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Documents  Agrocarburant | enregistrements trouvés : 47

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- n° 200509

D'après Thierry Meunier, responsable scientifique du groupe Séché, les algues sont élevées dans des bassins d'eau de 10 m sur 3 m, profond de 50 cm. Elles se nourrissent pendant cinq jours du CO2 dégagé par les déchets ménagers et le liquide ainsi obtenu est alors transformé en éco-carburant, a-t-il précisé. La construction du site, d'une superficie de 200 m2, devrait bientôt passer à un hectare. La région Poitou-Charentes a apporté 50.000 euros de financement à ce projet d'un coût de 200 000 euros.
D'après Thierry Meunier, responsable scientifique du groupe Séché, les algues sont élevées dans des bassins d'eau de 10 m sur 3 m, profond de 50 cm. Elles se nourrissent pendant cinq jours du CO2 dégagé par les déchets ménagers et le liquide ainsi obtenu est alors transformé en éco-carburant, a-t-il précisé. La construction du site, d'une superficie de 200 m2, devrait bientôt passer à un hectare. La région Poitou-Charentes a apporté 50.000 euros ...

Agrocarburant ; Algue ; Déchet ménager ; Poitou Charentes ; Usine de fabrication/production

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- n° 33
ISBN 1765-1212

- Le guide d'achat écologique pour top Ten actualise sa sélection des voitures les moins polluantes du marché : www.guide-topten.com - Repenser nos déplacements au quotidien et préparer l'après-pétrole : petit lexique illustré des solutions alternatives

Agrocarburant ; Automobile ; Avantage ; Biocarburant ; Bus ; CO2 / Dioxyde de carbone ; Définition ; Déplacement urbain ; Deux roues ; Filtre à particule ; Hydrogène ; Inconvénient ; Loi sur l'air ; Moteur hybride ; Plan de Déplacement d'Entreprise - PDE ; Plan Déplacement Urbain - PDU ; Polluant ; Site Internet ; Transport ; Véhicule électrique

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- n° 4
ISBN 1163-2720

La politique européenne en matière d'agrocarburants contribue à la privatisation du foncier agricole africain, estiment Les amis de la Terre.

Afrique ; Agrocarburant ; Directive européenne ; Europe ; Politique environnementale

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- n° 261109

Le ministère de la recherche a présenté le 19 novembre dernier, un premier bilan des travaux de l'Agence Nationale de la Recherche (ANR) qui, depuis 2005, coordonne les financements nationaux. Ainsi sur la période 2005-2008, 4.500 projets ont été financés grâce à 2,3 milliards d'euros. Le secteur des ''énergies du futur et de l'environnement'' a concentré 23% des financements derrière la santé (28%) et le secteur des Sciences et Technologies de l'Information et des Communications (STIC) - nanotechnologies (28%). Hydrogène, agrocarburants et photovoltaïque au programme : L'ANR a ainsi financé les recherches sur les agrocarburants à hauteur de 40,3 millions d'euros (52 projets) mais également le captage et le stockage de carbone (27 millions d'euros pour 33 projets), l'hydrogène et les piles à combustible (44 millions d'euros pour 73 projets), le photovoltaïque (35 millions d'euros pour 32 projets) ou encore le stockage de l'électricité (21,3 millions d'euros pour 29 projets). Pour certains secteurs, ces recherches ont permis de mettre au point des démonstrateurs à l'échelle industrielle. C'est notamment le cas des agrocarburants avec l'unité de production Futurol qui d'ici 2016 devrait produire de l'éthanol à partir de n'importe quelle source de biomasse seconde génération que ce soit de la pulpe de betterave, de l'écorce de blé ou des tourteaux. Pour d'autres secteurs, les recherches ont débouché sur le dépôt de brevets notamment sept concernant les batteries. ''Ces projets ont surtout permis de structurer une communauté biomasse en France'', estime pour sa part Anne Falanga, présidente du comité de pilotage Bioénergies à l'ANR. Patrick Bouchard, vice-président du Comité de pilotage du programme sur l'hydrogène PAN-H fait le même constat et parle d'une ''création d'une communauté française de l'hydrogène''. Des perspectives foisonnantes : Les chercheurs espèrent désormais poursuivre leurs travaux. Production de biomasse grâce à l'excédent de CO2, système photovoltaïque inspiré de la photosynthèse, stockage intersaisonnier de l'électricité sous forme de chaleur, supercondenseur équipé de nouveaux types d'électrolytes... comme le dit le président du comité de pilotage Stock-E Daniel Cadet, ''le champ de recherche est immense. Aujourd'hui l'hydrogène et les piles à combustibles sont une réalité technologique avec des performances de haut niveau qui donne accès à des marchés'', explique de son côté Patrick Bouchard. ''Mais il faut désormais décarbonner la production d'hydrogène qui représente 2% des émissions mondiales de gaz à effet de serre, et avec son parc nucléaire, la France peut jouer un rôle majeur'', ajoute-t-il. Au regard des premiers résultats des appels à projet 2009, les équipes semblent au rendez-vous puisque 45 % des études seront consacrées aux thématiques prioritaires du Grenelle de l'environnement dont 14% spécifiquement à la thématique ''Energie et Environnement''. Les dernières réflexions du gouvernement devraient également fixer la ligne directrice des prochains appels à projet de l'ANR. En effet, dans une étude consacrée aux filières vertes, le Commissariat Général au développement durable (CGDD) a analysé les forces et les faiblesses de 17 filières et a proposé pour chacune d'entre elles des objectifs de développement à moyen et long terme. L'étude distingue 6 filières prioritaires en termes de politique industrielle, compte tenu du rôle que la France pourrait y jouer et de l'intérêt qu'elle en retirerait en terme de développement économique : véhicules décarbonés, énergies marines, biocarburants de 2ème et 3ème générations, éolien off-shore, efficacité énergétique du bâtiment et captage et stockage de CO2. L'étude identifie également cinq secteurs pour lesquels le potentiel français, sans être de premier plan actuellement, est suffisamment important pour qu'un plan d'action bien orienté permette à la France de jouer un rôle notable sur certains segments de marché : batteries embarquées, chimie verte, biomasse matériaux, photovoltaïque et smart grids.
Le ministère de la recherche a présenté le 19 novembre dernier, un premier bilan des travaux de l'Agence Nationale de la Recherche (ANR) qui, depuis 2005, coordonne les financements nationaux. Ainsi sur la période 2005-2008, 4.500 projets ont été financés grâce à 2,3 milliards d'euros. Le secteur des ''énergies du futur et de l'environnement'' a concentré 23% des financements derrière la santé (28%) et le secteur des Sciences et Technologies de ...

