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Documents  Dépendance énergétique | enregistrements trouvés : 65

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- n° 280
ISBN 0292-1731

La consommation intérieure brute totale d'énergie de l'union européenne a augmenté de 0,8% en 2000 et la taux dde dépendance énergétique global a passé la barre symbolique des 50%

Consommation d'énergie ; Dépendance énergétique ; Europe

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- n° 329
ISBN 0292-1731

L'Agence Internationales de l'Energie analyse l'influence des prix élevés du pétrole sur l'économie mondiale.

Agence de l'énergie ; Crise énergétique ; Dépendance énergétique ; Donnée économique ; Importation ; Organisation internationale ; Pays En Développement ; Pétrole ; PIB ; Prix du pétrole ; Production

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- n° 050210

La Martinique a une superficie de 1 128 km2 et sa population s'élevait à 400 000 habitants en 2006, avec une densité très forte (l'une des plus élevée au monde) : 354 habitants au km2. Contrairement à l'île voisine de la Guadeloupe, ce territoire reste encore plus que jamais tributaire des énergies fossiles, d'autant que sa facture énergétique ne cesse de croître. La Martinique est fortement dépendante des importations d'hydrocarbures et son potentiel en énergies renouvelables est limité. Par conséquent, la maîtrise des consommations d'électricité constitue un enjeu majeur à l'échelle de la région. Une consommation d'électricité en hausse : Si la Martinique a une consommation d'énergie finale de 1,25 tonne équivalent pétrole (Tep) par habitant et par an, inférieure à la moyenne métropolitaine, la structure du parc de production d'électricité rend cette consommation très émettrice de gaz à effet de serre. Comme la production est à 97 % d'origine fossile, le contenu en CO2 d'un kWh électrique est donc dix fois plus important qu'en métropole ! Ainsi, le niveau des émissions de gaz à effet de serre par habitant (5.3 tCO2/hab annuellement tous secteurs confondus) se rapproche de la moyenne française. Malgré une légère diminution de la consommation d'énergie finale (512.628 Tep en 2007 contre 519.526 en 2005), notamment issue de produits pétroliers (367.225 Tep en 2007 contre 376.717 en 2005), la consommation d'électricité augmente (118.454 Tep en 2007 contre 113.677 Tep en 2005), fortement poussée par le secteur du bâtiment. Si le secteur des transports reste le principal consommateur d'énergie (51 %), la part de la consommation d'énergie dans le secteur de l'habitat et dans le secteur tertiaire augmente (respectivement de 3.7% et 5.5% entre 1999 et 2005). Augmentation du nombre de logements et des surfaces tertiaires, augmentation des usages (climatisation, eau chaude électrique...) sont à l'origine de cette hausse de la demande. La hausse de la consommation électrique est également caractérisée par une hausse nette des phénomènes de pointe. Une production dominée par les énergies fossiles : La Martinique dispose d'un parc productif vieillissant, dont le déclassement progressif prévu à 2012 nécessitera un renouvellement et une hausse de la capacité de production. La production d'électricité repose aujourd'hui principalement sur des centrales thermiques et des turbines à combustion (pour les périodes de pointe). Les ENR contribuent à seulement 2 % de la production d'électricité, et encore essentiellement grâce à l'usine d'incinération des ordures ménagères. Le développement de l'éolien est récent et encore limité. En 2007, les énergies renouvelables ont permis de produire 18.158 Tep contre 16.992 en 2005. La production d'énergie d'origine hydraulique était de 5 Tep, la production d'origine éolienne était de 125 Tep (contre 86 en 2005), le solaire photovoltaïque produisait 931 Tep (contre 710 en 2005), le solaire thermique 2.088 Tep (contre 2.197 en 2005), les autres énergies renouvelables (bagasse, UIOM) ont produit 18.158 Tep (contre 16.992 en 2005). Un potentiel en énergies renouvelables contrasté : Si le potentiel éolien semble a priori important, il est limité par une densité de puissance plus faible qu'en métropole (40 % de moins environ). De plus, la densité de l'habitat sur la côte est très importante, ce qui réduit notablement la zone de prospection, les terrains sont très morcelés (beaucoup de parcelles pour une zone) et les meilleurs espaces (gisement supérieur à 7,5 m/s, très proche de la côte, sans habitat, superficie importante) sont à forte protection environnementale imposée par le Schéma d'aménagement régional. Le potentiel éolien martiniquais est donc limité à une zone située sur les hauteurs de Basse-Pointe pour une trentaine de MW. La Martinique bénéficie par contre d'un gisement solaire important (moyenne de 5kWh/m©L/jour) et relativement constant dans l'année. Ce potentiel permettrait d'électrifier des habitations par énergie solaire de manière autonome toute l'année mais aussi d'obtenir une production annuelle d'électricité solaire sur le réseau importante, sans grandes variations. Par contre, la demande d'eau chaude n'est pas générale (température ambiante de l'eau du robinet à 25°C), le développement de chauffe-eau solaire semble limité. Des forages réalisés pour évaluer le potentiel géothermique du territoire ont révélé seulement 2 zones présentant des indices élevés de présence de sources à haute température, soit plus de 200°C et a priori exploitables. Mais ce potentiel géothermique reste à confirmer. Enfin, la faible quantité de bagasse sur l'île semble limiter la production électrique à partir de biomasse. La maîtrise de l'énergie : une priorité : Selon des études prospectives, la population atteindra 432.000 habitants en 2020 avec une parcellisation plus forte des foyers (2,25 personnes par ménage contre 2,7 en 2005). Le taux d'équipement des ménages devrait augmenter : +42 % pour la climatisation contre 19 % en 2005 et +73 % pour l'eau chaude sanitaire contre 50 %. Le projet de Plan climat énergie de la Martinique a établi deux scénarios de consommations, l'un tendanciel, l'autre volontariste. Le premier évalue la consommation d'énergie à 7.300 GWh en 2025 (+26 % par rapport à 2005), le second à 5.400 GWh (-9 % en vingt ans). Les consommations d'électricité seraient respectivement de 2.300 GWh en 2025 (+75 %) et 1.470 GWh (+13 %). EDF, qui assure une mission de service public mais est aussi le principal producteur de la région, a établi un scénario ''maîtrise de l'énergie renforcé'', basé sur une économie d'énergies de 15 % en 2020 dans le résidentiel comme dans le secteur productif. En puissance, cela permettrait d'éviter une quarantaine de mégawatts à la pointe. Dans le résidentiel, il s'agirait d'opter pour des équipements performants (classe A, A+, A++ pour l'électroménager, lampes basse consommation, remplacement des chauffe eau électriques par des installations solaires...). L'équipement en climatisation doit être freiné par la rénovation des logements (isolation) ou des constructions performantes. Dans le tertiaire et l'industrie, il s'agirait d'accroître l'efficacité des équipements (luminaires, détecteurs de présence, gestionnaires d'intermittence, climatisation...), de promouvoir l'isolation, les solutions centralisées performantes et les contrats de maintenance, et l'efficacité du froid (+15 %) grâce aux systèmes de limitation des pertes (rideaux, isolation, dégivrage performant). Enfin, l'électricité doit être utilisée de manière rationnelle en limitant ses usages thermiques dans l'industrie.
La Martinique a une superficie de 1 128 km2 et sa population s'élevait à 400 000 habitants en 2006, avec une densité très forte (l'une des plus élevée au monde) : 354 habitants au km2. Contrairement à l'île voisine de la Guadeloupe, ce territoire reste encore plus que jamais tributaire des énergies fossiles, d'autant que sa facture énergétique ne cesse de croître. La Martinique est fortement dépendante des importations d'hydrocarbures et son ...

