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- n° 21

En novembre 2009, la Gazette de TEE n°20 rendait compte du fort potentiel du patrimoine forestier francilien. Deux études ont approché la réalité des métiers et des formations. lLors de la rencontre régionale du 20 mai 2010, 89 professionnels issus du monde de l'entreprise, des collectivités et du mouvement associatif, acteurs de deux filières Biodiversité et Forêt-Bois, ont assité à la présentation des travaux, questionné les invités des tables rondes, puis centré leurs propositions à la faveur d'ateliers aux thèmes plus ciblés.
En novembre 2009, la Gazette de TEE n°20 rendait compte du fort potentiel du patrimoine forestier francilien. Deux études ont approché la réalité des métiers et des formations. lLors de la rencontre régionale du 20 mai 2010, 89 professionnels issus du monde de l'entreprise, des collectivités et du mouvement associatif, acteurs de deux filières Biodiversité et Forêt-Bois, ont assité à la présentation des travaux, questionné les invités des tables ...

Biodiversité ; Bois ; Bois énergie ; Emploi ; Formation ; Gisement forestier ; Métier

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- n° 100210

À l'instar de nombreuses sociétés du photovoltaïque qui peinent à recruter du personnel qualifié, l'entreprise française Sunnco, spécialisée dans la pose de panneaux solaires travaille actuellement en partenariat avec le Conseil régional d'Aquitaine et Pôle Emploi, à la création du d'un centre de formation dédié au métier d'« installateur photovoltaïque » et à la création d'un cursus spécialisé. Le groupe Sunnco va consacrer une partie des 13 000 m2 de ses nouveaux locaux de Cestas à ce centre de formation '' dans le but de créer un véritable savoir-faire en région Aquitaine, et de permettre aux stagiaires issus du cursus d'intégrer, dans les meilleures conditions, la filière photovoltaïque française '', précise la société dans un communiqué. Créé en 2006 par Sébastien Léopold, Sunnco regroupe deux filiales, Sunnco Résidentiel et Sunnco Grands Comptes. Actuellement le groupe emploie plus de 400 spécialistes du photovoltaïque, chiffre qui devrait augmenter à plus de 1000 d'ici 2011.
À l'instar de nombreuses sociétés du photovoltaïque qui peinent à recruter du personnel qualifié, l'entreprise française Sunnco, spécialisée dans la pose de panneaux solaires travaille actuellement en partenariat avec le Conseil régional d'Aquitaine et Pôle Emploi, à la création du d'un centre de formation dédié au métier d'« installateur photovoltaïque » et à la création d'un cursus spécialisé. Le groupe Sunnco va consacrer une partie des 13 ...

Aquitaine ; Bâtiment industriel ; Bâtiment tertiaire ; Centrale photovoltaïque ; Emploi ; Formation ; Haute Qualité Environnementale / HQE ; Installateur ; Métier ; Module photovoltaïque ; Solaire photovoltaïque ; Usine de fabrication/production

