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Documents  Débat Énergie | enregistrements trouvés : 126

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- n° 58
ISBN 1624-7876

Sens du rapport Poignant 'Député' qui estime peu efficaces les enr pour fournir en électricité

Débat Énergie ; Électricité renouvelable ; Politique énergétique ; Rapport

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- n° 154
ISBN 0295-5873

Entretien avec Mme Fontaine

Complémentarité énergétique ; Débat Énergie

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- n° 307
ISBN 0756-2640

Article de loi de 1995 qui n'a jamais été appliqué et qui prévoyait de limiter les publicités qui inciteraient à une augmentation irrationnelle de la consommation d'énergie a été abrogé dans le livre blanc qui justement insiste sur les économie d'énergie

Consommation d'énergie ; Débat Énergie ; Économie d'énergie ; Livre Blanc ; Maitrise De l'Énergie - MDE ; Médiatisation ; Politique énergétique ; Texte législatif

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- n° 8
ISBN 1660-3192

Censé préparer le paysage énergétqieue franccais à l'horizon 2030, le Débat national sur les énergies a décu. UNe fois de plus, l'option ncléaire a accarparé toute l'attention. Une fois encore, il a été impossible de la remettre en cause. Pire, le loby nucléaire tente d'imposer la construction d'un nouveau modèle de réacteur nucléaire, l'EPR , qui ne se justifie pourtant pas aujourd'hui en France. Seul point positif : l'urgence de maitriser la consommation d'énergie fait son chemin. Mais la volonté politique de passer à l'acte reste à confirmer.
Censé préparer le paysage énergétqieue franccais à l'horizon 2030, le Débat national sur les énergies a décu. UNe fois de plus, l'option ncléaire a accarparé toute l'attention. Une fois encore, il a été impossible de la remettre en cause. Pire, le loby nucléaire tente d'imposer la construction d'un nouveau modèle de réacteur nucléaire, l'EPR , qui ne se justifie pourtant pas aujourd'hui en France. Seul point positif : l'urgence de maitriser la ...

Débat Énergie ; Nucléaire ; Politique énergétique ; Réacteur nucléaire

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- n° 139
ISBN 0242-4959

Les Espace info Energie Le débat national sur l'énergie Tuile solaire C'est la ouate qui isole Dales végétalisées pour toitures

Débat Énergie ; Isolation ; Laine végétale / animale ; Tuile solaire ; Végétalisation

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- n° 44

L'extrait du discours de politique générale sur l'énergie, prononcé par le Premier ministre, M. Jean-Pierre Raffarin, le 5 avril 2004. http://www.industrie.gouv.fr/energie/politiqu/f3e_pol.htm Déclaration du Gouvernement sur l'énergie à l'Assemblée nationale, et débat sur cette déclaration, le 15 avril 2004. Un débat sur l'énergie se tiendra également au Sénat le mardi 26 avril 2004. Le compte rendu de ce débat sera également disponible à partir du site internet de la DGEMP, dès que le Sénat l'aura mis en ligne. http://www.industrie.gouv.fr/energie/politiqu/f5e_pol.htm Le discours prononcé par M.Nicolas Sarkozy, ministre de l'Économie, des finances et de l'industrie, lors de la rencontre avec les syndicats d'EDF et GDF à Paris, le 13 avril 2004. http://www.finances.gouv.fr/discours/ministre/ns0404131.htm Le discours de M. Patrick Devedjian, ministre délégué à l'industrie, lors de la présentation du bilan et de la facture énergétiques de la France pour 2003. http://www.industrie.gouv.fr/cgi-bin/industrie/sommaire/dec/decl.cgi?DECL_ID=1204&_Action=200
L'extrait du discours de politique générale sur l'énergie, prononcé par le Premier ministre, M. Jean-Pierre Raffarin, le 5 avril 2004. http://www.industrie.gouv.fr/energie/politiqu/f3e_pol.htm Déclaration du Gouvernement sur l'énergie à l'Assemblée nationale, et débat sur cette déclaration, le 15 avril 2004. Un débat sur l'énergie se tiendra également au Sénat le mardi 26 avril 2004. Le compte rendu de ce débat sera également disponible à partir ...