Appareil économe ; Canne à sucre ; Chauffe eau solaire ; Chiffre clé ; Collectivité locale ; Consommation d'électricité ; Consommation d'énergie ; Dépendance énergétique ; Dom Tom ; Donnée économique ; Économie d'énergie ; Energie fossile ; Facture énergétique ; Gaz à Effet de Serre / GES ; Généralité énergie renouvelable ; Gisement solaire ; Logement ; Martinique ; Plan Climat ; Potentiel de développement ; Potentiel éolien ; Potentiel géothermique ; Secteur industriel ; Secteur résidentiel ; Secteur tertiaire ; Transport

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V

- n° 050210

La Guadeloupe est très dépendante de l'extérieur pour son approvisionnement et sa production énergétiques, qui reposent principalement sur des importations de produits pétroliers (près de 700 000 tonnes par an, dont un tiers est destiné à la production d'électricité). Les énergies renouvelables contribuent pour leurs parts à 14 % de la production d'électricité locale. Variabilité des prix, coût élevé de l'énergie et qualité de la distribution de l'électricité inférieure à celle de métropole sont les conséquences de cette forte dépendance énergétique (90 %). Pourtant la Guadeloupe bénéficie d'un fort ensoleillement tout au long de l'année, de la présence de vents réguliers et constants. Irriguée par 82 cours d'eau, Basse-Terre peut exploiter l'énergie hydraulique. Enfin, la bagasse peut être utilisée comme biomasse et la présence du volcan permet l'utilisation de l'énergie géothermale (centrales de Bouillante). Ce fort potentiel en énergies renouvelables est pour l'instant sous-exploité. Mais depuis le milieu des années 90, la Guadeloupe est un territoire d'expérimentation en matière d'ENR et de maîtrise de l'énergie. Premier territoire d'Outre-mer à avoir accueilli un parc éolien raccordé au réseau, la Guadeloupe a lancé aussi la première campagne de diffusion massive de lampes basse consommation. Une consommation d'électricité en hausse : La consommation d'énergie primaire est estimée à 7.600 GWh en 2006. Les produits pétroliers dominent largement cette consommation (71,8 % contre 9,7 % pour les ENR et 18,5 % pour le charbon). La part du secteur résidentiel est évaluée à 32,1 %, des transports à 31,7 % et des entreprises à 27,5 %. La consommation d'énergie finale est estimée à 4.312 de GWh en 2006 (56 % pour les transports, 18,7 % pour le résidentiel, 18,6 % pour les entreprises). Entre 2000 et 2006, cette consommation a augmenté de 10,3 %. La consommation d'électricité a augmenté de 27 % sur la même période. Cette croissance est poussée par le secteur résidentiel : +4,6 % contre +0,8 % pour les transports. L'électricité concentre 82 % de la consommation du secteur. Cette augmentation des consommations est liée à l'augmentation du nombre d'abonnés (+ 2,3% par an entre 2000 et 2006), mais aussi à l'augmentation de la consommation annuelle par abonné (4.250 kWh en 2006 contre 3.644 kWh en 2000 soit une évolution de 16,5 % en six ans). Le secteur résidentiel concentre finalement près de 50 % des consommations d'électricité de la Guadeloupe en 2006. L'accroissement de l'équipement des ménages est responsable de cette hausse de consommation : entre 1990 et 2006, la part de la climatisation a été multipliée par 5 pour atteindre 23 % de la consommation du secteur résidentiel. La diffusion de l'eau chaude sanitaire s'est fortement développée : alors qu'elle était limitée en 1990, elle atteint 24 % de la consommation totale des ménages en 2006. La consommation d'électricité (climatisation, froid alimentaire, pompes et ventilateurs, éclairage) représente également 65 % de la consommation d'énergie des entreprises. En excluant les consommations thermiques à partir de bagasse (sucrerie, distilleries), l'électricité représente 80 % de la consommation. La part des énergies renouvelables s'accroît : En 2006, la production d'électricité était assurée à près de 86 % par des énergies fossiles, notamment fioul lourd et charbon. Les énergies renouvelables représentent 13,6 % de la production. De ce fait, la production d'électricité est très émettrice de gaz à effet de serre. En 2006, elle a été responsable de 1,4 million de tonnes de CO2 (pour 1,8 TWh produit). La centrale bagasse - charbon du Moule représente 32 % des émissions de CO2 pour 23 % de la production. La centrale au fioul Lourd de Jarry Nord représente 43 % des émissions pour 45 % de la production électrique. La géothermie* représente 5,1% de la production d'électricité guadeloupéenne, la bagasse 4,8 % . Le photovoltaïque a produit 0,2 % de l'électricité du territoire. L'éolien représente une puissance installée de 21 MW en 2006 avec douze parcs installés et une contribution dans la production d'électricité de 2,3 %. Les centrales hydroélectriques contribuent à hauteur de 1,2 % à la production d'électricité. Enfin, la valorisation des déchets ménagers et le solaire thermique sont également peu développés. Un potentiel à développer : La disponibilité de la bagasse est faible (1244 heures). Une seule centrale thermique mixte bagasse charbon l'utilise pour la production d'électricité et seulement deux mois par an, lors de la campagne sucrière. Par contre, le potentiel photovoltaïque est énorme alors qu'en 2006, seuls 2MW étaient installés. Le potentiel éolien peut également être développé, via les éoliennes anti- cycloniques de type Vergnet qui équipent déjà le territoire. Enfin, suivant le régime hydrologique, les centrales hydroélectriques peuvent atteindre 2 % de la production guadeloupéenne. Scénarios 2020 : ENR et maîtrise de l'énergie : Le Plan énergétique pluriannuel de prospection et d'exploitation des énergies renouvelables et d'utilisation rationnelle de l'énergie (PRERURE), publié en 2008, prévoit qu'en 2030, la population guadeloupéenne pourrait dépasser les 500.000 habitants alors qu'actuellement elle approche les 467.000 habitants. Selon un scénario tendanciel établit dans le document, d'ici 2020, la consommation d'énergie de l'habitat devrait progresser de 2,8 % par an (augmentation du taux d'équipement principalement). La consommation du secteur des entreprises est quant à elle estimée à +2,6 % par an (+ 3 % hors bagasse). Le secteur des transports reste le secteur où la consommation d'énergie évolue le plus rapidement (+4,8 % par an). Un scénario volontariste mise sur la réduction des consommations du secteur résidentiel (climatisation performante et développement du solaire thermique). A l'horizon 2020, ce scénario permet d'économiser 268 GWh. 42% de ce potentiel est le fait du développement du solaire thermique dans l'habitat. La consommation du scénario volontariste atteint 1.224 GWh en 2020, soit une augmentation de 1,7 % par an. Pour répondre à cette demande, un scénario d'évolution volontariste de la production d'électricité a été retenu. Ce scénario se cale sur les objectifs de développement des énergies renouvelables définis selon le potentiel guadeloupéen. Ces objectifs permettraient de réduire la part de la production d'électricité d'origine thermique à 44,4 %, alors qu'elle atteint 86 % en 2006. Le facteur d'émission de l'électricité diminuerait de 49 % par rapport à 2006, passant de 759 g CO2/kWh électrique à 390 g CO2/kWh électrique. Les énergies renouvelables aléatoires (photovoltaïque, éolien, hydroélectricité) représenteraient 24 % de la production d'électricité en 2020, ce qui est inférieur à la limite technique de 30 % définie par EDF. L'objectif du PRERURE est également de maîtriser la demande en énergie. Équipements efficaces, évolution des modes de construction doivent être développés, tant au niveau des entreprises que des particuliers. Pour parvenir à cet objectif ambitieux, la Guadeloupe a obtenu en mai 2009 une habilitation qui lui permet de réglementer la maîtrise et la demande de l'énergie sur son sol, un cas inédit en France. Cette habilitation est décisive pour la Guadeloupe. La Région pourra par exemple définir une réglementation thermique adaptée au contexte local.
La Guadeloupe est très dépendante de l'extérieur pour son approvisionnement et sa production énergétiques, qui reposent principalement sur des importations de produits pétroliers (près de 700 000 tonnes par an, dont un tiers est destiné à la production d'électricité). Les énergies renouvelables contribuent pour leurs parts à 14 % de la production d'électricité locale. Variabilité des prix, coût élevé de l'énergie et qualité de la distribution de ...