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V

- n° 280110

Si la désormais très connue étude du Boston Consulting Group (BCG) parue en juin dernier chiffre à 600 000 le nombre d'emplois ''verts'' (dont la moitié dans le secteur du bâtiment) que pourrait générer le Grenelle d'ici 2020, un avis du Conseil d'orientation pour l'Emploi (COE), publié le 25 janvier, vient modérer les prévisions faites par le cabinet. Alors que beaucoup de spécialistes avaient - dès sa parution - contesté l'étude du BCG lui reprochant d'avoir gonflé les ''chiffres'' en omettant de retrancher les emplois supprimés, le COE a été saisi en octobre par la secrétaire d'État au développement durable Valérie Létard pour ''nourrir'' le plan de mobilisation pour le développement des métiers de la croissance verte, lancé en septembre. Objectif : anticiper les besoins et mutations à venir en termes de formation et d'emploi pour atteindre les prévisions du BCG. Un potentiel de créations d'emplois ''encore incertain'' : Verdict : le COE vient confirmer dans son analyse les besoins, notamment en formations, indispensables à l'atteinte des 600.000 emplois verts d'ici 2020. Des formations nécessaires pour atteindre les objectifs du Grenelle, comme l'avait démontré dès novembre 2008, c'est-à-dire il y a plus d'un an, une enquête de la rédaction d'Actu-Environnement ! ''La croissance verte peut être significativement créatrice d'emplois dans les nouvelles activités'', mais ''avec une ampleur encore incertaine à moyen et long terme'', indique le Conseil. Dans son analyse, le COE s'est basé notamment sur cinq études récentes sur le thème de l'économie verte parmi lesquelles celles du BCG mais aussi celles de l'Ademe ou du WWF publiées en 2008 qui tiennent compte des emplois détruits dans les filières polluantes. Le COE s'est aussi appuyé de la réflexion des dix comités de filières (automobile, bâtiment, tourisme, etc) chargés de définir le plan en faveur des métiers de la croissance verte. Si parmi ces principales études, le potentiel lié à la croissance verte est évalué ''sous certaines conditions'' à plusieurs centaines de milliers d'emplois et jusqu'à environ 600.000 ''dans la prochaine décennie'', il faudra adapter la formation, prévient le COE. ''L'exigence, dès aujourd'hui, c'est de former des millions de salariés en poste aux nouvelles compétences et aux nouveaux modes d'organisation du travail qui vont être exigés par la croissance verte. C'est un défi, mais aussi une réelle opportunité pour la compétitivité et pour l'emploi en France'', a souligné Marie-Claire Carrère-Gée, Présidente du Conseil d'Orientation pour l'Emploi. ''Il faut tout mettre en oeuvre pour réaliser cet objectif''. Un ''Plan Marshall'' de la formation : Si la croissance verte permettra de créer de nouveaux emplois ''non-délocalisables'', comme le souligne le COE, le comité met en garde face à ''la complexité de mise en oeuvre'' et appelle à mettre en place '' un plan Marshall de la formation''. Objectif : ''adapter les formations existantes aux enjeux du développement durable'' et en créer de nouvelles. Deux ans après le lancement du Grenelle de l'environnement, les compétences manquent. Les jeunes diplômés ou les professionnels ne sont pas familiarisés aux nouveaux défis. Il s'agit donc de reconvertir notamment les salariés et en former d'autres avec ''des financements nouveaux'' consacrés à la formation continue, et ceci en concertation avec l'Etat, les partenaires sociaux et les Régions. Le Conseil préconise ainsi de développer des formations courtes, ''lorsque les salariés doivent seulement acquérir une compétence nouvelle dans le cadre de leur métier''. Mais il faut aussi faciliter, dans l'organisation et le financement de la formation professionnelle, ''des formations longues, en particulier pour la reconversion des salariés dont les métiers vont disparaître et qui doivent se reconvertir dans une autre activité'', ajoute le COE. Le Conseil recommande également la mobilisation à grande échelle du mécanisme des certificats d'économie d'énergie, pratiqué dans le secteur du bâtiment qui fixe des obligations aux producteurs d'énergie, pour financer la formation de ses artisans. Les métiers de la rénovation énergétique requièrent en effet des compétences spécifiques. S'inspirant des recommandations de la filière bâtiment, le COE propose de prolonger le dispositif FEEBat (Formation aux économies d'énergie dans le bâtiment) pour former 120.000 personnes (chefs d'entreprises, salariés, artisans) aux économies d'énergie et de transposer le dispositif à d'autres publics : acteurs de la maîtrise d'oeuvre (architectes, économistes de la construction, etc.) de la maîtrise d'ouvrage et des autres publics concernés (contrôleurs techniques, diagnostiqueurs, négoce professionnels, enseignants). Le COE propose également d'élargir l'offre de formation des jeunes et celle des enseignants. Il juge donc urgent d'adapter les diplômes et reprend l'idée de la filière bâtiment qui estime ''nécessaire d'intégrer 20.000 jeunes de plus par an'' dans les cursus BTP, de créer une classe de 20 élèves de plus dans les 1.000 lycées professionnels afin de développer de nouvelles formations dédiées aux énergies renouvelables et l'isolation. Le comité de filière du bâtiment propose en outre de revaloriser les budgets de formation continue du Ministère de l'Education Nationale dans les filières Bâtiment-Energie et les filières connexes, de donner aux enseignants une formation initiale liée aux besoins du Grenelle ou encore d'assurer la formation continue des enseignants en poste, en prolongeant le financement du dispositif FEEBat et en l'étendant notamment aux enseignants de l'Education Nationale. Le Conseil propose également de développer des formations spécifiquement vertes, ''de haut niveau (master, doctorat), au sein des universités'' et de développer en parallèle des cellules de recherche sur les technologies vertes. Outre le développement des formations, le COE appelle aussi à créer de labels permettant au grand public d'identifier les professionnels qui ont été formés aux nouvelles technologies et nouveaux produits ''verts''. ''Ces labels doivent tenir compte des conditions sociales et environnementales de production et de distribution ; cette garantie est nécessaire pour que les clients puissent s'engager en toute confiance'', a-t-il expliqué. Parmi les autres recommandations : ''une attention particulière'' doit être accordée aux salariés des PME en matière de formation. Des solutions doivent être par ailleurs apportées aux PME et aux artisans ''en vue de les aider à remplacer temporairement leurs salariés lorsqu'ils s'absentent pour suivre une formation''. Les grandes entreprises sont aussi appelées à s'associer à la formation des salariés de leurs sous-traitants ''pour garantir la qualité du produit final''. Par ailleurs, le développement des activités vertes peut ''constituer une opportunité'' pour certains seniors souhaitant se réorienter vers des activités de conseil, ''appelées à connaître un essor certain'', estime le COE. Tandis que la voie de l'insertion par l'activité économique peut constituer un ''tremplin pour l'accès à un emploi de qualité'' pour les personnes en difficulté sur le marché du travail. Cet avis du COE intervient à trois jours de la présentation du plan de mobilisation le 28 janvier, à l'occasion de la conférence nationale sur les métiers verts, organisée par le gouvernement pour qui la '' croissance verte'' est déjà pourvoyeuse d'emplois et se veut rassurant.... Hier, le ministère du développement durable et Pôle Emploi ont par exemple annoncé que 16.000 offres d'emploi sur ce secteur étaient ''immédiatement disponibles'' sur les fichiers de l'ex-ANPE. Le Ministère précise que les 5 métiers les plus recherchés sont : plombier-chauffagiste, maçon, électricien, couvreur et conducteur en BTP qui relèvent de l'efficacité énergétique du bâtiment. Des métiers qui s'adressent à 75% à des titulaires d'un CAP, BEP ou Bac Pro et à 25% à des techniciens ou ingénieurs. Un personnel qualifié que les entreprises peinent encore - à l'heure actuelle- à recruter sur le terrain.... - Télécharger le rapport du COE : http://www.coe.gouv.fr/download.php?file_url=IMG/pdf/rapport_croissance_verte_final_-_25_01_10.pdf
Si la désormais très connue étude du Boston Consulting Group (BCG) parue en juin dernier chiffre à 600 000 le nombre d'emplois ''verts'' (dont la moitié dans le secteur du bâtiment) que pourrait générer le Grenelle d'ici 2020, un avis du Conseil d'orientation pour l'Emploi (COE), publié le 25 janvier, vient modérer les prévisions faites par le cabinet. Alors que beaucoup de spécialistes avaient - dès sa parution - contesté l'étude du BCG lui ...

Bâtiment ; Chiffre clé ; Étude ; Formation ; France ; Généralité énergie renouvelable ; Grenelle de l'environnement ; Métier ; Objectif

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- n° 45
ISBN 1634-5460

Association, société coopérative ou encore groupement d'intérêt économique, voici les formes juridiques prisées par les artisans de l'écoconstruction pour se regrouper. Mais quels intérêts un artisan peut-il trouver à s'associer ? Quelles contraintes doit-ils accepter? Et les clients, bénéficient-ils d'avantages particuliers ?

Aspect juridique ; Association ; Bâtiment ; Construction écologique ; Entreprise artisanale ; Métier ; Société / Compagnie

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- n° 37

Ingénieur spécialisé dans les sugestions d'énergie, M. huberlant sera la nouveau facilitateur chargé par la région Wallonne de venir en aide aux candidats à l'installations de chauffe eau solaire de grande taile. L'occasion de découvrir unee fonction encore mal connue

Chiffre clé ; Conseiller énergie ; Europe ; Généralité énergie ; Métier ; Solaire thermique

