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Documents  Secteur industriel | enregistrements trouvés : 329

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V


ISBN 0292-1731

L'industrie, et par extension l'agriculture, disposent d'un gisement important d'économies d'énergie, diffus dans quelques centaines de milliers d'entreprises. Mais, ayant perdu leur éligibilité, celles-ci vont devoir composer avec les obligés.

Bâtiment ; Certificat d'économie d'énergie ; Chauffage ; Chaufferie ; CO2 evité ; Économie d'énergie ; Industrie ; Milieu agricole ; Secteur industriel ; Ventilation

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- n° 303 - p.24 à p.25

ARTICLE CONSULTABLE AU CLER
Après avoir testé avec succès une production d'hydrogène directement à partir du biogaz issu de ses déchets, Trifyl et ses partenaires sont en train de tenter une production industrielle.

Hydrogène ; Biogaz ; Secteur industriel ; Innovation ; Collectivité locale

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H

- n° 24
ISBN 1769-3861

Dans le grand barnum mondial du solaire photovoltaïque en pleine ébullition, les industriels chinois sont en train de se faire une place de choix au détriment notamment, des industriels allemands et japonais qui ont du mal à faire face en matière de coûts de production. Souvent vitupérée pour fabriquer des produits low cost à la fiabilité douteuse, l'industrie chinoise se rebiffe et veut montrer au monde l'étendue de son savoir-faire technologique qui n'a rien à envier à ses concurrents. C'est le cas de la société Yingli Solar, numéro 7 mondial et numéro 2 chinois en 2008. La société de Baoding a mis les moyens dans sa manche pour rassurer le marché. Elle entend prouver que low cost peut être synonyme de qualité et de fiabilité à long terme.
Dans le grand barnum mondial du solaire photovoltaïque en pleine ébullition, les industriels chinois sont en train de se faire une place de choix au détriment notamment, des industriels allemands et japonais qui ont du mal à faire face en matière de coûts de production. Souvent vitupérée pour fabriquer des produits low cost à la fiabilité douteuse, l'industrie chinoise se rebiffe et veut montrer au monde l'étendue de son savoir-faire te...

Cellule photovoltaïque ; Chine ; Coût de production ; Module photovoltaïque ; Secteur industriel ; Solaire photovoltaïque ; Technologie ; Usine de fabrication/production

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V

- n° 816
ISBN 1267-0545

Le cours du blé et de la betterave n'ont jamais été aussi haut. L'augmentation des coûts des matières premières des biocarburants est-elle éphémère ou assiste-t-on à une croissance durable des prix de ces carburants. Le Brésil peut facilement et rapidement exporter d'importantes quantités de biocarburants . Le coût de production des matières premières est passé de 0,4 à 0,60€/l contre 0,23€/l au Brésil et 0,24€/l aux états unis
Le cours du blé et de la betterave n'ont jamais été aussi haut. L'augmentation des coûts des matières premières des biocarburants est-elle éphémère ou assiste-t-on à une croissance durable des prix de ces carburants. Le Brésil peut facilement et rapidement exporter d'importantes quantités de biocarburants . Le coût de production des matières premières est passé de 0,4 à 0,60€/l contre 0,23€/l au Brésil et 0,24€/l aux états unis

Betterave ; Biocarburant ; Blé ; Brésil ; Coût de production ; États Unis ; Europe ; France ; Importation ; Industrie ; Matière première ; Milieu agricole ; Prix de l'énergie ; Prix du carburant ; Secteur industriel

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V

- n° 304
ISBN 0292-1731

Après une période de relative stagnation pendant les années 1980, le marché des pompes à chaleur est reparti en France, sans doute un peu plus tard que dans les autres grands pays industrialisés. Mais la mise en place de certifications de qualité et l'essor des systèmes réversibles (chauffage ou rafraîchissement) ont fortement relancé les ventes dans l'habitat et le tertiaire, tandis que les applications industrielles s'apprêtent à bénéficier de nouvelles technologies.
Après une période de relative stagnation pendant les années 1980, le marché des pompes à chaleur est reparti en France, sans doute un peu plus tard que dans les autres grands pays industrialisés. Mais la mise en place de certifications de qualité et l'essor des systèmes réversibles (chauffage ou rafraîchissement) ont fortement relancé les ventes dans l'habitat et le tertiaire, tandis que les applications industrielles s'apprêtent à bénéficier de ...