Agrocarburant ; Bilan ; Coût de la recherche ; Financement ; Hydrogène ; Innovation ; Projet ; Recherche ; Solaire photovoltaïque ; Technologie

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- n° 458

A ce titre, l'Observatoire publie son premier bilan énergétique 1990-2008 pour la Bretagne sous la forme d'une brochure de 20 pages. En s'appuyant sur les données de ses partenaires, l'Observatoire diffuse « les chiffres clés de l'énergie ­ édition 2009 » un document téléchargeable à cette adresse : http://www.bretagne-environnement.org/Media/Fichiers/Edition-2009 La consommation d'énergie régionale : La consommation finale de la Bretagne (7 Mtep en 2008) représente 4,4% de la consommation nationale pour 5% de la population. L'intensité énergétique en Bretagne est de 2,26 tep/ habitant en 2007 contre 2,61 tep/ habitant en France. La Bretagne reste encore moins énergivore que la moyenne nationale mais son intensité a progressé 3 fois plus vite ces 20 dernières années. Le fioul et les carburants restent la première énergie avec 52% de la consommation devant l'électricité, 22%, qui progresse encore de 4,4% par rapport à 2007. Malgré un doublement du gaz naturel depuis 1990, il ne dépasse pas 16% de la consommation. Le bois, 7%, et le chauffage urbain, moins de 1%, complètent le bouquet énergétique. Cette situation est le reflet de la structure des consommateurs d'énergie en Bretagne : - Un habitat plutôt diffus et donc assez consommateur de fioul, associé au tertiaire, il représente 43% de la consommation finale : l'électricité est la première énergie la plus consommée devant les produits pétroliers. - Les déplacements et les flux de marchandises constituent le deuxième secteur consommateur, avec 37% de la consommation finale : plus de 90% de l'énergie consommée par le transport l'est par le transport routier. - Une industrie moins énergivore que la moyenne française, très orientée vers l'agroalimentaire et avec une industrie de base peu développée. Elle représente 14% de la consommation finale. - Une agriculture qui, suite au développement de l'élevage intensif et de la culture sous serre, occupe une place importante, 6% de la consommation finale, contre 2% en France : 35% de l'énergie est consommée par les serres, 34 % par les cultures et 23% par l'élevage (porcs et volailles). L'électricité en Bretagne : Avec plus de 70 % depuis 1990, la Bretagne affiche une croissance soutenue de la consommation nette d'électricité, plus élevée que la tendance nationale qui affiche 46 % de croissance. Avec près de 92 % d'approvisionnement hors Bretagne, la Bretagne reste très fragile quant à l'alimentation de son réseau électrique. De 2002 à 2009, la consommation de pointe a progressé de 20%. L'année 2009 a connu un record de pointe de consommation le 7 janvier 2009 à 10h00 avec 4353 MW appelés sur le réseau. Les énergies renouvelables : 8,4% de la consommation finale est constitué d'énergies renouvelables en 2008, dominées par le bois bûche (56%), suivis par les agrocarburants (25%) et l'électricité hydraulique et éolienne (18%). En dehors des agrocarburants, la Bretagne produit l'ensemble des énergies renouvelables qu'elle consomme.
A ce titre, l'Observatoire publie son premier bilan énergétique 1990-2008 pour la Bretagne sous la forme d'une brochure de 20 pages. En s'appuyant sur les données de ses partenaires, l'Observatoire diffuse « les chiffres clés de l'énergie ­ édition 2009 » un document téléchargeable à cette adresse : http://www.bretagne-environnement.org/Media/Fichiers/Edition-2009 La consommation d'énergie régionale : La consommation finale de la Bretagne (7 ...

Agrocarburant ; Bilan énergétique ; Bois énergie ; Bretagne ; Chiffre clé ; Consommation d'électricité ; Consommation d'énergie ; Éolien ; Généralité énergie renouvelable ; Energie hydraulique ; Observatoire ; Production d'électricité ; Production d'énergie ; Site Internet

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- n° 23
ISBN 1959-2590

Alors que la France court après son quota d'énergies renouvelables, la part du biogaz dans notre pays reste très mince. Toutefois, les tests d'injection de biométhane dans le réseau de distribution pourraient bien lui donner le coup de pouce nécessaire à son décollage.