Débat Énergie ; Loi d'orientation énergie ; Ministère de l'industrie ; Politique énergétique

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- n° 44

Cette nouvelle rubrique destinée au grand public vient d'être créée. Elle reprend différentes pages existantes dans le site internet du débat national sur les énergies, en particulier 300 questions-réponses, un quiz, un lexique, une liste de liens internet. http://www.industrie.gouv.fr/energie/comprendre/q-r.htm

Débat Énergie ; Définition ; Généralité énergie ; Grand public ; Outil pédagogique

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- n° 46

Des dossiers d'information permettant de suivre l'évolution des discussions à l'Assemblée nationale et au Sénat sont mis à jour régulièrement. Vous y trouverez notamment les rapports des Commissions, les comptes rendus analytiques et intégraux, les petites lois etc. Pour le projet de loi d'orientation sur l'énergie http://www.industrie.gouv.fr/cgi-bin/industrie/f_nrj023.pl?bandeau=/energie/politiqu/be_polit.htm&gauche=/energie/politiqu/me_polit.htm&droite=/energie/politiqu/discussion-ploe.htm
Des dossiers d'information permettant de suivre l'évolution des discussions à l'Assemblée nationale et au Sénat sont mis à jour régulièrement. Vous y trouverez notamment les rapports des Commissions, les comptes rendus analytiques et intégraux, les petites lois etc. Pour le projet de loi d'orientation sur l'énergie http://www.industrie.gouv.fr/cgi-bin/industrie/f_nrj023.pl?bandeau=/energie/politiqu/be_polit.htm&gauche=/energie/politiqu/...

Débat Énergie ; Député / Sénateur ; Loi d'orientation énergie ; Politique énergétique

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Trois groupes de travail sur les sept que compte le Conseil national du débat sur la transition énergétique viennent de remettre leurs premières conclusions. Celui chargé de réfléchir à la manière d'améliorer l'efficacité énergétique a présenté des mesures très concrètes. Dans le domaine du bâtiment, il préconise notamment le retour à un taux de TVA de 5% pour les travaux de rénovation, de réformer en profondeur le dispositif de diagnostic thermique et de mettre en place des dispositifs d'éco-conditionnalité dans la filière construction. Il soutient également l'idée de guichets uniques pour la rénovation et juge nécessaire d'élaborer une feuille de route à long terme pour rénover le parc immobilier. Il propose aussi un programme systématique de rénovation de l'éclairage public. En matière de transport, il propose de supprimer l'exonération de taxe sur l'énergie pour le kérosène sur les vols en Europe, de réduire les vitesses de circulation ou encore de mettre en place une contribution climat énergie. Mais certaines mesures sont loin de faire l'unanimité comme la mise en place d'un moratoire pour tout projet immobilier ou l'extension de l'obligation de rénovation énergétique à l'ensemble des bâtiments existants.
Trois groupes de travail sur les sept que compte le Conseil national du débat sur la transition énergétique viennent de remettre leurs premières conclusions. Celui chargé de réfléchir à la manière d'améliorer l'efficacité énergétique a présenté des mesures très concrètes. Dans le domaine du bâtiment, il préconise notamment le retour à un taux de TVA de 5% pour les travaux de rénovation, de réformer en profondeur le dispositif de diagnostic ...

Transition énergétique ; Débat Énergie ; Politique énergétique ; France ; Éclairage public ; Bâtiment ; Transport ; Europe ; Rénovation ; Généralité énergie renouvelable ; Solaire photovoltaïque

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- n° 61
ISBN 0994-690x

Débat Énergie

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- n° 213 - p.12 à p.13

Au sein de l'actuel débat national sur la transition énergétique, les représentants des énergies renouvelables peinent à être reconnus. La revue systèmes solaires a demandé aux invités officiels comme aux ignorés de présenter leur sentiment et leurs propositions.

CLER ; Transition énergétique ; Débat Énergie ; Politique énergétique ; France ; SER / Syndicat Énergie Renouvelable ; Généralité énergie renouvelable

