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- n° 34
ISBN 1282-5832

Créé en 2002, l'Observatoire Régional de l'Énergie et des Gaz à Effet de Serre (OREGES) de Rhône-Alpes concrétise la volonté régionale de mettre à disposition du grand public, des collectivités et des acteurs du monde de l'énergie un outil d'observatoire de l'information pertinent. http://www.oreges.rhonealpes.fr

Bilan énergétique ; Chiffre clé ; Consommation d'énergie ; Énergie primaire ; Gaz à Effet de Serre / GES ; Généralité énergie ; Observatoire ; Plan Climat ; Politique énergétique ; Politique environnementale ; Rhône Alpes ; Secteur d'activité

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- n° 250609

Dans ce communiqué, l'agence dresse aussi un «bilan prometteur» des bâtiments basse consommation. Selon elle, plus de 250 projets démonstrateurs ont été sélectionnés dans le cadre du Programme de recherche et d'expérimentations sur l'énergie dans le bâtiment (Prebat). Ils représentent près de 550 bâtiments, soit 2 200 logements et 105 bâtiments tertiaires correspondant à 170 000m2. 60 projets portent en totalité ou en partie sur la réhabilitation de bâtiments existants, selon le communiqué. Seuls 4 concernent des bâtiments à énergie positive. 55% des projets bénéficient d'une isolation thermique renforcée des toitures et des parois et, «de plus en plus», d'une isolation par l'extérieur (55%) et de triple vitrage (18%). 20% bénéficient de matériaux d'origine renouvelables (ouate de cellulose et fibres de bois pour l'isolation). 90% des projets résidentiels ont recours au solaire thermique pour l'eau chaude sanitaire, 55% des projets tertiaires ont recours au photovoltaïque. L'agence évalue le surcoût médian de construction des bâtiments neufs à 15% (soit 1 420 euros hors taxe/m2) par rapport au coût moyen de la construction. Dans le cadre de cet observatoire, une base de données des projets Prebat sera mise en ligne, afin de diffuser les meilleures solutions et réduire à 5% les surcoûts engendrés par la future réglementation thermique. Enfin, de nouveaux appels à projet régionaux devraient être lancés dans les prochains mois visant 1 000 bâtiments et maisons démonstrateurs basse consommation ou à énergie positive d'ici fin 2010. http://www.observatoirebbc.org/site/ObservatoireBBC/
Dans ce communiqué, l'agence dresse aussi un «bilan prometteur» des bâtiments basse consommation. Selon elle, plus de 250 projets démonstrateurs ont été sélectionnés dans le cadre du Programme de recherche et d'expérimentations sur l'énergie dans le bâtiment (Prebat). Ils représentent près de 550 bâtiments, soit 2 200 logements et 105 bâtiments tertiaires correspondant à 170 000m2. 60 projets portent en totalité ou en partie sur la réha...

Appel à projet ; Bâtiment Basse Consommation - BBC ; Bilan ; Chauffe eau solaire ; Construction ; Vitrage ; France ; Isolation ; Isolation extérieure ; Matériau sain ; Observatoire ; Réalisation ; Recensement / Inventaire ; Réglementation thermique ; Site Internet ; Solaire photovoltaïque ; Surcoût

