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Documents  Gaz naturel | enregistrements trouvés : 387

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- n° 180 - p.60 à p.60

Disponible en France depuis trois ans, la pompe à chaleur gaz à absorption, aérothermique ou géothermique, pousse les rendements de production d'eau chaude jusqu'à 165% sur PCI. Un rendement qui reste stable jusqu'à -10°C, côté source froide. La complexité de la machine (dotée d'une vanne d'inversion de cycle à 14 voies) ne devrait pas être un frein à son développement puisque les phases d'installation et de maintenance restent très simples.
Disponible en France depuis trois ans, la pompe à chaleur gaz à absorption, aérothermique ou géothermique, pousse les rendements de production d'eau chaude jusqu'à 165% sur PCI. Un rendement qui reste stable jusqu'à -10°C, côté source froide. La complexité de la machine (dotée d'une vanne d'inversion de cycle à 14 voies) ne devrait pas être un frein à son développement puisque les phases d'installation et de maintenance restent très simples.

Pompe à chaleur ; Bâtiment Basse Consommation - BBC ; Eau chaude sanitaire - ECS ; Gaz naturel ; Machine à absorption ; Rendement ; Bâtiment ; France

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- n° 553

La production nationale d'énergie primaire diminue de 7 % par rapport à 2008, principalement du fait de la baisse de la production nucléaire. Le taux d'indépendance énergétique s'amenuise en conséquence. D'une façon générale, la progression de l'éolien ne suffit pas à compenser la baisse de l'hydraulique, et la production d'électricité renouvelable baisse sur l'année de - 6 %. Le taux d'indépendance énergétique reste orienté à la baisse, à 46,1 % sur l'année 2009 contre 47,1 % en 2008. Il est seulement de 43,5 % en décembre La consommation totale d'énergie primaire s'établit à 251 Mtep en 2009 en données corrigées du climat ; elle est inférieure de 5 % à celle de 2008, cette diminution s'étant fortement atténuée en novembre et décembre. La consommation de charbon rebondit nettement en novembre et décembre (+ 20 % entre décembre 2008 et décembre 2009). Elle diminue néanmoins de 12 % en 2009 par rapport à 2008, en particulier dans la sidérurgie (- 29 %) et dans les centrales électriques au charbon (- 8 %). En 2009, la consommation de produits pétroliers se situe 3,5 % en-dessous de 2008 en données corrigées du climat (- 1,8 % en décembre par rapport à décembre 2008). Sur l'année la consommation de carburants routiers reste stable, mais celles de fuel domestique, de fuel lourd et de carburéacteurs poursuivent leur forte diminution. La consommation annuelle de gaz diminue de 3,3 % en données réelles et de 4,5 % corrigée du climat, principalement du fait des clients du résidentiel- tertiaire et de la petite industrie reliés au réseau de distribution. L'électricité appelée, corrigée du climat, reste au même niveau qu'il y a douze mois, mais, en bilan annuel, elle diminue de 2 %. En données réelles, sa consommation baisse de 1,8 % sur l'année 2009, elle augmente en basse tension (+ 1,4 %), et diminue en moyenne et haute tension (respectivement - 2 % et - 7 %). Les émissions de CO2 liées à la combustion d'énergie augmentent de 3 % en décembre par rapport à décembre 2008, mais sur l'ensemble de l'année, elles restent inférieures de 4 % à celles de 2008. La facture énergétique mensuelle croît à nouveau en novembre par comparaison avec octobre à 3,6 milliards d'euros, mais elle est de 17 % plus faible qu'en novembre 2008. En cumul sur les douze derniers mois, la facture s'établit à 39 milliards d'euros, en diminution de 34 % en un an, principalement du fait de la baisse des prix qui joue à la fois sur les importations et les exportations. Les exportations de produits pétroliers s'élèvent à 8 mds € sur douze mois, en baisse de 45 %, celles d'électricité à 1,1 mds €, en diminution de 62 %. Le prix du pétrole progresse tout au long de l'année jusqu'à environ 75 dollars et 50 euros le baril. Mais le prix moyen annuel de 61 $ par baril est en net recul sur celui de 2008 (97 $).
La production nationale d'énergie primaire diminue de 7 % par rapport à 2008, principalement du fait de la baisse de la production nucléaire. Le taux d'indépendance énergétique s'amenuise en conséquence. D'une façon générale, la progression de l'éolien ne suffit pas à compenser la baisse de l'hydraulique, et la production d'électricité renouvelable baisse sur l'année de - 6 %. Le taux d'indépendance énergétique reste orienté à la baisse, à 46,1 ...

