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- n° 519

Rappelons que le Grenelle de l'Environnement préconise une division par quatre de nos émissions de gaz à effet de serre d'ici 2050. Par conséquent le grand emprunt prévoit de financer 4 domaines jugés prioritaires par le gouvernement : 1- La révolution des énergies renouvelables et décarbonées 2- Le nucléaire 3- Un autre modèle de développement urbain 4- La lutte contre la précarité énergétique 1- La révolution des énergies renouvelables et décarbonées : 2,5 Mds : La France doit encore réaliser des progrès importants en matière technologique et industrielle sur les filières décarbonées. 1,5 milliard d'euros seront investis dans le soutien à des projets innovants de démonstrateurs et de plates-formes technologiques, associant acteurs publics et privés et faisant le lien entre la recherche amont et la pré-industrialisation. Les projets éligibles devront concerner le domaine des énergies décarbonées ou celui de l'économie circulaire. Un des enjeux consiste par exemple à réussir à capturer le CO2 rejeté par les centrales électriques thermiques pour le stocker ensuite dans des couches géologiques profondes. Un démonstrateur européen a déjà été installé à Esbjerg au Danemark, piloté par l'IFP et Total envisage le lancement d'un site pilote sur l'ancien gisement de gaz naturel de Lacq. Les défis à relever sont nombreux, comme l'amélioration de la performance des panneaux photovoltaïques, qui ne convertissent aujourd'hui qu'une faible part du rayonnement solaire en électricité, ou l'invention de solutions de stockage de l'énergie afin de mieux gérer les variations de la production d'électricité des éoliennes en fonction des conditions de vent. Ces fonds seront versés à l'ADEME, grâce à la gestion du fonds « démonstrateurs » et alloués par la récente Alliance nationale de coordination de la recherche pour l'énergie (ANCRE). En outre, 1 milliard d'euros seront consacrés à la création d'instituts d'excellence regroupant dans un même lieu chercheurs publics et entreprises, afin de faire émerger des solutions innovantes dans une logique de partenariats publics-privés. Cinq à dix instituts de ce type seront créés, en cohérence avec la logique des pôles de compétitivité. Les moyens nouveaux aboutiront à renforcer considérablement les opérateurs de recherche intervenant dans les énergies renouvelables et décarbonées, tels que le CEA, l'IFP, l'Ifremer, le BRGM, l'INRA, etc. La France se mettra ainsi en situation de tenir l'engagement gouvernemental d'une parité des efforts de recherche entre l'énergie nucléaire et les énergies renouvelables. Pour refléter l'importance de ses nouvelles missions, le CEA (Commissariat à l'Energie Atomique) deviendra le CEA : le Commissariat à l'Energie Atomique et aux Energies Alternatives. 2- Le nucléaire : 1 Mds : Une partie de l'emprunt dédiée au développement durable sera consacrée au nucléaire : les réacteurs de 4ème génération, seront en mesures de produire de plus faibles quantités de déchets radioactifs à vie longue et nécessiteront beaucoup moins de combustible, ce qui permettra de faire reculer l'horizon d'épuisement des réserves mondiales. Une enveloppe d'un milliard d'euros lui sera consacrée. Des financements seront également affectés au réacteur Jules Horowitz. Cet équipement de recherche essentiel permettra en outre de produire des radionucléides à finalité médicale (examens radio-isotopiques) pour lesquels des besoins importants sont anticipés en France et en Europe. Enfin, une gestion plus sûre des déchets est un élément-clé de la filière nucléaire et devient une exigence indiscutable. Des recherches dans ce domaine seront poursuivies. 3- Un autre modèle de développement urbain : 1 Mds : Des expériences innovantes, à l'échelle d'éco-quartiers ou de petites villes, existent en France et à l'étranger. L'urgence environnementale appelle toutefois à une accélération de ces changements. Un fonds géré par la Caisse des Dépôts et Consignations et doté d'un milliard d'euros sera consacré au soutien de programmes urbains intégrés (ex. : transports, logement, énergie) qui émergeront en France au travers d'appels à projets. L'objectif est, dans une logique de démonstration de grande échelle, de déployer des technologies nouvelles comme les infrastructures de recharge pour les véhicules électriques. 4- La lutte contre la précarité énergétique : 500 ME : La contribution du secteur du bâtiment aux efforts énergétiques et climatiques est cruciale. Au-delà des normes sur le bâtiment neuf pour aller vers la basse consommation, le parc social existant comporte des gisements d'amélioration qui doivent être engagés. Il s'agit aussi, au travers de ces travaux, d'accompagner le processus d'apprentissage et de formation du secteur français du bâtiment. En matière de travaux de rénovation thermique, 500 M€ seront confiés à l'ANAH pour la rénovation thermique des logements privés énergivores abritant les ménages aux revenus les plus modestes. Cette action viendra compléter la bonification de prêts en faveur de la rénovation thermique des logements sociaux les plus énergivores déjà mise en place avec le Grenelle de l'Environnement.
Rappelons que le Grenelle de l'Environnement préconise une division par quatre de nos émissions de gaz à effet de serre d'ici 2050. Par conséquent le grand emprunt prévoit de financer 4 domaines jugés prioritaires par le gouvernement : 1- La révolution des énergies renouvelables et décarbonées 2- Le nucléaire 3- Un autre modèle de développement urbain 4- La lutte contre la précarité énergétique 1- La révolution des énergies renouvelables et ...