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- n° 260209

Le Réseau d'observation statistique de l'énergie (ROSE) de l'Agence Régionale de l'Energie et de l'Environnement de l'île-de-France (ARENE) a présenté son dernier tableau de bord de l'énergie en début de semaine. Réalisé par le cabinet Explicit, cet exercice est le second du genre après celui présenté en 2006 basé sur les données de la période 1990-2002. Réalisée cette fois-ci sur les chiffres de l'année 2005, ce bilan conclut que la région représente 15% de la consommation nationale française bien qu'elle accueille 19% de la population et 22% de l'emploi. Mais entre 1999 et 2005, le niveau des consommations a progressé de manière significative : +15% sur la période, soit une croissance de 1,8% par an en moyenne, contre 0,4% par an à l'échelle nationale. En 2005, cette consommation a atteint 25 millions de tonnes équivalent pétrole (Mtep). Une consommation accrue du fait des transports et du bâtiment : Le secteur des transports contribue fortement à cette évolution puisqu'il représente 44% des consommations totales alors qu'au niveau national ce secteur représente 31% des consommations. La région est en effet caractérisée par une forte intensité des trafics routiers, ainsi que la présence en son sein de deux aéroports internationaux. Même s'il est caractérisé pas un maillage sans commune mesure dans le pays, le transport ferroviaire ne parvient pas à inverser la tendance. L'utilisation des produits pétroliers est prédominante dans le secteur des transports. Le secteur résidentiel est au second rang des postes consommateurs (29%). Près de 70% des logements ont été construits avant 1975, date de la première réglementation thermique. Les énergies traditionnelles restent fortement majoritaires pour assurer le chauffage, l'eau chaude sanitaire et la cuisson : 43% gaz naturel, 28% d'électricité, 14% fioul domestique. 10% de l'énergie provient du réseau de chauffage urbain alimenté principalement par la chaleur des incinérateurs de déchets. Malgré tout, du fait de la densité de population, un Francilien consomme 16% moins d'énergie que la moyenne française : 2,14 tep par an contre 2,56 tep/an au niveau national. Une très forte dépendance énergétique : Le bilan du ROSE met surtout en évidence la forte dépendance énergétique de la région. En 2005, l'Ile-de-France a produit 32,1 TWh d'énergie, dont 20% d'électricité et 64% de chaleur. Les 16% restant sont constitués par l'énergie produite par la filière fossile : quelques puits de pétrole sont en effet situés en Seine-et-Marne et dans l'Essonne. Ainsi, la région produit globalement environ 11% de l'énergie qu'elle consomme. Côté chaleur, la cogénération produit 36% des besoins et les chaufferies urbaines 32%. 25% provient de l'incinération des déchets et 7% de la géothermie. Côté électricité, l'étude révèle que seuls 8% de la production provient de sources renouvelables : 1% de l'hydroélectricité et 7% de l'incinération tout en sachant que le caractère renouvelable de cette source d'énergie reste discutable et discuté. Pour Michel Vampouille, Vice-Président de la Région Ile-de-France et responsable des questions d'environnement, ces résultats confirment les orientations du Conseil Régional : nous allons continuer à encourager les transports alternatifs et surtout les énergies renouvelables notamment la géothermie. En décembre 2007, la Région a voté plusieurs subventions pour développer et aménager le transport de fret fluvial en Ile-de-France incluant la modernisation de barrages, la modernisation et fiabilisation d'écluses, l'extension et la création de plates-formes portuaires. En 2008, la Région a lancé un plan énergie visant à développer l'énergie thermique renouvelable d'ici 2010, notamment en installant 35.000 m2 de panneaux solaires nouveaux chaque année, en étendant les réseaux de chaleur et en raccordant 30.000 nouveaux logements à ces réseaux d'ici 2010. La Région a également comme projet d'utiliser 300.000 tonnes de bois par an dans les chaufferies collectives ou valoriser le biogaz, issu de la méthanisation ou du stockage des déchets ménagers. En revanche, rien n'est prévu pour le secteur du bâtiment : explique Michel Vampouille qui rappelle toutefois que la région a lancé un appel d'offres en janvier dernier pour la promotion des Bâtiments Basse Consommation. Cet appel d'offres est destiné à disposer d'un échantillon de bâtiments neufs et réhabilités très performants et d'apprécier les conditions techniques, architecturales, organisationnelles et économiques de leur réalisation. Les bâtiments visés sont les bâtiments résidentiels ou tertiaires représentatifs d'opérations courantes (bureaux, bâtiments d'enseignements, hôtels, commerces,...) implantés sur l'Ile de France. Deux sessions sont prévues ayant chacune une date limite de dépôt des dossiers : le 30 avril 2009 et le 30 octobre 2009. L'ARENE et la Région prévoient de présenter l'ensemble des résultats du tableau de bord 2005 du ROSE à l'occasion de leurs Assises de l'Energie en juin 2009. Le prochain tableau de bord portera sur les données 2008 et sera finalisé dans deux ans.
Le Réseau d'observation statistique de l'énergie (ROSE) de l'Agence Régionale de l'Energie et de l'Environnement de l'île-de-France (ARENE) a présenté son dernier tableau de bord de l'énergie en début de semaine. Réalisé par le cabinet Explicit, cet exercice est le second du genre après celui présenté en 2006 basé sur les données de la période 1990-2002. Réalisée cette fois-ci sur les chiffres de l'année 2005, ce bilan conclut que la région ...