ADEME ; Chauffage ; Climatisation / Rafraîchissement ; France ; Géothermie ; Pompe à chaleur ; Secteur industriel

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V

- n° 36
ISBN 1957-1992

Les composés organiques volatils (COV) constituent une famille de polluants atmosphériques qui présentent des risques pour la santé humaine et la préservation des équilibres écologiques.

Biomasse ; Colza ; Étude de faisabilité ; Huile végétale ; Industrie ; Oléagineux ; Politique environnementale ; Secteur industriel ; Tournesol

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V

- n° 300409

Selon les dernières estimations de la Direction générale de l'énergie et du climat (DGEC), 740 certificats ont été délivrés à 170 bénéficiaires, pour un volume de 42,9 TWh depuis la mise en place des certificats d'économies d'énergie (CEE). 86,5% de ces économies ont été réalisées dans le secteur du bâtiment résidentiel contre seulement 4,5% dans les bâtiments tertiaires, 7,6% dans l'industrie, 0,8% sur les réseaux et 0,5% dans les transports. Inspirés de mécanismes analogues mis en place au Royaume-Uni ou en Italie, les certificats d'économies d'énergies ont été introduits par la loi de programmation et d'orientation de la politique énergétique du 13 juillet 2005. Le principe : l'Etat impose aux obligés (les fournisseurs d'énergie) une obligation d'économie d'énergie à laquelle ils doivent se soumettre sous peine de sanctions financières. Pour atteindre cet objectif, les obligés réalisent ou font réaliser des économies d'énergie chez leurs clients (équipement performant, travaux d'isolation...). Pour la première période 2006 - 2009, l'obligation s'élevait à 54 terrawattheures cumac (cumulés actualisés), soit une réduction de 0,2 % de la consommation nationale. Les premiers résultats de cette phase expérimentale sont jugés modestes par l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (ADEME) mais encourageants, démontrant l'opérationnalité du mécanisme. Les obligations d'économie d'énergie devraient donc être renforcées pour la prochaine période 2009 - 2012. Leur montant devrait être augmenté et leur périmètre d'application élargit, notamment au secteur des transports, selon l'article 27 du projet de loi Grenelle II présenté le 7 janvier dernier en Conseil des ministres. Selon la Direction générale de l'énergie et du climat, ces modifications sont nécessaires au lancement de la seconde période. Toutefois, le calendrier parlementaire ne permet pas une adoption de ce projet de loi avant la fin de la première période le 30 juin 2009. Il y aura donc une période transitoire, sans obligation d'économies d'énergie, entre la première période et la seconde période , précise la DGEC dans sa lettre bimestrielle d'information « certificats d'économies d'énergie ». Les détails de cette mesure vont être précisés par décret. En cours d'examen, ce texte a déjà reçu un avis favorable du Conseil supérieur de l'énergie le 17 mars dernier et a été transmis au Conseil d'État pour avis , souligne la DGEC. Il modifiera le décret n°2006-603 de façon à permettre, pendant la période transitoire, des conditions de délivrance des certificats identiques à celles valables en première période. Les certificats obtenus pendant la période transitoire seront naturellement valables pour la seconde période (et les deux périodes suivantes) , note la Direction générale de l'énergie et du climat. Par ailleurs, en prévision de la fin de la première période, le projet de décret simplifie les modalités de vérification du respect des obligations prévues à l'article du décret n°2006-600. Il prévoit ainsi que l'état des comptes des personnes obligées sur le registre national des certificats d'économies d'énergie soit transmis directement à l'administration par le teneur du registre,explique la direction générale de l'énergie. Autrement dit, les personnes soumises à obligation ne devront pas adresser à l'administration un état de leur compte d'ici le 30 septembre 2009. La lettre bimestrielle d'information rappelle par ailleurs qu'un cinquième arrêté d'opérations standardisées a été publié le 22 mars 2009 au Journal Officiel. Il ajoute 12 nouvelles fiches d'opérations standardisées et contient des ajustements pour 4 fiches existantes. Les nouvelles fiches constituent des variantes ou des prolongements de fiches déjà existantes dans les secteurs du bâtiment, de l'industrie et des réseaux. 5 nouvelles fiches portent spécifiquement sur des opérations réalisées dans les départements d'outre-mer , commente la DGEC.
Selon les dernières estimations de la Direction générale de l'énergie et du climat (DGEC), 740 certificats ont été délivrés à 170 bénéficiaires, pour un volume de 42,9 TWh depuis la mise en place des certificats d'économies d'énergie (CEE). 86,5% de ces économies ont été réalisées dans le secteur du bâtiment résidentiel contre seulement 4,5% dans les bâtiments tertiaires, 7,6% dans l'industrie, 0,8% sur les réseaux et 0,5% dans les transports. ...

