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Documents  Impact environnemental | enregistrements trouvés : 587

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Pour préparer la RT2020, le ministère du Logement propose un bonus de constructibilité en échange d'une performance accrue.


Image : https://commons.wikimedia.org/wiki/File:BuildingSite.jpg#file

Bâtiment ; Construction ; Performance énergétique ; Bâtiment à énergie positive - BEPOS ; Label écologique ; Label de performance ; Analyse Cycle de Vie - ACV ; Impact environnemental ; Réglementation thermique ; Logement

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- n° 389
ISBN 0292-1731

L'Inde s'est beaucoup développée depuis une quinzaine d'années, après une longue période de stagnation économique. Le pays, déjà un géant démographique et acteur régional majeur, est appelé à devenir une grande puissance du XXIè siècle. Mais l'Inde, pour parvenir à ce statut, doit accroître sa production énergétique en utilisant au mieux ses réserves domestiques. L'exploitation de nouvelles ressources d'énergie stables et durables est également inévitable pour lutter contre les problèmes environnementaux et le réchauffement climatique.
L'Inde s'est beaucoup développée depuis une quinzaine d'années, après une longue période de stagnation économique. Le pays, déjà un géant démographique et acteur régional majeur, est appelé à devenir une grande puissance du XXIè siècle. Mais l'Inde, pour parvenir à ce statut, doit accroître sa production énergétique en utilisant au mieux ses réserves domestiques. L'exploitation de nouvelles ressources d'énergie stables et durables est également ...

Approvisionnement ; Barrage hydraulique ; Centrale thermique ; Charbon ; Consommation d'énergie ; Croissance / Augmentation ; Donnée économique ; Énergie solaire ; Éolien ; Généralité énergie renouvelable ; Energie hydraulique ; Impact environnemental ; Inde ; Indépendance énergétique ; Nucléaire ; Objectif ; Pays En Développement ; Politique énergétique ; Production d'électricité ; Puissance installée ; Solaire photovoltaïque ; Solaire thermique

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- n° 418
ISBN 0292-1731

Les ressources fossiles domineront encore le monde de l'énergie en 2025. Le nucléaire devrait également maintenir sa part dans le mix. Très concentrées, ces sources d'énergie permettent une multitude d'applications mais présentent des risques connus (gaz à effet de serre pour les fossiles, radioactivité/profilération pour le nucléaire)

Avantage ; Changement climatique ; Charbon ; Energie fossile ; Gaz à Effet de Serre / GES ; Gaz naturel ; Généralité énergie ; Impact environnemental ; Inconvénient ; Nucléaire ; Pétrole ; Prospective / Prévision ; Réserve / Ressource energétique

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- n° 64
ISBN 1265-3209

plus d'info sur www.aimcc.org

Vitrage ; Impact environnemental ; Impact santé ; Matériau de construction

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- n° 654
ISBN 0399-9874

"Au travers du diagnostic de Pereformance Énergétique, l'acquéreur possèdera un véritable ""état des lieux"" des consommations énergétiques de son futur logement. Des recommandations de travaux à effectuer lui seront même formulées pour réduire ses consommatios "

Bâtiment ; CO2 / Dioxyde de carbone ; Consommation d'énergie ; Dépense énergétique ; Diagnostic ; Étiquette énergie ; Logement ; Impact environnemental

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- n° 60
ISBN 0241-2926

L'histoire de l'énergie, l'illusoire et l'abondance De la sécheresse aux inondations en passant par les tempêtes... notre climat s'emballe! NOtre lanète en surchauffe L'air conditionné vous rafraichi? il chauffe la planète! Le nucéaire : vrai problème, fausse solution

Canicule / Sécheresse ; Catastrophe naturelle ; Changement climatique ; Effet de serre ; Énergie primaire ; Gaz à Effet de Serre / GES ; Aspect historique ; Impact environnemental ; International ; Nucléaire ; Réchauffement climatique

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V

- n° 695
ISBN 1267-0545

Le développement d'une production agricole pour les besoins de l'industrie servir sans doute à contourner l'obligation de jachères. Les promesses d'un développement économique à la campagne grâce à ces filières appellent avantage de réserves, sauf peut-être pour le bois énergie.

