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- n° 150104

La politique énergétique est essentiellement fondée sur une restriction des activités dans le domaine nucléaire et sur le développement des énergies renouvelables. Le gouvernement milite pour une diminution des besoins en énergie et une hausse de lefficacité énergétique. - énergies fossiles - charbon En 1997, un accord entre le gouvernement fédéral et le Land de la Rhénanie du Nord-Westphalie prévoit lattribution de subventions gouvernementales jusque 2005 et la fermeture de 16 des 26 mines de charbon encore en activité. Lobjectif est de réduire la production de charbon, en passant de 52 à 30 voire 26 millions de tonnes entre 1997 et 2005. Parallèlement, dans un contexte de sortie du nucléaire, le charbon est appelé à jouer un rôle renforcé. Ce qui signifie, en dautres termes, que les importations de sources dénergie fossiles vont se poursuivre, voire se développer. La recherche sur le charbon et les énergies fossiles est quant à elle quelque peu tombée en désuétude. Les fonds alloués aux études dans ce domaine représentent une part minime de la recherche énergétique. Les travaux menés actuellement visent à une diminution des rejets de gaz polluants au moyen de lamélioration des composants et des procédés. - énergies renouvelables La mise en place et le développement des énergies renouvelables est au coeur de la stratégie nationale de développement durable. Le gouvernement fédéral vise un doublement des parts dénergies renouvelables dici 2010 par rapport à 2000 et la production de la moitié des besoins totaux en énergie à partir dénergies renouvelables dici 2050.
La politique énergétique est essentiellement fondée sur une restriction des activités dans le domaine nucléaire et sur le développement des énergies renouvelables. Le gouvernement milite pour une diminution des besoins en énergie et une hausse de lefficacité énergétique. - énergies fossiles - charbon En 1997, un accord entre le gouvernement fédéral et le Land de la Rhénanie du Nord-Westphalie prévoit lattribution de subventions gouver...

Allemagne ; Généralité énergie ; Généralité énergie renouvelable ; Objectif ; Politique énergétique

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- n° 200509

La première mesure est la création d'un fonds d'investissement doté de 100 millions d'euros, «pour faire émerger un tissu d'entreprises de taille suffisante et structurer la filière», a-t-il déclaré. Les autres mesures s'articulent autour de deux objectifs de valorisation: la construction et l'énergie. Concernant la première, il a déclaré vouloir multiplier par 10 le seuil minimum d'utilisation du bois dans les constructions neuves à partir de 2010. Pour cela, l'Etat devra s'engager dans la promotion de la certification et l'emploi de bois certifiés dans les constructions publiques. Nicolas Sarkozy a également annoncé une exemption de dépôt de permis de construire pour toute réalisation d'une isolation extérieure en bois. Dans le domaine de la valorisation énergétique, il a émis le souhait que la part de la filière Bois représente un tiers de l'effort à fournir pour atteindre l'objectif de 23% d'énergie renouvelable à l'horizon 2020 (contre 9% aujourd'hui), soit environ 5%. Pour ce faire, la production sylvicole annuelle de la France devra augmenter d'ici là de 21 millions de mètres cubes. Le chef de l'Etat prévoit également de doubler les tarifs d'achat obligatoire de l'électricité produite par des unités de cogénération utilisant du bois (en moyenne de 50 euros par mégawatheure), voire de les tripler «si nécessaire». Une mesure qui réjouit le Syndicat des énergies renouvelables(SER). «Longtemps marginalisée par un tarif d'achat peu attractif et inférieur au prix de marché de l'électricité, la production d'électricité à partir de la biomasse va désormais bénéficier d'un outil à la hauteur des enjeux énergétiques qu'elle représente», indique France biomasse énergie (la branche biomasse du SER) dans un communiqué. Ce plan intervient alors que les exploitants forestiers sinistrés par la tempête Klaus s'agacent du retard des aides financières (2). Pour ces mesures, le président de la République s'est inspiré du rapport de Jean Puech intitulé «Mise en valeur de la forêt française et développement de la filière Bois», qui lui a été remis en avril dernier.
La première mesure est la création d'un fonds d'investissement doté de 100 millions d'euros, «pour faire émerger un tissu d'entreprises de taille suffisante et structurer la filière», a-t-il déclaré. Les autres mesures s'articulent autour de deux objectifs de valorisation: la construction et l'énergie. Concernant la première, il a déclaré vouloir multiplier par 10 le seuil minimum d'utilisation du bois dans les constructions neuves à partir de ...

Bois énergie ; Certification ; Cogénération bois ; Décret ; Emprunt bancaire ; Ossature Bois ; Exploitant Forestier ; Fonds d'investissement ; Objectif ; Politique énergétique ; Programme d'action ; Tarif d'achat

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- n° 480

"Afin de minimiser les risques et les dommages, le Gouvernement veut porter ses efforts durant cette période pour limiter le réchauffement planétaire à 2 degrés Celsius. Cela signifie selon l'étude que les émissions mondiales de CO2 devraient atteindre un pic au cours des prochaines années, et il est probable qu'une réduction d'au moins 50 % des émissions sera nécessaire d'ici 2050. La Finlande affiche sa volonté de construire une ""économie décarbonnée"" par la prise de mesures énergiques et urgentes à tous les niveaux et secteurs de la société. Par exemple, le rapport met en avant ""la révision des normes énergétiques pour les bâtiments neufs afin d'en améliorer l'efficacité énergétique"". De même, d'autres améliorations de ce type seront nécessaires dans la rénovation des bâtiments existants. Ensuite, le gouvernement finlandais entend poursuivre ""la réforme fiscale écologique"", et précise que ""des informations concernant la lutte contre le changement climatique au quotidien seront accessibles aux citoyens"". Le rapport préconise dans certains scénarios une réduction des émissions de CO2 à partir de technologies de captage et de stockage du carbone (CSC) et même par la construction de centrales nucléaires supplémentaires. "
"Afin de minimiser les risques et les dommages, le Gouvernement veut porter ses efforts durant cette période pour limiter le réchauffement planétaire à 2 degrés Celsius. Cela signifie selon l'étude que les émissions mondiales de CO2 devraient atteindre un pic au cours des prochaines années, et il est probable qu'une réduction d'au moins 50 % des émissions sera nécessaire d'ici 2050. La Finlande affiche sa volonté de construire une ""économie ...

CO2 / Dioxyde de carbone ; Étude ; Finlande ; Objectif ; Politique énergétique ; Prospective / Prévision

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- n° 334

Si la France atteint les objectifs du « Grenelle » en matière d'énergie éolienne, le surcoût pour la collectivité pourrait s'élever à 1 milliard d'euros par an sur la période 2008-2020 et dépasserait les 2,5 milliards d'euros au-delà de 2020. C'est ce qu'il ressort d'une récente étude de l'Institut Montaigne, qui met par ailleurs en cause la raison d'être environnementale du déploiement massif d'éoliennes en France. Les professionnels de cette filière démentent ces conclusions et déplorent une énième tentative pour freiner l'essor de cette énergie renouvelable en France.
Si la France atteint les objectifs du « Grenelle » en matière d'énergie éolienne, le surcoût pour la collectivité pourrait s'élever à 1 milliard d'euros par an sur la période 2008-2020 et dépasserait les 2,5 milliards d'euros au-delà de 2020. C'est ce qu'il ressort d'une récente étude de l'Institut Montaigne, qui met par ailleurs en cause la raison d'être environnementale du déploiement massif d'éoliennes en France. Les professionnels de cette ...