Agrocarburant ; Allemagne ; Angleterre ; Biogaz ; Bois énergie ; Déchet ; Généralité énergie renouvelable ; Méthanisation ; Potentiel hydraulique

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- n° 20709

À l'occasion de l'ouverture du Sireme, Salon international des énergies renouvelables et de la maîtrise de l'énergie qui se tient du 24 au 26 juin au Parc des Expositions de la Porte de Versailles à Paris, André Antolini, Président du Syndicat des Energies Renouvelables (SER) a souhaité rappeler la forte croissance du secteur des énergies renouvelables (EnR) et les emplois prévus à la clef. Dans le monde, de nombreux pays se sont engagés dans le développement des énergies renouvelables que ce soit aux USA, en Chine, en Inde ou en Australie et ont fait le pari des EnR, a-t-il expliqué. Les investissements dans ce secteur sont en effet en forte expansion : ils sont passés de 10 milliards de dollars US en 1998 à au moins 66 milliards en 2007 soit l'équivalent de 18% de l'ensemble des investissements. Ils devraient atteindre 343 milliards de dollars en 2020 et quasiment doubler à nouveau d'ici à 2030. En terme d'emplois les constats sont encourageants : au total, 2,3 millions d'emplois verts ont été créés ces dernières années dans le secteur des énergies renouvelables dont notamment 300.000 pour l'éolien, 170.000 pour le solaire photovoltaïque et 600.000 pour le solaire thermique. Et les prévisions sont tout aussi alléchantes : l'Organisation Internationale du Travail estime que plus de 20 millions d'emplois supplémentaires devraient être créés dans le secteur des énergies renouvelables d'ici 2030. La France devrait également bénéficier de cette manne notamment avec les objectifs Européens repris dans le Grenelle de l'environnement. D'ici 2020 la France devra intégrer 23% d'énergies renouvelables dans sa consommation d'énergie et donc produire 20 millions de tonnes équivalent pétrole (Mtep) supplémentaires à partir de sources renouvelables. Toutes les sources vont être sollicitées : 10 Mtep supplémentaires pour la chaleur (bois, solaire thermique, pompe à chaleur, géothermie), 7 Mtep pour l'électricité avec l'hydraulique, la biomasse, l'éolien, le solaire photovoltaïque et un peu plus de 3 Mtep grâce aux agrocarburants. L'impact sur l'emploi devrait être marquant. Selon les prévisions de l'ADEME et du SER, d'ici 2012 le secteur des EnR représentera 155.500 emplois contre 85.800 en 2006. 38.200 nouveaux emplois sont attendus dans le bois-énergie, le solaire thermique, la géothermie et les pompes à chaleur. Le remplacement et le développement d'équipements individuels chez les particuliers et le développement des chaufferies bois collective grâce au fonds chaleur renouvelable de l'ADEME seront le moteur de ce secteur : avec le fonds chaleur, une centaine de chaudières collectives devraient voir le jour, les premiers dossiers seront examinés en juillet, a précisé André Antolini. De nombreux emplois seront également nécessaires pour mobiliser et distribuer la ressource. 300 tonnes de granulés ou un 1m3 de bois représentent un emploi, précise Frédéric Coirier de l'entreprise Poujoulat. Ce secteur créera des emplois diffus sur tout le territoire, complète le Président du SER. 6.300 nouveaux emplois sont également prévus dans le secteur des agrocarburants, 12.200 dans le photovoltaïque et 13.000 dans l'éolien. 4.000 MW d'éoliennes sont installés en France mais il ne faut pas crier victoire, a annoncé André Antolini. Le Grenelle prévoit en effet d'installer 25.000 MW supplémentaires d'ici 2020 dont 6.000 MW en mer. Face à ces objectifs, le SER est confiant et son Président rappelle que malgré la crise on construit encore des éoliennes en France, même s'il reconnaît que ces constructions sont le résultat des projets préparés il y a plusieurs mois. Le SER compte s'appuyer sur l'industrie de l'éolien en cours de mise en place en France. Pour l'organisation, 140 sous-traitants exercent une activité dans la fabrication de pièces entrant dans la composition d'une éolienne, l'exploitation et la maintenance, les travaux de génie électrique et de génie civil, le transport ou le montage d'éoliennes. On a beaucoup de « made in France » dans les machines car beaucoup d'équipementiers sont français, explique André Antolini. Plusieurs unités de construction de mâts, pales et autres composants d'éolienne ainsi que des unités d'assemblage devraient s'implanter en France d'ici 2020. Toutefois des inquiétudes pointent à l'horizon pour ce secteur. Le syndicat des énergies renouvelables évoque l'incertitude réglementaire liée à l'introduction des éoliennes dans le régime des installations classées pour la protection de l'environnement (ICPE). Quand on leur dit que la réglementation va changer, les investisseurs prennent leur jambe à leur cou, prévient André Antolini. Jean-Michel Germa, le président de La Compagnie du Vent, filiale de GDF Suez a exprimé des craintes similaires dans un entretien au quotidien Les Echos : le classement ICPE est de nature, sans que cela se voit, à bloquer complètement le développement de l'éolien terrestre ou au minimum de le ralentir pour environ sept ans. (CF. AGRAVALOR N°175 - Juillet 2009 - P.14)
À l'occasion de l'ouverture du Sireme, Salon international des énergies renouvelables et de la maîtrise de l'énergie qui se tient du 24 au 26 juin au Parc des Expositions de la Porte de Versailles à Paris, André Antolini, Président du Syndicat des Energies Renouvelables (SER) a souhaité rappeler la forte croissance du secteur des énergies renouvelables (EnR) et les emplois prévus à la clef. Dans le monde, de nombreux pays se sont engagés dans le ...