Bâtiment tertiaire ; Bilan ; Certificat d'économie d'énergie ; Chiffre clé ; Économie d'énergie ; France ; Logement ; Ordonnance/Obligation ; Principe de fonctionnement ; Sanction pénale / Amende ; Secteur industriel ; Secteur résidentiel ; Transport

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- n° 220109

Parmi les mesures examinées ­amélioration des plans d'urgence en cas de crise gazière similaire à celle du début du mois, hausse des interconnexions entre réseaux des Etats membres­ les députés ont aussi abordé la question de nouveaux objectifs climatiques et d'énergie renouvelable. La commission Industrie préconise de réduire les émissions européennes de gaz à effet de serre de 60 à 80% d'ici 2050 par rapport aux niveaux de 1990, d'accroître l'efficacité énergétique de 35% et de faire passer à 60% la part du renouvelable dans la consommation d'énergie finale. Le rapport sera examiné lors du Conseil européen de mars, et voté lors de la prochaine session du Parlement, du 2 au 5 février.
Parmi les mesures examinées ­amélioration des plans d'urgence en cas de crise gazière similaire à celle du début du mois, hausse des interconnexions entre réseaux des Etats membres­ les députés ont aussi abordé la question de nouveaux objectifs climatiques et d'énergie renouvelable. La commission Industrie préconise de réduire les émissions européennes de gaz à effet de serre de 60 à 80% d'ici 2050 par rapport aux niveaux de 1990, d'accroître ...

Changement climatique ; Commission européenne ; Efficacité énergétique ; Gaz à Effet de Serre / GES ; Généralité énergie renouvelable ; Objectif européen ; Parlement européen ; Secteur industriel