Biocarburant ; Biogaz ; Bois énergie ; Céréale ; Club ; Colza ; Commune / Ville ; Diester ; Emploi ; Éthanol ; Financement ; Généralité énergie renouvelable ; Impact environnemental ; Légume ; Milieu agricole ; Recherche ; Tournesol

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- n° Hors série n°163 - p.101 à p.102

Présentés comme une solution miracle pour réduire note dépendance au pétrole et nos émissions de gaz à effet de serre, les agrocarburants n'ont pas que des atouts sur le plan social et environnemental.

Agrocarburant ; Energie fossile ; Pétrole ; Prix du pétrole ; Pollution de l'air ; Éthanol ; Biodiesel ; Biocarburant ; Impact environnemental ; Économie d'énergie

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ISBN 1765-3983

La rénovation de l'habitat est une préoccupation importante des élus. Intégrer la MDE dans la démarche permet d'améliorer le confort des logements et de limiter l'impact sur l'enviro. Grâce à l'intervention d'une association spécialisée, le district d'Angers en a fait l'expérience.

Conseiller énergie ; Copropriété / Propriétaire ; Développement durable ; Diagnostic ; Économie d'énergie ; Élu local ; Logement ; Impact environnemental ; Isolation ; Maitrise De l'Énergie - MDE ; Pays de la Loire ; Rénovation