Aide financière ; Bilan énergétique ; Biogaz ; Bois énergie ; Chauffage urbain ; Chaufferie bois ; Chiffre clé ; Cogénération ; Consommation d'énergie ; Consommation de bois ; Dépendance énergétique ; Électricité renouvelable ; Logement ; Energie hydraulique ; Ile de France ; Incinération ; Objectif ; Observatoire ; Programme de développement ; Production d'électricité ; Production d'énergie ; Réseau de chaleur ; Secteur résidentiel ; Solaire thermique ; Surface capteur ; Transport

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- n° 494

"Selon l'Observatoire national sur les effets du réchauffement climatique (Onerc), les coûts annuels liés au réchauffement pourraient atteindre plusieurs milliards d'euros si aucune mesure n'est rapidement prise par la France pour s'adapter au réchauffement climatique. Parmi ses effets, on trouve la montée des eaux, les feux de forêts ou encore les canicules à répétition. Parmi les dix groupes thématiques pilotés par les Ministères et directions concernés on trouve celui de l'énergie. Voici ce que dévoile le rapport : Le changement climatique aura des conséquences sur la demande, avec une baisse de la consommation énergétique en hiver, mais une hausse en été en raison des besoins en climatisation pour les logements et les véhicules. L'évaluation économique de ces impacts fait apparaître une tendance d'économie d'énergie de l'ordre de 3% dans le scénario d'économie constante, soit 1,8 à 5,9 Mtep/an selon les scénarios et les horizons, mais le développement spontané de la climatisation résidentielle et automobile amputerait de moitié les économies d'énergie liées au réchauffement. Le changement de saisonnalité de la consommation énergétique (de l'hiver vers l'été) et du type d'énergie concerné (en particulier plus d'électricité pour la climatisation) implique une anticipation de ces effets (gestion des pics de demande en période chaude). Ceci est d'autant plus vrai qu'en termes de production d'électricité, il faut s'attendre, en raison des contraintes liées à la ressource en eau, à une baisse de productible de l'ordre de 15% des centrales hydroélectriques, pour lesquelles l'eau constitue la « matière première », et à des pertes de rendement des infrastructures de production et de transport de l'énergie en période chaude. Les travaux réalisés mettent en avant des coûts mais également des bénéfices liés au changement climatique en France métropolitaine, en fonction du secteur considéré, des scénarios climatiques et de l'horizon temporel. Pour certains secteurs, on observera à la fois des coûts et des avantages selon l'impact étudié, si bien qu'il est parfois difficile de déterminer le signe de l'impact « net » du changement climatique. Néanmoins, au vu des analyses qualitatives et quantitatives opérées par les groupes thématiques, on peut s'attendre à un impact global négatif du changement climatique, les coûts pouvant atteindre plusieurs centaines de millions d'euros par an pour plusieurs secteurs en cas d'adaptation insuffisante. Envisagée comme une politique complémentaire à l'atténuation, l'adaptation permettra de limiter les coûts des impacts du changement climatique de manière significative, voire de les transformer en opportunités dans certains cas. Si l'adaptation spontanée peut déjà permettre de limiter les impacts négatifs du changement climatique, il est à noter qu'une adaptation non organisée peut également conduire à les amplifier ou à en limiter les bénéfices : c'est le cas par exemple de l'énergie, où le développement spontané de la climatisation participe à augmenter la consommation d'énergie en été de manière significative et donc les émissions de gaz à effet de serre ; ou encore de l'agriculture, où une hausse spontanée de l'irrigation ne peut être compatible avec la diminution de la disponibilité de l'eau. Ceci souligne l'importance de coordonner et d'organiser l'adaptation afin d'éviter ces écueils et de dégager des stratégies gagnant-gagnant. Les pistes d'adaptations identifiées pour la thématique énergie : Ces options ne constituent pas à ce stade des recommandations, mais plutôt des pistes à envisager dans le cadre des réflexions pour une planification de l'adaptation. Leur pertinence, leur efficacité et leur faisabilité doivent être étudiées. Adaptation de la demande : - Développer des technologies de refroidissement de l'air (développement de technologies de refroidissement plus efficientes énergétiquement pour les bâtiments et les véhicules) - Faciliter le développement d'un cadre bâti et d'un urbanisme réduisant la demande d'énergie, notamment celle de climatisation Adaptation de l'offre : - Améliorer les procédés de refroidissement des centrales énergétiques - Rendre les installations énergétiques plus robustes aux extrêmes climatiques - Généraliser les systèmes de gestion des tranches - Affiner le processus de gestion de crise - Identifier les structures sensibles à la remontée du niveau de la mer Transversal : - Renforcer les outils de modélisation de l'offre et de la demande en fonction du climat Télécharger - le Rapport de synthèse : http://www.ecologie.gouv.fr/IMG/pdf/partie_1_rapport_de_synthese.pdf - les Rapports des groupes transversaux : http://www.ecologie.gouv.fr/IMG/pdf/partie_2_rapports_des_groupes_transversaux.pdf - les Rapports des groupes sectoriels : http://www.ecologie.gouv.fr/IMG/pdf/partie_3_rapports_des_groupes_sectoriels.pdf - les Annexes du Rapport de synthèse : http://www.ecologie.gouv.fr/IMG/pdf/partie_4_annexes_du_rapport_de_synthese.pdf - les Annexes des rapports thématiques : http://www.ecologie.gouv.fr/IMG/pdf/partie_5_annexes_des_rapports_thematiques.pdf"
"Selon l'Observatoire national sur les effets du réchauffement climatique (Onerc), les coûts annuels liés au réchauffement pourraient atteindre plusieurs milliards d'euros si aucune mesure n'est rapidement prise par la France pour s'adapter au réchauffement climatique. Parmi ses effets, on trouve la montée des eaux, les feux de forêts ou encore les canicules à répétition. Parmi les dix groupes thématiques pilotés par les Ministères et directions ...

