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Documents  Investissement | enregistrements trouvés : 233

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- n° 502

A cet effet, les deux entités vont créer une co-entreprise du nom d'Aérowatt Energies. Cette dernière permettra de participer au développement de la production d'énergie éolienne en outre-mer et de réaliser des projets photovoltaïques intégrés au bâti sur grandes toitures en métropole. Aérowatt deviendra l'actionnaire majoritaire et l'opérateur industriel des projets. La Caisse des Dépôts quant à elle prendra une participation de 35% dans le capital de cette structure, en contrepartie d'un investissement de 9 millions d'euros réalisé selon l'avancement des projets. L'ensemble des opérations envisagées représente une puissance installée potentielle de 60 MW. Le protocole d'accord prévoit l'intégration, dans un premier temps, de 5 centrales développées par Aérowatt, d'une puissance totale de 11 MW : - Parc éolien de Mont-Dore (Nouvelle-Calédonie), d'une puissance totale de 5 MW, dont la construction sera - Parc éolien de Désirade (Guadeloupe), en cours de « repowering » pour atteindre une puissance totale de 1,4 MW, - Centrale photovoltaïque Vinipolis, à Florensac (Hérault), de 0,3 MWc, - Centrale photovoltaïque d'Orange Porte Sud (Vaucluse), qui doit être livrée durant l'hiver prochain, d'une puissance totale de 2,2 MWc, - Centrales photovoltaïques intégrées à des quais de messagerie, en Métropole, pour une puissance cumulée totale de 2,2 MWc. Pour cette première tranche, l'apport en fonds propres de la Caisse des Dépôts sera de 2,7 ME.
A cet effet, les deux entités vont créer une co-entreprise du nom d'Aérowatt Energies. Cette dernière permettra de participer au développement de la production d'énergie éolienne en outre-mer et de réaliser des projets photovoltaïques intégrés au bâti sur grandes toitures en métropole. Aérowatt deviendra l'actionnaire majoritaire et l'opérateur industriel des projets. La Caisse des Dépôts quant à elle prendra une participation de 35% dans le ...

Actionnaire / Action ; Centrale solaire ; Dom Tom ; Entreprise ; Exploitation ; Financement ; France ; Guadeloupe ; Investissement ; Languedoc Roussillon ; Nouvelle-Calédonie ; Parc éolien ; Partenariat ; Producteur d'électricité ; Société d'exploitation ; Société financière

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- n° 501

Ce projet du nom de Gemasolar qui a débuté en novembre 2008, à Fuentes de Andalucía, Séville (Espagne) comprendra une technologie solaire de récepteur central et d'un champ de 2 600 héliostats disposés sur une superficie de 185 hectares. La centrale disposera par ailleurs d'un nouveau système de stockage thermique utilisant des sels fondus. Ce système de stockage permettra une autonomie de production électrique allant jusqu'à 15 heures pendant les périodes sans ensoleillement, tout en contribuant à renforcer l'efficacité énergétique et à assurer la production d'électricité durant quelque 6 600 heures par an, soit 2,5 à 3 fois plus que les autres énergies renouvelables. L'électricité produite par Gemasolar (environ 110 GWh/an) sera acheminée à la sous-station de Villanueva del Rey (Andalousie, Espagne) par une ligne à haute tension, où elle sera réinjectée au réseau pour fournir de l'électricité à 25 000 foyers. La centrale devrait réduire ses émissions de CO2 de plus de 30 000 tonnes par an et créera aux alentours de 1 000 emplois directs durant sa construction. Gemasolar est détenue à 60 % par le groupe d'ingénierie espagnol SENER et à 40 % par la société Masdar, entreprise pour le développement des énergies renouvelables appartenant à l'État des Émirats arabes d'Abu Dhabi.
Ce projet du nom de Gemasolar qui a débuté en novembre 2008, à Fuentes de Andalucía, Séville (Espagne) comprendra une technologie solaire de récepteur central et d'un champ de 2 600 héliostats disposés sur une superficie de 185 hectares. La centrale disposera par ailleurs d'un nouveau système de stockage thermique utilisant des sels fondus. Ce système de stockage permettra une autonomie de production électrique allant jusqu'à 15 heures pendant ...

Centrale au sol ; Centrale solaire ; Concentrateur solaire ; Espagne ; Grande puissance ; Investissement ; Production d'électricité ; Puissance installée ; Société financière ; Stockage de chaleur

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- n° 501

Ces nouveaux sites se répartissent en deux catégories et types d'installation de toitures solaires : 30 000 m2 concernent des constructions entièrement dédiées à un usage agricole et industriel, 15 000 m2 concernent la construction de surfaces de toitures qui nécessiteront une rénovation préalable. Les 45 000 m2 de centrales photovoltaïques installés par Solabios correspondent à une puissance d'installation de plus 6 mégawatts et représentent une production d'énergie supérieure à 7 millions de kilowatts annuels, l'équivalent aux besoins en électricité de 6 500 foyers. Solabios prévoit ainsi pour 2010 l'amplification de sa capacité d'installation en alliant les activités de producteur d'énergie, investisseur et concepteur de projets, et affirme sa position sur le marché de la construction de centrales photovoltaïques de puissance supérieure à 300 m2. Exemples de sites finalisés : - Castelnaudary (11), ce site fait 1650 m2 exposé plein sud. - Le site de Cotignac (83) : ce site (exploitant viticole) de 800 m2 permet de produire 146 000 KWh par an. - Le site d'Orange (84) : ce sont 1 650 m2 de panneaux solaires qui sont installés pour une production estimée à 240 000 KWh par an.
Ces nouveaux sites se répartissent en deux catégories et types d'installation de toitures solaires : 30 000 m2 concernent des constructions entièrement dédiées à un usage agricole et industriel, 15 000 m2 concernent la construction de surfaces de toitures qui nécessiteront une rénovation préalable. Les 45 000 m2 de centrales photovoltaïques installés par Solabios correspondent à une puissance d'installation de plus 6 mégawatts et représentent ...

Batiment agricole ; Bâtiment industriel ; Centrale photovoltaïque ; France ; Investissement ; Languedoc Roussillon ; Projet ; Provence Alpes Côte d'Azur ; Puissance installée ; Réalisation ; Toiture ; Viticulteur

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- n° 552

L'association européenne de l'énergie éolienne indique que l'année dernière, pas moins de 13 milliards d'euros ont été investis pour une augmentation de 10 000 MW de la puissance installée. A lui seul, l'éolien assure 39 % de la croissance des capacités de production, surclassant ainsi toutes les autres sources d'énergie. Les plus gros producteurs sont l'Allemagne, l'Espagne, l'Italie, la France et la Grande-Bretagne. Actuellement, 4,8 % de la consommation d'électricité de l'UE sont couverts par l'énergie éolienne : En comparaison, la Suisse affiche des résultats bien plus modestes. La mise en service en 2009 des deux éoliennes de Saint-Brais (JU) a porté la puissance installée totale à 17,5 MW, ce qui devrait permettre une production annuelle de 27 millions de kWh. Un chiffre qui devrait doubler grâce aux nouvelles installations actuellement en construction. Suisse Eole, l'association pour la promotion de l'énergie éolienne en Suisse, table sur une augmentation de 200 MW de la puissance installée totale d'ici 2015. A moyen terme (2030), le potentiel éolien de la Suisse représente, selon des estimations actuelles, 2,5 % de la consommation nationale d'électricité. Dans un deuxième temps (2050), ce chiffre pourrait atteindre pas moins de 7 %. Et il y a encore de la marge pour la Suisse. Le Bade-Wurtemberg, une région allemande limitrophe, offre des conditions topographiques comparables à la Suisse, et possède une puissance installée 25 fois plus grande !
L'association européenne de l'énergie éolienne indique que l'année dernière, pas moins de 13 milliards d'euros ont été investis pour une augmentation de 10 000 MW de la puissance installée. A lui seul, l'éolien assure 39 % de la croissance des capacités de production, surclassant ainsi toutes les autres sources d'énergie. Les plus gros producteurs sont l'Allemagne, l'Espagne, l'Italie, la France et la Grande-Bretagne. Actuellement, 4,8 % de la ...

