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- n° 425
ISBN 1267-8066

La compensation carbone volontaire, dernier geste écologique à la mode, permet aux voyageurs de limiter les effets de leurs émissions de CO2 sur l'environnement. Tout ce qu'il faut savoir sur cette pratique en plein boum. Exemple : Un aller-retour Lyon/Rio de Janeiro en avion pour deux personnes produit l'équivalent de 9 662 Kg de CO2. Selon les calculs du site action carbone, la compensation s'élève à 144,93 €, soit 49,27 € après réduction d'impôts. Cette somme est ensuite reversée par action carbone au projet écologique de votre choix. L'écocompensation comment ça marche ? Exemple : en versant votre compensation de CO2 au programme Action Carbone, vous pouvez financer la fabrication et la diffusion de cuiseurs solaires dans les pays andins. Le projet a été mis en place par l'association Bolivia Inti-Sud Soleil. Chaque cuiseur évite ainsi le dégagement de 1,5 tonne de CO2 par an.
La compensation carbone volontaire, dernier geste écologique à la mode, permet aux voyageurs de limiter les effets de leurs émissions de CO2 sur l'environnement. Tout ce qu'il faut savoir sur cette pratique en plein boum. Exemple : Un aller-retour Lyon/Rio de Janeiro en avion pour deux personnes produit l'équivalent de 9 662 Kg de CO2. Selon les calculs du site action carbone, la compensation s'élève à 144,93 €, soit 49,27 € après réduction ...

CO2 / Dioxyde de carbone ; Compensation Carbone ; Financement ; Gaz à Effet de Serre / GES ; Prix du CO2 ; Programme d'action ; Projet ; Transport

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L'énergie des déchets | ACTIONS ENR 1/11/09

Article

XXXXX

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- n° 8

La valorisation énergétique des déchets ménagers se situe au deuxième rang en France pour la production de chaleur et d'électricité. La plan d'actions gouvernementaux sur les déchets pour la période 2009-2012 poursuit deux objectifs prioritaires : réduire la source de déchets et développer e recyclage et la valorisation. - La valorisation par incinération - Biogaz de décharge et méthanisation - Le déchet devient combustible de substitution
La valorisation énergétique des déchets ménagers se situe au deuxième rang en France pour la production de chaleur et d'électricité. La plan d'actions gouvernementaux sur les déchets pour la période 2009-2012 poursuit deux objectifs prioritaires : réduire la source de déchets et développer e recyclage et la valorisation. - La valorisation par incinération - Biogaz de décharge et méthanisation - Le déchet devient combustible de substitution

Biocarburant ; Biogaz ; Combustible ; Déchet ; France ; Incinération ; Méthanisation ; Objectif ; Politique énergétique ; Potentiel de développement ; Programme d'action ; Tarif d'achat ; TGAP ; Valorisation des déchets ; Valorisation énergétique

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- n° 7

La communauté urbaine du Grand Lyon (57 communes et 1,3 millions d'habitants) s'est engagée précocement dans la lutte contre le changement climatique. Entre diagnostics poussés et actions de grande ampleur, l'agglomération se fixe aujourd'hui des objectifs précis et ambitieux grâce à son Plan Climat.

Bâtiment ; Bâtiment Basse Consommation - BBC ; Collectivité locale ; Consommation d'énergie ; Diagnostic ; Logement ; Objectif ; Plan Climat ; Politique énergétique ; Politique environnementale ; Programme d'action ; Réalisation ; Référentiel ; Rhône Alpes ; Scénario