Changement climatique ; Consommation d'énergie ; Coût d'investissement ; Effet de serre ; Étude ; France ; Généralité énergie ; Groupe de travail ; Intempérie climatique ; Observatoire ; Rapport ; Réchauffement climatique ; Scénario

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- n° 51109

L'objectif est de réduire les émissions de gaz à effet de serre mais surtout de répondre aux impératifs de sécurité d'approvisionnement et de desserte énergétique spécifique à la Bretagne. En effet, la Région est largement dépendante pour son approvisionnement en énergie car elle ne produit que 7% de ses besoins énergétiques. Par ailleurs, elle a consommé 7 millions de tonnes équivalent pétrole en 2008 pour sa consommation finale, soit 92 % de l'électricité finale importée des autres régions. De plus, la situation géographique de la Bretagne, excentrée, engendre une fragilité de l'alimentation électrique lors des pics de consommation. Pourtant selon l'Observatoire de l'énergie et des gaz à effet de serre de Bretagne, la région dispose d'un potentiel important d'économies d'énergie de l'ordre de 18 % d'ici 2020, en particulier sur le transport.
L'objectif est de réduire les émissions de gaz à effet de serre mais surtout de répondre aux impératifs de sécurité d'approvisionnement et de desserte énergétique spécifique à la Bretagne. En effet, la Région est largement dépendante pour son approvisionnement en énergie car elle ne produit que 7% de ses besoins énergétiques. Par ailleurs, elle a consommé 7 millions de tonnes équivalent pétrole en 2008 pour sa consommation finale, soit 92 % de ...

Approvisionnement ; Bretagne ; Chiffre clé ; Consommation d'énergie ; Contrat Plan État Région ; Dépendance énergétique ; Économie d'énergie ; Généralité énergie ; Généralité énergie renouvelable ; Observatoire ; Programme de développement ; Politique énergétique

