit ; France ; Milieu agricole ; Production d'électricité ; Projet ; Puissance installée ; Recensement / Inventaire ; Région

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- n° 180609

Sur les 200 hectares que compte l'ancienne friche militaire reconvertie en Parc d'Activités d'Intérêt Départemental par le Syndicat de Développement Économique du Sud Sarthe (SDESS), la centrale au sol photovoltaïque occuperait une surface de 37 hectares. Le 15 juin 2009, une première promesse de bail emphytéotique de 30 ans pour la location de la parcelle a été signée entre Energie Europe Service et le SDESS. Cette promesse de bail reste toutefois conditionnée à la réponse favorable à la candidature de l'entreprise dans le cadre de l'appel d'offres lancé en avril dernier du ministère pour la construction d'ici 2011 d'au moins une centrale solaire au sol dans chaque région française. Rappelons que l'appel d'offres a pour objectif de multiplier par 5 le parc photovoltaïque français dont la puissance cumulée pourrait atteindre 300 MW. Les candidats peuvent envoyer leur projet jusqu'au 21 décembre. L'ancienne friche militaire devrait accueillir de nouvelles entreprises dès 2011.
Sur les 200 hectares que compte l'ancienne friche militaire reconvertie en Parc d'Activités d'Intérêt Départemental par le Syndicat de Développement Économique du Sud Sarthe (SDESS), la centrale au sol photovoltaïque occuperait une surface de 37 hectares. Le 15 juin 2009, une première promesse de bail emphytéotique de 30 ans pour la location de la parcelle a été signée entre Energie Europe Service et le SDESS. Cette promesse de bail reste ...

Appel d'offre ; Centrale au sol ; Centrale photovoltaïque ; Grande puissance ; Pays de la Loire ; Surface au sol

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- n° 669

Premier opérateur de réseau de chaleur en France et gestionnaire de l'un des plus grands réseaux du monde, la Compagnie parisienne de chauffage urbain (CPCU) fournit chaque année un peu plus de 5 millions de MWh de chaleur, dont près de 2,5 millions issus de la valorisation énergétique des déchets, dans Paris et une dizaine de communes environnantes. Encore largement dépendante des combustibles fossiles, la société a fait de l'optimisation de ses consommations et de la diversification de son mix énergétique ses deux priorités. Pour son directeur général adjoint Jean-Christophe Allué, « le réseau de chaleur est l'un des grands vecteurs sérieux de développement des énergies renouvelables ». 7 % de la chaleur produite grâce au bois d'ici 2014 : En réponse à l'appel d'offre lancé en 2008 par le gouvernement pour la production d'électricité et de chaleur à partir de biomasse, la CPCU propose de substituer 7 % de sa production en construisant d'ici à 2014 une unité de cogénération au bois. Le projet actuel prévoit de l'installer sur le port de Gennevilliers (92) à proximité de la plateforme de transport de charbon de la société, afin de pouvoir l'alimenter en bois par voie fluviale. Sur les 250 000 tonnes nécessaires chaque année à son fonctionnement, 150 000 proviendraient de la récupération de bois en fin de vie. « Une ressources trop souvent brûlée à l'air libre », regrette Jean-Christophe Allué. Les 100 000 tonnes restantes seraient fournies par la filière sylvicole locale. « La production d'énergie à partir de bois doit être pensée dans une filière globale intégrant la gestion des forêts » rappelle Jean-Christophe Allué. La cogénération, un moyen d'optimiser la production : Avant même la Grenelle de l'environnement et l'adoption par la Ville de Paris de son Plan Climat, la CPCU avait déjà investi dans deux unités de cogénération au gaz. « L'instauration d'une obligation d'achat de l'électricité produite par cogénération a donné une visibilité financière à ces opérations », note Jean-Christophe Allué. Inaugurées en 2001, les deux centrales ont permis d'optimiser la production d'énergie de la Compagnie et de réaliser une économie substancielle de ressources primaires. Entre temps, la société a également conforté et modernisé ses installations existantes, avec, par exemple, la mise en place de dispositifs de traitement des fumées de sa chaufferie au charbon de St Ouen. Enfin, en plus d'améliorer la performance énergétique de ses propres installations, la CPCU a développé un plan de maîtrise de la demande de chaleur visant à optimiser l'utilisation de la chaleur par ses clients.
Premier opérateur de réseau de chaleur en France et gestionnaire de l'un des plus grands réseaux du monde, la Compagnie parisienne de chauffage urbain (CPCU) fournit chaque année un peu plus de 5 millions de MWh de chaleur, dont près de 2,5 millions issus de la valorisation énergétique des déchets, dans Paris et une dizaine de communes environnantes. Encore largement dépendante des combustibles fossiles, la société a fait de l'optimisation de ...

