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Documents  Energie fossile | enregistrements trouvés : 292

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- n° 050210

La Guadeloupe est très dépendante de l'extérieur pour son approvisionnement et sa production énergétiques, qui reposent principalement sur des importations de produits pétroliers (près de 700 000 tonnes par an, dont un tiers est destiné à la production d'électricité). Les énergies renouvelables contribuent pour leurs parts à 14 % de la production d'électricité locale. Variabilité des prix, coût élevé de l'énergie et qualité de la distribution de l'électricité inférieure à celle de métropole sont les conséquences de cette forte dépendance énergétique (90 %). Pourtant la Guadeloupe bénéficie d'un fort ensoleillement tout au long de l'année, de la présence de vents réguliers et constants. Irriguée par 82 cours d'eau, Basse-Terre peut exploiter l'énergie hydraulique. Enfin, la bagasse peut être utilisée comme biomasse et la présence du volcan permet l'utilisation de l'énergie géothermale (centrales de Bouillante). Ce fort potentiel en énergies renouvelables est pour l'instant sous-exploité. Mais depuis le milieu des années 90, la Guadeloupe est un territoire d'expérimentation en matière d'ENR et de maîtrise de l'énergie. Premier territoire d'Outre-mer à avoir accueilli un parc éolien raccordé au réseau, la Guadeloupe a lancé aussi la première campagne de diffusion massive de lampes basse consommation. Une consommation d'électricité en hausse : La consommation d'énergie primaire est estimée à 7.600 GWh en 2006. Les produits pétroliers dominent largement cette consommation (71,8 % contre 9,7 % pour les ENR et 18,5 % pour le charbon). La part du secteur résidentiel est évaluée à 32,1 %, des transports à 31,7 % et des entreprises à 27,5 %. La consommation d'énergie finale est estimée à 4.312 de GWh en 2006 (56 % pour les transports, 18,7 % pour le résidentiel, 18,6 % pour les entreprises). Entre 2000 et 2006, cette consommation a augmenté de 10,3 %. La consommation d'électricité a augmenté de 27 % sur la même période. Cette croissance est poussée par le secteur résidentiel : +4,6 % contre +0,8 % pour les transports. L'électricité concentre 82 % de la consommation du secteur. Cette augmentation des consommations est liée à l'augmentation du nombre d'abonnés (+ 2,3% par an entre 2000 et 2006), mais aussi à l'augmentation de la consommation annuelle par abonné (4.250 kWh en 2006 contre 3.644 kWh en 2000 soit une évolution de 16,5 % en six ans). Le secteur résidentiel concentre finalement près de 50 % des consommations d'électricité de la Guadeloupe en 2006. L'accroissement de l'équipement des ménages est responsable de cette hausse de consommation : entre 1990 et 2006, la part de la climatisation a été multipliée par 5 pour atteindre 23 % de la consommation du secteur résidentiel. La diffusion de l'eau chaude sanitaire s'est fortement développée : alors qu'elle était limitée en 1990, elle atteint 24 % de la consommation totale des ménages en 2006. La consommation d'électricité (climatisation, froid alimentaire, pompes et ventilateurs, éclairage) représente également 65 % de la consommation d'énergie des entreprises. En excluant les consommations thermiques à partir de bagasse (sucrerie, distilleries), l'électricité représente 80 % de la consommation. La part des énergies renouvelables s'accroît : En 2006, la production d'électricité était assurée à près de 86 % par des énergies fossiles, notamment fioul lourd et charbon. Les énergies renouvelables représentent 13,6 % de la production. De ce fait, la production d'électricité est très émettrice de gaz à effet de serre. En 2006, elle a été responsable de 1,4 million de tonnes de CO2 (pour 1,8 TWh produit). La centrale bagasse - charbon du Moule représente 32 % des émissions de CO2 pour 23 % de la production. La centrale au fioul Lourd de Jarry Nord représente 43 % des émissions pour 45 % de la production électrique. La