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- n° 91003

"LEMONDE.FR | 08.10.03 | 19h25  *  MIS A JOUR LE 08.10.03 | 19h25 Le projet de développer l'EPR, réacteur nucléaire de la troisième génération, annoncé mercredi par la ministre déléguée à l'industrie, Nicole Fontaine, a suscité de nombreuses réactions négatives, en particulier chez les écologistes et les antinucléaires. La France s'achemine vers le lancement d'un réacteur nucléaire de troisième génération EPR (réacteur européen à eau sous pression) pour renouveler son parc de centrales. La ministre déléguée à l'industrie, Nicole Fontaine, a annoncé mercredi 8 octobre qu'elle recommanderait au premier ministre, Jean-Pierre Raffarin, cette orientation. La ministre a avancé trois atouts pour appuyer son choix en faveur de l'EPR : sa sûreté, sa compétitivité par rapport au parc actuel et sa moindre production de déchets radioactifs. L'EPR ""est moderne et beaucoup plus sûr, dix fois plus que les centrales nucléaires actuelles"", a-t-elle souligné lors de la présentation du rapport du député Jean Besson (UMP) dans le cadre de la préparation du projet de loi d'orientation sur l'énergie qui sera présenté début 2004. ""Il est plus compétitif de 10 % par rapport aux centrales nucléaires actuelles, donc il va permettre de diminuer le prix de l'électricité. Il produit moins de déchets radioactifs que le nucléaire actuel"", a-t-elle précisé. L'EPR attend depuis plus de deux ans un feu vert du gouvernement. ""La France ne peut raisonnablement pas se passer de l'énergie nucléaire, a dit la ministre. Les énergies renouvelables sont un complément indispensable aux énergies classiques mais ne peuvent être une alternative."" Sur le calendrier, Mme Fontaine a jugé qu'il ne serait ""pas raisonnable"" d'attendre le nucléaire de quatrième génération, ""qui ne sera pas prêt avant 2040"". UN PROJET FRANCO-ALLEMAND Devançant ces critiques, Mme Fontaine a défendu son projet : ""Le coût n'est pas astronomique, il est identique au modèle précédent."" Le prix de la construction du prototype EPR est de 3 milliards d'euros et sera pris en charge par les industriels concernés, a dit la ministre. L'EPR est un projet franco-allemand développé par Framatome (groupe public Areva) et Siemens. "
"LEMONDE.FR | 08.10.03 | 19h25  *  MIS A JOUR LE 08.10.03 | 19h25 Le projet de développer l'EPR, réacteur nucléaire de la troisième génération, annoncé mercredi par la ministre déléguée à l'industrie, Nicole Fontaine, a suscité de nombreuses réactions négatives, en particulier chez les écologistes et les antinucléaires. La France s'achemine vers le lancement d'un réacteur nucléaire de troisième génération EPR (réacteur européen à eau sous ...

Débat Énergie ; Nucléaire ; Politique énergétique ; Réacteur nucléaire

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- n° 311003

http://www.assemblee-nationale.fr/12/rap-info/i1153.asp Serge Poignant vient de présenter devant l'Assemblée nationale un rapport qui avance plusieurs propositions en faveur des énergies renouvelables. Pour lui, «il convient de définir clairement et solennellement, à l'occasion de la future loi d'orientation, un objectif global et ambitieux d'accroissement de notre production d'énergie renouvelable et de le décliner par filière». Concernant l'objectif à atteindre, le député (UMP, Loire-Atlantique) envisage de «satisfaire, en 2010, 10% de nos besoins énergétiques à partir de sources renouvelables». Le rapport souligne que la France «est, parmi les grands pays européens, celui dans lequel les énergies renouvelables, qui ont assuré en 2001, 6,8% de notre offre totale d'énergie primaire, jouent le plus grand rôle, devant l'Espagne (6,5%), l'Italie (5,6%), l'Allemagne (2,6%) et le Royaume-Uni (1,1%)». En matière de production d'électricité d'origine renouvelable, «la France est dans la moyenne européenne avec 15,1% de notre production d'électricité en 2001, contre 17% pour la moyenne de l'Union européenne». «En revanche, la France est le pays de l'Union européenne, avec la Belgique, dont la part des énergies renouvelables, hors hydraulique, dans la production d'électricité est la plus faible», précise-t-il. «Il y a un retard français non pas en matière d'énergies renouvelables, non pas même en matière de production d'électricité d'origine renouvelable, mais en matière de production d'électricité d'origine renouvelable autres que l'hydraulique». Par ailleurs, jugeant «insuffisants» les principaux dispositifs de soutien à la diffusion des énergies renouvelables (crédit d'impôt, subventions de l'Ademe, taux réduit de la TIPP), Serge Poignant estime qu'il convient de réorienter la fiscalité de l'énergie «pour la rendre plus écologique». Il propose de renforcer les instruments fiscaux de soutien aux énergies renouvelables par le crédit d'impôt en faisant passer son taux de 15% actuellement à 50%, et en exonérant totalement les biocarburants de la taxe intérieure sur les produits pétroliers. Pour «s'attaquer aux obstacles non économiques au développement» des énergies renouvelables, il suggère la création d'un Conseil supérieur des énergies renouvelables rassemblant des professionnels, des représentants de l'Etat et d'associations. Enfin, il souhaite un effort de recherche «massif» et la mise en place d'un étiquetage spécifique précisant, par exemple, le contenu en carbone de toutes les énergies
http://www.assemblee-nationale.fr/12/rap-info/i1153.asp Serge Poignant vient de présenter devant l'Assemblée nationale un rapport qui avance plusieurs propositions en faveur des énergies renouvelables. Pour lui, «il convient de définir clairement et solennellement, à l'occasion de la future loi d'orientation, un objectif global et ambitieux d'accroissement de notre production d'énergie renouvelable et de le décliner par filière». Concernant ...

