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- n° 695
ISBN 0750-1552

"Le gouvernement a présenté dans son ""pacte national pour l'environnement"" plusieurs mesures parmi lesquelles le doublement des crédits de l'ADEME affectés aux réseaux collectifs de chaleur renouvelables"

ADEME ; Aide financière ; Bois énergie ; Budget ; Chauffage collectif ; Géothermie ; Gouvernement ; Réseau de chaleur ; Société financière ; Solaire thermique

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- n° 503

Pour nos amis bretons, une journée portes ouvertes est organisée samedi prochain à Hanvec afin de présenter une maison à énergie positive en cours de réalisation. La maison est actuellement hors d'eau/hors d'air. Les cloisons de distribution (également en béton cellulaire) ainsi que les menuiseries intérieures sont montées. L'isolation des combles en Métisse (isolant solidaire à base de fibres textiles, fabriqué par l'association Le Relais, filiale d'Emmaüs) est terminée. La VMC est installée (il s'agit d'une VMC double flux) ainsi qu'une partie des pieuvres électriques. L'avancement actuel du chantier laisse espérer un emménagement fin février/début mars 2010. L'objectif du projet est la réalisation d'une maison d'habitation à énergie positive, suivant la future norme de la RT 2020. Cette maison devra en outre être réalisée à base de matériaux sains, de production la plus locale possible et ayant nécessité une énergie de fabrication minimale. La conception d'une telle maison a pour préambule un choix de terrain privilégié ans le but de bénéficier au maximum : - des protections naturelles aux vents froids et au soleil estival. - de l'ensoleillement hivernal. L'orientation impose un dégagement au sud, à plus ou moins 15°. Cette implantation permet d'optimiser les apports en énergies passives de l'habitation et optimise le rendement de l'installation photovoltaïque. Une maison à énergie positive à Hanvec Quelques règles de bon sens permettent de limiter la consommation d'énergie. - L'orientation au sud pour les pièces de jour. - L'orientation au nord pour les pièces peu ou pas chauffées. - Le regroupement des pièces de nuit. - Le regroupement des points de puisage pour l'eau chaude sanitaire. Matériaux et techniques de construction : * Sol : Le choix du vide sanitaire s'est imposé par la configuration du terrain qui présente une déclivité de 13 %. La réalisation du plancher s'est donc faite par la mise en place de hourdis polystyrène à languette, couplés à des panneaux de fibres de bois. Hourdis polystyrène : R = 4 m2C/W Thermisorel : R = 1,45 m2C/W * Murs : Le béton cellulaire est un matériau naturel composé de sable, d'eau et de chaux. Il ne comporte ni fibres, ni particules, ni composants organiques volatils. Son inertie thermique permet de retarder et d'amortir les flux de chaleur rentrant en été et sortant en hiver, assurant un très bon confort intérieur en toutes saisons. Il laisse migrer la vapeur d'eau naturellement dégagée par les habitants et leurs activités. Ceci évite toute stagnation de l'humidité ambiante, source de moisissures. Le béton cellulaire est également un rempart contre les champs électriques de 50 Hz. La solution technique retenue pour le projet est une maçonnerie en monomur de béton cellulaire de 50 centimètres d'épaisseur. L'étude thermique réalisée au préalable avait montré que cette solution était plus performante thermiquement que des blocs de 20 cm et une isolation par l'extérieur. Par ailleurs, avec une telle épaisseur, il n'est plus besoin d'isoler les murs, d'où un gain de temps et d'argent ainsi qu'une suppression des ponts thermiques liés à une rupture de l'isolation. Les cloisons de distribution sont réalisées dans le même matériau. Thermopierre 50 cm : R= 5,55 m2C/W L'élévation des murs, réalisée totalement en auto construction, a nécessité 465 heures de travail pour poser 2 529 blocs de thermopierre pour environ 52 tonnes. A ce jour ce sont plus de 950 heures qui ont été effectuées sur ce chantier par le maître d'oeuvre. * Toiture : La toiture représente 30% des déperditions calorifiques d'un projet. La solution adoptée est un pare-pluie rigide et isolant en fibre de bois en remplacement de la volige. L'ensemble est rainuré, bouffeté et assemblé par mastic acrylique pour une parfaite étanchéité. La ventilation du support se fait par un contre lattage entre les panneaux et l'ardoise. ISOROOF 22 mm : R = 0,6 m2C/W * Châssis de toiture : L'apport de lumière des pièces aménagées en combles se fait par l'intermédiaire de fenêtres de toit, solution qui offre 3 fois plus de lumière qu'une lucarne traditionnelle. Le choix s'est porté sur des châssis de toit équipés de triple vitrage composé de 3 vitres trempées de 4 mm d'épaisseur et de 2 vides de 10 mm remplis de gaz krypton. La vitre extérieure est pourvue d'une couche de faible émissivité afin de limiter le rayonnement. L'ensemble peut être obturé par un volet roulant. Une maison à énergie positive à Hanvec FAKRO FTT THERMO Ug fenêtre = 0,94 W/m2K. Ug vitrage = 0,50 W/m2K * Isolation des combles : Concernant l'isolation des combles, en complément de l'ISOROOF, le choix s'est porté sur un produit isolant et solidaire fabriqué par « Le Relais », membre d'Emmaüs France. Sa particularité permet d'améliorer un déphasage thermique et d'isoler phoniquement. En rampant : METISSE en rouleau, épaisseur 2x100mm : R = 5,16 m2C/W En partie horizontale : METISSE en rouleau, épaisseur 3x100mm : R= 7,74 m2C/W Le Métisse sera recouvert de plaques de Fermacell de 12,5 mm (lambda = 0,032 W/mC) * Menuiseries : Une construction performante énergétiquement n'est pas incompatible avec des ouvertures de bonnes dimensions. Le choix s'est porté sur des menuiseries à translation (permettant une fermeture plus hermétique) avec un corps en bois et une protection en aluminium à l'extérieur. Triple vitrage 4-16-4-16-4 et un volet roulant intégré à la menuiserie afin de supprimer les entrées d'air parasites. Une maison à énergie positive à Hanvec Menuiseries BIEBER BIPLUS 3L : Ug = 0,6 W/m2.K * Ventilation : L'étanchéité à l'air de la maison nous amène à un parfait contrôle de la ventilation. Les habitants et leurs activités génèrent des calories. La ventilation double flux permet de récupérer jusqu'à 90% des calories de l'air extrait. Ainsi l'air redistribué est préchauffé. Toutes les gaines se trouvent soit dans le manteau isolant, soit dans le volume chauffé (extraction et insufflation). Système double flux Dee Fly By Pass de chez Aldès (En été la fonction double flux peut être interrompue). * Eau chaude sanitaire : L'utilisation de l'air comme source d'énergie a été préférée au solaire thermique. Le choix s'est porté sur le ballon d'eau chaude thermodynamique, système intégrant une pompe à chaleur permettant un gain de 60% d'énergie (donnée constructeur). Ballon thermodynamique TANEO de chez TRESCO : 285 L * Récupération d'eau de pluie : On ne peut imaginer une maison bioclimatique et BBC Effinergie sans récupération des eaux de pluie. Le choix s'est porté sur une cuve en béton de 9300 L avec un dispositif à basculement automatique et sécurisé vers le réseau en cas de manque d'eau. Cuve THEBAUT 9300 L 319X200 h = 205 La purification de l'eau en vue de sa potabilisation se fait par un stérilisateur UV et un osmoseur. * Chauffage : Selon les résultats de l'étude thermique, le besoin en chauffage est de 8,56 kWh/m2/an d'énergie primaire, c'est à dire un besoin pour l'ensemble de la maison de 1 228 kWh annuel. C'est l'équivalent d'un radiateur de 280 Watt tournant 24h/24 pendant 6 mois de l'année ! Aucun système de chauffage « traditionnel » n'est donc installé. Un insert assurera les quelques appoints nécessaires pendant les jours les plus froids de l'hiver. * Production d'énergie : Le toit est équipé de 24 m2 de panneaux photovoltaïques de marque Photowatt (panneaux conçus et fabriqués intégralement en France, y compris les cellules). La puissance installée est de 2 880 Wc (Watt crête) et la production attendue est de 2 932 kWh annuel. Cette production est revendue intégralement à EDF. Un projet d'installation d'une éolienne de 2 kW est à l'étude, en complément des panneaux photovoltaïques. La production serait dans ce cas directement consommée, sans revente au réseau. * Etude thermique : L'étude thermique effectuée confirme que l'on est en configuration de maison passive, avec une demande d'énergie pour le chauffage de 8,56 kWh/m2/an (inférieure à 15) et une demande d'énergie totale « chauffage + eau chaude sanitaire + ventilation + éclairage » de ­ 7 kWh/m2/an (inférieure à 50). L'obtention de la qualification de maison à énergie positive dépendra donc de la consommation réelle des équipements domestiques (électroménager, informatique...) et de l'addition éventuelle d'une source complémentaire de production d'énergie. Un dossier de demande de label BBC Effinergie a été déposé auprès de Promotelec. Parmi les conditions requises, un test d'infiltrométrie (blower door) doit être réalisé prochainement. Données économiques : L'investissement de 23 400 € pour les panneaux photovoltaïques est financé par un prêt à taux zéro de 20 700 € remboursable en huit ans avec une période de grâce de dix ans et par un crédit d'impôt à venir de 4 000 €. Les remboursements du prêt se feront à l'aide des revenus provenant de la vente à EDF (1 760 € par an au tarif de rachat actuel de 0,60176 €/kWh). L'installation photovoltaïque est donc auto financée. Le coût global du projet, hors énergie compte tenu de ce qui précède, est de 1 600 €/m2 habitable ou 1 350 €/m2 de SHON (surface hors oeuvre nette). Ce coût intègre l'intégralité du coût de la construction (matériaux, artisans), celui des services extérieurs (viabilisation, réseaux EDF/PTT/Véolia, Spanc), les prestations Castors, l'achat d'outillages ainsi que les aménagements intérieurs (placards, cuisine, insert...) Subventions et aides diverses : Région : 0 Département : 0 Communauté de communes : 0 Commune : 0 Ademe : 0 Administration fiscale : 4 000 € de crédit d'impôt à venir pour l'équipement photovoltaïque Etapes suivantes : Compte tenu de l'avancement du chantier lors de la journée portes ouvertes, il est prévu que celui-ci soit terminé fin février/début mars 2010. La maison est implantée sur un terrain de 2450 m2. A l'issue de la construction, il est prévu de réaliser un potager (naturellement bio), de planter des arbres fruitiers, d'organiser l'élevage de quelques poules et lapins. Ainsi, après avoir atteint l'autarcie énergétique, le projet vise également à une forme d'autarcie alimentaire.
Pour nos amis bretons, une journée portes ouvertes est organisée samedi prochain à Hanvec afin de présenter une maison à énergie positive en cours de réalisation. La maison est actuellement hors d'eau/hors d'air. Les cloisons de distribution (également en béton cellulaire) ainsi que les menuiseries intérieures sont montées. L'isolation des combles en Métisse (isolant solidaire à base de fibres textiles, fabriqué par l'association Le Relais, ...