Canne à sucre ; Chiffre clé ; CO2 / Dioxyde de carbone ; Collectivité locale ; Consommation d'électricité ; Consommation d'énergie ; Cours d'eau ; Dépendance énergétique ; Dom Tom ; Donnée économique ; Économie d'énergie ; Électricité renouvelable ; Energie fossile ; Généralité énergie renouvelable ; Géothermie ; Gisement solaire ; Guadeloupe ; Energie hydraulique ; Objectif ; Parc éolien ; Programme de développement ; Politique énergétique ; Potentiel de développement ; Potentiel hydraulique ; Prospective / Prévision ; Puissance installée ; Réalisation ; Scénario ; Secteur résidentiel ; Solaire photovoltaïque ; Transport

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V

- n° 040210

Alors que dans les années 80, la totalité de l'énergie produite à la Réunion était d'origine renouvelable, l'île est devenue peu à peu dépendante des énergies fossiles. Ainsi, la part des énergies renouvelables est passée en 2008 à 36 % de la production totale d'électricité. Une forte croissance démographique (de 500.000 à 800.000 habitants entre 1980 et 2030) et la hausse du niveau de vie conjuguées à une baisse de la production hydroélectrique ont mené le territoire à s'équiper de centrales thermiques au fioul et au charbon pour répondre à la hausse de la demande. Or, les projections pour 2030 estiment la population à un million de personnes. Cette nouvelle hausse démographique s'accompagnera d'une hausse de la demande d'électricité. Le territoire s'est pourtant engagé en 2000 dans une politique énergétique visant 0 % d'émission de CO2 à l'horizon 2025. Le potentiel en énergies renouvelables de l'île est énorme, le chantier pour parvenir à 100 % d'énergies propres l'est aussi. Détails. Une consommation électrique à la hausse : Ces quinze dernières années, la consommation d'électricité a doublé, atteignant une croissance annuelle moyenne de 5 % sur la période 2000-2005 contre 1 % par an sur la même période en métropole. Pourtant, la consommation d'énergie réunionnaise reste très inférieure à la consommation métropolitaine : alors qu'un Réunionnais consomme 1.259 kWh/an, un Métropolitain consomme 2.330 kWh/an. En 2008, la production d'électricité locale a été de 2.546 GWh, assurée à 36 % par les énergies renouvelables et à 64 % par les énergies fossiles importées. Cette production repose sur 3 centrales au fioul lourd/gazoil (338,7 GWh), 2 centrales thermiques à charbon et bagasse (respectivement 1.287,8 GWh et 262,6 GWh), 6 centrales hydrauliques (632,1 GWh), 2 parcs éoliens (13,5 GWh), des installations solaires photovoltaïques (10,67 GWh), une installation de biogaz de décharge (0,72 GWh) et 94.839 chauffe-eau solaires (142,3 GWh évités). Cette forte dépendance aux énergies fossiles pose des risques pour la continuité électrique, en cas de rupture d'approvisionnement, mais aussi des problèmes économiques et environnementaux. En 2008, les émissions de CO2 du secteur énergétique étaient de 3,8 millions de tonnes, la combustion des énergies fossiles constituant la majorité de cette diffusion. Le secteur résidentiel était responsable de 43,5 % de la consommation électrique de l'île en 2007, l'industrie de 16,3 %. 2030 : la nécessité de limiter la hausse de la demande énergétique : En 2030, la population réunionnaise est estimée à près d'un million de personnes. Deux scénarios ont été développés afin d'anticiper l'évolution de la demande énergétique : l'un tendanciel, l'autre volontariste, dans le rapport ''PETREL - île de La Réunion'' réalisé par l'Agence régionale de l'énergie Réunion (ARER) en 2009. Selon le premier scénario, le développement de la climatisation, de la ventilation et du chauffage électrique ne seront pas compensés par le développement massif des chauffe-eau solaires (100 % des foyers équipés) et l'amélioration de l'efficacité énergétique des bâtiments, liée à la RT 2009 (annoncée en avril 2009 et applicable dès mai 2010). La consommation finale d'électricité en 2030 sera alors de 3.792 GWh, soit en croissance de 69 % par rapport à 2007. Le résidentiel sera responsable de 38,6 % de la consommation électrique, soit 1.463 GWh (en hausse de 50% par rapport à 2007). L'industrie consommera 766 GWh, soit 20,2 % de la consommation finale (en hausse de110 %). Le scénario volontariste Starter mise quant à lui sur des actions de maîtrise de l'énergie dans le résidentiel, le tertiaire et l'industrie. Il se base sur la RT 2009 mais aussi sur la mise en oeuvre d'une nouvelle réglementation thermique en 2015 plus exigeante que la précédente. Si comme pour le scénario tendanciel, l'équipement en climatisation et ventilation des ménages croît, il s'accompagne d'une réduction des besoins en froid et en chaleur due à une meilleure conception des