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Documents  Facture énergétique | enregistrements trouvés : 360

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- n° 37

Depuis quelques temps, la presse fait écho de la grogne de certaines grosses entreprises wallonnes estimant que la libéralisation du marché allait faire bondir leurs factures énergétiques. La région Wallonne a confié une étude dont l'objectif est d'analyser, par catégorie de client, les différents postes qui coposent le tarif d'électricité et l'évolution de ceux-ci entre 1996 et 2003. L'étude compara dans la foulée les tarifs partiqués dans les apys voisins : Allemagne, France, Pays-Bas et Grande Bretagne. Verdict :fin 2003
Depuis quelques temps, la presse fait écho de la grogne de certaines grosses entreprises wallonnes estimant que la libéralisation du marché allait faire bondir leurs factures énergétiques. La région Wallonne a confié une étude dont l'objectif est d'analyser, par catégorie de client, les différents postes qui coposent le tarif d'électricité et l'évolution de ceux-ci entre 1996 et 2003. L'étude compara dans la foulée les tarifs partiqués dans les ...

Allemagne ; Angleterre ; Belgique ; Étude ; Facture énergétique ; France ; Libéralisation énergétique ; Marché de l'électricité ; Pays Bas ; Prix de l'electricité ; Surcoût

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- n° 553

La production nationale d'énergie primaire diminue de 7 % par rapport à 2008, principalement du fait de la baisse de la production nucléaire. Le taux d'indépendance énergétique s'amenuise en conséquence. D'une façon générale, la progression de l'éolien ne suffit pas à compenser la baisse de l'hydraulique, et la production d'électricité renouvelable baisse sur l'année de - 6 %. Le taux d'indépendance énergétique reste orienté à la baisse, à 46,1 % sur l'année 2009 contre 47,1 % en 2008. Il est seulement de 43,5 % en décembre La consommation totale d'énergie primaire s'établit à 251 Mtep en 2009 en données corrigées du climat ; elle est inférieure de 5 % à celle de 2008, cette diminution s'étant fortement atténuée en novembre et décembre. La consommation de charbon rebondit nettement en novembre et décembre (+ 20 % entre décembre 2008 et décembre 2009). Elle diminue néanmoins de 12 % en 2009 par rapport à 2008, en particulier dans la sidérurgie (- 29 %) et dans les centrales électriques au charbon (- 8 %). En 2009, la consommation de produits pétroliers se situe 3,5 % en-dessous de 2008 en données corrigées du climat (- 1,8 % en décembre par rapport à décembre 2008). Sur l'année la consommation de carburants routiers reste stable, mais celles de fuel domestique, de fuel lourd et de carburéacteurs poursuivent leur forte diminution. La consommation annuelle de gaz diminue de 3,3 % en données réelles et de 4,5 % corrigée du climat, principalement du fait des clients du résidentiel- tertiaire et de la petite industrie reliés au réseau de distribution. L'électricité appelée, corrigée du climat, reste au même niveau qu'il y a douze mois, mais, en bilan annuel, elle diminue de 2 %. En données réelles, sa consommation baisse de 1,8 % sur l'année 2009, elle augmente en basse tension (+ 1,4 %), et diminue en moyenne et haute tension (respectivement - 2 % et - 7 %). Les émissions de CO2 liées à la combustion d'énergie augmentent de 3 % en décembre par rapport à décembre 2008, mais sur l'ensemble de l'année, elles restent inférieures de 4 % à celles de 2008. La facture énergétique mensuelle croît à nouveau en novembre par comparaison avec octobre à 3,6 milliards d'euros, mais elle est de 17 % plus faible qu'en novembre 2008. En cumul sur les douze derniers mois, la facture s'établit à 39 milliards d'euros, en diminution de 34 % en un an, principalement du fait de la baisse des prix qui joue à la fois sur les importations et les exportations. Les exportations de produits pétroliers s'élèvent à 8 mds € sur douze mois, en baisse de 45 %, celles d'électricité à 1,1 mds €, en diminution de 62 %. Le prix du pétrole progresse tout au long de l'année jusqu'à environ 75 dollars et 50 euros le baril. Mais le prix moyen annuel de 61 $ par baril est en net recul sur celui de 2008 (97 $).
La production nationale d'énergie primaire diminue de 7 % par rapport à 2008, principalement du fait de la baisse de la production nucléaire. Le taux d'indépendance énergétique s'amenuise en conséquence. D'une façon générale, la progression de l'éolien ne suffit pas à compenser la baisse de l'hydraulique, et la production d'électricité renouvelable baisse sur l'année de - 6 %. Le taux d'indépendance énergétique reste orienté à la baisse, à 46,1 ...

Bilan énergétique ; Charbon ; CO2 / Dioxyde de carbone ; Consommation d'énergie ; Énergie primaire ; Éolien ; Exportation ; Facture énergétique ; France ; Gaz naturel ; Energie hydraulique ; Indépendance énergétique ; Nucléaire ; Pétrole ; Prix du pétrole ; Production d'énergie

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- n° 690
ISBN 0750-1552

La commune de la Tour Sallvagny (69), a mis la qualité environnementale au coeur de la rénovation et de l'extension de son école primaire : puits canadien, chaudière à gaz à condensation, récupération des eaux pluviales, capteurs photovoltaïques...