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- n° 659

Moins d'un an après le lancement de l'éco-prêt à taux zéro pour soutenir la rénovation énergétique des bâtiments français, le Plan d'action global pour bâtiment Grenelle continue de s'étoffer. Alors que le premier Programme de recherche et d'expérimentation sur l'énergie dans le bâtiment (PREBAT) arrive à échéance, l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (ADEME) et l'Agence nationale pour la recherche (ANR) devraient lancer début 2010 des appels à propositions pour un PREBAT 2. Et pour cause : lancé en 2006 le programme a permis l'émergence de quelque 250 projets de construction et de réhabilitation de bâtiment démonstrateurs basse consommation. Idem pour le Fonds démonstrateur de recherche sur les bâtiments et l'urbanisme à énergie positive et à faible contenu carbone, qui doit diffuser en janvier un nouvel appel à manifestation d'intérêt avec à la clé un budget de 40 millions d'euros. Des moyens d'observation renforcés : Adopté en première lecture le 8 octobre par le Sénat, le projet de Loi d'application du Grenelle de l'environnement dit « Grenelle 2 » devrait également venir renforcer le Plan d'actions destiné à réduire la consommation énergétique et les émissions de gaz à effet de serre du secteur du bâtiment. Le texte prévoit notamment de rendre obligatoire la transmission des diagnostics de performance énergétique (DPE) à un organisme désigné par l'État pour créer une base de données nationale. Cet outil viendra s'ajouter aux dispositifs de formation et d'information développés par l'ADEME à destination des professionnels du bâtiment, parmi lesquels le nouvel Observatoire Bâtiment Basse Consommation et la formation à la rénovation énergétique e-nergiebat. Après trois ans d'existence, l'Observatoire permanent de l'amélioration énergétique du logement (OPEN) voit quant à lui ses attributions élargies. Ce dernier sera désormais chargé du contrôle de l'effet incitatif de l'éco-prêt à taux zéro. Objectif énergie positive pour 2020 : Ce renforcement des mesures du Plan bâtiment doit permettre d'atteindre les objectifs ambitieux fixés par le Grenelle de l'Environnement en matière d'efficacité énergétique des bâtiments. La nouvelle réglementation thermique prévoit en effet de limiter la consommation d'énergie primaire des constructions neuves à 50 KWh/m2 dès 2010 pour les secteurs tertiaire et public et à partir de juin 2012 pour les particuliers. En 2020, l'ensemble des bâtiments neufs devront produire plus d'énergie qu'ils n'en consomment grâce au renouvelable. La Loi Grenelle 1 fixe par ailleurs à 23 % la part obligatoire d'énergies renouvelables dans la consommation finale du secteur du bâtiment en 2020. Le parc ancien en ligne de mire : Mais si l'amélioration des constructions neuves est une chose, le plus grand chantier reste la rénovation du parc ancien, en particulier des bâtiments construits avant la réglementation thermique de 1975 qui représenteront encore 30 à 40 % de l'immobilier français en 2050. Le résidentiel, responsable à lui seul des deux tiers de la consommation énergétique du secteur est le premier visé. Face à l'urgence, le gouvernement compte sur les mesures incitatives, éco-prêt en tête, pour parvenir à la rénovation complète de 400 000 logements par an à partir de 2013. Particulièrement gourmand en énergie, le logement social à fait l'objet dès février 2009, d'une convention entre le ministère de l'Écologie et l'Union sociale de l'habitat, pour la rénovation de 100 000 logements sociaux par an sur la période 2009-2010, doublée de l'instauration d'un éco-prêt ouvert aux bailleurs sociaux. L'Etat espère ainsi voir la rénovation des 800 000 logements sociaux les plus gourmands en énergie bouclée pour 2020.
Moins d'un an après le lancement de l'éco-prêt à taux zéro pour soutenir la rénovation énergétique des bâtiments français, le Plan d'action global pour bâtiment Grenelle continue de s'étoffer. Alors que le premier Programme de recherche et d'expérimentation sur l'énergie dans le bâtiment (PREBAT) arrive à échéance, l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (ADEME) et l'Agence nationale pour la recherche (ANR) devraient lancer ...

Bâtiment ; Bâtiment Basse Consommation - BBC ; Diagnostic Performance Énergétique - DPE ; Grenelle de l'environnement ; Logement ; Objectif ; Observatoire ; Politique énergétique ; Programme d'action ; Rénovation