bâtiments et d'une amélioration de l'efficacité des installations. L'industrie et le tertiaire sont également concernés par l'amélioration de l'efficacité énergétique. Ce scénario fait ressortir une consommation finale d'électricité en 2030 de 2.871 GWh, en croissance de 28% par rapport à 2007, mais inférieur aux consommations tendancielles 2030 de 24 %. Le secteur résidentiel est responsable de 34,3 % de la consommation finale (986 GWh), l'industrie de 24,9 % (714 GWh). Le chemin de l'indépendance énergétique : Le territoire dispose d'un fort potentiel en ressources locales pour générer de l'électricité et de la chaleur : hydraulique, bagasse, soleil, vent... D'ailleurs, les énergies renouvelables sont en progression depuis quelques années (+5,4 % en 2008 par rapport à 2007). En 2008, 3.814 ménages étaient alimentés en électricité d'origine éolienne soit 1,5 fois plus qu'en 2007. L'équivalent de 3.268 ménages était alimenté en électricité d'origine photovoltaïque soit près de 3 fois plus qu'en 2007, plaçant la Réunion au troisième rang européen. Le territoire se hisse également au deuxième rang européen concernant les chauffe-eau solaires : 394.243 m©— de panneaux solaires thermiques étaient installés en 2008 (1,1 fois plus qu'en 2007), soit près de 90.000 foyers équipés (40 % des ménages). L'objectif de la région est d'équiper la totalité des bâtiments d'habitation. Le Ministère de l'Écologie a d'ailleurs publié un décret au Journal officiel du 19 avril 2009 mettant en place une réglementation thermique spécifique aux départements d'Outre-mer. Ce texte rend obligatoire l'installation de chauffe-eau solaires thermiques sur les logements neufs. Mais le développement des énergies renouvelables doit être organisé et planifié afin de pouvoir répondre à la hausse de la demande en électricité. L'Arer a ainsi établi des modèles de mix énergétiques à l'horizon 2020 et 2030, à partir des niveaux de potentiel et de maturité des différentes énergies renouvelables disponibles sur l'île. En 2020, un plan ambitieux et en partie coercitif de maîtrise de la demande en électricité dans tous les domaines (RT 2015) devra être mis en place. Chaque point de croissance du besoin électrique devra être couvert par des productibles renouvelables. Ainsi la biomasse devra progressivement se substituer au combustible charbon et fournir la totalité des nouvelles centrales thermiques. Pour parvenir à cet objectif, l'Arer mise sur un développement d'espèces de cannes plus fibreuses, soutenu par la multiplication de fermes agri solaires (complémentarité production canne/production solaire). La puissance et la capacité de stockage de l'hydraulique devront être développées ainsi que la géothermie. L'expérimentation sur l'énergie thermique des mers devra se poursuivre. Si la part de production des ENR en 2020 ne permet pas le développement de transports électriques à grande échelle, l'île de la Réunion devra lancer un plan de maîtrise des transports via le tram-Train, le développement du télétravail... En 2030, pour atteindre l'objectif d'autosuffisance énergétique en électricité et transports, la géothermie et/ou l'énergie thermique des mers seront devenues des productions de base dépassant 25 % du mix énergétique de l'île. La surface de canne à fibre aura augmenté via le développement de fermes agri solaires. La transformation de cette biomasse ne sera plus réalisée par combustion mais par gazéification, ce qui permet un doublement de ses rendements actuels. Selon l'Arer, ce gaz ''devient l'outil stocké (gaz liquide) de flexibilité en substitution au pétrole que ce soit pour la production électrique (TACs et Moteurs diesel recyclé au combustible gaz de bagasse) et les transports (véhicules au gaz)''. Les transports seront à 100 % ''propres'' grâce à l'électrique, au gaz et au flex fuel (agrocarburant issu de la canne). Selon l'Arer, ''un scénario énergétique sobre et renouvelable est économiquement aussi viable qu'un scénario énergétique basé sur le gaspillage d'une énergie fossile rare. La différence en coût direct est seulement de 7 % et la différence en coûts globaux est nulle''. L'île de la Réunion est au centre de toutes les attentions, qualifiée de ''laboratoire'' pour le développement des énergies renouvelables.
Alors que dans les années 80, la totalité de l'énergie produite à la Réunion était d'origine renouvelable, l'île est devenue peu à peu dépendante des énergies fossiles. Ainsi, la part des énergies renouvelables est passée en 2008 à 36 % de la production totale d'électricité. Une forte croissance démographique (de 500.000 à 800.000 habitants entre 1980 et 2030) et la hausse du niveau de vie conjuguées à une baisse de la production hydroélectrique ...