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- n° 270809

Depuis le 30 juin, les ampoules à incandescence d'une puissance supérieure ou égale à 100 W, sont progressivement retirées du commerce en France pour faire place aux ampoules basse consommation, suite à l'accord signé en octobre 2008 entre le ministère en charge du développement durable, l'Ademe (Agende de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Énergie), les fédérations du commerce (FCD et FMB), l'éco-organisme Recylum et EDF. Au 31 décembre 2009, ce sera le tour des ampoules de 75 W, puis celles de 60 W au 30 juin 2010, de 40 W au 31 août 2011, et de 25 W au 31 décembre 2012. Ces engagements devancent le calendrier de retrait imposé par un règlement européen du 18 mars dernier : en 2009, retrait à la vente des lampes de 100 W, 2010 pour les 75 W, 2011 pour les 60 W et 2012 pour les 40 et 25 W. ll devrait toutefois permettre d'économiser 40 TWh à l'échelle de l'UE d'ici 2020 selon les estimations de la Commission européenne. En France, l'Ademe estime que le remplacement des ampoules à incandescence par des lampes basse consommation (LBC) permettrait d'économiser 8 TWh à l'horizon 2016, soit l'équivalent de deux fois la consommation annuelle d'électricité des habitants de Paris. Si en terme de consommation électrique, l'intérêt est évident, les plus sceptiques continuent de pointer du doigt un certain nombre d'inconnues : prix et retour sur investissement, qualité d'éclairage, délai pour atteindre la puissance nominale d'éclairage, effets de la dissémination du mercure en cas de bris accidentel ou en fin de vie et enfin exposition potentielle à un champ électromagnétique. Face à ces interrogations, et sachant que le marché est en plein développement (52 millions de lampes basse consommation tous usages confondus - domestique ou professionnel - ont été déclarées mises sur le marché en 2008, soit 30% de plus qu'en 2007), l'Ademe publie aujourd'hui un avis global sur la question, reprenant un par un, tous les points concernant les LBC. Des caractéristiques techniques formalisées sur les emballages en 2010 : Alors que les lampes à incandescence produisent beaucoup de chaleur (95 %) et peu de lumière (5 %), les lampes basse consommation, produisent environ 75 % de chaleur et 25 % de lumière. Elles peuvent produire une lumière ''blanc chaud'' ou ''blanc froid''. Si cette caractéristique est souvent évoquée sur les emballages elle sera précisée à partir du 1er septembre 2010 sous l'indication ''température de couleur'' : plus cette température apparaîtra basse et plus la lumière correspondra à du ''blanc chaud''. Concernant le temps de latence à l'allumage, l'Ademe précise que si les dernières générations sont plus performantes et que certaines émettent déjà 80% de l'intensité dès le départ, les temps d'allumage et le nombre de cycles allumage-extinction possibles seront également précisés sur les emballages à partir du 1er septembre 2010 Un investissement financièrement intéressant : Bien qu'elles soient plus chères à l'achat (entre 5 et 8 euros), l'Ademe estime que les lampes basse consommation font économiser à un ménage plusieurs dizaines d'euros sur la durée de vie de la lampe. Elles consomment environ 5 fois moins d'énergie que les ampoules classiques et durent plus longtemps : 8.000 heures en moyenne, contre 1.000 heures pour une ampoule classique et entre 2.000 et 3.000 heures pour un halogène. Pour l'agence, en remplaçant une ampoule classique de 60 W par une LBC de 15 W, on économise 360 kWh pendant sa durée de vie, soit l'équivalent d'un an de consommation avec des ampoules classiques pour un ménage. Mercure : une nécessaire bonne gestion des produits en fin de vie : Chaque lampe basse consommation contient environ 3 mg de mercure. Une quantité faible selon l'Ademe qui estime qu'une lampe basse consommation qui se brise présente peu de danger car elle ne contient que 0,005 % de mercure mélangé au gaz inerte du tube. Si la quantité de Mercure reste inférieure à celle d'un tube néon classique (7mg) leur déploiement à grande échelle peut en revanche présenter un risque de pollution. Une bonne gestion de la fin de vie de cet équipement est donc nécessaire d'autant que 93% d'une LBC est recyclable. Considéré comme un Déchet d'Equipement Electrique et Electronique (DEEE) les LBC hors d'usage entrent dans le cadre d'application du décret 2005-829 du 20 juillet 2005 sur les DEEE. À ce titre, depuis le 15 novembre 2006, Récylum, éco-organisme agréé par les pouvoirs publics, a mis en place une filière de collecte et de traitement des lampes en signant une convention avec les différentes parties prenantes. Les lampes usagées doivent être déposées auprès des distributeurs, dans les déchetteries, auprès des collecteurs de déchets voire des installateurs électriciens. Les lampes sont ensuite valorisées et le mercure traité et recyclé. En 2008, environ 700 tonnes de lampes basse consommation ont été traitées par Récylum soit un taux de retour de 18% environ. Pour l'Ademe, cette faible proportion s'explique par la durée de vie importante de ces lampes qui ont été mises sur le marché récemment. Un rayonnement électromagnétique faible : Dans un contexte de polémiques récurrentes autour des effets sanitaires de l'exposition aux rayonnements électromagnétiques des antennes de téléphonie mobile, des réseaux WIFI et autres systèmes RFID, les résultats de l'étude de l'Office Fédéral pour la Santé de Suisse montrant que les niveaux maximum de rayonnement des LBC avaient été enregistrés à 30 cm aux alentours de 30-60 kHz, avaient été diversement interprétés. Comme l'étude avait tout de même conclu à une exposition sensiblement équivalente à celle d'une ampoule à incandescence, l'Ademe précise que les LBC ne sont pas dangereuses pour la santé Humaine. Elle rappelle toutefois qu'un projet de norme internationale (IEC 62493) devrait permettre de proposer des mesures complémentaires, mais aussi que l'Agence Française de Santé et de Sécurité Environnement Travail (AFSSET) avait été saisie en 2007 afin de disposer d'un protocole de mesure accepté par tous. D'ailleurs sur la base de ce protocole, un cahier des charges est en cours de réalisation pour effectuer une campagne de mesure prenant en compte les nouveaux produits disponibles sur le marché. L'Avis de l 'ADEME sur les lampes basse consommation (LBC) : http://www2.ademe.fr/servlet/getBin?name=B31656367A989724139C4CD64CC29CF21251365811266.pdf http://tinyurl.com/AvisADEMELBC
Depuis le 30 juin, les ampoules à incandescence d'une puissance supérieure ou égale à 100 W, sont progressivement retirées du commerce en France pour faire place aux ampoules basse consommation, suite à l'accord signé en octobre 2008 entre le ministère en charge du développement durable, l'Ademe (Agende de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Énergie), les fédérations du commerce (FCD et FMB), l'éco-organisme Recylum et EDF. Au 31 décembre ...