CLER ; Collectivité locale ; Conflit / Opposition ; Coût d'investissement ; Électricité renouvelable ; Éolien ; Étude ; Grenelle de l'environnement ; Maintenance / Entretien ; Objectif ; Rapport ; Renforcement du réseau électrique ; Surcoût

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- n° 050210

Si les objectifs de développement de l'énergie solaire en France sont ambitieux - 5400 MW en 2020 - les moyens pour les atteindre le sont beaucoup moins. Depuis plusieurs mois, la filière connaît une forte tempête en raison de l'instabilité de la règle de droit. Ce climat d'incertitude juridique, s'il devait durer, pourrait créer un risque pour la pérennité de ce secteur de l'économie verte. Instabilité de la règle d'urbanisme : Cette incertitude juridique a tout d'abord affecté les règles d'urbanisme qui encadrent la création des installations de production d'énergie solaire. Certes, le Gouvernement a entendu encourager le développement de cette énergie dés 2005 à l'occasion notamment du vote de la loi « POP » du 13 juillet 2005. Certes, au lendemain du Grenelle de l'environnement, il en a même fait une priorité lors de la présentation du plan « Borloo » sur les énergies renouvelables, le 17 novembre 2008. Pourtant, il faudra attendre le 19 novembre 2009 pour qu'un décret vienne définir précisément quelles sont les conditions de construction d'une centrale solaire ou d'un système solaire sur toit. Jusqu'en 2009, des centrales solaires au sol ont pu être réalisées sans permis alors même que certaines administrations réclamaient de telles autorisations. La situation était confuse. Elle n'est toutefois pas tout à fait stabilisée car plusieurs députés viennent de déposer des amendements au projet de loi Grenelle 2 « portant engagement national pour l'environnement », déposé à l'Assemblée nationale, pour modifier et faire remonter au niveau de la loi, ces règles d'urbanisme. Instabilité du dispositif tarifaire : L'incertitude juridique ne concerne pas que le code de l'urbanisme. Il en va de même des tarifs d'achat de l'énergie produite par les panneaux solaires. Sur ce dossier, c'est un vrai feuilleton que connaissent actuellement les opérateurs de la filière. De manière assez curieuse, le Gouvernement a entendu mettre un terme à une « spéculation » qui se serait caractérisée par le dépôt, fin 2009 de milliers de demandes de contrat d'achat auprès d'EDF, destinées à bénéficier des tarifs fixés par un arrêté du 10 juillet 2006. Pourtant, en faisant savoir, dés l'été 2009, que les tarifs allaient être corrigés à la baisse, le Gouvernement a lui-même contribué à cette précipitation sur les anciens tarifs. L'opprobre a été jeté un peu facilement sur cette « bombe » qui aurait été amorcée par des « spéculateurs » avides de retours rapides sur investissement. Il est étrange que les investissements dans « l'éolien industriel » - les mots ont un sens - ou dans le solaire soient plus souvent suspectés que ceux réalisés dans l'énergie nucléaire par exemple. In fine, alors que les nouveaux tarifs devaient être fixés avant le 31 décembre 2009, ils ne le seront que par un arrêté du 12 janvier 2010. Last but not least, cet arrêté sera également doublé d'un autre arrêté du 12 janvier 2010 abrogeant l'arrêté du 10 juillet 2006. Il sera aussi l'objet d'une modification technique par un arrêté du 15 janvier. Il sera surtout complété par un communiqué de presse du Ministère de l'Ecologie, de l'Energie et du Développement durable en date du 13 janvier 2010. Or, si l'arrêté du 12 janvier ne comporte pas de remise en cause précise des dossiers déposés avant sa publication, le communiqué de presse le fait. En d'autres termes, le nouveau dispositif tarifaire repose à la fois sur un arrêté et...sur un communiqué de presse.... vous suivez toujours ? Difficile pour un non juriste de ne pas perdre le fil des évènements. En clair, le Ministère a souhaité rétroactivement écarter les demandes de contrat d'achat déposées après le 1er novembre 2009 pour en réduire le stock mais sans bien garantir la sécurité juridique de l'opération. D'où la nécessité d'élaborer en urgence un nouveau projet d'arrêté destiné à retirer l'arrêté bis du 12 janvier 2010 abrogeant l'arrêté du 10 juillet 2006...Inutile de continuer. Cette énumération de textes rend compte à elle seule de la confusion ambiante. De plus, à ce problème de rétroactivité s'ajoute une définition des catégories de tarifs d'achat plus complexe. Le Gouvernement a en effet créé deux sous catégories au sein de celle relative aux installations intégrées au bâti. Il est parfois difficile d'opérer une différence entre les installations relevant de la prime d'intégré simplifié au bâti et celles relevant de la catégorie relative au reste des installations. Sécurité juridique et économie verte : Cette situation d'instabilité de la règle de droit, tant du point de vue de l'urbanisme que des tarifs d'achat génère une certaine anxiété de la part des investisseurs alors que l'objectif affiché par le Gouvernement était au contraire d' « assainir » le marché de manière à renforcer la confiance dans cette filière. En réalité, il est aussi possible de regarder le verre à moitié plein. La situation actuelle de la filière solaire démontre l'impératif de règles de droit claires et stables pour permettre un développement à la fois écologique et économique d'une filière, un développement durable en quelque sorte. Or, la réflexion juridique a peut être été un peu laissée de côté. Des engagements politiques forts et des objectifs techniques ambitieux ne peuvent se dispenser de textes stables et bien écrits. En comparaison, il ne faut pas oublier que le développement du nucléaire a aussi été rendu possible par le fait qu'un ­simple - décret du 11 novembre 1963 a constitué l'essentiel du droit applicable à cette énergie jusqu'en 2006. En comparaison toujours, les opposants à l'éolien ont bien compris qu'il fallait militer pour compliquer le régime juridique applicable à l'énergie du vent pour en freiner le développement. Il suffit de lire les dispositions du projet de loi Grenelle 2 qui soumet ces aérogénérateurs à la police des installations classées pour s'en convaincre. Il est également utile de lire les propositions d'amendements tendant à créer un référé spécial éoliennes, à convertir les zones de développement de l'éolien en documents d'urbanisme ou...à ordonner un moratoire sur toute installation d'éolienne dans l'attente de la publication de documents de planification territoriale. Le besoin de droit est donc évident pour assurer un développement ambitieux et maîtrisé des sources d'énergies renouvelables. Il faut tirer les leçons de ce qui s'est passé pour l'éolien et le solaire, notamment pour éviter que les mêmes causes ne produisent les mêmes effets dans le secteur de la biomasse ou de la géothermie par exemple.
Si les objectifs de développement de l'énergie solaire en France sont ambitieux - 5400 MW en 2020 - les moyens pour les atteindre le sont beaucoup moins. Depuis plusieurs mois, la filière connaît une forte tempête en raison de l'instabilité de la règle de droit. Ce climat d'incertitude juridique, s'il devait durer, pourrait créer un risque pour la pérennité de ce secteur de l'économie verte. Instabilité de la règle d'urbanisme : Cette i...

Aspect juridique ; Centrale au sol ; Code de l'Urbanisme ; Décret ; Document d'urbanisme ; Objectif ; Politique énergétique ; Politique environnementale ; Puissance installée ; Réglementation ; Solaire photovoltaïque ; Tarif d'achat ; Urbanisme ; Aspect économique