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- n° 150909

465 MW ont été raccordés au cours du premier semestre 2009, soit une hausse de 36% par rapport à la puissance raccordée pendant le premier semestre 2008. 3,3 térawattheures éoliens ont été produits (en hausse de 22% par rapport au premier semestre 2008). La part de l'éolien dans la production électrique nationale est en hausse de 1,2%. Toutefois, l'éolien a connu un ralentissement au second trimestre 2009, relève le SOeS. La moitié des installations nouvellement raccordées l'ont été en Champagne-Ardenne et Picardie, cette dernière région regroupant 14% de la puissance éolienne nationale. Le petit éolien (installation de puissance inférieure à 36 kW) cumule 164 installations pour une puissance totale de 1,4 MW. Du côté du photovoltaïque, la puissance raccordée au 30 juin atteignait les 135 MW (+66% par rapport à fin 2008) pour 24.583 installations. 54 MW ont été raccordés au premier semestre, en hausse de +265% par rapport à la même période l'an passé. Contrairement à l'éolien au second trimestre, le photovoltaïque poursuit son développement à un rythme très soutenu. Provence-Alpes-Côte d'Azur, Languedoc-Roussillon et Pays de la Loire cumulent 50% des installations nationales. 207 installations de plus de 36 kW représentent 34% des puissances raccordées, pour un total de 36 MW. Sur celles-ci, 14 sont d'une puissance supérieure à 250 kW et totalisent 18 MW.
465 MW ont été raccordés au cours du premier semestre 2009, soit une hausse de 36% par rapport à la puissance raccordée pendant le premier semestre 2008. 3,3 térawattheures éoliens ont été produits (en hausse de 22% par rapport au premier semestre 2008). La part de l'éolien dans la production électrique nationale est en hausse de 1,2%. Toutefois, l'éolien a connu un ralentissement au second trimestre 2009, relève le SOeS. La moitié des ...

Bilan ; Champagne Ardenne ; Chiffre clé ; Électricité renouvelable ; Éolien ; France ; Grande puissance ; Languedoc Roussillon ; Marché français ; Observatoire ; Pays de la Loire ; Picardie ; Production d'électricité ; Provence Alpes Côte d'Azur ; Puissance installée ; Raccordé réseau ; Recensement / Inventaire ; Solaire photovoltaïque ; Petit éolien

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- n° 458

A ce titre, l'Observatoire publie son premier bilan énergétique 1990-2008 pour la Bretagne sous la forme d'une brochure de 20 pages. En s'appuyant sur les données de ses partenaires, l'Observatoire diffuse « les chiffres clés de l'énergie ­ édition 2009 » un document téléchargeable à cette adresse : http://www.bretagne-environnement.org/Media/Fichiers/Edition-2009 La consommation d'énergie régionale : La consommation finale de la Bretagne (7 Mtep en 2008) représente 4,4% de la consommation nationale pour 5% de la population. L'intensité énergétique en Bretagne est de 2,26 tep/ habitant en 2007 contre 2,61 tep/ habitant en France. La Bretagne reste encore moins énergivore que la moyenne nationale mais son intensité a progressé 3 fois plus vite ces 20 dernières années. Le fioul et les carburants restent la première énergie avec 52% de la consommation devant l'électricité, 22%, qui progresse encore de 4,4% par rapport à 2007. Malgré un doublement du gaz naturel depuis 1990, il ne dépasse pas 16% de la consommation. Le bois, 7%, et le chauffage urbain, moins de 1%, complètent le bouquet énergétique. Cette situation est le reflet de la structure des consommateurs d'énergie en Bretagne : - Un habitat plutôt diffus et donc assez consommateur de fioul, associé au tertiaire, il représente 43% de la consommation finale : l'électricité est la première énergie la plus consommée devant les produits pétroliers. - Les déplacements et les flux de marchandises constituent le deuxième secteur consommateur, avec 37% de la consommation finale : plus de 90% de l'énergie consommée par le transport l'est par le transport routier. - Une industrie moins énergivore que la moyenne française, très orientée vers l'agroalimentaire et avec une industrie de base peu développée. Elle représente 14% de la consommation finale. - Une agriculture qui, suite au développement de l'élevage intensif et de la culture sous serre, occupe une place importante, 6% de la consommation finale, contre 2% en France : 35% de l'énergie est consommée par les serres, 34 % par les cultures et 23% par l'élevage (porcs et volailles). L'électricité en Bretagne : Avec plus de 70 % depuis 1990, la Bretagne affiche une croissance soutenue de la consommation nette d'électricité, plus élevée que la tendance nationale qui affiche 46 % de croissance. Avec près de 92 % d'approvisionnement hors Bretagne, la Bretagne reste très fragile quant à l'alimentation de son réseau électrique. De 2002 à 2009, la consommation de pointe a progressé de 20%. L'année 2009 a connu un record de pointe de consommation le 7 janvier 2009 à 10h00 avec 4353 MW appelés sur le réseau. Les énergies renouvelables : 8,4% de la consommation finale est constitué d'énergies renouvelables en 2008, dominées par le bois bûche (56%), suivis par les agrocarburants (25%) et l'électricité hydraulique et éolienne (18%). En dehors des agrocarburants, la Bretagne produit l'ensemble des énergies renouvelables qu'elle consomme.
A ce titre, l'Observatoire publie son premier bilan énergétique 1990-2008 pour la Bretagne sous la forme d'une brochure de 20 pages. En s'appuyant sur les données de ses partenaires, l'Observatoire diffuse « les chiffres clés de l'énergie ­ édition 2009 » un document téléchargeable à cette adresse : http://www.bretagne-environnement.org/Media/Fichiers/Edition-2009 La consommation d'énergie régionale : La consommation finale de la Bretagne (7 ...