Aide financière ; Architecture bioclimatique ; Autoconstruction ; Bâtiment à énergie positive - BEPOS ; Béton cellulaire ; Bretagne ; Caractéristique technique ; Chauffage bois ; Coefficient d'isolation ; Coût d'investissement ; Eau de pluie ; Fibre végétale ; Insert ; Maison individuelle ; Matériau de construction ; Matériau sain ; Pompe à chaleur ; Récupération de l'eau ; Réglementation thermique ; Solaire photovoltaïque ; Ventilation double flux

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V

- n° 54
ISBN 1634-5460

Annick et Philippe profitent de leur havre bioclimatique depuis août 2007, dans les quartiers nord de Marseille (13). Entièrement conçue par Philippe, cette maison donne un bon exemple de cohérence écologique : poêle à bois, serre, puits candien, mur stockeur, ventilation naturelle, chauffe-eau solaire, toillettes séches.

Aide financière ; Architecture bioclimatique ; Autoconstruction ; Caractéristique technique ; Chauffe eau solaire ; Coût d'investissement ; Eau usée ; Filtration de l'eau ; Maison individuelle ; Mur trombe ; Poêle à bois ; Provence Alpes Côte d'Azur ; Puits canadien ; Réalisation ; Véranda ; Toilettes sèches ; Traitement/épuration ; Ventilation naturelle