Débat Énergie ; Généralité énergie renouvelable ; Politique énergétique ; Rapport

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- n° 171103

"http://www.industrie.gouv.fr/cgi-bin/industrie/f_nrj023.pl?bandeau=/energie/politiqu/be_polit.htm&gauche=/energie/politiqu/me_polit.htm&droite=/energie/politiqu/ploe.htm Dans le cadre de la préparation de la future loi sur lénergie, le gouvernement a intégré dans le collectif budgétaire 2003 des nouvelles dispositions fiscales destinées à encourager le recours aux énergies renouvelables et les économies d'énergie. Tout dabord, la taxe sur les «installations nucléaires de base» (centrales de production à l'exclusion des entrepôts et des sites de recherche et de retraitement) augmente. Cette taxe, acquittée principalement par EDF, Areva et le Commissariat à l'énergie atomique, vise à assurer que «le secteur nucléaire finance l'intégralité des coûts relatifs à son contrôle supervisé par la puissance publique». Le gouvernement annonce aussi la création d'une taxe sur le chauffage au charbon utilisé dans l'industrie et les services, pour tenir compte de l'impact de cette énergie fossile sur l'environnement. Un crédit d'impôt de 25% pour l'achat d'une chaudière individuelle au gaz à condensation dans les résidences principales (technologie peu consommatrice d'énergie) va également voir le jour. Du côté des énergies renouvelables et des économies dénergies, plusieurs mesures ont été annoncées: la hausse du crédit d'impôt de 15% à 25% pour l'installation de capteurs solaires dans la résidence principale (chauffe-eau solaire, système combiné pour la production de chaleur et d'électricité photovoltaïque), la suppression de la taxe sur l'hydroélectricité, le prolongement du taux réduit de TVA (5,5%) sur certains travaux d'amélioration de l'habitat ancien (aucune limite de temps indiquée). Un livre blanc sur les énergies a été mis en consultation par le ministère de lIndustrie pour présenter les propositions du gouvernement dans le cadre de la préparation de la loi. "
"http://www.industrie.gouv.fr/cgi-bin/industrie/f_nrj023.pl?bandeau=/energie/politiqu/be_polit.htm&gauche=/energie/politiqu/me_polit.htm&droite=/energie/politiqu/ploe.htm Dans le cadre de la préparation de la future loi sur lénergie, le gouvernement a intégré dans le collectif budgétaire 2003 des nouvelles dispositions fiscales destinées à encourager le recours aux énergies renouvelables et les économies d'énergie. Tout dabord, la taxe sur les...

Débat Énergie ; France ; Loi d'orientation énergie ; Politique énergétique

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- n° 160404

"[jeudi 15 avril 2004 - 22h17 heure de Paris] Image de synthèse du réacteur européen à eau sous-pression (EPR) © AFP/Framatom Anp PARIS (AFP) - Favoriser les énergies renouvelables, diminuer les émissions de gaz à effet de serre, relancer la politique de maîtrise de l'énergie: l'Assemblée nationale a débattu jeudi de la politique énergétique de la France avant le dépôt d'un projet de loi d'orientation en la matière. Ce projet, qui sera examiné début mai par le Parlement, doit engager les choix de la France pour les trente prochaines années. Les députés sont aussi longuement revenus sur le projet de construction du réacteur nucléaire européen de troisième génération, EPR, destiné à renouveler le parc nucléaire. Les différents groupes politiques ont unanimement souhaité ""une politique ambitieuse"" en matière d'énergie, se sont dits favorables à un ""engagement ferme"" de la France dans la lutte contre le réchauffement climatique qui doit, selon François-Michel Gonnot (UMP), devenir ""une priorité nationale et européenne"". Le ministre de l'économie et des finances, Nicolas Sarkozy, qui a ouvert le débat, a défini ""quatre axes prioritaires"" : la maîtrise de l'énergie, le développement des énergies renouvelables, le lancement d'une nouvelle génération de centrales nucléaires et le développement de la recherche dans le domaine de l'énergie. Il a souligné que la France devait ""produire dans dix ans 25% de richesses de plus avec 9% d'énergie en moins"". Pour réaliser cet objectif, il a proposé de ""faire évoluer la fiscalité énergétique d'ici la fin de l'année pour qu'elle avantage les Français qui participent, à travers leur consommation d'énergie, à une meilleure protection de l'environnement"". Le ministre n'a pas détaillé le dispositif qu'il envisageait. ""Je crois davantage à l'incitation et à la conviction qu'à la contrainte et à l'interdiction"", a-t-il toutefois souligné. Dans ce sens, Philippe Folliot (App-UDF) a réclamé des mesures de taxation pour les pollueurs et un allègement pour ceux qui feraient preuve d'innovation. Concernant l'EPR, Claude Birraux, président (UMP) de l'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques, a expliqué que ""si la durée de vie des centrales ne dépassait pas 40 ans, 13 réacteurs seraient arrêtés d'ici 2020 et 24 supplémentaires entre 2020 et 2025, soit 63% du total. Alors il ne s'agit nullement de relancer le nucléaire, il s'agit de préparer le renouvellement du parc"", a-t-il justifié. ""Nous sommes pour le renouvellement du parc. L'EPR serait une réalisation plus sûre, plus respectueuse de l'environnement, plus fiable et plus compétitive"", a également expliqué Daniel Paul (PCF). Le porte-parole du groupe PS, François Dosé, a demandé au gouvernement de se prononcer avant le dépôt du projet de loi d'orientation sur sa décision de construire ou non cet EPR en métropole. En revanche, l'ancien ministre de l'Environnement Yves Cochet (Verts) a prononcé un véritable réquisitoire contre la poursuite de la politique nucléaire, réfutant tous les arguments en sa faveur. Clôturant le débat, le ministre délégué à l'Industrie, Patrick Devedjian, a souligné dans la soirée ce ""relatif consensus"" des députés ""sur la question du réacteur EPR et de la filière nucléaire"". Enfin, M. Sarkozy a souhaité que le débat dépasse les frontières françaises, proposant un mémorandum ""sur l'Europe de l'énergie"" afin de ""minimiser les risques"" d'insuffisance de production électrique. "
"[jeudi 15 avril 2004 - 22h17 heure de Paris] Image de synthèse du réacteur européen à eau sous-pression (EPR) © AFP/Framatom Anp PARIS (AFP) - Favoriser les énergies renouvelables, diminuer les émissions de gaz à effet de serre, relancer la politique de maîtrise de l'énergie: l'Assemblée nationale a débattu jeudi de la politique énergétique de la France avant le dépôt d'un projet de loi d'orientation en la matière. Ce projet, qui sera examiné ...