Biogaz ; Biomasse ; Canne à sucre ; Centrale hydroélectrique ; Chauffe eau solaire ; Chiffre clé ; Consommation d'électricité ; Consommation d'énergie ; Dépendance énergétique ; Energie fossile ; Énergie marine ; Étude ; Gazéification ; Généralité énergie renouvelable ; Géothermie ; Ile de la Réunion ; Indépendance énergétique ; Maitrise De l'Énergie - MDE ; Objectif ; Parc éolien ; Politique énergétique ; Production d'électricité ; Puissance installée ; Réalisation ; Scénario ; Solaire photovoltaïque

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V

- n° 18
ISBN 1964-9843

Pour la première fois en 2008, il s'est vendu au Brésil plus d'éthanol que d'essence.

Automobile ; Biomasse ; Brésil ; Canne à sucre ; Choc pétrolier ; Dépendance énergétique ; Essence ; Éthanol

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- n° 11

L'énergie produite à partir de la biomasse représente la majeure partie de l'approvisionnement énergétique de l'Afrique. Il est toutefois important de noter que les données sur la biomasse en Afrique sont particulièrement problématiques. La plupart des pays ne disposent pas de bases de données fiables et actualisées sur l'énergie, tout spécialement en ce qui concerne la biomasse. Les estimations disponibles indiquent que la biomass constitutait 58% de la consommation énergétique finale en Afrique. Selon la même source, la biomasse représentait 49% de la fourniture totale en énergie primaire. Bien qu'elle ait connu une baisse de sa part relative dans l'approvisionnement total en énergie primaire en l'espace de 30 ans (de 62 à 49%), la biomasse joue encore un rôle dominant. La forte dépendance vis-à-vis de la biomasse est particulièrement visible en Afrique subsaharienne, où elle rprésente 70 à 90% de l'approvisionnement en énerie primaire dans certains pays et, selon les estimations, 86% de la consommation énergétique.
L'énergie produite à partir de la biomasse représente la majeure partie de l'approvisionnement énergétique de l'Afrique. Il est toutefois important de noter que les données sur la biomasse en Afrique sont particulièrement problématiques. La plupart des pays ne disposent pas de bases de données fiables et actualisées sur l'énergie, tout spécialement en ce qui concerne la biomasse. Les estimations disponibles indiquent que la biomass constitutait ...

Afrique ; Biogaz ; Biomasse ; Dépendance énergétique ; Pollution de l'air

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- n° 25
ISBN 1282-6405

"Dans le somaine de l'énergie, l'UE dépend aujourd'hui à 50% de ses importations. L'offre interne d'énergie se réduit et la demande augente, en sorte que les experts prévoient qu'à l'horizon 2030, l'Europe devra importer 70% de ses besoins en énergie, et ces importations devraient être encore constituées essentiellement d'énergies fossiles, malgré les efforts qui sont faits pour diversifier davantage le bouquet énergétique européen.. Dans 20 à 30 ans, l'Europe sera ainsi dépendante à 90% pour le pétrole, à 70% pour le gaz et à 100% pour le charbon. Tel est le constat et le pronostic que la commission européenne dressait de la situation dans son livre vert de 2001 intitulé ""vers une stratégie européene de sécurité d'approvisionnement énergétique - Maîtrisons notre dépendance"""
"Dans le somaine de l'énergie, l'UE dépend aujourd'hui à 50% de ses importations. L'offre interne d'énergie se réduit et la demande augente, en sorte que les experts prévoient qu'à l'horizon 2030, l'Europe devra importer 70% de ses besoins en énergie, et ces importations devraient être encore constituées essentiellement d'énergies fossiles, malgré les efforts qui sont faits pour diversifier davantage le bouquet énergétique européen.. Dans 20 à ...

Approvisionnement ; Besoin énergétique ; Bilan énergétique ; Charbon ; Consommation d'énergie ; Dépendance énergétique ; Distribution de l'énergie ; Énergie primaire ; Europe ; France ; Gaz naturel ; International ; Pétrole ; Politique énergétique ; Russie

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- n° 10205

Selon les derniers chiffres officiels, le taux de dépendance de la Belgique en matière délectricité serait à la hausse, tandis que les prix du transport et de la distribution seraient plutôt à la baisse globalement en Belgique. Les premiers chiffres émanent de la Fédération professionnelle du secteur électrique (FPE) et font état d'une hausse de 2% de la demande d'électricité en Belgique durant l'année 2004, par rapport à 2003. La production nationale n'ayant pas progressé au meme rythme (+ 0,6%), notre dépendance électrique par rapport à nos voisins s'est encore accrue, passant de 7,4 à 8,9% de la demande totale. En cause, le peu de capacités de production nouvelles mises en place au cours des dernières années. On notera cependant que cette croissance reste dans la moyenne de ces dernières années (1,8%). A l'opposé, la Commission de Régulation de l'Electricité et du Gaz (CREG) annonce que les prix du transport et de la distribution (environ 40% de la facture énergétique) sont,eux, à la baisse: 8 à 20% en Flandre, 5 à 17% à Bruxelles et 7% en Wallonie. Une baisse qui varie en fonction des sociétés de distribution et du profil de distributiion des clients. C'est surtout au niveau du transport d'électricité assuré par la société Elia que la baisse serait marquée: environ 40% de moins, grace à une meilleure maitrise des couts. Du coup, les taxes et surcharges appliquées sur les factures accuseraient une baisse de l'ordre de 20% en Wallonie. Une baisse que la hausse de prix des produits pétroliers a pratiquement occultée. Coté gaz, le prix de l'acheminement du combustible a également diminué de 25% depuis quatre ans, celui du stockage de 6%.
Selon les derniers chiffres officiels, le taux de dépendance de la Belgique en matière délectricité serait à la hausse, tandis que les prix du transport et de la distribution seraient plutôt à la baisse globalement en Belgique. Les premiers chiffres émanent de la Fédération professionnelle du secteur électrique (FPE) et font état d'une hausse de 2% de la demande d'électricité en Belgique durant l'année 2004, par rapport à 2003. La production ...