Architecture bioclimatique ; Chaudière à condensation ; Chauffage ; Commune / Ville ; Consommation d'énergie ; Éclairage naturel ; Économie d'énergie ; Ossature Bois ; Établissement scolaire ; Facture énergétique ; Isolant thermique ; Protection solaire ; Puits canadien ; Réalisation ; Récupération de l'eau ; Rhône Alpes ; Solaire photovoltaïque ; Ventilation

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- n° 856
ISBN 1774-5071

Le décret n°2005-971 du 10 août 2005 relatif à la procédure applicable en cas d'impayés d'électricité et les articles R.261-1 et 261-2 du code de l'action sociale et des familles sont abrogés. Une nouvelle procédure entrera en vigueur le 15/12/2008 avec le décret n°2008-780 du 13 août 2008, procédure applicable en cas d'impayés des factures d'électricité, de gaz, de chaleur et d'eau. - NOR : DEVE0811514D
Le décret n°2005-971 du 10 août 2005 relatif à la procédure applicable en cas d'impayés d'électricité et les articles R.261-1 et 261-2 du code de l'action sociale et des familles sont abrogés. Une nouvelle procédure entrera en vigueur le 15/12/2008 avec le décret n°2008-780 du 13 août 2008, procédure applicable en cas d'impayés des factures d'électricité, de gaz, de chaleur et d'eau. - NOR : DEVE0811514D

Consommation d'eau ; Décret ; Facture énergétique ; Impayé énergétique ; Précarité ; Texte législatif

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- n° 580

Dans un communiqué de presse, Jean-Louis Borloo, ministre de l'écologie et Benoist Apparu, le secrétaire d'Etat chargé du logement, ont confirmé l'information publiée le matin par Les Echos selon laquelle les décrets définissant le mode de participation des locataires aux frais générés par la rénovation thermique des bâtiments, étaient prêts. « Les décrets soumis à la Commission Nationale de Concertation définissent les modalités de concertation et les règles de calcul de cette économie de charge. Une concertation avec les associations de locataires et de bailleurs a été menée » ont indiqué les 2 ministres. La loi Boutin « de mobilisation pour le logement » votée le 25 mars dernier avait prévu le principe d'une contribution des locataires aux frais de rénovation dans la mesure où ils retiraient un avantage du fait de la réduction de leur facture énergétique après travaux. Le décret permet aux bailleurs d'envisager trois modalités pour le calcul de la participation des occupants des logements aux travaux et d'opter pour celui de leur choix. Le premier, applicable uniquement pour les logements construits avant 1948 permet au bailleur de réclamer jusqu'à 20 € par mois à son locataire durant 15 ans, un montant non révisable. Le dernier mot au locataire pour les partie privatives : Les deux autres systèmes seront uniquement applicables aux logements plus récents. Le bailleur aura la possibilité de demander à l'occupant des lieux de lui rétrocéder après un audit thermique 50% des sommes économisées. Il pourra aussi opter pour une variante, appliquer la même mesure mais après établissement d'un simple diagnostic thermique, moins onéreux pour le propriétaire que l'audit, mais l'économie réalisée serait calculée sur la base d'une moyenne établie à partir des trois dernières années de facture énergétique et non pas sur la base du diagnostic. A noter toutefois que le locataire pourrait refuser les travaux dans le logement qu'il occupe, mais pas dans les parties communes, sa contribution étant alors seulement calculée sur les économies d'énergie réalisées sur les consommations éngertiques collectives. Le texte qui doit être examiné par le conseil d'Etat pourrait être publié avant la fin de l'année, vraisemblablement à l'automne. « Ce dispositif est gagnant/gagnant car le locataire verra sa facture énergétique baisser et le bailleur ne sera pas le seul à supporter le coût des travaux » ont estimé les ministres hier.
Dans un communiqué de presse, Jean-Louis Borloo, ministre de l'écologie et Benoist Apparu, le secrétaire d'Etat chargé du logement, ont confirmé l'information publiée le matin par Les Echos selon laquelle les décrets définissant le mode de participation des locataires aux frais générés par la rénovation thermique des bâtiments, étaient prêts. « Les décrets soumis à la Commission Nationale de Concertation définissent les modalités de concertation ...

Bailleur social ; Décret ; Diagnostic Performance Énergétique - DPE ; Économie d'énergie ; Facture énergétique ; Locataire ; Rénovation

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- n° 638

Pas besoin d'être grand pour faire des économies d'énergie ! Pour preuve, la commune d'Estoublon, 400 habitants, a réussi à réduire de près de 50 % sa facture énergétique liée à l'éclairage public. Comment ? En pariant sur une maîtrise rigoureuse de sa consommation. Après avoir réalisé un diagnostic énergétique en partenariat avec la Fédération départementale des collectivités électrifiées (FDCE) et un lycée technique, la mairie a tout simplement décidé d'éteindre les lampadaires entre minuit et 6h du matin en périphérie du village. Résultat : 28 % d'énergie économisée. Parallèlement, des réducteurs de tension ont été installés sur les 63 luminaires du centre du village permettant une économie de 11 % supplémentaires. Enfin, des calculateurs astronomiques ont été substitués aux classiques contacteurs crépusculaires, réduisant la durée d'éclairage d'une demi-heure matin et soir, et la consommation d'énergie de 10 %. Sachant que les dépenses d'éclairage représentent en moyenne 20 % de la facture énergétique des communes françaises, une telle politique représente des économies budgétaires non négligeables. L'initiative permet par ailleurs de réduire d'autant la pollution lumineuse liée à l'éclairage public. Pour toutes ces raisons, l'action de la commune d'Estoublon a été reconnue Meilleure Initiative Régionale Environnementale Innovante et Locale Labellisée Ecodéveloppement (MIREILLE).
Pas besoin d'être grand pour faire des économies d'énergie ! Pour preuve, la commune d'Estoublon, 400 habitants, a réussi à réduire de près de 50 % sa facture énergétique liée à l'éclairage public. Comment ? En pariant sur une maîtrise rigoureuse de sa consommation. Après avoir réalisé un diagnostic énergétique en partenariat avec la Fédération départementale des collectivités électrifiées (FDCE) et un lycée technique, la mairie a tout ...