Débat Énergie ; Loi d'orientation énergie ; Politique énergétique ; Réacteur nucléaire

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- n° 180404

"LE MONDE | 16.04.04 | 13h37 Les députés ont discuté, jeudi 15 avril, de la politique énergétique des prochaines décennies. Le futur réacteur nucléaire EPR a fait l'objet d'un relatif consensus, à l'exception des Verts. Symboliquement, ce débat intervient au moment où ferme la dernière mine de charbon. Maîtrise de l'énergie, efforts de recherche, énergies renouvelables et... lancement du réacteur nucléaire EPR. Le ministre de l'économie, Nicolas Sarkozy, a détaillé, jeudi 15 avril, lors de l'ouverture du débat au Parlement sur l'orientation énergétique de la France pour les trente prochaines années, les principaux axes du projet de loi qui sera déposé début mai. Le gouvernement s'inspire du débat national organisé tout au long de l'année 2003 par la ministre de l'industrie, Nicole Fontaine. Les rares députés présents ont salué la démarche. C'est en effet la première fois que la France débat sur son avenir énergétique et la répartition des sources d'énergies. Le pays est face à plusieurs défis : le réchauffement climatique, la sécurité des approvisionnements et le vieillissement des centrales nucléaires. C'est ce dernier point qui était sur toutes les lèvres, jeudi. Il faut dire que le discours de politique générale de Jean-Pierre Raffarin, le 5 avril, au cours duquel, après des mois de tergiversations, il a insisté sur le choix de l'EPR, a accéléré les débats. Pour M. Sarkozy, le lancement du réacteur de troisième génération semble une évidence. L'option nucléaire possède, à ses yeux, trois avantages : l'indépendance énergétique de la France (50 %, contre 25 % avant le lancement du programme nucléaire dans les années 1970), une électricité moins chère que la moyenne européenne et des émissions de C02 inférieures. La France doit aujourd'hui réfléchir au renouvellement des sites vieillissants - en 2011, la moitié du parc aura 30 ans, la durée de vie initiale d'une centrale. La décision de lancer le réacteur de transition EPR (avant l'arrivée, vers 2035, de la quatrième génération), réclamé par EDF et construit par Areva et l'allemand Siemens, doit se prendre rapidement, car les délais nécessaires aux autorisations et à la construction sont longs - le démonstrateur ne devrait pas entrer en service avant 2012. ""Il nous revient la responsabilité (...) de lancer une nouvelle génération de centrales, au risque de se retrouver dans une impasse"", a affirmé M. Sarkozy. Le nucléaire représentait, en 2002, 77,7 % de la production française d'électricité, contre 33,2 % en moyenne dans l'Union européenne. Le projet de lancement de l'EPR reçoit le soutien des syndicats (sauf la CFDT), en négociation avec le gouvernement sur l'avenir d'EDF et Gaz de France. Le groupe communiste, à la grande satisfaction de la majorité, s'est exprimé lui aussi, jeudi, en faveur de la construction du réacteur, au nom de ""la continuité de la production et de la responsabilité politique"", selon le député de Seine-Maritime, Daniel Paul. Il en a profité pour suggérer le site de Penly, en Haute-Normandie. D'autres noms circulent, comme Flamanville (Basse-Normandie), Bugey (Rhône-Alpes) et Cattenom (Lorraine). EDF fera une proposition. LE PS DIVISÉ Le PS, qui s'était auparavant dit opposé à l'EPR, avance en ordre dispersé. Dans son intervention, le député François Dosé (Meuse) a salué la performance des entreprises nucléaires et hydrauliques, tout en regrettant l'absence de véritable filière industrielle dans les énergies renouvelables. Il a principalement critiqué la méthode. M. Dosé a ainsi posé deux questions précises : ""Le gouvernement attendra-t-il les conclusions du débat d'orientation sur les énergies pour prononcer sa décision concernant la construction ou non d'un EPR ?"" ; ""le gouvernement permettra-t-il aux élus de conforter ou désavouer la décision d'EDF de prolonger d'une décennie -la durée de vie de ses centrales- ?"". ""Il ne faut pas conforter l'idée que la place du nucléaire s'impose par la raison d'Etat,a-t-il insisté. Ne faîtes pas croire que nous sommes tous des EPR, des élus pour rien."" M. Sarkozy a donné des gages aux élus : ""Il ne s'agit pas de signer un chèque en blanc à la filière nucléaire."" Il a d'ailleurs annoncé que le Sénat examinera avant l'été la loi sur l'information et la transparence nucléaire. En conclusion des débats, le ministre de l'industrie, Patrick Devedjian, a souligné le ""relatif consensus"" sur la question de la filière nucléaire. Seul l'ancien ministre Vert de l'environnement et député de Paris Yves Cochet a prononcé un réquisitoire contre la poursuite du nucléaire. ""C'est un choix de société, a-t-il déclaré au Monde. On ne peut mobiliser des financements et des équipes sur la politique nucléaire et sur