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- n° 81203

"La Public Utilites Commission de Californie a donné son aval au projet de construction d'une centrale solaire de 5 mégawatts près de Daggett, dans le désert de Mojave, présentée par la compagnie Southern California Edison. Le futur système photovoltaïque, le plus important du monde, devrait permettre d'alimenter en électricité quatre à cinq mille foyers. Mais pour cela, les représentants d'Edison souhaitent obtenir plus qu'un simple accord de la part de l'Etat ; ils entendent profiter des subventions destinées à favoriser l'essor de l'énergie solaire en Californie. Le problème, c'est que les quelque 30 millions de dollars dont dispose la California Energy Commission chargée de la gestion des fonds doivent normalement servir à soutenir l'installation de petits systèmes de panneaux solaires par des entreprises ou des particuliers. Avec une demande d'aide de près de 60 millions de dollars, le projet de grande centrale risque fort d'assécher les fonds publics, et du même coup le marché de l'équipement solaire individuel qui dépend largement des subventions accordées aux nouveaux acheteurs. D'un autre côté, Edison a conçu son programme dans le cadre d'une loi adoptée par la Californie qui prévoit de générer 20% d'énergie renouvelable (éolien, hydroélectricité, etc.) à l'horizon 2017. 05/12/03 SJMN (Big utility wants solar subsidy) http://www.siliconvalley.com/mld/siliconvalley/7420160.htm Posted on Fri, Dec. 05, 2003 "
"La Public Utilites Commission de Californie a donné son aval au projet de construction d'une centrale solaire de 5 mégawatts près de Daggett, dans le désert de Mojave, présentée par la compagnie Southern California Edison. Le futur système photovoltaïque, le plus important du monde, devrait permettre d'alimenter en électricité quatre à cinq mille foyers. Mais pour cela, les représentants d'Edison souhaitent obtenir plus qu'un simple accord de ...

Aide financière ; Budget ; Centrale solaire ; États Unis ; Solaire photovoltaïque

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- n° 20409

La loi de finances 2009 a en effet acté une amélioration du crédit d'impôt développement durable ainsi que la mise en place d'un éco-PTZ destiné à financer la rénovation thermique des logements privés. Un soutien fiscal spécifique aux ménages acquérants des logements à basse consommation d'énergie a été également introduit (majoration de 20 000 euros du prêt à taux zéro, extension du crédit d'impôt). De plus, dans le cadre du programme de relance de l'économie, les parlementaires ont validé une disposition du projet de loi de finances rectificative pour 2009 qui autorise le cumul de l'éco-PTZ et du crédit d'impôt développement durable. Le cumul est néanmoins limité à deux ans (2009-2010) et réservé aux ménages dont les ressources n'excèdent pas 45 000 €. D'une durée de dix ans, pouvant être étendue jusqu'à 15 ans par la banque, l'éco-PTZ vise à financer jusqu'à 30 000 euros de travaux d'amélioration de l'efficacité énergétique du logement. Tous les particuliers peuvent en bénéficier, sans conditions de ressources, a souligné Jean-Louis Borloo. Il concerne aussi bien les copropriétés que les propriétaires occupant, bailleur ou en société civile pour une habitation construite avant le 1er janvier 1990 et destinée à un usage de résidence principale. Les opérations sont éligibles si elles mettent en oeuvre un « bouquet de travaux », c'est-à-dire un ensemble de travaux cohérents dont la réalisation simultanée apporte une amélioration très sensible de l'efficacité énergétique et environnementale du logement ou s'il s'agit de travaux recommandés par un bureau d'étude thermique permettant d'atteindre une performance globale minimale : isolation de la toiture, changement des fenêtres, remplacement d'un chauffage ou d'une production d'eau chaude sanitaire, installation d'un chauffage utilisant les énergies renouvelables et installation d'une production d'eau chaude sanitaire utilisant les énergies renouvelables... Les installations d'assainissement non collectif ne consommant pas d'énergie pourront bénéficier du prêt à taux zéro à hauteur de 10 000 euros. Enfin, les frais d'études ou de maîtrise d'ouvrage associés, ainsi que les travaux induits seront également éligibles. Selon le cabinet du ministre, les Français pourront donc, dès le 1er avril, contacter les entreprises du bâtiment pour obtenir des conseils sur les travaux à réaliser, et contacter les banques partenaires1 muni du formulaire type, accompagné des devis relatifs à l'opération retenue2. Un texte bien accueilli... : Du côté du Syndicat des Energies Renouvelables (SER) on se réjouit que l'état ait créé un outil puissant pour atteindre les objectifs du Grenelle de l'Environnement, puisque parallèlement au développement des renouvelables, il est primordial de diminuer la demande énergétique du parc de bâtiments tout en pour atteindre les objectifs : réduire d'au moins 38 % la consommation énergétique des bâtiments existants et atteindre 23 % d'énergies renouvelables en 2020. Et l'organisation des professionnels des EnR de rappeler que cette mesure va conforter et accélérer la croissance des différentes filières et permettre de créer de nouveaux emplois : l'ADEME estime à 12 600 le nombre d'emplois en 2012 dans le solaire thermique (2 500 en 2007), 38 000 emplois dans la filière bois (23 000 en 2007), 18 000 emplois dans le domaine de la géothermie et des pompes à chaleur (4 700 en 2007). Les associations ont également accueilli plutôt favorablement cette nouvelle, à l'instar des Amis de la Terre qui estiment que les conditions de ce prêt peuvent dynamiser le marché de la rénovation thermique. ... mais : L'association écologiste regrette toutefois que la durée du prêt soit insuffisante. Le plafond de 30 000 euros permettra de réaliser des travaux conséquents, qui seront favorisés par la formule du « bouquet » obligeant à réaliser différents types de travaux complémentaires. Nous regrettons cependant que le prêt ne puisse durer que 10 ans. Un minimum de 15 ans est nécessaire pour que les mensualités de remboursement ne soient pas supérieures aux économies réalisées suite aux travaux, commente Yann Louvel, chargé de campagne Finance privée aux Amis de la Terre. Mais selon l'association, cette annonce masque surtout les mauvaises mesures prises par ailleurs pour le logement social. Les Amis de la Terre regrettent amèrement que le projet de loi Grenelle 1, après une première lecture au parlement, n'ait fixé un seuil de rénovation thermique des logements sociaux qu'à 150 kWh/m©—/an alors même que les plus démunis ont le plus besoin de faire des économies d'énergie. L'association déclare qu'elle suivra de près la deuxième lecture au Parlement de la loi Grenelle 1 et essayera de pousser les parlementaires à adopter la meilleure norme, soit 80 kWh/m2, pour les logements sociaux. http://www.eco-ptz-travaux.fr/ http://ecocitoyens.ademe.fr/category/arborescence/financer-mon-projet
La loi de finances 2009 a en effet acté une amélioration du crédit d'impôt développement durable ainsi que la mise en place d'un éco-PTZ destiné à financer la rénovation thermique des logements privés. Un soutien fiscal spécifique aux ménages acquérants des logements à basse consommation d'énergie a été également introduit (majoration de 20 000 euros du prêt à taux zéro, extension du crédit d'impôt). De plus, dans le cadre du programme de ...