Commune / Ville ; Diagnostic ; Éclairage public ; Économie d'énergie ; Facture énergétique ; Politique énergétique ; Programme d'action ; Réalisation

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- n° 553

L'enveloppe globale allouée à la rénovation thermique s'élève à 53 082 €, les consommations d'énergie sont passées de 344 kWhEP/m2.an à 101 kWhEP/m2.an et le budget annuel de 24 €/m2.an à 4 €/m2.an, soit une division proche de 4 des consommations et de la facture énergétiques et une division par 10 des émissions de gaz à effet de serre en passant de 54 kgeqCO2/m2 à 5,3 kgeqCO2/m2, grâce à une importante amélioration de l'isolation extérieure. La rénovation initialement prévue ne réduisait les consommations d'énergie que d'un tiers. Le pavillon ainsi rénové en va permettre de diviser par 6 ses consommations d'énergie finale et par 10 ses émissions de gaz à effet de serre. Sur recommandations conjointes d'experts ES énergies et d'artisans, divers travaux de rénovation thermique ont été engagés : * Murs : isolation extérieure polystyrène graphité KNAUF TH32 - 16 cm * Plancher bas : polystyrène graphité sous dalle KNAUF TH32 - 10 cm * Fenêtres : PVC triple vitrage 4-16-4-16-4 Argon peu émissif SCHUCO SI82+ UW 0,84 * VMC : Hygro B Aldès Microwatt Bahia * Chauffage : pompe à chaleur eau-eau Stiebel Eltron WPF13 17 kW avec ballon tampon 700 l * Eau chaude sanitaire : chauffe-eau solaire De Dietrich 300 l A l'horizon fin 2010, l'Alsace disposera d'un parc unique en France de 50 maisons individuelles rénovées « basse consommation » et confortera ainsi son avance en matière d'efficacité énergétique, acquise grâce au programme Alsace énergivie. Lancé en décembre 2008, l'appel à projets « 50 chantiers pionniers » a été initié par la Région Alsace, le groupe EDF (EDF et ÉS) et les organisations professionnelles du bâtiment, dans le cadre de la Convention de Coopération pour le développement durable de l'Alsace signée le 21 novembre dernier par Adrien Zeller et Pierre Gadonneix, PDG du groupe EDF. Cette convention signée pour trois ans prévoit des investissements importants du groupe EDF pour développer la production d'électricité faiblement émettrice de CO2 (hydraulique, nucléaire, solaire), pour promouvoir la société alsacienne (formation, solidarité, culture) et pour protéger l'environnement en diminuant les émissions de gaz à effet de serre des bâtiments, dans le cadre du programme Alsace énergivie de la Région Alsace et de l'ADEME.
L'enveloppe globale allouée à la rénovation thermique s'élève à 53 082 €, les consommations d'énergie sont passées de 344 kWhEP/m2.an à 101 kWhEP/m2.an et le budget annuel de 24 €/m2.an à 4 €/m2.an, soit une division proche de 4 des consommations et de la facture énergétiques et une division par 10 des émissions de gaz à effet de serre en passant de 54 kgeqCO2/m2 à 5,3 kgeqCO2/m2, grâce à une importante amélioration de l'isolation extérieure. La ...

Aide financière ; Alsace ; Appel à projet ; Bâtiment Basse Consommation - BBC ; Chauffe eau solaire ; Consommation d'énergie ; Coût d'investissement ; Facture énergétique ; Vitrage ; Isolant thermique ; Isolation extérieure ; Maison individuelle ; Pompe à chaleur ; Réalisation ; Rénovation

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- n° 140509

L'Agence internationale de l'énergie (AIE) affirme que la consommation d'électricité des appareils électriques électroniques tels que les lecteurs MP3 ou les ordinateurs portables, devrait être multipliée par trois d'ici à 2030. Une consommation qui entrainera une importante hausse des émissions de gaz à effet de serre. Dans un rapport intitulé « Gadgets et Gigawatts» , l'AIE précise que si le rythme actuel continue, d'ici 2030, l'utilisation de ces appareils engendrera alors une consommation équivalente à celles des foyers américains ou japonais. « Il en coûtera 200 milliards de dollars en facture d'électricité aux ménages du monde entier« , a précisé le directeur général de l'Agence, Nobuo Tanaka. Cette nouvelle demande compromettrait même tous les efforts gouvernementaux réalisés pour assurer leur indépendance énergétique et « réduire les émissions de gaz à effet de serre« . L'AIE estime qu'il faudrait construire des centrales électriques d'une capacité totale de production de 280 gigawatts dans les 20 prochaines années. Adopter des normes de consommation : L'AIE appelle donc à l'adoption de normes sur la consommation d'électricité des appareils électroniques, notamment en mode « veille» , et à la mise en place d'un étiquetage précis sur la facture énergétique de ces gadgets.
L'Agence internationale de l'énergie (AIE) affirme que la consommation d'électricité des appareils électriques électroniques tels que les lecteurs MP3 ou les ordinateurs portables, devrait être multipliée par trois d'ici à 2030. Une consommation qui entrainera une importante hausse des émissions de gaz à effet de serre. Dans un rapport intitulé « Gadgets et Gigawatts» , l'AIE précise que si le rythme actuel continue, d'ici 2030, l'utilisation de ...