géothermie* représente 5,1% de la production d'électricité guadeloupéenne, la bagasse 4,8 % . Le photovoltaïque a produit 0,2 % de l'électricité du territoire. L'éolien représente une puissance installée de 21 MW en 2006 avec douze parcs installés et une contribution dans la production d'électricité de 2,3 %. Les centrales hydroélectriques contribuent à hauteur de 1,2 % à la production d'électricité. Enfin, la valorisation des déchets ménagers et le solaire thermique sont également peu développés. Un potentiel à développer : La disponibilité de la bagasse est faible (1244 heures). Une seule centrale thermique mixte bagasse charbon l'utilise pour la production d'électricité et seulement deux mois par an, lors de la campagne sucrière. Par contre, le potentiel photovoltaïque est énorme alors qu'en 2006, seuls 2MW étaient installés. Le potentiel éolien peut également être développé, via les éoliennes anti- cycloniques de type Vergnet qui équipent déjà le territoire. Enfin, suivant le régime hydrologique, les centrales hydroélectriques peuvent atteindre 2 % de la production guadeloupéenne. Scénarios 2020 : ENR et maîtrise de l'énergie : Le Plan énergétique pluriannuel de prospection et d'exploitation des énergies renouvelables et d'utilisation rationnelle de l'énergie (PRERURE), publié en 2008, prévoit qu'en 2030, la population guadeloupéenne pourrait dépasser les 500.000 habitants alors qu'actuellement elle approche les 467.000 habitants. Selon un scénario tendanciel établit dans le document, d'ici 2020, la consommation d'énergie de l'habitat devrait progresser de 2,8 % par an (augmentation du taux d'équipement principalement). La consommation du secteur des entreprises est quant à elle estimée à +2,6 % par an (+ 3 % hors bagasse). Le secteur des transports reste le secteur où la consommation d'énergie évolue le plus rapidement (+4,8 % par an). Un scénario volontariste mise sur la réduction des consommations du secteur résidentiel (climatisation performante et développement du solaire thermique). A l'horizon 2020, ce scénario permet d'économiser 268 GWh. 42% de ce potentiel est le fait du développement du solaire thermique dans l'habitat. La consommation du scénario volontariste atteint 1.224 GWh en 2020, soit une augmentation de 1,7 % par an. Pour répondre à cette demande, un scénario d'évolution volontariste de la production d'électricité a été retenu. Ce scénario se cale sur les objectifs de développement des énergies renouvelables définis selon le potentiel guadeloupéen. Ces objectifs permettraient de réduire la part de la production d'électricité d'origine thermique à 44,4 %, alors qu'elle atteint 86 % en 2006. Le facteur d'émission de l'électricité diminuerait de 49 % par rapport à 2006, passant de 759 g CO2/kWh électrique à 390 g CO2/kWh électrique. Les énergies renouvelables aléatoires (photovoltaïque, éolien, hydroélectricité) représenteraient 24 % de la production d'électricité en 2020, ce qui est inférieur à la limite technique de 30 % définie par EDF. L'objectif du PRERURE est également de maîtriser la demande en énergie. Équipements efficaces, évolution des modes de construction doivent être développés, tant au niveau des entreprises que des particuliers. Pour parvenir à cet objectif ambitieux, la Guadeloupe a obtenu en mai 2009 une habilitation qui lui permet de réglementer la maîtrise et la demande de l'énergie sur son sol, un cas inédit en France. Cette habilitation est décisive pour la Guadeloupe. La Région pourra par exemple définir une réglementation thermique adaptée au contexte local.
La Guadeloupe est très dépendante de l'extérieur pour son approvisionnement et sa production énergétiques, qui reposent principalement sur des importations de produits pétroliers (près de 700 000 tonnes par an, dont un tiers est destiné à la production d'électricité). Les énergies renouvelables contribuent pour leurs parts à 14 % de la production d'électricité locale. Variabilité des prix, coût élevé de l'énergie et qualité de la distribution de ...