Bilan énergétique ; Charbon ; CO2 / Dioxyde de carbone ; Consommation d'énergie ; Énergie primaire ; Éolien ; Exportation ; Facture énergétique ; France ; Gaz naturel ; Energie hydraulique ; Indépendance énergétique ; Nucléaire ; Pétrole ; Prix du pétrole ; Production d'énergie

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- n° 40609

Accompagné de Pierre-Franck Chevet, chef de la Direction générale de l'énergie et du climat (DGEC), le ministre d'Etat Jean-Louis Borloo a présenté les programmations pluriannuelles des investissements (PPI) de production électrique et de chaleur, et le plan indicatif pluriannuel des investissements (PIP) dans le domaine du gaz. Ces plans, dont l'objectif est d'orienter les décisions économiques en fonction de la politique énergétique et de «permettre aux acteurs du marché d'avoir une vision à long terme», a précisé Pierre-Franck Chevet, ont été cette année «grenellisés»: élaborés sous le contrôle d'un comité de suivi regroupant les 5 parties (industriels, associations, syndicats, collectivités territoriales et représentants de l'Etat), ils prennent en compte l'impact qu'auront les décisions du Grenelle de l'environnement sur la situation énergétique française en 2020. L'un des principaux effets du Grenelle sera «la décroissance inédite de la demande», a indiqué Jean-Louis Borloo. Alors que la consommation énergétique française devrait être de l'ordre de 202 mégatonnes-équivalent pétrole (Mtep) en 2020 d'après le scénario tendanciel, les mesures du Grenelle permettraient de la faire baisser à 167 Mtep (contre 177 Mtep à l'heure actuelle), soit une diminution de 17%. Autre impact majeur, l'évolution du mix énergétique vers des énergies moins carbonées, avec des énergies renouvelables pour atteindre l'objectif de 23% fixé par l'Europe. «Il faut multiplier par 400 la production du solaire photovoltaïque, par 2 celle de bois-énergie, par 6 la géothermie et par 12 les réseaux de chaleur», a poursuivi Jean-Louis Borloo. Enfin, les évolutions dues au Grenelle devraient aussi permettre de «réduire les émissions de gaz à effet de serre à hauteur de 24% en 2020, bien au-delà des 14% auxquels s'est engagée la France», a ajouté le ministre. C'est donc sur ces objectifs que se basent les PPI. En termes d'énergies renouvelables, elles préconisent notamment de développer la biomasse tout en étant vigilant à la ressource effectivement disponible et aux risques de conflit d'usage, et de poursuivre les efforts sur le solaire photovoltaïque. «Un encadrement réglementaire des fermes au sol est nécessaire», préviennent cependant les auteurs de la PPI électricité. Concernant la sécurité d'approvisionnement énergétique, les incertitudes sur la durée de vie du parc nucléaire (l'Autorité de sûreté nucléaire étudie actuellement la possibilité de prolonger au delà de 40 ans la durée de fonctionnement du parc existant) et le rythme de concrétisation des scénarios de rupture voulus par le Grenelle de l'environnement appellent à la prudence, estiment-ils: «Il convient de disposer d'une marge de manoeuvre». C'est ce qui justifie, selon le gouvernement, la construction de deux réacteurs nucléaires de nouvelle génération d'ici 2020, et le maintien d'un parc thermique, mais modernisé. «Nous prévoyons d'arrêter les centrales à charbon les plus polluantes à la fin de 2015 [soit un déclassement de 50% des centrales], et de n'autoriser que les centrales s'inscrivant dans une logique de la chaîne complète CSC (captage et stockage du CO2)», a expliqué Jean-Louis Borloo. Enfin, la PPI électricité précise que la variable d'ajustement sera l'exportation d'électricité. Si le Syndicat des énergies renouvelables saluepositivement ces PPI pour la place donnée aux énergies renouvelables, il n'en est pas de même des associations. Dans un communiqué, Greenpeace déplore que «dès la première réunion du comité de suivi [...] la construction d'un deuxième EPR ait été posé comme un acquis non discutable». «Il est impensable de se fixer comme objectif d'augmenter de manière importante la part des renouvelables et les efforts de la maîtrise de la consommation sans réfléchir à la diminution de la part du nucléaire dans le mix français», estime Frédéric Marillier, chargé de campagne Energie à Greenpeace France, qui qualifie les justifications de «grotesques et scandaleuses». La fédération France nature environnement (FNE) est également insatisfaite: «Les PPI reposent sur des solutions techniques contraires à l'environnement», estime Arnaud Gossement, son porte-parole. D'une part les moyens alloués au nucléaire n'iront pas aux énergies renouvelables, et d'autre part «l'approche carbocentriste, qui ne tient pas compte de la biodiversité par exemple, est insuffisante», indique-t-il. De plus, FNE s'étonne que la PPI prévoit de n'autoriser que les centrales à charbon avec CSC, alors même que cette technologie n'est pas encore expérimentée. «Le document parle d'émissions réduites, mais c'est faux. Le CO2 sera enfoui», reproche également Arnaud Gossement. Enfin, les deux associations critiquent la base même du plan, qui raisonne en terme de maîtrise et non pas de réduction de la production énergétique. «Peut-être aurait-il fallu faire évoluer les PPI», suggère Arnaud Gossement.
Accompagné de Pierre-Franck Chevet, chef de la Direction générale de l'énergie et du climat (DGEC), le ministre d'Etat Jean-Louis Borloo a présenté les programmations pluriannuelles des investissements (PPI) de production électrique et de chaleur, et le plan indicatif pluriannuel des investissements (PIP) dans le domaine du gaz. Ces plans, dont l'objectif est d'orienter les décisions économiques en fonction de la politique énergétique et de ...