Agrocarburant ; Bilan énergétique ; Bois énergie ; Bretagne ; Chiffre clé ; Consommation d'électricité ; Consommation d'énergie ; Éolien ; Généralité énergie renouvelable ; Energie hydraulique ; Observatoire ; Production d'électricité ; Production d'énergie ; Site Internet

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- n° 91009

Il s'agira de mesurer les phénomènes de précarité énergétique dans le temps et les territoires afin d'en identifier le nombre, les causes, les facteurs et les conséquences et d'assurer le suivi des aides publiques et privées apportées aux ménages en impayés d'énergie et plus globalement aux ménages précaires. Selon une définition anglaise, est considéré comme en situation de précarité énergétique un foyer qui consacre plus de 10 % de ses revenus à ses factures énergétiques. En France, ce serait le cas d'un foyer sur 5. En Europe, 125 millions de personnes pourraient être concernées.
Il s'agira de mesurer les phénomènes de précarité énergétique dans le temps et les territoires afin d'en identifier le nombre, les causes, les facteurs et les conséquences et d'assurer le suivi des aides publiques et privées apportées aux ménages en impayés d'énergie et plus globalement aux ménages précaires. Selon une définition anglaise, est considéré comme en situation de précarité énergétique un foyer qui consacre plus de 10 % de ses revenus ...

Définition ; Impayé énergétique ; Observatoire ; Précarité

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- n° 303
ISBN 0292-1731

D'après la note de conjoncture énergétique de janvier, la consommation d'énergie ralentit alors que la production d'énergie accélère sa croissance. Contrairement à la production hydraulique qui semble se reprendre, les produits pétroliers accentuent leur baisse.

Consommation d'énergie ; Énergie primaire ; France ; Observatoire ; Pétrole ; Production

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V

- n° 95
ISBN REF : 4794

Un réseau d'observatoires régionaux de l'énergie - ORE se met progressivement en place en France. Il a pour but de fournir des informations aux acteurs locaux amenés à jouer un rôle de plus en plus important dans la politique énergétique.

Bilan énergétique ; Consommation d'énergie ; Généralité énergie ; Observatoire ; Politique énergétique ; Production d'énergie ; Région

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LA FACADE FANTOME | SYSTEMES SOLAIRES 1/03/03

Article

XXXXX

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- n° 154
ISBN 0295-5873

Un projet pv tombé à l'eau, mais une imitation de cellules (ne produisant pas d'électricté) à été intégrée par l'architecte

Cellule photovoltaïque ; Ile de France ; Observatoire ; Semi-transparent ; Véranda

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V

- n° 324
ISBN 0292-1731

Le baromoètre européen d'EurObserv'ER permet d'avoir une vision de l'évolution des énergies renouvelables, filière par filière, d'année en année. Il contient également des projections pour déterminer si le rythme actuel de croissance est cohérent avec le respect des objectifs de la Commission européenne. l'éolien, la géothermie, et le PV devraient remplir leurs objectifs alors que le solaire thermique, la petite hydraulique, et la biomasse s'en éloignent.
Le baromoètre européen d'EurObserv'ER permet d'avoir une vision de l'évolution des énergies renouvelables, filière par filière, d'année en année. Il contient également des projections pour déterminer si le rythme actuel de croissance est cohérent avec le respect des objectifs de la Commission européenne. l'éolien, la géothermie, et le PV devraient remplir leurs objectifs alors que le solaire thermique, la petite hydraulique, et la biomasse s'en ...