Canne à sucre ; Chiffre clé ; CO2 / Dioxyde de carbone ; Collectivité locale ; Consommation d'électricité ; Consommation d'énergie ; Cours d'eau ; Dépendance énergétique ; Dom Tom ; Donnée économique ; Économie d'énergie ; Électricité renouvelable ; Energie fossile ; Généralité énergie renouvelable ; Géothermie ; Gisement solaire ; Guadeloupe ; Energie hydraulique ; Objectif ; Parc éolien ; Programme de développement ; Politique énergétique ; Potentiel de développement ; Potentiel hydraulique ; Prospective / Prévision ; Puissance installée ; Réalisation ; Scénario ; Secteur résidentiel ; Solaire photovoltaïque ; Transport

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V

- n° 120309

Nous avons constaté un manque de méthodologie objective. Ce document s'impose comme une synthèse a posteriori, un effet d'aubaine de projets validés au cas par cas auxquels la stratégie nationale veut donner une cohérence. Le verdict de Christian Bataille (PS), l'un des deux députés chargés dévaluer pour le compte de l'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST) la première stratégie nationale de la recherche énergétique, est sévère. Le rapport d'évaluation critique l'insuffisance de méthodologie pour l'élaboration de la stratégie de recherche et le défaut d'implication du gouvernement. Pour Christian Bataille et son homologue Claude Birraux (UMP), la stratégie de recherche est un panorama exhaustif, d'ailleurs intéressant, de l'ensemble des pistes suivies, plus qu'un instrument d'orientation entérinant une volonté politique. Ce premier exercice, entériné par la loi de programme fixant les orientations de la politique énergétique (loi POPE) du 13 juillet 2005 et publié en mai 2007, serait donc passé à côté de son objectif. L'idée était que les ministères en charge de la recherche et de l'industrie réalisent tous les cinq ans un document définissant une vision complète et synthétique des actions engagées pour améliorer les technologies existantes ou en promouvoir de nouvelles. Selon les termes de la loi, cette stratégie précise les thèmes prioritaires de la recherche dans le domaine énergétique et organise l'articulation entre les recherches privée et publique. Les deux députés rapporteurs soulignent un décalage dans les attentes : ce document est l'expression de la pensée des techniciens et des services, sans validation politique. Pour sa réalisation, on a saisi des éléments épars et on présente ça comme une politique générale, relève Christian Bataille. Les deux députés préconisent donc que la prochaine stratégie nationale de recherche énergétique, qui doit être produite d'ici 2012, soit élaborée selon une méthodologie plus rigoureuse, mais encore que son contenu soit présenté et approuvé en Conseil des ministres et publié au Journal Officiel. Les deux élus insistent sur la nécessité d'une affirmation politique dans ce document et soulignent l'importance de désigner des instances de pilotage pour en assurer le suivi. Sur le fond, les deux députés approuvent globalement les orientations inscrites dans la stratégie, en y ajoutant quelques recommandations. Premier objectif : poursuivre un effort prioritaire sur les technologies établies : La loi POPE prévoit la poursuite des efforts dans les domaines du nucléaire et du pétrole : la politique de recherche doit permettre à la France d'ici à 2015, d'une part de conserver sa position de premier plan dans le domaine de l'énergie nucléaire et du pétrole, et d'autre part d'en acquérir une dans de nouveaux domaines. Concernant le nucléaire, l'axe prioritaire de la recherche porte sur la gestion des déchets nucléaires, notamment leur stockage et entreposage, et sur les réacteurs de quatrième génération. Le rapport des députés Bataille et Birraux préconise la désignation de coordinateurs de recherche, comme l'est l'ANDRA (Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs) pour la question du stockage réversible. Concernant le pétrole, le rapport souligne la nécessité d'apporter plus de lisibilité sur les conditions dans lesquelles l'Etat veille à assurer une meilleure articulation de l'action des organismes publics de recherche et à organiser une plus grande implication du secteur privé. D'après le document, le soutien public accordé aux recherches sur les hydrocarbures doit être mis en valeur par une structure faisant ressortir leur intérêt industriel pour des petites entreprises du secteur pétrolier. Les deux élus préconisent également une diversification des travaux de l'Institut français du pétrole (IFP) pour tenir compte de la future disparition des hydrocarbures fossiles. Technologies nouvelles, faire les bons arbitrages : Quant aux technologies nouvelles, le rapport souligne la nécessité de faire les bons arbitrages, en distinguant des domaines devant bénéficier d'un soutien plus actif et des domaines déjà bénéficiaires d'un soutien suffisant, dans une perspective d'allocation plus efficace des crédits publics. Les députés Bataille et Birraux ont identifié comme prioritaires l'efficacité énergétique, l'énergie solaire, le stockage d'énergie, les biocarburants et les énergies de la mer. L'énergie éolienne, la pile à combustible et le captage stockage du gaz carbonique bénéficient déjà, selon le rapport, d'un soutien suffisant. Pour rappel, la dépense publique de recherche en énergie était de 797 M€ en 2006. L'énergie nucléaire constituait le plus gros poste de dépense avec 477 M€, suivie par les hydrocarbures fossiles avec 106 M€. L'efficacité énergétique (69 M€), la pile à combustible (53 M€), les énergies renouvelables (52 M€), le captage et le stockage de CO2 (26 M€), les technologies transverses (12 M€) et le stockage de l'énergie (2 M€) constituaient le reste de la dépense. Les rapporteurs appuient la stratégie nationale dans l'identification de quatre pistes pertinentes à l'avenir : l'énergie photovoltaïque, les biocarburants, les batteries rechargeables et les énergies marines. Un nécessaire effort de formation : Les deux députés ont également insisté sur la question connexe de la formation, qui est à renforcer. Nous avons un besoin quantitatif et qualitatif de compétences artisanales, a précisé Christian Bataille. Deux niveaux de formations ont été jugés prioritaires : celui des ingénieurs et celui des techniciens.
Nous avons constaté un manque de méthodologie objective. Ce document s'impose comme une synthèse a posteriori, un effet d'aubaine de projets validés au cas par cas auxquels la stratégie nationale veut donner une cohérence. Le verdict de Christian Bataille (PS), l'un des deux députés chargés dévaluer pour le compte de l'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST) la première stratégie nationale de la ...