Bois énergie ; Chiffre clé ; CO2 / Dioxyde de carbone ; Économie d'énergie ; Électricité ; Chaleur ; France ; Gaz naturel ; Généralité énergie renouvelable ; Géothermie ; Grenelle de l'environnement ; Perspective ; Politique énergétique ; PPI - Programmation Pluriannuelle des Investissements ; Réseau de chaleur ; Scénario ; Solaire photovoltaïque

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- n° 181208

Comme son nom l'indique, un réseau de chaleur permet de distribuer de la chaleur produite par une ou plusieurs chaufferies reliées grâce à un réseau de tuyauterie à des logements ou à des bâtiments industriels et tertiaires. Selon la dernière enquête du Syndicat national du chauffage urbain et de la climatisation urbaine (SNCU) présentée à l'occasion de la 4e Rencontre des réseaux de chaleur, la France compte 424 réseaux alimentés par 632 installations de production reliées à 3 000 kilomètres de réseau pour une puissance installée de 18 900 MW. Chaque année, 23 TWh d'énergie sont livrés majoritairement à des bâtiments résidentiels (57%), mais également à des bâtiments tertiaires (36%) et industriels (6%). Les sources d'énergie sont variées mais le gaz naturel reste majoritaire (50%). Toutefois, confrontés à des énergies fossiles de plus en plus chères et à des obligations en termes de réduction d'émissions de CO2 dans le cadre du Plan National d'Allocations des Quotas, les réseaux de chaleur sont de plus en plus enclins à utiliser le bois-énergie. Même si en 2007, la part des énergies renouvelables (biomasse) et de récupération (déchets, chaleur industrielle) est restée stable (26%) devant le fuel (10%) et le charbon (9%), le SNCU remarque une tendance à la hausse de l'utilisation de la biomasse. Alors qu'en 2005 seuls 27 réseaux incluaient du bois dans leurs ressources, on en compte 42 en 2007 dont 13 fonctionnant exclusivement au bois.
Comme son nom l'indique, un réseau de chaleur permet de distribuer de la chaleur produite par une ou plusieurs chaufferies reliées grâce à un réseau de tuyauterie à des logements ou à des bâtiments industriels et tertiaires. Selon la dernière enquête du Syndicat national du chauffage urbain et de la climatisation urbaine (SNCU) présentée à l'occasion de la 4e Rencontre des réseaux de chaleur, la France compte 424 réseaux alimentés par 632 ...