Budget ; Développement durable ; Ecoquartier ; France ; Généralité énergie renouvelable ; Grenelle de l'environnement ; Investissement ; Nucléaire ; Politique énergétique ; Précarité ; Programme d'investissement ; Rénovation ; Séquestration CO2 ; Précarité énergétique

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- n° 522

La lutte contre le changement climatique figure au premier rang des priorités de l'Union européenne et il est admis par ces membres que ce défi ne pourra être relevé sans la contribution des acteurs locaux. Le mécanisme ELENA (European Local Energy Assistance) aidera, par la fourniture d'une assistance technique, les villes et régions à élaborer et à mettre en oeuvre des projets aussi efficacement que possible, afin d'obtenir des financements extérieurs. Les zones urbaines absorbent environ 70 % de l'énergie consommée dans l'Union européenne, mais une grande partie du potentiel d'investissement dans l'énergie durable demeure inexploitée. L'Europe créée ELENA : assistance locale énergétique L'objectif du mécanisme ELENA est d'aider les villes et les régions à mettre en oeuvre, dans les domaines de l'efficacité énergétique, des sources d'énergie renouvelables et du transport urbain durable, des projets d'investissement viables qui ont déjà été appliqués avec succès dans d'autres régions de l'Europe. Les projets seront évalués par des ingénieurs et des économistes de la BEI. L'assistance technique sera financée par le programme «Énergie intelligente ­ Europe II» (IEE). Pour sa première année de fonctionnement, le mécanisme sera doté d'un budget de 15 millions d'euros. M. Piebalgs, commissaire européen chargé de l'énergie, a déclaré: « Le mécanisme ELENA est un nouvel instrument pratique destiné à libérer, dans les régions et les villes de l'Union européenne, le potentiel d'investissement en faveur des sources d'énergie renouvelables. Étant donné que plus de mille villes ont déjà signé le «pacte des maires», cet instrument peut aider à combattre les effets de la crise financière à l'échelon local, là donc où ils se font le plus sentir, et favoriser ainsi la croissance et l'emploi. Je suis convaincu qu'ELENA offrira aux villes et aux régions le meilleur moyen de mobiliser tous les efforts, les ressources financières et les acteurs nécessaires pour aider l'Union européenne à atteindre ses objectifs. » http://www.eib.org/products/technical_assistance/elena/index.htm
La lutte contre le changement climatique figure au premier rang des priorités de l'Union européenne et il est admis par ces membres que ce défi ne pourra être relevé sans la contribution des acteurs locaux. Le mécanisme ELENA (European Local Energy Assistance) aidera, par la fourniture d'une assistance technique, les villes et régions à élaborer et à mettre en oeuvre des projets aussi efficacement que possible, afin d'obtenir des financements ...

Aide financière ; Avis technique ; Collectivité locale ; Commune / Ville ; Efficacité énergétique ; Énergie Intelligente Europe ; Europe ; Financement ; Fonds d'investissement ; Généralité énergie renouvelable ; Investissement ; Montage / accompagnement de projet

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- n° 9

Avec la fin du pétrole bon marché, les énergies renouvelables et l'efficacité énergétique présentent de plus en plus d'intérêt autant pour les particuliers que pour les entreprises et les collectivités qui s'impliquent de plus en plus dans leur problématique énergétique. Interlocuteurs incontournables des développeurs de projets, les banques voient passer sur leurs bureaux beaucoup de projets de production d'énergie ou d'efficacité énergétique.
Avec la fin du pétrole bon marché, les énergies renouvelables et l'efficacité énergétique présentent de plus en plus d'intérêt autant pour les particuliers que pour les entreprises et les collectivités qui s'impliquent de plus en plus dans leur problématique énergétique. Interlocuteurs incontournables des développeurs de projets, les banques voient passer sur leurs bureaux beaucoup de projets de production d'énergie ou d'efficacité énergétique.

Aspect financier ; Aspect juridique ; Bois énergie ; Collectivité locale ; Développeur de projet ; Entreprise ; Financement ; Investissement ; Particulier / Ménage ; Projet ; Société financière