Chiffre clé ; Consommation d'électricité ; Électricité renouvelable ; Éolien ; Investissement ; Parc éolien ; Potentiel de développement ; Potentiel éolien ; Production d'électricité ; Prospective / Prévision ; Puissance installée ; Réalisation ; Suisse

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ARTICLE EN LIGNE
Ségolène Royal et Sylvia Pinel ont retenu 11 lauréats dans le cadre de l'appel à projets « Démonstrateurs industriels pour la ville durable », lancé le 8 octobre dernier lors de la préparation de la COP21.
Avec le soutien technique de l'Etat pendant 5 ans, et l'appui du Commissariat général à l'investissement au travers du programme d'investissement d'avenir, les lauréats pourront réaliser un projet urbain exemplaire, tenant compte des critères suivants : faible empreinte carbone, autonomie énergétique, économie circulaire, protection de la ressource en eau, reconquête de la biodiversité, mixité fonctionnelle et sociale, participation citoyenne...
ARTICLE EN LIGNE
Ségolène Royal et Sylvia Pinel ont retenu 11 lauréats dans le cadre de l'appel à projets « Démonstrateurs industriels pour la ville durable », lancé le 8 octobre dernier lors de la préparation de la COP21.
Avec le soutien technique de l'Etat pendant 5 ans, et l'appui du Commissariat général à l'investissement au travers du programme d'investissement d'avenir, les lauréats pourront réaliser un projet urbain exemplaire, tenant ...

Urbanisme ; Politique énergétique ; France ; Politique environnementale ; Développement durable ; Indépendance énergétique ; Milieu urbain ; Investissement ; Réseau électrique intelligent ; Innovation ; Maitrise De l'Énergie - MDE ; Empreinte écologique

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- n° 384

"Le rapport intitulé « Tendances mondiales de l'investissement en énergie durable 2009 » indique que sur les 155 milliards de dollars investis dans l'énergie ""propre"", plus des deux tiers l'ont été dans des projets d'énergie renouvelable (géothermie, énergie éolienne, solaire et biocarburants) et 13,5 milliards de dollars pour des compagnies développant de nouvelles technologies. L'étude, réalisée par la société New Energy Finance, souligne que l'investissement l'an dernier en énergie propre a été multiplié par quatre par rapport à 2004 et a dépassé le record de 2007 de 5%, même si cet investissement a baissé de 17% au second semestre de 2008 par rapport au premier, une tendance qui se poursuit en 2009. « Sans aucun doute, la crise économique a eu un impact sur les investissements en énergie propre », a commenté le directeur exécutif du PNUE, Achim Steiner. Alors que l'investissement en énergie à faible émissions de carbone a baissé de 2% aux Etats-Unis et que sa croissance a ralenti en Europe, les bonnes nouvelles en 2008 sont venues principalement des pays en développement a ajouté M. Steiner. "La Chine est devenue le deuxième marché le plus important au monde pour l'énergie éolienne en termes de capacités et le plus gros fabriquant de panneaux solaires et une augmentation de la géothermie est en cours dans des pays comme l'Australie, le Japon et le Kenya », a-t-il dit. D'autres pays en développement, tels que le Brésil, le Chili, le Pérou et les Philippines, adoptent « des politiques et des lois encourageant l'énergie propre », a-t-il souligné. http://www.unep.org/Documents.Multilingual/Default.asp?DocumentID=538&ArticleID=5849&l=fr"
"Le rapport intitulé « Tendances mondiales de l'investissement en énergie durable 2009 » indique que sur les 155 milliards de dollars investis dans l'énergie ""propre"", plus des deux tiers l'ont été dans des projets d'énergie renouvelable (géothermie, énergie éolienne, solaire et biocarburants) et 13,5 milliards de dollars pour des compagnies développant de nouvelles technologies. L'étude, réalisée par la société New Energy Finance, souligne ...

Biocarburant ; Chiffre clé ; Énergie solaire ; Éolien ; Étude ; Généralité énergie renouvelable ; Géothermie ; International ; Investissement

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- n° 201108

Située dans la résidence de La Renardière, qui regroupe 633 logements sociaux, la chaufferie bois, opérationnelle depuis fin septembre 2008, va permettre de satisfaire 85% des besoins en chauffage et eau chaude sanitaire des locataires de la résidence, précise Osica dans un communiqué. En été, hors période de chauffe, l'eau chaude sera générée uniquement grâce au gaz. Afin d'alimenter la chaufferie d'une puissance de 2,5 mégawatts, ajoute la société, le combustible bois utilisé se présente sous forme de plaquettes de bois recyclées ou de bois d'élagage. Il provient d'un site situé à 7km de Roissy en Brie. Selon Osica, cette nouvelle chaufferie doit permettre de réduire les émissions de CO2 de 1.613 tonnes par an. Cette chaufferie bois s'inscrit dans le cadre du plan patrimonial énergétique signé en 2007 avec la région Ile-de-France. Il prévoit d'ici à 2011 plus de 20 millions d'euros d'investissements en faveur des énergies renouvelables dont plus de 5 300 m2 de panneaux solaires thermiques et environ 170 m2 de panneaux solaires photovoltaïques. La région Ile-de-France participe à hauteur de 40% de ces investissements.
Située dans la résidence de La Renardière, qui regroupe 633 logements sociaux, la chaufferie bois, opérationnelle depuis fin septembre 2008, va permettre de satisfaire 85% des besoins en chauffage et eau chaude sanitaire des locataires de la résidence, précise Osica dans un communiqué. En été, hors période de chauffe, l'eau chaude sera générée uniquement grâce au gaz. Afin d'alimenter la chaufferie d'une puissance de 2,5 mégawatts, ajoute la ...

