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Documents  Impact environnemental | enregistrements trouvés : 587

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- n° 371

"Le parc, composé de 18 900 modules, occupe une surface de 3 hectares. Il en est attendu une production annuelle de 5 900 MWh, soit 120 % des besoins des 4 000 habitants de la commune. Selon Solaire Durance, le rejet de 2 800 tonnes de CO2 sera évité chaque année, soit l'équivalent des émissions de la circulation automobile sur la commune. Le parc de Vinon-sur-Verdon constitue la première réalisation de Solaire Durance, qui projette d'ici fin 2010 la mise en service de 3 autres centrales solaires pour une puissance totale de 38 MW. La société insiste sur la ""démarche systématique de développement durable"" mise en oeuvre pour le projet : le site choisi représente un faible enjeu agronomique et naturel, et les installations ont fait l'objet d'une démarche architecturale et paysagère. Les fondations, constituées de pieux métalliques plutôt qu'en béton, sont censées faciliter le démantèlement de l'installation et son recyclage en fin de vie. La terre végétale a été préservée lors du terrassement pour respecter la biodiversité du site, et l'installation autorise la mixité des usages (pâturage et culture de plantes et espèces adaptées au biotope). Le projet a fait l'objet d'une étude des impacts environnementaux, d'une enquête publique, de réunions avec la population et de la consultation systématique des institutions publiques associées (notamment la Chambre d'agriculture et le Parc Naturel régional du Verdon), précise également le communiqué de presse. "
"Le parc, composé de 18 900 modules, occupe une surface de 3 hectares. Il en est attendu une production annuelle de 5 900 MWh, soit 120 % des besoins des 4 000 habitants de la commune. Selon Solaire Durance, le rejet de 2 800 tonnes de CO2 sera évité chaque année, soit l'équivalent des émissions de la circulation automobile sur la commune. Le parc de Vinon-sur-Verdon constitue la première réalisation de Solaire Durance, qui projette d'ici fin ...

Centrale au sol ; Centrale photovoltaïque ; Démantèlement ; Enquête publique ; Étude d'impact ; Grande puissance ; Impact environnemental ; Impact paysager ; Intégration paysagère ; Production d'électricité ; Provence Alpes Côte d'Azur ; Puissance installée ; Réalisation ; Recyclage ; Surface au sol

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- n° 200110

La circulaire apporte quant à elle un éclairage sur les dispositions du décret du 19 novembre 2009 qui est venu préciser les procédures administratives (déclaration préalable, permis de construire, étude d'impact, enquête publique) applicables aux projets de centrales solaires au sol et entend améliorer le contrôle de leur développement et de leur insertion environnementale en confiant notamment aux préfets la responsabilité de la délivrance des permis de construire pour les équipements d'une puissance crête supérieure à 250 KW. Pour l'heure, si les projets de centrales solaires au sol sont nombreux, les réalisations sont encore assez rares. Toutefois, sans attendre la mise en place des schémas régionaux des énergies renouvelables prévus par l'article 19 de la loi du 3 août 2009 de programmation relative à la mise en oeuvre du Grenelle de l'environnement, le Gouvernement a souhaité poser un cadre juridique pour l'installation des centrales solaires au sol afin de limiter les conflits d'usage ainsi générés et d'apaiser les inquiétudes quant à l'apparition d'une véritable « trame grise » peu respectueuse des considérations paysagères et environnementales. Tout en relevant la nécessité de développer rapidement cette source d'énergie renouvelable, la circulaire attire l'attention des préfets sur la protection des espaces agricoles et forestiers existants ainsi que sur la préservation des milieux naturels et des paysages. Ainsi, les projets de centrales au sol n'ont-ils « pas vocation à être installés en zones agricoles, notamment cultivées ou utilisées pour des troupeaux d'élevage ». L'installation d'une centrale solaire sur un terrain situé en zone agricole (dite NC pour les plans d'occupation des sols ou A pour les plans locaux d'urbanisme), ou sur un terrain agricole dans une commune couverte par une carte communale s'avère dès lors inadaptée, note la circulaire. Toutefois, une telle installation est envisageable sur des terrains, qui bien que situés en zone agricole, n'ont pas fait l'objet d'un usage agricole dans une période récente. Dans un tel cas une modification de la destination du terrain est alors nécessaire, ajoute le texte. Sur les territoires non couverts par un document d'urbanisme, il est possible de s'opposer à la délivrance d'une autorisation d'occupation du sol ou d'une déclaration préalable, si le projet apparaît de nature à porter atteinte au caractère ou l'intérêt des lieux environnants, à compromettre les activités agricoles ou forestières ou à comporter des risques pour la sécurité publique. La circulaire insiste, par ailleurs, concernant les projets d'une certaine importance, sur la nécessaire mise en place d'un processus de concertation entre les parties intéressées (entre autre consultation de la commission départementale de la nature des paysages et des sites), « dans le cadre d'une analyse approfondie du choix de localisation des projets au regard notamment des enjeux paysagers ». Enfin, elle invite les préfets à « examiner la pertinence des projets au regard de l'objectif de développement de la filière industrielle et du bilan carbone global de l'installation en cause ». - La circulaire du 18 décembre 2009 : http://www.arnaudgossement.com/media/02/00/1822647751.pdf - Le décret n° 2009-1414 du 19 novembre 2009 venant clarifier le cadre juridique des installations photovoltaïques au sol: http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do;jsessionid=?cidTexte=JORFTEXT000021291950&dateTexte=&oldAction=rechJO&categorieLien=id (Cf Plein Soleil n°24 - décembre 2009 - p.10 à p.11)
La circulaire apporte quant à elle un éclairage sur les dispositions du décret du 19 novembre 2009 qui est venu préciser les procédures administratives (déclaration préalable, permis de construire, étude d'impact, enquête publique) applicables aux projets de centrales solaires au sol et entend améliorer le contrôle de leur développement et de leur insertion environnementale en confiant notamment aux préfets la responsabilité de la délivrance des ...