Appareil électrique ; Appareil Portable ; Chiffre clé ; Consommation d'électricité ; Étiquette énergie ; Étude ; Facture énergétique ; Gaz à Effet de Serre / GES ; International ; Particulier / Ménage ; Prospective / Prévision ; Veille

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- n° 200509

Conçu de manière à limiter les déperditions de chaleur, le bâtiment sera beaucoup plus isolé qu'un bâtiment classique : 30 cm d'isolant pour les murs, 30 à 40 cm pour la toiture et 20 cm pour le sol. Les vitrages seront eux aussi performants : leur résistance thermique sera deux fois supérieure à celle d'un double vitrage classique. Le renouvellement d'air sera assuré par une centrale de traitement d'air double flux. L'air chaud sortant du bâtiment passera par un échangeur de chaleur qui transférera la chaleur de l'air sortant à l'air entrant. Les deux flux d'air ne se mélangeront pas, seule la chaleur sera récupérée. Avant de pénétrer dans le bâtiment, l'air transitera au préalable dans un puits canadien. En été, les besoins en fraîcheur seront assurés en utilisant l'eau de la nappe phréatique. Cette eau sera prélevée à quelques mètres de profondeur, passera dans un ballon échangeur de chaleur et sera ensuite réinjectée dans la nappe. Au final, le Conseil Général des Vosges s'attend à limiter sa facture d'énergie à environ 800€/an soit dix fois moins qu'un bâtiment traditionnel, dans ce domaine.
Conçu de manière à limiter les déperditions de chaleur, le bâtiment sera beaucoup plus isolé qu'un bâtiment classique : 30 cm d'isolant pour les murs, 30 à 40 cm pour la toiture et 20 cm pour le sol. Les vitrages seront eux aussi performants : leur résistance thermique sera deux fois supérieure à celle d'un double vitrage classique. Le renouvellement d'air sera assuré par une centrale de traitement d'air double flux. L'air chaud sortant du ...

Bâtiment Basse Consommation - BBC ; Bâtiment public ; Bâtiment tertiaire ; Climatisation / Rafraîchissement ; Conseil général ; Consommation d'énergie ; Facture énergétique ; Vitrage ; Isolation ; Lorraine ; Ventilation double flux

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- n° 31
ISBN 1633-1605

"Quelles compétences votre collectivité a-t-elle en matière d'énergie? Le rôle de distribution des communes L'intercommunalité peut enfin se doter de la compétence ""énergie"" Repérez-vous dans la consommation d'énergie de votre commune Répartition des grands postes de consommation et de dépenses Structure de la consommation et de la dépense d'énergie par famille de bâtiment Quelques ratios de consommations des bâtiments"
"Quelles compétences votre collectivité a-t-elle en matière d'énergie? Le rôle de distribution des communes L'intercommunalité peut enfin se doter de la compétence ""énergie"" Repérez-vous dans la consommation d'énergie de votre commune Répartition des grands postes de consommation et de dépenses Structure de la consommation et de la dépense d'énergie par famille de bâtiment Quelques ratios de consommations des bâtiments"

Bâtiment communal ; Bâtiment public ; Centre sportif ; Changement climatique ; Chiffre clé ; Collectivité locale ; Commune / Ville ; Consommation d'énergie ; Dépense énergétique ; Diagnostic Performance Énergétique - DPE ; Distribution de l'énergie ; Éclairage public ; Établissement scolaire ; Facture énergétique ; Généralité énergie ; Piscine ; Vehicule municipal