Bois déchiqueté / Plaquette ; Chauffage bois ; Chaufferie bois ; CO2 evité ; Conseil régional ; Déchet bois ; Eau chaude sanitaire - ECS ; Énergie solaire ; Fonds d'investissement ; Généralité énergie renouvelable ; Ile de France ; Investissement ; Logement social ; Objectif ; Programme de développement ; Politique énergétique ; Puissance installée ; Réalisation ; Solaire photovoltaïque ; Solaire thermique ; Surface installée

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- n° 465

Cet accord donnera naissance à un réseau de spécialistes en France, qui disposera de professionnels confirmés en ingénierie financière, en recherche & développement et en solutions techniques à destination du secteur photovoltaïque. Concrêtement, les deux sociétés vont raccorder au réseau national, d'ici quelques mois, 2 centrales photovoltaïques financées par Solabios et réalisées par Sunnco, dans le Sud de la France. Le premier raccordement concernera la centrale photovoltaïque d'un agriculteur basé à Pompignan (30). L'équipement de ce bâtiment agricole permettra, dès sa mise en service, la production de 99 295 kWh par an, soit l'équivalent de la consommation moyenne en énergie de 33 foyers. Le second raccordement de centrale, concernera un site implanté à Montfavet (84). Cette installation d'une capacité de 486 modules, produira 120 350 kWh par an ce qui équivaut à une réduction de CO2 de l'ordre de 12 035 kg (12,035 tonnes).
Cet accord donnera naissance à un réseau de spécialistes en France, qui disposera de professionnels confirmés en ingénierie financière, en recherche & développement et en solutions techniques à destination du secteur photovoltaïque. Concrêtement, les deux sociétés vont raccorder au réseau national, d'ici quelques mois, 2 centrales photovoltaïques financées par Solabios et réalisées par Sunnco, dans le Sud de la France. Le premier raccordement ...

Batiment agricole ; Bâtiment industriel ; Centrale photovoltaïque ; Commerce / Magasin ; Entreprise ; Investissement ; Languedoc Roussillon ; Partenariat ; Professionnel ; Provence Alpes Côte d'Azur ; Réalisation ; Société / Compagnie ; Société financière ; Solaire photovoltaïque ; Toiture

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- n° 100909

La méthanisation a une belle voix de progrès, a déclaré la secrétaire d'Etat à l'Ecologie, Chantal Jouanno, le 2 septembre, lors de la visite d'une usine de méthanisation à Varennes-Jarcy (Essonne). Cette technologie a un avenir mais il ne faut pas dire que c'est La solution au traitement des déchets, c'est une solution complémentaire avec d'autres solutions. Gardons nous bien des effets de mode ! Avançons avec prudence. C'est par l'expérimentation que nous progresserons. Toutes les solutions doivent être développées, parce qu'on a un vrai problème avec les déchets en France. Le Grenelle de l'environnement a hiérarchisé les priorités : la prévention, le tri, la valorisation [matière] et enfin le traitement. La méthanisation, qui permet de produire du compost et du biogaz à partir de déchets organiques, est peu exploitée en France. Six usines existent actuellement, qui permettraient de traiter 1 % des déchets ménagers. Trois autres unités sont en projet. La méthanisation est en phase de développement, a précisé la secrétaire d'Etat. Cette solution reste insuffisamment exploitée en France. La raison ? Efficacité des installations, rentabilité... De larges progrès restent à faire pour que cette technologie soit réellement intéressante. Une double valorisation des déchets : Si cette technologie suscite autant l'intérêt aujourd'hui, c'est qu'elle permet une double valorisation des déchets organiques issus de l'agriculture, de l'industrie, des ménages ou encore des boues urbaines. La méthanisation aboutit en effet à la production d'un digestat (produit humide riche en matière organique), qui peut être transformé en compost après une phase de maturation. Elle permet également de produire du biogaz, composé principalement de méthane (50% à 70%) et de gaz carbonique. Le biogaz peut être utilisé sous différentes formes : combustion pour la production d'électricité et de chaleur ou production de carburant. La méthanisation permet ainsi de réduire la quantité de déchets à traiter par d'autres filières. L'usine de Varennes-Jarcy traite par exemple 65.000 tonnes de déchets par an, permettant de produire 32.000 tonnes de compost, utilisé dans l'agriculture (8 exploitations), ainsi que 2,8 millions de m3 de biogaz, qui permettent de produire 4.455 MWh. Selon les exploitants de cette usine, le coût de traitement par méthanisation reviendrait à 76 € la tonne de déchets, contre 150 € pour l'incinération. Une technologie à affiner : Néanmoins, cette technologie doit progresser et être évaluée avant d'être tout à fait efficiente. L'intégration d'unités de méthanisation dans leur environnement est primordiale. En effet, des débouchés doivent exister à proximité pour écouler la matière organique et l'énergie produites à moindre coût. La qualité du compost ou du biogaz issus de la méthanisation pose également question aujourd'hui. En effet, la qualité du compost produit dépend de la nature des déchets traités mais aussi de la qualité du tri. Concernant le biogaz, les pouvoirs publics souhaitent s'assurer que l'injection de biogaz épuré dans le réseau de gaz de ville ne présente pas de risque pour la population et l'environnement avant de le pratiquer. La valorisation en carburant fait aujourd'hui l'objet d'une expérimentation à Lille Sequedin afin d'évaluer les aspects environnementaux de cette filière et les difficultés de mise en oeuvre qu'elles soient d'ordre technique, économique, juridique. Une technologie à soutenir ? : Les acteurs de la filière souhaitent un engagement plus fort des pouvoirs publics. Ils réclament une aide à l'investissement, une obligation d'achat du biogaz, l'injection du gaz épuré dans le réseau et une exonération de la taxe générale sur les activités polluantes (TGAP). La valorisation de la biomasse constitue l'un des objectifs du Grenelle de l'environnement en matière d'énergie. Une rubrique spécifique relative à la méthanisation est prévue dans le décret sur les installations classées, répond Chantal Jouanno. Quant à l'aide à l'investissement, il existe déjà le fonds chaleur renouvelable et l'obligation d'achat de l'électricité. Nous sommes ouverts à une concertation sur la question d'un tarif de rachat du biogaz. Concernant la TGAP, la méthanisation elle-même est exonérée. Et dans le contexte actuel, il s'agit davantage de stabiliser le système existant plutôt que de le réviser. Pour la secrétaire d'Etat, si la technologie présente de nombreux intérêts, il s'agit avant tout d'étudier les différentes expériences en cours avant de foncer tête baissée dans le déploiement à grande échelle de la méthanisation.
La méthanisation a une belle voix de progrès, a déclaré la secrétaire d'Etat à l'Ecologie, Chantal Jouanno, le 2 septembre, lors de la visite d'une usine de méthanisation à Varennes-Jarcy (Essonne). Cette technologie a un avenir mais il ne faut pas dire que c'est La solution au traitement des déchets, c'est une solution complémentaire avec d'autres solutions. Gardons nous bien des effets de mode ! Avançons avec prudence. C'est par l'exp...