Aspect juridique ; Bilan carbone ; Centrale au sol ; Centrale photovoltaïque ; Concertation sociale ; Déclaration ; Démarche administrative ; Enquête publique ; Étude d'impact ; Grande puissance ; Impact environnemental ; Intégration paysagère ; Réglementation ; Milieu agricole ; Milieu naturel ; Permis de construire ; Plan Occupation Sol / POS ; PLU / Plan Local d'Urbanisme ; Préfet / Préfecture ; Solaire photovoltaïque ; Tarif d'achat ; Texte législatif ; Circulaire

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- n° 514

Les élus voteront sur la base d'une première sélection établie à partir de plus de 50 critères environnementaux, techniques et économiques. Cette initiative politique est une première en France, qui donne une véritable occasion de conjuguer harmonieusement le développement local et l'énergie solaire. La commune de Tallone, dévrait voir émerger une centrale solaire de 2,56 MW : Le projet porté par la société ReWATT est ressorti en tête de liste des 111 MWc concourant en Plaine Orientale, qui, pour l'instant ne se verra attribuer que 7 MWc sur les 46 MWc de l'île. La centrale de 2,56 MWc, raccordée au réseau public d'électricité, couvrira 4% des besoins en électricité de la Haute Corse. Elle permettra aussi d'économiser 37 610 tonnes de CO2 durant sa phase d'exploitation et 173 000 litres par an d'hydrocarbures, contribuant ainsi à réduire la dépense énergétique de la Corse aux énergies fossiles. Pour l'implantation de ce projet, ReWATT a sélectionné des parcelles agricoles à faible potentialité agronomique, sur lesquelles la société souhaite allier exploitation agricole ovine et production d'énergie solaire. ReWATT propose alors de limiter l'emprise au sol, en installant sa centrale photovoltaïque, sur 5,6 hectares, soit 8% de la Surface Agricole Utile de l'exploitant. En contre partie, ReWATT versera un loyer annuel, pendant 30 ans, à l'exploitant agricole ce qui lui permettra de renforcer son exploitation consolidant ainsi, de façon pérenne, la filière ovine en Corse. Pour Christian Cachat, le PDG de ReWATT "une centrale de taille moyenne permet de mobiliser une emprise foncière faible, et surtout de mieux répartir les moyens de production d'origine renouvelable intermittent sur l'ensemble de la Corse de façon à ce que le gestionnaire du réseau puisse avoir, malgré les aléas météorologiques, une puissance photovoltaïque garantie". Un projet "phare" pour Tallone, ville de 300 habitants : Tallone, souffre depuis des années de la présence du plus grand centre d'enfouissement de déchets de Corse, qui terni son image touristique, agricole et impacte de fait son système économique local. Aussi, une telle installation participera à la revitalisation de l'image de Tallone et renforcera le tissu local en privilégiant les emplois régionaux. Christian Orsucci, Maire de Tallone, déclare quant à lui : "La Corse est l'unique région française dotée d'une charte qualitative s'imposant à toute implantation de centrale photovoltaïque. Aussi, je suis ravi de constaté qu'un projet d'une telle qualité, en totale adéquation avec la Charte de développement de l'énergie solaire photovoltaïque en Corse et avec notre philosophie, concourt pour s'implanter sur ma commune. Fervent défenseur de l'environnement, je suis aujourd'hui non seulement en quête de projets capables de limiter notre consommation en énergies fossiles mais aussi à la recherche de solutions pour régler la question des nuisances environnementales et sanitaires, bien réelles dans notre déchetterie." Un projet à vocation pédagogique : ReWATT valorise son projet en tant que support pédagogique à caractère scientifique, technique et environnemental avec les institutions locales de l'enseignement et de la formation. Pour ce faire, la société ReWATT a déjà signé des accords de partenariat avec l'Université de Corse, l'institut ENSAM, des lycées et écoles. La centrale solaire de Tallone permettra alors d'appréhender les différents aspects d'un montage de projet photovoltaïque et d'en mesurer les effets sur place ou par surveillance à distance. ReWATT s'engage également à fournir à l'ADEC et à l'INES les informations récoltées sur le fonctionnement de la centrale photovoltaïque de Tallone afin de leur permettre d'en étudier les impacts météorologiques et photovoltaïques. De plus, la société ReWATT installera, en collaboration avec L'INES, une plate-forme technologique dédiée à la recherche et au développement de technologies solaires photovoltaïques relatives au stockage, à la productivité énergétique, au vieillissement des modules photovoltaïques et aux impacts sur le réseau insulaire. La stratégie de ReWATT en Corse : Historiquement spécialisé dans les territoires insulaires des DOM, ReWATT privilégie l'installation de centrales de tailles moyennes au plus près des lieux de consommation. Cette stratégie permet de limiter les contraintes techniques sur le réseau public compte tenu du caractère intermittent de la production photovoltaïque. "Notre philosophie de développement raisonné est tout à fait adaptée à la Corse, qui a su montrer comme nulle autre région, que la volonté politique devait prendre la main sur ces sujets de première importance et qui touchent à l'avenir du territoire. C'est grâce à cette philosophie que nous avons pu attirer, sur ce projet, des investisseurs résidents Corses, qui détiendront 23% du capital de notre société. Nous attendons maintenant le vote de jeudi avec impatience pour concrétiser ces mois de travail et faire émerger ce projet phare pour la commune de Tallone.", précise Christian Cachat.
Les élus voteront sur la base d'une première sélection établie à partir de plus de 50 critères environnementaux, techniques et économiques. Cette initiative politique est une première en France, qui donne une véritable occasion de conjuguer harmonieusement le développement local et l'énergie solaire. La commune de Tallone, dévrait voir émerger une centrale solaire de 2,56 MW : Le projet porté par la société ReWATT est ressorti en tête de liste ...