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- n° 090210

Annoncée le 20 janvier en Conseil des ministres (1), la concertation avec les entreprises, les partenaires sociaux, les associations et les élus a pour but de répondre à la censure de la taxe par le Conseil constitutionnel en décembre dernier. Les Sages s'étaient opposés à l'exemption des industries les plus polluantes soumises au marché européen du carbone (ETS), mais qui reçoivent des quotas de CO2 gratuits jusqu'en 2013 (2). Le document mis en ligne par le Meeddm indique qu'une contribution carbone sera appliquée jusqu'au 1er janvier 2013 aux installations soumises aux quotas ­2012 pour le secteur aérien, soumis à l'ETS à cette date (3). Toutefois, des dispositifs pour certains secteurs sensibles seront mis en place afin de préserver leur compétitivité. D'après le rapport, une taxe de 17 euros par tonne de CO2 (€/tCO2) représenterait en moyenne 0,7% de la valeur ajoutée (VA) des industries manufacturières. Cette part est bien plus importante pour certains secteurs: jusqu'à 15,4% pour les producteurs d'engrais et 10,4% pour la sidérurgie. Plus de 40 sous-secteurs devraient payer un montant de taxe équivalent à plus de 1% de leur VA. Première option envisagée: un taux réduit pour les entreprises les plus exposées à la concurrence internationale et sous forte contrainte énergétique. D'après Les Echos du 5 février, le ministre de l'écologie Jean-Louis Borloo défendrait une taxe de 10% au-delà de 0,6% de VA, de 20% au-delà de 0,2%, et intégrale en deçà. Bercy plaiderait en revanche pour une taxe de 20%, plafonnée à 0,5 % de la valeur ajoutée. Ces chiffres ne figurent pas dans le document de concertation. Deuxième option: un principe de bonus-malus avec une restitution forfaitaire, visant à favoriser les entreprises les plus performantes, sur le modèle d'un dispositif proposé au Royaume-Uni. En outre, en cas d'épuisement des quotas alloués gratuitement, et pour prévenir un système de «double peine», le rapport avance l'idée de déduire le montant de la taxe carbone de l'achat des quotas par les entreprises concernées. Trois secteurs font l'objet d'un traitement spécifique. Le secteur aérien pourrait payer la taxe à 100% pour les vols intérieurs, mais le montant global estimé à 33 millions € pourrait être compensé par une baisse de charges à «due concurrence» pesant sur le secteur. Si les électricités nucléaire et renouvelable demeurent exemptées, les centrales thermiques (charbon, fioul, gaz naturel) devraient désormais être taxées, mais à un taux réduit, peut-être de 80% en 2010, à réévaluer en 2011 et 2012, comme suggère le rapport, afin d'éviter de pénaliser les entreprises nationales ou la délocalisation de la production. Le chauffage urbain se verrait assujetti à une taxe de 17 €. Le gouvernement rappelle enfin qu'il défendra la mise en place d'une contribution carbone ainsi que d'un système d'inclusion carbone à l'échelle européenne, afin de limiter le risque de fuites de carbone (4). Comme annoncé le 20 janvier, le futur dispositif maintient le tarif de 17 €/tCO2, la compensation pour les ménages ainsi que les taxations partielles transitoires pour l'agriculture, la pêche et le transport de marchandises. La nouvelle taxe carbone sera soumise au Parlement, pour une entrée en vigueur le 1er juillet 2010. Pour Arnaud Gossement, porte-parole du Réseau environnement & droit (RED), le gouvernement a préféré «replâtrer» plutôt que «réformer» la taxe carbone. «Le projet du gouvernement se caractérise davantage par la recherche d'une compensation intégrale de l'extension de la taxe carbone que par l'étude du bénéfice environnemental du nouveau mécanisme». Le RED déplore que la mesure soit centrée sur la problématique du carbone et non sur celle de la baisse des consommations d'énergie. Les autres limites, selon le RED, tiennent à «la complexité du dispositif, à son manque de lisibilité, au maintien d'exemptions et à l'absence de progressivité du taux».
Annoncée le 20 janvier en Conseil des ministres (1), la concertation avec les entreprises, les partenaires sociaux, les associations et les élus a pour but de répondre à la censure de la taxe par le Conseil constitutionnel en décembre dernier. Les Sages s'étaient opposés à l'exemption des industries les plus polluantes soumises au marché européen du carbone (ETS), mais qui reçoivent des quotas de CO2 gratuits jusqu'en 2013 (2). Le document mis ...

Association ; CO2 / Dioxyde de carbone ; Collectivité locale ; Concertation sociale ; Élu local ; Entreprise ; Plan National Allocation Quotas / PNAQ ; Politique énergétique ; Politique environnementale ; Prix du CO2 ; Secteur industriel ; Taxe Carbone ; Transport aérien