Aide financière ; Amélioration de l'habitat ; Bailleur social ; Bâtiment Basse Consommation - BBC ; Chiffre clé ; Copropriété / Propriétaire ; Crédit d'impôt ; Diagnostic ; Durée du contrat ; Emploi ; Étude ; Financement ; Logement ; Loi de finances ; Prêt à Taux Zéro - PTZ ; Réglementation ; Rénovation ; Secteur résidentiel ; Société financière ; Texte législatif

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- n° 150204

"La Wallonie se caractérise par une consommation d'énergie relativement importante par rapport à d'autres régions d'Europe, notamment en raison de la densité de son tissu industriel nécessitant des besoins en énergie importants. En 2001, la consommation intérieure brute en énergie s'élevait à 18,9 millions de tep (tonnes équivalent pétrole). Pour la Belgique, cette quantité s'élève à 55,6 millions de tep. La contribution des énergies renouvelables à ce bilan était respectivement 2,2% pour la Wallonie et 1,4% pour la Belgique. Actuellement, c'est la biomasse (et particulièrement le bois) qui apporte une forte contribution aux énergies renouvelables (83% en Wallonie et 94% en Belgique). D'après le dernier recueil de statistiques énergétiques de la Région wallonne, le bois (y compris les liqueurs noires) représentait 83% de la quantité de biomasse. Quelques informations sur le chauffage au bois en Belgique D'après les chiffres de la dernière enquête socio-économique réalisée en 2001 par l'Institut national de Statistique (Service public fédéral Economie, PME, Classes moyennes et Energie), environ 54.000 logements utilisaient le bois comme source principale d'énergie pour le chauffage en 2001. Cela représente, à l'échelle de la Belgique, une proportion de 1,4%. Cette proportion est respectivement de 1,2% en Région flamande, 2% en Région wallonne et 0,1% en Région de Bruxelles-Capitale. Il importe également de signaler que le nombre de logements utilisant le bois comme source accessoire de chauffage n'est pas comptabilisé dans ces résultats. Néanmoins, de nombreux logements sont équipés d'appareils au bois destinés à ne chauffer qu'une seule pièce de l'habitation (poêle, insert, ...). Parmi les logements belges utilisant le bois comme source principale de chauffage, environ 13% seraient équipés d'un système de chauffage central. On constate que les logements chauffés au bois sont en général localisés dans les zones les plus boisées. Ainsi, dans certaines communes wallonnes, la proportion de logements chauffés au bois atteint ou dépasse les 20%. Répartition des compétences pour l'énergie en Belgique Les réformes institutionnelles de 1980 à 1993 ont conduit au transfert de certaines compétences vers les Régions. En ce qui concerne l'énergie, la Région wallonne est compétente sur son territoire dans les domaines suivants : * la distribution et le transport local d'électricité au moyen de réseaux dont la tension nominale est inférieure ou égale à 70.000 volts ; * la distribution publique du gaz ; * les réseaux de distribution de la chaleur à distance ; * les sources nouvelles d'énergie (à l'exception de celles relatives au nucléaire) ; *  la récupération d'énergie ; * l'utilisation rationnelle de l'énergie ; * l'utilisation du grisou, du gaz de hauts fourneaux et la valorisation des terrils. L'Etat fédéral, quant à lui, reste compétent pour les matières dont l'indivisibilité technique et économique requiert une mise en oeuvre homogène sur le plan national. Il s'agit plus particulièrement des domaines concernant : * le plan national d'équipement du secteur de l'électricité ; * le cycle du combustible nucléaire ; * les grandes infrastructures de stockage ; * le transport et la production d'énergie ; * les tarifs ; * les normes de produits. La politique énergétique de la Région wallonne La politique wallonne en matière d'énergie est détaillée dans un Plan, le Plan pour la Maîtrise Durable de l'Energie. Ce dernier a été adopté par le Gouvernement wallon en sa séance du 18 décembre 2003. Ce document peut être téléchargé à partir du site portail de l'énergie en Région wallonne (voir rubrique « Pour en savoir plus »). De manière synthétique, quatre axes d'actions sont proposés : - maîtriser la demande d'énergie et améliorer l'efficacité énergétique ; - recourir de manière importante aux énergies renouvelables ; - convertir les outils de production et les choix de combustibles ; - maîtriser le marché régional de l'énergie. En termes d'énergie « verte », les objectifs à l'horizon 2010 se déclinent comme suit : - atteindre une production d'électricité de 8% à partir de sources d'énergie renouvelables ; - produire 20% de la consommation d'électricité à partir de cogénération de qualité ; - atteindre 12% de la consommation finale thermique (chauffage, eau chaude sanitaire, applications à basse température dans l'industrie) à partir de sources d'énergie renouvelables. Ces objectifs sont ambitieux, mais réalisables. Une impulsion considérable est néanmoins nécessaire pour les atteindre... C'est la raison pour laquelle la Région wallonne a mis en place un certain nombre de dispositifs. A titre d'exemple, on, peut citer le mécanisme des Certificats verts, les Guichets de l'Energie, les systèmes de primes, un Plan Bois-Energie et Développement Rural, un Plan Biométhanisation, ... Les Certificats verts Des Certificats verts sont attribués aux producteurs d'électricité verte pour les installations disposant d'un certificat de garantie d'origine octroyé par un organe de contrôle agréé. Les certificats verts sont attribués sur base de la production d'électricité verte et du taux d'économie de dioxyde de carbone réalisé par la filière de production utilisée. Un certificat vert est attribué pour une économie de 456 kg de CO2, ce qui correspond à la quantité de CO2 émise pour produire 1 MWh dans une centrale électrique turbine gaz/vapeur (centrale TGV) ayant un rendement de 55%. Le prix moyen de transaction des Certificats verts était de 92 Euros pour la période allant du 1er octobre 2003 au 31 décembre 2003. Les fournisseurs d'électricité peuvent, moyennant payement, acquérir ces Certificats verts auprès des producteurs d'électricité verte. Les fournisseurs doivent fournir à la CWAPE (Commission wallonne pour l'Energie) un certain quota de Certificats verts en fonction de leurs achats. Parallèlement au marché physique de l'électricité, un marché virtuel de Certificats verts apparaît donc. Le quota était de 3% en 2003 et augmente de 1% par an pour atteindre 7% en 2007. Chaque trimestre, la CWAPE contôle le respect des quotas par les fournisseurs et gestionnaires de réseaux. En cas de non-respect des quotas imposés, le fournisseur ou gestionnaire de réseau en défaut doit payer une amende administrative pour le trimestre envisagé. Le produit de celle-ci alimente le « Fonds Energie ». Actuellement, le montant de l'amende est de 100 Euros par certificat vert manquant. Au 23 janvier 2004, 85 sites producteurs d'électricité verte étaient recensés par la CWAPE en Wallonie. Ils totalisent une puissance électrique nette de 342,6 MWél. Les Guichets de l'Energie En terme de communication et d'information du grand public, les Guichets de l'Energie représentent pour la Région wallonne un outil précieux. Le premier Guichet s'est ouvert à Liège en 1985, suite aux chocs pétroliers. Le prix élevé des énergies, le premier règlement thermique pour les constructions neuves et la politique régionale d'utilisation rationnelle de l'énergie ont contribué au développement d'un réseau de Guichets. Il s'agit d'un service public, gratuit et indépendant dont les missions et le financement sont régionaux et qui a pour but d'informer, de sensibiliser et d'aider les particuliers à réduire leur facture énergétique et/ou améliorer leur confort thermique. En plus des informations techniques, les Guichets peuvent informer les citoyens sur tous les aspects de la politique énergétique wallonne. Il y a actuellement 12 Guichets de l'Energie répartis en Wallonie. Les primes et les aides disponibles pour les particuliers en Région wallonne Dans le cadre de la libéralisation du marché de l'électricité et du gaz, la Région wallonne gère un « Fonds Energie » destiné à dynamiser le recours à l'utilisation rationnelle de l'énergie et aux sources d'énergie renouvelables. Pour l'année 2004, 13 millions d'Euros ont été dégagés sous la forme de primes. Certaines d'entre elles concernent directement le bois. Depuis le 1er janvier 2004, la Région wallonne a mis en place un système de primes « énergie ». Elles s'adressent d'une part aux ménages wallons (17 primes) et d'autre part aux entreprises, associations et autorités publiques wallonnes (13 primes). Pour les particuliers, deux primes visent actuellement le chauffage au bois. Il s'agit d'une part de primes relatives à des systèmes de chauffage central au bois à alimentation automatique et d'autre part aux poêles de masse. Dans les deux cas, le montant de la prime s'élève à 1.500 Euros. Ces primes peuvent être accordées pour autant qu'un certain nombre de conditions soient respectées (mono-combustible bois, respect de normes déterminées, rendement minimum, ...). Ces conditions sont détaillées dans un document qui peut être téléchargé à partir du site portail de l'énergie en Région wallonne (voir rubrique « Pour en savoir plus »). Il est intéressant de noter qu'une réduction fiscale de 15% du montant d'installation d'une chaudière au bois (avec un plafond de 600 Euros) est également octroyé à certaines conditions. Le détail de ces conditions peut être obtenu sur le site du Service public fédéral Economie, PME, Classes moyennes et Energie (voir rubrique « Pour en savoir plus »).  Pour en savoir plus : Site portail de l'énergie en Région wallonne : http://energie.wallonie.be Site de la Commission wallonne pour l'Energie : http://www.cwape.be Site du Service public fédéral Economie, PME, Classes moyennes et Energie : http://mineco.fgov.be ValBiom Centre de Recherches agronomiques ­ Département Génie rural Chaussée de Namur, 146 B-5030 Gembloux (Belgique) Tél. : +32 81 627 144 Fax : +32 81 615 847 Courriel : marchal@cra.wallonie.be Contact : Didier MARCHAL  "
"La Wallonie se caractérise par une consommation d'énergie relativement importante par rapport à d'autres régions d'Europe, notamment en raison de la densité de son tissu industriel nécessitant des besoins en énergie importants. En 2001, la consommation intérieure brute en énergie s'élevait à 18,9 millions de tep (tonnes équivalent pétrole). Pour la Belgique, cette quantité s'élève à 55,6 millions de tep. La contribution des énergies re...