Appel d'offre ; Chauffage urbain ; Cogénération bois ; Déchet bois ; Ile de France ; Production de chaleur ; Projet ; Réseau de chaleur

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- n° 310708

À l'occasion du 60ème anniversaire du barrage de Génissiat, le MEEDDAT a présenté hier un plan de relance de la production hydroélectrique française qui a débuté par la signature du décret autorisant la mise en concurrence des concessions.

Appel d'offre ; Barrage hydraulique ; Concession ; Concurrence ; Décret ; Électricité renouvelable ; France ; Energie hydraulique ; Microhydraulique ; Programme de développement ; Production d'électricité ; Puissance installée

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- n° 290110

Pour François Lefèvre, responsable Forêt à FNE, ''même si les projets s'appuient sur des approvisionnements mesurés, cette approche n'est que théorique car il est impossible de maîtriser la récolte. De plus, la ressource est souvent promise plusieurs fois par les fournisseurs potentiels tant que les projets ne sont pas réalisés''. Selon l'association, sur les 32 nouveaux projets, 19 s'approvisionnent uniquement en plaquettes et biomasse forestières et 6 utilisent les plaquettes forestières en complément d'une autre ressource. Cette hausse de la demande en bois énergie fait craindre à FNE une surexploitation des forêts, une concurrence d'usage du sol (agriculture et bois matériau) et finalement l'importation de bois énergie ''au détriment de l'efficacité énergétique et de la balance commerciale''. L'association regrette un ''manque de coordination entre les différentes initiatives du ministère de l'écologie et du ministère de l'agriculture concernant l'utilisation du bois'', notamment avec le programme ''1.000 chaufferies bois pour le milieu rural''. Elle demande donc ''un moratoire sur ces grands programmes afin de se donner le temps de faire le point sur la quantité de ressources réellement mobilisables dans les territoires''.
Pour François Lefèvre, responsable Forêt à FNE, ''même si les projets s'appuient sur des approvisionnements mesurés, cette approche n'est que théorique car il est impossible de maîtriser la récolte. De plus, la ressource est souvent promise plusieurs fois par les fournisseurs potentiels tant que les projets ne sont pas réalisés''. Selon l'association, sur les 32 nouveaux projets, 19 s'approvisionnent uniquement en plaquettes et biomasse ...

Appel d'offre ; Approvisionnement ; Bois déchiqueté / Plaquette ; Bois énergie ; Cogénération biomasse ; Conflit / Opposition ; Consommation de bois ; Gisement forestier ; Inconvénient ; Politique environnementale