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- n° 100909

"En France, 9 millions de lampes serviraient à éclairer villes et campagnes, ce qui représente 1 260 MW, soit l'équivalent d'un réacteur nucléaire, selon Jean-Louis Bal, directeur des énergies renouvelables à l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (ADEME). L'éclairage nocturne participe à la pointe de consommation d'énergie étant donné qu'il n'est pas permanent. Il nécessite donc l'utilisation de centrales thermiques. Si en 1990, l'éclairage public était estimé à une consommation de 70 kWh par an et par habitant, dix ans plus tard ce chiffre atteignait 91 kWh/an/hbt, soit plus du double de l'Allemagne (43 kWh/an/hbt en 2000). Les différents impacts du sur-éclairage : Globalement, la facture énergétique est estimée entre 400 à 500 millions d'euros par an. L'éclairage public constitue pour les communes, 23 % de la facture globale d'énergie et 38 % de la facture d'électricité. Cela représente un coût annuel au point lumineux de 40 à 70 euros, a expliqué Frédéric Delord, directeur de Développement chez ETDE, filiale de Bouygues, spécialiste en France dans le domaine de la gestion globale de l'éclairage public. Les dépenses liées à l'éclairage public en France représentent 1,2 milliard € hors énergie : 800 millions d'euros sont dédiés aux frais de maintenance et 400 millions liés aux investissements des points lumineux, a-t-il précisé, à l'occasion de la table ronde ''Gestion et enjeux de l'éclairage public dans les communes'', organisée par la Cofhuat (Confédération française pour l'habitat, l'urbanisme, l'aménagement du territoire et l'environnement) qui s'est tenue le 3 juin à Paris. L'éclairage public et les enseignes publicitaires représenteraient ainsi 1 à 2% de la consommation électrique en France soit 4% des émissions de gaz à effet de serre. Si le projet de loi Grenelle 1 vise à réglementer l'excès d'éclairage artificiel la nuit par la mise en oeuvre de mesures de prévention, de suppression ou de limitation, le projet de loi Grenelle 2, en matière de risques et santé, prévoit d'intégrer les publicités et les enseignes lumineuses au dispositif législatif encadrant les ''pollutions lumineuses''. Cette pollution est le résultat d'un facteur naturel conjugué à un phénomène artificiel : la lumière émise par l'éclairage artificiel est réfléchie par le sol et les bâtiments et diffusée par les gouttes d'eau, les particules de poussières et les aérosols en suspension dans l'atmosphère. Si l'augmentation des éclairages nocturnes a un coût énergétique certain, elle a également un impact sur les populations animales, végétales et humaines, avec des effets sur le dérèglement nerveux et hormonal. Certaines études évoquent même un impact sur le développement de cancers. La consommation d'énergie par point lumineux est directement liée au temps d'éclairement et à la vétusté du matériel, explique Frédéric Delord, directeur de Développement chez ETDE. Selon M. Delord, si 1/3 des installations d'éclairage public ont plus de 20 ans, 20% des installations dans les rues sont aux normes. La plupart des systèmes d'éclairage actuels envoient une partie de leur lumière vers le ciel au lieu d'être orientés vers le sol. Une surpuissance des installations et une utilisation mal adaptée sont également en cause. ''Eclairer juste, c'est aussi consommer moins'' : Si l'on ne peut pas dans l'absolu, supprimer toutes les sources d'éclairage artificiel, opter pour des équipements mieux adaptés permettrait de réduire la pollution lumineuse. Il ne s'agit pas de s'opposer à tout éclairage artificiel mais de promouvoir des modes d'éclairage doux et raisonnés dans le respect de l'environnement, soulignent les associations Frapna et Agir pour l'environnement. Car éclairer juste c'est aussi consommer moins, affirme l'Ademe. En France, de plus en plus de municipalités optent pour une rénovation de leur éclairage public pour lutter contre la pollution lumineuse et réaliser des économies d'énergies, tout en ''éclairant mieux'' et assurant la sécurité des habitants. L'économie énergétique passe par la suppression des sur-éclairements (> 30 lux), la suppression des boules énergivores, l'utilisation de luminaires haute performance et de lampes basse consommation (relamping) mais aussi des réducteurs de puissance ou des ballasts électroniques, souligne la société ETDE. Selon la filiale de Bouygues, le remplacement des sources lumineuses, l'abaissement des hauteurs de feux, le rabattement des flux lumineux vers le sol limitent les déperditions et diminuent les puissances installées. Par exemple, à Lille (59), dans le cadre de contrat de gestion globale d'éclairage public avec la société ETDE incluant les communes Hellemmes et Lomme, la suppression des 1.740 ''lampes boules'' a permis d'économiser à la collectivité plus de 1,3 millions d'euros par an, depuis 2004. En 4 ans, ce contrat a déjà permis à la ville de réduire sa consommation d'énergie de 34,5 % sur un objectif de 42 % d'ici 2012, a expliqué le 16 décembre dernier Danielle Poliautre, adjointe au Maire de Lille en charge du Développement Durable. De 2004 à 2008, ETDE a ainsi mis en place dans la ville des réducteurs de puissance sur les 150W, installé des ballasts électroniques en 250 W et des lampes de nouvelle génération. La société a également mené des essais de luminaires à LEDs pour éclairer ''la surface utile'', pouvant atteindre un rendement énergétique de 90lm/W (lumens par watt) contre 120lm/W pour les lampes à décharges. Pour parvenir à un éclairage optimisé, ETDE recommande la modernisation des installations et la baisse du niveau d'éclairement. Aujourd'hui il ne s'agit plus de multiplier les points lumineux, mais de les équilibrer de façon pertinente. Candélabre autonome Windela : A Issy-les-Moulineaux 92), ETDE a également installé en décembre 2007 un candelabre ''Windela'', fabriqué par la société française Expansion et Développement, relié à un panneau photovoltaïque placé sur le luminaire et à une éolienne en haut du mât. Pour produire la lumière, le lampadaire a recours à 42 LEDS, orientées individuellement. Elles assurent un éclairage de 3 500 Lumens à 5,5 m de hauteur et bénéficient d'une durée de vie 5 fois supérieure à des lampes classiques. En mai 2008, c'était au tour de la ville de Grenoble (38) d'accueillir ce lampadaire éolien-solaire, fabriqué par la société Expansion et Développement. Une étude de candélabre Windela est actuellement menée pour alimenter le cimetière de Lille Sud. D'autres lampadaires solaires sont par ailleurs proposés par la société Surtec. Ces lampadaires s'allument automatiquement, grâce à un régulateur crépusculaire, une horloge programmée ou un détecteur de présence infra-rouge. Les mâts d'éclairage en bois moins impactants ? : Pour Aubrilam, spécialiste européen des mâts d'éclairage en bois, la lanterne n'est pas la seule source de consommation énergétique à améliorer. Un candélabre, c'est une lanterne ET un mât ; et le choix du mât est aussi important que celui de la lanterne, souligne-t-il. Aubrilam a publié début juillet une étude qui évalue l'empreinte environnementale de ses mâts avec le soutien technique de CODDE, une société du groupe Bureau Veritas. Selon l'étude, l'utilisation de mâts bois à la place des traditionnels mâts métalliques permettrait de compenser, dès l'installation, des milliers de tonnes de CO2, et d'économiser des millions de kWh. Les mâts en bois auraient une empreinte environnementale plusieurs fois inférieure à ceux en métal, estime l'étude dont les résultats sont complétés par un éco-comparateur permettant de visualiser le potentiel écologique d'un projet d'éclairage public. Sur un projet ''classique'' de 63 mâts de 5 mètres, en optant pour le mât bois plutôt que le mât métallique, on constate : 14 600 kWh économisés, 335 kg de déchets dangereux en moins, près de 7 tonnes de CO2 compensées, a précisé Aubrilam."
"En France, 9 millions de lampes serviraient à éclairer villes et campagnes, ce qui représente 1 260 MW, soit l'équivalent d'un réacteur nucléaire, selon Jean-Louis Bal, directeur des énergies renouvelables à l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (ADEME). L'éclairage nocturne participe à la pointe de consommation d'énergie étant donné qu'il n'est pas permanent. Il nécessite donc l'utilisation de centrales thermiques. Si en ...