Centrale au sol ; Centrale photovoltaïque ; Collectivité locale ; Commune / Ville ; Corse ; Durée de vie ; Élu local ; Établissement scolaire ; Formation ; Ile ; Impact environnemental ; Milieu agricole ; Outil pédagogique ; Plate-forme d'essai ; Politique énergétique ; Projet ; Recherche ; Rendement ; Sensibilisation ; Solaire photovoltaïque ; Stockage électricité

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- n° 575

Peu à peu, les pratiques de respect de l'environnement prennent place au sein des pratiques culturelles dans de nombreux festivals régionaux. Protection de l'environnement, bio et solidarité sont des valeurs qui distinguent ces manifestations. « Le mot « écofestival » n'est pas déposé afin qu'il soit libre d'accès. Chacun peut organiser un écofestival ! » C'est par ces mots généreux que s'ouvre la charte des écofestivals rédigée à Moisdon-la-rivière le 20 mai 2006 par les trois associations qui en revendiquent l'origine. L'écofestival y est défini comme « l'organisation d'une rencontre joyeuse, conviviale, musicale, festive mais aussi studieuse, entre d'une part, les exposants qui proposent et expliquent leurs expériences, leurs services, leurs matériels ou leur art et d'autre part les visiteurs qui cherchent à changer leur comportement et leur mode de vie à travers des solutions simples, concrètes, économes et solidaires en harmonie avec les équilibres naturels grâce auxquels nous vivons. » Des festivals écologiques et citoyens : Les écofestivals se multiplient aujourd'hui en France. Quelques festivals de musique en revendiquent l'appellation. Festiv'ère 21 à Beauvais a choisi pour thème de son édition 2009 les énergies dans les déplacements. Pluridisciplinaire et éco-responsable, le Festival des Confluences à Coutras (33). L'écolo rock festival de Skabazac en Aveyron. Le Fest'Route en Ardèche. Le Festival Ecaussystème2 à Gignac-en-Quercy, propose même, outre ses concerts, deux conférences sur les OGM et le Nucléaire. ACosne-Cours-sur-Loire, le festival de danse Les Nuits du Vieux Château se désigne éco-responsable et, pour sa 16e édition, équipe la scène d'une couverture photovoltaïque inédite, distribue des produits locaux bio aux festivaliers et programme un spectacle intitulé « Au coeur des 4 éléments ». Autre festival engagé, tant du point de vue écologique que dans une visée citoyenne et sociale, le Woodstower. Installé depuis 2005 sur l'un des plus grands parcs péri-urbains d'Europe, le Grand Parc Miribel Jonage de Vaulx-en-Velin, le festival rassemble un grand nombre de personnes tout en promouvant, à travers ses opérations (communication, aménagement, entretien, déplacements, etc.) le développement durable et en adoptant une démarche de sensibilisation à travers un événement attractif. Cette implication a d'ailleurs été saluée en 2008 par la Région Rhône-Alpes qui a décerné au festival la distinction de Lauréat de l'avis de recherche des trésors du développement durable. Le développement durable, nouvelle pratique culturelle ? : Des festivals plus récents se sont créés à travers un engagement et une démarche durables. Le Cabaret Vert de Charleville-Mézières, aussi bien dans les pratiques de l'équipe organisatrice que sur le site. Il arbore fièrement ses équipements de tri des déchets et le public, venu entendre sa programmation rock, ne semble pas en prendre ombrage. Les bénévoles du Charlie Jazz Festival de Vitrolles ouvrent eux aussi cette année le domaine de Fontblanche, lieu de leur programmation, à la poésie d'installations d'artistes qui conduisent le public à prendre conscience du lieu où il se trouve. Il existe même un festival mondial de la Terre. Créé en 2005 par l'association Terralliance, il vise à mettre en avant les acteurs de l'écologie, la solidarité et la paix. Près d'une vingtaine de villes et villages de France organise désormais un festival local qui mobilise en juin écoles, entreprises, associations, collectivités, artistes, autour de conférences, expositions, concerts, villages associatifs, actions de nettoyage, etc. Simultanément 18 pays sur 4 continents célèbrent le Festival Mondial de la Terre, reconnu par l'Unesco comme « événement de la décennie en faveur de l'éducation au développement durable. » Les initiatives s'organisent : Les collectivités encouragent elles aussi ces initiatives. Ainsi la Région Poitou-Charentes, en partenariat avec l'ADEME, propose un guide des festivals qu'elle a auréolés du label « éco-manifestation ». Les six points d'action qui les lient expriment bien l'esprit d'organisation d'une telle manifestation : les transports (collectifs, covoiturage, location, véhicules propres), les déchets (mise en place du tri sélectif sur le lieu de la manifestation), la communication (imprimeurs éco labellisés, objets promotionnels durables), la maîtrise de la consommation d'énergie, enfin celle de l'eau. On peut y ajouter le plus souvent une politique tarifaire à l'égard des publics défavorisés ou même la gratuité totale des concerts. La mutualisation semble également fonctionner pour réduire les dépenses du festivalier : zePASS.com et envoitureSimone.com lancent un moteur de recherche unique. Pour cette première, cinquante festivals partenaires afficheront cette année sur leur site Internet ce moteur de recherche unique, grâce auquel leurs festivaliers pourront accéder rapidement aux billets de train d'occasion revendus sur zePASS.com et aux billets de covoiturage proposés sur envoitureSimone.com pour se rendre sur le lieu du festival. Ecofestivals, festival éco-responsable, festival développement durable, toutes ces manifestations veulent démontrer leur croyance en un monde plus respectueux et affichent leur volonté de réunir un large public autour de valeurs partagées.
Peu à peu, les pratiques de respect de l'environnement prennent place au sein des pratiques culturelles dans de nombreux festivals régionaux. Protection de l'environnement, bio et solidarité sont des valeurs qui distinguent ces manifestations. « Le mot « écofestival » n'est pas déposé afin qu'il soit libre d'accès. Chacun peut organiser un écofestival ! » C'est par ces mots généreux que s'ouvre la charte des écofestivals rédigée à Moisd...

Développement durable ; Événement / Manifestation ; Impact environnemental ; Réalisation