Coût de la recherche ; Efficacité énergétique ; Energie fossile ; Généralité énergie ; Généralité énergie renouvelable ; Loi d'orientation énergie ; Nucléaire ; Pile à combustible ; Recherche ; Séquestration CO2 ; Stockage électricité ; Technologie

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V

- n° 050210

La Martinique a une superficie de 1 128 km2 et sa population s'élevait à 400 000 habitants en 2006, avec une densité très forte (l'une des plus élevée au monde) : 354 habitants au km2. Contrairement à l'île voisine de la Guadeloupe, ce territoire reste encore plus que jamais tributaire des énergies fossiles, d'autant que sa facture énergétique ne cesse de croître. La Martinique est fortement dépendante des importations d'hydrocarbures et son potentiel en énergies renouvelables est limité. Par conséquent, la maîtrise des consommations d'électricité constitue un enjeu majeur à l'échelle de la région. Une consommation d'électricité en hausse : Si la Martinique a une consommation d'énergie finale de 1,25 tonne équivalent pétrole (Tep) par habitant et par an, inférieure à la moyenne métropolitaine, la structure du parc de production d'électricité rend cette consommation très émettrice de gaz à effet de serre. Comme la production est à 97 % d'origine fossile, le contenu en CO2 d'un kWh électrique est donc dix fois plus important qu'en métropole ! Ainsi, le niveau des émissions de gaz à effet de serre par habitant (5.3 tCO2/hab annuellement tous secteurs confondus) se rapproche de la moyenne française. Malgré une légère diminution de la consommation d'énergie finale (512.628 Tep en 2007 contre 519.526 en 2005), notamment issue de produits pétroliers (367.225 Tep en 2007 contre 376.717 en 2005), la consommation d'électricité augmente (118.454 Tep en 2007 contre 113.677 Tep en 2005), fortement poussée par le secteur du bâtiment. Si le secteur des transports reste le principal consommateur d'énergie (51 %), la part de la consommation d'énergie dans le secteur de l'habitat et dans le secteur tertiaire augmente (respectivement de 3.7% et 5.5% entre 1999 et 2005). Augmentation du nombre de logements et des surfaces tertiaires, augmentation des usages (climatisation, eau chaude électrique...) sont à l'origine de cette hausse de la demande. La hausse de la consommation électrique est également caractérisée par une hausse nette des phénomènes de pointe. Une production dominée par les énergies fossiles : La Martinique dispose d'un parc productif vieillissant, dont le déclassement progressif prévu à 2012 nécessitera un renouvellement et une hausse de la capacité de production. La production d'électricité repose aujourd'hui principalement sur des centrales thermiques et des turbines à combustion (pour les périodes de pointe). Les ENR contribuent à seulement 2 % de la production d'électricité, et encore essentiellement grâce à l'usine d'incinération des ordures ménagères. Le développement de l'éolien est récent et encore limité. En 2007, les énergies renouvelables ont permis de produire 18.158 Tep contre 16.992 en 2005. La production d'énergie d'origine hydraulique était de 5 Tep, la production d'origine éolienne était de 125 Tep (contre 86 en 2005), le solaire photovoltaïque produisait 931 Tep (contre 710 en 2005), le solaire thermique 2.088 Tep (contre 2.197 en 2005), les autres énergies renouvelables (bagasse, UIOM) ont produit 18.158 Tep (contre 16.992 en 2005). Un potentiel en énergies renouvelables contrasté : Si le potentiel éolien semble a priori important, il est limité par une densité de puissance plus faible qu'en métropole (40 % de moins environ). De plus, la densité de l'habitat sur la côte est très importante, ce qui réduit notablement la zone de prospection, les terrains sont très morcelés (beaucoup de parcelles pour une zone) et les meilleurs espaces (gisement supérieur à 7,5 m/s, très proche de la côte, sans habitat, superficie importante) sont à forte protection environnementale imposée par le Schéma d'aménagement régional. Le potentiel éolien martiniquais est donc limité à une zone située sur les hauteurs de Basse-Pointe pour une trentaine de MW. La Martinique bénéficie par contre d'un gisement solaire important (moyenne de 5kWh/m©`/jour) et relativement constant dans l'année. Ce potentiel permettrait d'électrifier des habitations par énergie solaire de manière autonome toute l'année mais aussi d'obtenir une production annuelle d'électricité solaire sur le réseau importante, sans grandes variations. Par contre, la demande d'eau chaude n'est pas générale (température ambiante de l'eau du robinet à 25°C), le développement de chauffe-eau solaire semble limité. Des forages réalisés pour évaluer le potentiel géothermique du territoire ont révélé seulement 2 zones présentant des indices élevés de présence de sources à haute température, soit plus de 200°C et a priori exploitables. Mais ce potentiel géothermique reste à confirmer. Enfin, la faible quantité de bagasse sur l'île semble limiter la production électrique à partir de biomasse. La maîtrise de l'énergie : une priorité : Selon des études prospectives, la population atteindra 432.000 habitants en 2020 avec une parcellisation plus forte des foyers (2,25 personnes par ménage contre 2,7 en 2005). Le taux d'équipement des ménages devrait augmenter : +42 % pour la climatisation contre 19 % en 2005 et +73 % pour l'eau chaude sanitaire contre 50 %. Le projet de Plan climat énergie de la Martinique a établi deux scénarios de consommations, l'un tendanciel, l'autre volontariste. Le premier évalue la consommation d'énergie à 7.300 GWh en 2025 (+26 % par rapport à 2005), le second à 5.400 GWh (-9 % en vingt ans). Les consommations d'électricité seraient respectivement de 2.300 GWh en 2025 (+75 %) et 1.470 GWh (+13 %). EDF, qui assure une mission de service public mais est aussi le principal producteur de la région, a établi un scénario ''maîtrise de l'énergie renforcé'', basé sur une économie d'énergies de 15 % en 2020 dans le résidentiel comme dans le secteur productif. En puissance, cela permettrait d'éviter une quarantaine de mégawatts à la pointe. Dans le résidentiel, il s'agirait d'opter pour des équipements performants (classe A, A+, A++ pour l'électroménager, lampes basse consommation, remplacement des chauffe eau électriques par des installations solaires...). L'équipement en climatisation doit être freiné par la rénovation des logements (isolation) ou des constructions performantes. Dans le tertiaire et l'industrie, il s'agirait d'accroître l'efficacité des équipements (luminaires, détecteurs de présence, gestionnaires d'intermittence, climatisation...), de promouvoir l'isolation, les solutions centralisées performantes et les contrats de maintenance, et l'efficacité du froid (+15 %) grâce aux systèmes de limitation des pertes (rideaux, isolation, dégivrage performant). Enfin, l'électricité doit être utilisée de manière rationnelle en limitant ses usages thermiques dans l'industrie.
La Martinique a une superficie de 1 128 km2 et sa population s'élevait à 400 000 habitants en 2006, avec une densité très forte (l'une des plus élevée au monde) : 354 habitants au km2. Contrairement à l'île voisine de la Guadeloupe, ce territoire reste encore plus que jamais tributaire des énergies fossiles, d'autant que sa facture énergétique ne cesse de croître. La Martinique est fortement dépendante des importations d'hydrocarbures et son ...