Aide financière ; Avantage fiscal ; Biogaz ; Déchet organique ; Délai de réalisation ; Ile de France ; Injection réseau ; Investissement ; Méthanisation ; Obligation d'achat ; Politique énergétique ; TGAP ; Usine de méthanisation ; Valorisation des déchets

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- n° 11

Selon l'EWEA et le media Wind Energy l'accord signé pour le Royaume-Uni par Lord Hunt l'aurait été aussi par les ministres et/ou représentants des pays suivants : Allemagne, France, Belgique, Pays-Bas, Luxembourg, Danemark, Suède et Irlande. Cette proposition de développement (il ne s'agit pour l'heure que d'une proposition) de réseau éolien offshore servirait à accroître la sécurité énergétique des pays signataires, tout en aidant à optimiser la production éolienne offshore d'électricité. Il aiderait également l'Union européenne dans son ensemble (qui en a visiblement bien besoin eu égard aux récentes déclarations entendues pendant la Conférence de Copenhague) à atteindre ses objectifs en matière de production d'énergie renouvelable pour 2020 et 2030. Bien que l'EWEA ait toujours porté et défendu l'idée d'un gigantesque réseau européen de distribution d'électricité produite par l'éolien offshore, un tel réseau relève pour l'instant plutôt du domaine du rêve que de la réalité (cf. notre article du 5/5/2009 sur le projet de super-réseau européen (http://energiesdelamer.blogspot.com/2009/05/supergrid-un-giga-reseau-offshore.html). Prendre des paris et des risques : Le financement du futur réseau européen impliquerait donc des investissements importants qui ne seraient pas consentis seulement par les autorités gouvernementales des Etats mais aussi et surtout par des investisseurs privés et des groupements financiers qui sauraient prendre des paris (et des risques) sur les perspectives commerciales futures. Comme je le signalais déjà dans l'article du 5 mai 2009, la Banque européenne d'investissement (BEI) a, dans ce sens, un rôle capital à jouer. Des fonds spécifiques existent déjà en son sein comme les fonds pour les réseaux trans-européens qui répondent au doux nom de « fonds Marguerite », mais cela n'est pas suffisant. Ce sont des instruments comme le « Mécanisme de financement avec partage des risques » (MFPR), créés par la BEI qui pourraient, selon l'EWEA, garantir le type d'investissements attendus dans le domaine de l'éolien offshore, le tout appuyé aux niveaux régionaux par des fonds structurels orientés vers le développement des infrastructures d'électricité. Développer par étapes au fur et à mesure des besoins : Voilà pour le point de vue financier. Du point de vue technologique, l'EWEA pense que c'est l'utilisation de la technologie HVDC (High Voltage Direct Current) qui est la plus attrayante pour l'exploitation du réseau offshore car elle offre la maniabilité nécessaire dont a besoin ce type de réseau. Il existe à l'heure actuelle deux principaux types de liaison HVDC : - la HVDC-LCC HVDC (la technologie la plus conventionnelle et la plus largement utilisée dans le monde) - la VSC HVDC (Voltage Source Converter High Voltage Direct Current), d'apparition récente et qui, selon de nombreux experts, serait plus appropriée aux besoins spécifiques en mer, car elle permet des liaisons sur de longues distances (jusqu'à 600 km) avec des pertes minimes. Son faible encombrement minimise également son impact environnemental et ses coûts de construction. L'aspect modulaire de cette technologie permet aussi de la développer par étapes au fur et à mesure des besoins. Dernier avantage d'une longue liste détaillée par L'EWEA, cette technologie est directement compatible avec les réseaux à terre. Il existe deux grands fabricants de la technologie HVDC VSC. Le premier est le leader mondial des technologies de l'énergie et de l'automation, ABB, qui utilise le nom de marque HVDC Light. Le second est Siemens dont la technologie s'appelle HVDC Plus. Le but, à terme, est d'utiliser conjointement ces deux technologies sur le réseau offshore du futur, mais pour l'instant elles ne sont pas identiques et des efforts sont nécessaires pour les rendre compatibles. Au-delà des intentions, les défis à relever restent toujours les mêmes : Toujours dans cet intéressant entretien, les questions de la réglementation et de l'autorité de gestion d'un tel réseau sont largement évoquées. L'intégration, par exemple, de ce super-réseau offshore dans l'initiative européenne est aussi abordée de même qu'une collaboration avec le REGRT-E est évoquée, ainsi qu'une collaboration avec le Pentalateral Energy Forum. Je rappelle que le REGRT-E (Réseau européen des gestionnaires de réseau de transport d'électricité) créé voici tout juste un an, le 19 décembre 2008, réunit 42 gestionnaires européens de réseau de transport, qui sont devenus ainsi responsables du plus grand réseau interconnecté, et ont créé de ce fait l'organisation GRT prévue par le troisième paquet « marché intérieur » de la Commission Européenne. En résumé, ce qu'il ressort de cet entretien, reflet de la situation actuelle de l'offshore en Europe, c'est qu'au-delà des intentions, les défis à relever semblent rester hélas toujours, mois après mois, les mêmes. Au-delà du défi technique (finalement presque le moins complexe à relever !), c'est la construction d'un réseau européen en mer qui intègre les 40 GW d'énergie éolienne offshore attendus d'ici à 2020, et les 150 GW d'énergie éolienne offshore attendus d'ici 2030, les défis principaux restent toujours ceux des implications. Un super-réseau européen ne pourra pas voir le jour sans une vision pan-européenne, impliquant plus qu'une contribution, un véritable engagement de la Commission européenne, du REGRT-E, d'intervenants tels que l'EWEA mais aussi une forte coopération entre les États membres (pour l'instant quasi inexistante), et bien sûr toujours, encore, surtout... un accès au financement. C'est pour cette raison que l'EWEA a proposé son Offshore Development Network Master Plan qui se déroule sur 20 ans. On en retrouvera les grandes lignes dans le document 2009 « Ocean of opportunity » téléchargeable sur le site de l'EWEA.
Selon l'EWEA et le media Wind Energy l'accord signé pour le Royaume-Uni par Lord Hunt l'aurait été aussi par les ministres et/ou représentants des pays suivants : Allemagne, France, Belgique, Pays-Bas, Luxembourg, Danemark, Suède et Irlande. Cette proposition de développement (il ne s'agit pour l'heure que d'une proposition) de réseau éolien offshore servirait à accroître la sécurité énergétique des pays signataires, tout en aidant à optimiser ...

Allemagne ; Belgique ; Danemark ; Éolien ; Europe ; Fonds structurels ; France ; Investissement ; Irlande ; Luxembourg ; Objectif européen ; Offshore ; Pays Bas ; Puissance ; Réseau électrique ; Royaume Uni ; Suède ; Transport de l'électricité ; Gestionnaire de réseau