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- n° 546

Selon la dernière édition (décembre 2009) de l'étude annuelle de l'ADEME sur les marchés et les emplois liés à l'amélioration de l'efficacité énergétique et au développement des énergies renouvelables, ce marché a dépassé la barre des 50 milliards d'euros en 2008 et devrait atteindre 57 milliards en 2009. La croissance est tirée par les énergies renouvelables (en particulier le photovoltaïque et les pompes à chaleur) et l'amélioration de l'efficacité énergétique dans les transports. Le nombre d'emplois directs estimés correspondant approche en 2008 les 260 000 équivalents temps plein (+27% depuis 2006, ce qui en fait un des secteurs qui résiste le mieux à la crise), concentrés en partie dans l'amélioration de l'efficacité énergétique du secteur résidentiel (110 000 emplois). Le secteur pourrait atteindre environ 300 000 emplois équivalents temps plein en 2009 soit une augmentation de 90 000 emplois depuis 2006. Les métiers verts : une source importante de croissancePrésident du comité de la filière « Energies renouvelables » : Alain LIEBARD, enseignant depuis 1982 à l'Ecole d'Architecture de Paris la Villette dans les champs disciplinaires Architecture et Construction puis Sciences et techniques pour l'Architecture, est président d'Observ'ER. Les énergies renouvelables constituent une des clés de la transition énergétique, en apportant une des réponses au défi climatique et de la sécurité d'approvisionnement. Le Grenelle de l'environnement a introduit un changement d'échelle en programmant, en accord avec le Paquet « énergie ­ climat » de l'Union européenne, le doublement de la production d'énergies renouvelables d'ici 2020 alors qu'on est à peu près au même niveau depuis 1970. Le marché des ENR pesait environ 16 milliards d'euros en 2008. L'éolien, le bois énergie et les pompes à chaleur représentaient les plus importants marchés de production. Les évolutions ne sont pas les mêmes selon les secteurs. Ainsi, c'est le photovoltaïque et, dans une moindre mesure, les pompes à chaleur qui, depuis 2008, portent le marché des ENR. La croissance du secteur de l'éolien entraîne une croissance des créations d'emplois conforme aux ratios de référence. De même, les énergies renouvelables croissent beaucoup plus rapidement que le marché de l'efficacité énergétique. En 2008, 72 640 emplois ont été recensés comme liés directement au marché des énergies renouvelables, dont environ 46 000 pour la production de matériel et leur vente et 26 000 pour la vente d'énergies renouvelables. Ces résultats sont un peu inférieurs aux objectifs fixés par le Grenelle pour 2012. Quatre types de métiers liés aux énergies renouvelables : - la fabrication et la distribution d'équipements producteurs d'énergies renouvelables, - l'installation, la maintenance et l'usage de ces équipements, notamment dans les bâtiments, - le conseil technique et les services non marchands, exercés notamment au sein des collectivités locales par exemple dans le cadre de l'élaboration d'un plan climat-énergie territorial - l'aide au financement des énergies renouvelables Il ne faut pas attendre avec les énergies renouvelables de révolution en termes de création de nouveaux métiers, si ce n'est le métier de développeur de projet ou de contrôleurs / coordonnateur qualité. Pour le reste, les énergies renouvelables offriront davantage d'emplois sur des métiers traditionnels avec des nouvelles compétences. Les compétences manquent dans certains domaines : C'est notamment le cas, pour ce qui concerne l'ingénierie, dans les grosses chaufferies bois et le biogaz. Dans les emplois liés aux bâtiments, une approche globale qui tient compte de l'ensemble des différents corps de métiers et des complémentarités nouvelles inhérentes aux énergies renouvelables et à la maîtrise de l'énergie est nécessaire ; peut-être un métier comme celui de contrôleur qualité finira-t-il par émerger. Une nouvelle filière de juristes et notamment d'avocats spécialisés dans le droit des énergies renouvelables pourrait avoir de l'avenir. De nouveaux sujets se posent également dans la recherche et des compétences sont à créer dans des filières émergentes ; c'est par exemple le cas dans le secteur des énergies marines. Besoins en formation et organisation des parcours professionnels : Le dispositif de formation français paraît en retard dans le domaine car il existe peu de formation dédiée explicitement aux énergies renouvelables et à l'efficacité énergétique ce qui oblige chaque secteur professionnel à prendre à sa charge les formations nécessaires. La politique de l'Éducation Nationale consiste plutôt à créer des mentions complémentaires s'ajoutant aux formations des métiers existants. Le comité propose de développer des formations mixtes combinant la formation scolaire et un stage de longue durée en entreprise (12 à 18 mois), avec de véritables maîtres ouvriers connaissant leur métier et sachant le transmettre. Valorisation des métiers et des formations : Le Comité s'accorde sur la nécessité de développer la culture des énergies renouvelables auprès des métiers non spécialisés (ingénieurs et architectes notamment), au-delà de la formation des spécialistes. Les techniciens et ingénieurs qui interviennent sur les énergies renouvelables, et plus généralement sur les métiers de la croissance verte, pourraient trouver avantage à se faire reconnaître grâce à un signe ou un logo qui témoignerait de leur adhésion à une démarche collective. Communiquer : Les métiers des énergies renouvelables sont comme très valorisants. Une identité culturelle professionnelle et sociétale est probablement en train de naître autour de la reconnaissance des valeurs du développement durable incarné dans les métiers de la croissance verte. Identité qu'il conviendrait sans doute d'accompagner par des communications ciblées empruntant par exemple au réseaux sociaux actuellement en pleine expansion sur le web. C'est autour de la dynamique « j'exerce un métier de la croissance verte » que pourrait se forger ce type d'identité.
Selon la dernière édition (décembre 2009) de l'étude annuelle de l'ADEME sur les marchés et les emplois liés à l'amélioration de l'efficacité énergétique et au développement des énergies renouvelables, ce marché a dépassé la barre des 50 milliards d'euros en 2008 et devrait atteindre 57 milliards en 2009. La croissance est tirée par les énergies renouvelables (en particulier le photovoltaïque et les pompes à chaleur) et l'amélioration de ...

Amélioration de l'habitat ; Bâtiment ; Biogaz ; Bois énergie ; Campagne de communication ; Chaufferie bois ; Collectivité locale ; Conseil énergie partagé - CEP ; Conseiller énergie ; Efficacité énergétique ; Emploi ; Éolien ; Étude ; Fabricant ; Financement ; Formation ; Fournisseur / Distributeur ; Généralité énergie renouvelable ; Grenelle de l'environnement ; Ingénieur ; Installateur ; Maintenance / Entretien ; Marché français ; Métier ; Objectif ; Plan Climat ; Pompe à chaleur ; Solaire photovoltaïque ; Transport

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V

- n° 679
ISBN 0399-9874

Ils sont une trentaine d'artisans, tous spécialisés dans les énergies renouvelables, et se considèrent comme les "oubliés" des grandes campagnes de communication portées vers le grand public. Avec l'appui de plusieurs distributeurs, ils ont créé un groupement (GAPER 66 - Groupement des artisans et professionnels des énergies renouvelables des Pyrénées-Orientales) pour faire entendre les valeurs qu'ils défendent.
Ils sont une trentaine d'artisans, tous spécialisés dans les énergies renouvelables, et se considèrent comme les "oubliés" des grandes campagnes de communication portées vers le grand public. Avec l'appui de plusieurs distributeurs, ils ont créé un groupement (GAPER 66 - Groupement des artisans et professionnels des énergies renouvelables des Pyrénées-Orientales) pour faire entendre les valeurs qu'ils défendent.

Entreprise artisanale ; Expertise ; Fédération / Syndicat ; Fournisseur / Distributeur ; Installateur ; Languedoc Roussillon ; Métier ; Professionnel ; Solaire photovoltaïque ; Solaire thermique

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V

- n° 671
ISBN 0399-9874

"Dans la perspective de l'immense chantier d'amélioration de l'efficacité énergétique des bâtiments, il faudra être capable de réaliser des bilans énergétiques et de proposer des solutions complètes de rénovation. Cela nécessitera d'élargir ses compétences afin de résister à une concurrence renforcée, attirée par ce marché juteux. La CAPEB prépare ses adhérents en mettant en place le label ""Éco-Artisan"" ainsi qu'une ""offre globale"" de rénovation. Ce dispositif a été présenté à Strasbourg lors des journées nationales d'étude des plombiers-chauffagistes-couvreurs et des électriciens."
"Dans la perspective de l'immense chantier d'amélioration de l'efficacité énergétique des bâtiments, il faudra être capable de réaliser des bilans énergétiques et de proposer des solutions complètes de rénovation. Cela nécessitera d'élargir ses compétences afin de résister à une concurrence renforcée, attirée par ce marché juteux. La CAPEB prépare ses adhérents en mettant en place le label ""Éco-Artisan"" ainsi qu'une ""offre globale"" de ...