le reste."" Les autres axes, justement, tout aussi importants mais pas suffisants pour se passer du nucléaire, selon le gouvernement, n'ont pas fait l'objet de telles discussions. M. Sarkozy a insisté sur la mise en place d'un programme d'économies d'énergie, notamment dans le bâtiment. Il a souligné que la France devait ""produire, dans dix ans, 25 % de richesses de plus avec 9 % d'énergie en moins"". Le ministre a annoncé qu'il proposera de ""faire évoluer la fiscalité énergétique d'ici la fin de l'année"". Les énergies renouvelables seront aussi développées. Le ministre a annoncé une amélioration avant la fin de l'année du système d'aides financières ""en permettant, par exemple, aux collectivités locales de conditionner l'octroi d'un permis de construire à l'obligation de recourir en partie aux énergies renouvelables"". L'objectif est, conformément à la directive européenne de 2001, de porter la production d'électricité renouvelable de 15 % à 21 % en 2010. La priorité est ""la préservation du potentiel hydraulique actuel et le développement de l'éolien, notamment offshore"", a-t-il affirmé, faisant référence aux actions d'associations écologistes et des populations locales contre l'implantation d'éoliennes terrestres. Le Syndicat des énergies renouvelables (SER) a pris acte, dans un communiqué, de ces déclarations en faveur d'une amélioration des aides financières, rappelant que le développement des énergies renouvelables était ""tout à fait insuffisant aujourd'hui"". Dernier axe, sur lequel M. Sarkozy a été très bref, la recherche. "" Nous ne vaincrons pas le réchauffement climatique sans de nouvelles technologies. Je proposerai que soit élaboré un programme d'actions précis"", a-t-il déclaré. Comme prévu (Le Monde du 14 avril), un groupe de travail sur la loi d'orientation énergétique a été mis en place à Bercy avec les syndicats, qui devait se réunir de mercredi à vendredi. "" Ce n'est pas une négociation, mais une concertation, les syndicats font des propositions qui peuvent être intégrées ou pas dans le projet"", a souligné FO. La CFTC a indiqué avoir quitté à deux reprises le groupe de travail, jugeant qu'""on ne peut pas décider en deux temps, trois mouvements, de l'avenir énergétique du pays pour les trente ans à venir"". Laetitia Clavreul ------------------------------------------------------------------------ Energie en chiffres Origine de l'énergie consommée. L'énergie consommée en France était, en 2001, à 41 % d'origine électrique. Pour le reste, elle provenait à 36 % du pétrole et à 14 % du gaz. Origine de la production électrique. Le nucléaire représentait, en 2001, 75,8 % de l'énergie utilisée pour l'électricité en France, contre 13,9 % pour l'hydraulique. Suivent le charbon (6,2 %), le pétrole (2 %) et le gaz (1,4 %). La part des énergies solaire et éolienne est de 0,7 %. ------------------------------------------------------------------------ Les associations écologistes se mobilisent Le réseau d'associations Sortir du nucléaire va organiser un tour de France des centrales contre la construction de l'EPR. Son coup d'envoi sera donné le 24 avril devant la centrale de Fessenheim (Alsace), la première centrale nucléaire ouverte en France. Il prendra fin à Penly (Basse-Normandie), l'un des sites susceptibles d'accueillir l'EPR. ""Il n'a pas fallu plus d'une semaine pour que M. Sarkozy fasse allégeance au lobby nucléaire"", a déclaré Stéphane Lhomme, porte-parole du réseau, venu écouter le ministre à l'Assemblée. Par ailleurs, huit militants de Greenpeace ont été interpellés à l'issue d'une manifestation devant le Palais-Bourbon. ""On a déclenché la sirène d'alarme pour protester contre l'annonce faite par M. Sarkozy, selon laquelle le gouvernement était favorable à l'EPR"", a déclaré à l'AFP Hélène Gassin, de Greenpeace France. Il s'agissait de ""prendre à témoin les députés"", après cette annonce ""suivie d'un débat sans vote"". ""On donne un EPR en pâture à certains syndicats en espérant qu'ils ne protesteront pas trop sur le changement de statut"" d'EDF, a-t-elle dit, stigmatisant ""une espèce de troc"". * ARTICLE PARU DANS L'EDITION DU 17.04.04 ____ Deux articles mis en ligne sur le site du Monde Diplomatique : http://www.monde-diplomatique.fr/2004/02/BOVET/11015 Canicule, médias et énergies renouvelables http://www.monde-diplomatique.fr/2004/02/SINAI/11016 Le Sud se divise sur le front climatique ____ "
"LE MONDE | 16.04.04 | 13h37 Les députés ont discuté, jeudi 15 avril, de la politique énergétique des prochaines décennies. Le futur réacteur nucléaire EPR a fait l'objet d'un relatif consensus, à l'exception des Verts. Symboliquement, ce débat intervient au moment où ferme la dernière mine de charbon. Maîtrise de l'énergie, efforts de recherche, énergies renouvelables et... lancement du réacteur nucléaire EPR. Le ministre de l'économie, Nicolas ...