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- n° 20709

Les énergies renouvelables n'échappent pas à la crise. Le salon international des énergies renouvelables et de la maîtrise de l'énergie (SIREME) qui se déroulait à Paris du 24 au 26 juin a notamment été l'occasion de faire un point sur l'impact de la crise sur le développement des énergies renouvelables. Malgré des projections optimistes se basant sur le défi du changement climatique et les annonces des différents plans de relance économique, les différents acteurs sont inquiets quant au développement à court terme de ce marché encore fragile, en quête de maturité. Des projections optimistes : Les analystes, se fiant aux annonces des différentes politiques environnementales nationales et des initiatives internationales (Kyoto...), prédisent un bel avenir aux énergies renouvelables à long terme. Les investissements, qui atteignent 66 milliards de dollars en 2007 contre 10 milliards en 1998, devraient avoisiner les 343 milliards de dollars en 2020 et 630 milliards en 2030. La création d'emplois « verts » devrait suivre la même tendance. Aujourd'hui, on dénombre 2,3 millions d'emplois créés, dont 300 000 pour l'éolien, 170 000 pour le solaire photovoltaïque et 600.000 pour le solaire thermique. En Allemagne, champion européen des EnR, le nombre d'emplois est passé de 66.000 en 1998 à 260.000 en 2006. L'organisation internationale du travail (OIT) prévoit 20 millions d'emplois supplémentaires dans ce secteur d'ici 2030. En France, le chiffre d'affaires du secteur des EnR s'est élevé à 9,4 milliards d'euros en 2007 (+16,3 % en un an) et représentait 86 000 emplois. D'ici 2012, ce chiffre devrait passer à 155 000 emplois. Ces projections sont ambitieuses et beaucoup d'acteurs craignent que les différentes crises impactent le secteur à court ou moyen terme. Néanmoins, selon les analystes, les enjeux concernant le changement climatique et l'épuisement des ressources fossiles devraient jouer, à long terme, en faveur des énergies renouvelables. La crise est passée par là... : Selon une étude récente de l'agence internationale de l'énergie (AIE), la crise économique devrait se traduire en 2009 par une baisse de la consommation mondiale d'électricité (la première depuis 1945) et par une chute de 38 % des investissements dans les énergies renouvelables. Ralentissement économique, gel des crédits mais aussi nouvelle compétitivité du pétrole et du gaz du fait de la baisse des prix font que les investissements dans le secteur, qui n'ont cessé d'augmenter ces dix dernières années, devraient baisser de 38 % en 2009. Cette situation est inquiétante, elle devrait fragiliser un secteur qui est encore en phase de développement et en recherche d'équilibre. L'exemple de Silpro est-il le premier d'une longue liste ? Le 20 avril dernier, la société Silicium de Provence, destinée à fabriquer du silicium pour l'industrie photovoltaïque, a été placée en redressement judiciaire : les porteurs du projet étaient dans l'incapacité de financer la construction de l'usine et son exploitation. La baisse de la demande mondiale en silicium pourrait également avoir causé en partie l'échec du projet. De fait, les investisseurs sont de plus en plus frileux. Pour Céline Lauvejat, directrice d'investissement à la Caisse des dépôts, la crise va permettre de revenir aux fondamentaux, en écartant les projets les plus fragiles et en ralentissant l'effet de bulle qu'avait connu le secteur ces dernière années. Cependant, les porteurs de projets peinent à boucler leurs budgets. Les conditions de financement sont en effet de plus en plus difficiles. Si auparavant, les banques ne demandaient en moyenne que 10 % de fonds propres, la tendance tournerait aujourd'hui autour de 20 à 30 %. De plus, la baisse du prix des énergies fossiles rendrait les projets dans les secteurs du gaz et du pétrole plus attractifs. Les différents plans de relance n'ont-ils pas promis de soutenir le secteur ? Pour l'AIE, les dépenses prévues dans les plans de relance des pays du G20 ne sont pas suffisantes face au défi du réchauffement climatique. Pour de nombreux acteurs, au-delà des effets d'annonce, la mise en place de mesures concrètes tarde. Les acteurs demandent davantage de visibilité à moyen terme. Une fixation ferme des tarifs de rachat de l'électricité « verte » pourrait permettre de soutenir un marché en quête de maturité.
Les énergies renouvelables n'échappent pas à la crise. Le salon international des énergies renouvelables et de la maîtrise de l'énergie (SIREME) qui se déroulait à Paris du 24 au 26 juin a notamment été l'occasion de faire un point sur l'impact de la crise sur le développement des énergies renouvelables. Malgré des projections optimistes se basant sur le défi du changement climatique et les annonces des différents plans de relance économique, ...

Allemagne ; Chiffre clé ; Emploi ; Éolien ; France ; Généralité énergie renouvelable ; International ; Investissement ; Politique environnementale ; Solaire photovoltaïque ; Solaire thermique

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- n° 210110

Le cabinet d'audit et de conseil Deloitte livre son analyse du marché de l'énergie pour les années à venir. La crise économique a eu un impact considérable sur ce secteur et l'incertitude de la reprise pose question quant à l'évolution du marché. Si les prix de l'électricité et du gaz sont déprimés en ce début d'année 2010, ils ne ''reflètent pas les tensions sur les capacités qui, à moyen et long terme, vont s'intensifier''. La disponibilité des ressources en pétrole et électricité est incertaine. Or, dans ce contexte d'incertitudes, la demande énergétique mondiale ne cesse de croître. Comment y répondre ? Les investissements nécessaires à satisfaire cette croissance demeurent ''pharaoniques'' selon une étude du cabinet Deloitte publiée le 19 janvier dernier (Energy predictions 2010) : http://www.deloitte.com/assets/Dcom-Global/Local%20Assets/Documents/Energy_Resources/Predictions_Nov09_web.pdf . Pourtant, ces investissements font face à de nombreuses autres incertitudes, notamment sur le coût de la contrainte carbone. L'échec du sommet de Copenhague, qui s'est achevé ''sans avoir posé les bases de négociation d'un cadre global contraignant de réduction d'émissions'', prive les investisseurs d'une vision claire et à long terme. Energies traditionnelles, un pari incertain : Le charbon, disponible en abondance à un coût marginal faible dans les zones de forte demande, ''a pour inconvénient de rejeter près d'une tonne de CO2 dans l'atmosphère pour tout MWh électrique produit''. Si de nombreux producteurs misent aujourd'hui sur la technologie de capture et de stockage de carbone (CSC), qui ''promet une production d'énergie décarbonée à une échelle comparable au nucléaire, à court et moyen terme, pour un investissement équivalent à celui de l'atome, avec une efficacité énergétique en baisse de 20 %, le charbon propre fait doubler le coût de l'électricité''. La production mondiale d'électricité d'origine nucléaire devrait quant à elle rester stable sur les vingt années à venir ou même décliner légèrement, ''selon les hypothèses de demande électrique, de politiques climatiques ou d'indépendance énergétique, d'arrêt ou de prolongement des tranches nucléaires en service, ou de résistance de l'opinion''. Un certain nombre de projets pourraient être retardés ''du fait de la détérioration du crédit des maîtres d'ouvrage, de l'indisponibilité des financements ou de la pénurie d'ingénieurs nucléaires''. Le retard non officiel du chantier de l'EPR de Flamanville, annoncé par le quotidien Le Figaro le 19 janvier, pourrait confirmer ces prévisions. Selon le cabinet Deloitte, le secteur du nucléaire, pour se développer, a ''besoin, non de subventions publiques, mais d'un prix long terme du carbone''. Les compagnies électriques et gazières, durement affectées par la baisse de la demande et des prix, hésitent à poursuivre leurs investissements. Les grands producteurs de pétrole sont de leur côté à la recherche de financement pour de nouvelles infrastructures. Selon Deloitte, ''les prêts chinois remboursables en pétrole pourraient faire école''. Energies renouvelables, des choix stratégiques indispensables : Les énergies renouvelables n'ont pas échappé à la crise. Les investissements ont fortement ralenti depuis quelques mois. De plus, ceux-ci sont confrontés à des incertitudes stratégiques. Par exemple, le paquet climat européen privilégie le choix de l'éolien, ''seule technologie renouvelable mûre, mais dont les limites apparaissent de plus en plus''. En revanche, des opportunités apparaissent en Afrique du Nord, Sub-saharienne et au Moyen-Orient pour le solaire photovoltaïque. ''A moyen et long terme, le rayonnement solaire constitue une ressource d'énergie primaire abondante, , qui, portée par des coûts d'investissement en baisse, pourrait assurer la fourniture à des zones de pression démographique forte aujourd'hui privées d'électricité, voire exporter vers le sud de l'Europe''. Efficacité énergétique, l'avenir ? : La demande énergétique devrait croître de 45 % d'ici à 2030. Or, ''ce scénario n'est compatible avec les objectifs de limitation de concentration de CO2 à 450ppm qu'à la faveur d'une baisse de la demande à concurrence de 40 % des efforts de réduction d'émissions. Un déploiement à grande échelle des systèmes de contrôle, mesure et automatisation, permettant aujourd'hui de réduire la consommation finale jusqu'à 30 % dans le résidentiel et 20 % dans l'industrie, est inévitable'', selon le cabinet de conseil. Le développement de réseaux intelligents pourrait accroître l'efficacité énergétique de l'industrie, aujourd'hui limitée à 33 %. Finalement, l'étude souligne l'importance d'une vision stratégique du marché de l'énergie, les choix actuels ayant des conséquences à long terme. le site Internet de Deloitte : http://www.deloitte.com
Le cabinet d'audit et de conseil Deloitte livre son analyse du marché de l'énergie pour les années à venir. La crise économique a eu un impact considérable sur ce secteur et l'incertitude de la reprise pose question quant à l'évolution du marché. Si les prix de l'électricité et du gaz sont déprimés en ce début d'année 2010, ils ne ''reflètent pas les tensions sur les capacités qui, à moyen et long terme, vont s'intensifier''. La disponibilité ...