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- n° 101109

Le premier parc éolien français en mer pourrait voir le jour en 2010 au large de Veulettes-sur-mer en Seine-Maritime (76). Au terme de l'instruction administrative, la société Enertrag a reçu l'ensemble des autorisations nécessaires à l'implantation des éoliennes. Le permis de construire a été délivré en septembre 2008 et les travaux maritimes pourraient commencer au second trimestre 2010. D'une puissance de 105 MW, ce parc sera composé de 21 éoliennes de 5 MW chacune et produira l'équivalent de la consommation domestique de 175.000 personnes (chauffage électrique compris). Ce projet est le seul à avoir été retenu lors de l'appel d'offres lancé par l'Etat en 2004 mais d'autres projets sont en cours, notamment le parc éolien des Deux-Côtes au large des littoraux picards et haut-normands, le parc de la baie de Saint-Brieuc dans les Côtes d'Armor, ou encore le projet au large de l'Ile d'Yeu. Des évolutions réglementaires attendues Au total, plus d'une vingtaine de projets sont envisagés sur les quatre façades maritimes françaises. D'ici 2020, 6.000 MW d'éolien offshore devraient être installés en France au regard des objectifs du Grenelle de l'environnement. Selon le Syndicat des Energies Renouvelables (SER), cela suppose un rythme annuel d'installation en mer de 600 MW d'ici 2020 (soit 100 à 120 éoliennes), représentant plus d'1,5 milliard d'euros d'investissement chaque année. Mais le syndicat est inquiet : ''la législation et la réglementation françaises telles qu'elles ont été élaborées pour le développement de l'éolien à terre ne répondent pas parfaitement aux nécessités de l'éolien offshore'', explique-t-il dans sa lettre mensuelle. Le SER estime que les règles d'urbanisme ne sont pas adaptées pour les usages en mer de même que les Zones de Développement de l'Eolien (ZDE). Une situation qui devrait rapidement changer puisque le projet de loi Grenelle 2 prévoit d'exclure les éoliennes en mer des dispositifs ZDE. Le SER attend également une meilleure planification territoriale à l'instar de ce qui s'est fait dans plusieurs autres pays européens et là aussi les choses pourraient évoluer prochainement puisque le ministère de l'écologie a adressé, en mars dernier, une circulaire aux Préfets des régions côtières à savoir l'Aquitaine, la Bretagne, la Haute Normandie, la Provence-Alpes-Côtes-d'Azur et les Pays de la Loire. Les Préfets sont invités à entreprendre une démarche de concertation avec tous les acteurs concernés pour définir les zones préférentielles de développement de l'éolien en mer. ''L'objectif est de donner aux services instructeurs des demandes d'autorisation, un outil de développement équilibré entre les différents usages de la mer comme la navigation, la pêche, le nautisme, l'extraction de granulats marins'', explique le SER. Un secteur en croissance en Europe En attendant, dans les autres pays européens, les parcs éoliens offshore se développent. Fin 2008, 32 parcs éoliens en mer étaient en service dans dix pays : le Danemark, le Royaume-Uni, la Suède, les Pays-Bas, l'Irlande, l'Italie, l'Allemagne, la Finlande, la Norvège et la Belgique, cumulant une puissance installée de plus de 1.400 MW. Quatre projets sont également en construction pour une puissance de 1.500 MW. Le Royaume-Uni et l'Allemagne ne comptent pas en rester là puisque les deux pays ont annoncé des programmes de développement très ambitieux : 20.000 MW pour le Royaume-Uni en 2020 et 25.000 MW pour l'Allemagne en 2030.
Le premier parc éolien français en mer pourrait voir le jour en 2010 au large de Veulettes-sur-mer en Seine-Maritime (76). Au terme de l'instruction administrative, la société Enertrag a reçu l'ensemble des autorisations nécessaires à l'implantation des éoliennes. Le permis de construire a été délivré en septembre 2008 et les travaux maritimes pourraient commencer au second trimestre 2010. D'une puissance de 105 MW, ce parc sera composé de 21 ...

Appel d'offre ; Autorisation ; Éolien ; Europe ; Haute Normandie ; Offshore ; Parc éolien ; Permis de construire ; Projet ; Puissance installée