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V

- n° 280110

Si la désormais très connue étude du Boston Consulting Group (BCG) parue en juin dernier chiffre à 600 000 le nombre d'emplois ''verts'' (dont la moitié dans le secteur du bâtiment) que pourrait générer le Grenelle d'ici 2020, un avis du Conseil d'orientation pour l'Emploi (COE), publié le 25 janvier, vient modérer les prévisions faites par le cabinet. Alors que beaucoup de spécialistes avaient - dès sa parution - contesté l'étude du BCG lui reprochant d'avoir gonflé les ''chiffres'' en omettant de retrancher les emplois supprimés, le COE a été saisi en octobre par la secrétaire d'État au développement durable Valérie Létard pour ''nourrir'' le plan de mobilisation pour le développement des métiers de la croissance verte, lancé en septembre. Objectif : anticiper les besoins et mutations à venir en termes de formation et d'emploi pour atteindre les prévisions du BCG. Un potentiel de créations d'emplois ''encore incertain'' : Verdict : le COE vient confirmer dans son analyse les besoins, notamment en formations, indispensables à l'atteinte des 600.000 emplois verts d'ici 2020. Des formations nécessaires pour atteindre les objectifs du Grenelle, comme l'avait démontré dès novembre 2008, c'est-à-dire il y a plus d'un an, une enquête de la rédaction d'Actu-Environnement ! ''La croissance verte peut être significativement créatrice d'emplois dans les nouvelles activités'', mais ''avec une ampleur encore incertaine à moyen et long terme'', indique le Conseil. Dans son analyse, le COE s'est basé notamment sur cinq études récentes sur le thème de l'économie verte parmi lesquelles celles du BCG mais aussi celles de l'Ademe ou du WWF publiées en 2008 qui tiennent compte des emplois détruits dans les filières polluantes. Le COE s'est aussi appuyé de la réflexion des dix comités de filières (automobile, bâtiment, tourisme, etc) chargés de définir le plan en faveur des métiers de la croissance verte. Si parmi ces principales études, le potentiel lié à la croissance verte est évalué ''sous certaines conditions'' à plusieurs centaines de milliers d'emplois et jusqu'à environ 600.000 ''dans la prochaine décennie'', il faudra adapter la formation, prévient le COE. ''L'exigence, dès aujourd'hui, c'est de former des millions de salariés en poste aux nouvelles compétences et aux nouveaux modes d'organisation du travail qui vont être exigés par la croissance verte. C'est un défi, mais aussi une réelle opportunité pour la compétitivité et pour l'emploi en France'', a souligné Marie-Claire Carrère-Gée, Présidente du Conseil d'Orientation pour l'Emploi. ''Il faut tout mettre en oeuvre pour réaliser cet objectif''. Un ''Plan Marshall'' de la formation : Si la croissance verte permettra de créer de nouveaux emplois ''non-délocalisables'', comme le souligne le COE, le comité met en garde face à ''la complexité de mise en oeuvre'' et appelle à mettre en place '' un plan Marshall de la formation''. Objectif : ''adapter les formations existantes aux enjeux du développement durable'' et en créer de nouvelles. Deux ans après le lancement du Grenelle de l'environnement, les compétences manquent. Les jeunes diplômés ou les professionnels ne sont pas familiarisés aux nouveaux défis. Il s'agit donc de reconvertir notamment les salariés et en former d'autres avec ''des financements nouveaux'' consacrés à la formation continue, et ceci en concertation avec l'Etat, les partenaires sociaux et les Régions. Le Conseil préconise ainsi de développer des formations courtes, ''lorsque les salariés doivent seulement acquérir une compétence nouvelle dans le cadre de leur métier''. Mais il faut aussi faciliter, dans l'organisation et le financement de la formation professionnelle, ''des formations longues, en particulier pour la reconversion des salariés dont les métiers vont disparaître et qui doivent se reconvertir dans une autre activité'', ajoute le COE. Le Conseil recommande également la mobilisation à grande échelle du mécanisme des certificats d'économie d'énergie, pratiqué dans le secteur du bâtiment qui fixe des obligations aux producteurs d'énergie, pour financer la formation de ses artisans. Les métiers de la rénovation énergétique requièrent en effet des compétences spécifiques. S'inspirant des recommandations de la filière bâtiment, le COE propose de prolonger le dispositif FEEBat (Formation aux économies d'énergie dans le bâtiment) pour former 120.000 personnes (chefs d'entreprises, salariés, artisans) aux économies d'énergie et de transposer le dispositif à d'autres publics : acteurs de la maîtrise d'oeuvre (architectes, économistes de la construction, etc.) de la maîtrise d'ouvrage et des autres publics concernés (contrôleurs techniques, diagnostiqueurs, négoce professionnels, enseignants). Le COE propose également d'élargir l'offre de formation des jeunes et celle des enseignants. Il juge donc urgent d'adapter les diplômes et reprend l'idée de la filière bâtiment qui estime ''nécessaire d'intégrer 20.000 jeunes de plus par an'' dans les cursus BTP, de créer une classe de 20 élèves de plus dans les 1.000 lycées professionnels afin de développer de nouvelles formations dédiées aux énergies renouvelables et l'isolation. Le comité de filière du bâtiment propose en outre de revaloriser les budgets de formation continue du Ministère de l'Education Nationale dans les filières Bâtiment-Energie et les filières connexes, de donner aux enseignants une formation initiale liée aux besoins du Grenelle ou encore d'assurer la formation continue des enseignants en poste, en prolongeant le financement du dispositif FEEBat et en l'étendant notamment aux enseignants de l'Education Nationale. Le Conseil propose également de développer des formations spécifiquement vertes, ''de haut niveau (master, doctorat), au sein des universités'' et de développer en parallèle des cellules de recherche sur les technologies vertes. Outre le développement des formations, le COE appelle aussi à créer de labels permettant au grand public d'identifier les professionnels qui ont été formés aux nouvelles technologies et nouveaux produits ''verts''. ''Ces labels doivent tenir compte des conditions sociales et environnementales de production et de distribution ; cette garantie est nécessaire pour que les clients puissent s'engager en toute confiance'', a-t-il expliqué. Parmi les autres recommandations : ''une attention particulière'' doit être accordée aux salariés des PME en matière de formation. Des solutions doivent être par ailleurs apportées aux PME et aux artisans ''en vue de les aider à remplacer temporairement leurs salariés lorsqu'ils s'absentent pour suivre une formation''. Les grandes entreprises sont aussi appelées à s'associer à la formation des salariés de leurs sous-traitants ''pour garantir la qualité du produit final''. Par ailleurs, le développement des activités vertes peut ''constituer une opportunité'' pour certains seniors souhaitant se réorienter vers des activités de conseil, ''appelées à connaître un essor certain'', estime le COE. Tandis que la voie de l'insertion par l'activité économique peut constituer un ''tremplin pour l'accès à un emploi de qualité'' pour les personnes en difficulté sur le marché du travail. Cet avis du COE intervient à trois jours de la présentation du plan de mobilisation le 28 janvier, à l'occasion de la conférence nationale sur les métiers verts, organisée par le gouvernement pour qui la '' croissance verte'' est déjà pourvoyeuse d'emplois et se veut rassurant.... Hier, le ministère du développement durable et Pôle Emploi ont par exemple annoncé que 16.000 offres d'emploi sur ce secteur étaient ''immédiatement disponibles'' sur les fichiers de l'ex-ANPE. Le Ministère précise que les 5 métiers les plus recherchés sont : plombier-chauffagiste, maçon, électricien, couvreur et conducteur en BTP qui relèvent de l'efficacité énergétique du bâtiment. Des métiers qui s'adressent à 75% à des titulaires d'un CAP, BEP ou Bac Pro et à 25% à des techniciens ou ingénieurs. Un personnel qualifié que les entreprises peinent encore - à l'heure actuelle- à recruter sur le terrain.... - Télécharger le rapport du COE : http://www.coe.gouv.fr/download.php?file_url=IMG/pdf/rapport_croissance_verte_final_-_25_01_10.pdf
Si la désormais très connue étude du Boston Consulting Group (BCG) parue en juin dernier chiffre à 600 000 le nombre d'emplois ''verts'' (dont la moitié dans le secteur du bâtiment) que pourrait générer le Grenelle d'ici 2020, un avis du Conseil d'orientation pour l'Emploi (COE), publié le 25 janvier, vient modérer les prévisions faites par le cabinet. Alors que beaucoup de spécialistes avaient - dès sa parution - contesté l'étude du BCG lui ...