Changement climatique ; Crise énergétique ; Demande en énergie ; Donnée économique ; Efficacité énergétique ; Étude ; Étude de marché ; Généralité énergie renouvelable ; International ; Investissement ; Marché énergétique ; Nucléaire ; Perspective ; Prix de l'electricité ; Prospective / Prévision ; Réserve / Ressource energétique

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- n° 110609

Selon le dernier baromètre « Renewable Energy Country Attractiveness Indices » du cabinet Ernst & Young, les Etats-Unis sont toujours en tête des pays les plus attractifs pour investir dans les énergies renouvelables. Le secteur de l'éolien terrestre se porte bien : selon l'American Wind Energy Association, 2.836 MW supplémentaires ont déjà été installés depuis le début de l'année 2009 et neufs Etats ont dépassé la barre du gigawatt de parc éolien. Malgré les engagements de la nouvelle administration Obama, le cabinet Ernst & Young estime que cela ne devrait pas durer et prévoit une baisse des constructions pour 2009 et 2010. L'énergie solaire a également les faveurs des énergéticiens américains notamment en Floride où plusieurs centrales solaires à concentration sont prévues : 75 MW près d'Indiantown et 75MW à Babcock Ranch. Le Texas et la Californie restent toutefois les deux Etats les plus attractifs pour les énergies renouvelables surtout pour l'éolien et le solaire respectivement. La Chine et l'Inde toujours dans le top 5 : Les Etats-Unis sont toujours talonnés par l'Allemagne, seul Etat membre de l'Union européenne avec l'Espagne à être présent dans le top 5 du classement d'Ernst & Young. Le cabinet estime que les pays de l'UE ont tiré bénéfice des plans de relance et des annonces de la Commission européenne affirmant qu'un tiers des fonds débloqués pour lutter contre la crise serviront à « l'économie verte ». La Chine et l'Inde occupent respectivement les troisième et quatrième places. Le 1er mai dernier, l'administration chinoise en charge de l'énergie a annoncé des objectifs en hausse pour le secteur de l'éolien : 100GW d'ici 2020 contre 30 GW prévus initialement. Selon le Conseil mondial de l'énergie éolienne (GWEC), 12 GW étaient installés fin 2008 et Ernst & Young estime que ce parc atteindra 58 GW d'ici cinq ans. Le gouvernement Indien a également annoncé de nouveaux objectifs d'énergie renouvelable : 10% de son mix énergétique d'ici 2012. Pour les atteindre, les tarifs d'achat ont été relevés aussi bien pour l'éolien que pour le solaire. En Espagne, l'intérêt pour les centrales solaires à concentration a été relancé. Le pays prévoit de posséder d'ici 2010, 500 MW de capacité thermique contre 225 MW à l'heure actuelle. Selon le cabinet Ernst&Young le pays pourrait nettement dépasser cet objectif sachant qu'il envisage de relever les tarifs d'achat pour ces installations. L'Italie, le Royaume-Uni et la France au coude à coude : L'Italie (6e), le Royaume-Uni (7e) et la France (8e) se retrouvent tous les trois à quelques pas de l'Espagne et devant le Canada et le Portugal. L'Italie se distingue du trio dans le secteur de la géothermie et du solaire. La France en revanche s'avère attractive dans l'ensemble des énergies renouvelables à l'exception de la géothermie. Le Royaume-Uni présente quant à lui de bons indices d'attractivité pour l'éolien offshore. Le pays a en effet donné l'avantage à cette source d'énergie renouvelable dans son système de Renewables Obligations (ROs). L'éolien offshore permet ainsi aux énergéticiens de répondre plus rapidement à leurs obligations d'approvisionnement en énergie renouvelable car 1 MWh provenant de l'éolien offshore rapporte 1,5 ROs alors que les autres énergies rapportent 1 ROs voire moins. Résultats, le gouvernement britannique a reçu plus de 40 projets de parc éolien.
Selon le dernier baromètre « Renewable Energy Country Attractiveness Indices » du cabinet Ernst & Young, les Etats-Unis sont toujours en tête des pays les plus attractifs pour investir dans les énergies renouvelables. Le secteur de l'éolien terrestre se porte bien : selon l'American Wind Energy Association, 2.836 MW supplémentaires ont déjà été installés depuis le début de l'année 2009 et neufs Etats ont dépassé la barre du gigawatt de parc ...

Allemagne ; Chiffre clé ; Chine ; Concentrateur solaire ; Éolien ; Espagne ; États Unis ; Étude ; France ; Généralité énergie renouvelable ; Géothermie ; Inde ; International ; Investissement ; Italie ; Marché mondial ; Puissance installée ; Rapport ; Royaume Uni