Appareil économe ; Canne à sucre ; Chauffe eau solaire ; Chiffre clé ; Collectivité locale ; Consommation d'électricité ; Consommation d'énergie ; Dépendance énergétique ; Dom Tom ; Donnée économique ; Économie d'énergie ; Energie fossile ; Facture énergétique ; Gaz à Effet de Serre / GES ; Généralité énergie renouvelable ; Gisement solaire ; Logement ; Martinique ; Plan Climat ; Potentiel de développement ; Potentiel éolien ; Potentiel géothermique ; Secteur industriel ; Secteur résidentiel ; Secteur tertiaire ; Transport

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V

- n° 040210

Alors que dans les années 80, la totalité de l'énergie produite à la Réunion était d'origine renouvelable, l'île est devenue peu à peu dépendante des énergies fossiles. Ainsi, la part des énergies renouvelables est passée en 2008 à 36 % de la production totale d'électricité. Une forte croissance démographique (de 500.000 à 800.000 habitants entre 1980 et 2030) et la hausse du niveau de vie conjuguées à une baisse de la production hydroélectrique ont mené le territoire à s'équiper de centrales thermiques au fioul et au charbon pour répondre à la hausse de la demande. Or, les projections pour 2030 estiment la population à un million de personnes. Cette nouvelle hausse démographique s'accompagnera d'une hausse de la demande d'électricité. Le territoire s'est pourtant engagé en 2000 dans une politique énergétique visant 0 % d'émission de CO2 à l'horizon 2025. Le potentiel en énergies renouvelables de l'île est énorme, le chantier pour parvenir à 100 % d'énergies propres l'est aussi. Détails. Une consommation électrique à la hausse : Ces quinze dernières années, la consommation d'électricité a doublé, atteignant une croissance annuelle moyenne de 5 % sur la période 2000-2005 contre 1 % par an sur la même période en métropole. Pourtant, la consommation d'énergie réunionnaise reste très inférieure à la consommation métropolitaine : alors qu'un Réunionnais consomme 1.259 kWh/an, un Métropolitain consomme 2.330 kWh/an. En 2008, la production d'électricité locale a été de 2.546 GWh, assurée à 36 % par les énergies renouvelables et à 64 % par les énergies fossiles importées. Cette production repose sur 3 centrales au fioul lourd/gazoil (338,7 GWh), 2 centrales thermiques à charbon et bagasse (respectivement 1.287,8 GWh et 262,6 GWh), 6 centrales hydrauliques (632,1 GWh), 2 parcs éoliens (13,5 GWh), des installations solaires photovoltaïques (10,67 GWh), une installation de biogaz de décharge (0,72 GWh) et 94.839 chauffe-eau solaires (142,3 GWh évités). Cette forte dépendance aux énergies fossiles pose des risques pour la continuité électrique, en cas de rupture d'approvisionnement, mais aussi des problèmes économiques et environnementaux. En 2008, les émissions de CO2 du secteur énergétique étaient de 3,8 millions de tonnes, la combustion des énergies fossiles constituant la majorité de cette diffusion. Le secteur résidentiel était responsable de 43,5 % de la consommation électrique de l'île en 2007, l'industrie de 16,3 %. 2030 : la nécessité de limiter la hausse de la demande énergétique : En 2030, la population réunionnaise est estimée à près d'un million de personnes. Deux scénarios ont été développés afin d'anticiper l'évolution de la demande énergétique : l'un tendanciel, l'autre volontariste, dans le rapport ''PETREL - île de La Réunion'' réalisé par l'Agence régionale de l'énergie Réunion (ARER) en 2009. Selon le premier scénario, le développement de la climatisation, de la ventilation et du chauffage électrique ne seront pas compensés par le développement massif des chauffe-eau solaires (100 % des foyers équipés) et l'amélioration de l'efficacité énergétique des bâtiments, liée à la RT 2009 (annoncée en avril 2009 et applicable dès mai 2010). La consommation finale d'électricité en 2030 sera alors de 3.792 GWh, soit en croissance de 69 % par rapport à 2007. Le résidentiel sera responsable de 38,6 % de la consommation électrique, soit 1.463 GWh (en hausse de 50% par rapport à 2007). L'industrie consommera 766 GWh, soit 20,2 % de la consommation finale (en hausse de110 %). Le scénario volontariste Starter mise quant à lui sur des actions de maîtrise de l'énergie dans le résidentiel, le tertiaire et l'industrie. Il se base sur la RT 2009 mais aussi sur la mise en oeuvre d'une nouvelle réglementation thermique en 2015 plus exigeante que la précédente. Si comme pour le scénario tendanciel, l'équipement en climatisation et ventilation des ménages croît, il s'accompagne d'une réduction des besoins en froid et en chaleur due à une meilleure conception des bâtiments et d'une amélioration de l'efficacité des