CO2 evité ; Collectivité locale ; Consommation d'énergie ; Éclairage public ; Économie d'énergie ; Ossature Bois ; Facture énergétique ; France ; Ile de France ; Impact environnemental ; Lampe solaire ; Maintenance / Entretien ; Nord Pas de Calais ; Pollution lumineuse ; Réalisation ; Recensement / Inventaire ; Petit éolien

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V

- n° 050210

La Martinique a une superficie de 1 128 km2 et sa population s'élevait à 400 000 habitants en 2006, avec une densité très forte (l'une des plus élevée au monde) : 354 habitants au km2. Contrairement à l'île voisine de la Guadeloupe, ce territoire reste encore plus que jamais tributaire des énergies fossiles, d'autant que sa facture énergétique ne cesse de croître. La Martinique est fortement dépendante des importations d'hydrocarbures et son potentiel en énergies renouvelables est limité. Par conséquent, la maîtrise des consommations d'électricité constitue un enjeu majeur à l'échelle de la région. Une consommation d'électricité en hausse : Si la Martinique a une consommation d'énergie finale de 1,25 tonne équivalent pétrole (Tep) par habitant et par an, inférieure à la moyenne métropolitaine, la structure du parc de production d'électricité rend cette consommation très émettrice de gaz à effet de serre. Comme la production est à 97 % d'origine fossile, le contenu en CO2 d'un kWh électrique est donc dix fois plus important qu'en métropole ! Ainsi, le niveau des émissions de gaz à effet de serre par habitant (5.3 tCO2/hab annuellement tous secteurs confondus) se rapproche de la moyenne française. Malgré une légère diminution de la consommation d'énergie finale (512.628 Tep en 2007 contre 519.526 en 2005), notamment issue de produits pétroliers (367.225 Tep en 2007 contre 376.717 en 2005), la consommation d'électricité augmente (118.454 Tep en 2007 contre 113.677 Tep en 2005), fortement poussée par le secteur du bâtiment. Si le secteur des transports reste le principal consommateur d'énergie (51 %), la part de la consommation d'énergie dans le secteur de l'habitat et dans le secteur tertiaire augmente (respectivement de 3.7% et 5.5% entre 1999 et 2005). Augmentation du nombre de logements et des surfaces tertiaires, augmentation des usages (climatisation, eau chaude électrique...) sont à l'origine de cette hausse de la demande. La hausse de la consommation électrique est également caractérisée par une hausse nette des phénomènes de pointe. Une production dominée par les énergies fossiles : La Martinique dispose d'un parc productif vieillissant, dont le déclassement progressif prévu à 2012 nécessitera un renouvellement et une hausse de la capacité de production. La production d'électricité repose aujourd'hui principalement sur des centrales thermiques et des turbines à combustion (pour les périodes de pointe). Les ENR contribuent à seulement 2 % de la production d'électricité, et encore essentiellement grâce à l'usine d'incinération des ordures ménagères. Le développement de l'éolien est récent et encore limité. En 2007, les énergies renouvelables ont permis de produire 18.158 Tep contre 16.992 en 2005. La production d'énergie d'origine hydraulique était de 5 Tep, la production d'origine éolienne était de 125 Tep (contre 86 en 2005), le solaire photovoltaïque produisait 931 Tep (contre 710 en 2005), le solaire thermique 2.088 Tep (contre 2.197 en 2005), les autres énergies renouvelables (bagasse, UIOM) ont produit 18.158 Tep (contre 16.992 en 2005). Un potentiel en énergies renouvelables contrasté : Si le potentiel éolien semble a priori important, il est limité par une densité de puissance plus faible qu'en métropole (40 % de moins environ). De plus, la densité de l'habitat sur la côte est très importante, ce qui réduit notablement la zone de prospection, les terrains sont très morcelés (beaucoup de parcelles pour une zone) et les meilleurs espaces (gisement supérieur à 7,5 m/s, très proche de la côte, sans habitat, superficie importante) sont à forte protection environnementale imposée par le Schéma d'aménagement régional. Le potentiel éolien martiniquais est donc limité à une zone située sur les hauteurs de Basse-Pointe pour une trentaine de MW. La Martinique bénéficie par contre d'un gisement solaire important (moyenne de 5kWh/m©_/jour) et relativement constant dans l'année. Ce potentiel permettrait d'électrifier des habitations par énergie solaire de manière autonome toute l'année mais aussi d'obtenir une production annuelle d'électricité solaire sur le réseau importante, sans grandes variations. Par contre, la demande d'eau chaude n'est pas générale (température ambiante de l'eau du robinet à 25°C), le développement de chauffe-eau solaire semble limité. Des forages réalisés pour évaluer le potentiel géothermique du territoire ont révélé seulement 2 zones présentant des indices élevés de présence de sources à haute température, soit plus de 200°C et a priori exploitables. Mais ce potentiel géothermique reste à confirmer. Enfin, la faible quantité de bagasse sur l'île semble limiter la production électrique à partir de biomasse. La maîtrise de l'énergie : une priorité : Selon des études prospectives, la population atteindra 432.000 habitants en 2020 avec une parcellisation plus forte des foyers (2,25 personnes par ménage contre 2,7 en 2005). Le taux d'équipement des ménages devrait augmenter : +42 % pour la climatisation contre 19 % en 2005 et +73 % pour l'eau chaude sanitaire contre 50 %. Le projet de Plan climat énergie de la Martinique a établi deux scénarios de consommations, l'un tendanciel, l'autre volontariste. Le premier évalue la consommation d'énergie à 7.300 GWh en 2025 (+26 % par rapport à 2005), le second à 5.400 GWh (-9 % en vingt ans). Les consommations d'électricité seraient respectivement de 2.300 GWh en 2025 (+75 %) et 1.470 GWh (+13 %). EDF, qui assure une mission de service public mais est aussi le principal producteur de la région, a établi un scénario ''maîtrise de l'énergie renforcé'', basé sur une économie d'énergies de 15 % en 2020 dans le résidentiel comme dans le secteur productif. En puissance, cela permettrait d'éviter une quarantaine de mégawatts à la pointe. Dans le résidentiel, il s'agirait d'opter pour des équipements performants (classe A, A+, A++ pour l'électroménager, lampes basse consommation, remplacement des chauffe eau électriques par des installations solaires...). L'équipement en climatisation doit être freiné par la rénovation des logements (isolation) ou des constructions performantes. Dans le tertiaire et l'industrie, il s'agirait d'accroître l'efficacité des équipements (luminaires, détecteurs de présence, gestionnaires d'intermittence, climatisation...), de promouvoir l'isolation, les solutions centralisées performantes et les contrats de maintenance, et l'efficacité du froid (+15 %) grâce aux systèmes de limitation des pertes (rideaux, isolation, dégivrage performant). Enfin, l'électricité doit être utilisée de manière rationnelle en limitant ses usages thermiques dans l'industrie.
La Martinique a une superficie de 1 128 km2 et sa population s'élevait à 400 000 habitants en 2006, avec une densité très forte (l'une des plus élevée au monde) : 354 habitants au km2. Contrairement à l'île voisine de la Guadeloupe, ce territoire reste encore plus que jamais tributaire des énergies fossiles, d'autant que sa facture énergétique ne cesse de croître. La Martinique est fortement dépendante des importations d'hydrocarbures et son ...