Bâtiment ; Chiffre clé ; Étude ; Formation ; France ; Généralité énergie renouvelable ; Grenelle de l'environnement ; Métier ; Objectif

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- n° 458

Composée de 6 éoliennes REpower MM92 de 2 MW (soit une puissance totale de 12 MW), la centrale éolienne du Plateau de Langres permettra de produire 24 000 000 kWh chaque année, soit l'équivalent de la consommation électrique de 10 000 foyers (hors chauffage). L'électricité produite est injectée sur le réseau public par voie souterraine, depuis le poste de livraison de la centrale jusqu'au niveau du poste source de Prauthoy distant de 14 kilomètres. Ce nouveau parc porte la capacité de production de Poweo en électricité d'origine renouvelable à 85 MW, venant compléter les 73 MW déjà en production : Louville (24 MW, Eure-et-Loir), Luc-sur-Orbieu (4 MW, Aude), Les Renardières (12 MW, Marne), Boulay-Moselle (10 MW, Moselle), Saint-Aubin (3 MW, Meuse), Fierville (8 MW, Calvados) et Is-en-Bassigny (12 MW, Haute-Marne). Poweo poursuit son objectif de porter à 25% de son mix de production assuré par des capacités produisant de l'énergie issue de sources renouvelables à travers des investissements dans des capacités de production d'origine éolienne, biomasse, hydraulique et solaire en France et en Europe.
Composée de 6 éoliennes REpower MM92 de 2 MW (soit une puissance totale de 12 MW), la centrale éolienne du Plateau de Langres permettra de produire 24 000 000 kWh chaque année, soit l'équivalent de la consommation électrique de 10 000 foyers (hors chauffage). L'électricité produite est injectée sur le réseau public par voie souterraine, depuis le poste de livraison de la centrale jusqu'au niveau du poste source de Prauthoy distant de 14 ...

Champagne Ardenne ; Chiffre clé ; Électricité renouvelable ; Fournisseur d'énergie ; Objectif ; Offre électrique ; Parc éolien ; Production d'électricité ; Puissance installée ; Réalisation ; Recensement / Inventaire

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- n° 7
ISBN 1964-9843

Parce qu'elles centralisent population et activité économique, les grandes métropoles concentrent également toutes les problématiques de consommation d'énergie, d'utilisation des ressources naturelles, d'accumulation de déchets mais aussi d'inégalités sociales. Elles ont un rôle déterminant à jouer face à l'urgence écologique et sont amenées de plus en plus à inclure des critères environnementaux, économiques et de solidarité dans des politiques transversales. L'agenda 21 de la ville de Bordeaux (33), voté au conseil municipal du 22 décembre 2008, pose le cadre d'un programme d'actions pour un développement durable et solidaire.
Parce qu'elles centralisent population et activité économique, les grandes métropoles concentrent également toutes les problématiques de consommation d'énergie, d'utilisation des ressources naturelles, d'accumulation de déchets mais aussi d'inégalités sociales. Elles ont un rôle déterminant à jouer face à l'urgence écologique et sont amenées de plus en plus à inclure des critères environnementaux, économiques et de solidarité dans des politiques ...

Agenda 21 local ; Aménagement du territoire ; Aquitaine ; Bâtiment ; Bâtiment communal ; Bilan carbone ; Commune / Ville ; Construction écologique ; Déchet ; Développement durable ; Économie d'énergie ; Généralité énergie renouvelable ; Maitrise De l'Énergie - MDE ; Objectif ; Plan Climat ; Politique énergétique ; Politique environnementale ; Précarité ; Programme d'action ; Réalisation ; Rénovation ; Thermographie ; Transport ; Urbanisme

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- n° 201108

Située dans la résidence de La Renardière, qui regroupe 633 logements sociaux, la chaufferie bois, opérationnelle depuis fin septembre 2008, va permettre de satisfaire 85% des besoins en chauffage et eau chaude sanitaire des locataires de la résidence, précise Osica dans un communiqué. En été, hors période de chauffe, l'eau chaude sera générée uniquement grâce au gaz. Afin d'alimenter la chaufferie d'une puissance de 2,5 mégawatts, ajoute la société, le combustible bois utilisé se présente sous forme de plaquettes de bois recyclées ou de bois d'élagage. Il provient d'un site situé à 7km de Roissy en Brie. Selon Osica, cette nouvelle chaufferie doit permettre de réduire les émissions de CO2 de 1.613 tonnes par an. Cette chaufferie bois s'inscrit dans le cadre du plan patrimonial énergétique signé en 2007 avec la région Ile-de-France. Il prévoit d'ici à 2011 plus de 20 millions d'euros d'investissements en faveur des énergies renouvelables dont plus de 5 300 m2 de panneaux solaires thermiques et environ 170 m2 de panneaux solaires photovoltaïques. La région Ile-de-France participe à hauteur de 40% de ces investissements.
Située dans la résidence de La Renardière, qui regroupe 633 logements sociaux, la chaufferie bois, opérationnelle depuis fin septembre 2008, va permettre de satisfaire 85% des besoins en chauffage et eau chaude sanitaire des locataires de la résidence, précise Osica dans un communiqué. En été, hors période de chauffe, l'eau chaude sera générée uniquement grâce au gaz. Afin d'alimenter la chaufferie d'une puissance de 2,5 mégawatts, ajoute la ...

Bois déchiqueté / Plaquette ; Chauffage bois ; Chaufferie bois ; CO2 evité ; Conseil régional ; Déchet bois ; Eau chaude sanitaire - ECS ; Énergie solaire ; Fonds d'investissement ; Généralité énergie renouvelable ; Ile de France ; Investissement ; Logement social ; Objectif ; Programme de développement ; Politique énergétique ; Puissance installée ; Réalisation ; Solaire photovoltaïque ; Solaire thermique ; Surface installée

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V

- n° 140208

L'année 2008 sera donc décisive pour l'avenir de ce dispositif. L'objectif global est d'économiser 54 TWh entre le 1er juillet 2006 et le 30 juin 2009. Selon les dernières estimations de la Direction Générale de l'Energie et des Matières Premières (DGEMP), 154 certificats ont été délivrés à 47 bénéficiaires, pour un volume de 9,5 TWh depuis la mise en place des CEE.
L'année 2008 sera donc décisive pour l'avenir de ce dispositif. L'objectif global est d'économiser 54 TWh entre le 1er juillet 2006 et le 30 juin 2009. Selon les dernières estimations de la Direction Générale de l'Energie et des Matières Premières (DGEMP), 154 certificats ont été délivrés à 47 bénéficiaires, pour un volume de 9,5 TWh depuis la mise en place des CEE.

Bilan ; Certificat d'économie d'énergie ; Chiffre clé ; Économie d'énergie ; Objectif

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- n° 111208

Dans le cadre du paquet climat/énergie proposé en janvier 2008 par la Commission européenne, le Parlement européen et les Etats membres sont appelés à se prononcer sur plusieurs projets de directive dont celui portant sur les énergies renouvelables. Suite à la décision de principe du Conseil européen de mars 2007 portant à 20 % la part d'énergie renouvelable dans la consommation finale d'énergie de l'UE à l'horizon 2020, la Commission a proposé une feuille de route pour chaque Etat membre. Dans un souci d'équité, la Commission a réparti l'effort d'augmentation de l'utilisation des EnR. La directive proposée prend donc en compte les situations de départ et le potentiel de chaque pays pour la traduction de l'objectif commun en objectifs nationaux. La France par exemple devra produire 23 % de sa consommation d'énergie à partir d'énergies renouvelables en 2020. Cet objectif est supérieur à celui de l'Allemagne (18 %), de l'Espagne (20 %), de l'Italie (17 %) et de l'Angleterre (15 %) mais inférieur à celui de la Suède (49 %), de l'Autriche (34 %), du Danemark (30 %) ou encore de l'Estonie (25 %).
Dans le cadre du paquet climat/énergie proposé en janvier 2008 par la Commission européenne, le Parlement européen et les Etats membres sont appelés à se prononcer sur plusieurs projets de directive dont celui portant sur les énergies renouvelables. Suite à la décision de principe du Conseil européen de mars 2007 portant à 20 % la part d'énergie renouvelable dans la consommation finale d'énergie de l'UE à l'horizon 2020, la Commission a proposé ...

