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Documents  Éclairage | enregistrements trouvés : 478

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- n° 35
ISBN 1276-342X

Éclairer mieux en économisant plus : c'est le mot d'ordre de nombreuses municipalités qui ont opté pour une rénovation de leur éclairage public. Une manière de lutter contre la pollution lumineuse, mais aussi de réaliser de conséquentes économies d'énergie.

Agenda 21 local ; Collectivité locale ; Consommation d'énergie ; Éclairage ; Éclairage public ; Économie d'énergie ; Équipement urbain ; Facture énergétique ; Nord Pas de Calais ; Réalisation

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- n° 193
ISBN 0295-5873

"Érigée au coeur du quartier dynamique des affaires de Dijon (21), la tour Elithis ambitionne de devenir le premier bâtiment tertiaire français à énergie positive. Si l'objectif n'est pas encore rempli, la démarche multipartenariale globale mise en place par son concepteur enregistre des résultats ostensiblement positifs. Le ""zéro énergie"" ne semble pas si loin, sous les efforts conjugués de ses occupants."
"Érigée au coeur du quartier dynamique des affaires de Dijon (21), la tour Elithis ambitionne de devenir le premier bâtiment tertiaire français à énergie positive. Si l'objectif n'est pas encore rempli, la démarche multipartenariale globale mise en place par son concepteur enregistre des résultats ostensiblement positifs. Le ""zéro énergie"" ne semble pas si loin, sous les efforts conjugués de ses occupants."

Bâtiment tertiaire ; Bâtiment Zéro Énergie ; Bourgogne ; Caractéristique technique ; Chaudière bois ; Consommation d'énergie ; Éclairage ; Ossature Bois ; Granulé bois ; Lampe basse consommation ; Réalisation ; Solaire photovoltaïque ; Tour ; Ventilation double flux

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- n° 470 - p.11 à p.11

Lors de l'Assemblée générale de l'ATEE, Philippe Pelletier, avocat, président du comité stratégique du Plan Bâtiment Grenelle, a passé en revue les avancées du Plan pour faire évoluer le parc immobilier vers une moindre consommation d'énergie. Extraits.

Réglementation thermique ; Consommation d'énergie ; Constructeur ; Bâtiment ; Bâtiment Basse Consommation - BBC ; Logement ; Chauffage ; Climatisation / Rafraîchissement ; Eau chaude sanitaire - ECS ; Éclairage ; Auxiliaire (de chauffage, eau chaude...) ; Rénovation ; Crédit d'impôt ; Efficacité énergétique ; Secteur résidentiel ; Secteur tertiaire

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- n° 587 - p.19

ARTICLE CONSULTABLE AU CLER
Chez les fournisseurs d'énergie, une nouvelle pratique consiste à ne pas vendre le matériel mais le service qui y est associé. Explications.

Éclairage ; Consommation d'énergie ; Maitrise De l'Énergie - MDE ; Innovation ; Service énergétique ; Fournisseur d'énergie

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- n° 858
ISBN 1774-5071

"La chaîne de restauration Courtepaille se fixe pour objectif de réduire de 20% son taux d'émission de gaz à effet de serre par couvert servi, en 2020. C'est dans ce but que s'est ouvert un restaurant ""zéro énergie fossile"" à Toulouse-Blagnac Andromède (31). Le premier du label interne ""écopaille"" créé en 2008, à utiliser les techniques énergies renouvelables : chauffe-eau solaire, PAC, éolienne, éclairage intérieur assuré par des ampoules fluo-compactes. La chaîne de restauration réalisera en 2009 un nouveau bilan carbone de ses activités, pour évaluer les progrès réalisés 3 ans après le premier. (Cf. Énergie & Développement Durable Magazine n°26 - juillet/août 2009 - p. 36-37)"
"La chaîne de restauration Courtepaille se fixe pour objectif de réduire de 20% son taux d'émission de gaz à effet de serre par couvert servi, en 2020. C'est dans ce but que s'est ouvert un restaurant ""zéro énergie fossile"" à Toulouse-Blagnac Andromède (31). Le premier du label interne ""écopaille"" créé en 2008, à utiliser les techniques énergies renouvelables : chauffe-eau solaire, PAC, éolienne, éclairage intérieur assuré par des ampoules ...