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- n° 160709

Depuis 2006, la Chambre d'agriculture de l'Ariège (09) encourage les agriculteurs à produire de l'énergie solaire photovoltaïque, leur permettant de diversifier leurs revenus, malgré l'ampleur des investissements de départ. Cette électricité est en effet revendue à EDF à un prix de rachat indexé et garantie pendant 20 ans, ce qui permet au producteur d'amortir sa centrale photovoltaïque en 10 ans, explique la Chambre d'agriculture de l'Ariège. Soit en moyenne 24.000 euros/an/exploitation pour une centrale photovoltaïque d'environ 300 m2. La Chambre d'agriculture de l'Ariège prend ainsi en charge l'ensemble des démarches administratives que suppose ce type de projet photovoltaïque - de la formation à la mise en place des panneaux - et gère leur installation dans le cadre de commandes groupées. Un succès grandissant : 55 projets qui ont été engagés en 2008, et ont bénéficié d'une subvention européenne FEDER à hauteur de 10% de leur investissement, concernent l'équipement de 62 bâtiments en panneaux solaires, soit 21.000 m2 de panneaux (36 kWc en moyenne par exploitation). Si l'investissement moyen est de l'ordre de 180.000 € par exploitation, la production d'électricité des 55 exploitants devrait au total représenter 3 millions de KWh par an, soit la fourniture en électricité de 750 foyers (hors chauffage). Concernant les achats groupés qui permettent de négocier les prix, selon David Brus, technicien à la Chambre d'agriculture en charge du photovoltaïque, trois entreprises ont été retenues dans le cadre de l'installation groupée de centrales photovoltaïques : Energy Prod (Pamiers), Groupe Fauché (Montauban) et AE 3000 (Perpignan). Concrètement, les poses de panneaux des 55 porteurs de projets ont vu le jour en 2009. Le Préfet de l'Ariège a ainsi inauguré le 17 juin le toit solaire photovoltaïque de Jean Mistou à Saverdun, dont les 268 m2 de panneaux ont été raccordés en mai dernier. Ce polyculteur éleveur a investi 195 000 euros HT (dont 175.279 euros HT pour les panneaux) dans un bâtiment neuf de stockage de matériel (bipente, 410 m2) et des panneaux monocristallins sur la toiture. M. Mistou table sur une production de 40.000 Kwh/an et un retour sur investissement de 11 ans. Forte de l'intérêt des agriculteurs ariégeois au photovoltaïque, la Chambre d'Agriculture a lancé une seconde vague de projets en 2009. Plus de 130 agriculteurs ont suivi une journée de formation et 90 porteurs de projets ont démarré les démarches et les perspectives sont encourageantes : la totalité des projets engagés sur les 2 années 2008 et 2009 devrait aboutir à l'installation de 7 hectares et produire l'équivalent de la consommation électrique hors chauffage de 2.000 foyers, souligne la Chambre d'agriculture. A l'instar de celle de l'Ariège, la chambre régionale d'agriculture d'Alsace a lancé le 30 juin un observatoire du photovoltaïque pour aider les exploitants de la région à équiper leurs bâtiments de panneaux solaires, en échangeant leurs expériences. Avec 300.000 m2 installés sur 250 projets (pour près de 3,5 millions d'euros d'investissement) et 150 autres en gestation, les agriculteurs alsaciens sont les champions de France en photovoltaïque, a indiqué à l'AFP Jean-Paul Bastian, président de la chambre régionale d'agriculture. Depuis deux mois, est notamment mise en service à Weinbourg (Bas-Rhin), la plus grande unité de production photovoltaïque intégrée à des bâtiments agricoles, d'une capacité de 4,5 MW, pouvant fournir de l'électricité à une commune de 4.000 habitants. L'objectif de cet observatoire est de fédérer les compétences régionales en matière de photovoltaïque agricole, de réaliser un inventaire comparatif des installations et d'apporter conseils aux agriculteurs. http://sd1.cra-mp.org/ca09/ca09spip/spip.php?rubrique135 (cf. Environnement Magazine n°1679 - juillet/août 2009 - p. 16)
Depuis 2006, la Chambre d'agriculture de l'Ariège (09) encourage les agriculteurs à produire de l'énergie solaire photovoltaïque, leur permettant de diversifier leurs revenus, malgré l'ampleur des investissements de départ. Cette électricité est en effet revendue à EDF à un prix de rachat indexé et garantie pendant 20 ans, ce qui permet au producteur d'amortir sa centrale photovoltaïque en 10 ans, explique la Chambre d'agriculture de l'Ariège. ...