Agrocarburant ; Biocarburant ; Changement climatique ; Commission européenne ; Directive européenne ; Électricité renouvelable ; France ; Gaz à Effet de Serre / GES ; Généralité énergie ; Généralité énergie renouvelable ; Objectif ; Objectif européen ; Transport

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V

- n° 260209

Le Réseau d'observation statistique de l'énergie (ROSE) de l'Agence Régionale de l'Energie et de l'Environnement de l'île-de-France (ARENE) a présenté son dernier tableau de bord de l'énergie en début de semaine. Réalisé par le cabinet Explicit, cet exercice est le second du genre après celui présenté en 2006 basé sur les données de la période 1990-2002. Réalisée cette fois-ci sur les chiffres de l'année 2005, ce bilan conclut que la région représente 15% de la consommation nationale française bien qu'elle accueille 19% de la population et 22% de l'emploi. Mais entre 1999 et 2005, le niveau des consommations a progressé de manière significative : +15% sur la période, soit une croissance de 1,8% par an en moyenne, contre 0,4% par an à l'échelle nationale. En 2005, cette consommation a atteint 25 millions de tonnes équivalent pétrole (Mtep). Une consommation accrue du fait des transports et du bâtiment : Le secteur des transports contribue fortement à cette évolution puisqu'il représente 44% des consommations totales alors qu'au niveau national ce secteur représente 31% des consommations. La région est en effet caractérisée par une forte intensité des trafics routiers, ainsi que la présence en son sein de deux aéroports internationaux. Même s'il est caractérisé pas un maillage sans commune mesure dans le pays, le transport ferroviaire ne parvient pas à inverser la tendance. L'utilisation des produits pétroliers est prédominante dans le secteur des transports. Le secteur résidentiel est au second rang des postes consommateurs (29%). Près de 70% des logements ont été construits avant 1975, date de la première réglementation thermique. Les énergies traditionnelles restent fortement majoritaires pour assurer le chauffage, l'eau chaude sanitaire et la cuisson : 43% gaz naturel, 28% d'électricité, 14% fioul domestique. 10% de l'énergie provient du réseau de chauffage urbain alimenté principalement par la chaleur des incinérateurs de déchets. Malgré tout, du fait de la densité de population, un Francilien consomme 16% moins d'énergie que la moyenne française : 2,14 tep par an contre 2,56 tep/an au niveau national. Une très forte dépendance énergétique : Le bilan du ROSE met surtout en évidence la forte dépendance énergétique de la région. En 2005, l'Ile-de-France a produit 32,1 TWh d'énergie, dont 20% d'électricité et 64% de chaleur. Les 16% restant sont constitués par l'énergie produite par la filière fossile : quelques puits de pétrole sont en effet situés en Seine-et-Marne et dans l'Essonne. Ainsi, la région produit globalement environ 11% de l'énergie qu'elle consomme. Côté chaleur, la cogénération produit 36% des besoins et les chaufferies urbaines 32%. 25% provient de l'incinération des déchets et 7% de la géothermie. Côté électricité, l'étude révèle que seuls 8% de la production provient de sources renouvelables : 1% de l'hydroélectricité et 7% de l'incinération tout en sachant que le caractère renouvelable de cette source d'énergie reste discutable et discuté. Pour Michel Vampouille, Vice-Président de la Région Ile-de-France et responsable des questions d'environnement, ces résultats confirment les orientations du Conseil Régional : nous allons continuer à encourager les transports alternatifs et surtout les énergies renouvelables notamment la géothermie. En décembre 2007, la Région a voté plusieurs subventions pour développer et aménager le transport de fret fluvial en Ile-de-France incluant la modernisation de barrages, la modernisation et fiabilisation d'écluses, l'extension et la création de plates-formes portuaires. En 2008, la Région a lancé un plan énergie visant à développer l'énergie thermique renouvelable d'ici 2010, notamment en installant 35.000 m2 de panneaux solaires nouveaux chaque année, en étendant les réseaux de chaleur et en raccordant 30.000 nouveaux logements à ces réseaux d'ici 2010. La Région a également comme projet d'utiliser 300.000 tonnes de bois par an dans les chaufferies collectives ou valoriser le biogaz, issu de la méthanisation ou du stockage des déchets ménagers. En revanche, rien n'est prévu pour le secteur du bâtiment : explique Michel Vampouille qui rappelle toutefois que la région a lancé un appel d'offres en janvier dernier pour la promotion des Bâtiments Basse Consommation. Cet appel d'offres est destiné à disposer d'un échantillon de bâtiments neufs et réhabilités très performants et d'apprécier les conditions techniques, architecturales, organisationnelles et économiques de leur réalisation. Les bâtiments visés sont les bâtiments résidentiels ou tertiaires représentatifs d'opérations courantes (bureaux, bâtiments d'enseignements, hôtels, commerces,...) implantés sur l'Ile de France. Deux sessions sont prévues ayant chacune une date limite de dépôt des dossiers : le 30 avril 2009 et le 30 octobre 2009. L'ARENE et la Région prévoient de présenter l'ensemble des résultats du tableau de bord 2005 du ROSE à l'occasion de leurs Assises de l'Energie en juin 2009. Le prochain tableau de bord portera sur les données 2008 et sera finalisé dans deux ans.
Le Réseau d'observation statistique de l'énergie (ROSE) de l'Agence Régionale de l'Energie et de l'Environnement de l'île-de-France (ARENE) a présenté son dernier tableau de bord de l'énergie en début de semaine. Réalisé par le cabinet Explicit, cet exercice est le second du genre après celui présenté en 2006 basé sur les données de la période 1990-2002. Réalisée cette fois-ci sur les chiffres de l'année 2005, ce bilan conclut que la région ...

Aide financière ; Bilan énergétique ; Biogaz ; Bois énergie ; Chauffage urbain ; Chaufferie bois ; Chiffre clé ; Cogénération ; Consommation d'énergie ; Consommation de bois ; Dépendance énergétique ; Électricité renouvelable ; Logement ; Energie hydraulique ; Ile de France ; Incinération ; Objectif ; Observatoire ; Programme de développement ; Production d'électricité ; Production d'énergie ; Réseau de chaleur ; Secteur résidentiel ; Solaire thermique ; Surface capteur ; Transport

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V

- n° 61009

Très attendus par les lobbies pro et anti-éoliens, les débats autour de l'article 34 du projet de loi portant engagement national pour l'environnement sur le «développement maîtrisé de l'énergie éolienne» ont conduit à un durcissement des conditions d'implantation des éoliennes. A partir de 2011, elles seront soumises au régime des installations classées pour l'environnement (ICPE). Un décret, actuellement en cours d'élaboration, pourrait préciser que les plus grandes (de hauteur supérieure à 50m) seront soumises à autorisation, les autres à enregistrement. De plus, les sénateurs ont adopté une nouvelle définition des Zones de développement de l'éolien (ZDE) en étendant les critères à la protection de la sécurité publique, de la biodiversité et du patrimoine archéologique. En revanche, le délai de recours contre les projets est raccourci de 4 ans (comme actuellement pour les projets ICPE) à une période comprise entre 2 et 6 mois. Les éoliennes en mer seront dispensées de permis de construire. Un amendement à l'article 34, qui fixe des objectifs de puissance éolienne à installer par tranche de 3 années a été adopté (par exemple 5.000 mégawatts (MW) entre 2012 et 2014, 6.000 entre 2018 et 2020 pour atteindre les 25 000 MW installés en 2020). Pour France nature environnement, c'est une déception: «les espoirs de sauver l'éolien s'amenuisent», fait savoir la fédération d'associations environnementales dans un communiqué. «En complexifiant de la sorte le régime des éoliennes, la France prend le risque de se voir condamnée par la justice communautaire au titre de la violation de la directive ENR 2009/28 [relative à la promotion de l'utilisation d'énergie produite à partir de sources renouvelables]. Nous espérons que les députés se montreront plus conscients de ces enjeux lors du passage du projet de loi devant l'Assemblée Nationale». Enfin, les sénateurs ont terminé l'examen du volet énergie renouvelables en rejetant un amendement visant à autoriser les agriculteurs à exploiter ou faire exploiter des panneaux photovoltaïques, au motif que cette mesure avait plus sa place dans un projet de loi de finances.
Très attendus par les lobbies pro et anti-éoliens, les débats autour de l'article 34 du projet de loi portant engagement national pour l'environnement sur le «développement maîtrisé de l'énergie éolienne» ont conduit à un durcissement des conditions d'implantation des éoliennes. A partir de 2011, elles seront soumises au régime des installations classées pour l'environnement (ICPE). Un décret, actuellement en cours d'élaboration, pourrait ...