Agrocarburant ; Chiffre clé ; Emploi ; Éolien ; Généralité énergie renouvelable ; Objectif ; Prospective / Prévision ; Solaire photovoltaïque ; Solaire thermique

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- n° 260209

Porteurs de nombreux espoirs pour le secteur des transports, les agrocarburants de seconde génération font l'objet de nombreuses recherches en France et en Europe. Contrairement aux agrocarburants de première génération qui ne sont produits qu'à partir de certains éléments des plantes (graines ou tubercules) comme le bio-éthanol issu de la fermentation de canne à sucre ou de betterave, ou le bio-diesel issu de la transestérification d'huiles végétales, ceux de seconde génération peuvent être produits à partir de plantes entières. Il deviendrait alors possible de valoriser tous les déchets organiques (ménagers, végétaux ou forestiers) et de dédier certaines cultures non alimentaires uniquement à la production de carburants. Théoriquement, les bilans énergétique et environnemental de cette filière seraient bien meilleurs et certains inconvénients reprochés aux agrocarburants de première génération comme la concurrence avec la production alimentaire, deviendraient caducs. Pour produire des biocarburants de seconde génération, plusieurs voies sont possibles. Une première voie vise à produire de l'éthanol à partir de végétaux non alimentaires dont on aura fait fermenter le sucre en alcool. Une autre voie, thermochimique, consiste à produire un carburant de synthèse liquide à partir de la biomasse en la gazéifiant ou en la pyrolysant. Pour chacune de ces voies, des projets de recherche ont été lancés en France et en Europe et visent à produire des biocarburants directement mélangeables à l'essence ou au gazole issus du pétrole. Objectif : trouver le bon mélange biomasse-carburants Un projet européen baptisé BIOCOUP (Co-traitement de bio-liquides dans des unités conventionnelles de raffinage pétrolier) et lancé en mai 2006 a des ambitions plus larges puisqu'il a pour objet de développer un procédé industriel permettant d'intégrer de la biomasse liquide directement dans les raffineries traditionnelles de pétrole pour produire des carburants contenant une part de biomasse. Au lieu de mélanger les biocarburants aux carburants traditionnels en sortie de raffineries, la biomasse serait intégrée en amont. Basé sur la voie thermochimique, le procédé recherché pourra accueillir plusieurs types de biomasse (bois, résidus agricoles, résidus forestiers...). Une première étape transformera cette biomasse en « bio-huiles » par pyrolyse. Ces huiles seront ensuite désoxygénées avant d'être intégrées dans les unités de distillation de la raffinerie. Soutenu par la Commission européenne dans le cadre son 6e Programme Cadre de Recherche et de Développement Technologique (PCRDT), le projet BIOCOUP regroupe de nombreux partenaires européens. En France, le projet est porté par le CNRS (Institut de recherches sur la catalyse et l'environnement de Lyon ou IRCELyon), les sociétés ARKEMA et METEX et cogéré par la société ALMA. Les recherches sont concentrées sur les mélanges entre les bio-huiles et les carburants traditionnels. L'objectif est de tester différents mélanges et d'évaluer les impacts sur la qualité des carburants finaux, explique Claude Mirodatos Responsable avec Yves Schuurman de l'équipe « Ingénierie et Intensification des Procédés » à l'IRCELyon. Nous essayons également de comprendre les impacts de ces mélanges sur le fonctionnement des raffineries qui reste très complexe, ajoute-t-il. À mi-parcours du projet, le chercheur semble confiant : au regard des premiers résultats, on s'oriente vers une intégration de la biomasse à hauteur de 10% sans trop de problème. Rappelons que conformément aux objectifs de la directive communautaire 2003/30/CE, le taux d'incorporation des biocarburants dans l'essence et dans le gazole devrait atteindre 5,75% exprimé en valeur énergétique en 2010. Le paquet climat/énergie européen adopté en décembre dernier prévoit quant à lui que 10% d'énergies renouvelables soient intégrés dans le secteur des transports d'ici à 2020. La majeure partie de cet objectif pourrait donc être atteinte grâce aux biocarburants. Appuyé par l'Europe à hauteur de 7,6 millions d'euros, le projet BIOCOUP doit se terminer en 2011. Les étapes essentielles du projet sont actuellement mises au point à l'échelle du laboratoire avec la possibilité en cas de succès de passer au lancement de prototypes industriels. Les recherches effectuées laissent entrevoir des perspectives intéressantes pour le développement des agrocarburants de deuxième génération à grande échelle : pas d'usine spécifique mais une adaptation des raffineries actuelles, pas de modification du circuit et des systèmes de distribution de carburants, pas de modification des moteurs... Des travaux complémentaires sur la chimie verte : Dans le cadre du projet BIOCOUP d'autres travaux sont menés en parallèle afin de réfléchir à une réutilisation complète des différents sous-produits du procédé industriel. Les différentes étapes de traitement peuvent permettre de récupérer de nombreux produits chimiques à partir de la biomasse. Les bio-huiles peuvent contenir plus de 400 produits chimiques différents mais en petites quantités comme certains acides, aldéhydes et phénols, explique Claude Mirodatos. L'enjeu est donc de les concentrer et de les isoler, ajoute-t-il. Ces produits issus de la biomasse doivent remplacer à terme leurs homologues issus de la filière pétrochimique actuelle.
Porteurs de nombreux espoirs pour le secteur des transports, les agrocarburants de seconde génération font l'objet de nombreuses recherches en France et en Europe. Contrairement aux agrocarburants de première génération qui ne sont produits qu'à partir de certains éléments des plantes (graines ou tubercules) comme le bio-éthanol issu de la fermentation de canne à sucre ou de betterave, ou le bio-diesel issu de la transestérification d'huiles ...