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- n° 210110

Le cabinet d'audit et de conseil Deloitte livre son analyse du marché de l'énergie pour les années à venir. La crise économique a eu un impact considérable sur ce secteur et l'incertitude de la reprise pose question quant à l'évolution du marché. Si les prix de l'électricité et du gaz sont déprimés en ce début d'année 2010, ils ne ''reflètent pas les tensions sur les capacités qui, à moyen et long terme, vont s'intensifier''. La disponibilité des ressources en pétrole et électricité est incertaine. Or, dans ce contexte d'incertitudes, la demande énergétique mondiale ne cesse de croître. Comment y répondre ? Les investissements nécessaires à satisfaire cette croissance demeurent ''pharaoniques'' selon une étude du cabinet Deloitte publiée le 19 janvier dernier (Energy predictions 2010) : http://www.deloitte.com/assets/Dcom-Global/Local%20Assets/Documents/Energy_Resources/Predictions_Nov09_web.pdf . Pourtant, ces investissements font face à de nombreuses autres incertitudes, notamment sur le coût de la contrainte carbone. L'échec du sommet de Copenhague, qui s'est achevé ''sans avoir posé les bases de négociation d'un cadre global contraignant de réduction d'émissions'', prive les investisseurs d'une vision claire et à long terme. Energies traditionnelles, un pari incertain : Le charbon, disponible en abondance à un coût marginal faible dans les zones de forte demande, ''a pour inconvénient de rejeter près d'une tonne de CO2 dans l'atmosphère pour tout MWh électrique produit''. Si de nombreux producteurs misent aujourd'hui sur la technologie de capture et de stockage de carbone (CSC), qui ''promet une production d'énergie décarbonée à une échelle comparable au nucléaire, à court et moyen terme, pour un investissement équivalent à celui de l'atome, avec une efficacité énergétique en baisse de 20 %, le charbon propre fait doubler le coût de l'électricité''. La production mondiale d'électricité d'origine nucléaire devrait quant à elle rester stable sur les vingt années à venir ou même décliner légèrement, ''selon les hypothèses de demande électrique, de politiques climatiques ou d'indépendance énergétique, d'arrêt ou de prolongement des tranches nucléaires en service, ou de résistance de l'opinion''. Un certain nombre de projets pourraient être retardés ''du fait de la détérioration du crédit des maîtres d'ouvrage, de l'indisponibilité des financements ou de la pénurie d'ingénieurs nucléaires''. Le retard non officiel du chantier de l'EPR de Flamanville, annoncé par le quotidien Le Figaro le 19 janvier, pourrait confirmer ces prévisions. Selon le cabinet Deloitte, le secteur du nucléaire, pour se développer, a ''besoin, non de subventions publiques, mais d'un prix long terme du carbone''. Les compagnies électriques et gazières, durement affectées par la baisse de la demande et des prix, hésitent à poursuivre leurs investissements. Les grands producteurs de pétrole sont de leur côté à la recherche de financement pour de nouvelles infrastructures. Selon Deloitte, ''les prêts chinois remboursables en pétrole pourraient faire école''. Energies renouvelables, des choix stratégiques indispensables : Les énergies renouvelables n'ont pas échappé à la crise. Les investissements ont fortement ralenti depuis quelques mois. De plus, ceux-ci sont confrontés à des incertitudes stratégiques. Par exemple, le paquet climat européen privilégie le choix de l'éolien, ''seule technologie renouvelable mûre, mais dont les limites apparaissent de plus en plus''. En revanche, des opportunités apparaissent en Afrique du Nord, Sub-saharienne et au Moyen-Orient pour le solaire photovoltaïque. ''A moyen et long terme, le rayonnement solaire constitue une ressource d'énergie primaire abondante, , qui, portée par des coûts d'investissement en baisse, pourrait assurer la fourniture à des zones de pression démographique forte aujourd'hui privées d'électricité, voire exporter vers le sud de l'Europe''. Efficacité énergétique, l'avenir ? : La demande énergétique devrait croître de 45 % d'ici à 2030. Or, ''ce scénario n'est compatible avec les objectifs de limitation de concentration de CO2 à 450ppm qu'à la faveur d'une baisse de la demande à concurrence de 40 % des efforts de réduction d'émissions. Un déploiement à grande échelle des systèmes de contrôle, mesure et automatisation, permettant aujourd'hui de réduire la consommation finale jusqu'à 30 % dans le résidentiel et 20 % dans l'industrie, est inévitable'', selon le cabinet de conseil. Le développement de réseaux intelligents pourrait accroître l'efficacité énergétique de l'industrie, aujourd'hui limitée à 33 %. Finalement, l'étude souligne l'importance d'une vision stratégique du marché de l'énergie, les choix actuels ayant des conséquences à long terme. le site Internet de Deloitte : http://www.deloitte.com
Le cabinet d'audit et de conseil Deloitte livre son analyse du marché de l'énergie pour les années à venir. La crise économique a eu un impact considérable sur ce secteur et l'incertitude de la reprise pose question quant à l'évolution du marché. Si les prix de l'électricité et du gaz sont déprimés en ce début d'année 2010, ils ne ''reflètent pas les tensions sur les capacités qui, à moyen et long terme, vont s'intensifier''. La disponibilité ...

Changement climatique ; Crise énergétique ; Demande en énergie ; Donnée économique ; Efficacité énergétique ; Étude ; Étude de marché ; Généralité énergie renouvelable ; International ; Investissement ; Marché énergétique ; Nucléaire ; Perspective ; Prix de l'electricité ; Prospective / Prévision ; Réserve / Ressource energétique

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- n° 24 - p.17 à p.25
ISBN 1769-3861