Amélioration de l'habitat ; Bâtiment ; Certificat d'économie d'énergie ; Chauffage ; Diagnostic Performance Énergétique - DPE ; Efficacité énergétique ; Électricien ; Entreprise artisanale ; Formation ; Grenelle de l'environnement ; Label écologique ; Marché français ; Métier ; Objectif ; Performance énergétique ; Plomberie ; Professionnel ; Rénovation

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V

- n° 581

Une première en France. Le 26 juin dernier, le Conseil régional de Franche-Comté votait la création régie régionale « Pôle énergie Franche-Comté » en partenariat avec l'ADEME, la Communauté de communes du Pays d'Héricourt, la Ville d'Héricourt et le Lycée Louis Aragon d'Héricourt. Lancé dans le cadre du contrat de projets Etat-Région 2007-2013, ce pôle unique en France va assurer la coordination de l'ensemble des stratégies de diminution de la consommation d'énergie des bâtiments et de réduction des émissions de gaz à effet de serre associées. Sa mission ira de la sensibilisation à la formation en passant par le soutien à l'innovation et au développement de nouveaux métiers du bâtiment. Le Pôle Energie Franche-Comté s'adresse donc tant aux professionnels du bâtiment et de l'énergie, qu'aux formateurs, aux associations, aux relais d'information et aux collectivités territoriales. Parmi les premiers grands chantiers du pôle figurent la création d'un centre de ressources, physique et virtuel, dans le domaine de l'énergie et du bâtiment, d'un service de conseils et d'informations aux professionnels et aux formateurs et d'un observatoire régional de l'énergie et de l'habitat. http://pole-energie-franche-comte.fr
Une première en France. Le 26 juin dernier, le Conseil régional de Franche-Comté votait la création régie régionale « Pôle énergie Franche-Comté » en partenariat avec l'ADEME, la Communauté de communes du Pays d'Héricourt, la Ville d'Héricourt et le Lycée Louis Aragon d'Héricourt. Lancé dans le cadre du contrat de projets Etat-Région 2007-2013, ce pôle unique en France va assurer la coordination de l'ensemble des stratégies de diminution de la ...

Bâtiment ; Centre de ressource ; Construction écologique ; Formation ; Franche Comté ; Métier ; Pôle de compétences / pôle de compétitivité ; Professionnel ; Sensibilisation

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V

- n° 301009

Pour répondre aux objectifs du Grenelle de l'environnement, des dizaines voire des centaines de milliers d'emplois pourraient être créés (600.000 selon certaines études). Mais deux ans après le lancement du Grenelle de l'environnement, les compétences manquent. Sur le terrain, les entreprises peinent à recruter du personnel qualifié. Les jeunes diplômés ou les professionnels ne sont pas familiarisés aux nouveaux défis. Valérie Létard, secrétaire d'Etat au développement durable, a donc lancé récemment un plan de mobilisation des filières et des territoires destiné à développer les emplois verts. La première réunion s'est tenue le 13 octobre. Dix filières professionnelles sont mobilisées : transports, automobile, énergies renouvelables, eau-assainissement-déchets, bâtiment, agriculture et forêts, électromécanique, construction électrique et réseaux, raffinage, biocarburants et chimie verte, tourisme et métiers de la mer. Jeudi 22 octobre, la secrétaire d'Etat est allée à la rencontre des professionnels des bâtiments, qui comptent parmi les secteurs les plus impactés par les défis du Grenelle. Chantier de la rénovation, énergies renouvelables, basse consommation... font partie des défis prioritaires. Les professionnels, conscients de l'enjeu, ont souligné la nécessité de réagir rapidement sans toutefois brûler les étapes. Les enjeux d'une formation de qualité : Face à l'urgence, les professionnels redoutent un risque d'anarchie dans le développement des formations, guidé par l'opportunisme de certains. ''Il faut faire attention aux réactions face au buzz sur les métiers verts, être attentif à la qualité des formations'', analyse Philippe Guez, délégué général de l'AREF (association régionale pour la formation dans le BTP) Ile-de-France. ''Il y a un risque de ne pas avoir les formations adéquates. Pourtant la formation est capitale'', confirme Manuel Ferraz, président d'Aforelec, organisme de formation des professionnels de l'équipement électrique. Les métiers de la rénovation, des énergies renouvelables requièrent des compétences spécifiques qui ne s'improvisent pas ! La pose de panneaux photovoltaïques, par exemple, nécessite des compétences en matière d'étanchéité, de raccordement. Lors des branchements, les installateurs travaillent avec des tensions dangereuses en courant continu, à fortes températures. La pose peut présenter des risques pour des gens peu formés. Mais ces connaissances ne se limitent pas à la technique ! Raccordement au réseau, aides financières pour les travaux, assurance, contrat de rachat d'électricité... doivent être expliqués au client par le professionnel. ''Le risque aujourd'hui, c'est de voir des installations posées par des gens pas compétents'', note Xavier Hornung, de la CSEEE (chambre syndicale des entreprises d'équipement électrique de Paris et sa région). Créer des ponts entre les métiers : Les enjeux actuels nécessitent de nouvelles compétences, mais pas seulement. Ils redessinent également les contours de certains métiers. ''Nous ne nous contentons pas de poser des panneaux photovoltaïques. Les professionnels du bâtiment conçoivent, réalisent, exploitent et garantissent le bon fonctionnement du matériel sur 20 ans'', explique Jean-Louis Estève, chef d'entreprise. Les métiers du bâtiment, qui jusque-là étaient très cloisonnés, doivent évoluer vers une approche plus globale des travaux. ''Nous sommes passé d'un système vertical à une toile. Les entreprises doivent aujourd'hui et demain travailler sur l'offre globale. Nous sommes dépassés et débordés'', analyse Guy Bédier, chef d'entreprise. ''Il y a une réelle difficulté à concilier les différents métiers pour avoir une approche globale'', confirme Stéphane Jaillant, entrepreneur. La formation continue s'adapte très vite... : La formation continue semble néanmoins avoir un temps d'avance sur la formation initiale concernant l'adaptation aux nouveaux enjeux. FEE Bat, QualiPV, Qualit'EnR... les initiatives se multiplient pour apporter aux professionnels de nouvelles compétences. ''Lorsqu'un besoin apparaît dans nos métiers, il est immédiat. Il faut donc monter des formations très rapidement'', analyse Yves Desportes, de la CSEEE. L'adaptation des diplômes existants est plus longue. ''Nous devrions commencer par lancer des initiatives dans les filières existantes avant d'en créer de nouvelles'', analyse Guy Chaumel, directeur du CFA Délépine. Des expériences sont déjà menées dans ce sens-là. Depuis trois ans, la Fédération française des électriciens travaille à la mise en place d'une mention énergies renouvelables au bac pro électricien. Mais la procédure prend du temps. ''L'idéal était que cette mention soit installée dès la rentrée 2010 mais nous n'y parviendrons certainement pas'', note Gwenaëlle Pailleux, secrétaire générale de la Fédération française des électriciens. ''Nous avons besoin d'être plus réactifs, constate Valérie Létard en fin de réunion. Nous devons organiser la souplesse et l'adaptabilité des formations, sans toutefois brûler les étapes''. La prise en main de cette question par les pouvoirs publics a été tardive. Les réflexions entamées récemment doivent aboutir fin janvier à une conférence nationale sur les métiers de la croissance verte. ''Le temps est contraint'', confirme Alain Liebard, président du comité de la filière énergies renouvelables.
Pour répondre aux objectifs du Grenelle de l'environnement, des dizaines voire des centaines de milliers d'emplois pourraient être créés (600.000 selon certaines études). Mais deux ans après le lancement du Grenelle de l'environnement, les compétences manquent. Sur le terrain, les entreprises peinent à recruter du personnel qualifié. Les jeunes diplômés ou les professionnels ne sont pas familiarisés aux nouveaux défis. Valérie Létard, secrétaire ...