installations. L'industrie et le tertiaire sont également concernés par l'amélioration de l'efficacité énergétique. Ce scénario fait ressortir une consommation finale d'électricité en 2030 de 2.871 GWh, en croissance de 28% par rapport à 2007, mais inférieur aux consommations tendancielles 2030 de 24 %. Le secteur résidentiel est responsable de 34,3 % de la consommation finale (986 GWh), l'industrie de 24,9 % (714 GWh). Le chemin de l'indépendance énergétique : Le territoire dispose d'un fort potentiel en ressources locales pour générer de l'électricité et de la chaleur : hydraulique, bagasse, soleil, vent... D'ailleurs, les énergies renouvelables sont en progression depuis quelques années (+5,4 % en 2008 par rapport à 2007). En 2008, 3.814 ménages étaient alimentés en électricité d'origine éolienne soit 1,5 fois plus qu'en 2007. L'équivalent de 3.268 ménages était alimenté en électricité d'origine photovoltaïque soit près de 3 fois plus qu'en 2007, plaçant la Réunion au troisième rang européen. Le territoire se hisse également au deuxième rang européen concernant les chauffe-eau solaires : 394.243 m©— de panneaux solaires thermiques étaient installés en 2008 (1,1 fois plus qu'en 2007), soit près de 90.000 foyers équipés (40 % des ménages). L'objectif de la région est d'équiper la totalité des bâtiments d'habitation. Le Ministère de l'Écologie a d'ailleurs publié un décret au Journal officiel du 19 avril 2009 mettant en place une réglementation thermique spécifique aux départements d'Outre-mer. Ce texte rend obligatoire l'installation de chauffe-eau solaires thermiques sur les logements neufs. Mais le développement des énergies renouvelables doit être organisé et planifié afin de pouvoir répondre à la hausse de la demande en électricité. L'Arer a ainsi établi des modèles de mix énergétiques à l'horizon 2020 et 2030, à partir des niveaux de potentiel et de maturité des différentes énergies renouvelables disponibles sur l'île. En 2020, un plan ambitieux et en partie coercitif de maîtrise de la demande en électricité dans tous les domaines (RT 2015) devra être mis en place. Chaque point de croissance du besoin électrique devra être couvert par des productibles renouvelables. Ainsi la biomasse devra progressivement se substituer au combustible charbon et fournir la totalité des nouvelles centrales thermiques. Pour parvenir à cet objectif, l'Arer mise sur un développement d'espèces de cannes plus fibreuses, soutenu par la multiplication de fermes agri solaires (complémentarité production canne/production solaire). La puissance et la capacité de stockage de l'hydraulique devront être développées ainsi que la géothermie. L'expérimentation sur l'énergie thermique des mers devra se poursuivre. Si la part de production des ENR en 2020 ne permet pas le développement de transports électriques à grande échelle, l'île de la Réunion devra lancer un plan de maîtrise des transports via le tram-Train, le développement du télétravail... En 2030, pour atteindre l'objectif d'autosuffisance énergétique en électricité et transports, la géothermie et/ou l'énergie thermique des mers seront devenues des productions de base dépassant 25 % du mix énergétique de l'île. La surface de canne à fibre aura augmenté via le développement de fermes agri solaires. La transformation de cette biomasse ne sera plus réalisée par combustion mais par gazéification, ce qui permet un doublement de ses rendements actuels. Selon l'Arer, ce gaz ''devient l'outil stocké (gaz liquide) de flexibilité en substitution au pétrole que ce soit pour la production électrique (TACs et Moteurs diesel recyclé au combustible gaz de bagasse) et les transports (véhicules au gaz)''. Les transports seront à 100 % ''propres'' grâce à l'électrique, au gaz et au flex fuel (agrocarburant issu de la canne). Selon l'Arer, ''un scénario énergétique sobre et renouvelable est économiquement aussi viable qu'un scénario énergétique basé sur le gaspillage d'une énergie fossile rare. La différence en coût direct est seulement de 7 % et la différence en coûts globaux est nulle''. L'île de la Réunion est au centre de toutes les attentions, qualifiée de ''laboratoire'' pour le développement des énergies renouvelables.
Alors que dans les années 80, la totalité de l'énergie produite à la Réunion était d'origine renouvelable, l'île est devenue peu à peu dépendante des énergies fossiles. Ainsi, la part des énergies renouvelables est passée en 2008 à 36 % de la production totale d'électricité. Une forte croissance démographique (de 500.000 à 800.000 habitants entre 1980 et 2030) et la hausse du niveau de vie conjuguées à une baisse de la production hydroélectrique ...