Longtemps l'apanage de quelques baba-cools utopistes, l'énergie solaire, notamment photovoltaïque, est tombée dans les mains des pontes de la finance à l'été 2006, lorsque les tarifs d'achat sont entrés en vigueur. Il faut dire que le tarif intégré français est alors devenu l'un des plus attractifs du monde. De quoi attirer les investisseurs sans par ailleurs les diaboliser. Les filières nouvelles et innovantes ont besoin d'argent pour se développer. Cependant aujourd'hui, entre la baisse conjuguée du prix des modules et les effets d'aubaine dûs au tarif intégré conjugué à la défiscalisation façon loi TEPA (Travail Emploi Pouvoir d'Achat), certains s'émeuvent de voir des investisseurs tirés particulièrement bien leur épingle du jeu; sans trop de risques, grâce en partie à la contribution du consommateur lambda d'électricité qui alimente la fameuse CSPE (Contribution au Service Public de l'Électricité), source de financement du solaire photovoltaïque. Vous avez dit injustice ? D'aucuns n'hésitent lus à l'affirmer. C'est le cas du sénateur de Champagne s'est ému de cette situation auprès de la ministre de l'Économie et des Finances. L'association Hespul n'hésite d'ailleurs pas à tirer la sonnette d'alarme. Entre défiscalisation des TRI (Taux de Rentabilité Interne) dépassant l'entendement et loyers somptuaires payés aux propriétaires de toitures, la spéculation sur le solaire photovoltaïque commence à sérieusement écorner l'image d'une énergie qui dispose pourtant d'un capital sympathie sans équivalent auprès du grand public. Mais le capital se moque bien de la sympathie. Superposé au tarif, le dispositif de la loi TEPA n'est-il pas de trop ? - Des TRI de 25% à 30 % - Des investissements sans risque ? - Le photovoltaïque est capitalistique et ne se développera pas avec l'air du temps - Des locations de toitures comme autant de rentes somptuaires.
Longtemps l'apanage de quelques baba-cools utopistes, l'énergie solaire, notamment photovoltaïque, est tombée dans les mains des pontes de la finance à l'été 2006, lorsque les tarifs d'achat sont entrés en vigueur. Il faut dire que le tarif intégré français est alors devenu l'un des plus attractifs du monde. De quoi attirer les investisseurs sans par ailleurs les diaboliser. Les filières nouvelles et innovantes ont besoin d'argent pour se ...

Actionnaire / Action ; Aspect financier ; Entreprise ; Investissement ; Location ; Rentabilité ; Solaire photovoltaïque ; Tarif d'achat ; Toiture

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- n° 478
ISBN 0033-5932

- Marche arrière toute. Les promesses du Grenelle de l'environnement seraient-elles oubliées? On peut le craindre. Car l'État rogne sur le crédit d'impôt accordé aux acheteurs pour la plupart des équipements qui aident à économiser l'énergie. - Fiscalité, quoi de neuf en 2010 ?

Aide financière ; Crédit d'impôt ; Économie d'énergie ; Énergie solaire ; Vitrage ; Fiscalité ; Généralité énergie renouvelable ; Grenelle de l'environnement ; Investissement ; Isolation ; Politique énergétique ; Toiture