Bâtiment industriel ; Bâtiment tertiaire ; Biomasse ; Bois énergie ; Chiffre clé ; Déchet ; France ; Gaz naturel ; Grenelle de l'environnement ; Logement ; Objectif ; Production d'énergie ; Puissance installée ; Recensement / Inventaire ; Réseau de chaleur ; Secteur résidentiel

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Chauffage | CHAUD FROID PERFORMANCE 01/04/2011

Article

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- n° 744 - p.70 à p.81

Les réglementations thermiques récentes et la recherche de certificats d'économie d'énergie ont récemment permis de développer les chaufferies dotées de chaudières à condensation.? Pour autant, ces équipements, attrayants et prometteurs, sont-ils correctement installés et exploités? Les logiciels de calcul réglementaire considèrent que l'environnement des chaudières est optimal. Ce n'est pas toujours le cas.
Les réglementations thermiques récentes et la recherche de certificats d'économie d'énergie ont récemment permis de développer les chaufferies dotées de chaudières à condensation.? Pour autant, ces équipements, attrayants et prometteurs, sont-ils correctement installés et exploités? Les logiciels de calcul réglementaire considèrent que l'environnement des chaudières est optimal. Ce n'est pas toujours le cas.

Chaudière ; Chaudière à condensation ; Certificat d'économie d'énergie ; Réglementation thermique ; France ; Logiciel ; Combustible ; Gaz naturel ; Propane ; Fioul ; Chaleur