ADEME ; Bilan ; Chiffre clé ; Consommation d'électricité ; Croissance / Augmentation ; Directive européenne ; Éolien ; Europe ; Généralité énergie renouvelable ; Géothermie ; Energie hydraulique ; Livre Blanc ; Objectif ; Objectif européen ; Observatoire ; Offre et demande ; Plan soleil ; Production d'électricité ; Programme d'action ; Puissance installée ; Solaire photovoltaïque ; Solaire thermique

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- n° 170
ISBN 1148-554X

L'architecte Françoise-Hélène Jourda interroge le bâtiment du futur.

Architecte ; Construction ; Généralité énergie ; Observatoire ; Pénurie ; Scénario

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- n° 21

Comme le met en évidence le tableua de bord de l'énergie édité par le Direction régionale Île-de-France de l'ADEME et l'ARENE, l'habitat et le tertiaire forment le principal gisement d'économie d'énergie en Île-de-France. Afin d'accélérer la réalisation et la réhabilitation de bâtiments économes en énergie, la Région et l'ADEME se sont associées pour lancer, en 2009, un appel à projets expérimental. L'objectif? Promouvoir les bâtiments basse consommation (BBC), une réponse à la loi Grenelle 1. Au terme de la première session, 75 projets ont été présentés, soit le double des prévisions.
Comme le met en évidence le tableua de bord de l'énergie édité par le Direction régionale Île-de-France de l'ADEME et l'ARENE, l'habitat et le tertiaire forment le principal gisement d'économie d'énergie en Île-de-France. Afin d'accélérer la réalisation et la réhabilitation de bâtiments économes en énergie, la Région et l'ADEME se sont associées pour lancer, en 2009, un appel à projets expérimental. L'objectif? Promouvoir les bâtiments basse ...

ADEME ; Appel d'offre ; Bâtiment Basse Consommation - BBC ; Ile de France ; Observatoire

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- n° 38

la réunion du Conseil d'Orientation de l'Observatoire de l'énergie du 8 décembre dernier a examiné un document justifiant une évolution de la comptabilisation française des ER afin de la rendre conforme aux normes internationales (AIE, UE, ONU) à dater du 1er janvier 2006. L'Observatoire dépend de la DGEMP. Philippe Chartier représente le SER dans son Conseil d'Orientation. Trois filières, l'hydraulique (exclure le pompage), les déchets urbains solides (exclure explicitement ou conventionnellement la partie non-renouvelable des déchets) et le biogaz (exclure le gaz brûlé en torchère) sont concernées. La production thermique renouvelable nationale perd 0,4 Mtep et la production électrique 6860 GWh. Pour 2004, le rapport de la production primaire renouvelable sur la consommation primaire totale s'établit à 6,1 % contre 6,7 dans l'ancienne comptabilisation. Une rétropolation a été effectuée : avec le nouveau mode de comptabilisation ce rapport était de 6,9 en 1990 et de 6,3 en 2000. La part de l'électricité renouvelable dans la consommation intérieure d'électricité est tombée en 2004 à 12,6 % (12,9 avec l'ancienne comptabilisation) contre 15 % en 2000. La part de 21 % affichée comme objectif 2010 dans la directive européenne du 27 septembre 2001 avait été calculée selon la nouvelle méthode et n'est donc pas affectée par cette mise en conformité. On voit à quel point les tergiversations de ces dernières années concernant tout particulièrement le développement de l'éolien ne sont plus de mise. Philippe CHARTIER
la réunion du Conseil d'Orientation de l'Observatoire de l'énergie du 8 décembre dernier a examiné un document justifiant une évolution de la comptabilisation française des ER afin de la rendre conforme aux normes internationales (AIE, UE, ONU) à dater du 1er janvier 2006. L'Observatoire dépend de la DGEMP. Philippe Chartier représente le SER dans son Conseil d'Orientation. Trois filières, l'hydraulique (exclure le pompage), les déchets urbains ...

Bilan énergétique ; Chiffre clé ; Électricité renouvelable ; France ; Généralité énergie renouvelable ; Méthode de calcul ; Norme ; Observatoire ; Production d'énergie

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