Biogaz ; Biomasse ; Canne à sucre ; Centrale hydroélectrique ; Chauffe eau solaire ; Chiffre clé ; Consommation d'électricité ; Consommation d'énergie ; Dépendance énergétique ; Energie fossile ; Énergie marine ; Étude ; Gazéification ; Généralité énergie renouvelable ; Géothermie ; Ile de la Réunion ; Indépendance énergétique ; Maitrise De l'Énergie - MDE ; Objectif ; Parc éolien ; Politique énergétique ; Production d'électricité ; Puissance installée ; Réalisation ; Scénario ; Solaire photovoltaïque

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V

- n° 215
ISBN 0247-3739

Si la communauté internationale ne prend pas très vite des mesures fortes, les émissions de dioxyde de carbone vont exploser.

Consommation d'énergie ; Energie fossile ; Nucléaire ; Pétrole ; Protocole de Kyoto

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V

- n° 215
ISBN 0247-3739

L'épuisement des réserves de pétrole et de gaz, les dangers du nucléaire et l'effet de serre hypothèquent l'avenir des énergies non renouvelables. Etat des lieux.

Charbon ; Energie fossile ; Gaz naturel ; Nucléaire ; Pétrole ; Réserve / Ressource energétique

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DEBAT SUR L'ENERGIE | EAF INFO 1/10/03

Article

XXXXX

V

- n° 36

Rencontre avec M. Besson Les différentes souces d'énergie : electronucléaire, energies fossiles, enr, transports

Energie fossile ; Nucléaire

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- n° 312
ISBN 0292-1731

La questin est d'un extrême complexité, mais les scientifiques semblent d'accord : le nucléaire parait moins nocif pour la santé publique que les énergies fossile

Energie fossile ; Impact santé ; Nucléaire

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RENEWABLE ENERGIES | NEW ENERGY 1/08/03

Article

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- n° 4
ISBN 1619-6228

European fossil : the euratom treaty will stay in force although it has not been included in the proposed first EU constitution Emission impossible : a short journey through the bravenew world of 'green certificates' in Europe Green juice for the big apple : new york state intends to increase eco elcetricity to 25% by 2012 EU enlargement series ungary : renewables are all but invisible in hungary's energy supply

Allemagne ; Autriche ; Biogaz ; Certificat vert ; Chiffre clé ; Danemark ; Électricité renouvelable ; Energie fossile ; Éolien ; Espagne ; États Unis ; Europe ; France ; Gaz à Effet de Serre / GES ; Géothermie ; Hongrie ; Nucléaire ; Objectif ; Potentiel de développement ; Réacteur nucléaire

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IMPASSE DANS 30 ANS | RDT INFO 1/11/03

Article

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- n° 39
ISBN 1023-9006

"Si les tendances actuelles se poursuivent et si aucune décision politique forte n'est prise, nous devrons faire face, d'ici 30 ans, à des problèmes énergétiques et climatiques de moins en moins maitrisables. Voila le constat qui ressort de l'étude ""WETO"", recemment menée par les chercheurs européens. La balle est desormais dans le cqmp des politiques"

Changement climatique ; CO2 / Dioxyde de carbone ; Energie fossile ; Europe ; Gaz à Effet de Serre / GES ; Gaz naturel ; Généralité énergie renouvelable ; International ; Nucléaire ; Politique énergétique ; Protocole de Kyoto ; Rapport

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- n° 11
ISBN 1625-4732

L'hydrogène est présenté de plus en plus souvent comme la solution à terme aux problèmes d'épuisements des ressources fossiles et d'émissions de gaz à effet de serre. Mais pour l'obtenir, il faut dépenser beaucoup d'énergie....