Bâtiment Basse Consommation - BBC ; Bâtiment tertiaire ; Bilan carbone ; Chauffe eau solaire ; Éclairage ; Économiseur d'eau ; Entreprise ; Ossature Bois ; Établissement de restauration ; Vitrage ; Gaz à Effet de Serre / GES ; Huile végétale ; Label écologique ; LED / Diode ; Midi Pyrénées ; Objectif ; Pompe à chaleur ; Puits de lumière ; Réalisation ; Suivi ; Valorisation des déchets ; Petit éolien

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- n° 19
ISBN 1774-847X

Isolation, chauffage, ventilation, rafraîchissement estival, eau chaude sanitaire, cuisson, réfrigérateur, lave-linge, séchage du linge, lavage de la vaisselle, lumière, TV-multimédia.

Appareil de cuisson ; Chauffage ; Climatisation / Rafraîchissement ; Eau chaude sanitaire - ECS ; Éclairage ; Économie d'énergie ; Geste écologique ; Isolation ; Lave linge ; Lave-vaisselle ; Réfrigérateur / Congélateur ; Télévision / Hifi ; Ventilation

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- n° 464 - p.25 à p.29

cetres, les lampes fluocompactes consomment moins d'énergie que les ampoules classiques. Mais elles restent chères et ont une fâcheuse tendance à rendre l'âme avant d'avoir été rentabilisées!

LED / Diode ; Lampe basse consommation ; Lampe fluorescente compacte LFC ; Éclairage ; Consommation d'électricité ; Emballage ; Durée de vie ; Lampe halogène ; Garantie de performance

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- n° 26
ISBN 1765-1212

Vendredi 13 octobre a eu lieu l'inauguration des nouveaux locaux labellisés Green Light de l'entreprise Corbioli à Ambérieu-en-Bugey

Bâtiment tertiaire ; Éclairage ; Économie d'électricité ; Label de performance ; Réalisation ; Rhône Alpes

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- n° 30 - p.32 à p.33

Le nouveau centre de tri du Syctom et le premier situé dans Paris, opérationnel depuis le mois de janvier, d'une capacité de 15 000 tonnes par an, reçoit les déchets issus de la collecte sélective de plus de 350 000 habitants, provenant principalement des 14e et 15e arrondissements de Paris.

Déchet ; Centre de tri ; Ile de France ; Traitement/épuration ; Haute Qualité Environnementale / HQE ; Bâtiment ; Recyclage ; Papier ; Éclairage ; Matière première