Appareil économe ; Canne à sucre ; Chauffe eau solaire ; Chiffre clé ; Collectivité locale ; Consommation d'électricité ; Consommation d'énergie ; Dépendance énergétique ; Dom Tom ; Donnée économique ; Économie d'énergie ; Energie fossile ; Facture énergétique ; Gaz à Effet de Serre / GES ; Généralité énergie renouvelable ; Gisement solaire ; Logement ; Martinique ; Plan Climat ; Potentiel de développement ; Potentiel éolien ; Potentiel géothermique ; Secteur industriel ; Secteur résidentiel ; Secteur tertiaire ; Transport

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V

- n° 709
ISBN 0750-1552

Depuis le 1er janvier 2008, il faut réaliser une étude de faisabilité des approvisionnements en énergie pour les bâtiments neufs. Ce texte (arrêté du 18 décembre 2007) modifie profondément les habitudes de travail. Pour en comprendre la portée, l'avis de deux bureaux d'études (Sesolis & Pouget) est présenté. Cf. p106

Approvisionnement ; Bâtiment ; Consommation d'énergie ; Construction ; Coût d'exploitation ; Diagnostic Performance Énergétique - DPE ; Directive européenne ; Efficacité énergétique ; Étiquette énergie ; Étude de faisabilité ; Facture énergétique ; Généralité énergie ; Performance énergétique ; Permis de construire ; Réglementation ; Rénovation ; Texte législatif

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H

- n° 544

Cofely a proposé une installation comprenant deux chaudières bois d'une puissance totale de 5,6 MW ainsi qu'une chaudière mixte pour l'appoint et le secours. Les 11 000 tonnes de bois nécessaires à la production annuelle de chauffage et d'eau chaude sanitaire proviendront de broyats de palettes et de plaquettes forestières locales, notamment de bois tombé lors de la tempête Klaus de janvier 2009. Par ailleurs, des panneaux photovoltaïques équiperont l'arche réalisée sur le fronton de la centrale. Une centrale énergétique de ce type permettra d'éviter le rejet à l'atmosphère de 8 000 tonnes de CO2 par an, de créer six emplois directs et au CHP d'effectuer une économie de 40 % sur sa facture énergétique. Cofely investira au total 5,5 millions d'euros dans le projet, subventionnés en partie par l'ADEME. Les travaux débuteront en avril 2010 pour une durée de 18 mois. Pendant cette période, Cofely assurera la continuité de production de chaleur pour le CHP. Cofely précise que ce partenariat public-privé d'une durée de 22 ans, représentera un chiffre d'affaires annuel de 2 millions d'euros, incluant la maintenance du chauffage et de la climatisation du Centre Hospitalier.
Cofely a proposé une installation comprenant deux chaudières bois d'une puissance totale de 5,6 MW ainsi qu'une chaudière mixte pour l'appoint et le secours. Les 11 000 tonnes de bois nécessaires à la production annuelle de chauffage et d'eau chaude sanitaire proviendront de broyats de palettes et de plaquettes forestières locales, notamment de bois tombé lors de la tempête Klaus de janvier 2009. Par ailleurs, des panneaux photovoltaïques ...

Aquitaine ; Bois déchiqueté / Plaquette ; Chaudière bois ; Chauffage bois ; Chaufferie bois ; CO2 evité ; Eau chaude sanitaire - ECS ; Économie d'énergie ; Emploi ; Établissement de santé ; Facture énergétique ; Partenariat public-privé ; Puissance installée ; Solaire photovoltaïque

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V

- n° 5

Réduire la facture de l'éclairage public tout en assurant un niveau de sécurité optimal aux habitants est aujourd'hui possible. Vers quels procédés se tourner? A qui confier la gestion? Élements de réponses: - Les lampes photovoltaïques s'avèrent pleines de promesse pour l'avenir - La lampe LED, naturellement monochromatique, a des rendements de l'ordre de a centaine de lumen par watt. - Pour gérer son éclairage public, la commune d'Auvers-sur-Oise (95) a choisi de recouvrir au partenariat public-privé
Réduire la facture de l'éclairage public tout en assurant un niveau de sécurité optimal aux habitants est aujourd'hui possible. Vers quels procédés se tourner? A qui confier la gestion? Élements de réponses: - Les lampes photovoltaïques s'avèrent pleines de promesse pour l'avenir - La lampe LED, naturellement monochromatique, a des rendements de l'ordre de a centaine de lumen par watt. - Pour gérer son éclairage public, la commune d'Auv...