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- n° 110609

Le ministre d'Etat Jean-Louis Borloo, chargé notamment de l'Energie, a présenté hier la feuille de route de la France en matière d'infrastructures énergétiques à l'horizon 2020. Elle prend la forme de trois documents prospectifs dans les secteurs de l'électricité, du gaz et de la chaleur : Programmations Pluriannuelles des Investissements de production, respectivement d'électricité et de chaleur (PPI électricité et chaleur) et Plan Indicatif Pluriannuel des Investissements dans le secteur du gaz (PIP gaz). Ces prévisions constituent une triple révolution énergétique, selon Jean-Louis Borloo. Parce qu'elles organisent une décroissance inédite de la demande et qu'elles introduisent une évolution du mix vers des énergies moins carbonées. Enfin parce qu'elles permettent selon le Ministre d'Etat, à la France de tenir ses engagements en matière de réduction des émissions de GES. Au programme donc : réduction de la consommation, développement des énergies renouvelables, déclassement de la moitié des centrales à charbon et construction de deux EPR. C'est un monde en rupture, caractérisée par une nouvelle trajectoire énergétique et climatique, a commenté avec enthousiasme Jean-Louis Borloo. Selon les prévisions, les émissions de gaz à effet de serre de la France, issues pour les trois quarts de la consommation d'énergie, devraient être ramenées, d'ici 2020, à 437 MtCO2eq, soit une réduction de 21,8% par rapport aux émissions de 2005 (558 MtCO2eq). Et donc bien plus que la moyenne européenne, à 14%, s'est félicité le ministre. Selon lui, en intégrant les mesures du Grenelle de l'environnement, la consommation finale d'énergie devrait atteindre 167 millions de tonnes équivalent pétrole (MTEP) en 2020 contre 177 Mtep aujourd'hui, soit une diminution de 17% au regard de l'évolution tendancielle prévue (202 Mtep). Électricité : développer les énergies renouvelables et le nucléaire... : Pour faire évoluer le mix énergétique vers des énergies moins carbonées, la France compte sur le nucléaire et les énergies renouvelables. Concernant les énergies renouvelables, l'énergie produite devrait croître de 50% d'ici 2012, et de 120% d'ici 2020. A cette échéance, leur part dans le mix énergétique devrait atteindre 23% comme prévue par les objectifs fixés à la France dans le cadre du Paquet Energie/Climat Européen, et la production globale s'élever à 36 Mtep. Toutes les énergies renouvelables sont concernées : il faut multiplier par 400 la production du solaire photovoltaïque, par 2 celle de bois-énergie, par 10 celle de l'éolien, par 6 la géothermie et par 12 les réseaux de chaleur, a précisé Jean-Louis Borloo. Cette forte croissance des ENR ne sera pas sans poser de questions d'acceptabilité qu'il faudra traiter, a souligné lors de la conférence de presse Pierre-Franck Chevet, chef de la Direction générale de l'énergie et du climat (DGEC) et présent au côté du ministre lors de la présentation du programme. Une nouvelle organisation de la recherche et un soutien à l'émergence de filières industrielles de rang mondial seront mis en place. On ne peut pas être un grand pays en étant absent de la compétition mondiale en matière d'énergies renouvelables. Toutes ces énergies, y compris les énergies marines, ouvrent des champs de développement industriel et d'emplois. Pour développer une filière, il est indispensable de disposer d'un marché domestique, a résumé le ministre. Parallèlement les réacteurs nucléaires de troisième génération de Flamanville seront mis en service en 2012 et en 2017 pour ceux de Penly. ... et réviser la production thermique : Autres conditions prévues par la feuille de route : la révision du parc de production thermique d'électricité qui sert à répondre notamment aux besoins en période de pointe. La moitié des centrales à charbon seront déclassées d'ici 2015 et remplacées par des centrales à gaz, moins polluantes et aucune nouvelle centrale à charbon ne pourra être autorisée sans mise en place d'une chaîne complète de démonstration de captage, transport, et stockage du dioxyde de carbone, dans l'attente de la disponibilité des technologies de capture et stockage du CO2. Chaleur : structurer la production basée sur la biomasse : Dans le domaine de la chaleur, le nombre de logements raccordés à des réseaux collectifs devra au moins être multiplié par deux, à l'horizon 2020, et la priorité sera donnée à la chaleur renouvelable, le plus souvent issue de biomasse. De nouvelles mesures législatives et réglementaires sont ainsi prévues, notamment dans le projet de loi portant engagement national pour l'environnement, et une partie du fonds chaleur renouvelable sera consacrée aux réseaux de chaleur. Concernant la biomasse, Pierre-Franck Chevet estime toutefois nécessaire de maîtriser la pollution atmosphérique et de disposer d'observatoires de la ressource et des besoins afin de bien cerner le potentiel disponible et de prévenir les risques de conflit d'usages et de difficultés d'approvisionnement. Les plans d'approvisionnement des projets biomasse énergie dans le cadre du fonds chaleur renouvelables et des appels d'offres cogénération biomasse seront ainsi expertisés par les cellules biomasse, afin que se structurent les filières locales. Gaz : sécuriser l'accès à la ressource : Enfin, dans le domaine du gaz naturel, les enjeux de sécurité d'approvisionnement rendent nécessaire l'accélération des investissements dans le domaine du transport, du stockage et des terminaux méthaniers, a expliqué Pierre-Franck Chevet. Le ministère soutient ainsi les projets de terminaux méthaniers mais qui se situent dans des zones adaptées, notamment d'un point de vue environnemental. Si le Syndicat des énergies renouvelables (SER) a accueilli favorablement ces PPI pour la place donnée aux énergies renouvelables, il n'en est pas de même pour l'organisation Greenpeace. Dans un communiqué daté du 2 juin, l'organisation dénonce, à l'inverse du Ministre, un programme en contradiction avec le Grenelle de l'Environnement et le paquet Energie/climat européen, détourné pour planifier de facto un deuxième EPR sans qu'aucune justification énergétique n'ait été apportée. Autre désaccord : le projet de terminal charbonnier de Cherbourg, actuellement en attente d'autorisation. Ce sont jusqu'à 4,5 millions de tonnes de charbon qui transiteraient par Cherbourg, soit l'équivalent de 10 à 11 millions de tonnes de CO2 émises au final dans l'atmosphère. A l'heure où la communauté européenne s'est engagée à réduire ses émissions d'au moins 20% d'ici 2020, un tel projet est totalement incohérent, déplore l'organisation. Les PPI seront évaluées par l'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST) et transmis au Parlement, avant de faire l'objet d'un arrêté publié au Journal Officiel.
Le ministre d'Etat Jean-Louis Borloo, chargé notamment de l'Energie, a présenté hier la feuille de route de la France en matière d'infrastructures énergétiques à l'horizon 2020. Elle prend la forme de trois documents prospectifs dans les secteurs de l'électricité, du gaz et de la chaleur : Programmations Pluriannuelles des Investissements de production, respectivement d'électricité et de chaleur (PPI électricité et chaleur) et Plan Indicatif ...