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- n° 170909

gir pour l'environnement et l'Association pour la Protection du Ciel et de l'Environnement Nocturnes (ANPCEN), en partenariat avec 15 structures1 et le ministère de l'Ecologie, de l'Energie, du Développement durable et de la Mer organisent, le 24 octobre 2009, la première édition du Jour de la Nuit. L'événement national a été présenté le 10 septembre lors d'une conférence de presse à l'observatoire de Paris. Le choix du 24 octobre n'est pas le fruit du hasard. Il coïncide avec le passage à l'heure d'hiver et les Nuits galiléennes. A l'occasion du 400e anniversaire de l'observation du ciel par Galilée, des observations de Jupiter et de ses satellites seront organisées dans toute la France les 23 et 24 octobre prochains. Les buts à atteindre : L'organisation du Jour de la Nuit poursuit différents objectifs : faire reconnaître la pollution lumineuse et la nécessité de protéger la nuit, sensibiliser le public aux résultats de cette pollution et exprimer la détermination de la France concernant les enjeux climatiques et les économies d'énergie avant le sommet de Copenhague en décembre 2009. A ce jour, les organisateurs recensent 66 manifestations dans toute la France mais les inscriptions restent ouvertes jusqu'au 24 octobre. Ces animations se répartissent en plusieurs catégories : extinction d'une partie de l'éclairage public, sortie nature, observation des étoiles et activité en intérieur. Les initiatives doivent respecter la charte d'engagement du Jour de la Nuit et comporter au moins l'un des aspects suivants : protection et valorisation de l'environnement nocturne, observation du ciel étoilé et économies d'énergie en matière d'éclairage. Une pollution lumineuse croissante : Depuis 1999, le nombre de points lumineux sur le territoire a augmenté de 30 % pour atteindre aujourd'hui un total de 8,7 millions. Agir pour l'environnement souligne que la pollution lumineuse continue à augmenter en moyenne de 5 % par an. Ce phénomène, révélé par les astronomes, se matérialise sous trois formes : le halo lumineux, la lumière éblouissante et la lumière envahissante ou intrusive. La lumière émise par l'éclairage artificiel est ainsi renvoyée par le sol et les bâtiments avant d'être diffusée par les gouttes d'eau, les particules de poussières et les aérosols en suspension dans l'atmosphère. Selon Agir pour l'environnement, l'augmentation de l'éclairage découle notamment d'une perte de l'habitude du noir et d'une crainte de l'obscurité. Philippe Tostain, délégué Energie, Plan solaire et Bâtiments communaux de la ville de Lille, évoque même l'existence d'un mythe du jour éternel. La demande croissante de sécurité de la part des élus et des citoyens, l'effet de mode et l'ignorance des dangers de la pollution lumineuse sont également cités par l'association. De nombreux systèmes d'éclairage seraient aussi inadaptés aux besoins réels : leur rayonnement, orienté vers le ciel, ne diffuserait pas efficacement la lumière sur la zone à éclairer. Les luminaires peuvent également se caractériser par une puissance trop forte et une durée de fonctionnement mal adaptée à la fréquentation des espaces concernés. Les effets de la pollution lumineuse : La pollution lumineuse nuit à la biodiversité nocturne en perturbant faune et flore. L'ANPCEN souligne que l'absence d'alternance entre le jour et la nuit conduit par exemple le coq et le merle à chanter à trois heures du matin. Elle perturbe aussi les voyages des oiseaux migrateurs. Enfin, la pollution lumineuse entraîne un dérèglement de la photosynthèse. Et que dire de ses répercussions économiques ? L'éclairage public, qui génère 4 % des émissions de gaz à effet de serre en France, représente pour les communes 23 % de la facture globale d'énergie et 38 % de la facture d'électricité. Selon l'ADEME et EDF, les communes pourraient économiser 30 à 40 % d'énergie si les les installations étaient de meilleure qualité et avec une puissance plus appropriée. Le projet de loi Grenelle 2 : Le projet de loi Grenelle 2, qui sera débattu la semaine prochaine au Sénat, comprendra des prescriptions sur les flux lumineux et les conditions d'implantation des luminaires. Le texte intégrera notamment l'éclairage commercial. Ces recommandations pourront être adaptées localement par les préfets. Le contrôle de leur application sera confié aux maires, sauf pour l'éclairage municipal qui relèvera de l'Etat. Le site de l'événement : http://www.jourdelanuit.fr/
gir pour l'environnement et l'Association pour la Protection du Ciel et de l'Environnement Nocturnes (ANPCEN), en partenariat avec 15 structures1 et le ministère de l'Ecologie, de l'Energie, du Développement durable et de la Mer organisent, le 24 octobre 2009, la première édition du Jour de la Nuit. L'événement national a été présenté le 10 septembre lors d'une conférence de presse à l'observatoire de Paris. Le choix du 24 octobre n'est pas le ...

Changement horraire ; Chiffre clé ; Éclairage ; Éclairage public ; Économie d'énergie ; Événement / Manifestation ; Grenelle de l'environnement ; Pollution lumineuse ; Sensibilisation

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- n° 19
ISBN 1773-0339

Destiné aux bâtiments neufs dont les performances énergétiques sont supérieures à la RT 2005, le label HPE comporte désormais 5 niveaux, selon l'arrêté du 8 mai 2007. La consommation conventionnelle d'énergie C (chauffage, eau chaude sanitaire / ECS, refroidissement) doit être inférieure à une consommation de référence : - HPE 2005 : C-10%. - THPE 2005 (Très Haute Performance Énergétique) : C-20%. - HPE EnR 2005 : exigences HPE 2005 associées à la production de chauffage via biomasse ou réseau de chaleur par énergies renouvelables. - THPE EnR 2005 : C-30% associée à la production de chauffage, d'ECS ou d'électricité via énergies renouvelables. - BBC 2005 : (Bâtiment Basse Consommation) pour l'habitat C ne doit pas excéder 50 kWh/m2.an pourle chauffage, le refroidissement, la ventilation, l'ECS et l'éclairage
Destiné aux bâtiments neufs dont les performances énergétiques sont supérieures à la RT 2005, le label HPE comporte désormais 5 niveaux, selon l'arrêté du 8 mai 2007. La consommation conventionnelle d'énergie C (chauffage, eau chaude sanitaire / ECS, refroidissement) doit être inférieure à une consommation de référence : - HPE 2005 : C-10%. - THPE 2005 (Très Haute Performance Énergétique) : C-20%. - HPE EnR 2005 : exigences HPE 2005 associées à ...