Agrocarburant ; Carburant ; Programme européen ; Raffinerie / Raffinage ; Recherche

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V

- n° 166
ISBN 1259-3125

C'est à proximité de Reims, à Pomacle-Bazancourt (51) que démarrera à l'automne la construction-pilote destinée à produire de l'éthanol de seconde génération. Dénommé Futurol ce programme de Recherche & Développement vise à produire 500 000 litres d'éthanol par jour à partir de 2016.

Agrocarburant ; Champagne Ardenne ; Éthanol ; Expérimentation ; Programme de développement ; Projet ; Recherche ; Usine de fabrication/production

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- n° 7

"Depuis 2004, la région s'est engagée dans une démarche développement durable : Agenda 21, Plan Climat, Bilan Carbone. Dans ce cadre elle met particulièrement l'accent sur les filières ""énergies renouvelables"" et ""habitat durable"". Résultat, le Languedoc-Roussillon est aujourd'hui l'une des régions leaders en France pour les investissements dans la MDE et les EnR. Elle est la première région de France métropolitaine pour le photovoltaïque raccordé au réseau; la cinquième région pour l'éolien et une région phare pour le développement du solaire thermique dans le logement social. Elle présente également un fort potentiel dans le domaine du bois-énergie. Plus de 10 500 entreprises sont concernées par ces filières et pas moins de 38 000 personnes travaillent dans la seule filière EnR (ce chiffre devrait augmenter de 8 000 d'ici 2010). Les soutiens de la région aux filières depuis 2006 : - Solaire thermique : 9,8 M€ dont 5,1 pour l'individuel et 4,7 pour le collectif, soit 8 000 chauffe-eau solaires et 214 installations collectives financés. - Solaire photovoltaïque : 22,1 M€ engagés dont 12,5 pour les particuliers et 9,6 pour le collectif, soit 3 400 particuliers aidés et 158 installations PV collectives soutenues. - Bois énergie : 7,8 M€ consacrés au financement de 103 chaufferies bois - Petit éolien : 1,8 M€ consacré à 51 projets d'éoliennes domestiques."
"Depuis 2004, la région s'est engagée dans une démarche développement durable : Agenda 21, Plan Climat, Bilan Carbone. Dans ce cadre elle met particulièrement l'accent sur les filières ""énergies renouvelables"" et ""habitat durable"". Résultat, le Languedoc-Roussillon est aujourd'hui l'une des régions leaders en France pour les investissements dans la MDE et les EnR. Elle est la première région de France métropolitaine pour le photovoltaïque ...

Agenda 21 local ; Agrocarburant ; Aide financière ; Appel à projet ; Bâtiment Basse Consommation - BBC ; Bilan ; Bilan carbone ; Bilan énergétique ; Bois énergie ; Budget ; Chauffe eau solaire ; Chaufferie bois ; Chiffre clé ; Développement durable ; Économie d'énergie ; Électricité renouvelable ; Emploi ; Entreprise ; Éolien ; Financement ; Généralité énergie renouvelable ; Gisement forestier ; Installation collective ; Languedoc Roussillon ; Maitrise De l'Énergie - MDE ; Programme de développement ; Plan Climat ; Pôle de compétences / pôle de compétitivité ; Politique énergétique ; Politique environnementale ; Potentiel de développement ; Production d'électricité ; Production d'énergie ; Programme d'action ; Réalisation ; Recensement / Inventaire ; Résultat / Conséquence ; Solaire photovoltaïque ; Solaire thermique ; Petit éolien

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Le bioéthanol | ENVIRONNEMENT MAGAZINE 2012/06/01

Article

XXXXX

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- n° 10 - p.41 à p.42

Biocarburant destiné au moteurs à essence, le bioéthanol se limite aujourd'hui à la première génération, à partir de blé de blé ou de betteraves. Mais la deuxième génération se profile : elle s'accomodera de n'importe quelle matière lignocellulosique.

Biocarburant ; Moteur essence ; Blé ; Betterave ; Agrocarburant ; Culture énergétique ; Transport ; Véhicule ; Production ; Exploitation agricole ; Biomasse