Autorisation ; Décret ; Délai d'instruction ; Éolien ; Grenelle de l'environnement ; ICPE - Installation Classée Protection Environnement ; Implantation ; Installation classée ; Objectif ; Offshore ; Permis de construire ; Politique énergétique ; Puissance installée ; ZDE - Zone de Développement de l'Éolien

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H

- n° 546

Selon la dernière édition (décembre 2009) de l'étude annuelle de l'ADEME sur les marchés et les emplois liés à l'amélioration de l'efficacité énergétique et au développement des énergies renouvelables, ce marché a dépassé la barre des 50 milliards d'euros en 2008 et devrait atteindre 57 milliards en 2009. La croissance est tirée par les énergies renouvelables (en particulier le photovoltaïque et les pompes à chaleur) et l'amélioration de l'efficacité énergétique dans les transports. Le nombre d'emplois directs estimés correspondant approche en 2008 les 260 000 équivalents temps plein (+27% depuis 2006, ce qui en fait un des secteurs qui résiste le mieux à la crise), concentrés en partie dans l'amélioration de l'efficacité énergétique du secteur résidentiel (110 000 emplois). Le secteur pourrait atteindre environ 300 000 emplois équivalents temps plein en 2009 soit une augmentation de 90 000 emplois depuis 2006. Les métiers verts : une source importante de croissancePrésident du comité de la filière « Energies renouvelables » : Alain LIEBARD, enseignant depuis 1982 à l'Ecole d'Architecture de Paris la Villette dans les champs disciplinaires Architecture et Construction puis Sciences et techniques pour l'Architecture, est président d'Observ'ER. Les énergies renouvelables constituent une des clés de la transition énergétique, en apportant une des réponses au défi climatique et de la sécurité d'approvisionnement. Le Grenelle de l'environnement a introduit un changement d'échelle en programmant, en accord avec le Paquet « énergie ­ climat » de l'Union européenne, le doublement de la production d'énergies renouvelables d'ici 2020 alors qu'on est à peu près au même niveau depuis 1970. Le marché des ENR pesait environ 16 milliards d'euros en 2008. L'éolien, le bois énergie et les pompes à chaleur représentaient les plus importants marchés de production. Les évolutions ne sont pas les mêmes selon les secteurs. Ainsi, c'est le photovoltaïque et, dans une moindre mesure, les pompes à chaleur qui, depuis 2008, portent le marché des ENR. La croissance du secteur de l'éolien entraîne une croissance des créations d'emplois conforme aux ratios de référence. De même, les énergies renouvelables croissent beaucoup plus rapidement que le marché de l'efficacité énergétique. En 2008, 72 640 emplois ont été recensés comme liés directement au marché des énergies renouvelables, dont environ 46 000 pour la production de matériel et leur vente et 26 000 pour la vente d'énergies renouvelables. Ces résultats sont un peu inférieurs aux objectifs fixés par le Grenelle pour 2012. Quatre types de métiers liés aux énergies renouvelables : - la fabrication et la distribution d'équipements producteurs d'énergies renouvelables, - l'installation, la maintenance et l'usage de ces équipements, notamment dans les bâtiments, - le conseil technique et les services non marchands, exercés notamment au sein des collectivités locales par exemple dans le cadre de l'élaboration d'un plan climat-énergie territorial - l'aide au financement des énergies renouvelables Il ne faut pas attendre avec les énergies renouvelables de révolution en termes de création de nouveaux métiers, si ce n'est le métier de développeur de projet ou de contrôleurs / coordonnateur qualité. Pour le reste, les énergies renouvelables offriront davantage d'emplois sur des métiers traditionnels avec des nouvelles compétences. Les compétences manquent dans certains domaines : C'est notamment le cas, pour ce qui concerne l'ingénierie, dans les grosses chaufferies bois et le biogaz. Dans les emplois liés aux bâtiments, une approche globale qui tient compte de l'ensemble des différents corps de métiers et des complémentarités nouvelles inhérentes aux énergies renouvelables et à la maîtrise de l'énergie est nécessaire ; peut-être un métier comme celui de contrôleur qualité finira-t-il par émerger. Une nouvelle filière de juristes et notamment d'avocats spécialisés dans le droit des énergies renouvelables pourrait avoir de l'avenir. De nouveaux sujets se posent également dans la recherche et des compétences sont à créer dans des filières émergentes ; c'est par exemple le cas dans le secteur des énergies marines. Besoins en formation et organisation des parcours professionnels : Le dispositif de formation français paraît en retard dans le domaine car il existe peu de formation dédiée explicitement aux énergies renouvelables et à l'efficacité énergétique ce qui oblige chaque secteur professionnel à prendre à sa charge les formations nécessaires. La politique de l'Éducation Nationale consiste plutôt à créer des mentions complémentaires s'ajoutant aux formations des métiers existants. Le comité propose de développer des formations mixtes combinant la formation scolaire et un stage de longue durée en entreprise (12 à 18 mois), avec de véritables maîtres ouvriers connaissant leur métier et sachant le transmettre. Valorisation des métiers et des formations : Le Comité s'accorde sur la nécessité de développer la culture des énergies renouvelables auprès des métiers non spécialisés (ingénieurs et architectes notamment), au-delà de la formation des spécialistes. Les techniciens et ingénieurs qui interviennent sur les énergies renouvelables, et plus généralement sur les métiers de la croissance verte, pourraient trouver avantage à se faire reconnaître grâce à un signe ou un logo qui témoignerait de leur adhésion à une démarche collective. Communiquer : Les métiers des énergies renouvelables sont comme très valorisants. Une identité culturelle professionnelle et sociétale est probablement en train de naître autour de la reconnaissance des valeurs du développement durable incarné dans les métiers de la croissance verte. Identité qu'il conviendrait sans doute d'accompagner par des communications ciblées empruntant par exemple au réseaux sociaux actuellement en pleine expansion sur le web. C'est autour de la dynamique « j'exerce un métier de la croissance verte » que pourrait se forger ce type d'identité.
Selon la dernière édition (décembre 2009) de l'étude annuelle de l'ADEME sur les marchés et les emplois liés à l'amélioration de l'efficacité énergétique et au développement des énergies renouvelables, ce marché a dépassé la barre des 50 milliards d'euros en 2008 et devrait atteindre 57 milliards en 2009. La croissance est tirée par les énergies renouvelables (en particulier le photovoltaïque et les pompes à chaleur) et l'amélioration de ...