Bâtiment ; Bâtiment Basse Consommation - BBC ; Chauffage ; Climatisation / Rafraîchissement ; Consommation d'énergie ; Eau chaude sanitaire - ECS ; Éclairage ; Généralité énergie renouvelable ; Logement ; Haute Performance Énergétique / HPE ; Label de performance ; Performance énergétique ; Ratio énergétique ; Réglementation thermique ; Texte législatif ; Ventilation

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- n° 470

"Ces ampoules seront notamment remplacées par des ampoules basse consommation (ou lampes fluorescentes compactes, LFC). Une équipe de recherche au sein de l'entreprise Narva (Saxe), dirigée par Jürgen Meltke, se penche en particulier sur des LFC innovantes. La LFC présente en effet des avantages indéniables par rapport à la lampe à incandescence classique, en particulier un meilleur coefficient de performance ainsi qu'une durée de vie 6 à 15 fois plus longue. Jusqu'à 6% de la consommation d'électricité pourraient ainsi être économisés d'ici 2012, même si l'éclairage ne représente qu'1,5% de la consommation énergétique des ménages. Cependant, ces nouvelles ampoules ne rencontrent pas l'unanimité : à côté des critiques concernant le coût des LFC, leur contenance en mercure, leur taille et leur esthétique moins adaptées, leur pollution électronique et leur scintillement, leur lumière incommode et blafarde dérange de nombreux détracteurs, notamment en Allemagne et dans d'autres pays du Nord de l'Europe. La lumière des ampoules à incandescence classiques est un mélange de toutes les longueurs d'onde visibles et une prédominance du rouge la fait ressentir comme ""chaude"". Au contraire, les LFC sont des tubes lumineux enroulés, à l'intérieur desquels des atomes de mercure excités par une haute tension émettent des rayonnements ultraviolets, transformés sur la cloison interne de la lampe en lumière visible grâce à des substances fluorescentes. Chaque substance n'étant fluorescente que dans une longueur d'onde donnée, la lumière de la LFC ne consiste pas en un spectre continu, mais en longueurs d'ondes discrètes, présentant ainsi une couleur dite ""froide"". Jürgen Meltke, responsable du développement de Narva dans les LFC produisant une ""lumière chaude"", note que seule la substance luminescente transformant le rayonnement UV en lumière visible intervient dans la perception finale de l'oeil. Ainsi, son équipe combine 3 substances fluorescentes selon le système RGB : ""Grâce à la combinaison du rouge, du vert et du bleu, nous pouvons créer toutes les couleurs désirées."" Il se focalise sur la luminosité : ""La lumière n'est pas seulement un produit technique, mais aussi biologique"". Il a été constaté depuis quelques années qu'il existe dans l'oeil humain une 3ème sorte de récepteurs [6], les ""cellules ganglionnaires photosensitives"". Elles sont responsables du contrôle du rythme jour-nuit et d'hormones importantes, influençant entre autres les émissions de mélatonine, hormone du sommeil, et de cortisone, hormone du stress. Ces photorécepteurs s'adaptent ainsi au rythme quotidien du soleil : la lumière bleue du milieu de journée réveille et rend performant ; le soleil rougissant du soir déclenche au contraire le signal de la détente. Ils sont aussi rendus responsables de l'effet antidépresseur de la lumière du soleil : leur sensibilité atteint un pic dans le domaine bleu-violet - là où le spectre de la LFC atteint un maximum peu habituel. D'après des recherches effectuées sur des écoliers, il a aussi été établi que la composition spectrale de la lumière influence la capacité de concentration et le potentiel agressif. L'inventeur des ampoules à incandescence Edison a mis à disposition de l'humanité la chaude lumière du soir, avec une température de couleur de 2 500 à 2 600 K. Les LFC ordinaires émettent une lumière peu confortable entre 3 000 et 4 000 K, car l'accent a été mis sur les économies de prix et d'énergie. Au contraire, les LFC développées par M. Meltke brillent de façon nettement plus chaude, à 2 700 K. Selon le développeur, l'aspect sanitaire des moyens d'éclairage devrait prendre une importance croissante et peut-être s'insérer dans des normes législatives. Cependant, la lumière parfaite n'existe pas dans la réalité. L'organisme humain a besoin de fluctuations de lumière pour fonctionner de façon optimale. ""Nous avons besoin de systèmes d'éclairage intelligents, susceptibles de donner selon le besoin de la lumière froide ou chaude"", selon M. Meltke. Cet effet serait possible avec la combinaison de plusieurs tubes fluorescents. http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/60499.htm"
"Ces ampoules seront notamment remplacées par des ampoules basse consommation (ou lampes fluorescentes compactes, LFC). Une équipe de recherche au sein de l'entreprise Narva (Saxe), dirigée par Jürgen Meltke, se penche en particulier sur des LFC innovantes. La LFC présente en effet des avantages indéniables par rapport à la lampe à incandescence classique, en particulier un meilleur coefficient de performance ainsi qu'une durée de vie 6 à 15 ...