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V

- n° 101109

En 2008, près de 27 000 MW d'éoliennes ont été installés dans le monde selon le Conseil mondial de l'Energie éolienne. L'Europe en a accueilli près de 8 500 MW sur son territoire dont 950 en France. Ce rythme de développement devrait s'accélérer dans les années à venir au regard des annonces des différentes politiques environnementales nationales et internationales. En France, selon les objectifs du Grenelle, 21 600 MW d'éoliennes supplémentaires vont devoir être installées sur terre comme en mer et ce, en l'espace de 12 ans. À terme le marché pourrait donc atteindre 2 000 MW par an. Ces projections optimistes encouragent le développement industriel dans le secteur de l'éolien. Fait révélateur : le Syndicat des Energies Renouvelables (SER) a publié cette année pour la première fois un annuaire des entreprises françaises impliquées dans la filière industrielle de l'énergie éolienne. 142 entreprises ont ainsi été identifiées, des constructeurs d'éoliennes aux bureaux de contrôle en passant par les experts techniques, les constructeurs de fondations et de terrassements ou encore les transporteurs spéciaux pour convoyer de grosses pièces. L'éolien à l'origine de la création et de la diversification d'activités : Certaines entreprises ont été créées récemment pour se consacrer entièrement au secteur de l'éolien. C'est notamment le cas de la société Céole qui a fabriqué ses premiers mâts d'éoliennes en 2008 à Longvic (21). À partir de tôle d'acier, la société fabrique des sections de mâts qui, une fois montés sur les parcs éoliens, feront entre 80 à 105 mètres de haut et entre 2 et 4 mètres de diamètre. Nous travaillons à partir de tôles d'acier épaisses, entre 12 et 40 mm, explique Dominique Legros, président de Céole. Chaque tôle est cintrée puis soudée à l'aide de robots automatiques pour former une section d'une longueur allant jusqu'à 36 mètres et pouvant peser entre 35 et 80 tonnes. Fabriqués en trois semaines, les mâts sont ensuite envoyés aux constructeurs d'éoliennes qui les installent sur les parcs éoliens. À l'heure actuelle, le site de Longvic produit 50 mâts par an qui sont principalement installés en France. En effet, vu la difficulté de les déplacer, les constructeurs préfèrent faire appel à des productions locales. D'autres entreprises ont choisi de diversifier leur activité vers l'éolien à l'instar de la société Delta Box spécialisée dans la conception et la fabrication de balisage lumineux ou encore SKF Slewing Bearings, spécialisée dans la fabrication de roulements. Plus de 50 roulements différents doivent en effet être intégrés dans une éolienne. Le site SKF d'Avallon (89) fabrique ceux qui permettent d'orienter les pales et les nacelles et dont le diamètre peut atteindre plus de 2 mètres. Pour développer ces nouveaux produits plutôt encombrants, la société a inauguré en décembre 2008 un nouveau bâtiment de plus de 730 m2. Nous avons également convaincu notre prestataire en traitement de surface de créer une nouvelle antenne au sein même de notre site afin d'assurer le traitement de ces nouveaux produits, explique Christophe Bonnin Directeur Général du site d'Avallon. Aujourd'hui, l'activité éolienne représente un tiers de l'activité du site et permet à SKF d'équiper 1.000 éoliennes par an. Pour le SER, il est donc évident qu'au-delà des enjeux environnementaux, les investissements dans la filière éolienne constituent un vecteur de relance de l'économie française. Frein majeur : la formation et le recrutement : Ces nouvelles activités ont également un impact direct sur l'emploi dans les régions où elles s'implantent. La société Céole emploie aujourd'hui 75 personnes tandis que SKF a embauché une centaine de personnes au cours des trois dernières années dont 50 pour l'activité éolienne. Selon les prévisions de l'ADEME et du SER, 13.000 nouveaux emplois pourraient être créés dans ou grâce à l'éolien d'ici à 2012. Les conséquences de la crise financière et économique risquent toutefois de ralentir la dynamique dans un premier temps. Selon une étude du cabinet d'études New Energy Finance (NEF), rendue publique en mars 2009, 10 % à 15 % des projets éoliens financés cette année en Europe seront impactés par la crise financière. L'Association européenne de l'énergie éolienne (EWEA) mise malgré tout sur un marché stable pour 2009 (8.600 MW pour l'Europe). Pour l'instant le marché français se maintient puisque selon le tableau de bord du ministère de l'Écologie, de l'Énergie, du Développement Durable et de la Mer, 465 MW ont été raccordés au cours des 6 premiers mois de l'année contre moins de 400 MW l'année dernière. Les équipementiers français restent confiants en parlant de ''parenthèse dans la croissance'' et semblent profiter de cette ''pause'' pour consolider leur nouvelle activité. La crise, quelle crise ?, plaisante Dominique Legros de Céole. ''Mon principal problème c'est la gestion de croissance'', explique-t-il. L'entrepreneur fait allusion au fait que la filière s'inquiète de la difficulté à recruter du personnel qualifié. ''Nous manquons de professionnels dans le domaine de la chaudronnerie industrielle et il y a peu de formation de ce type'', regrette Dominique Legros d'autant plus que la société a de grande ambition puisqu'elle envisage 75 embauches d'ici la fin de l'année prochaine de manière à produire 150 mâts par an. SKF mise pour sa part sur le compagnonnage et la formation en interne pour grossir les effectifs. ''Nous recrutons des jeunes avec comme seules exigences la motivation et l'envie d'apprendre et nous les formons plusieurs mois sur leur poste de travail à l'aide d'un tuteur'', précise Christophe Bonnin. Conscient de ces manques de formations, le Syndicat des Energies Renouvelables travaille avec l'Education Nationale pour développer les diplômes. Le défi semble toutefois loin d'être gagné sachant qu'à l'heure actuelle en France seuls deux lycées professionnels forment spécifiquement à la maintenance des parcs éoliens par exemple.
En 2008, près de 27 000 MW d'éoliennes ont été installés dans le monde selon le Conseil mondial de l'Energie éolienne. L'Europe en a accueilli près de 8 500 MW sur son territoire dont 950 en France. Ce rythme de développement devrait s'accélérer dans les années à venir au regard des annonces des différentes politiques environnementales nationales et internationales. En France, selon les objectifs du Grenelle, 21 600 MW d'éoliennes suppl...