Amélioration de l'habitat ; Bâtiment ; Biogaz ; Bois énergie ; Campagne de communication ; Chaufferie bois ; Collectivité locale ; Conseil énergie partagé - CEP ; Conseiller énergie ; Efficacité énergétique ; Emploi ; Éolien ; Étude ; Fabricant ; Financement ; Formation ; Fournisseur / Distributeur ; Généralité énergie renouvelable ; Grenelle de l'environnement ; Ingénieur ; Installateur ; Maintenance / Entretien ; Marché français ; Métier ; Objectif ; Plan Climat ; Pompe à chaleur ; Solaire photovoltaïque ; Transport

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- n° 20709

À l'occasion de l'ouverture du Sireme, Salon international des énergies renouvelables et de la maîtrise de l'énergie qui se tient du 24 au 26 juin au Parc des Expositions de la Porte de Versailles à Paris, André Antolini, Président du Syndicat des Energies Renouvelables (SER) a souhaité rappeler la forte croissance du secteur des énergies renouvelables (EnR) et les emplois prévus à la clef. Dans le monde, de nombreux pays se sont engagés dans le développement des énergies renouvelables que ce soit aux USA, en Chine, en Inde ou en Australie et ont fait le pari des EnR, a-t-il expliqué. Les investissements dans ce secteur sont en effet en forte expansion : ils sont passés de 10 milliards de dollars US en 1998 à au moins 66 milliards en 2007 soit l'équivalent de 18% de l'ensemble des investissements. Ils devraient atteindre 343 milliards de dollars en 2020 et quasiment doubler à nouveau d'ici à 2030. En terme d'emplois les constats sont encourageants : au total, 2,3 millions d'emplois verts ont été créés ces dernières années dans le secteur des énergies renouvelables dont notamment 300.000 pour l'éolien, 170.000 pour le solaire photovoltaïque et 600.000 pour le solaire thermique. Et les prévisions sont tout aussi alléchantes : l'Organisation Internationale du Travail estime que plus de 20 millions d'emplois supplémentaires devraient être créés dans le secteur des énergies renouvelables d'ici 2030. La France devrait également bénéficier de cette manne notamment avec les objectifs Européens repris dans le Grenelle de l'environnement. D'ici 2020 la France devra intégrer 23% d'énergies renouvelables dans sa consommation d'énergie et donc produire 20 millions de tonnes équivalent pétrole (Mtep) supplémentaires à partir de sources renouvelables. Toutes les sources vont être sollicitées : 10 Mtep supplémentaires pour la chaleur (bois, solaire thermique, pompe à chaleur, géothermie), 7 Mtep pour l'électricité avec l'hydraulique, la biomasse, l'éolien, le solaire photovoltaïque et un peu plus de 3 Mtep grâce aux agrocarburants. L'impact sur l'emploi devrait être marquant. Selon les prévisions de l'ADEME et du SER, d'ici 2012 le secteur des EnR représentera 155.500 emplois contre 85.800 en 2006. 38.200 nouveaux emplois sont attendus dans le bois-énergie, le solaire thermique, la géothermie et les pompes à chaleur. Le remplacement et le développement d'équipements individuels chez les particuliers et le développement des chaufferies bois collective grâce au fonds chaleur renouvelable de l'ADEME seront le moteur de ce secteur : avec le fonds chaleur, une centaine de chaudières collectives devraient voir le jour, les premiers dossiers seront examinés en juillet, a précisé André Antolini. De nombreux emplois seront également nécessaires pour mobiliser et distribuer la ressource. 300 tonnes de granulés ou un 1m3 de bois représentent un emploi, précise Frédéric Coirier de l'entreprise Poujoulat. Ce secteur créera des emplois diffus sur tout le territoire, complète le Président du SER. 6.300 nouveaux emplois sont également prévus dans le secteur des agrocarburants, 12.200 dans le photovoltaïque et 13.000 dans l'éolien. 4.000 MW d'éoliennes sont installés en France mais il ne faut pas crier victoire, a annoncé André Antolini. Le Grenelle prévoit en effet d'installer 25.000 MW supplémentaires d'ici 2020 dont 6.000 MW en mer. Face à ces objectifs, le SER est confiant et son Président rappelle que malgré la crise on construit encore des éoliennes en France, même s'il reconnaît que ces constructions sont le résultat des projets préparés il y a plusieurs mois. Le SER compte s'appuyer sur l'industrie de l'éolien en cours de mise en place en France. Pour l'organisation, 140 sous-traitants exercent une activité dans la fabrication de pièces entrant dans la composition d'une éolienne, l'exploitation et la maintenance, les travaux de génie électrique et de génie civil, le transport ou le montage d'éoliennes. On a beaucoup de « made in France » dans les machines car beaucoup d'équipementiers sont français, explique André Antolini. Plusieurs unités de construction de mâts, pales et autres composants d'éolienne ainsi que des unités d'assemblage devraient s'implanter en France d'ici 2020. Toutefois des inquiétudes pointent à l'horizon pour ce secteur. Le syndicat des énergies renouvelables évoque l'incertitude réglementaire liée à l'introduction des éoliennes dans le régime des installations classées pour la protection de l'environnement (ICPE). Quand on leur dit que la réglementation va changer, les investisseurs prennent leur jambe à leur cou, prévient André Antolini. Jean-Michel Germa, le président de La Compagnie du Vent, filiale de GDF Suez a exprimé des craintes similaires dans un entretien au quotidien Les Echos : le classement ICPE est de nature, sans que cela se voit, à bloquer complètement le développement de l'éolien terrestre ou au minimum de le ralentir pour environ sept ans. (CF. AGRAVALOR N°175 - Juillet 2009 - P.14)
À l'occasion de l'ouverture du Sireme, Salon international des énergies renouvelables et de la maîtrise de l'énergie qui se tient du 24 au 26 juin au Parc des Expositions de la Porte de Versailles à Paris, André Antolini, Président du Syndicat des Energies Renouvelables (SER) a souhaité rappeler la forte croissance du secteur des énergies renouvelables (EnR) et les emplois prévus à la clef. Dans le monde, de nombreux pays se sont engagés dans le ...

Agrocarburant ; Chiffre clé ; Emploi ; Éolien ; Généralité énergie renouvelable ; Objectif ; Prospective / Prévision ; Solaire photovoltaïque ; Solaire thermique

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- n° 322
ISBN 0292-1731

"Lors des dernières journées Science et défense, consacrées aux ""futures énergies embarquées"", chercheurs militaires et civils ont fait le point sur le développement des multiples solutions pour la fourniture d'énergie propre aux équipements nomades et aux véhicules ; un thème qui fait l'objet de l'accélération de la coopération entre civils et militaires dans tous les pays développés. "
"Lors des dernières journées Science et défense, consacrées aux ""futures énergies embarquées"", chercheurs militaires et civils ont fait le point sur le développement des multiples solutions pour la fourniture d'énergie propre aux équipements nomades et aux véhicules ; un thème qui fait l'objet de l'accélération de la coopération entre civils et militaires dans tous les pays développés. "

Développement durable ; Objectif ; Performance énergétique ; Perspective ; Recherche ; Solaire photovoltaïque ; Stockage électricité ; Technologie ; Turbine / Génératrice

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- n° 311008

L'actuel soutien britannique à la production d'énergie renouvelable, «l'obligation sur les renouvelables» (renewables obligation, RO), est perçu comme trop compliqué pour les petits producteurs. Ce système des RO oblige un producteur à tirer une partie de son électricité d'une source d'énergie renouvelable, ou de payer une pénalité qui sera reversée aux producteurs d'énergie renouvelable. Et 95% des demandeurs de RO comptaient monter des projets d'une puissance supérieure à 3 mégawatts (MW). Le tarif d'achat, lui, a prouvé son efficacité en Allemagne et en Espagne. Ecoles, hôpitaux, agriculteurs et particuliers, par exemple, devraient sans doute pouvoir bénéficier d'un tarif d'achat pour des installations d'une capacité maximale de 3 MW.Le pays doit atteindre un objectif de 15% d'ENR dans sa consommation finale d'énergie en 2020, contre 1,3% en 2005.
L'actuel soutien britannique à la production d'énergie renouvelable, «l'obligation sur les renouvelables» (renewables obligation, RO), est perçu comme trop compliqué pour les petits producteurs. Ce système des RO oblige un producteur à tirer une partie de son électricité d'une source d'énergie renouvelable, ou de payer une pénalité qui sera reversée aux producteurs d'énergie renouvelable. Et 95% des demandeurs de RO comptaient monter des projets ...