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- n° 519

Rappelons que le Grenelle de l'Environnement préconise une division par quatre de nos émissions de gaz à effet de serre d'ici 2050. Par conséquent le grand emprunt prévoit de financer 4 domaines jugés prioritaires par le gouvernement : 1- La révolution des énergies renouvelables et décarbonées 2- Le nucléaire 3- Un autre modèle de développement urbain 4- La lutte contre la précarité énergétique 1- La révolution des énergies renouvelables et décarbonées : 2,5 Mds : La France doit encore réaliser des progrès importants en matière technologique et industrielle sur les filières décarbonées. 1,5 milliard d'euros seront investis dans le soutien à des projets innovants de démonstrateurs et de plates-formes technologiques, associant acteurs publics et privés et faisant le lien entre la recherche amont et la pré-industrialisation. Les projets éligibles devront concerner le domaine des énergies décarbonées ou celui de l'économie circulaire. Un des enjeux consiste par exemple à réussir à capturer le CO2 rejeté par les centrales électriques thermiques pour le stocker ensuite dans des couches géologiques profondes. Un démonstrateur européen a déjà été installé à Esbjerg au Danemark, piloté par l'IFP et Total envisage le lancement d'un site pilote sur l'ancien gisement de gaz naturel de Lacq. Les défis à relever sont nombreux, comme l'amélioration de la performance des panneaux photovoltaïques, qui ne convertissent aujourd'hui qu'une faible part du rayonnement solaire en électricité, ou l'invention de solutions de stockage de l'énergie afin de mieux gérer les variations de la production d'électricité des éoliennes en fonction des conditions de vent. Ces fonds seront versés à l'ADEME, grâce à la gestion du fonds « démonstrateurs » et alloués par la récente Alliance nationale de coordination de la recherche pour l'énergie (ANCRE). En outre, 1 milliard d'euros seront consacrés à la création d'instituts d'excellence regroupant dans un même lieu chercheurs publics et entreprises, afin de faire émerger des solutions innovantes dans une logique de partenariats publics-privés. Cinq à dix instituts de ce type seront créés, en cohérence avec la logique des pôles de compétitivité. Les moyens nouveaux aboutiront à renforcer considérablement les opérateurs de recherche intervenant dans les énergies renouvelables et décarbonées, tels que le CEA, l'IFP, l'Ifremer, le BRGM, l'INRA, etc. La France se mettra ainsi en situation de tenir l'engagement gouvernemental d'une parité des efforts de recherche entre l'énergie nucléaire et les énergies renouvelables. Pour refléter l'importance de ses nouvelles missions, le CEA (Commissariat à l'Energie Atomique) deviendra le CEA : le Commissariat à l'Energie Atomique et aux Energies Alternatives. 2- Le nucléaire : 1 Mds : Une partie de l'emprunt dédiée au développement durable sera consacrée au nucléaire : les réacteurs de 4ème génération, seront en mesures de produire de plus faibles quantités de déchets radioactifs à vie longue et nécessiteront beaucoup moins de combustible, ce qui permettra de faire reculer l'horizon d'épuisement des réserves mondiales. Une enveloppe d'un milliard d'euros lui sera consacrée. Des financements seront également affectés au réacteur Jules Horowitz. Cet équipement de recherche essentiel permettra en outre de produire des radionucléides à finalité médicale (examens radio-isotopiques) pour lesquels des besoins importants sont anticipés en France et en Europe. Enfin, une gestion plus sûre des déchets est un élément-clé de la filière nucléaire et devient une exigence indiscutable. Des recherches dans ce domaine seront poursuivies. 3- Un autre modèle de développement urbain : 1 Mds : Des expériences innovantes, à l'échelle d'éco-quartiers ou de petites villes, existent en France et à l'étranger. L'urgence environnementale appelle toutefois à une accélération de ces changements. Un fonds géré par la Caisse des Dépôts et Consignations et doté d'un milliard d'euros sera consacré au soutien de programmes urbains intégrés (ex. : transports, logement, énergie) qui émergeront en France au travers d'appels à projets. L'objectif est, dans une logique de démonstration de grande échelle, de déployer des technologies nouvelles comme les infrastructures de recharge pour les véhicules électriques. 4- La lutte contre la précarité énergétique : 500 ME : La contribution du secteur du bâtiment aux efforts énergétiques et climatiques est cruciale. Au-delà des normes sur le bâtiment neuf pour aller vers la basse consommation, le parc social existant comporte des gisements d'amélioration qui doivent être engagés. Il s'agit aussi, au travers de ces travaux, d'accompagner le processus d'apprentissage et de formation du secteur français du bâtiment. En matière de travaux de rénovation thermique, 500 M€ seront confiés à l'ANAH pour la rénovation thermique des logements privés énergivores abritant les ménages aux revenus les plus modestes. Cette action viendra compléter la bonification de prêts en faveur de la rénovation thermique des logements sociaux les plus énergivores déjà mise en place avec le Grenelle de l'Environnement.
Rappelons que le Grenelle de l'Environnement préconise une division par quatre de nos émissions de gaz à effet de serre d'ici 2050. Par conséquent le grand emprunt prévoit de financer 4 domaines jugés prioritaires par le gouvernement : 1- La révolution des énergies renouvelables et décarbonées 2- Le nucléaire 3- Un autre modèle de développement urbain 4- La lutte contre la précarité énergétique 1- La révolution des énergies renouvelables et ...

Budget ; Développement durable ; Ecoquartier ; France ; Généralité énergie renouvelable ; Grenelle de l'environnement ; Investissement ; Nucléaire ; Politique énergétique ; Précarité ; Programme d'investissement ; Rénovation ; Séquestration CO2 ; Précarité énergétique

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- n° 120209

Cette centrale solaire photovoltaïque sera intégrée sur l'ensemble des toitures des entrepôts de Saint Charles International, plateforme européenne de distribution, de transport et de logistique de fruits et légumes. La centrale, d'une puissance installée de 9 Mégawatts, représente environ 10% de la consommation de la ville de Perpignan, a précisé la société Saint Charles Solaire. Ce projet représente un investissement de 56 350 000 €. Il est développé et conçu par la société Solaire France et sera constitué d'une nouvelle couverture composé d'environ 95 000 tuiles solaires innovantes, a ajouté la société. La mise en service de la centrale solaire est prévue pour début 2010. (cf. Plein Soleil n°24 - Décembre 2009 - p.32)
Cette centrale solaire photovoltaïque sera intégrée sur l'ensemble des toitures des entrepôts de Saint Charles International, plateforme européenne de distribution, de transport et de logistique de fruits et légumes. La centrale, d'une puissance installée de 9 Mégawatts, représente environ 10% de la consommation de la ville de Perpignan, a précisé la société Saint Charles Solaire. Ce projet représente un investissement de 56 350 000 €. Il est ...

Centrale photovoltaïque ; Grande puissance ; Investissement ; Languedoc Roussillon ; Plate-forme logistique ; Projet ; Puissance installée ; Record ; Société / Compagnie

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- n° 291009

La SCR pourra intervenir sous plusieurs formes selon la nature et les besoins du projet (participations directes en capital, obligations convertibles...). La SCR s'adressera notamment aux projets créateurs d'emplois et structurants pour les territoires, portés par des PMI ou PME. Les interventions devraient porter sur des opérations d'un montant unitaire minimum d'investissement de 200 K€, et maximum de 3 M€. La société Picardie énergie et développement durable est constituée avec un capital social de 12 M€, dont près de la moitié est apportée par la Région, le reste étant apporté par des partenaires privés : Crédit Agricole Brie Picardie (16,62 %), Caisse d'Epargne de Picardie (16,62 %), Soffimat (16,62 %) et Picardie investissement (0,31 %). http://www.cr-picardie.fr
La SCR pourra intervenir sous plusieurs formes selon la nature et les besoins du projet (participations directes en capital, obligations convertibles...). La SCR s'adressera notamment aux projets créateurs d'emplois et structurants pour les territoires, portés par des PMI ou PME. Les interventions devraient porter sur des opérations d'un montant unitaire minimum d'investissement de 200 K€, et maximum de 3 M€. La société Picardie énergie et ...