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- n° 71009

En 2007, plusieurs structures1 se sont associées dans un ''collectif pour des événements responsables''. La réflexion conduite par ce groupement a donné lieu à l'élaboration d'un outil d'Auto Diagnostic Environnemental pour les Responsables d'Evénements (ADERE). Le dispositif, accessible sur Internet2, permet aux organisateurs de mesurer et de limiter les conséquences de leur manifestation sur l'environnement. L'outil ADERE contribue à évaluer les impacts environnementaux des postes aménagement, transport, communication, restauration, hébergement et animations. Il doit également favoriser la mise en oeuvre d'actions visant à limiter ou supprimer ces effets. Des recommandations, basées sur les résultats de l'analyse, sont ainsi proposées aux utilisateurs. Enfin, l'enregistrement automatique des informations saisies facilite le suivi et l'amélioration de l'événement en matière ''d'éco-responsabilité''. L'ADEME rappelle que l'outil ADERE ne fournit pas de plan d'actions directement applicable. Son utilisation s'inscrit, au contraire, dans un engagement continu des participants. L'Agence souligne par ailleurs que la réduction des impacts environnementaux n'occasionne pas nécessairement de coûts supplémentaires. Fondé sur une meilleure organisation, ce processus engendrerait plutôt des économies en réduisant les consommations d'eau, d'énergie et de produits consommables. http://www.evenementresponsable.fr/
En 2007, plusieurs structures1 se sont associées dans un ''collectif pour des événements responsables''. La réflexion conduite par ce groupement a donné lieu à l'élaboration d'un outil d'Auto Diagnostic Environnemental pour les Responsables d'Evénements (ADERE). Le dispositif, accessible sur Internet2, permet aux organisateurs de mesurer et de limiter les conséquences de leur manifestation sur l'environnement. L'outil ADERE contribue à évaluer ...

Bilan carbone ; Campagne de communication ; Consommation d'énergie ; Déchet ; Déplacement ; Développement durable ; Diagnostic ; Économie d'eau ; Économie d'énergie ; Événement / Manifestation ; Gaz à Effet de Serre / GES ; Groupe de travail ; Impact environnemental ; Outil ; Produit de consommation ; Site Internet ; Transport

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- n° 22
ISBN 1634-5460

"Téléphone portable, appareil photo, camescope, radio, baladeur, agenda électronique, lame de poche,... Piles ou batteries, le monde""moderne"" nous confronte en permanence à des petits besoins électriques. Voici quelques pistes pour choisir la solution adaptée à vos besoins."

Batterie ; Chargeur solaire ; Impact environnemental

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- n° 270809

Depuis le 30 juin, les ampoules à incandescence d'une puissance supérieure ou égale à 100 W, sont progressivement retirées du commerce en France pour faire place aux ampoules basse consommation, suite à l'accord signé en octobre 2008 entre le ministère en charge du développement durable, l'Ademe (Agende de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Énergie), les fédérations du commerce (FCD et FMB), l'éco-organisme Recylum et EDF. Au 31 décembre 2009, ce sera le tour des ampoules de 75 W, puis celles de 60 W au 30 juin 2010, de 40 W au 31 août 2011, et de 25 W au 31 décembre 2012. Ces engagements devancent le calendrier de retrait imposé par un règlement européen du 18 mars dernier : en 2009, retrait à la vente des lampes de 100 W, 2010 pour les 75 W, 2011 pour les 60 W et 2012 pour les 40 et 25 W. ll devrait toutefois permettre d'économiser 40 TWh à l'échelle de l'UE d'ici 2020 selon les estimations de la Commission européenne. En France, l'Ademe estime que le remplacement des ampoules à incandescence par des lampes basse consommation (LBC) permettrait d'économiser 8 TWh à l'horizon 2016, soit l'équivalent de deux fois la consommation annuelle d'électricité des habitants de Paris. Si en terme de consommation électrique, l'intérêt est évident, les plus sceptiques continuent de pointer du doigt un certain nombre d'inconnues : prix et retour sur investissement, qualité d'éclairage, délai pour atteindre la puissance nominale d'éclairage, effets de la dissémination du mercure en cas de bris accidentel ou en fin de vie et enfin exposition potentielle à un champ électromagnétique. Face à ces interrogations, et sachant que le marché est en plein développement (52 millions de lampes basse consommation tous usages confondus - domestique ou professionnel - ont été déclarées mises sur le marché en 2008, soit 30% de plus qu'en 2007), l'Ademe publie aujourd'hui un avis global sur la question, reprenant un par un, tous les points concernant les LBC. Des caractéristiques techniques formalisées sur les emballages en 2010 : Alors que les lampes à incandescence produisent beaucoup de chaleur (95 %) et peu de lumière (5 %), les lampes basse consommation, produisent environ 75 % de chaleur et 25 % de lumière. Elles peuvent produire une lumière ''blanc chaud'' ou ''blanc froid''. Si cette caractéristique est souvent évoquée sur les emballages elle sera précisée à partir du 1er septembre 2010 sous l'indication ''température de couleur'' : plus cette température apparaîtra basse et plus la lumière correspondra à du ''blanc chaud''. Concernant le temps de latence à l'allumage, l'Ademe précise que si les dernières générations sont plus performantes et que certaines émettent déjà 80% de l'intensité dès le départ, les temps d'allumage et le nombre de cycles allumage-extinction possibles seront également précisés sur les emballages à partir du 1er septembre 2010 Un investissement financièrement intéressant : Bien qu'elles soient plus chères à l'achat (entre 5 et 8 euros), l'Ademe estime que les lampes basse consommation font économiser à un ménage plusieurs dizaines d'euros sur la durée de vie de la lampe. Elles consomment environ 5 fois moins d'énergie que les ampoules classiques et durent plus longtemps : 8.000 heures en moyenne, contre 1.000 heures pour une ampoule classique et entre 2.000 et 3.000 heures pour un halogène. Pour l'agence, en remplaçant une ampoule classique de 60 W par une LBC de 15 W, on économise 360 kWh pendant sa durée de vie, soit l'équivalent d'un an de consommation avec des ampoules classiques pour un ménage. Mercure : une nécessaire bonne gestion des produits en fin de vie : Chaque lampe basse consommation contient environ 3 mg de mercure. Une quantité faible selon l'Ademe qui estime qu'une lampe basse consommation qui se brise présente peu de danger car elle ne contient que 0,005 % de mercure mélangé au gaz inerte du tube. Si la quantité de Mercure reste inférieure à celle d'un tube néon classique (7mg) leur déploiement à grande échelle peut en revanche présenter un risque de pollution. Une bonne gestion de la fin de vie de cet équipement est donc nécessaire d'autant que 93% d'une LBC est recyclable. Considéré comme un Déchet d'Equipement Electrique et Electronique (DEEE) les LBC hors d'usage entrent dans le cadre d'application du décret 2005-829 du 20 juillet 2005 sur les DEEE. À ce titre, depuis le 15 novembre 2006, Récylum, éco-organisme agréé par les pouvoirs publics, a mis en place une filière de collecte et de traitement des lampes en signant une convention avec les différentes parties prenantes. Les lampes usagées doivent être déposées auprès des distributeurs, dans les déchetteries, auprès des collecteurs de déchets voire des installateurs électriciens. Les lampes sont ensuite valorisées et le mercure traité et recyclé. En 2008, environ 700 tonnes de lampes basse consommation ont été traitées par Récylum soit un taux de retour de 18% environ. Pour l'Ademe, cette faible proportion s'explique par la durée de vie importante de ces lampes qui ont été mises sur le marché récemment. Un rayonnement électromagnétique faible : Dans un contexte de polémiques récurrentes autour des effets sanitaires de l'exposition aux rayonnements électromagnétiques des antennes de téléphonie mobile, des réseaux WIFI et autres systèmes RFID, les résultats de l'étude de l'Office Fédéral pour la Santé de Suisse montrant que les niveaux maximum de rayonnement des LBC avaient été enregistrés à 30 cm aux alentours de 30-60 kHz, avaient été diversement interprétés. Comme l'étude avait tout de même conclu à une exposition sensiblement équivalente à celle d'une ampoule à incandescence, l'Ademe précise que les LBC ne sont pas dangereuses pour la santé Humaine. Elle rappelle toutefois qu'un projet de norme internationale (IEC 62493) devrait permettre de proposer des mesures complémentaires, mais aussi que l'Agence Française de Santé et de Sécurité Environnement Travail (AFSSET) avait été saisie en 2007 afin de disposer d'un protocole de mesure accepté par tous. D'ailleurs sur la base de ce protocole, un cahier des charges est en cours de réalisation pour effectuer une campagne de mesure prenant en compte les nouveaux produits disponibles sur le marché. L'Avis de l 'ADEME sur les lampes basse consommation (LBC) : http://www2.ademe.fr/servlet/getBin?name=B31656367A989724139C4CD64CC29CF21251365811266.pdf http://tinyurl.com/AvisADEMELBC
Depuis le 30 juin, les ampoules à incandescence d'une puissance supérieure ou égale à 100 W, sont progressivement retirées du commerce en France pour faire place aux ampoules basse consommation, suite à l'accord signé en octobre 2008 entre le ministère en charge du développement durable, l'Ademe (Agende de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Énergie), les fédérations du commerce (FCD et FMB), l'éco-organisme Recylum et EDF. Au 31 décembre ...