Allemagne ; Avantage ; Confort visuel ; Éclairage ; Inconvénient ; Innovation ; Lampe basse consommation ; Luminosité ; Recherche

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- n° 270809

Depuis le 30 juin, les ampoules à incandescence d'une puissance supérieure ou égale à 100 W, sont progressivement retirées du commerce en France pour faire place aux ampoules basse consommation, suite à l'accord signé en octobre 2008 entre le ministère en charge du développement durable, l'Ademe (Agende de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Énergie), les fédérations du commerce (FCD et FMB), l'éco-organisme Recylum et EDF. Au 31 décembre 2009, ce sera le tour des ampoules de 75 W, puis celles de 60 W au 30 juin 2010, de 40 W au 31 août 2011, et de 25 W au 31 décembre 2012. Ces engagements devancent le calendrier de retrait imposé par un règlement européen du 18 mars dernier : en 2009, retrait à la vente des lampes de 100 W, 2010 pour les 75 W, 2011 pour les 60 W et 2012 pour les 40 et 25 W. ll devrait toutefois permettre d'économiser 40 TWh à l'échelle de l'UE d'ici 2020 selon les estimations de la Commission européenne. En France, l'Ademe estime que le remplacement des ampoules à incandescence par des lampes basse consommation (LBC) permettrait d'économiser 8 TWh à l'horizon 2016, soit l'équivalent de deux fois la consommation annuelle d'électricité des habitants de Paris. Si en terme de consommation électrique, l'intérêt est évident, les plus sceptiques continuent de pointer du doigt un certain nombre d'inconnues : prix et retour sur investissement, qualité d'éclairage, délai pour atteindre la puissance nominale d'éclairage, effets de la dissémination du mercure en cas de bris accidentel ou en fin de vie et enfin exposition potentielle à un champ électromagnétique. Face à ces interrogations, et sachant que le marché est en plein développement (52 millions de lampes basse consommation tous usages confondus - domestique ou professionnel - ont été déclarées mises sur le marché en 2008, soit 30% de plus qu'en 2007), l'Ademe publie aujourd'hui un avis global sur la question, reprenant un par un, tous les points concernant les LBC. Des caractéristiques techniques formalisées sur les emballages en 2010 : Alors que les lampes à incandescence produisent beaucoup de chaleur (95 %) et peu de lumière (5 %), les lampes basse consommation, produisent environ 75 % de chaleur et 25 % de lumière. Elles peuvent produire une lumière ''blanc chaud'' ou ''blanc froid''. Si cette caractéristique est souvent évoquée sur les emballages elle sera précisée à partir du 1er septembre 2010 sous l'indication ''température de couleur'' : plus cette température apparaîtra basse et plus la lumière correspondra à du ''blanc chaud''. Concernant le temps de latence à l'allumage, l'Ademe précise que si les dernières générations sont plus performantes et que certaines émettent déjà 80% de l'intensité dès le départ, les temps d'allumage et le nombre de cycles allumage-extinction possibles seront également précisés sur les emballages à partir du 1er septembre 2010 Un investissement financièrement intéressant : Bien qu'elles soient plus chères à l'achat (entre 5 et 8 euros), l'Ademe estime que les lampes basse consommation font économiser à un ménage plusieurs dizaines d'euros sur la durée de vie de la lampe. Elles consomment environ 5 fois moins d'énergie que les ampoules classiques et durent plus longtemps : 8.000 heures en moyenne, contre 1.000 heures pour une ampoule classique et entre 2.000 et 3.000 heures