Collectivité locale ; Éclairage public ; Économie d'électricité ; Facture énergétique ; Ile de France ; Lampe solaire ; LED / Diode ; Maitrise De l'Énergie - MDE ; Midi Pyrénées ; Performance énergétique ; Réalisation ; Rhône Alpes

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V

- n° 1
ISBN 1629-887X

Depuis 9 ans, la CAF de Lyon est équipée d'une installation de pompe à chaleur sur nappe phréatique. Cette installation fait l'objet d'un suivi énergétique par EDF R&D, dont voici les principaux résultats sur 9 années de fonctionnement. Cet article présente la technologie de la thermo-frigopompe ainsi que le bilan des consommations et des coûts d'exploitation énergétique.
Depuis 9 ans, la CAF de Lyon est équipée d'une installation de pompe à chaleur sur nappe phréatique. Cette installation fait l'objet d'un suivi énergétique par EDF R&D, dont voici les principaux résultats sur 9 années de fonctionnement. Cet article présente la technologie de la thermo-frigopompe ainsi que le bilan des consommations et des coûts d'exploitation énergétique.

Bâtiment ; Bâtiment tertiaire ; Bilan énergétique ; Caractéristique technique ; Compteur électrique ; Compteur énergie ; Consommation d'électricité ; Consommation d'énergie ; COP - Coefficient de Performance ; Coût d'exploitation ; Coût d'investissement ; Facture énergétique ; Pompe à chaleur ; Pompe à chaleur réversible ; Réalisation ; Rhône Alpes ; Suivi

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2 y

- n° 7 - p.02 à p.03

Selon l'Enquête Nationale Logement 2006 (INSEE) 14,8% des ménages français ont déclaré avoir eu froid dans leur logement au cours de l'hiver précédant l'enquête. Parmi eux, 621 000 ménages dépensent plus de 10% de lerus revenus dans le poste énergétique.

Précarité ; Logement ; Facture énergétique ; Gel / Givre / Froid ; Fournisseur d'énergie ; Fournisseur d'électricité ; Chauffage ; Copropriété / Propriétaire ; Locataire ; Logement social ; Précarité énergétique

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Type
Date de parution
Descripteurs

Facture énergétique [360]

Consommation d'énergie [156]

Économie d'énergie [102]

Logement [86]

France [83]

Chauffage [73]

Particulier / Ménage [70]

Consommation d'électricité [58]

Collectivité locale [57]

Chiffre clé [56]

Maitrise De l'Énergie - MDE [54]

Précarité énergétique [53]

Rénovation [53]

Généralité énergie renouvelable [50]

Politique énergétique [50]

Précarité [48]

Prix de l'énergie [45]

Performance énergétique [44]

Efficacité énergétique [41]

Bâtiment [37]

Commune / Ville [37]

Éclairage public [37]

Électricité [37]

Réalisation [36]

Isolation [35]

Aide financière [34]

Généralité énergie [31]

Gaz naturel [28]

Solaire photovoltaïque [28]

Bilan énergétique [26]

Éclairage [25]

Logement social [25]

Dépense énergétique [24]

Prix de l'electricité [24]

Gaz à Effet de Serre / GES [23]

CO2 / Dioxyde de carbone [22]

EDF [21]

Isolant thermique [21]

Bâtiment communal [20]

Bâtiment public [20]

Bois énergie [20]

Établissement scolaire [20]

Logement collectif [20]

Nucléaire [20]

Aspect économique [19]

Copropriété / Propriétaire [19]

Diagnostic [19]

Eau chaude sanitaire - ECS [19]

Ile de France [18]

Réseau de chaleur [18]

Transport [18]

Allemagne [17]

Coût d'investissement [17]

Énergie primaire [17]

Europe [17]

Pétrole [17]

Pompe à chaleur [17]

Production d'énergie [17]

Réglementation [17]

Coût des travaux [16]

Éolien [16]

Fournisseur d'énergie [16]

ADEME [15]

Économie d'électricité [15]

Emploi [15]

Étude [15]

Transition énergétique [15]

Compteur électrique [14]

Entreprise [14]

Rhône Alpes [14]

Bâtiment Basse Consommation - BBC [13]

Charbon [13]

Chauffage électrique [13]

Chauffe eau solaire [13]

Cogénération [13]

Consommateur d'électricité [13]

Fournisseur d'électricité [13]

Locataire [13]

Marché de l'électricité [13]

Réglementation thermique [13]

Secteur d'activité [13]

Abonnement / Tarif EDF [12]

Aide sociale [12]

Centre sportif [12]

Production d'électricité [12]

Ventilation [12]

Client / Usager [11]

Consommation d'eau [11]

Construction [11]

Directive européenne [11]

Électricité renouvelable [11]

Géothermie [11]

Grenelle de l'environnement [11]

Maintenance / Entretien [11]

Maison individuelle [11]

Outil pédagogique [11]

Ratio énergétique [11]

Suivi [11]

Aspect financier [10]

Certificat d'économie d'énergie [10]

Chaudière [10]

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