Bâtiment ; Emploi ; Formation ; Généralité énergie renouvelable ; Grenelle de l'environnement ; Métier ; Rénovation

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V

- n° 1653
ISBN 1163-2720

Il embauchent! Les secteurs de l'éolien, du solaire et de la biomasse connaissent une croissance forte et doivet recruter pour répondre à la demande. 75 000 emplois nouveaux d'ici à 2010

Biomasse ; Bois énergie ; Emploi ; Énergie solaire ; Éolien ; Formation ; Généralité énergie renouvelable ; Métier ; Solaire photovoltaïque ; Solaire thermique

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H

- n° 290110

C'est hier, lors de la Conférence nationale sur les métiers de la croissance verte, que Valérie Létard a présenté les conclusions à la sauce Grenelle du comité de pilotage national et des 11 comités de filière (1), réunissant les différents acteurs du secteur. Pour chaque filière, associations, élus, professionnels, syndicats et pouvoirs publics ont prospecté les opportunités de création d'emplois «verts» et les moyens d'y parvenir. Par exemple, les métiers de la forêt devraient induire la création de 23 620 emplois pérennes à l'horizon 2020 (techniciens d'animation, éco-certificateurs, formateurs, etc.). Le groupe chargé du bâtiment, secteur le plus porteur de croissance verte, estime quant à lui qu'il faut former 70.000 jeunes par an pour couvrir les besoins de la profession, et 230.000 personnes au titre de la formation continue d'ici 2020. «Nous allons faire ce qui a été proposé par chacune des 11 filières», a affirmé Jean-Louis Borloo en introduction de la conférence. Le plan de mobilisation des filières et des territoires s'inscrit comme le premier volet du projet global dit «Pacte de solidarité écologique», qui inclut également un plan de lutte contre la précarité énergétique, la transformation des modes de vie, comportements et consommation, l'amélioration du cadre de vie dans les territoires et la mobilisation citoyenne et sociale. C'est Valérie Létard qui a détaillé les 9 axes du plan, qui s'appuient de façon complémentaire sur la mobilisation de l'Etat, celle des filières et enfin celle des territoires. Parmi les objectifs, une meilleure identification des métiers de la croissance verte, la formation des futurs formateurs, l'accès à ces métiers pour les publics les plus en difficulté (jeunes, handicapés, etc.), ou encore l'adaptation des formations aux nouvelles réalités des métiers. L'Etat et les collectivités locales, via la loi Grenelle II, injecteront 170 milliards d'euros dans l'économie et 200 millions ont été sollicités au titre du «grand emprunt» pour mettre en place un fonds d'appui destiné aux projets innovants. «Au moins un actif sur deux est impacté par le plan Grenelle, il s'agit d'une métamorphose des modes de consommation et de production», a estimé Jean-Louis Borloo. «Dans la panoplie des mesures du Grenelle, ce plan représente la mutation la plus importante.» Il a mobilisé plusieurs ministères ainsi que le haut commissariat aux solidarités actives contre la pauvreté. Son directeur, Martin Hirsch a d'ailleurs indiqué que dès la rentrée 2010, le service public d'orientation serait opérationnel sur ces questions de «métiers verts». Autre mesure concrète, la création à cette même date d'une filière de formation au métier de technicien en énergies renouvelables et en services à l'énergie. Le directeur général adjoint de Pôle emploi a également fait savoir, sous réserve du vote lors du prochain conseil d'administration, que l'organisme s'engagerait en 2010 à proposer 5% des 250 millions € consacrés annuellement à la formation, à des formations «vertes». Quelques intervenants ont cependant tempéré les propos gouvernementaux. Ainsi, Marcel Grignard, secrétaire national de la CFDT, a estimé que «la projection d'emplois est pour l'instant très aléatoire» et qu'il ne faut pas «ringardiser» les métiers qui ne sont pas «verts». Pour Jean-Luc Thomas, président du comité de filière «électromécanique», c'est plus «une évolution des métiers qu'il faut conduire, que la création de nouveaux métiers». Du côté des associations environnementales, la fédération France nature environnement est plutôt critique. Elle dénonce «des emplois vert pâle, plus politiques qu'écologiques». «L'objectif de la filière Automobiles demeure de produire davantage de véhicules individuels. [...] Les filières identifiées répondent avant tout à des choix d'investissement politiques et économiques, et non à des innovations réellement porteuses d'emplois et de moindres impacts sur l'environnement», rappelle-t-elle dans un communiqué. (1) «Agriculture et forêts», «bâtiment», «mer», «construction électrique, électromécanique et réseaux», «transports», «raffinage, carburants et chimie verte», «automobile», «biodiversité et services écologiques», «tourisme», «énergies renouvelables» et «eau, assainissement, déchets, air» --- Croissance verte : La formation, enjeu majeur du nouveau plan national L'ampleur du potentiel de création d'emplois verts est « encore incertaine », selon le Conseil d'orientation pour l'emploi.©Johannes Braun & Tanguy Cadieu/Naja À l'issue de quatre mois de concertation avec les représentants des 11 secteurs impactés par la croissance verte, le ministère de l'Écologie a présenté jeudi 28 janvier les orientations du Plan national pour les métiers de la croissance verte. Au programme : deux nouvelles formations initiales dès la rentrée 2010 et plus de 350 M€ pour soutenir l'adaptation des entreprises aux nouvelles contraintes environnementales jusqu'en 2020. Comment verdir l'économie française ? C'est la question à laquelle le ministre de l'Écologie Jean-Louis Borloo et la secrétaire d'État chargée des Technologies vertes et des Négociations sur le climat Valérie Létard ont tenté de répondre à l'occasion de la Conférence nationale sur les métiers de la croissance verte, jeudi 28 janvier. Huit jours après la remise des rapports des 11 comités de filières représentant les secteurs créateurs d'emplois verts, le gouvernement a présenté les grandes lignes d'un futur plan de mobilisation national. Principal constat : le manque de candidats à l'embauche freine la croissance. Pôle Emploi propose ainsi 16 000 offres d'emplois « verts » ou « verdissants » sans trouver preneur, alors que 75% des offres s'adressent aux personnes possédant une qualification entre le CAP-BEP et le Bac Pro. L'urgence est donc à la formation ! De nouvelles formations dès la rentrée 2010 : Alors que la concrétisation des engagements du Grenelle devrait mobiliser d'ici 2020 près de 450 Mds€ d'investissements, le gouvernement propose d'injecter 369 M€ pour développer les formations et les métiers de la croissance verte. Cet engagement débouchera dès la rentrée 2010 à la création d'un bac pro d'agent qualifié dans les métiers de la gestion des déchets et d'un module de formation « technicien en énergies renouvelables » au sein du Bac Pro Electricité. Une enveloppe de 55 M€ sera par ailleurs débloquée pour soutenir la formation aux économies d'énergie dans le bâtiment. Enfin, le ministère de l'Écologie espère obtenir au titre du grand emprunt 100 M€ pour aider les secteurs impactés par le verdissement de l'économie à adapter les compétences des salariés, et 200 M€ pour soutenir les projets innovants. Un potentiel d'emploi incertain : Concernant la création d'activité, Valérie Létard a présenté l'objectif de création de 600 000 emplois d'ici 2020 comme une « fourchette basse » en s'appuyant sur les évaluations faites par les 11 comités de filières. Selon les rapporteurs, quatre secteurs ont un solde positif : les industries électriques (225 000 emplois), les énergies renouvelables (200 000 emplois), la réalisation des infrastructures (67 000 emplois), et l'eau et les déchets (43 000 emplois). Pour les autres, la secrétaire d'État assure qu'il y aura « au minimum un maintien de l'emploi ». Dans son rapport sur les perspectives de création d'emplois liées à la croissance verte, publié lundi, le Conseil d'orientation pour l'emploi (COE) se montre quant à lui plus prudent. Tout en admettant que « la croissance verte peut être significativement créatrice d'emplois », le COE met en garde contre l' « ampleur encore incertaine » de ce mouvement, notamment en raison des pertes d'emploi qu'il pourrait provoquer. D'après le Conseil, seul un véritable « plan Marshall de la formation », permettra de répondre aux ambitions affichées.
C'est hier, lors de la Conférence nationale sur les métiers de la croissance verte, que Valérie Létard a présenté les conclusions à la sauce Grenelle du comité de pilotage national et des 11 comités de filière (1), réunissant les différents acteurs du secteur. Pour chaque filière, associations, élus, professionnels, syndicats et pouvoirs publics ont prospecté les opportunités de création d'emplois «verts» et les moyens d'y parvenir. Par exemple, ...