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- n° 11

Selon l'EWEA et le media Wind Energy l'accord signé pour le Royaume-Uni par Lord Hunt l'aurait été aussi par les ministres et/ou représentants des pays suivants : Allemagne, France, Belgique, Pays-Bas, Luxembourg, Danemark, Suède et Irlande. Cette proposition de développement (il ne s'agit pour l'heure que d'une proposition) de réseau éolien offshore servirait à accroître la sécurité énergétique des pays signataires, tout en aidant à optimiser la production éolienne offshore d'électricité. Il aiderait également l'Union européenne dans son ensemble (qui en a visiblement bien besoin eu égard aux récentes déclarations entendues pendant la Conférence de Copenhague) à atteindre ses objectifs en matière de production d'énergie renouvelable pour 2020 et 2030. Bien que l'EWEA ait toujours porté et défendu l'idée d'un gigantesque réseau européen de distribution d'électricité produite par l'éolien offshore, un tel réseau relève pour l'instant plutôt du domaine du rêve que de la réalité (cf. notre article du 5/5/2009 sur le projet de super-réseau européen (http://energiesdelamer.blogspot.com/2009/05/supergrid-un-giga-reseau-offshore.html). Prendre des paris et des risques : Le financement du futur réseau européen impliquerait donc des investissements importants qui ne seraient pas consentis seulement par les autorités gouvernementales des Etats mais aussi et surtout par des investisseurs privés et des groupements financiers qui sauraient prendre des paris (et des risques) sur les perspectives commerciales futures. Comme je le signalais déjà dans l'article du 5 mai 2009, la Banque européenne d'investissement (BEI) a, dans ce sens, un rôle capital à jouer. Des fonds spécifiques existent déjà en son sein comme les fonds pour les réseaux trans-européens qui répondent au doux nom de « fonds Marguerite », mais cela n'est pas suffisant. Ce sont des instruments comme le « Mécanisme de financement avec partage des risques » (MFPR), créés par la BEI qui pourraient, selon l'EWEA, garantir le type d'investissements attendus dans le domaine de l'éolien offshore, le tout appuyé aux niveaux régionaux par des fonds structurels orientés vers le développement des infrastructures d'électricité. Développer par étapes au fur et à mesure des besoins : Voilà pour le point de vue financier. Du point de vue technologique, l'EWEA pense que c'est l'utilisation de la technologie HVDC (High Voltage Direct Current) qui est la plus attrayante pour l'exploitation du réseau offshore car elle offre la maniabilité nécessaire dont a besoin ce type de réseau. Il existe à l'heure actuelle deux principaux types de liaison HVDC : - la HVDC-LCC HVDC (la technologie la plus conventionnelle et la plus largement utilisée dans le monde) - la VSC HVDC (Voltage Source Converter High Voltage Direct Current), d'apparition récente et qui, selon de nombreux experts, serait plus appropriée aux besoins spécifiques en mer, car elle permet des liaisons sur de longues distances (jusqu'à 600 km) avec des pertes minimes. Son faible encombrement minimise également son impact environnemental et ses coûts de construction. L'aspect modulaire de cette technologie permet aussi de la développer par étapes au fur et à mesure des besoins. Dernier avantage d'une longue liste détaillée par L'EWEA, cette technologie est directement compatible avec les réseaux à terre. Il existe deux grands fabricants de la technologie HVDC VSC. Le premier est le leader mondial des technologies de l'énergie et de l'automation, ABB, qui utilise le nom de marque HVDC Light. Le second est Siemens dont la technologie s'appelle HVDC Plus. Le but, à terme, est d'utiliser conjointement ces deux technologies sur le réseau offshore du futur, mais pour l'instant elles ne sont pas identiques et des efforts sont nécessaires pour les rendre compatibles. Au-delà des intentions, les défis à relever restent toujours les mêmes : Toujours dans cet intéressant entretien, les questions de la réglementation et de l'autorité de gestion d'un tel réseau sont largement évoquées. L'intégration, par exemple, de ce super-réseau offshore dans l'initiative européenne est aussi abordée de même qu'une collaboration avec le REGRT-E est évoquée, ainsi qu'une collaboration avec le Pentalateral Energy Forum. Je rappelle que le REGRT-E (Réseau européen des gestionnaires de réseau de transport d'électricité) créé voici tout juste un an, le 19 décembre 2008, réunit 42 gestionnaires européens de réseau de transport, qui sont devenus ainsi responsables du plus grand réseau interconnecté, et ont créé de ce fait l'organisation GRT prévue par le troisième paquet « marché intérieur » de la Commission Européenne. En résumé, ce qu'il ressort de cet entretien, reflet de la situation actuelle de l'offshore en Europe, c'est qu'au-delà des intentions, les défis à relever semblent rester hélas toujours, mois après mois, les mêmes. Au-delà du défi technique (finalement presque le moins complexe à relever !), c'est la construction d'un réseau européen en mer qui intègre les 40 GW d'énergie éolienne offshore attendus d'ici à 2020, et les 150 GW d'énergie éolienne offshore attendus d'ici 2030, les défis principaux restent toujours ceux des implications. Un super-réseau européen ne pourra pas voir le jour sans une vision pan-européenne, impliquant plus qu'une contribution, un véritable engagement de la Commission européenne, du REGRT-E, d'intervenants tels que l'EWEA mais aussi une forte coopération entre les États membres (pour l'instant quasi inexistante), et bien sûr toujours, encore, surtout... un accès au financement. C'est pour cette raison que l'EWEA a proposé son Offshore Development Network Master Plan qui se déroule sur 20 ans. On en retrouvera les grandes lignes dans le document 2009 « Ocean of opportunity » téléchargeable sur le site de l'EWEA.
Selon l'EWEA et le media Wind Energy l'accord signé pour le Royaume-Uni par Lord Hunt l'aurait été aussi par les ministres et/ou représentants des pays suivants : Allemagne, France, Belgique, Pays-Bas, Luxembourg, Danemark, Suède et Irlande. Cette proposition de développement (il ne s'agit pour l'heure que d'une proposition) de réseau éolien offshore servirait à accroître la sécurité énergétique des pays signataires, tout en aidant à optimiser ...

Allemagne ; Belgique ; Danemark ; Éolien ; Europe ; Fonds structurels ; France ; Investissement ; Irlande ; Luxembourg ; Objectif européen ; Offshore ; Pays Bas ; Puissance ; Réseau électrique ; Royaume Uni ; Suède ; Transport de l'électricité ; Gestionnaire de réseau

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- n° 552

L'association européenne de l'énergie éolienne indique que l'année dernière, pas moins de 13 milliards d'euros ont été investis pour une augmentation de 10 000 MW de la puissance installée. A lui seul, l'éolien assure 39 % de la croissance des capacités de production, surclassant ainsi toutes les autres sources d'énergie. Les plus gros producteurs sont l'Allemagne, l'Espagne, l'Italie, la France et la Grande-Bretagne. Actuellement, 4,8 % de la consommation d'électricité de l'UE sont couverts par l'énergie éolienne : En comparaison, la Suisse affiche des résultats bien plus modestes. La mise en service en 2009 des deux éoliennes de Saint-Brais (JU) a porté la puissance installée totale à 17,5 MW, ce qui devrait permettre une production annuelle de 27 millions de kWh. Un chiffre qui devrait doubler grâce aux nouvelles installations actuellement en construction. Suisse Eole, l'association pour la promotion de l'énergie éolienne en Suisse, table sur une augmentation de 200 MW de la puissance installée totale d'ici 2015. A moyen terme (2030), le potentiel éolien de la Suisse représente, selon des estimations actuelles, 2,5 % de la consommation nationale d'électricité. Dans un deuxième temps (2050), ce chiffre pourrait atteindre pas moins de 7 %. Et il y a encore de la marge pour la Suisse. Le Bade-Wurtemberg, une région allemande limitrophe, offre des conditions topographiques comparables à la Suisse, et possède une puissance installée 25 fois plus grande !
L'association européenne de l'énergie éolienne indique que l'année dernière, pas moins de 13 milliards d'euros ont été investis pour une augmentation de 10 000 MW de la puissance installée. A lui seul, l'éolien assure 39 % de la croissance des capacités de production, surclassant ainsi toutes les autres sources d'énergie. Les plus gros producteurs sont l'Allemagne, l'Espagne, l'Italie, la France et la Grande-Bretagne. Actuellement, 4,8 % de la ...