Ampoule ; Champ électromagnétique ; Consommation d'électricité ; Déchet électronique/électrique ; Éclairage ; Économie d'énergie ; Impact environnemental ; Impact santé ; Lampe basse consommation ; Ordonnance/Obligation ; Polluant ; Recyclage

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- n° 517

A cet effet, LG a fait l'acquisition d'une demeure ancienne, à Wargnies Le Petit dans la région de Valenciennes. LG souhaite ainsi connaître les impacts de ses installations dans la vie quotidienne des utilisateurs et elle va également s'attacher à vérifier la fiabilité de ses solutions et plus particulièrement leur impact sur l'environnement. Cette maison intégrera tous les moyens de contrôle et enregistrement pilotables à distance (sondes, sonomètres, thermomètres,...) qui seront installés en réseaux, reliés à internet et équipés de webcam. Des mesures d'impact sur l'environnement seront ainsi réalisées pendant toute la période des tests. Ces résultats permettront d'imaginer et de concevoir les modes de chauffage et de climatisation de demain : plus efficaces, moins énergivores et plus respectueux de l'environnement. Avant leur lancement sur le marché français, les nouveaux produits de la division climatisation seront préalablement testés dans cette maison dans deux espaces distincts selon le type de solutions. - L'Espace « La maison LG » gamme résidentielle : Dans cet espace, LG veut expérimenter ses solutions destinées aux applications résidentielles individuelles et collectives. - L'espace « Confort au bureau » gamme tertiaire : LG expérimentera les solutions de climatisation dans des milieux professionnels comme les bureaux, les boutiques ou encore les industries. A travers « LG Energy Lab », LG entend également réunir dans ce lieu unique l'ensemble de ses produits de manière la plus conviviale possible. Ainsi, les visiteurs pourront découvrir les nouveautés de la marque en matière d'électroménager, d'écrans plats, mais également les appareils audio et vidéo ainsi que les produits de la gamme informatique. Par ailleurs, LG entrevoit également de nouer des partenariats avec les écoles, universités, et centres de formations en génie thermique de la région. Jean Paul Urli, directeur de la division Climatisation conclut : « Avec ce projet, LG s'engage de manière concrète, et prouve sa volonté de connaître parfaitement les bénéfices et avantages de chacun des ses produits. Ainsi, chaque solution qui sera lancée sur le marché français sera préalablement testée dans cette maison côté résidentiel ou tertiaire. Notre but : pouvoir mesurer l'efficacité des produits, leur fiabilité mais aussi leur impact sur la vie quotidienne des utilisateurs. »
A cet effet, LG a fait l'acquisition d'une demeure ancienne, à Wargnies Le Petit dans la région de Valenciennes. LG souhaite ainsi connaître les impacts de ses installations dans la vie quotidienne des utilisateurs et elle va également s'attacher à vérifier la fiabilité de ses solutions et plus particulièrement leur impact sur l'environnement. Cette maison intégrera tous les moyens de contrôle et enregistrement pilotables à distance (sondes, ...

Appareil de mesure ; Bâtiment tertiaire ; Chauffage ; Climatisation / Rafraîchissement ; Consommation d'énergie ; Expérimentation ; Généralité énergie renouvelable ; Impact environnemental ; Logement collectif ; Maison individuelle ; Suivi

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- n° 404

La ferme expérimentale du Campus Agro Paris Tech accueille depuis 2005 le projet Grignon énergie positive. Une initiative qui consiste à évaluer la consommation énergétique et l'impact climatique d'une exploitation ainsi que les conséquences des activités agricoles sur l'environnement proche, à savoir la qualité de l'eau, des sols, et la biodiversité. Les informations recueillies permettent de développer une agriculture plus respectueuse de l'environnement. Objectif : assurer la formation des professionnels sur des techniques plus propres, mais également l'éducation du grand public, et en particulier des scolaires aux questions environnementales liées à l'agriculture, et de fait, à l'alimentation.
La ferme expérimentale du Campus Agro Paris Tech accueille depuis 2005 le projet Grignon énergie positive. Une initiative qui consiste à évaluer la consommation énergétique et l'impact climatique d'une exploitation ainsi que les conséquences des activités agricoles sur l'environnement proche, à savoir la qualité de l'eau, des sols, et la biodiversité. Les informations recueillies permettent de développer une agriculture plus respectueuse de ...