Bourgogne ; Création entreprise ; Emploi ; Éolien ; Formation ; France ; Industrie ; Mât éolienne ; Puissance installée ; Secteur industriel ; Usine de fabrication/production

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V

- n° 495

C'est une page de l'histoire industrielle de Frontignan (34) qui se tourne dans le quartier des Pielles. Les 4,5 hectares de friches industrielles, où se dressait l'ancienne usine de soufre de 1888, vont être transformés en un nouveau quartier de plus de 400 habitations, dont 20 % de logements sociaux. Le conseil municipal a désigné la Saeml Hérault Aménagement pour assurer les travaux et s'occuper de la commercialisation du site. L'opération, qui s'étalera sur six à sept ans, a débuté avec la démolition des vieux bâtiments de l'usine. Avec la future Zac des Pielles, la municipalité veut « passer du pire au meilleur, transformer un espace très dégradé en éco-quartier agréable à vivre ». L'objectif est aussi écologique : « l'utilisation d'énergies renouvelables et la performance énergétique des structures qui seront réalisées vise à réduire les émissions de gaz à effet de serre par rapport à un projet classique de même taille », explique Oudara Outhabong, responsable de l'opération à Hérault Aménagement. Les futurs bâtiments « répondront à des normes strictes HQE (haute qualité environnementale), notamment en matière de gestion des eaux pluviales, de conception des espaces verts, de maîtrise des ambiances sonores, solaires et de protection contre les vents dominants », précise Oudara Outhabong. Objectif : économiser les consommations d'énergie : Ce projet pilote fait partie des 15 dossiers sélectionnés au niveau national dans le cadre d'un concours « Villa urbaine durable 2 » lancé par l'Etat en 2006 au titre du Plan Urbanisme Construction Architecture (Puca). Orienté sur l'optimisation des consommations d'énergie, il fera l'objet d'un suivi du Ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire (Meedat) qui apportera un soutien financier. Budget de l'ensemble de l'opération : 18 millions d'€. Spécialisée dans « l'aménagement de terrains pour l'habitat et l'activité ainsi que dans la construction d'équipements publics », la Sem Hérault Aménagement a été créée en 1964. Elle intervient pour le compte du Conseil général de l'Hérault, des collectivités locales et des acteurs économiques départementaux pour assurer toutes les tâches relevant de la maîtrise d'ouvrage de leurs projets.
C'est une page de l'histoire industrielle de Frontignan (34) qui se tourne dans le quartier des Pielles. Les 4,5 hectares de friches industrielles, où se dressait l'ancienne usine de soufre de 1888, vont être transformés en un nouveau quartier de plus de 400 habitations, dont 20 % de logements sociaux. Le conseil municipal a désigné la Saeml Hérault Aménagement pour assurer les travaux et s'occuper de la commercialisation du site. L'opération, ...

Bâtiment industriel ; Démantèlement ; Ecoquartier ; Languedoc Roussillon ; Secteur industriel

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V

- n° 111208

Longtemps réclamé par les professionnels des énergies renouvelables, le fonds chaleur renouvelable, qui démarrera réellement en 2009, se met progressivement en place. L'agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (ADEME) a lancé le 5 décembre dernier un premier appel à projets pour la réalisation d'installations industrielles assurant une production énergétique annuelle supérieure à 1 000 tonnes d'équivalent pétrole (tep) à partir de biomasse. L'établissement public espère sélectionner, pour l'année 2009, entre 50 et 100 projets. Cet appel a projet sera reconduit annuellement sur une période d'au moins trois ans.
Longtemps réclamé par les professionnels des énergies renouvelables, le fonds chaleur renouvelable, qui démarrera réellement en 2009, se met progressivement en place. L'agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (ADEME) a lancé le 5 décembre dernier un premier appel à projets pour la réalisation d'installations industrielles assurant une production énergétique annuelle supérieure à 1 000 tonnes d'équivalent pétrole (tep) à partir ...