Chiffre clé ; Consommation d'électricité ; Électricité renouvelable ; Éolien ; Investissement ; Parc éolien ; Potentiel de développement ; Potentiel éolien ; Production d'électricité ; Prospective / Prévision ; Puissance installée ; Réalisation ; Suisse

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- n° 726

Jeune entreprise Auvergnate spécialisée dans la production de granulés pour chaudières à bois, EO2 vient de réaliser un tour de table de 6,6 M€ qui lui permettra d'accompagner son développement. A la tête de deux unités de production de granulés elle en possèdera bientôt une troisième et ses deux projets d'unités de cogénération par la biomasse seront aidés par l'Etat. La biomasse : la filière tient sur la papier une bonne place au coeur des énergies renouvelables et il y a quelques jours, le gouvernement a sélectionné 32 projets de construction d'unités de production d'énergie à partir de la biomasse qui recevront une aide publique via EDF qui leur rachètera pendant vingt ans l'électricité produite. Parmi les lauréats figure deux projets d'usine de cogénération portés par la société EO2, créée en 2006 et qui entend ouvrir des unités à Remomeix (88) et à Saint-Germain-près-Herment (63), chacune de ces installations possèdera une puissance de 4,1 Mégawatts électriques. La jeune entreprise participe ainsi au développement des énergies renouvelables en France, mais c'est autour de la production et de la distribution de granulés de bois qu'elle s'est constituée. Sa première unité d'une capacité de 80 000 tonnes par an a vu le jour en Auvergne, à Saint-Germain-près-Herment justement. La seconde, en cours d'aménagement, sera implantée dans les Landes et produira annuellement 150 000 tonnes. En associant à l'usine de cogénération des Vosges une nouvelle chaîne de production de granulés, EO2 entend une nouvelle fois augmenter sa capacité de production. Un des problèmes auquel est confronté le développement des chaudières à bois en France est précisément le déficit de structuration de la filière de production et de distribution de granulés de bois. Dans ce contexte, EO2 s'impose de manière rapide comme un acteur structurant de cette filière. Un tour de table de 6,6 M€ : Pour financer son développement accéléré l'entreprise auvergnate vient de réaliser un tour de table qui lui a permis de lever 6,6 M€. Le principal contributeur est la société de gestion A Plus Finance, spécialisée dans le capital investissement. Entreprise à fort potentiel mais aussi à fort besoin de fonds propre pour accompagner sa croissance, EO2 a été introduite au marché libre en 2007, et compte parmi ses actionnaires l'Office National des Forêts (ONF) depuis 2009. Cet actionnariat lui garantit « un approvisionnement sécurisé en matières premières tout en assurant une gestion durable des forêts ». En 2009, EO2 a également créé WEYA dirigée par Bernard Leblanc, ancien Pdg de Cofathec. WEYA a pour vocation de fournir des solutions bois clef en main. Elle a été introduite sur le marché libre en 2009. Guillaume Poizat, le Pdg d'EO2, estime que l'arrivée A Plus Finance « est la preuve que ce secteur gagne en maturité et en lisibilité ». L'entreprise auvergnate est dotée de 3,292 M€ de capital. De son côté, le Pdg d'A Plus Finance qui gère plus de 275 M€ d'actifs à travers divers fonds d'investissement, souligne la capacité d'innovation d'EO2 qui depuis sa création en 2006 « a validé son business model, notamment en assurant son approvisionnement en matières premières, et en industrialisant le processus de production de granulés bois".
Jeune entreprise Auvergnate spécialisée dans la production de granulés pour chaudières à bois, EO2 vient de réaliser un tour de table de 6,6 M€ qui lui permettra d'accompagner son développement. A la tête de deux unités de production de granulés elle en possèdera bientôt une troisième et ses deux projets d'unités de cogénération par la biomasse seront aidés par l'Etat. La biomasse : la filière tient sur la papier une bonne place au coeur des ...

Approvisionnement ; Aquitaine ; Auvergne ; Bois énergie ; Capacité de production ; Chiffre d'Affaire ; Cogénération biomasse ; Granulé bois ; Investissement ; Lorraine ; Production de bois ; Réalisation ; Usine de fabrication/production

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- n° 863
ISBN 1774-5071

Réalisée début 2009, une enquête commandée par Cap Consommateurs Habitants révèle que les Français sont peu sensibilisés aux économies d'énergie dans le cadre de travaux de rénovation.