pour un halogène. Pour l'agence, en remplaçant une ampoule classique de 60 W par une LBC de 15 W, on économise 360 kWh pendant sa durée de vie, soit l'équivalent d'un an de consommation avec des ampoules classiques pour un ménage. Mercure : une nécessaire bonne gestion des produits en fin de vie : Chaque lampe basse consommation contient environ 3 mg de mercure. Une quantité faible selon l'Ademe qui estime qu'une lampe basse consommation qui se brise présente peu de danger car elle ne contient que 0,005 % de mercure mélangé au gaz inerte du tube. Si la quantité de Mercure reste inférieure à celle d'un tube néon classique (7mg) leur déploiement à grande échelle peut en revanche présenter un risque de pollution. Une bonne gestion de la fin de vie de cet équipement est donc nécessaire d'autant que 93% d'une LBC est recyclable. Considéré comme un Déchet d'Equipement Electrique et Electronique (DEEE) les LBC hors d'usage entrent dans le cadre d'application du décret 2005-829 du 20 juillet 2005 sur les DEEE. À ce titre, depuis le 15 novembre 2006, Récylum, éco-organisme agréé par les pouvoirs publics, a mis en place une filière de collecte et de traitement des lampes en signant une convention avec les différentes parties prenantes. Les lampes usagées doivent être déposées auprès des distributeurs, dans les déchetteries, auprès des collecteurs de déchets voire des installateurs électriciens. Les lampes sont ensuite valorisées et le mercure traité et recyclé. En 2008, environ 700 tonnes de lampes basse consommation ont été traitées par Récylum soit un taux de retour de 18% environ. Pour l'Ademe, cette faible proportion s'explique par la durée de vie importante de ces lampes qui ont été mises sur le marché récemment. Un rayonnement électromagnétique faible : Dans un contexte de polémiques récurrentes autour des effets sanitaires de l'exposition aux rayonnements électromagnétiques des antennes de téléphonie mobile, des réseaux WIFI et autres systèmes RFID, les résultats de l'étude de l'Office Fédéral pour la Santé de Suisse montrant que les niveaux maximum de rayonnement des LBC avaient été enregistrés à 30 cm aux alentours de 30-60 kHz, avaient été diversement interprétés. Comme l'étude avait tout de même conclu à une exposition sensiblement équivalente à celle d'une ampoule à incandescence, l'Ademe précise que les LBC ne sont pas dangereuses pour la santé Humaine. Elle rappelle toutefois qu'un projet de norme internationale (IEC 62493) devrait permettre de proposer des mesures complémentaires, mais aussi que l'Agence Française de Santé et de Sécurité Environnement Travail (AFSSET) avait été saisie en 2007 afin de disposer d'un protocole de mesure accepté par tous. D'ailleurs sur la base de ce protocole, un cahier des charges est en cours de réalisation pour effectuer une campagne de mesure prenant en compte les nouveaux produits disponibles sur le marché. L'Avis de l 'ADEME sur les lampes basse consommation (LBC) : http://www2.ademe.fr/servlet/getBin?name=B31656367A989724139C4CD64CC29CF21251365811266.pdf http://tinyurl.com/AvisADEMELBC
Depuis le 30 juin, les ampoules à incandescence d'une puissance supérieure ou égale à 100 W, sont progressivement retirées du commerce en France pour faire place aux ampoules basse consommation, suite à l'accord signé en octobre 2008 entre le ministère en charge du développement durable, l'Ademe (Agende de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Énergie), les fédérations du commerce (FCD et FMB), l'éco-organisme Recylum et EDF. Au 31 décembre ...