Energie fossile ; Hydrogène ; Pile à combustible ; Réserve / Ressource energétique

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- n° 18
ISBN 1760-2777

Augmentation du prix des carburants fossiles avec leur raréfaction transports : alternatives ? prix de la gratuité des transports en commun? Pompe à chaleur géothermique : une campagne de mesure sur site en Belgique Effet de Serre

Alternative ; Biodiversité ; Changement climatique ; Chiffre clé ; Effet de serre ; Energie fossile ; Gaz à Effet de Serre / GES ; Pompe à chaleur ; Prix du pétrole ; Rhône Alpes

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100% FOSSIL-FUELLED | NEW ENERGY 1/02/04

Article

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- n° 1
ISBN 1619-6228

Malte est très ventée et ensoleillée, et doit atteindre un objectif de 5% de production d'élctricité d'origine renouvelable pour 2010. Cependant, la volonté politique de l'archipèle méditerranéen est aussi faible que le nombre de sites éoliens convenables. Mais la course au meilleur site est engagée.

Donnée économique ; Energie fossile ; Énergie solaire ; Environnement ; Éolien ; Gisement solaire ; Malte ; Perspective ; Pétrole ; Politique énergétique ; Potentiel éolien ; Prix de l'electricité ; Projet

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INTERMITTENT ? | SER [LA LETTRE DU] 1/02/04

Article

XXXXX

V

- n° 4

"l'une des dernières trouvailles des adversaires des EnR est de les qualifier d'""intermittents"" pour les discréditer, ou pire les dévaloriser. Réflexion sur ce thème..."

Complémentarité énergétique ; Conflit / Opposition ; Consommation d'énergie ; Contrainte ; Demande en énergie ; Économie d'énergie ; Energie fossile ; Éolien ; Gaz à Effet de Serre / GES ; Installation ; Nucléaire ; Production d'énergie ; Solaire photovoltaïque ; Transport de l'énergie

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AN EASTERN PROMISE | RE-GEN 1/06/03

Article

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KALEIDOSCOPE | RE-GEN 1/06/03

Article

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Type
Date de parution
Descripteurs

Energie fossile [292]

Généralité énergie renouvelable [154]

Politique énergétique [111]

Nucléaire [80]

Consommation d'énergie [75]

France [71]

Généralité énergie [62]

Éolien [61]

Gaz à Effet de Serre / GES [59]

Changement climatique [58]

Pétrole [53]

Solaire photovoltaïque [51]

Biomasse [50]

Charbon [47]

Chiffre clé [47]

International [45]

Europe [44]

CO2 / Dioxyde de carbone [43]

Energie hydraulique [43]

Gaz naturel [42]

Transport [38]

Réserve / Ressource energétique [37]

Géothermie [36]

Économie d'énergie [34]

Production d'électricité [34]

Transition énergétique [34]

Solaire thermique [30]

Biocarburant [29]

Production d'énergie [27]

Scénario [27]

Bilan énergétique [26]

Efficacité énergétique [26]

Bois énergie [25]

Électricité [25]

Énergie solaire [25]

Industrie [25]

Effet de serre [24]

Consommation d'électricité [23]

Impact environnemental [23]

Maitrise De l'Énergie - MDE [22]

Prix de l'énergie [22]

Outil pédagogique [21]

Perspective [21]

Chauffage [20]

Objectif [20]

Environnement [19]

Hydrogène [19]

Indépendance énergétique [19]

Technologie [19]

Aspect économique [18]

Emploi [18]

Logement [18]

Réchauffement climatique [18]

Biogaz [17]

Demande en énergie [17]

Potentiel de développement [17]

Production [17]

Protocole de Kyoto [17]

Milieu agricole [16]

Énergie primaire [15]

Grenelle de l'environnement [15]

Aide financière [14]

Allemagne [14]

Carburant [14]

Prospective / Prévision [14]

Recherche [14]

Approvisionnement [13]

Bâtiment [13]

Collectivité locale [13]

Coût de production [13]

Marché mondial [13]

Réglementation [13]

Risque [13]

Aspect historique [12]

Déchet [12]

Dépendance énergétique [12]

Eau chaude sanitaire - ECS [12]

Entreprise [12]

Financement [12]

Bois [11]

Centrale thermique [11]

Gaz [11]

Impact santé [11]

Investissement [11]

Marché énergétique [11]

Mobilité [11]

Pompe à chaleur [11]

Puissance installée [11]

Aspect financier [10]

Cogénération [10]

Combustible [10]

Développement durable [10]

Donnée économique [10]

Étude [10]

Facture énergétique [10]

Négawatt [10]

Particulier / Ménage [10]

Politique environnementale [10]

Prix de l'electricité [10]

Aménagement du territoire [9]

Avantage [9]

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