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V

- n° 270809

Avec près de 10 millions de tonnes équivalent pétrole (Mtep) consommées en 2008 (+2,2 Mtep par rapport à 2007), les agrocarburants de première génération (biodiesel et bioéthanol) ont représenté 3,3 % du contenu énergétique des carburants utilisés dans les transports routiers de l'Union européenne, selon le dernier baromètre EurObserv'ER publié en juillet, soit une augmentation de 0,7 point. La consommation d'agrocarburants destinés aux transports a ainsi augmenté de 28,5% en 2008 dans l'UE. Une hausse de la consommation qui reste toutefois moins soutenue par rapport à 2007 où la consommation avait crû de 45,7% et de 70,9% en 2006. Cette tendance est due à l'Allemagne, l'un des leaders du marché des biocarburants, qui a vu sa production diminuer en 2008, suivie d'une réduction significative de la consommation du pays. Cette diminution s'explique par la décision du gouvernement fédéral de réduire les exemptions fiscales des biocarburants et de mettre en place un système de quotas jusqu'en 2015, précise EurObserv'ER. 3.257 ktep de biocarburants ont ainsi été consommées dans les transports en Allemagne, soit 642 ktep de moins qu'en 2007. La part des biocarburants dans le contenu énergétique de l'ensemble des carburants routiers est ainsi passée de 7,2 % à 6,1 % en 2008 en Allemagne qui reste avec la France (2.424 ktep) les premiers consommateurs d'agrocarburants dans les transports de l'UE l'an dernier. Biodiesel : une hausse de la consommation et de la production respective autour de 35% : Si la consommation européenne de biodiesel a augmenté de 33,9% passant de 5.899 ktep à 7.900 ktep entre 2007 et 2008, la production de biodiesel dans l'UE a également crû de 35,7% en 2008 et s'élève à 7,7 millions de tonnes, selon les dernières données de l'Européen Biodiesel Board (EBB) repris dans le baromètre. Rappelons que le biodiesel est le premier agrocarburant produit en Europe et 65% de la production mondiale provient de l'UE. L'Allemagne reste le premier producteur de biodiesel avec 2,8 millions de tonnes en 2008 (contre 2,9 millions de tonnes en 2007), suivie de la France (1,8 millions de tonnes en 2008 contre 872.000 tonnes en 2007) et l'Italie avec 595.000 tonnes en 2008 contre 363.000 tonnes en 2007. La consommation de biodiesel représente ainsi en contenu énergétique, 78,5 % du total dédié aux transports l'an dernier, contre 17,5 % pour le bioéthanol et 4 % pour l'huile végétale. L'Allemagne (2.478 ktep) et la France (2.021 ktep) suivies du Royaume-Uni (691 ktep), l'Italie (557 ktep) et l'Espagne (519 ktep) figurent au Top 5 des plus gros consommateurs de biodiesel dans les transports en 2008. Toutefois selon les industriels du secteur, la production européenne de biodiesel n'est pas suffisante pour répondre à l'objectif de 10% d'énergies renouvelables (EnR) destinées au transport d'ici 2020, fixé par la directive EnR, dans le cadre du paquet climat/énergie européen adopté en décembre dernier. L'EBB met en cause la forte hausse des importations européennes d'agrocarburants américains, dont la production bénéficie d'aides importantes de la part des Etats-Unis. Selon l'EBB, les importations de biodiesel américain ont atteint 1,5 million de tonnes en 2008, soit, selon EurObserv'ER, 16,3 % de la consommation européenne de biodiesel utilisée pour les transports, contre plus d'1 million de tonnes en 2007. La consommation de bioéthanol a pratiquement doublé en 2008 tout comme la production : Concernant le bioéthanol carburant, la production européenne oscille entre 2,8 milliards de litres selon l'EBIO (European Bioethanol Fuel Associations) et 2,3 milliards de litres selon l'UEPA (European Union of Ethanol Producers), soit une augmentation de 56,2 % pour l'EBIO et de 30,4 % pour l'UEPA en 2008. La France est le premier producteur de bioéthanol de l'UE en 2008 (de 840 millions à 1 milliard de litres produits en 2008 selon les estimations), suivie de l'Allemagne (de 425 millions à 568 millions de litres) et de l'Espagne (de 317 millions à 373 millions de litres). Selon l'EBIO, la France a quasi doublé sa production, passant de 539 millions de litres en 2007 à 1 milliard de litres de bioéthanol produits en 2008, tandis que l'Allemagne est passée de 394 millions à 568 millions de litres produits l'an passé. Les importations européennes sont également en forte augmentation en 2008. L'EBIO estime que 1,9 milliard de litres ont été importés (400 millions de litres de plus qu'en 2007) dont environ 1,5 milliard de litres provenant du Brésil. Sur le total des importations, l'EBIO estime qu'1,1 milliard de litres est destiné au secteur des carburants. Le Royaume-Uni et la Suède font partie des plus gros importateurs européens. Si ce chiffre était confirmé, le taux d'importation hors Union européenne du bioéthanol destiné au transport serait de 31,8 %, souligne EurObserv'ER. La consommation de bioéthanol carburant a également augmenté de 47,1% en 2008 passant de 1.201 ktep à 1.766 ktep dans l'UE. L'Allemagne (402 ktep) et la France (403 ktep) suivies du Royaume-Uni (105 ktep) sont les 3 premiers pays consommateurs de bioéthanol dans l'UE. La consommation des autres agrocarburants - quasi exclusivement de l'huile végétale - a en revanche chuté de 45,9 % en 2008. L'Allemagne reste le premier consommateur avec plus de 377.000 tep consommés en 2008. Des objectifs d'incorporation d'ici 2010 et 2020 difficiles à atteindre ? : Certains pays de l'Union devront redoubler d'efforts dans les prochains mois pour atteindre le premier objectif de la directive européenne sur les agrocarburants qui vise un taux d'incorporation de 5,75 % en 2010, prévient EurObserv'ER. Si certains pays comme la France et l'Allemagne ont déjà atteint leurs objectifs européens, d'autres à l'instar du Royaume-Uni ont encore un taux d'incorporation très bas (2% en 2008). Les polémiques liées aux agrocarburants, - notamment les conditions environnementales de leur exploitation dans les pays du Sud, l'augmentation du prix des denrées alimentaires et celui des matières premières - ont conduit l'Allemagne et le Royaume-Uni à restreindre leurs objectifs pour 2010, souligne EurObserv'ER, et réduire progressivement les avantages fiscaux sur les agrocarburants. L'Allemagne, après avoir évoqué un objectif d'incorporation de 10% d'éthanol d'ici à 2009, a en effet fait marche arrière en avril 2008. De son côté, si le gouvernement français maintient son objectif d'incorporation de 7% de biocarburants en 2010 par le plan biocarburants national, boosté notamment par la mise sur le marché le 1er avril 2009 du supercarburant 95-E10 (10% de bioethanol), la France avait annoncé fin septembre 2008 sa décision de mettre également fin en 2012 à la fiscalité privilégiée dont bénéficiaient depuis 2005 les agrocarburants, estimant que la hausse des prix du pétrole avait rendu cette incitation inutile, dans le cadre de la loi des finances 2009. L'industrie du biodiesel et bioéthanol freinée par la Directive EnR ? : La décision de certains États Européens de limiter leurs objectifs d'incorporation mais aussi la forte augmentation des importations enregistrée ces deux dernières années pourraient freiner le développement de l'industrie européenne du biodiesel et bioéthanol, estime EurObserv'ER. L'organisme a d'ores et déjà revu à la baisse ses estimations en matière de consommation pour 2010. À cette échéance, la consommation d'agrocarburants pourrait au mieux atteindre 16,5 Mtep, équivalent à un taux d'incorporation de 5,3 % pour une consommation totale dans les transports routiers de 310 Mtep. Par ailleurs, la nouvelle directive sur les énergies renouvelables qui fixe des critères de durabilité sur les agrocarburants, devrait favoriser en 2017 la commercialisation des agrocarburants de deuxième génération produits à partir de plantes entières, estime EurObserv'ER. Si ces critères devaient avoir un impact sur les importations de pays tiers, l'industrie de production européenne serait en mesure de faire face à l'accroissement de la demande, souligne-t-il. Rappelons que les agrocarburants, pris en compte dans la nouvelle directive, devront permettre une économie d'au minimum 35% d'émissions de gaz à effet de serre (GES) comparés aux carburants fossiles et à compter de 2017, les économies d'émission de GES des installations existantes devront s'élever à 50%, et celles des nouvelles installations d'au moins 60%.
Avec près de 10 millions de tonnes équivalent pétrole (Mtep) consommées en 2008 (+2,2 Mtep par rapport à 2007), les agrocarburants de première génération (biodiesel et bioéthanol) ont représenté 3,3 % du contenu énergétique des carburants utilisés dans les transports routiers de l'Union européenne, selon le dernier baromètre EurObserv'ER publié en juillet, soit une augmentation de 0,7 point. La consommation d'agrocarburants destinés aux ...