Aide financière ; Belgique ; Bilan énergétique ; Bois énergie ; Certificat vert ; Chauffage bois ; Généralité énergie renouvelable ; Guichet unique ; Politique énergétique

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- n° 5

Pour des porteurs de projets de production E-SER soumis à une quantité de démarches à entamer et à un cadre réglementaire comexe la question de la constitution en société et, le cas échéant, le choix de la forme de société constituent un obstacle supplémentaire. - Des projets d'envergures différentes : les petits projet et les projets plus conséquents - Les facteurs qui déterminent le choix d'une forme juridique - Un élément déterminant : les aides et subsides des pouoirs publics - Taille de l'installation et forme juridique de l'entreprise - Approche de situations types s'inspirant de cas rencontés
Pour des porteurs de projets de production E-SER soumis à une quantité de démarches à entamer et à un cadre réglementaire comexe la question de la constitution en société et, le cas échéant, le choix de la forme de société constituent un obstacle supplémentaire. - Des projets d'envergures différentes : les petits projet et les projets plus conséquents - Les facteurs qui déterminent le choix d'une forme juridique - Un élément déterminant : les ...

Aide financière ; Cogénération biomasse ; Électricité renouvelable ; Entreprise ; Éolien ; Energie hydraulique ; Projet ; Réglementation ; Texte législatif

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- n° 11
ISBN 1964-9843

Le Faber s'inscrit dans le cadre du MDP et permet aux bénéficiaires d'obtenir des crédits carbones négociables sur le marché international. Le fonds identifie des projets, réalise des études de faisabilité et fournit une assistance technique et financière pour développer la formation, la sensibilisation et la coopération. Il dispose déjà d'une centaine de projets réalisables, principalement dans les secteurs de l'hydroélectricité, des biocarburants, du solaire, de la biomasse, de la reforestation et de la substitution de combustibles fossiles. http://www.afriqueavenir.org
Le Faber s'inscrit dans le cadre du MDP et permet aux bénéficiaires d'obtenir des crédits carbones négociables sur le marché international. Le fonds identifie des projets, réalise des études de faisabilité et fournit une assistance technique et financière pour développer la formation, la sensibilisation et la coopération. Il dispose déjà d'une centaine de projets réalisables, principalement dans les secteurs de l'hydroélectricité, des b...