Conflit / Opposition ; Consommation d'électricité ; Consommation d'énergie ; Débat Énergie ; France ; Gaz naturel ; Nucléaire ; Pétrole ; Politique énergétique ; Réacteur nucléaire

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- n° 150404

"LEMONDE.FR | 13.04.04 | 12h56   Le premier ministre, Jean-Pierre Raffarin, et le ministre des finances, Nicolas Sarkozy, ont dit à plusieurs reprises qu'EDF et GDF ne seraient pas privatisées mais que le changement de statut juridique des deux entreprises était nécessaire pour permettre leur développement sur les marchés européen et mondial. Le ministre des finances, Nicolas Sarkozy, a annoncé, mardi 13 avril, aux syndicats d'EDF-GDF que la loi sur le changement de statut d'EDF-GDF serait ""adoptée avant la fin du mois de juillet"". ""Le gouvernement organisera dès jeudi 15 avril un grand débat d'orientation au Parlement sur l'énergie"" et il ""déposera au Parlement, dès le début du mois de mai, un projet de loi d'orientation sur les énergies en le faisant examiner dès fin mai au Parlement, c'est-à-dire avant le projet de loi sur les IEG (industries électriques et gazières)"", a annoncé M. Sarkozy dans le texte de son intervention lu aux syndicats qu'il recevait mardi matin. ""Je déposerai, début juin, un projet de loi sur les IEG, qui comprendra des dispositions sur la nouvelle organisation juridique des entreprises et le système de financement des retraites. Cette loi sera adoptée avant la fin du mois de juillet afin qu'EDF et Gaz de France ne prennent pas de retard dans ce nouvel environnement ouvert à la concurrence"", a également annoncé le ministre. LES AGENTS D'EDF-GDF CONTRE LE PROJET Des milliers d'agents d'EDF et de GDF ont manifesté, jeudi dernier, dans toute la France pour exiger le retrait de ce projet, dans lequel ils voient un prélude à la privatisation des deux entreprises publiques. Il s'agit de transformer ces deux établissements publics en sociétés anonymes dont le capital serait détenu, dans un premier temps, à 100 % par l'Etat, mais avec la possibilité d'échanger ou de vendre des parts de ce capital ou de lever des fonds sur les marchés des capitaux. Nicolas Sarkozy a promis que la loi modifiant le statut d'EDF et de GDF fixerait à au moins 51 % le plancher de la participation de l'Etat au capital des deux entreprises de manière à maintenir sur elles un contrôle public. En théorie, cependant, rien n'empêcherait la promulgation, dans quelques années, d'une loi abaissant ce seuil, comme c'est le cas pour France Télécom. UN CHANGEMENT AU SERVICE DU DÉVELOPPEMENT INTERNATIONAL Le premier ministre, Jean-Pierre Raffarin, et Nicolas Sarkozy ont dit à plusieurs reprises qu'EDF et GDF ne seraient pas privatisées mais que le changement de statut juridique des deux entreprises était nécessaire pour permettre leur développement sur les marchés européen et mondial. ""La modernisation d'EDF et la transformation de son statut sont destinées à permettre à EDF d'être plus efficace sur le marché européen"", a pour sa part expliqué, vendredi dernier, Patrick Devedjian, ministre délégué à l'industrie, en marge de la présentation du bilan énergétique de la France pour 2003. ""EDF peut être appelée, pour développer ses parts de marché, à prendre des participations dans des entreprises européennes mais l'inverse n'est pas possible"", ce qui fait ""obstacle au développement d'EDF"", a-t-il ajouté. ""Nous ne voulons pas privatiser EDF ; nous voulons seulement lui donner les moyens de se défendre sur le marché international."" Avec AFP et Reuters "