Agrocarburant ; Allemagne ; Biocarburant ; Biodiesel ; Chiffre clé ; Consommation de carburant ; Directive européenne ; Éthanol ; Europe ; France ; Objectif européen ; Production carburant ; Taux de biocarburant

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V

- n° 111208

Dans le cadre du paquet climat/énergie proposé en janvier 2008 par la Commission européenne, le Parlement européen et les Etats membres sont appelés à se prononcer sur plusieurs projets de directive dont celui portant sur les énergies renouvelables. Suite à la décision de principe du Conseil européen de mars 2007 portant à 20 % la part d'énergie renouvelable dans la consommation finale d'énergie de l'UE à l'horizon 2020, la Commission a proposé une feuille de route pour chaque Etat membre. Dans un souci d'équité, la Commission a réparti l'effort d'augmentation de l'utilisation des EnR. La directive proposée prend donc en compte les situations de départ et le potentiel de chaque pays pour la traduction de l'objectif commun en objectifs nationaux. La France par exemple devra produire 23 % de sa consommation d'énergie à partir d'énergies renouvelables en 2020. Cet objectif est supérieur à celui de l'Allemagne (18 %), de l'Espagne (20 %), de l'Italie (17 %) et de l'Angleterre (15 %) mais inférieur à celui de la Suède (49 %), de l'Autriche (34 %), du Danemark (30 %) ou encore de l'Estonie (25 %).
Dans le cadre du paquet climat/énergie proposé en janvier 2008 par la Commission européenne, le Parlement européen et les Etats membres sont appelés à se prononcer sur plusieurs projets de directive dont celui portant sur les énergies renouvelables. Suite à la décision de principe du Conseil européen de mars 2007 portant à 20 % la part d'énergie renouvelable dans la consommation finale d'énergie de l'UE à l'horizon 2020, la Commission a proposé ...

Agrocarburant ; Biocarburant ; Changement climatique ; Commission européenne ; Directive européenne ; Électricité renouvelable ; France ; Gaz à Effet de Serre / GES ; Généralité énergie ; Généralité énergie renouvelable ; Objectif ; Objectif européen ; Transport

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V

- n° 166
ISBN 1259-3125

Si les États européens ne remettent pas en cause l'objectif de 10% d'énergies renouvelables dans les carburants d'ici à 2020, les députés européens de la commission de l'industrie ont, de leur côté, décidé de le partager en 2 sous-objectifs. Les biocarburants ne représenteraient que la moitié de la cible, le reste étant attribué à l'électricité renouvelable, aux biocarburants de 2ème génération ou à l'hydrogène.
Si les États européens ne remettent pas en cause l'objectif de 10% d'énergies renouvelables dans les carburants d'ici à 2020, les députés européens de la commission de l'industrie ont, de leur côté, décidé de le partager en 2 sous-objectifs. Les biocarburants ne représenteraient que la moitié de la cible, le reste étant attribué à l'électricité renouvelable, aux biocarburants de 2ème génération ou à l'hydrogène.