Ampoule ; Champ électromagnétique ; Consommation d'électricité ; Déchet électronique/électrique ; Éclairage ; Économie d'énergie ; Impact environnemental ; Impact santé ; Lampe basse consommation ; Ordonnance/Obligation ; Polluant ; Recyclage

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- n° 65
ISBN 1265-3209

"Les tubes fluorescents et les lampes fluo compactes (aussi dénommées ""basse consommation"" ou LBC ou ""à économie d'énergie"") sont des ampoules remplies de vapeur de mercure et revêtues d'une poudre fluorescente de phosphore qu'un rayonnement utltra-violet rend lumineuse dès qu'une décharge électrique se produit."

Directive européenne ; Éclairage ; Impact environnemental ; Lampe basse consommation ; Polluant ; Recyclage ; Tube fluorescent

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ISBN en cours

"Quelles sont les attentes réalistes que la France et, plus largement, l'humanité peuvent à l'égard des énergies naturelles que sont le soleil, le vent, le bois, l'eau et la chaleur de la terre, aussi appelées ""energies renouvelables"" dans le cadre du développement durable?"

Avantage ; Contrainte ; Généralité énergie renouvelable ; Impact environnemental ; Inconvénient

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- n° 200110

Les barrages hydroélectriques ont longtemps été décriés. Au point que leurs financements se sont effondrés du début des années 90 jusqu'à 2000. Mais depuis mi-2000, on assiste à leur retour, sur la base de standards écologiques plus ou moins élevés. Aujourd'hui, les barrages répondent au problème du changement climatique, tant en termes d'atténuation des émissions de CO2, qu'en termes d'adaptation aux impacts hydrologiques, puisqu'ils stockent de l'eau. En 2003, la Banque mondiale a repris le financement des barrages, après dix ans de contestation et de suspension de projets. Du coup, elle a voulu faire de Nam Theun 2, au Laos, un barrage modèle. ''Les barrages entraînent des risques de sécurité, sociaux et de réputation en raison de la pression des ONG'', explique Nicolas Fornage, expert environnement et social à l'Agence française de développement (AFD). ''Au Laos, la Banque mondiale a souhaité un projet parfait''. La Banque mondiale y requiert 10 procédures sur la sécurité. Le barrage fait l'objet de 7 niveaux de suivi et d'évaluation, impliquant gouvernement, bailleurs, panels d'experts, agences de monitoring indépendantes, groupe de conseil... Conséquence positive : les diligences élevées des institutions multilatérales ont, dans certains cas, une influence sur les institutions bilatérales. C'est le cas de l'AFD, qui, à l'époque de la construction du barrage Manantali sur le fleuve Sénégal, n'appliquait aucune diligence environnementale particulière. ''On constate une évolution récente des pratiques, commente Nicolas Fornage. Les bilatéraux harmonisent avec les multilatéraux. La Commission mondiale des barrages a un rôle crucial dans l'élaboration des diligences des bailleurs de fonds''. Une étude de l'IDDRI, menée par Georg Caspary, auteur d'une thèse sur le sujet, pose la question de savoir si les systèmes de sécurité sociaux et environnementaux sont appliqués avec le même degré de rigueur par tous les types d'institutions financières publiques. Cette étude se fonde sur l'hypothèse que les banques multilatérales de développement parviennent à de bien meilleurs résultats que les institutions financières nationales en matière d'application de critères sociaux et environnementaux. Qu'il s'agisse du Fonds mondial pour l'environnement, de la Banque asiatique de développement, ou de la géante Banque mondiale, les institutions financières publiques sont financées totalement ou en majorité par l'argent public des pays membres de l'OCDE. Ces financements sont cruciaux dès lors qu'il s'agit de soutenir l'édification d'infrastructures dans les pays pauvres. Une sélection de projets de barrages, financés par