Économie d'énergie ; Grenelle de l'environnement ; Logement ; Investissement ; Rénovation

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- n° 735
ISBN 0750-1552

Dalkia a réalisé à mazamet (Tarn) une nouvelle exploitation de chauffage urbain: chaudière bois, chaudière gaz et première tranche de réseau de 4 km. Pour accélérer le chantier et facliter le commissionnement, l'entreprise a équipé les sous-stations préfabriquées de vannes 2 voies de régulation indépendantes des variations de la pression différentielle.
Dalkia a réalisé à mazamet (Tarn) une nouvelle exploitation de chauffage urbain: chaudière bois, chaudière gaz et première tranche de réseau de 4 km. Pour accélérer le chantier et facliter le commissionnement, l'entreprise a équipé les sous-stations préfabriquées de vannes 2 voies de régulation indépendantes des variations de la pression différentielle.

Bois énergie ; Chaudière gaz naturel ; Chauffage urbain ; Chaufferie bois ; Étude de faisabilité ; France ; Investissement ; Réseau de chaleur ; Stockage de chaleur

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- n° 25

Une étude de l'European Climate Foundation (ECF) évalue et trace une feuille de route. Un rapport de l'EREC (European Renewable Energy Council) confirmeet précise: l'objectif "100% énergies renouvelables" dans l'Union Européenne d'ici 2050 est et bien à portée de main

Aspect financier ; Caractéristique technique ; CO2 / Dioxyde de carbone ; CO2 evité ; Coût d'exploitation ; Emploi ; Europe ; Généralité énergie renouvelable ; Investissement ; Prix de l'énergie ; Production d'énergie ; Rapport ; Aspect économique

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- n° 329

C'est ce que révèle une récente étude du Programme des Nations Unies pour l'Environnement (PNUE), selon laquelle les énergies propres, en tête desquelles l'éolien et le solaire, ont représenté le quart de la capacité énergétique nouvelle installée dans le monde l'an dernier.

Chiffre clé ; Énergie solaire ; Éolien ; Généralité énergie renouvelable ; International ; Investissement ; Marché mondial ; Puissance installée ; Rapport ; Secteur industriel

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- n° 279
ISBN 0986-2943

Le secteur de l'énergie dans son ensemble affiche actuellement une santé de fer et constitue l'un des principaux réservoirs de création d'emploi pour les prochaines années. Les énergies renouvelables et l'amélioration de l'efficacité énergétique sont en plein développement, mais les activités traditionnelles (nucléaire, pétrole, gaz) ne sont pas en reste.
Le secteur de l'énergie dans son ensemble affiche actuellement une santé de fer et constitue l'un des principaux réservoirs de création d'emploi pour les prochaines années. Les énergies renouvelables et l'amélioration de l'efficacité énergétique sont en plein développement, mais les activités traditionnelles (nucléaire, pétrole, gaz) ne sont pas en reste.

Appareil de chauffage ; Biocarburant ; Biogaz ; Chauffage bois ; Chiffre clé ; Chiffre d'Affaire ; Donnée économique ; Efficacité énergétique ; Électricité ; Emploi ; Éolien ; Étude ; France ; Généralité énergie ; Généralité énergie renouvelable ; Géothermie ; Investissement ; Isolation ; Marché français ; Maitrise De l'Énergie - MDE ; Métier ; Perspective ; Petite Centrale Hydroélectrique ; Pompe à chaleur ; Secteur résidentiel ; Solaire photovoltaïque ; Solaire thermique ; Transport

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V

- n° 186
ISBN 0295-5873

Investisseur de long terme au service de l'intérêt général, la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) s'engage aujourd'hui fortement en faveur des énergies renouvelables. L'institution publique s'est fixée pour objectif de participer à la réalisation de 500 MW d'ici 2010. Un levier financier puissant pour les porteurs de projets dans l'éolien, le photovoltaïque, la biomasse, le biogaz ou encore la petite hydraulique.
Investisseur de long terme au service de l'intérêt général, la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) s'engage aujourd'hui fortement en faveur des énergies renouvelables. L'institution publique s'est fixée pour objectif de participer à la réalisation de 500 MW d'ici 2010. Un levier financier puissant pour les porteurs de projets dans l'éolien, le photovoltaïque, la biomasse, le biogaz ou encore la petite hydraulique.

Biogaz ; Biomasse ; Éolien ; Fonds d'investissement ; Energie hydraulique ; Investissement ; Objectif ; Organisme ; Programme d'investissement ; Puissance installée ; Société financière ; Solaire photovoltaïque

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V

- n° 18
ISBN 1957-1992

"Pour la première fois, l'ADEME dresse un état des lieux ""emploi et économie"" complet des principales activités liées à l'efficacité énergétique et aux énergies renouvelables en France : équipements dans les logements existants, transports collectifs, véhicules classe A et B, équipements en vue de produire des énergies renouvelables et ventes d'énergies renouvelables."
"Pour la première fois, l'ADEME dresse un état des lieux ""emploi et économie"" complet des principales activités liées à l'efficacité énergétique et aux énergies renouvelables en France : équipements dans les logements existants, transports collectifs, véhicules classe A et B, équipements en vue de produire des énergies renouvelables et ventes d'énergies renouvelables."