Agrocarburant ; Biocarburant ; Europe ; Objectif européen ; Parlement européen ; Politique énergétique ; Taux de biocarburant

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H

- n° 9

Les agrocarburants font partie des outils mobilisables à court terme pour agir. Leur cible de développement en construction aulourd'hui doit permettre l'épanouissement d'un marché international soutenable, dynamique et innovant. L'UE s'est placée, ces dernièrers années comme un des leaders de ce débat. - Les principaux producteurs en Europe, la répartition de la production de biodiesel et la répartition de la production d'éthanol.
Les agrocarburants font partie des outils mobilisables à court terme pour agir. Leur cible de développement en construction aulourd'hui doit permettre l'épanouissement d'un marché international soutenable, dynamique et innovant. L'UE s'est placée, ces dernièrers années comme un des leaders de ce débat. - Les principaux producteurs en Europe, la répartition de la production de biodiesel et la répartition de la production d'éthanol.

Agrocarburant ; Allemagne ; Angleterre ; Biodiesel ; Espagne ; Éthanol ; Europe ; France ; Industrie ; Italie ; Marché européen ; Portugal ; Producteur ; Production carburant ; Recensement / Inventaire ; Suède

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V

- n° 250609

Lors d'une conférence de presse jeudi 24 juin, le président de l'organisation professionnelle André Antolini a fait le point sur les emplois que pourrait générer le secteur en 2012. Pourquoi cette date? Rien à voir avec l'échéance électorale présidentielle, a-t-il assuré. A cette date, un premier point d'étape de la directive européenne sur les énergies renouvelables, ainsi qu'un état des lieux de la mise en oeuvre du Grenelle de l'environnement, devront être réalisés. Première ENR du pays, le bois-énergie et la biomasse devraient totaliser 70 000 emplois en 2012, contre 60 000 en 2006. Cette industrie a «l'avantage de mailler parfaitement notre territoire, et comporte un tissu historique de PME-PMI». L'essor de la filière devrait surtout être porté par le développement de la chaleur renouvelable collective, le crédit d'impôt Développement durable alloué aux acheteurs d'une chaudière individuelle devant passer de 40% actuellement à 25% en 2010. Le SER milite activement pour que le premier taux reste stable. La géothermie, le solaire thermique et les pompes à chaleur (PAC), malgré un léger ralentissement du marché après une «explosion» du secteur, devraient compter 31 000 emplois en 2012, contre 2 800 en 2006. 18 000 personnes devraient travailler dans l'éolien, contre 5 000 en 2006 et 7 000 fin 2008. «On a beau dire que la France a laissé passer le cap, je ne crois pas du tout que ce soit le cas, a affirmé le président du SER. Nous avons dépassé aujourd'hui les 4 000 MW éoliens installés, cela vaut largement une centrale EPR.» Du côté du photovoltaïque, le secteur devrait totaliser 14 000 emplois (1 800 en 2006 et 4 000 fin 2008). Les agrocarburants, eux, si l'objectif du Grenelle de 15% d'incorporation dans la consommation nationale de carburants est tenu, pourraient avoir créé 9.500 emplois en 2012, contre 3 200 en 2006. Comprenant 13 000 emplois en 2006, le secteur de l'hydraulique devrait rester stable dans 3 ans. A l'occasion du Salon internationale des énergies renouvelables et de la maîtrise de l'énergie (Sireme), le SER a aussi publié un annuaire français des fabricants et fournisseurs de l'industrie éolienne. Le syndicat demeure toujours opposé à la soumission à venir du secteur au régime d'autorisation simplifiée récemment créé.
Lors d'une conférence de presse jeudi 24 juin, le président de l'organisation professionnelle André Antolini a fait le point sur les emplois que pourrait générer le secteur en 2012. Pourquoi cette date? Rien à voir avec l'échéance électorale présidentielle, a-t-il assuré. A cette date, un premier point d'étape de la directive européenne sur les énergies renouvelables, ainsi qu'un état des lieux de la mise en oeuvre du Grenelle de l'environnement, ...

Agrocarburant ; Bois énergie ; Chiffre clé ; Emploi ; Éolien ; France ; Généralité énergie renouvelable ; Géothermie ; Energie hydraulique ; Marché français ; Pompe à chaleur ; Prospective / Prévision ; Solaire photovoltaïque ; Solaire thermique

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V

- n° 3

En dehors des centrales électriques biomasse en développement, la cométhanisation et les carburants de deuxième génération constituent des axes fort du secteur. Où en est-on aujourd'hui du développement de ces deux filières?

Agrocarburant ; Biomasse ; Cogénération biogaz ; Éthanol ; Gazéification ; Méthanisation ; Miscanthus

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Agrocarburant [47]

Biocarburant [17]

Généralité énergie renouvelable [14]

France [13]

Bois énergie [11]

Transport [11]

Biomasse [10]

Éolien [10]

Chiffre clé [9]

Gaz à Effet de Serre / GES [9]

Solaire photovoltaïque [9]

Éthanol [8]

Europe [7]

Politique énergétique [7]

Solaire thermique [7]

Carburant [6]

Emploi [6]

Géothermie [6]

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Biodiesel [5]

Biogaz [5]

Consommation d'énergie [5]

Économie d'énergie [5]

Energie hydraulique [5]

Généralité énergie [5]

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