Emploi ; Généralité énergie ; Industrie ; Investissement ; Partenariat public-privé ; Picardie ; Projet ; Société / Compagnie ; Société financière

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- n° 220909

La production européenne de cellules solaires est passée de 1,1 à 1,9 GW, tandis que la capacité installée triplait à 4,8 GW, surtout grâce à l'Espagne (560 MW en 2007 à 2,6 GW en 2008). La capacité photovoltaïque cumulée installée dans le monde tourne autour de 15 GW, l'Europe en représentant 60% (9,5 GW). Crise oblige, les investissements ont été fortement bridés fin 2008 et début 2009. Aux troisième et quatrième trimestres 2008, puis durant le premier trimestre 2009, les investissements mondiaux dans les ENR et l'efficacité énergétique ont respectivement chuté à -10%, -23%, puis -47% par rapport aux périodes précédentes. Ils ont repris durant le second trimestre 2009 (+83% par rapport au premier). Depuis 1999, la production photovoltaïque européenne a augmenté de 50% par an en moyenne. La production électrique assurée par cette ENR ne représentait toutefois que 0,35% de la consommation finale électrique de l'UE en 2008. En 2008, la Chine est devenue le premier producteur mondial de cellules solaires avec une production annuelle d'environ 2,4 GW, suivie de l'Europe (1,9 GW), le Japon (1,2 GW) et Taiwan (0,8 GW). D'ici 2012, si la tendance se maintient, la Chine devrait posséder 32% de la capacité de production mondiale.
La production européenne de cellules solaires est passée de 1,1 à 1,9 GW, tandis que la capacité installée triplait à 4,8 GW, surtout grâce à l'Espagne (560 MW en 2007 à 2,6 GW en 2008). La capacité photovoltaïque cumulée installée dans le monde tourne autour de 15 GW, l'Europe en représentant 60% (9,5 GW). Crise oblige, les investissements ont été fortement bridés fin 2008 et début 2009. Aux troisième et quatrième trimestres 2008, puis durant ...

Bilan ; Capacité de production ; Chiffre clé ; Chine ; Consommation d'électricité ; Croissance / Augmentation ; Espagne ; Étude ; Europe ; International ; Investissement ; Japon ; Marché européen ; Marché mondial ; Module photovoltaïque ; Production ; Production d'électricité ; Puissance ; Puissance installée ; Taiwan

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- n° 522

La lutte contre le changement climatique figure au premier rang des priorités de l'Union européenne et il est admis par ces membres que ce défi ne pourra être relevé sans la contribution des acteurs locaux. Le mécanisme ELENA (European Local Energy Assistance) aidera, par la fourniture d'une assistance technique, les villes et régions à élaborer et à mettre en oeuvre des projets aussi efficacement que possible, afin d'obtenir des financements extérieurs. Les zones urbaines absorbent environ 70 % de l'énergie consommée dans l'Union européenne, mais une grande partie du potentiel d'investissement dans l'énergie durable demeure inexploitée. L'Europe créée ELENA : assistance locale énergétique L'objectif du mécanisme ELENA est d'aider les villes et les régions à mettre en oeuvre, dans les domaines de l'efficacité énergétique, des sources d'énergie renouvelables et du transport urbain durable, des projets d'investissement viables qui ont déjà été appliqués avec succès dans d'autres régions de l'Europe. Les projets seront évalués par des ingénieurs et des économistes de la BEI. L'assistance technique sera financée par le programme «Énergie intelligente ­ Europe II» (IEE). Pour sa première année de fonctionnement, le mécanisme sera doté d'un budget de 15 millions d'euros. M. Piebalgs, commissaire européen chargé de l'énergie, a déclaré: « Le mécanisme ELENA est un nouvel instrument pratique destiné à libérer, dans les régions et les villes de l'Union européenne, le potentiel d'investissement en faveur des sources d'énergie renouvelables. Étant donné que plus de mille villes ont déjà signé le «pacte des maires», cet instrument peut aider à combattre les effets de la crise financière à l'échelon local, là donc où ils se font le plus sentir, et favoriser ainsi la croissance et l'emploi. Je suis convaincu qu'ELENA offrira aux villes et aux régions le meilleur moyen de mobiliser tous les efforts, les ressources financières et les acteurs nécessaires pour aider l'Union européenne à atteindre ses objectifs. » http://www.eib.org/products/technical_assistance/elena/index.htm
La lutte contre le changement climatique figure au premier rang des priorités de l'Union européenne et il est admis par ces membres que ce défi ne pourra être relevé sans la contribution des acteurs locaux. Le mécanisme ELENA (European Local Energy Assistance) aidera, par la fourniture d'une assistance technique, les villes et régions à élaborer et à mettre en oeuvre des projets aussi efficacement que possible, afin d'obtenir des financements ...

Aide financière ; Avis technique ; Collectivité locale ; Commune / Ville ; Efficacité énergétique ; Énergie Intelligente Europe ; Europe ; Financement ; Fonds d'investissement ; Généralité énergie renouvelable ; Investissement ; Montage / accompagnement de projet

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Type
Date de parution
Descripteurs

Investissement [233]

Généralité énergie renouvelable [85]

Politique énergétique [67]

Éolien [55]

France [54]

Chiffre clé [48]

Solaire photovoltaïque [48]

Collectivité locale [44]

Europe [34]

Transition énergétique [31]

Emploi [28]

International [27]

Rénovation [27]

Consommation d'énergie [25]

Efficacité énergétique [25]

Financement [25]

Géothermie [25]

Production d'électricité [25]

Allemagne [23]

Aspect économique [23]

Électricité renouvelable [22]

Puissance installée [22]

Solaire thermique [22]

Économie d'énergie [21]

Energie hydraulique [21]

Entreprise [21]

Scénario [20]

Bâtiment [19]

Changement climatique [19]

Étude [19]

Transport [19]

Aide financière [18]

Aspect financier [18]

Gaz à Effet de Serre / GES [18]

Grenelle de l'environnement [18]

Réglementation [18]

Biomasse [17]

Logement [17]

Réalisation [17]

Société financière [17]

Généralité énergie [16]

Biogaz [15]

Électricité [15]

Marché mondial [15]

Biocarburant [14]

Consommation d'électricité [14]

Marché de l'électricité [14]

Objectif [14]

Production d'énergie [14]

Donnée économique [13]

Éolienne [13]

Espagne [13]

Nucléaire [13]

Pompe à chaleur [13]

Projet [13]

Prospective / Prévision [13]

Industrie [12]

Parc éolien [12]

Rapport [12]

Réseau électrique [12]

Secteur industriel [12]

Tarif d'achat [12]

Demande en énergie [11]

Energie fossile [11]

Italie [11]

Maitrise De l'Énergie - MDE [11]

Performance énergétique [11]

Perspective [11]

Secteur résidentiel [11]

Bilan [10]

Coût d'investissement [10]

EDF [10]

Environnement [10]

États Unis [10]

Gaz naturel [10]

Innovation [10]

Milieu agricole [10]

Politique environnementale [10]

Région [10]

Réseau de chaleur [10]

Société / Compagnie [10]

ADEME [9]

Bois énergie [9]

Chauffage [9]

Eau chaude sanitaire - ECS [9]

Énergie solaire [9]

Impact environnemental [9]

Marché français [9]

Objectif européen [9]

Particulier / Ménage [9]

Potentiel de développement [9]

Production de chaleur [9]

Recensement / Inventaire [9]

Technologie [9]

Avantage fiscal [8]

Cartographie / Atlas [8]

Chaleur renouvelable [8]

Chine [8]

CO2 / Dioxyde de carbone [8]

Déchet [8]

Développement durable [8]

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