Appel à projet ; Biomasse ; Budget ; Centrale biomasse ; Chaleur renouvelable ; Chiffre clé ; Fonds chaleur ; Fonds d'investissement ; France ; Grande puissance ; Milieu agricole ; Production de chaleur ; Secteur industriel

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Énergie | ENVIRONNEMENT MAGAZINE 01/03/2011

Article

XXXXX

V

- n° 1695 - p. 44 à p. 49

Les secteur industriel peut encore, et a tout intérêt, à réfréner sa gourmandise énergétique. Projets neufs HQE, investissements dans des équipements toujours plus sobres, ajustement des besoins et des proédures d'exploitation et de maintenance, implication et formation des équipes via la mise en place d'un système de management de l'énergie... Les possibilités sont multiples.
Les secteur industriel peut encore, et a tout intérêt, à réfréner sa gourmandise énergétique. Projets neufs HQE, investissements dans des équipements toujours plus sobres, ajustement des besoins et des proédures d'exploitation et de maintenance, implication et formation des équipes via la mise en place d'un système de management de l'énergie... Les possibilités sont multiples.

Économie d'énergie ; Entreprise ; Secteur industriel ; Construction ; Haute Qualité Environnementale / HQE ; Consommation d'énergie ; Consommation d'électricité

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- n° 200309

"La Commission européenne a adopté 18 mars 2009 deux règlements en matière d'éco-conception en vue d'accroître l'efficacité énergétique des lampes domestiques et des produits d'éclairage utilisés dans les bureaux et pour l'éclairage public et industriel. Ces deux règlements définissent des exigences en matière d'efficacité énergétique qui permettront d'économiser près de 80 TWh d'ici 2020 (approximativement la consommation en électricité de la Belgique ou celle de 23 millions de ménages européens, ou encore l'équivalent de la production annuelle de 20 centrales électriques de 500 mégawatts) et permettront de réduire les émissions de CO2 d'environ 32 millions de tonnes par an. Les ampoules électriques à incandescence, peu économes en énergie, seront progressivement remplacées par d'autres produits plus efficaces entre 2009 et fin 2012. Ces nouvelles dispositions réglementaires devraient permettre d'économiser puis de réinjecter dans l'économie européenne 11 milliards d'euros par an. Pour Andris Pielbags, commissaire en charge de l'énergie, ""ces mesures innovantes répondent à la demande présentée à la Commission lors du Conseil européen du printemps 2007 et confirmée par le Parlement européen, concernant l'amélioration, d'ici 2009, de l'efficacité énergétique des produits d'éclairage destinés aussi bien aux ménages qu'au secteur tertiaire. Elles donnent un signal clair quant à l'engagement de l'UE pour atteindre ses objectifs en matière d'efficacité énergétique et de protection du climat. En remplaçant les lampes du siècle dernier par des technologies plus performantes, les ménages, les bâtiments et les rues en Europe conserveront la même qualité d'éclairage tout en économisant de l'énergie et de l'argent, et en émettant moins de CO2"". L'efficacité énergétique : Les deux règlements adoptés définissent des exigences en matière d'efficacité énergétique, de fonctionnalité et d'informations relatives au produit pour les lampes à usage domestique (en particulier les ampoules à incandescence, les lampes halogènes et les lampes fluorescentes compactes), ainsi que pour les produits d'éclairage utilisés généralement dans les bureaux et pour l'éclairage public et industriel (lampes fluorescentes, lampes à décharge à haute intensité et leurs ballasts et luminaires). Ils tiennent compte des attentes des utilisateurs en termes d'esthétisme, de fonctionnalité et d'hygiène. Ils prévoient le retrait progressif du marché des ampoules et autres produits d'éclairage traditionnels de façon à laisser le temps aux fabricants d'adapter leur production à des articles de remplacement plus efficaces. Faire des économies : Les ménages auront encore le choix entre des lampes fluorescentes compactes longue durée, qui permettent à l'heure actuelle les économies d'énergie les plus importantes (jusqu'à 75 % d'économie d'énergie par rapport aux lampes à incandescence), et des lampes à incandescence efficaces (de type halogène), dont la qualité d'éclairage est tout à fait équivalente à celle des ampoules traditionnelles et qui permettent entre 25 et 50 % d'économies d'énergie. En fonction du nombre de lampes installées, un ménage qui remplacerait ses ampoules classiques par des ampoules fluorescentes compactes pourrait réaliser une économie nette de 25 à 50 € par an sur sa facture d'électricité, compte tenu du prix d'achat plus élevé des nouvelles ampoules. Ces règlements ne sont que deux des mesures sur l'éco-conception qui seront adoptées par la Commission au cours des prochains mois et qui viseront de nombreux autres produits tels que l'électronique grand public, les produits blancs ou les appareils de chauffage. "
"La Commission européenne a adopté 18 mars 2009 deux règlements en matière d'éco-conception en vue d'accroître l'efficacité énergétique des lampes domestiques et des produits d'éclairage utilisés dans les bureaux et pour l'éclairage public et industriel. Ces deux règlements définissent des exigences en matière d'efficacité énergétique qui permettront d'économiser près de 80 TWh d'ici 2020 (approximativement la consommation en électricité de la ...