Belgique ; Dépendance énergétique ; Distribution de l'électricité ; Électricité ; Transport de l'électricité

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LA FACTURE S'ENFLAMME | ENERGIE PLUS 15/05/05

Article

XXXXX

V

- n° 346
ISBN 0292-1731

Alors que le prix du pétrole continuent de cotoyer les sommets, le bilan énergétique de l'année 2001, en prrésente les 1ers symptômes. En effet la facture énergétique fait un bond vertigineux (+2,1%à à 28,35 mimmiards d'euros bien que l'efficacité énergétique s'améliore. L'indépendance énergétique de la France se maintient à 50,2 % même si sa dépendance aux ressources fossiles est désormais complète avec la fermeture de la dernière mine de charbon.
Alors que le prix du pétrole continuent de cotoyer les sommets, le bilan énergétique de l'année 2001, en prrésente les 1ers symptômes. En effet la facture énergétique fait un bond vertigineux (+2,1%à à 28,35 mimmiards d'euros bien que l'efficacité énergétique s'améliore. L'indépendance énergétique de la France se maintient à 50,2 % même si sa dépendance aux ressources fossiles est désormais complète avec la fermeture de la dernière mine de ...

Croissance / Augmentation ; Dépendance énergétique ; Efficacité énergétique ; Facture énergétique ; France ; Indépendance énergétique ; Prix de l'énergie

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- n° 1639
ISBN 1163-2720

Les chiffres sont là : une dépendance énergétique de 50% actuellement et de 70% dans 30 ans si aucune mesure n'est prise. Parmi ces mesures, l'efficacité énergétique proposé oar la commission dans le livre vert qui devrat être adopté cet été

Dépendance énergétique ; Efficacité énergétique ; Europe ; Livre Vert

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- n° 51

LES ETATS UNIS adoptent une loi pour réduire la dépendance énergétique. 2,7 milliards de dollars seront consacrés sur 10 ans à la production d'électricité par énergies renouvelables, (deux fois plus que le budget consacré au nucléaire) avec un objectif de 10 % d'énergies renouvelables en 2020. Les organisations de défense de l'environnement ont dénoncé un manque d'ambition en matière d'économies d'énergie. Lire l'article
LES ETATS UNIS adoptent une loi pour réduire la dépendance énergétique. 2,7 milliards de dollars seront consacrés sur 10 ans à la production d'électricité par énergies renouvelables, (deux fois plus que le budget consacré au nucléaire) avec un objectif de 10 % d'énergies renouvelables en 2020. Les organisations de défense de l'environnement ont dénoncé un manque d'ambition en matière d'économies d'énergie. Lire l'article

Budget ; Dépendance énergétique ; Électricité renouvelable ; États Unis ; Objectif ; Programme de développement ; Texte législatif

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- n° 760
ISBN 1267-0545

3ème edition du tour de l'énergie en Bretagne. Objectif : sensibiliser le public et les élus locaux à la maîtrise de l'énergie et aux énergies renouvelables.

Bretagne ; Consommation d'énergie ; Dépendance énergétique ; Événement / Manifestation ; Généralité énergie renouvelable ; Grand public ; Sensibilisation

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V

- n° 245
ISBN 0247-3739

L'affaire du gaz russe a rappelé la dépendance énergétique de l'Europe. Et mis en évidence les insuffisances de sa politique en la matière. Une dépendance croissante : l'ampleur de la dépance énergétique de l'Europe permet de mesurer la difficult à trouver des répnses adaptées. Nucléaire ou pas? : l'épuisement des ressources fossiles et la profilération des gaz à effet de serre reposent la question du nucléaire. Entretien croisé.
L'affaire du gaz russe a rappelé la dépendance énergétique de l'Europe. Et mis en évidence les insuffisances de sa politique en la matière. Une dépendance croissante : l'ampleur de la dépance énergétique de l'Europe permet de mesurer la difficult à trouver des répnses adaptées. Nucléaire ou pas? : l'épuisement des ressources fossiles et la profilération des gaz à effet de serre reposent la question du nucléaire. Entretien croisé.

Charbon ; Consommation d'énergie ; Dépendance énergétique ; Europe ; Gaz naturel ; Généralité énergie ; Nucléaire ; Pétrole ; Russie

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V

- n° 442
ISBN 0033-5932

Utiliser l'argent du pétrole pour financer la baisse de sa consommation, une ardente obligation pour l'état. www.chercarburant.org, propose aux consommateurs d'évaluer le surcout de sa facture de carburant depuis 2003.

Calcul énergétique ; Carburant ; Croissance / Augmentation ; Dépendance énergétique ; Financement ; Généralité énergie renouvelable ; Pétrole ; Prix du carburant ; Prix du pétrole ; Site Internet ; TIPP

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V

- n° 14
ISBN 1637-2603

Les tensions géopolitiques liées à l'énergie résultent de la répartition très inégale des réserves mondiales et de la situation géographique de certains d'entre elles. L'enjeu pour les pays consommateurs est de sécuriser leurs approvisionnements tout en réduisant leur dépendance énergétique. Les principaux flux de pétrole et de gaz dans le monde.
Les tensions géopolitiques liées à l'énergie résultent de la répartition très inégale des réserves mondiales et de la situation géographique de certains d'entre elles. L'enjeu pour les pays consommateurs est de sécuriser leurs approvisionnements tout en réduisant leur dépendance énergétique. Les principaux flux de pétrole et de gaz dans le monde.