Biomasse ; Centrale thermique ; Chiffre clé ; CO2 / Dioxyde de carbone ; Consommation d'énergie ; Économie d'énergie ; Électricité ; Chaleur ; France ; Gaz naturel ; Généralité énergie ; Grenelle de l'environnement ; Perspective ; Politique énergétique ; PPI - Programmation Pluriannuelle des Investissements ; Prospective / Prévision ; Réseau de chaleur

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- n° 2816
ISBN 0042-126

A la demande de la France, l'énergie n'st plus à l'ordre du jour du sommet de Barcelone. Au grand dam de ses partenaires

Gaz naturel

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- n° 1607
ISBN 1163-2720

La compagnie partisienne de chauffage urbain a innauguré l'unité de cogénération qui développe 125 MW électriques et 280 MW thermiques depuis 6 mois et qui aliment 460 000 équivalents logements..

Cogénération gaz ; Gaz naturel ; Ile de France ; Réseau de chaleur

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V

- n° 214
ISBN 0036-8369

"Longtemps sous-utilisé, gaspillé, brûlé, le gaz naturel revient sur le devant de la scène; Car ses atouts ne sont pas minces. Moins polluant que le pétrole ou le charbon, il pourrait bien s'imposer comme l'énergie de l'avenir..."

Gaz naturel

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V

- n° 214
ISBN 0036-8369

"Entre l'Algérie, la Libye au sud, la Russie à l'est, la Norvège au nord, l'europe des quinze, rappelle jm chevalier, vit entourée ""d'une mer de gaz""; un gaz qui, désormais, s'échange sur les marchés spot."

Gaz naturel

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V

- n° 596
ISBN 1267-0545

Gaz naturel ; GDF ; Prix du gaz

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- n° 10
ISBN 1634-5460

Viessman commercialisemaintenant en France une large gamme de chaudière a condensation pour un usage domestique et collectif.

Chaudière à condensation ; Gaz naturel

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- n° 290
ISBN 0292-1731

Le BP Statistical Review of World Energy 2002 rend compte du comportement des différentes énergies au cours de l'année 2001. Leurs prix ont été volatils mais l'approvisionnement a été et resera assuré grâce à la diversité des sources d'énergie

Gaz naturel ; International ; Nucléaire ; Pétrole

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- n° 839
ISBN 1633-7107

Mitsibishi Heavy Industries lance la première usine de production d'hydrates de gaz naturel. Plus facile à produire, à transporter et à stoker, cette energie solide pourrait remplacer le gaz naturel liquéfié

Combustible ; Gaz naturel

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- n° 279
ISBN 0292-1731

D'après l'enquête annuelle de NUS, les prix industriels du gaz ont enegistré une hausse moyennede 22% dans 14 pays étudiés, avec cependant de fortes disparités allant d'une légère baisse en espagne à une augmentation moyenne de + 59,7% en allemagne. Les rpix français se situent favorablement, surtout pour les plus gros consommateurs

Gaz naturel ; Libéralisation énergétique ; Prix du gaz

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- n° 280
ISBN 0292-1731

Le monde sera-t-il le même après le 11 septembre? Quelles leçons doit-on tirer de la crise de l'énergieaméricaine? colment va évoluer le prix du pétrole? Duelle sera la géopolitique du gaz? Quel sera l'impact de la mise en oeuvre du protocole de Kyoto? Quels espoirs attacher à l'hydrgène? C'est à ces questions qu' a voulu répondre le Panorama 2002 dressé par l'institut francais du pétrole (IFP)
Le monde sera-t-il le même après le 11 septembre? Quelles leçons doit-on tirer de la crise de l'énergieaméricaine? colment va évoluer le prix du pétrole? Duelle sera la géopolitique du gaz? Quel sera l'impact de la mise en oeuvre du protocole de Kyoto? Quels espoirs attacher à l'hydrgène? C'est à ces questions qu' a voulu répondre le Panorama 2002 dressé par l'institut francais du pétrole (IFP)

Crise énergétique ; États Unis ; Gaz naturel ; Généralité énergie ; Pétrole ; Prix de l'énergie ; Protocole de Kyoto

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- n° 281
ISBN 0292-1731

Avec un chiffre d'affaires en augmentation de 22,4%, l'année 2001 est un bon cru pourSuez. Ses croissances organiques, externe et à l'international sont toutes en progression ainsi que les métiers du groupe.