CO2 evité ; Commission européenne ; Éclairage ; Éclairage public ; Éco-conception ; Économie d'énergie ; Efficacité énergétique ; Europe ; Lampe basse consommation ; Lampe halogène ; Lampe incandescante ; Réglementation ; Secteur industriel ; Secteur résidentiel ; Secteur tertiaire ; Tube fluorescent

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V

- n° 329

C'est ce que révèle une récente étude du Programme des Nations Unies pour l'Environnement (PNUE), selon laquelle les énergies propres, en tête desquelles l'éolien et le solaire, ont représenté le quart de la capacité énergétique nouvelle installée dans le monde l'an dernier.

Chiffre clé ; Énergie solaire ; Éolien ; Généralité énergie renouvelable ; International ; Investissement ; Marché mondial ; Puissance installée ; Rapport ; Secteur industriel

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Type
Date de parution
Descripteurs

Secteur industriel [329]

France [89]

Solaire photovoltaïque [83]

Chiffre clé [79]

Généralité énergie renouvelable [78]

Éolien [69]

Secteur résidentiel [64]

Politique énergétique [61]

Consommation d'énergie [57]

Europe [56]

Secteur tertiaire [56]

Transport [51]

Bâtiment [45]

Biomasse [44]

Milieu agricole [42]

Emploi [40]

Solaire thermique [40]

Économie d'énergie [39]

Entreprise [39]

Production d'électricité [38]

Efficacité énergétique [35]

Industrie [35]

International [35]

Energie hydraulique [33]

Généralité énergie [33]

Biogaz [32]

Bois énergie [32]

Potentiel de développement [31]

Déchet [30]

Secteur d'activité [30]

Allemagne [29]

Biocarburant [29]

Gaz à Effet de Serre / GES [29]

Logement [29]

Objectif [29]

CO2 / Dioxyde de carbone [28]

Puissance installée [28]

Scénario [28]

Aide financière [27]

Collectivité locale [27]

Géothermie [27]

Production d'énergie [27]

Bilan énergétique [26]

Recherche [26]

Réseau de chaleur [26]

Chauffage [25]

Consommation d'électricité [25]

Perspective [25]

Tarif d'achat [25]

Coût d'investissement [24]

Grenelle de l'environnement [24]

Marché français [24]

Réalisation [24]

Technologie [24]

ADEME [23]

Pétrole [23]

Programme de développement [23]

Cellule photovoltaïque [22]

Maitrise De l'Énergie - MDE [22]

Électricité [21]

Recensement / Inventaire [21]

Cogénération [20]

Donnée économique [20]

Prix de l'énergie [20]

Réglementation [20]

Bilan [19]

Chaleur renouvelable [19]

Espagne [19]

Étude [19]

Gaz naturel [19]

Pompe à chaleur [19]

Rénovation [19]

Aspect historique [18]

CO2 evité [18]

Électricité renouvelable [18]

Fabricant [18]

Offre et demande [18]

Performance énergétique [18]

Éclairage [17]

Nucléaire [17]

Prospective / Prévision [17]

Particulier / Ménage [16]

Rendement [16]

Usine de fabrication/production [16]

Bâtiment tertiaire [15]

Certificat d'économie d'énergie [15]

Charbon [15]

Impact environnemental [15]

Intensité énergétique [15]

Logement collectif [15]

Module photovoltaïque [15]

Chauffage bois [14]

Chaufferie bois [14]

Développement durable [14]

Directive européenne [14]

Importation [14]

Production de chaleur [14]

Belgique [13]

Cartographie / Atlas [13]

Japon [13]

Prix de l'electricité [13]

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