Approvisionnement ; Charbon ; Dépendance énergétique ; Exportation ; Gaz naturel ; Importation ; Indépendance énergétique ; International ; Pétrole ; Politique énergétique ; Réserve / Ressource energétique ; Sécurité ; Uranium

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V

- n° 23
ISBN 1764-2817

Depuis un vingtaine d'année, La Réunion connaît une forte croissance de la population, une expansion économique ainsi qu'une évolution du niveau de vie. Sa consommation en électricité a doublé en 15 ans. L'île est doté d'un fort potentiel en ressources naturelles, bagasse, soleil, vent, et eau. La région Réunion a récement élaboré un Plan régional d'exploration et d'exploitation des énergies renouvelables et d'utilisation rationnelle de l'énergie (PRERURE), qui a pour objectif ambitieux l'autonomie énergétique de lîle en 2025.
Depuis un vingtaine d'année, La Réunion connaît une forte croissance de la population, une expansion économique ainsi qu'une évolution du niveau de vie. Sa consommation en électricité a doublé en 15 ans. L'île est doté d'un fort potentiel en ressources naturelles, bagasse, soleil, vent, et eau. La région Réunion a récement élaboré un Plan régional d'exploration et d'exploitation des énergies renouvelables et d'utilisation rationnelle de ...

Bilan énergétique ; Chauffe Eau Solaire Individuel ; Chiffre clé ; Collectivité locale ; Consommation d'électricité ; Dépendance énergétique ; Économie d'énergie ; Energie fossile ; Éolien ; Généralité énergie renouvelable ; Energie hydraulique ; Ile ; Ile de la Réunion ; Importation ; Indépendance énergétique ; Objectif ; Programme de développement ; Programme d'action ; Puissance installée ; Raccordé réseau ; Recensement / Inventaire ; Site isolé ; Solaire photovoltaïque ; Solaire thermique

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V

- n° 260209

Le Réseau d'observation statistique de l'énergie (ROSE) de l'Agence Régionale de l'Energie et de l'Environnement de l'île-de-France (ARENE) a présenté son dernier tableau de bord de l'énergie en début de semaine. Réalisé par le cabinet Explicit, cet exercice est le second du genre après celui présenté en 2006 basé sur les données de la période 1990-2002. Réalisée cette fois-ci sur les chiffres de l'année 2005, ce bilan conclut que la région représente 15% de la consommation nationale française bien qu'elle accueille 19% de la population et 22% de l'emploi. Mais entre 1999 et 2005, le niveau des consommations a progressé de manière significative : +15% sur la période, soit une croissance de 1,8% par an en moyenne, contre 0,4% par an à l'échelle nationale. En 2005, cette consommation a atteint 25 millions de tonnes équivalent pétrole (Mtep). Une consommation accrue du fait des transports et du bâtiment : Le secteur des transports contribue fortement à cette évolution puisqu'il représente 44% des consommations totales alors qu'au niveau national ce secteur représente 31% des consommations. La région est en effet caractérisée par une forte intensité des trafics routiers, ainsi que la présence en son sein de deux aéroports internationaux. Même s'il est caractérisé pas un maillage sans commune mesure dans le pays, le transport ferroviaire ne parvient pas à inverser la tendance. L'utilisation des produits pétroliers est prédominante dans le secteur des transports. Le secteur résidentiel est au second rang des postes consommateurs (29%). Près de 70% des logements ont été construits avant 1975, date de la première réglementation thermique. Les énergies traditionnelles restent fortement majoritaires pour assurer le chauffage, l'eau chaude sanitaire et la cuisson : 43% gaz naturel, 28% d'électricité, 14% fioul domestique. 10% de l'énergie provient du réseau de chauffage urbain alimenté principalement par la chaleur des incinérateurs de déchets. Malgré tout, du fait de la densité de population, un Francilien consomme 16% moins d'énergie que la moyenne française : 2,14 tep par an contre 2,56 tep/an au niveau national. Une très forte dépendance énergétique : Le bilan du ROSE met surtout en évidence la forte dépendance énergétique de la région. En 2005, l'Ile-de-France a produit 32,1 TWh d'énergie, dont 20% d'électricité et 64% de chaleur. Les 16% restant sont constitués par l'énergie produite par la filière fossile : quelques puits de pétrole sont en effet situés en Seine-et-Marne et dans l'Essonne. Ainsi, la région produit globalement environ 11% de l'énergie qu'elle consomme. Côté chaleur, la cogénération produit 36% des besoins et les chaufferies urbaines 32%. 25% provient de l'incinération des déchets et 7% de la géothermie. Côté électricité, l'étude révèle que seuls 8% de la production provient de sources renouvelables : 1% de l'hydroélectricité et 7% de l'incinération tout en sachant que le caractère renouvelable de cette source d'énergie reste discutable et discuté. Pour Michel Vampouille, Vice-Président de la Région Ile-de-France et responsable des questions d'environnement, ces résultats confirment les orientations du Conseil Régional : nous allons continuer à encourager les transports alternatifs et surtout les énergies renouvelables notamment la géothermie. En décembre 2007, la Région a voté plusieurs subventions pour développer et aménager le transport de fret fluvial en Ile-de-France incluant la modernisation de barrages, la modernisation et fiabilisation d'écluses, l'extension et la création de plates-formes portuaires. En 2008, la Région a lancé un plan énergie visant à développer l'énergie thermique renouvelable d'ici 2010, notamment en installant 35.000 m2 de panneaux solaires nouveaux chaque année, en étendant les réseaux de chaleur et en raccordant 30.000 nouveaux logements à ces réseaux d'ici 2010. La Région a également comme projet d'utiliser 300.000 tonnes de bois par an dans les chaufferies collectives ou valoriser le biogaz, issu de la méthanisation ou du stockage des déchets ménagers. En revanche, rien n'est prévu pour le secteur du bâtiment : explique Michel Vampouille qui rappelle toutefois que la région a lancé un appel d'offres en janvier dernier pour la promotion des Bâtiments Basse Consommation. Cet appel d'offres est destiné à disposer d'un échantillon de bâtiments neufs et réhabilités très performants et d'apprécier les conditions techniques, architecturales, organisationnelles et économiques de leur réalisation. Les bâtiments visés sont les bâtiments résidentiels ou tertiaires représentatifs d'opérations courantes (bureaux, bâtiments d'enseignements, hôtels, commerces,...) implantés sur l'Ile de France. Deux sessions sont prévues ayant chacune une date limite de dépôt des dossiers : le 30 avril 2009 et le 30 octobre 2009. L'ARENE et la Région prévoient de présenter l'ensemble des résultats du tableau de bord 2005 du ROSE à l'occasion de leurs Assises de l'Energie en juin 2009. Le prochain tableau de bord portera sur les données 2008 et sera finalisé dans deux ans.
Le Réseau d'observation statistique de l'énergie (ROSE) de l'Agence Régionale de l'Energie et de l'Environnement de l'île-de-France (ARENE) a présenté son dernier tableau de bord de l'énergie en début de semaine. Réalisé par le cabinet Explicit, cet exercice est le second du genre après celui présenté en 2006 basé sur les données de la période 1990-2002. Réalisée cette fois-ci sur les chiffres de l'année 2005, ce bilan conclut que la région ...