Électricité ; Gaz naturel

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- n° 23

"Le centre d'information de Gaz de France organise a Paris le 19 septembre prochain une reunion d'information sur le theme "" HQE, Gaz et ENR "". Cette reunion sera organisee en visioconference avec les agences commerciales Gaz de France des regions Provence et Rhone-Alpes. Programme disponible prochainement sur http://www.cegibat.com/ "

Conférence / Colloque ; Gaz naturel ; Généralité énergie renouvelable ; Haute Qualité Environnementale / HQE

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GAZ NATUREL | ENERGIE PLUS 15/03/02

Article

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V

- n° 282
ISBN 0292-1731

Comparitivement à l'ouverture des autres marchés européens du gaz, celle du marché français est tout à fait honorable. Il reste cependant des progrès à accomplir, notamment sur les tarifs de trabsport et sur la souplesse des contrats, pour aboutir à un marché plus fluide. La Commission de Régulation de l'Électricité fait des propositions en ce sens.

Gaz naturel ; Libéralisation énergétique

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Type
Date de parution
Descripteurs

Gaz naturel [387]

Généralité énergie renouvelable [139]

Pétrole [139]

Électricité [131]

Charbon [129]

Consommation d'énergie [114]

Nucléaire [102]

France [98]

Généralité énergie [80]

Éolien [76]

Politique énergétique [75]

Chiffre clé [73]

Energie hydraulique [69]

Production d'électricité [68]

Europe [65]

CO2 / Dioxyde de carbone [59]

Solaire photovoltaïque [59]

Fioul [57]

Prix de l'énergie [56]

Biomasse [51]

Production d'énergie [50]

Transport [49]

Gaz à Effet de Serre / GES [46]

Bois énergie [45]

Énergie primaire [44]

Géothermie [43]

International [43]

Bilan énergétique [42]

Energie fossile [42]

Solaire thermique [41]

Biogaz [38]

Réserve / Ressource energétique [38]

Cogénération [35]

Réseau de chaleur [35]

Importation [34]

Scénario [33]

Milieu agricole [32]

Efficacité énergétique [31]

Libéralisation énergétique [31]

Économie d'énergie [30]

Perspective [30]

Bâtiment [29]

Biocarburant [29]

Changement climatique [29]

Industrie [29]

Logement [29]

Chauffage [28]

Électricité renouvelable [28]

Facture énergétique [28]

Secteur d'activité [28]

Consommation d'électricité [27]

Énergie solaire [27]

Prix du gaz [27]

Prix de l'electricité [26]

Secteur résidentiel [26]

Allemagne [25]

Approvisionnement [25]

Déchet [25]

Collectivité locale [24]

Effet de serre [24]

Maitrise De l'Énergie - MDE [24]

Carburant [23]

Chaleur [23]

Marché de l'électricité [23]

Secteur tertiaire [23]

Exportation [22]

Emploi [21]

Énergie finale [21]

Objectif [21]

Pompe à chaleur [21]

Propane [21]

Rendement [21]

Donnée économique [20]

Aide financière [19]

Centrale thermique [19]

Coût d'investissement [19]

Hydrogène [19]

Impact environnemental [19]

Prix du pétrole [19]

Puissance installée [19]

Secteur industriel [19]

Aspect historique [18]

Distribution de l'énergie [18]

Eau chaude sanitaire - ECS [18]

Potentiel de développement [18]

Uranium [18]

Définition [17]

Dépendance énergétique [17]

Particulier / Ménage [17]

Prospective / Prévision [17]

Réseau électrique [17]

Granulé bois [16]

Production de chaleur [16]

Recherche [16]

Réglementation [16]

Bois déchiqueté / Plaquette [15]

Chaleur renouvelable [15]

Demande en énergie [15]

Prix du fioul [15]

Recensement / Inventaire [15]

Technologie [15]

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