Afrique ; Aide financière ; Avis technique ; Biocarburant ; Biomasse ; Coopération ; Énergie solaire ; Étude de faisabilité ; Fonds d'investissement ; Formation ; Gaz à Effet de Serre / GES ; Généralité énergie renouvelable ; Energie hydraulique ; MDP / Mécanisme Développement Propre ; Sensibilisation ; Site Internet ; Système d'échange (GES)

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- n° 661

Après un an et demi travaux, la plus grande chaufferie à bois d'Europe vient d'être inaugurée à Saint-Ouen-l'Aumône (95). La Région a financé à hauteur de 30 % (5,2 millions €) cette nouvelle installation, soit la plus grosse subvention jamais accordée à ce jour dans le cadre de la politique régionale de l'énergie. D'une puissance de 25 mégawatts, elle sera capable de chauffer jusqu'à 32 000 logements. La biomasse utilisée sur le site provient pour 35% de bois propre de recyclage (palettes), pour 25% de plaquettes urbaines d'élagage de l'Ouest parisien, pour 20% de plaquettes forestières de forêts d'Ile-de-France et pour 20% de criblat de compostage. Baisse de TVA : L'utilisation de biomasse permet de supplanter le fioul lourd et en partie le charbon qui servait jusqu'à présent à faire fonctionner la chaufferie. Le réseau de la ville peut ainsi bénéficier d'un abaissement de la TVA de 19,6% à 5,5% sur le prix de vente aux usagers qui y sont raccordés, cette mesure s'appliquant aux réseaux alimentés à plus de 60% par une source d'origine locale ou renouvelable. La chaudière dispose d'une technologie de pointe pour le traitement des fumées et le confinement des polluants tels que les oxydes d'azote (NOx), les poussières, les hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP) et les composés organiques volatiles (COV). Le gain environnemental attendu est de 33.000 tonnes de CO2 par an. Avec ce type de réalisation, l'Île-de-France veut s'affirmer parmi les premières éco-Régions d'Europe.
Après un an et demi travaux, la plus grande chaufferie à bois d'Europe vient d'être inaugurée à Saint-Ouen-l'Aumône (95). La Région a financé à hauteur de 30 % (5,2 millions €) cette nouvelle installation, soit la plus grosse subvention jamais accordée à ce jour dans le cadre de la politique régionale de l'énergie. D'une puissance de 25 mégawatts, elle sera capable de chauffer jusqu'à 32 000 logements. La biomasse utilisée sur le site provient ...

Aide financière ; Bois déchiqueté / Plaquette ; Chaleur renouvelable ; Chauffage bois ; Chaufferie bois ; Collectivité locale ; Conseil régional ; Déchet bois ; Financement ; Ile de France ; Logement collectif ; Pollution de l'air ; Puissance installée ; Réalisation ; Record ; Réseau de chaleur ; TVA

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V

- n° 13
ISBN 1964-9843

Comment ne pas compromettre l'avenir des générations à venir tout en satisfaisant nos besoins au quotidien ? C'est pour répondre à ces enjeux que le Pays des Herbiers met en oeuvre depuis 2005 des dispositifs concrets (subventions à l'isolation et aux énergies renouvelables, opération "économiseurs d'eau", formation des professionnels du bâtiment, construction d'une maison à énergie positive et écoconçue...; et élabore depuis deux ans sa politique d'agenda 21.
Comment ne pas compromettre l'avenir des générations à venir tout en satisfaisant nos besoins au quotidien ? C'est pour répondre à ces enjeux que le Pays des Herbiers met en oeuvre depuis 2005 des dispositifs concrets (subventions à l'isolation et aux énergies renouvelables, opération "économiseurs d'eau", formation des professionnels du bâtiment, construction d'une maison à énergie positive et écoconçue...; et élabore depuis deux ans sa ...

Agenda 21 local ; Aide financière ; Aménagement du territoire ; Commune / Ville ; Diagnostic ; Pays de la Loire ; Politique énergétique ; Politique environnementale

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- n° 54
ISBN 1634-5460

Dans un bâtiment BBC, les consommations ne doivent pas dépasser 50 kWh/m2.an en neuf et 80 kWh/m2.an après travaux en rénovation. Le label correspondant a été élaboré par l'association Effinerge et trois organismes le délivrent pour le résidentiel : Cerqual, Cequami et Promotelec. Mais la démarche du Cerqual s'adresse au logement collectif et celle du Cequami aux constructeurs de maisons individuelles. Les particuliers ont donc recours à Promotelec pour obtenir le label Performance option BBC-Effinergie.
Dans un bâtiment BBC, les consommations ne doivent pas dépasser 50 kWh/m2.an en neuf et 80 kWh/m2.an après travaux en rénovation. Le label correspondant a été élaboré par l'association Effinerge et trois organismes le délivrent pour le résidentiel : Cerqual, Cequami et Promotelec. Mais la démarche du Cerqual s'adresse au logement collectif et celle du Cequami aux constructeurs de maisons individuelles. Les particuliers ont donc recours à ...

Aide financière ; Bâtiment Basse Consommation - BBC ; Certification ; Constructeur ; Construction ; Effinergie ; Inconvénient ; Label de performance ; Logement collectif ; Maison individuelle ; Organisme ; Promoteur ; Rénovation

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V

- n° 66

la rpme Soltherm est une initiative de la Wallonie pour développer le marcer du solaire thermique en Wallonie. Le service public wallon propose ainsi une prime à l'installation à ceux qui, particuliers, entreprises et secteru public, décident d'opter pour ce procédé écologique. Parallèlement, les initiateurs du projet veillent à la formation des installateurs et à la qualité des matériaux.
la rpme Soltherm est une initiative de la Wallonie pour développer le marcer du solaire thermique en Wallonie. Le service public wallon propose ainsi une prime à l'installation à ceux qui, particuliers, entreprises et secteru public, décident d'opter pour ce procédé écologique. Parallèlement, les initiateurs du projet veillent à la formation des installateurs et à la qualité des matériaux.