Électricité renouvelable ; Généralité énergie renouvelable ; Objectif ; Ordonnance/Obligation ; Politique énergétique ; Royaume Uni ; Tarif d'achat

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- n° 171109

Réalisée par la société Dalkia, cette centrale solaire est considérée comme la plus grande installation de centre ville en France avec 3 523 m2 de surface, une puissance de 471 kWc pour une production de 396 MWh/an. Opérationnelle fin 2012, la Halle Pajol deviendra le premier bâtiment à énergie positive de Paris. L'aménagement de la ZAC Pajol, éco-quartier pilote, s'inscrit dans le Plan Climat de la Ville de Paris qui prévoit que 25 % de la consommation énergétique de la capitale proviennent d'énergies renouvelables d'ici 2020. Dans ce but, la Ville a décidé d'installer 200 000 m2 de panneaux solaires photovoltaïques d'ici 2014.
Réalisée par la société Dalkia, cette centrale solaire est considérée comme la plus grande installation de centre ville en France avec 3 523 m2 de surface, une puissance de 471 kWc pour une production de 396 MWh/an. Opérationnelle fin 2012, la Halle Pajol deviendra le premier bâtiment à énergie positive de Paris. L'aménagement de la ZAC Pajol, éco-quartier pilote, s'inscrit dans le Plan Climat de la Ville de Paris qui prévoit que 25 % de la ...

Centrale photovoltaïque ; Commune / Ville ; Ecoquartier ; Ile de France ; Objectif ; Plan Climat ; Politique énergétique ; Projet ; Puissance installée ; Zone d'activité / Zone industrielle

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- n° 540

Le commissaire écossais du Crown Estate, Gareth Baird, a annoncé le nom des deux consortiums ayant remporté l'appel d'offres du "Round 3" pour le développement de fermes éoliennes au large de l'Écosse. EDP Renováveis et SeaEnergy (EDP-SER) développeront conjointement la zone de Moray Firth, tandis que SeaGreen Wind Energy Ltd ­ propriété conjointe de SSE Renewables et Fluor ­ a obtenu un contrat d'exclusivité pour la zone Firth of Forth. Les consortiums chargés du développement des deux zones écossaises visent une capacité de 4,8 GW, soit une quantité suffisante pour alimenter plus de deux millions de foyers écossais. Cette production viendra s'ajouter à la capacité de 6,4 GW qui devrait être générée par les autres projets d'énergie éolienne offshore devant voir le jour dans les eaux territoriales écossaises. Selon António Mexia, Président d'EDP Renováveis : "L'énergie éolienne offshore est l'une des principales sources d'énergie renouvelable sur la planète et reste largement sous-exploitée. Le 'Round 3' britannique est le plus grand appel d'offres jamais entrepris pour les énergies renouvelables, et marque l'engagement irrévocable du Royaume-Uni envers une source d'énergie qui est non seulement propre, mais également viable du point de vue économique. C'est donc avec un immense plaisir qu'EDP Renováveis, qui est l'un des premiers opérateurs d'énergie éolienne au monde, dirigera la construction de la ferme éolienne de Moray Firth avec son partenaire SeaEnergy. Ce nouveau projet s'inscrit parfaitement dans la stratégie d'EDPR en renforçant sa diversification géographique et technologique dans un des pays les plus accueillants pour les entreprises, où les risques sont minimes." L'Écosse est déjà en passe de dépasser son objectif, qui consiste à satisfaire 31% de la demande en électricité à partir d'énergies renouvelables d'ici à 2011, et l'énergie éolienne offshore contribuera fortement à l'accomplissement de l'objectif de 50% fixé pour 2020.
Le commissaire écossais du Crown Estate, Gareth Baird, a annoncé le nom des deux consortiums ayant remporté l'appel d'offres du "Round 3" pour le développement de fermes éoliennes au large de l'Écosse. EDP Renováveis et SeaEnergy (EDP-SER) développeront conjointement la zone de Moray Firth, tandis que SeaGreen Wind Energy Ltd ­ propriété conjointe de SSE Renewables et Fluor ­ a obtenu un contrat d'exclusivité pour la zone Firth of Forth. Les ...

Écosse ; Électricité renouvelable ; Éolien ; Objectif ; Offshore ; Production d'électricité ; Projet ; Puissance installée

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- n° 131109

Près de deux millions d'euros seront débloqués par l'Etat afin de permettre à l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe) de recruter une centaine de conseillers supplémentaires sur l'ensemble du territoire français. L'Etat augmentera ainsi sa contribution en faveur des organismes recrutant les conseillers info énergie pour la passer de 15 000 euros actuellement à 20 000 euros par conseiller dès 2010 : ''c'est 1/3 de plus par conseiller et 2 M€ au total'', a-t-elle précisé dans un communiqué. Selon le Ministère du Développement durable, le réseau compte actuellement 230 Espaces Infos Energie animés par 400 conseillers. Plus de 1,4 million de personnes ont été conseillées ou sensibilisées en 2008 et plus de 6 millions en 2003. ''Le taux de passage à l'acte a augmenté, passant de 26% à 56% en 2007, soit un impact économique estimé à 400 millions d'euros par an'', a-t-il indiqué.
Près de deux millions d'euros seront débloqués par l'Etat afin de permettre à l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe) de recruter une centaine de conseillers supplémentaires sur l'ensemble du territoire français. L'Etat augmentera ainsi sa contribution en faveur des organismes recrutant les conseillers info énergie pour la passer de 15 000 euros actuellement à 20 000 euros par conseiller dès 2010 : ''c'est 1/3 de plus ...

Budget ; Conseiller énergie ; Emploi ; Espace Info Energie / EIE ; Objectif ; Politique énergétique

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Type
Date de parution
Descripteurs

Objectif [578]

Politique énergétique [237]

France [176]

Généralité énergie renouvelable [152]

Éolien [128]

Solaire photovoltaïque [118]

Chiffre clé [110]

Programme de développement [93]

Puissance installée [93]

Bâtiment [85]

Consommation d'énergie [85]

Grenelle de l'environnement [83]

Collectivité locale [81]

Économie d'énergie [76]

Réalisation [76]

Électricité renouvelable [71]

Gaz à Effet de Serre / GES [69]

Europe [67]

Production d'électricité [66]

Logement [64]

Rénovation [58]

Solaire thermique [56]

Biomasse [55]

Aide financière [54]

Energie hydraulique [54]

Programme d'action [54]

Projet [53]

Emploi [51]

Bois énergie [50]

Efficacité énergétique [48]

Changement climatique [47]

Biocarburant [46]

Transport [46]

CO2 / Dioxyde de carbone [44]

Géothermie [44]

Entreprise [43]

Tarif d'achat [42]

Bilan [41]

Certificat d'économie d'énergie [41]

Chaleur renouvelable [41]

Réseau de chaleur [41]

Scénario [40]

Politique environnementale [38]

Biogaz [37]

Offshore [36]

Coût d'investissement [35]

Réglementation [35]

Bâtiment tertiaire [34]

Financement [34]

Généralité énergie [34]

Loi d'orientation énergie [34]

Objectif européen [34]

Plan Climat [34]

Secteur résidentiel [34]

Performance énergétique [33]

Recensement / Inventaire [33]

Allemagne [32]

Commune / Ville [32]

Milieu agricole [32]

Potentiel de développement [32]

Déchet [30]

Industrie [30]

Transition énergétique [30]

Budget [29]

Consommation d'électricité [29]

Secteur industriel [29]

Directive européenne [28]

Perspective [28]

Énergie solaire [27]

Pompe à chaleur [27]

Effet de serre [26]

Électricité [26]

Ile de France [26]

International [26]

Marché français [26]

Production d'énergie [26]

Recherche [26]

ADEME [25]

Bilan énergétique [25]

Chauffage [25]

Étude [25]

Maitrise De l'Énergie - MDE [25]

Région [25]

Nucléaire [24]

Rhône Alpes [24]

Technologie [24]

Développement durable [23]

Bâtiment Basse Consommation - BBC [22]

Bâtiment public [21]

Formation [21]

Gaz naturel [21]

Impact environnemental [21]

Logement social [21]

Texte législatif [21]

Chauffe eau solaire [20]

Diagnostic [20]

Energie fossile [20]

Protocole de Kyoto [20]

Réglementation thermique [20]

Surface installée [20]

Approvisionnement [19]

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