Bâtiment à énergie positive - BEPOS ; Centre de démonstration ; Changement climatique ; Économie d'énergie ; Effet de serre ; Événement / Manifestation ; Expérimentation ; Exploitation agricole ; Ile de France ; Impact environnemental ; Milieu agricole ; Performance énergétique ; Visite possible

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- n° 557

En ce qui concerne la méthodologie, les systèmes de détection acoustique installés dans les nacelles ont fait leurs preuves. Les résultats obtenus ont été corrélés avec succès à des images hautes résolutions réalisées à partir de caméras thermographiques. Les auteurs de l'étude ont cherché également à savoir quelles espèces se produisent à proximité des éoliennes, de sorte que les risques de collision peuvent être analysés par rapport à un moment de la journée, à une saison donnée ainsi qu'à la vitesse du vent. Ainsi, en fonction du type d'espèce présent sur le territoire, il existe de grandes différences dans la probabilité de collision avec les éoliennes. Dans certaines régions du sud-ouest de l'Allemagne, par exemple, la Pipistrelle commune vient souvent à proximité du rotor ; alors que dans le nord-est de l'Allemagne, il y a eu des observations fréquentes concernant cette fois une autre espèce, la Noctule commune. Mais l'étude a montré que parmi les 25 espèces présentes en Allemagne, il y en a qui n'attrapent pas leurs proies à des hauteurs atteignant celles des turbines éoliennes. C'est le cas notamment du Murin (Myotis). Elles chassent en très grande majorité dans la forêt et volent rarement plus haut que la cime des arbres. Selon les chercheurs, les données recueillies permettent de formuler quelques conclusions générales. L'une d'entre elles indique que "plus le vent est fort, moins il y a de risques de collisions." En effet, les petites espèces comme la pipistrelle commune n'arrivent que très rarement à la hauteur de la nacelle lors de grands vents, à cause semble t'il de leur poids trop faible qui les fait dévier de leur trajectoire.
En ce qui concerne la méthodologie, les systèmes de détection acoustique installés dans les nacelles ont fait leurs preuves. Les résultats obtenus ont été corrélés avec succès à des images hautes résolutions réalisées à partir de caméras thermographiques. Les auteurs de l'étude ont cherché également à savoir quelles espèces se produisent à proximité des éoliennes, de sorte que les risques de collision peuvent être analysés par rapport à un ...

Allemagne ; Avifaune ; Éolien ; Étude ; Étude d'impact ; Impact environnemental

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- n° 40909

"Début juillet 2009, la plateforme Ademe-Afnor sur l'affichage environnemental a bouclé l'annexe méthodologique du référentiel de bonnes pratiques sur l'affichage environnemental des produits de grande consommation, document publié en juillet 2008. Cette annexe (1), résultat d'une année de travail, doit permettre aux professionnels de savoir comment procéder, concrètement, pour afficher les performances environnementales de leurs produits. Que faut-il prendre en compte dans le volet transport? Comment inclure la fin de vie du produit dans son empreinte? Quel modèle énergétique retenir pour la production et l'utilisation du produit? Autant de questions auxquelles ont répondu le groupe de travail sur la méthodologie générale. «L'annexe méthodologique est tellement complexe que nous sommes en train de rédiger une explicitation à ce document», indique Christine Cros, chef du département éco-conception et consommation durable à l'Ademe. Pour la seule analyse de cycle de vie (ACV), à l'origine de tous les calculs, les discussions sont allées bon train. Certes, une ACV ne sera pas demandée pour chaque produit, mais elle constitue le point de départ de la réflexion puisqu'elle permet d'identifier quels impacts sont les plus importants, donc quels indicateurs devront figurer sur l'étiquette (seul le CO2 devrait apparaitre pour toutes les familles de produits). «L'ACV est aujourd'hui encadrée par les normes européennes 14040 et 14044, assorties de documents d'aide à l'application gérés par l'Afnor», explique Corine Del Cerro, responsable Développement normalisation sur l'environnement à l'Afnor. L'ACV s'est construite petit à petit depuis le début des années 90, et doit pouvoir s'appliquer à tout type de produit ou service. Un souci de généralisation qui débouche sur une méthodologie complexe et pas forcément adaptée, selon certains syndicats professionnels. Ainsi, le Comité français de l'emballage papier-carton (Cofepac) va jusqu'à demander une révision des ACV. Pour Gilles Barreyre, secrétaire général du Groupement français des fabricants de papier-carton d'emballage (Procelpac) et participant à la plate-forme Ademe/Afnor sur l'affichage environnemental, il faudrait par exemple intégrer le temps dans l'ACV. «Comment comparer l'empreinte environnementale d'un pont en bois qui dure 20 ans, et d'un pont en acier qui dure 100 ans, sans tenir compte de leur durée de vie?», s'interroge-t-il. Les fabricants de papier-carton réclament une meilleure comptabilisation de l'eau, «qui permettrait de diviser par 4 les volumes considérés actuellement comme consommés par l'industrie du papier-carton», précise Gilles Barreyre; la prise en compte de la 'renouvelabité' des matières premières (qui profiterait à la cellulose); ou encore une approche dite 'en boucle' de l'ACV. «Aujourd'hui, peu de logiciels intègrent le recyclage dans l'analyse d'impact, regrette-t-il. Or avec l'approche linéaire de l'ACV, le résultat indique qu'il est préférable d'utiliser de la matière neuve plutôt que recyclée, car le processus est moins énergivore». Sur ce point, Cofepac a obtenu satisfaction puisque l'annexe méthodologique a pris en compte l'approche en boucle. Au final, l'annexe propose des évolutions sur l'ACV et la fin de vie des produits, elle fixe les frontières des études, etc. «Cette annexe peut déboucher sur une norme française expérimentale, indique Christine Cros. Cependant, la France s'alignera sur les normes internationales si ces dernières évoluent différemment». Désormais, une quinzaine de groupes vont travailler par type de produits (par exemple horlogerie, pièces de rechange automobiles, détergents, etc.). Les différents groupes de travail vont s'appuyer sur cette annexe. Dans un an, ce document sera revisité, et amendé le cas échéant, à la lumière des retours d'expériences acquis durant cette année."
"Début juillet 2009, la plateforme Ademe-Afnor sur l'affichage environnemental a bouclé l'annexe méthodologique du référentiel de bonnes pratiques sur l'affichage environnemental des produits de grande consommation, document publié en juillet 2008. Cette annexe (1), résultat d'une année de travail, doit permettre aux professionnels de savoir comment procéder, concrètement, pour afficher les performances environnementales de leurs produits. Que ...