Aide financière ; Belgique ; Solaire photovoltaïque

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V

- n° 100909

La méthanisation a une belle voix de progrès, a déclaré la secrétaire d'Etat à l'Ecologie, Chantal Jouanno, le 2 septembre, lors de la visite d'une usine de méthanisation à Varennes-Jarcy (Essonne). Cette technologie a un avenir mais il ne faut pas dire que c'est La solution au traitement des déchets, c'est une solution complémentaire avec d'autres solutions. Gardons nous bien des effets de mode ! Avançons avec prudence. C'est par l'expérimentation que nous progresserons. Toutes les solutions doivent être développées, parce qu'on a un vrai problème avec les déchets en France. Le Grenelle de l'environnement a hiérarchisé les priorités : la prévention, le tri, la valorisation [matière] et enfin le traitement. La méthanisation, qui permet de produire du compost et du biogaz à partir de déchets organiques, est peu exploitée en France. Six usines existent actuellement, qui permettraient de traiter 1 % des déchets ménagers. Trois autres unités sont en projet. La méthanisation est en phase de développement, a précisé la secrétaire d'Etat. Cette solution reste insuffisamment exploitée en France. La raison ? Efficacité des installations, rentabilité... De larges progrès restent à faire pour que cette technologie soit réellement intéressante. Une double valorisation des déchets : Si cette technologie suscite autant l'intérêt aujourd'hui, c'est qu'elle permet une double valorisation des déchets organiques issus de l'agriculture, de l'industrie, des ménages ou encore des boues urbaines. La méthanisation aboutit en effet à la production d'un digestat (produit humide riche en matière organique), qui peut être transformé en compost après une phase de maturation. Elle permet également de produire du biogaz, composé principalement de méthane (50% à 70%) et de gaz carbonique. Le biogaz peut être utilisé sous différentes formes : combustion pour la production d'électricité et de chaleur ou production de carburant. La méthanisation permet ainsi de réduire la quantité de déchets à traiter par d'autres filières. L'usine de Varennes-Jarcy traite par exemple 65.000 tonnes de déchets par an, permettant de produire 32.000 tonnes de compost, utilisé dans l'agriculture (8 exploitations), ainsi que 2,8 millions de m3 de biogaz, qui permettent de produire 4.455 MWh. Selon les exploitants de cette usine, le coût de traitement par méthanisation reviendrait à 76 € la tonne de déchets, contre 150 € pour l'incinération. Une technologie à affiner : Néanmoins, cette technologie doit progresser et être évaluée avant d'être tout à fait efficiente. L'intégration d'unités de méthanisation dans leur environnement est primordiale. En effet, des débouchés doivent exister à proximité pour écouler la matière organique et l'énergie produites à moindre coût. La qualité du compost ou du biogaz issus de la méthanisation pose également question aujourd'hui. En effet, la qualité du compost produit dépend de la nature des déchets traités mais aussi de la qualité du tri. Concernant le biogaz, les pouvoirs publics souhaitent s'assurer que l'injection de biogaz épuré dans le réseau de gaz de ville ne présente pas de risque pour la population et l'environnement avant de le pratiquer. La valorisation en carburant fait aujourd'hui l'objet d'une expérimentation à Lille Sequedin afin d'évaluer les aspects environnementaux de cette filière et les difficultés de mise en oeuvre qu'elles soient d'ordre technique, économique, juridique. Une technologie à soutenir ? : Les acteurs de la filière souhaitent un engagement plus fort des pouvoirs publics. Ils réclament une aide à l'investissement, une obligation d'achat du biogaz, l'injection du gaz épuré dans le réseau et une exonération de la taxe générale sur les activités polluantes (TGAP). La valorisation de la biomasse constitue l'un des objectifs du Grenelle de l'environnement en matière d'énergie. Une rubrique spécifique relative à la méthanisation est prévue dans le décret sur les installations classées, répond Chantal Jouanno. Quant à l'aide à l'investissement, il existe déjà le fonds chaleur renouvelable et l'obligation d'achat de l'électricité. Nous sommes ouverts à une concertation sur la question d'un tarif de rachat du biogaz. Concernant la TGAP, la méthanisation elle-même est exonérée. Et dans le contexte actuel, il s'agit davantage de stabiliser le système existant plutôt que de le réviser. Pour la secrétaire d'Etat, si la technologie présente de nombreux intérêts, il s'agit avant tout d'étudier les différentes expériences en cours avant de foncer tête baissée dans le déploiement à grande échelle de la méthanisation.
La méthanisation a une belle voix de progrès, a déclaré la secrétaire d'Etat à l'Ecologie, Chantal Jouanno, le 2 septembre, lors de la visite d'une usine de méthanisation à Varennes-Jarcy (Essonne). Cette technologie a un avenir mais il ne faut pas dire que c'est La solution au traitement des déchets, c'est une solution complémentaire avec d'autres solutions. Gardons nous bien des effets de mode ! Avançons avec prudence. C'est par l'exp...

Aide financière ; Avantage fiscal ; Biogaz ; Déchet organique ; Délai de réalisation ; Ile de France ; Injection réseau ; Investissement ; Méthanisation ; Obligation d'achat ; Politique énergétique ; TGAP ; Usine de méthanisation ; Valorisation des déchets

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- n° 260209

Le Réseau d'observation statistique de l'énergie (ROSE) de l'Agence Régionale de l'Energie et de l'Environnement de l'île-de-France (ARENE) a présenté son dernier tableau de bord de l'énergie en début de semaine. Réalisé par le cabinet Explicit, cet exercice est le second du genre après celui présenté en 2006 basé sur les données de la période 1990-2002. Réalisée cette fois-ci sur les chiffres de l'année 2005, ce bilan conclut que la région représente 15% de la consommation nationale française bien qu'elle accueille 19% de la population et 22% de l'emploi. Mais entre 1999 et 2005, le niveau des consommations a progressé de manière significative : +15% sur la période, soit une croissance de 1,8% par an en moyenne, contre 0,4% par an à l'échelle nationale. En 2005, cette consommation a atteint 25 millions de tonnes équivalent pétrole (Mtep). Une consommation accrue du fait des transports et du bâtiment : Le secteur des transports contribue fortement à cette évolution puisqu'il représente 44% des consommations totales alors qu'au niveau national ce secteur représente 31% des consommations. La région est en effet caractérisée par une forte intensité des trafics routiers, ainsi que la présence en son sein de deux aéroports internationaux. Même s'il est caractérisé pas un maillage sans commune mesure dans le pays, le transport ferroviaire ne parvient pas à inverser la tendance. L'utilisation des produits pétroliers est prédominante dans le secteur des transports. Le secteur résidentiel est au second rang des postes consommateurs (29%). Près de 70% des logements ont été construits avant 1975, date de la première réglementation thermique. Les énergies traditionnelles restent fortement majoritaires pour assurer le chauffage, l'eau chaude sanitaire et la cuisson : 43% gaz naturel, 28% d'électricité, 14% fioul domestique. 10% de l'énergie provient du réseau de chauffage urbain alimenté principalement par la chaleur des incinérateurs de déchets. Malgré tout, du fait de la densité de population, un Francilien consomme 16% moins d'énergie que la moyenne française : 2,14 tep par an contre 2,56 tep/an au niveau national. Une très forte dépendance énergétique : Le bilan du ROSE met surtout en évidence la forte dépendance énergétique de la région. En 2005, l'Ile-de-France a produit 32,1 TWh d'énergie, dont 20% d'électricité et 64% de chaleur. Les 16% restant sont constitués par l'énergie produite par la filière fossile : quelques puits de pétrole sont en effet situés en Seine-et-Marne et dans l'Essonne. Ainsi, la région produit globalement environ 11% de l'énergie qu'elle consomme. Côté chaleur, la cogénération produit 36% des besoins et les chaufferies urbaines 32%. 25% provient de l'incinération des déchets et 7% de la géothermie. Côté électricité, l'étude révèle que seuls 8% de la production provient de sources renouvelables : 1% de l'hydroélectricité et 7% de l'incinération tout en sachant que le caractère renouvelable de cette source d'énergie reste discutable et discuté. Pour Michel Vampouille, Vice-Président de la Région Ile-de-France et responsable des questions d'environnement, ces résultats confirment les orientations du Conseil Régional : nous allons continuer à encourager les transports alternatifs et surtout les énergies renouvelables notamment la géothermie. En décembre 2007, la Région a voté plusieurs subventions pour développer et aménager le transport de fret fluvial en Ile-de-France incluant la modernisation de barrages, la modernisation et fiabilisation d'écluses, l'extension et la création de plates-formes portuaires. En 2008, la Région a lancé un plan énergie visant à développer l'énergie thermique renouvelable d'ici 2010, notamment en installant 35.000 m2 de panneaux solaires nouveaux chaque année, en étendant les réseaux de chaleur et en raccordant 30.000 nouveaux logements à ces réseaux d'ici 2010. La Région a également comme projet d'utiliser 300.000 tonnes de bois par an dans les chaufferies collectives ou valoriser le biogaz, issu de la méthanisation ou du stockage des déchets ménagers. En revanche, rien n'est prévu pour le secteur du bâtiment : explique Michel Vampouille qui rappelle toutefois que la région a lancé un appel d'offres en janvier dernier pour la promotion des Bâtiments Basse Consommation. Cet appel d'offres est destiné à disposer d'un échantillon de bâtiments neufs et réhabilités très performants et d'apprécier les conditions techniques, architecturales, organisationnelles et économiques de leur réalisation. Les bâtiments visés sont les bâtiments résidentiels ou tertiaires représentatifs d'opérations courantes (bureaux, bâtiments d'enseignements, hôtels, commerces,...) implantés sur l'Ile de France. Deux sessions sont prévues ayant chacune une date limite de dépôt des dossiers : le 30 avril 2009 et le 30 octobre 2009. L'ARENE et la Région prévoient de présenter l'ensemble des résultats du tableau de bord 2005 du ROSE à l'occasion de leurs Assises de l'Energie en juin 2009. Le prochain tableau de bord portera sur les données 2008 et sera finalisé dans deux ans.
Le Réseau d'observation statistique de l'énergie (ROSE) de l'Agence Régionale de l'Energie et de l'Environnement de l'île-de-France (ARENE) a présenté son dernier tableau de bord de l'énergie en début de semaine. Réalisé par le cabinet Explicit, cet exercice est le second du genre après celui présenté en 2006 basé sur les données de la période 1990-2002. Réalisée cette fois-ci sur les chiffres de l'année 2005, ce bilan conclut que la région ...