Aide financière ; Bilan énergétique ; Biogaz ; Bois énergie ; Chauffage urbain ; Chaufferie bois ; Chiffre clé ; Cogénération ; Consommation d'énergie ; Consommation de bois ; Dépendance énergétique ; Électricité renouvelable ; Logement ; Energie hydraulique ; Ile de France ; Incinération ; Objectif ; Observatoire ; Programme de développement ; Production d'électricité ; Production d'énergie ; Réseau de chaleur ; Secteur résidentiel ; Solaire thermique ; Surface capteur ; Transport

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V

- n° 465

"La BEI prêtera jusqu'à 300 millions d'euros au gestionnaire du réseau électrique irlandais EirGrid, pour la construction de l'""interconnecteur Est-Ouest"". Cela se traduit par la mise en place d'un cable à haut voltage de 256 km reliant l'Irlande et le Pays de Galles. Cet interconnecteur qui doit être achevé en 2012, permettra à l'Irlande d'importer et d'exporter en Grande-Bretagne de l'énergie éolienne excédentaire, tout en améliorant la sécurité énergétique de l'île. Le service public irlandais intégré ""Electricity Supply Board"" (ESB) recevra jusqu'à 200 millions d'euros de prêts pour développer son activité énergies renouvelables par l'installation de 248 MW de capacité d'énergie éolienne d'ici à 2012 sur son territoire. Le coût total du programme d'investissement est estimé à 475 millions d'euros. Le soutien financier global apporté par la BEI à l'Irlande pour 2009 s'élèvera à 760 millions d'euros contre 450 millions d'euros en 2008. L'Irlande satisfait actuellement 95 % de ses besoins énergétiques grâce aux importations de combustibles fossiles. Le gouvernement irlandais ambitionne d'atteindre 40 % de la consommation d'électricité à partir de sources renouvelables d'ici à 2020. "
"La BEI prêtera jusqu'à 300 millions d'euros au gestionnaire du réseau électrique irlandais EirGrid, pour la construction de l'""interconnecteur Est-Ouest"". Cela se traduit par la mise en place d'un cable à haut voltage de 256 km reliant l'Irlande et le Pays de Galles. Cet interconnecteur qui doit être achevé en 2012, permettra à l'Irlande d'importer et d'exporter en Grande-Bretagne de l'énergie éolienne excédentaire, tout en améliorant la ...

Angleterre ; Approvisionnement ; Bilan énergétique ; Budget ; Dépendance énergétique ; Électricité ; Éolien ; Exportation ; Fonds d'investissement ; Généralité énergie renouvelable ; Importation ; Irlande ; Objectif ; Programme de développement ; Programme d'investissement ; Réseau électrique ; Sécurité ; Société financière

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Type
Date de parution
Descripteurs

Dépendance énergétique [65]

Généralité énergie renouvelable [37]

Consommation d'énergie [30]

Politique énergétique [26]

Généralité énergie [23]

Europe [20]

France [20]

Pétrole [20]

Chiffre clé [19]

Gaz naturel [17]

Transport [17]

Nucléaire [16]

Éolien [15]

Biomasse [14]

Gaz à Effet de Serre / GES [14]

Solaire photovoltaïque [14]

Charbon [13]

CO2 / Dioxyde de carbone [13]

Importation [13]

Bilan énergétique [12]

Energie fossile [12]

International [12]

Production d'énergie [12]

Consommation d'électricité [11]

Efficacité énergétique [11]

Production d'électricité [11]

Approvisionnement [10]

Biocarburant [10]

Changement climatique [10]

Économie d'énergie [10]

Électricité [10]

Energie hydraulique [10]

Géothermie [10]

Objectif [10]

Programme de développement [10]

Scénario [10]

Donnée économique [9]

Électricité renouvelable [9]

Impact environnemental [9]

Prix de l'énergie [9]

Indépendance énergétique [8]

Milieu agricole [8]

Puissance installée [8]

Réserve / Ressource energétique [8]

Allemagne [7]

Effet de serre [7]

Emploi [7]

Énergie primaire [7]

Exportation [7]

Logement [7]

Maitrise De l'Énergie - MDE [7]

Solaire thermique [7]

Biogaz [6]

Collectivité locale [6]

Facture énergétique [6]

Hydrogène [6]

Ile de France [6]

Industrie [6]

Automobile [5]

Canne à sucre [5]

Chauffage [5]

Chauffe eau solaire [5]

Cogénération [5]

Développement durable [5]

États Unis [5]

Ile de la Réunion [5]

Marché de l'électricité [5]

Perspective [5]

Potentiel de développement [5]

Prix du pétrole [5]

Taxe [5]

Aspect économique [4]

Aspect historique [4]

Belgique [4]

Brésil [4]

Bretagne [4]

Carburant [4]

Chine [4]

Demande en énergie [4]

Éthanol [4]

Fioul [4]

Huile végétale [4]

Intensité énergétique [4]

Objectif européen [4]

Performance énergétique [4]

Plan Climat [4]

Politique environnementale [4]

Polluant [4]

Prix du carburant [4]

Protocole de Kyoto [4]

Recensement / Inventaire [4]

Rénovation [4]

Réseau électrique [4]

Russie [4]

Secteur d'activité [4]

Secteur industriel [4]

Secteur résidentiel [4]

Sécurité [4]

Transition énergétique [4]

Aide financière [3]

Bâtiment [3]

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