Ampoule ; Champ électromagnétique ; Consommation d'électricité ; Déchet électronique/électrique ; Éclairage ; Économie d'énergie ; Impact environnemental ; Impact santé ; Lampe basse consommation ; Ordonnance/Obligation ; Polluant ; Recyclage

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- n° 551 - p.35 à p.37

ARTICLE CONSULTABLE AU CLER
Test comparant 16 ampoules LED.

Éclairage ; Particulier / Ménage ; Consommation d'électricité ; LED / Diode ; Logement ; Ampoule ; Maitrise De l'Énergie - MDE ; France ; Marché de l'électricité

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- p.40 à p.42

ARTICLE CONSULTABLE AU CLER
Comparatif d'achat sur 4 pages

Éclairage ; Consommation d'énergie ; Maitrise De l'Énergie - MDE ; LED / Diode ; Ampoule ; Éco-consommation

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- n° 31 - p.57 à p.62

L'Union Française de l'Electricité, organisme qui regroupe les professionnels de l'électricité a présenté le 8 novembre dernier la synthèse d'une étude prospective intitulée "Electricité 2030, quels choix pour la France" dont Globale Chance n'a pu malheureusement se procurer l'étude complète. Cette éude propose le croisement de troisscénarios de demande électrique en 2030 qui se différencient par leur taux annuel de croissance du PIB (1%, 1,5% et 2,5% et de 3 scénarios de production électrique : 70%, 50%, 20% de nucléaire. Neuf images donc en 2030, dont seules les trois qui correspondent àune croissance de 1,5% sont exposés dans le document de synthèse. Cette analyse se concentre sur le scénario central de l'UFE, le scénaio UFE 70% (croissance annuelle du PIB de 1,5%, 70% de nucléaire dans la production d'électricité).
L'attention de Global chance a été en particulier attirée par les trois points suivants:
- L'absence de description du mix énergétique de production
- Le traitement de l'évolution de la demande d'électricité de 2010 à 2030 des différents scénarios, les potentels d'économie d'électricité et leurs couts
- Le traitment des questions de subsitution, dans des applications traditionnellement dévolues aux énergies fossiles, par de l'électricité et leurs conséquences en termes d'émissions de CO2.
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L'Union Française de l'Electricité, organisme qui regroupe les professionnels de l'électricité a présenté le 8 novembre dernier la synthèse d'une étude prospective intitulée "Electricité 2030, quels choix pour la France" dont Globale Chance n'a pu malheureusement se procurer l'étude complète. Cette éude propose le croisement de troisscénarios de demande électrique en 2030 qui se différencient par leur taux annuel de croissance du PIB (1%, 1,5% ...

Scénario ; Politique énergétique ; Généralité énergie ; Généralité énergie renouvelable ; France ; Production d'énergie ; Demande en énergie ; Offre et demande ; Investissement ; Aspect économique ; Économie d'énergie ; Éclairage ; Isolant thermique ; Pompe à chaleur ; Eau chaude sanitaire - ECS ; Solaire thermique ; Prix de l'electricité ; Gaz à Effet de Serre / GES

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- n° 65
ISBN 1265-3209

"Les tubes fluorescents et les lampes fluo compactes (aussi dénommées ""basse consommation"" ou LBC ou ""à économie d'énergie"") sont des ampoules remplies de vapeur de mercure et revêtues d'une poudre fluorescente de phosphore qu'un rayonnement utltra-violet rend lumineuse dès qu'une décharge électrique se produit."

Directive européenne ; Éclairage ; Impact environnemental ; Lampe basse consommation ; Polluant ; Recyclage ; Tube fluorescent

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APRES LES LBC, LES LED | EKWO 1/06/03

Article

XXXXX

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ARTICLE CONSULTABLE AU CLER
Cet arrêté qui modifie l'arrêté du 22 décembre 2014. présente six nouvelles fiches d'opérations standardisées donnant droit à des certificats d'économie d'énergie (CEE).