l'une ou l'autre des institutions financières publiques étudiées, illustre le degré variable de sécurité des chantiers et d'impact sur l'environnement. Clairement, selon M. Caspary, ce sont les initiatives portées par les fonds multilatéraux qui sont les plus cohérentes, pour la simple raison qu'elles sont les mieux coordonnées. Les grandes institutions multilatérales font un travail global, et pas seulement sur des projets individuels. La Banque mondiale compte un groupe de spécialistes reconnus prêts à se battre pour défendre des standards environnementaux élevés. L'approche est contextuelle et les interlocuteurs multiples, dans une démarche qui implique autant les acteurs de l'industrie que les ministres de l'environnement. L'intérêt de ce type d'approche intégrée est d'anticiper les mutations de l'environnement. On ne se contente plus d'anticiper les impacts d'une infrastructure sur l'environnement, mais on envisage désormais l'impact de l'environnement sur les infrastructures. Par exemple, quels seront les impacts du changement climatique dans 25 ans ? Comment anticiper les inondations possibles sur le tracé d'une future ligne de chemin de fer ? De manière générale, les groupes d'intérêt, opposés à des standards sociaux et environnementaux élevés, ont une emprise plus grande sur les institutions nationales, parce que les ONG y sont moins présentes que dans les institutions bilatérales. Reste que les exigences de systèmes de sécurité de haut niveau sont très coûteuses et peuvent avoir pour effet pervers d'inciter les pays en développement à se tourner vers d'autres sources de financement. ''Dans les pays pauvres comme le Laos, il n'y a pas forcément de volonté politique de demander des normes. Or si on est trop exigeant, on court le risque de voir les pays s'orienter vers des financements forcément privés. Quelle est la capacité d'un petit pays comme le Laos d'imposer des standards à l'énorme Sino Hydro ? Sur une rivière, la Nam Ngum, au Laos, il y des projets en cascade, financés par les Chinois, les Thaïlandais et la Banque mondiale : on aboutit à quatre barrages, avec des distorsions environnementales et sociales hallucinantes. Sur le Mékong, il n'y a pas moins de 11 projets de barrages. Or les bailleurs multilatéraux se sont retirés, en raison de l'impact sur les poissons migrateurs. Reste 11 projets sur la base de financements privés, qui vont avoir des impacts considérables sur l'alimentation des habitants du bassin, basée sur la pêche'', s'interroge M. Fornage. A moyen terme, il n'est pas sain de se reposer sur les seules institutions financières, et on a intérêt à travailler sur la gouvernance locale. Mieux vaut s'appuyer sur les populations locales pour le suivi des projets. Au Vietnam, des initiatives de partage des bénéfices voient le jour. Tout opérateur de barrage hydroélectrique devra affecter un pourcentage de son chiffre d'affaires au bénéfice des populations locales. Un mécanisme pérenne devra permettre de lutter contre l'érosion des bassins versants. Un projet de décret devrait déboucher sur une promulgation afin de mettre en oeuvre ces politiques. Les ONG aussi peuvent veiller au suivi des projets. C'est le cas en Ouganda, autour du barrage de Bujagali, où l'ONG témoin Interaid veille au relogement des habitants. Reste que les ONG ne peuvent agir que sur les projets sur lesquels elles ont des informations, alors qu'elle n'en ont aucune de la part des opérateurs privés russes, chinois ou malais.
Les barrages hydroélectriques ont longtemps été décriés. Au point que leurs financements se sont effondrés du début des années 90 jusqu'à 2000. Mais depuis mi-2000, on assiste à leur retour, sur la base de standards écologiques plus ou moins élevés. Aujourd'hui, les barrages répondent au problème du changement climatique, tant en termes d'atténuation des émissions de CO2, qu'en termes d'adaptation aux impacts hydrologiques, puisqu'ils stockent ...