Automobile ; Bâtiment ; Biodiversité ; Budget ; Déchet ; Économie d'énergie ; Emploi ; Établissement scolaire ; Financement ; Formation ; Généralité énergie renouvelable ; Grenelle de l'environnement ; Métier ; Milieu agricole ; Milieu marin ; Programme de développement ; Politique énergétique ; Politique environnementale ; Raffinerie / Raffinage ; Réseau électrique ; Technicien ; Transport

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V

- n° 676
ISBN 1267-0545

Le projet climat pour lutter contre les gaz à effet de serre contient différentes mesures techniques, fiscales ou réglementaires pour inciter les collectivités à agir. Seule grande absence des mesures proposées dans le plan : l'isolation des batiments anciens. - les plans territoriaux pour le climat PTeC - le développement des métiers d'économe de flux - création d'un palmarès des villes les plus engagées - utilisation rationelle de l'énergie et production décentralisée d'énergie - évolution de la fiscalité énergétique locale en fonction de la mise en oeuvre de PTeC
Le projet climat pour lutter contre les gaz à effet de serre contient différentes mesures techniques, fiscales ou réglementaires pour inciter les collectivités à agir. Seule grande absence des mesures proposées dans le plan : l'isolation des batiments anciens. - les plans territoriaux pour le climat PTeC - le développement des métiers d'économe de flux - création d'un palmarès des villes les plus engagées - utilisation rationelle de l'énergie et ...

CO2 / Dioxyde de carbone ; Collectivité locale ; Concours / Trophée ; Économie d'énergie ; Effet de serre ; Fiscalité ; Gaz à Effet de Serre / GES ; Isolation ; Maitrise De l'Énergie - MDE ; Métier ; Plan Climat ; Taxe

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V

- n° 41208

n l'état, la formation constitue donc de toute évidence LE talon d'Achille du Grenelle de l'Environnement. Sommaire de l'enquête : - Urgent : bâtiment cherche compétences - Le secteur du BTP en profonde mutation - Mobiliser et accélérer la formation des professionnels du Bâtiment - Formations initiales : une nécessaire adaptation - Les métiers recherchés sur les Energies renouvelables - Les métiers d'avenir (proche) de l'efficacité énergétique
n l'état, la formation constitue donc de toute évidence LE talon d'Achille du Grenelle de l'Environnement. Sommaire de l'enquête : - Urgent : bâtiment cherche compétences - Le secteur du BTP en profonde mutation - Mobiliser et accélérer la formation des professionnels du Bâtiment - Formations initiales : une nécessaire adaptation - Les métiers recherchés sur les Energies renouvelables - Les métiers d'avenir (proche) de l'efficacité énergétique

Bâtiment ; Chiffre clé ; Efficacité énergétique ; Emploi ; Étude ; Formation ; Généralité énergie renouvelable ; Grenelle de l'environnement ; Métier ; Professionnel

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V

- n° 90709

Aujourd'hui, ces trois régions assurent à elles trois 1/5 de la production d'énergie en France avec un fort taux d'énergies renouvelables notamment en biomasse et en éolien. Les besoins en termes de maintenance de ces installations sont considérables et en forte croissance. Afin que les PME-PMI positionnées sur ces métiers puissent accéder à ce marché, les trois régions ont lancé l'opération Capital Competences. Les principales actions de cette opération sont orientées vers une quarantaine de PME en les aidant à acquérir les qualifications adéquates et vers les salariés des entreprises à travers une action de prospective portant sur les compétences de demain et un programme de développement des compétences des salariés (320 salariés sont concernés). L'opération concerne également les demandeurs d'emploi puisque les métiers de l'énergie prévoient de recruter de façon importante dans les prochaines années. Par ailleurs, un volet spécifique de ce projet prévoit de travailler en amont sur les référentiels de formation initiale afin de les faire évoluer sur les nouveaux besoins des métiers de l'industrie de l'énergie. Cette opération, d'une durée de deux ans, est cofinancée par les trois Conseils Régionaux concernés, la DRIRE Lorraine, la DREAL Champagne-Ardenne et le FEDER.
Aujourd'hui, ces trois régions assurent à elles trois 1/5 de la production d'énergie en France avec un fort taux d'énergies renouvelables notamment en biomasse et en éolien. Les besoins en termes de maintenance de ces installations sont considérables et en forte croissance. Afin que les PME-PMI positionnées sur ces métiers puissent accéder à ce marché, les trois régions ont lancé l'opération Capital Competences. Les principales actions de cette ...