Etiquette environnementale ; Grenelle de l'environnement ; Impact environnemental ; Norme européenne ; Politique environnementale ; Analyse Cycle de Vie - ACV

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- n° 646

Alors que la prise en compte des enjeux de développement durable devient un passage obligé pour l'ensemble des acteurs économiques, le Centre européen des entreprises à participation publique a lancé en 2008 un label baptisé Discerno, visant à récompenser la responsabilité sociale et environnementale des entreprises publiques. Cette année, trois sociétés d'économie mixte françaises la Sogaris (94), la Setomip (31) et la Sic (Nouvelle-Calédonie) ont obtenu le label en reconnaissance de leur action exemplaire en la matière. La Sic, qui gère 8000 logements sociaux en Nouvelle-Calédonie, s'est distinguée en misant sur la qualité environnementale de ses bâtiments. L'entreprise a par ailleurs introduit le tri sélectif des déchets sur l'ensemble de son parc et travaille à réduire les consommations énergétiques de ses locataires par la mise en place de chauffe-eaux solaires et d'éclairages basse consommation. « L'obtention du label Discerno permet de donner une meilleure visibilité à nos actions », explique Thierry Cornaille, son directeur général. Toujours dans le domaine du logement, la Setomip, Sem d'aménagement de l'agglomération toulousaine a créé des îlots expérimentaux proposant des appartements à des prix inférieurs de 20 % au prix du marché et affichant une efficacité énergétique de 20 % supérieure à la législation. Pour son directeur général, Jacques Durand, « le label Discerno est une reconnaissance d'un savoir faire développé sur le long terme en prenant en compte les enjeux environnementaux et sociaux de nos opérations ». Afin de continuer dans cette dynamique, la société a lancé cet été les travaux du futur éco-quartier de Vidailhan. Enfin, la Sogaris, spécialisée dans la gestion de plateformes de distribution de marchandises est récompensée pour son travail sur l'amélioration de la logistique en milieu urbain. Afin de mieux intégrer sa plateforme de Rungis, dans le milieu urbain qui l'entoure, l'entrée a été réaménagée en place urbaine parallèlement à la création d'une liaison de tramway. La société envisage désormais de substituer le tram-train au transport de marchandises par camion. Comme Thierry Cornaille, Christophe Ripert, chargé de mission à la Sogaris, voit dans le label Discerno un gage de visibilité pour « diffuser les bonnes pratiques ». Les trois sociétés recevront officiellement le label le 26 octobre prochain à Bruxelles, à l'occasion de la 12e Conférence européenne des entreprises publiques locales.
Alors que la prise en compte des enjeux de développement durable devient un passage obligé pour l'ensemble des acteurs économiques, le Centre européen des entreprises à participation publique a lancé en 2008 un label baptisé Discerno, visant à récompenser la responsabilité sociale et environnementale des entreprises publiques. Cette année, trois sociétés d'économie mixte françaises la Sogaris (94), la Setomip (31) et la Sic (Nouvelle-Calédonie) ...

Entreprise ; France ; Ile de France ; Impact environnemental ; Label européen ; Logement social ; Midi Pyrénées ; Nouvelle-Calédonie ; Plate-forme logistique ; Réalisation

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- n° 020210

L'article 4 du décret, rappelle la Fédération des Parcs, prend la disposition de ''supprimer des règles qui auraient pour seul objet ou pour seul effet d'interdire l'installation d'ouvrages de production d'électricité à partir de l'énergie solaire installés sur le sol d'une puissance crête inférieure ou égale à douze mégawatts, dans les parties des zones naturelles qui ne font pas l'objet d'une protection spécifique en raison de la qualité des sites, des milieux naturels et des paysages et qui ne présentent ni un intérêt écologique particulier ni un intérêt pour l'exploitation forestière''. Si la fédération se dit ''très favorable au développement des énergies renouvelables'', elle dénonce cependant la construction de certains ouvrages de production d'électricité, ''à l'encontre de la préservation des paysages et de la biodiversité''. La Fédération des Parcs indique avoir pris une motion le 29 janvier demandant que soit modifié ''l'article 4 du décret afin de prendre en compte la nécessité de protéger les terres agricoles, les milieux naturels et la nature ordinaire, source de biodiversité''. Pour Jean-Louis Joseph, président de la Fédération des Parcs, ''la biodiversité dite ''ordinaire'' et les milieux agricoles ne doivent pas être considérés comme de la nature de seconde zone (...) Il s'agit bien de préserver les sols sources de productions agricoles et forestières ou de biodiversité remarquable ou ordinaire, ou d'amènités, notamment paysagères, demandées avec une exigence croissante par une population de plus en plus nombreuse. Il s'agit plutôt d'exploiter de façon systématique les lieux tels que les toits, les friches industrielles, les zones abandonnées...''
L'article 4 du décret, rappelle la Fédération des Parcs, prend la disposition de ''supprimer des règles qui auraient pour seul objet ou pour seul effet d'interdire l'installation d'ouvrages de production d'électricité à partir de l'énergie solaire installés sur le sol d'une puissance crête inférieure ou égale à douze mégawatts, dans les parties des zones naturelles qui ne font pas l'objet d'une protection spécifique en raison de la qualité des ...