Barrage hydraulique ; Energie hydraulique ; Impact environnemental ; Norme ; Sécurité

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- n° 1661
ISBN 1163-2720

EDF n'est plus seule à pouvoir prétendre à la reprise des usines hydroélectriques que lui a concédées l'État. Ses concurrents sont dans les starting-blocks.

Barrage hydraulique ; Chiffre clé ; Concession ; Distribution de l'électricité ; EDF ; Électricité renouvelable ; Entreprise ; France ; Energie hydraulique ; Impact environnemental ; Libéralisation énergétique ; Petite Centrale Hydroélectrique ; Rénovation ; Texte législatif

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- n° 34 - p.01 à p.02

Si l'on s'en tient aux chiffres, l'affirmation pourrait paraître exagérée. Mais pour l'observateur extérieur, c'est une évidence qui saute aux yeux: les projets participatifs éoliens ont le vent en poupe et 2011 pourrait bien constituer une charnière pour le développement d'activités citoyennes basées sur l'énergie durable.

Éolien ; Généralité énergie renouvelable ; Belgique ; Promoteur ; Autorisation ; Collectivité locale ; Gouvernement ; Projet ; Développeur de projet ; Aspect économique ; Impact environnemental ; Investissement local ; Association ; Campagne de développement ; Exploitation ; Copropriété / Propriétaire ; Production

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V

- n° 150404

BELGA Mis en ligne le 15/04/2004 Le ministre de la Mer du Nord, Johan Vande Lanotte, a délivré jeudi le permis de bâtir et l'autorisation d'exploiter le premier parc à éoliennes dans la zone délimitée par le gouvernement sur le Thorntonbank et derrière celui-ci. Ce parc, un projet de la société C-Power, sera implanté à une distance de 27 km de la côte, indique un communiqué du ministre. Avec ses 60 éoliennes de 3,6 MW chacune, le parc assurera la consommation en électricité de 300.000 ménages. Les documents délivrés par M. Vande Lanotte tiennent compte de l'évaluation des incidences sur l'environnement effectuée par son administration (le Modèle Mathématique de la Mer du Nord) et des résultats de la procédure publique. La demande relative au parc à éoliennes et l'évaluation des incidences sur l'environnement ont constitué le premier dossier qui a pu être consulté de façon approfondie auprès des communes du littoral. En définitive, l'administration a reçu huit lettres sur la base de cette procédure publique. Les Pays-Bas ont fait savoir qu'ils n'avaient aucune objection à formuler à l'encontre du projet. Une distance suffisante par rapport à la côte, aux routes de navigation et aux zones de migration d'oiseaux marins ainsi que la faible importance de la zone pour la pêche en mer ont constitué les critères les plus importants qui ont dicté ce choix, précise le communiqué. Le ministre Johan Vande Lanotte a imposé 9 conditions écologiques générales et 42 conditions spécifiques auxquelles il devra être satisfait avant, pendant ou après les activités menées sur le Thorntonbank. Ainsi, les opérations devront commencer par une phase-pilote utilisant 6 éoliennes. Après évaluation, 18 autres turbines seront mises en service, suivies, enfin, par les 36 dernières. Un programme de monitoring a été développé afin de pouvoir évaluer de manière approfondie l'impact sur le milieu marin. La redevance prévue pour 5 années d'inspection est estimée à 2,26 millions d'euros. C-Power devra accorder une compensation en avantages écologiques sous la forme d'un bateau multifonctionnel qui devra aider les autorités à combattre les pollutions éventuelles dues aux activités, a encore décidé le ministre. M. Vande Lanotte prévoit que les 6 premières éoliennes seront productives d'ici l'été 2005. L'évaluation alors prévue sera déterminante pour l'avenir de la poursuite de la concrétisation du mégaparc, pour les obligations belges dans le cadre des accords de Kyoto et pour les emplois supplémentaires générés par de telles activités.
BELGA Mis en ligne le 15/04/2004 Le ministre de la Mer du Nord, Johan Vande Lanotte, a délivré jeudi le permis de bâtir et l'autorisation d'exploiter le premier parc à éoliennes dans la zone délimitée par le gouvernement sur le Thorntonbank et derrière celui-ci. Ce parc, un projet de la société C-Power, sera implanté à une distance de 27 km de la côte, indique un communiqué du ministre. Avec ses 60 éoliennes de 3,6 MW chacune, le parc assurera ...

Belgique ; Éolien ; Impact environnemental ; Milieu marin ; Offshore ; Parc éolien