Alsace ; Biomasse ; Champagne Ardenne ; Emploi ; Entreprise ; Éolien ; Fonds Européen Développement Régional - Feder ; Formation ; Généralité énergie renouvelable ; Installation ; Lorraine ; Maintenance / Entretien ; Métier ; Programme de développement ; Professionnel

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V

- n° 020210

Si le centre d'analyse stratégique aborde la croissance verte ''comme un processus de renouvellement'', l'impact net sur l'emploi dépendra notamment des politiques qui seront mises en oeuvre et ''des défis importants en matière de métiers et de formation'' pour créer les centaines de milliers d'emplois d'ici à 2020 prévu par le Grenelle Environnement. A l'instar des travaux présentés le 28 janvier par les comités des onze filières les plus porteuses en termes d'emploi (bâtiment, automobile, construction électrique et électromécanique, énergies renouvelables; etc), la note a pris en compte l'impact du ''verdissement'' de l'économie sur l'ensemble des emplois et de leurs métiers. Tout comme l'avis du Conseil d'orientation pour l'Emploi (COE) publié la semaine dernière, le centre d'analyse stratégique vient également nuancer les prévisions faites par l'étude du Boston Consulting Group (BCG) en juin dernier, en termes de nouveaux emplois notamment dans le bâtiment et l'automobile, secteurs dans lesquels les postes devraient être au mieux conservés et non créées, et où l'on parle plus de ''reconversion d'emplois'' dans le cas ''automobile''. ''L'enjeu porte davantage sur la formation continue'' : ''Quelle que soit l'ampleur de la création nette d'emplois, la croissance verte ne va pas susciter en masse de nouveaux métiers, mais va essentiellement contribuer à faire évoluer les emplois existants voire traditionnels'', souligne le Centre d'analyse stratégique. A l'instar de l'avis du COE et des comités de filières, le Centre confirme aussi les besoins indispensables en formations et met l'accent sur celles des professionnels. Si ''une évolution des formations initiales des jeunes, doivent incorporer le développement durable plutôt que la création de nouvelles formations, l'enjeu porte davantage sur la formation continue (...) parce que moins d'un jeune sur deux occupe un premier emploi correspondant à sa formation initiale''. La note rappelle que les métiers de la croissance verte sont divers et hétérogènes, avec quelques métiers très qualifiés (cadres du BTP, des transports, etc.) mais pour la plupart, ils sont occupés par des professionnels titulaires au plus d'un niveau Bac. Aussi pour ''répondre à ces besoins divers'', la note préconise d'agir sur l'offre de formation professionnelle ''car elle est souvent atomisée, hétérogène et essentiellement positionnée sur le secteur des services''. Le Centre propose en outre de ''mobiliser'' le Fonds d'investissement social (FISO) et le Fonds paritaire de sécurisation des parcours professionnels (FPSPP) au travers d'un ou plusieurs appels à projets ciblés sur les compétences nécessaires à la croissance verte. Il préconise aussi de rendre les formations en développement durable éligibles au droit individuel à la formation (DIF), qui permet de cumuler 120 heures de formation sur 6 ans. ''La croissance verte soulève des enjeux de signalement des compétences et de développement de la mobilité professionnelle . Ils nécessitent que soient identifiées plus clairement les compétences requises par les métiers de la croissance verte'', conclut le Centre d'analyse stratégique. Pour télécharger la note de veille : http://www.strategie.gouv.fr/IMG/pdf/NoteVeille164.pdf
Si le centre d'analyse stratégique aborde la croissance verte ''comme un processus de renouvellement'', l'impact net sur l'emploi dépendra notamment des politiques qui seront mises en oeuvre et ''des défis importants en matière de métiers et de formation'' pour créer les centaines de milliers d'emplois d'ici à 2020 prévu par le Grenelle Environnement. A l'instar des travaux présentés le 28 janvier par les comités des onze filières les plus ...

Automobile ; Bâtiment ; Emploi ; Étude ; Étude d'impact ; Formation ; Généralité énergie renouvelable ; Métier ; Politique environnementale

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- n° 100909

Selon le ministère du développement durable, 600 000 emplois « verts » devraient être créés ou adaptés d'ici 2020 dans les secteurs conciliant la croissance économique et le respect de l'environnement. Le plan de mobilisation visera donc à identifier les métiers concernés et à définir les besoins en formation. Le recrutement est également un axe de réflexion ainsi que l'information et la valorisation de ces métiers. Afin de favoriser le développement de ces métiers dans chaque territoire, l'Etat proposera aux régions et aux partenaires professionnels des expérimentations spécifiques qui pourront être appuyées techniquement et financièrement par l'ADEME. Ce plan de mobilisation sera détaillé début 2010 à l'occasion d'une conférence nationale sur les métiers verts.
Selon le ministère du développement durable, 600 000 emplois « verts » devraient être créés ou adaptés d'ici 2020 dans les secteurs conciliant la croissance économique et le respect de l'environnement. Le plan de mobilisation visera donc à identifier les métiers concernés et à définir les besoins en formation. Le recrutement est également un axe de réflexion ainsi que l'information et la valorisation de ces métiers. Afin de favoriser le ...

Emploi ; Environnement ; Métier ; Programme de développement ; Politique environnementale