"LEMONDE.FR | 13.04.04 | 12h56   Le premier ministre, Jean-Pierre Raffarin, et le ministre des finances, Nicolas Sarkozy, ont dit à plusieurs reprises qu'EDF et GDF ne seraient pas privatisées mais que le changement de statut juridique des deux entreprises était nécessaire pour permettre leur développement sur les marchés européen et mondial. Le ministre des finances, Nicolas Sarkozy, a annoncé, mardi 13 avril, aux syndicats d'EDF-GDF que la loi ...

Débat Énergie ; EDF ; GDF ; Libéralisation énergétique ; Loi d'orientation énergie

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- n° 50504

En pleine négociation sur le changement de statut d´EDF, Nicolas Sarkozy a décidé d´accélérer sur le projet de loi d´orientation sur l´énergie. Le texte, qui contient 13 articles, un préambule de 16 pages et un document résumant les objectifs d´orientation dans les trente ans qui viennent, a été transmis au Conseil d´Etat. Il doit passer en Conseil des ministres le 12 mai. Outre l´EPR, il crée les certificats d´économie d´énergie.
En pleine négociation sur le changement de statut d´EDF, Nicolas Sarkozy a décidé d´accélérer sur le projet de loi d´orientation sur l´énergie. Le texte, qui contient 13 articles, un préambule de 16 pages et un document résumant les objectifs d´orientation dans les trente ans qui viennent, a été transmis au Conseil d´Etat. Il doit passer en Conseil des ministres le 12 mai. Outre l´EPR, il crée les certificats d´économie d´énergie.

Débat Énergie ; EDF ; France ; Loi d'orientation énergie ; Politique énergétique

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Type
Date de parution
Descripteurs

Débat Énergie [126]

Politique énergétique [86]

France [40]

Généralité énergie renouvelable [33]

Loi d'orientation énergie [29]

Maitrise De l'Énergie - MDE [24]

Généralité énergie [21]

Consommation d'énergie [18]

Nucléaire [16]

Transition énergétique [16]

Rapport [13]

Réacteur nucléaire [11]

Débat public [10]

Économie d'énergie [10]

Éolien [9]

Europe [9]

Livre Blanc [9]

Bilan énergétique [8]

Certificat d'économie d'énergie [8]

Efficacité énergétique [8]

Energie hydraulique [8]

Pétrole [7]

Chiffre clé [6]

Conférence / Colloque [6]

Électricité renouvelable [6]

Gaz à Effet de Serre / GES [6]

Scénario [6]

Solaire photovoltaïque [6]

Texte législatif [6]

ADEME [5]

Biocarburant [5]

Bois énergie [5]

Chaleur [5]

CLER [5]

Collectivité locale [5]

Développement durable [5]

Directive européenne [5]

EDF [5]

Effet de serre [5]

Géothermie [5]

Libéralisation énergétique [5]

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Bâtiment [4]

Changement climatique [4]

Complémentarité énergétique [4]

Consommation d'électricité [4]

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Électricité [4]

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Production d'énergie [4]

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