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- n° 80306

Un parc éolien sera bientôt érigé en mer du Nord, au large de Knokke. L'UGMM en a étudié les études d'incidence ; la Politique scientifique fédérale finance des recherches en cette matière. Les énergies renouvelables ont le vent en poupe .... http://www.belspo.be/belspo/scienceconnection/index_fr.stm http://www.belspo.be/belspo/scienceconnection/010_fr.stm ( article de 4 pages ) http://www.mumm.ac.be/FR/index.php ( extrait de la revue papier gratuite "Science Connection" ) : La Politique scientifique fédérale hume l'air du large La Politique scientifique fédérale joue également un rôle actif dans le cadre du développement des énergies douces et en particulier des énergies éoliennes dans le pays. Elle soutient trois projets de recherches concernant à la fois l'éolien marin et terrestre. « C'est dans le cadre du volet « énergie » de son deuxième Plan d'appui scientifique au développement durable (PADD2) que notre administration est impliquée dans ce domaine», explique Anne Fierens, qui gère ces dossiers rue de la Science. De 2001 2003, un premier budget a été consacré à l'éolien offshore. Il s'agissait d'un projet coordonné par le bureau 3E (Bruxelles) et qui impliquait des équipes issues des universités de Louvain et de Gand. Son objectif: évaluer les ressources éoliennes de notre plateau continental en y analysant le potentiel géologique et géotechnique, les zones d'exclusion (navigation, usage socio-économique, restrictions environnementales ...) ainsi qu'en dressant un cadastre des régimes des vents. Un autre volet de ce projet portait sur la capacité du réseau à haute tension belge d'absorber la production d'électricité d'un parc d'éoliennes offshore. Le second projet soutenu par la Politique scientifique fédérale a démarré en 2003. Il vient de se clôturer (fin ioo). Toujours coordonné par 3E, il a été mené en partenariat avec l'Institut flamand pour la recherche technologique (le VITO à Mol), l'Université catholique de Louvain et l'Institut royal météorologique. « Ce projet visait à améiorer les modèles de prédiction des vents disponibles en faisant l'analyse des données à notre disposition, par exemple celles collectées depuis des décennies par l'IRM, mais aussi en tenant compte de paramètres jouant un rôle sur les vents à terre, comme le relief la rugosité du terrain .,.Ce projet concerne autant l'éolien en mer qu'à l'intérieur du pays», ajoute Anne Fierens. Écologie marine Enfin, le troisième projet de recherche, issu du volet « mer du Nord » du PADD2 concerne aussi l'éolien marin, même s'il est quelque peu périphérique à la problématique de la production d'électricité. «Il est toutefois d'un grand intérêt en ce qui concerne une autrefacette du « développement durable » puisqu'il s'agit d'évaluer indirectement l'impact d'un parc d'éoliennes en mer sur la biodiversité», précise notre interlocutrice. Ce projet est diligenté par l'université catholique de Louvain (Unité de biologie animale - département de biologie) et il implique des équipes de l'Institut royal des sciences naturelles (département des vertébrés), de la section de biologie marine de l'Université de Gand, de l'Institut flamand pour la mer (VLIZ) et l'unité de gestion du modèle mathématique de la mer du Nord. Ce projet, qui s'achèvera cette anuée, étudie la faune et la flore établies près de cinq épaves immergées au large de nos côtes. Globalement, nos fonds marins sont plutôt sableux. Et la faune qui y vit est bien connue de nos chercheurs. Il n'en va pas de même pour les zones à épaves (voir Science Connection 02, p r5). Les épaves, ou toute autre structure solide reposant sur les fonds marins, offrent un environnement complexe à la faune et à la flore marine. Ces îlots hébergent une faune bien différente de ce que nous rencontrons sur les fonds sédimentaires. Mieux connaître leur impact sur la biodiversité est donc important. Par extension, ces connaissances nous indiqueront aussi l'impact que pourront avoir les parcs offshore sur la biodiversité. Un rendez²&svous à ne pas manquer Dans le secteur de l'énergie éolienne, l'avenir se dessine déjà à la Politique scientifique. Dès ce mois de février, un nouvel appel à projets « Energie » va être lancé dans le cadre du plan d'appui scientifique au développement durable. Il permettra de financer des projets de recherches s'étendant sur deux et/ou quatre ans.
Un parc éolien sera bientôt érigé en mer du Nord, au large de Knokke. L'UGMM en a étudié les études d'incidence ; la Politique scientifique fédérale finance des recherches en cette matière. Les énergies renouvelables ont le vent en poupe .... http://www.belspo.be/belspo/scienceconnection/index_fr.stm http://www.belspo.be/belspo/scienceconnection/010_fr.stm ( article de 4 pages ) http://www.mumm.ac.be/FR/index.php ( extrait de la revue papier ...