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- n° 160709

"Le Service d'observation et statistiques (SOeS, ex-Institut français de l'environnement - IFEN) du Commissariat général au développement durable (CGDD) vient de publier un nouveau rapport qui fait le bilan des éco-activités et de l'emploi environnemental en France entre 2004 et 2007. Le SOes a étudié 4 indicateurs : la production, dont les exportations, la valeur ajoutée et l'emploi généré par les éco-activités, comprenant la production de bien ou de services concourant à la protection de l'environnement et à la gestion des ressources naturelles. Un périmètre métier harmonisé aux standards européens : Les travaux méthodologiques du SOeS/CGDD s'inscrivent dans le contexte d'une double commande : celle du Conseil stratégique des éco-industries qui a demandé pour la fin du premier semestre 2009 la mise au point d'un périmètre statistique de définition des éco-entreprises et d'un tableau de bord présentant les résultats sur le périmètre d'observation. La seconde commande concerne la définition du périmètre des éco-activités conforme aux recommandations d'Eurostat afin de permettre des comparaisons nationales. Contrairement aux précédents rapports annuels de la Commission des comptes et de l'économie de l'environnement, les emplois des services de production ­ distribution d'eau et du domaine du cadre de vie (gestion des espaces verts urbains) ont été retirés du périmètre de l'emploi environnemental, dans ce rapport 2007. En revanche, l'activité de rechapage des pneus, l'agriculture biologique, les énergies renouvelables (EnR) et l'efficacité énergétique sont pour la première fois intégrées dans ce périmètre d'étude. Les estimations de la production et des emplois dans le domaine des ENR et de l'efficacité énergétique sont basées sur l'étude de l'Ademe publiée en juillet 2008. Toutefois contrairement à l'étude de l'Ademe, les emplois dans les produits adaptés observés dans le domaine de l'efficacité énergétique (pose et fabrication des vitrages isolants et de portes isolantes; véhicules de classe A et B) ne sont pas comptabilisés dans ce périmètre. Concrètement, les activités liées à la gestion durable de l'eau, des déchets ou de l'espace urbain, à la protection de l'air et du climat, aux risques naturels et technologiques ou encore celles dédiées aux ressources énergétiques et à l'éco-tourisme ont été étudiées par le SOeS. Un marché de 59 Mds d'euros dominé par la gestion des eaux usées et des déchets : En 2007, la production des biens et services environnementaux s'est élevée à 59 milliards d'euros, impulsée par les services de gestion des eaux usées représentant 14 milliards d'euros. Les énergies renouvelables se placent en troisième position avec 8,2 milliards d'euros, la grande hydraulique contribuant à ce résultat à hauteur de 2,1 milliards d'euros. Dans le cadre de ce périmètre, le SOeS précise que le rythme de croissance de la production d'éco-produits s'est établi à 7,7% en moyenne annuelle de 2004 à 2007, avec une croissance particulièrement soutenue pour le domaine des énergies renouvelables atteignant les 19,5% par an, contre 4,9 % pour l'ensemble des branches. Les exportations représentent quant à elles 7 milliards d'euros, la plus grande partie concernant le domaine de la récupération, avec 4 milliards d'euros. ''Le prix des matières premières secondaires s'est envolé au cours de cette période et la production en valeur courante a ainsi augmenté de près de 1 milliard d'euros entre 2004 et 2007'', explique le rapport. Arrive en second le secteur des EnR pour les exportations qui ont représenté 1,2 milliard d'euros en 2007, correspondant à la fabrication d'équipements. Concernant les éco-produits, la balance commerciale est excédentaire de 2,5 milliards environ en 2007. 400 000 emplois environnementaux en 2007 : Côté recrutement, les éco-activités ont représenté environ 400.000 emplois en France (+2,8% par rapport à 2006) dont 282.000 sont attribuables aux éco-activités marchandes des éco-entreprises, 89.000 à celles des administrations publiques et 29.000 aux services internes de protection de l'environnement des entreprises. La gestion des eaux usées (95.200) et celle des déchets (99.700) regroupent près de la moitié des emplois environnementaux. Si pour 2007, la suppression du domaine cadre de vie, celle des services et de l'installation de nouveaux équipements pour la production distribution d'eau ont réduit respectivement de 48.000 et de 29.000 le nombre d'emplois environnementaux, l'ajout des domaines des EnR (+44.000), de l'efficacité énergétique (+23.000) et de l'agriculture biologique (+20.000) a contribué à un supplément de 97.000 emplois. Entre 2004 et 2007, le SOeS constate ainsi une augmentation des emplois environnementaux de 4,2% en moyenne annuelle, avec notamment la croissance des emplois inhérents à la gestion durable de l'eau (+ 9,5 % par an environ) ou au développement des énergies renouvelables (+ 30% par an environ). Pour David Ascher, directeur du site Internet Emploi-Environnement, qui avait, à de nombreuses reprises, appelé à une redéfinition du périmètre des métiers de l'Environnement en y incluant notamment les EnR, cette étude reflète enfin les vraies tendances du marché des éco-activités. Le périmètre métier est mieux défini. Y sont décrites les évolutions pour les métiers qui comportent une vraie dimension de protection de l'Environnement. Ainsi, les tendances que nous observons sur notre site de recrutement ''collent'' logiquement aux résultats de cette étude du SOeS. Le Service d'observation et statistiques avertit que cette croissance ne signifie pas pour autant des créations nettes liées à l'économie verte. L'angle de vision de l'emploi reste limité au domaine des éco-activités : les effets de substitution, avec d'éventuelles baisses d'emplois dans certains sous-secteurs, ne sont pas comptabilisés, précise-t-il. Si les résultats de 2008 et pour le 1er semestre 2009 ne sont pas encore connus, le SOeS indique cependant que ce classement sera affecté par la crise économique mondiale, avec notamment la chute des cours des matières premières secondaires et son impact sur le secteur de la récupération. L'étude : http://www.ifen.fr/uploads/media/etudes_documentsN10.pdf"
"Le Service d'observation et statistiques (SOeS, ex-Institut français de l'environnement - IFEN) du Commissariat général au développement durable (CGDD) vient de publier un nouveau rapport qui fait le bilan des éco-activités et de l'emploi environnemental en France entre 2004 et 2007. Le SOes a étudié 4 indicateurs : la production, dont les exportations, la valeur ajoutée et l'emploi généré par les éco-activités, comprenant la production de bien ...

Chiffre clé ; Efficacité énergétique ; Emploi ; Environnement ; Étude ; France ; Généralité énergie renouvelable ; Métier

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V

- n° 5
ISBN 1561-0802

Un entreprise suèdoise propose une nouvelle micro-presse pour granulé les copeaux de menuiserie

Déchet bois ; Entreprise artisanale ; Granulé bois ; Métier ; Suède

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V

- n° 148
ISBN 0295-5873

De plus en plus sollicités par les particuliers par l'installation d'équipements solaires, les plombiers chauffagistes suivent des stages pour acquérir les compétences techniques et réglementaires nécessaires. Une initiative indispensable pour le développement du soliare thermique en France.

Certification ; Charte qualité ; Chauffe eau solaire ; Formation ; Installateur ; Métier ; Plomberie ; Qualit'EnR ; Solaire thermique

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Type
Date de parution
Descripteurs

Métier [198]

Emploi [83]

Formation [79]

Bâtiment [53]

Généralité énergie renouvelable [53]

Éolien [34]

France [31]

Conseiller énergie [29]

Professionnel [29]

Solaire photovoltaïque [29]

Chiffre clé [27]

Collectivité locale [25]

Économie d'énergie [24]

Solaire thermique [24]

Environnement [23]

Entreprise [22]

Transition énergétique [20]

Efficacité énergétique [18]

Maitrise De l'Énergie - MDE [18]

Rénovation [17]

Développement durable [16]

Étude [16]

Installateur [16]

Maintenance / Entretien [16]

Généralité énergie [15]

Performance énergétique [15]

Géothermie [14]

Grenelle de l'environnement [14]

Transport [14]

Energie hydraulique [13]

Entreprise artisanale [13]

Politique énergétique [13]

Recensement / Inventaire [12]

Biomasse [11]

Bureau d'étude [11]

Réalisation [11]

Consommation d'énergie [10]

Construction [10]

Europe [10]

Ile de France [10]

Objectif [10]

Bilan [9]

Bois énergie [9]

Déchet [9]

Développeur de projet [9]

Énergie solaire [9]

Ingénieur [9]

Marché français [9]

Nucléaire [9]

Politique environnementale [9]

Potentiel de développement [9]

Architecte [8]

Charte qualité [8]

CLER [8]

Construction écologique [8]

Électricité [8]

Exploitation [8]

Financement [8]

Isolation [8]

Milieu agricole [8]

Milieu naturel [8]

Sensibilisation [8]

Urbanisme [8]

Aménagement du territoire [7]

Bâtiment tertiaire [7]

Biocarburant [7]

Biodiversité [7]

Bois [7]

Changement climatique [7]

Eau [7]

Éolienne [7]

Génie climatique [7]

Géologie [7]

Industrie [7]

International [7]

Logement [7]

Outil pédagogique [7]

Programme de développement [7]

Projet [7]

Recherche [7]

Secteur industriel [7]

Belgique [6]

Bruit [6]

Certification [6]

Donnée économique [6]

Électricien [6]

Emploi jeune [6]

Espace Info Energie / EIE [6]

Expertise [6]

Montage / accompagnement de projet [6]

Offshore [6]

Organisme [6]

Outil [6]

Plomberie [6]

Région [6]

Réseau électrique [6]

Technologie [6]

Allemagne [5]

Aspect financier [5]

Aspect juridique [5]

Bretagne [5]

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