Ces nouvelles fiches concernent la performance énergétique des bâtiments neufs, les systèmes de régulation de la production du froid à base de systèmes de condensation dans les bâtiments tertiaires de la France d'outre-mer, l'éclairage électrique des bâtiments tertiaires en France par des lanterneaux d'éclairage zénithal suivant les normes européennes en vigueur, les moteurs à haut rendement, les pompes à chaleur hybrides individuelles, les wagons d'autoroutes ferroviaires, les lampes de classe A++ destinées aux bâtiments résidentiels neufs ou existants.
ARTICLE CONSULTABLE AU CLER
Cet arrêté qui modifie l'arrêté du 22 décembre 2014. présente six nouvelles fiches d'opérations standardisées donnant droit à des certificats d'économie d'énergie (CEE).

Ces nouvelles fiches concernent la performance énergétique des bâtiments neufs, les systèmes de régulation de la production du froid à base de systèmes de condensation dans les bâtiments tertiaires de la France d'outre-mer, l'éclairage électrique ...

Maitrise De l'Énergie - MDE ; Certificat d'économie d'énergie ; Réglementation ; Performance énergétique ; Construction ; Bâtiment ; Climatisation / Rafraîchissement ; Bâtiment tertiaire ; Pompe à chaleur ; Chauffage ; Éclairage

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Type
Date de parution
Descripteurs

Éclairage [478]

Économie d'énergie [144]

Chauffage [116]

Consommation d'énergie [115]

Lampe basse consommation [100]

Maitrise De l'Énergie - MDE [92]

LED / Diode [91]

Bâtiment [88]

Consommation d'électricité [78]

Solaire photovoltaïque [75]

Efficacité énergétique [73]

Éclairage public [71]

Logement [69]

Réalisation [69]

Eau chaude sanitaire - ECS [62]

Ventilation [61]

Performance énergétique [60]

Généralité énergie renouvelable [52]

Climatisation / Rafraîchissement [51]

France [47]

Isolation [47]

Pompe à chaleur [47]

Rénovation [45]

Collectivité locale [44]

Chiffre clé [42]

Économie d'électricité [42]

Bâtiment tertiaire [41]

Réglementation thermique [36]

Bâtiment Basse Consommation - BBC [35]

Électroménager [35]

Ile de France [35]

Bureautique [34]

Chauffe eau solaire [34]

Établissement scolaire [32]

Commune / Ville [30]

Lampe halogène [30]

Lampe incandescante [30]

Réglementation [30]

Solaire thermique [29]

Haute Qualité Environnementale / HQE [28]

Diagnostic [27]

Isolant thermique [27]

Architecture bioclimatique [26]

Europe [26]

Vitrage [26]

Aide financière [25]

Appareil de cuisson [25]

Construction [25]

Coût d'investissement [25]

Facture énergétique [25]

Réfrigérateur / Congélateur [25]

Appareil électrique [24]

Électricité [24]

Politique énergétique [24]

Secteur tertiaire [24]

Transport [24]

Généralité énergie [23]

Logement collectif [23]

Confort thermique [22]

Déchet [22]

Entreprise [22]

Industrie [22]

Recyclage [22]

Secteur résidentiel [22]

Impact environnemental [21]

Ratio énergétique [21]

ADEME [20]

Directive européenne [20]

Étiquette énergie [20]

Matériau de construction [20]

Production de froid [20]

Éclairage naturel [19]

Gaz à Effet de Serre / GES [19]

Geste écologique [19]

Ventilation double flux [19]

Certificat d'économie d'énergie [18]

Chauffage bois [18]

Commerce / Magasin [18]

Étude [18]

Lave linge [18]

Particulier / Ménage [18]

Télévision / Hifi [18]

Veille [18]

Bois énergie [17]

CO2 / Dioxyde de carbone [17]

Lampe fluorescente compacte LFC [17]

Maison individuelle [17]

Régulation [17]

Secteur industriel [17]

Ampoule [16]

Cogénération [16]

Éolien [16]

Label de performance [16]

Sensibilisation [16]

Bâtiment public [15]

Bilan énergétique [15]

Grenelle de l'environnement [15]

Maintenance / Entretien [15]

Maître d'ouvrage [15]

Rhône Alpes [15]

Besoin énergétique [14]

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