Agriculteur ; Alsace ; Appel d'offre ; Batiment agricole ; Collectivité locale ; Coût d'investissement ; Démarche administrative ; Fonds Européen Développement Régional - Feder ; Groupement d'achat ; Midi Pyrénées ; Milieu agricole ; Programme de développement ; Réalisation ; Recensement / Inventaire ; Solaire photovoltaïque

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- n° 155
ISBN 0295-5873

Suite à la parution de l'arrete de la programmation pluriannuelle des investissemnt de production d'électricité PPIE, le gouvernement a décidé de lancer des appels d'offres sur des capacités de production d'électricté à l'horizon 2007.

Appel d'offre ; Biomasse ; France ; Politique énergétique ; Production d'électricité

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V

Appel d'offres renouvelables en France Dans le cadre du PPI (programmation pluriannuelle des investissements), le gouvernement va lancer deux appels d'offres pour monter des centrales de production d'électricité renouvelable d'ici au 1er janvier 2007, sur des tranches de puissances de 200 MW à partir de biomasse, 50 MW de biogaz et 500 MW d'éolien offshore. www.cre.fr

Appel d'offre ; Biogaz ; Éolien ; France ; Offshore ; Production d'électricité

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V

- n° 98

La Commission de régulation de l'énergie (CRE) lance une consultation publique auprès des acteurs de l'éolien «offshore» en préalable à la rédaction du cahier des charges de l'appel d'offre que le gouvernement a décidé de lancer.

Appel d'offre ; Éolien ; Offshore

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Type
Date de parution
Descripteurs

Appel d'offre [228]

Éolien [71]

France [66]

Politique énergétique [51]

Solaire photovoltaïque [46]

Généralité énergie renouvelable [43]

Tarif d'achat [43]

Production d'électricité [38]

Offshore [36]

Collectivité locale [33]

Biogaz [30]

Biomasse [30]

Électricité renouvelable [30]

Projet [26]

Réglementation [25]

Bois énergie [21]

Europe [20]

Puissance installée [20]

Éolienne [19]

Aide financière [18]

Parc éolien [18]

Cogénération biomasse [16]

Energie hydraulique [16]

Entreprise [16]

Réalisation [16]

Bretagne [15]

Objectif [15]

Centrale photovoltaïque [14]

Chiffre clé [14]

Énergie solaire [14]

Programme de développement [13]

Cogénération [12]

Démarche administrative [12]

Financement [12]

Haute Normandie [12]

Marché de l'électricité [12]

Texte législatif [12]

Allemagne [11]

Centrale biomasse [11]

Directive européenne [11]

Emploi [11]

Rhône Alpes [11]

Aspect financier [10]

Consommation d'énergie [10]

Coût d'investissement [10]

EDF [10]

Grenelle de l'environnement [10]

Industrie [10]

Région [10]

Réseau de chaleur [10]

Aspect économique [9]

Biocarburant [9]

Commune / Ville [9]

Ile de France [9]

Languedoc Roussillon [9]

Milieu agricole [9]

Recensement / Inventaire [9]

Aspect juridique [8]

Autoconsommation [8]

Barrage hydraulique [8]

Bâtiment [8]

Centrale au sol [8]

Chaufferie bois [8]

Efficacité énergétique [8]

Eolien en mer [8]

Étude [8]

Exploitation [8]

Installation [8]

Marché français [8]

Méthanisation [8]

Production de chaleur [8]

Recherche [8]

Secteur industriel [8]

Approvisionnement [7]

Chaleur renouvelable [7]

Cogénération bois [7]

Décret [7]

Énergie marine [7]

Fonds chaleur [7]

Géothermie [7]

Gisement forestier [7]

Grande puissance [7]

Huile végétale [7]

Libéralisation énergétique [7]

Objectif européen [7]

Obligation d'achat [7]

Permis de construire [7]

Production d'énergie [7]

Solaire thermique [7]

Technologie [7]

ADEME [6]

Aquitaine [6]

Bois déchiqueté / Plaquette [6]

Cartographie / Atlas [6]

Champagne Ardenne [6]

Concession [6]

Enquête publique [6]

Fiscalité [6]

Impact environnemental [6]

Investissement [6]

Maintenance / Entretien [6]

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