Centrale au sol ; Décret ; Impact environnemental ; Réglementation ; Milieu naturel ; Parc régional ; protection environnement

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- n° 300
ISBN 0986-2943

La directive européenne Éco-conception pourles produits consommateurs d'énergie, plus familièrement nommée Directive Ecodesign (ou EuP pour "Energy Using Products"), a été adoptée en juillet 2005. Son objectif: améliorer la performance environnementale des produits consommateurs d'énergie mis en vente sur le marché européen, contribuant ainsi à atteindre les objectifs environnementaux de l'Union européenne (notamment les 20% de réduction d'émissions de gaz à effet de serre d'ici 2020).
La directive européenne Éco-conception pourles produits consommateurs d'énergie, plus familièrement nommée Directive Ecodesign (ou EuP pour "Energy Using Products"), a été adoptée en juillet 2005. Son objectif: améliorer la performance environnementale des produits consommateurs d'énergie mis en vente sur le marché européen, contribuant ainsi à atteindre les objectifs environnementaux de l'Union européenne (notamment les 20% de réduction ...

Chaudière ; Chauffe eau solaire ; Consommation d'énergie ; Directive européenne ; Éco-conception ; Efficacité énergétique ; France ; Gaz à Effet de Serre / GES ; Impact environnemental ; Ministère Écologie Développement Aménagement Durables - MÉDAD ; Production

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- n° 010310

En l'absence de règles harmonisées au niveau de l'UE, les États membres sont libres de mettre en place leur propre système national en faveur de la biomasse mais la Commission recommande de suivre des méthodes similaires et, surtout, d'appliquer certains critères de viabilité environnementale. ''Ainsi, il sera possible de réduire le risque que des critères différents et potentiellement incompatibles ne se multiplient au niveau national, ce qui entraverait les échanges et briderait le développement du secteur bioénergétique'', explique la Commission. Parmi ces critères, le rapport cite une interdiction générale d'utiliser la biomasse issue de terres prises sur la forêt, de zones renfermant un important stock de carbone et de zones riches en biodiversité. La Commission recommande également d'utiliser une méthode commune pour le calcul des émissions de gaz à effet de serre évitée grâce à la biomasse et de contrôler l'origine de la biomasse. Il est en outre conseillé de ne pas appliquer ces critères de viabilité aux déchets, étant donné que ceux-ci doivent déjà respecter une législation spécifique, et d'appliquer les exigences en matière de viabilité environnementale aux grands producteurs d'énergie d'une puissance thermique ou électrique de 1 MW au moins. Selon l'étude d'impact annexée au rapport de la Commission, la fixation de critères de durabilité contraignants générerait des coûts importants pour les acteurs économiques en Europe. La Commission préfère par conséquent éviter toute nouvelle réglementation pour l'instant. Elle précise toutefois qu'elle réfléchira à l'opportunité de mettre en place des mesures supplémentaires telles que des critères de viabilité environnementale communs à toute l'UE une fois qu'elle aura étudié les plans d'action de chaque Etat membre en matière d'énergies renouvelables. Conformément à la directive sur les EnR, les Etats membres doivent lui transmettre leur plan d'actions pour juin 2010. Consulter les documents de la Commission : http://ec.europa.eu/energy/renewables/transparency_platform/transparency_platform_en.htm
En l'absence de règles harmonisées au niveau de l'UE, les États membres sont libres de mettre en place leur propre système national en faveur de la biomasse mais la Commission recommande de suivre des méthodes similaires et, surtout, d'appliquer certains critères de viabilité environnementale. ''Ainsi, il sera possible de réduire le risque que des critères différents et potentiellement incompatibles ne se multiplient au niveau national, ce qui ...

Biomasse ; Cogénération biomasse ; Commission européenne ; Déchet ; Directive européenne ; Europe ; Gaz à Effet de Serre / GES ; Généralité énergie renouvelable ; Impact environnemental ; Méthode de calcul ; Politique énergétique ; Production d'électricité ; Programme d'action ; Rapport

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Type
Date de parution
Descripteurs

Impact environnemental [587]

France [122]

Éolien [116]

Energie hydraulique [92]

Consommation d'énergie [82]

Généralité énergie renouvelable [82]

Gaz à Effet de Serre / GES [78]

Politique énergétique [75]

Europe [69]

Réglementation [65]

Changement climatique [60]

Solaire photovoltaïque [60]

Collectivité locale [59]

Bâtiment [58]

Développement durable [55]

Donnée économique [55]

Milieu agricole [53]

Réalisation [53]

Chiffre clé [51]

International [50]

Biomasse [49]

Transport [49]

Effet de serre [48]

Environnement [47]

Généralité énergie [47]

Analyse Cycle de Vie - ACV [46]

Biocarburant [45]

Économie d'énergie [45]

Coût d'investissement [43]

Petite Centrale Hydroélectrique [43]

Politique environnementale [43]

Potentiel de développement [43]

Production d'électricité [43]

Projet [42]

Étude d'impact [41]

CO2 / Dioxyde de carbone [40]

Impact santé [40]

Déchet [39]

Emploi [39]

Biodiversité [38]

Directive européenne [37]

Étude [37]

Impact paysager [37]

Maitrise De l'Énergie - MDE [37]

Pollution de l'air [35]

Nucléaire [34]

Puissance installée [33]

Recensement / Inventaire [33]

Bois énergie [31]

Logement [31]

Coût externe [30]

Électricité renouvelable [30]

Matériau de construction [30]

Perspective [30]

Scénario [30]

Aspect financier [29]

Aspect historique [29]

Impact sonore [29]

Offshore [29]

Éolienne [28]

Parc éolien [28]

Technologie [28]

Avantage [27]

Géothermie [27]

Allemagne [26]

Avifaune [26]

Charbon [26]

Efficacité énergétique [26]

Pétrole [26]

Recherche [26]

Construction [25]

Démarche administrative [25]

Énergie grise [25]

Rénovation [25]

Solaire thermique [25]

Barrage hydraulique [24]

Entreprise [24]

Polluant [24]

Recyclage [24]

Réserve / Ressource energétique [24]

Rhône Alpes [24]

Texte législatif [24]

Caractéristique technique [23]

Cours d'eau [23]

Energie fossile [23]

Production d'énergie [23]

Bilan carbone [22]

Inconvénient [22]

Industrie [22]

Éclairage [21]

Électricité [21]

Énergie solaire [21]

Objectif [21]

Bilan énergétique [20]

Bilan environnemental [20]

Biogaz [20]

Bruit [20]

Chauffage [20]

Éthanol [20]

Milieu naturel [20]

Outil pédagogique [20]

J Plus

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