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- n° 7

"Depuis 2004, la région s'est engagée dans une démarche développement durable : Agenda 21, Plan Climat, Bilan Carbone. Dans ce cadre elle met particulièrement l'accent sur les filières ""énergies renouvelables"" et ""habitat durable"". Résultat, le Languedoc-Roussillon est aujourd'hui l'une des régions leaders en France pour les investissements dans la MDE et les EnR. Elle est la première région de France métropolitaine pour le photovoltaïque raccordé au réseau; la cinquième région pour l'éolien et une région phare pour le développement du solaire thermique dans le logement social. Elle présente également un fort potentiel dans le domaine du bois-énergie. Plus de 10 500 entreprises sont concernées par ces filières et pas moins de 38 000 personnes travaillent dans la seule filière EnR (ce chiffre devrait augmenter de 8 000 d'ici 2010). Les soutiens de la région aux filières depuis 2006 : - Solaire thermique : 9,8 M€ dont 5,1 pour l'individuel et 4,7 pour le collectif, soit 8 000 chauffe-eau solaires et 214 installations collectives financés. - Solaire photovoltaïque : 22,1 M€ engagés dont 12,5 pour les particuliers et 9,6 pour le collectif, soit 3 400 particuliers aidés et 158 installations PV collectives soutenues. - Bois énergie : 7,8 M€ consacrés au financement de 103 chaufferies bois - Petit éolien : 1,8 M€ consacré à 51 projets d'éoliennes domestiques."
"Depuis 2004, la région s'est engagée dans une démarche développement durable : Agenda 21, Plan Climat, Bilan Carbone. Dans ce cadre elle met particulièrement l'accent sur les filières ""énergies renouvelables"" et ""habitat durable"". Résultat, le Languedoc-Roussillon est aujourd'hui l'une des régions leaders en France pour les investissements dans la MDE et les EnR. Elle est la première région de France métropolitaine pour le photovoltaïque ...

Agenda 21 local ; Agrocarburant ; Aide financière ; Appel à projet ; Bâtiment Basse Consommation - BBC ; Bilan ; Bilan carbone ; Bilan énergétique ; Bois énergie ; Budget ; Chauffe eau solaire ; Chaufferie bois ; Chiffre clé ; Développement durable ; Économie d'énergie ; Électricité renouvelable ; Emploi ; Entreprise ; Éolien ; Financement ; Généralité énergie renouvelable ; Gisement forestier ; Installation collective ; Languedoc Roussillon ; Maitrise De l'Énergie - MDE ; Programme de développement ; Plan Climat ; Pôle de compétences / pôle de compétitivité ; Politique énergétique ; Politique environnementale ; Potentiel de développement ; Production d'électricité ; Production d'énergie ; Programme d'action ; Réalisation ; Recensement / Inventaire ; Résultat / Conséquence ; Solaire photovoltaïque ; Solaire thermique ; Petit éolien

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- n° 011209

Rappelons que l'Etat a mis en oeuvre un Plan Climat National, dont la validation a été effective en juillet 2004 et qui fixe des mesures en vue d'économiser 54 millions de tonnes de CO2 par an jusqu'en 2010, soit environ une tonne par habitant et par an. Ce Plan préconise également la réalisation de Plans Climat Territoriaux (PCT) à tous les échelons de l'action locale : région, département, commune et intercommunalité. Ils doivent permettre aux collectivités d'identifier sur leur territoire, les principales activités responsables d'émissions de gaz à effet de serre de façon à déployer des plans d'action en termes de réduction d'émission. Diviser par 4 les émissions de GES pour atteindre 3.405 kteqCO2/an d'ici 2050 : C'est dans ce cadre que la région Champagne-Ardenne a lancé son Plan climat énergie qui se décline en 36 ''Plans Climat Energie Territoriaux'' (départements, agglomérations, pays, Parcs Naturels Régionaux). Le plan est structuré en 20 programmes et 65 actions autour des 4 secteurs émetteurs : bâtiment, transports/urbanisme, agriculture/forêt, entreprises. L'objectif est de diviser par 4 les émissions de GES d'ici 2050 (facteur 4), soit 3 % par an pour atteindre le chiffre de 3.405 kteqCO©—/an contre 13.620 kteqCO©—/an actuellement. Parmi les actions déjà entreprises depuis l'an dernier afin de réduire les émissions du secteur des transports et de l'urbanisme le plus émetteur en Champagne-Ardenne (4.080 kteq CO/an soit 31% des émissions), figurent notamment la signature de la charte ''Opération objectif CO2 '' le 22 septembre dernier, par 13 transporteurs routiers qui s'engagent d'ici à 3 ans à économiser 24 millions de litres de carburant, éviter de rejeter 6.500 tonnes de CO2 et éviter de parcourir 7 millions de km. La Chambre régionale de commerce et d'industrie, en partenariat avec la DREAL, l'ADEME, et la Région Champagne-Ardenne a également lancé une opération collective pour les entreprises de Champagne-Ardenne dont un volet concerne les plans de déplacements entreprise (PDE) avec appui technique et financier. La Région et l'Etat (sur les fonds FEDER) ont également mis en place l'éco-prêt bonifié logement social. La participation de la Région permet aux organismes de disposer d'un taux à 0 % sur 15 ans avec comme objectif de réduire les émissions annuelles du secteur du bâtiment pour passer de 3.020 kteqCO2en 2008 à 650 kteqCOen 2050. 3 nouveaux Espaces Infos Energie ont par ailleurs été créés fin 2009 en Champagne-Ardenne portant ainsi à 8 le nombre d'Espaces dans la région qui renseignent le public sur l'efficacité énergétique et les énergies renouvelables. 10 projets ont en outre été pré-sélectionnés dans le cadre de l'appel à projet Programme de recherche et d'expérimentations sur l'énergie dans le bâtiment (Prebat) de l'Ademe. En 2009, 4 études de faisabilité pour l'installation d'une unité de méthanisation agricole ont également été initiées. Afin de réduire les émissions du secteur industriel estimées à de 2.920 teqCO2/an, la Région a par ailleurs lancé l'Opération collective ''Entreprises Economes en Energie '' : 12 diagnostics énergétiques des entreprises ont été réalisés en 2009 et 8 sont en cours. Une opération similaire à destination des petites entreprises est prévue en 2010.
Rappelons que l'Etat a mis en oeuvre un Plan Climat National, dont la validation a été effective en juillet 2004 et qui fixe des mesures en vue d'économiser 54 millions de tonnes de CO2 par an jusqu'en 2010, soit environ une tonne par habitant et par an. Ce Plan préconise également la réalisation de Plans Climat Territoriaux (PCT) à tous les échelons de l'action locale : région, département, commune et intercommunalité. Ils doivent permettre aux ...