Aide financière ; Bilan énergétique ; Biogaz ; Bois énergie ; Chauffage urbain ; Chaufferie bois ; Chiffre clé ; Cogénération ; Consommation d'énergie ; Consommation de bois ; Dépendance énergétique ; Électricité renouvelable ; Logement ; Energie hydraulique ; Ile de France ; Incinération ; Objectif ; Observatoire ; Programme de développement ; Production d'électricité ; Production d'énergie ; Réseau de chaleur ; Secteur résidentiel ; Solaire thermique ; Surface capteur ; Transport

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V

- n° 61108

- Un budget « neutre » fiscalement - Développement des modes de transports alternatifs à la route - Economies d'énergie et énergies renouvelables

Aide financière ; Bâtiment ; Budget ; Chaleur renouvelable ; Économie d'énergie ; Fiscalité ; Fonds d'investissement ; Généralité énergie renouvelable ; Grenelle de l'environnement ; Loi de finances ; Recherche ; Rénovation ; Taxe ; TGAP ; Train ; Transport

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V

- n° 310708

Alors qu'en 2008, 1 000 MW d'équipement devraient être installés en Espagne, le gouvernement prévoit de limiter les installations à 300 MW pour 2009. Le tarif d'achat de l'électricité pourrait également être revu à la baisse avec une préférence pour les équipements installés sur les toits.

Aide financière ; Espagne ; Politique énergétique ; Puissance installée ; Solaire photovoltaïque ; Tarif d'achat

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Type
Date de parution
Descripteurs

Aide financière [1021]

Rénovation [209]

Solaire photovoltaïque [205]

Logement [202]

Politique énergétique [173]

Collectivité locale [169]

Généralité énergie renouvelable [156]

Bâtiment [146]

Solaire thermique [142]

Réalisation [138]

Particulier / Ménage [132]

Coût d'investissement [131]

Crédit d'impôt [128]

France [128]

Économie d'énergie [118]

Bois énergie [117]

Chauffe eau solaire [116]

ADEME [103]

Programme de développement [100]

Consommation d'énergie [88]

Financement [85]

Chiffre clé [84]

Isolation [84]

Rhône Alpes [83]

Entreprise [82]

Performance énergétique [80]

Ile de France [72]

Commune / Ville [71]

Pompe à chaleur [69]

Conseil régional [68]

Maitrise De l'Énergie - MDE [67]

Chauffage [65]

Amélioration de l'habitat [64]

Coût des travaux [64]

Éolien [63]

Réglementation [63]

Diagnostic [62]

Efficacité énergétique [62]

Réseau de chaleur [60]

Tarif d'achat [60]

Budget [59]

Production d'électricité [59]

ANAH [58]

Europe [58]

Projet [58]

Recensement / Inventaire [56]

Copropriété / Propriétaire [54]

Géothermie [54]

Logement collectif [54]

Logement social [54]

Objectif [54]

Chaufferie bois [52]

Biogaz [49]

Chauffage bois [49]

Précarité [48]

Précarité énergétique [48]

Construction [46]

Énergie solaire [45]

Milieu agricole [44]

Programme d'action [44]

Région [44]

Système solaire combiné [44]

Isolant thermique [43]

Biomasse [42]

Chauffe Eau Solaire Individuel [41]

Appel à projet [40]

Outil pédagogique [40]

Recherche [40]

Vitrage [40]

Aspect financier [39]

Bâtiment Basse Consommation - BBC [39]

Électricité renouvelable [39]

Puissance installée [39]

Bilan [38]

Conseil général [37]

Chaudière bois [36]

Démarche administrative [36]

Fiscalité [36]

Belgique [35]

Transport [35]

Allemagne [34]

Certificat d'économie d'énergie [34]

Eau chaude sanitaire - ECS [34]

Facture énergétique [34]

Réglementation thermique [34]

Toiture [34]

Haute Qualité Environnementale / HQE [33]

Languedoc Roussillon [33]

Rentabilité [33]

Principe de fonctionnement [32]

Installation [31]

Texte législatif [31]

Alsace [30]

Appareil de chauffage [30]

Franche Comté [30]

Maison individuelle [30]

Certification [29]

Chaudière [29]

Eco-prêt [29]

Gaz à Effet de Serre / GES [29]

Programme européen [29]

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