Automobile ; Biocarburant ; Chauffage bois ; Efficacité énergétique ; Emploi ; Éolienne ; Étude ; Généralité énergie renouvelable ; Investissement ; Marché français ; Transport ; Transport en commun

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V

- n° 890
ISBN 1267-0545

Les collectivités et leurs groupements peuvent exonérer, partiellement ou totalement, les constructions ou installations assujetties à la taxe foncière sur les propriétés bâties (TBF) et à la taxe professionnelle (TP) qui participent à la protection de l'environnement. La circulaire n° NOR/INT/B/08/00140/C du 22 juillet 2008 fixe la liste des délibérations qui doivent être prises avant le 1er octobre 2008 pour être applicables en 2009.
Les collectivités et leurs groupements peuvent exonérer, partiellement ou totalement, les constructions ou installations assujetties à la taxe foncière sur les propriétés bâties (TBF) et à la taxe professionnelle (TP) qui participent à la protection de l'environnement. La circulaire n° NOR/INT/B/08/00140/C du 22 juillet 2008 fixe la liste des délibérations qui doivent être prises avant le 1er octobre 2008 pour être applicables en 2009.

Avantage fiscal ; Collectivité locale ; Économie d'énergie ; Entreprise ; Généralité énergie renouvelable ; Investissement ; protection environnement ; Taxe foncière ; Taxe professionnelle

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V

- n° 281008

"Selon une nouvelle étude présentée par Greenpeace International hier à Berlin, investir massivement dans les énergies renouvelables serait non seulement utile dans le cadre de la lutte contre le réchauffement climatique mais surtout économiquement rentable en cette période de crise où la récession menace. Selon ce rapport intitulé ""Révolution énergétique : une vision d'une énergie mondiale durable"", un investissement mondial de 9 milliards de milliards de dollars dans les énergies renouvelables permettrait l'émergence d'une industrie très rentable et la réduction des émissions de CO2 . Si cette somme paraît impressionnante, les auteurs précisent qu'il faut mettre dans la balance le fait que d'ici 2030 plus de 18 milliards de milliards de dollars de dépenses en énergies fossiles auront été économisées dans le seul secteur de l'électricité. "
"Selon une nouvelle étude présentée par Greenpeace International hier à Berlin, investir massivement dans les énergies renouvelables serait non seulement utile dans le cadre de la lutte contre le réchauffement climatique mais surtout économiquement rentable en cette période de crise où la récession menace. Selon ce rapport intitulé ""Révolution énergétique : une vision d'une énergie mondiale durable"", un investissement mondial de 9 milliards de ...

Donnée économique ; Étude ; Généralité énergie renouvelable ; International ; Investissement ; Rapport ; Rentabilité

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Type
Date de parution
Descripteurs

Investissement [220]

Généralité énergie renouvelable [83]

Politique énergétique [61]

Éolien [53]

France [53]

Solaire photovoltaïque [48]

Chiffre clé [47]

Collectivité locale [39]

Europe [32]

Emploi [28]

International [26]

Rénovation [26]

Consommation d'énergie [25]

Efficacité énergétique [25]

Géothermie [25]

Production d'électricité [25]

Transition énergétique [24]

Allemagne [23]

Puissance installée [22]

Solaire thermique [22]

Aspect économique [21]

Économie d'énergie [21]

Energie hydraulique [21]

Électricité renouvelable [20]

Entreprise [20]

Financement [20]

Bâtiment [19]

Étude [19]

Scénario [19]

Transport [19]

Aide financière [18]

Aspect financier [18]

Gaz à Effet de Serre / GES [18]

Grenelle de l'environnement [18]

Réglementation [18]

Biomasse [17]

Réalisation [17]

Société financière [17]

Changement climatique [16]

Généralité énergie [16]

Logement [16]

Biogaz [15]

Électricité [15]

Marché mondial [15]

Biocarburant [14]

Consommation d'électricité [14]

Objectif [14]

Donnée économique [13]

Éolienne [13]

Espagne [13]

Nucléaire [13]

Pompe à chaleur [13]

Production d'énergie [13]

Prospective / Prévision [13]

Industrie [12]

Marché de l'électricité [12]

Projet [12]

Réseau électrique [12]

Secteur industriel [12]

Tarif d'achat [12]

Demande en énergie [11]

Energie fossile [11]

Italie [11]

Maitrise De l'Énergie - MDE [11]

Performance énergétique [11]

Perspective [11]

Secteur résidentiel [11]

Bilan [10]

Coût d'investissement [10]

EDF [10]

États Unis [10]

Gaz naturel [10]

Milieu agricole [10]

Parc éolien [10]

Rapport [10]

Réseau de chaleur [10]

Société / Compagnie [10]

ADEME [9]

Bois énergie [9]

Chauffage [9]

Eau chaude sanitaire - ECS [9]

Énergie solaire [9]

Innovation [9]

Marché français [9]

Objectif européen [9]

Politique environnementale [9]

Potentiel de développement [9]

Production de chaleur [9]

Recensement / Inventaire [9]

Région [9]

Technologie [9]

Avantage fiscal [8]

Cartographie / Atlas [8]

Chaleur renouvelable [8]

Chine [8]

CO2 / Dioxyde de carbone [8]

Déchet [8]

Développement durable [8]

Énergie marine [8]

Environnement [8]

Fonds d'investissement [8]

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