Belgique ; Éolien ; Impact environnemental ; Milieu marin ; Offshore ; Projet

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- n° 71
ISBN 1150-529x

Bilan produit est un outil informatique mis à disposition gratuitement via le site de l'ADEME. Il doit permettre aux entreprises de mesurer précisément, le cycle de vie et les impacts environnementaux du produit qu'elles fabriquent tout au long de son existence: http://www.ademe.fr/internet/bilan_produit/

Bilan carbone ; Éco-conception ; Entreprise ; Impact environnemental ; Logiciel ; Site Internet ; Analyse Cycle de Vie - ACV

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V

- n° 717
ISBN 0750-1552

Le site internet Bio-Housing a mis en ligne un outil d'estimation et de comparaison énergétique pour les maisons individuelles. http://www.biohousing.eu.com/heatingtool/

Appareil de chauffage ; Besoin énergétique ; Calcul énergétique ; Chauffage ; Chauffage bois ; Chauffage électrique ; Chauffage fioul ; Chauffage gaz ; Chauffage urbain ; Consommation d'énergie ; Coût d'investissement ; Généralité énergie ; Impact environnemental ; Maintenance / Entretien ; Maison individuelle ; Outil pédagogique ; Pompe à chaleur ; Prix de l'énergie ; Site Internet

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BIOCARBURANT | AGRAVALOR 1/04/08

Article

XXXXX

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- n° 161
ISBN 1259-3125

- L'Europe garde le cap mais s'interroge : réduire les GES de 20% d'ici 2020 grâce à l'utilisation de 20% d'énergie renouvelable et de 10% de biocarburant, mais une réduction de ce dernier objectif n'est toutefois pas exclue. - L'Allemagne décide de rédui

Allemagne ; Biocarburant ; Cours d'eau ; Directive européenne ; Éthanol ; Étude ; Europe ; France ; Impact environnemental ; Mexique ; Objectif européen ; Producteur ; Taux de biocarburant

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Type
Date de parution
Descripteurs

Impact environnemental [587]

France [122]

Éolien [116]

Energie hydraulique [92]

Consommation d'énergie [82]

Généralité énergie renouvelable [82]

Gaz à Effet de Serre / GES [78]

Politique énergétique [75]

Europe [69]

Réglementation [65]

Changement climatique [60]

Solaire photovoltaïque [60]

Collectivité locale [59]

Bâtiment [58]

Développement durable [55]

Donnée économique [55]

Milieu agricole [53]

Réalisation [53]

Chiffre clé [51]

International [50]

Biomasse [49]

Transport [49]

Effet de serre [48]

Environnement [47]

Généralité énergie [47]

Analyse Cycle de Vie - ACV [46]

Biocarburant [45]

Économie d'énergie [45]

Coût d'investissement [43]

Petite Centrale Hydroélectrique [43]

Politique environnementale [43]

Potentiel de développement [43]

Production d'électricité [43]

Projet [42]

Étude d'impact [41]

CO2 / Dioxyde de carbone [40]

Impact santé [40]

Déchet [39]

Emploi [39]

Biodiversité [38]

Directive européenne [37]

Étude [37]

Impact paysager [37]

Maitrise De l'Énergie - MDE [37]

Pollution de l'air [35]

Nucléaire [34]

Puissance installée [33]

Recensement / Inventaire [33]

Bois énergie [31]

Logement [31]

Coût externe [30]

Électricité renouvelable [30]

Matériau de construction [30]

Perspective [30]

Scénario [30]

Aspect financier [29]

Aspect historique [29]

Impact sonore [29]

Offshore [29]

Éolienne [28]

Parc éolien [28]

Technologie [28]

Avantage [27]

Géothermie [27]

Allemagne [26]

Avifaune [26]

Charbon [26]

Efficacité énergétique [26]

Pétrole [26]

Recherche [26]

Construction [25]

Démarche administrative [25]

Énergie grise [25]

Rénovation [25]

Solaire thermique [25]

Barrage hydraulique [24]

Entreprise [24]

Polluant [24]

Recyclage [24]

Réserve / Ressource energétique [24]

Rhône Alpes [24]

Texte législatif [24]

Caractéristique technique [23]

Cours d'eau [23]

Energie fossile [23]

Production d'énergie [23]

Bilan carbone [22]

Inconvénient [22]

Industrie [22]

Éclairage [21]

Électricité [21]

Énergie solaire [21]

Objectif [21]

Bilan énergétique [20]

Bilan environnemental [20]

Biogaz [20]

Bruit [20]

Chauffage [20]

Éthanol [20]

Milieu naturel [20]

Outil pédagogique [20]

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