Bâtiment ; Champagne Ardenne ; Entreprise ; Gaz à Effet de Serre / GES ; Milieu agricole ; Plan Climat ; Politique énergétique ; Politique environnementale ; Programme d'action ; Réalisation ; Transport ; Urbanisme

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- n° 010310

En l'absence de règles harmonisées au niveau de l'UE, les États membres sont libres de mettre en place leur propre système national en faveur de la biomasse mais la Commission recommande de suivre des méthodes similaires et, surtout, d'appliquer certains critères de viabilité environnementale. ''Ainsi, il sera possible de réduire le risque que des critères différents et potentiellement incompatibles ne se multiplient au niveau national, ce qui entraverait les échanges et briderait le développement du secteur bioénergétique'', explique la Commission. Parmi ces critères, le rapport cite une interdiction générale d'utiliser la biomasse issue de terres prises sur la forêt, de zones renfermant un important stock de carbone et de zones riches en biodiversité. La Commission recommande également d'utiliser une méthode commune pour le calcul des émissions de gaz à effet de serre évitée grâce à la biomasse et de contrôler l'origine de la biomasse. Il est en outre conseillé de ne pas appliquer ces critères de viabilité aux déchets, étant donné que ceux-ci doivent déjà respecter une législation spécifique, et d'appliquer les exigences en matière de viabilité environnementale aux grands producteurs d'énergie d'une puissance thermique ou électrique de 1 MW au moins. Selon l'étude d'impact annexée au rapport de la Commission, la fixation de critères de durabilité contraignants générerait des coûts importants pour les acteurs économiques en Europe. La Commission préfère par conséquent éviter toute nouvelle réglementation pour l'instant. Elle précise toutefois qu'elle réfléchira à l'opportunité de mettre en place des mesures supplémentaires telles que des critères de viabilité environnementale communs à toute l'UE une fois qu'elle aura étudié les plans d'action de chaque Etat membre en matière d'énergies renouvelables. Conformément à la directive sur les EnR, les Etats membres doivent lui transmettre leur plan d'actions pour juin 2010. Consulter les documents de la Commission : http://ec.europa.eu/energy/renewables/transparency_platform/transparency_platform_en.htm
En l'absence de règles harmonisées au niveau de l'UE, les États membres sont libres de mettre en place leur propre système national en faveur de la biomasse mais la Commission recommande de suivre des méthodes similaires et, surtout, d'appliquer certains critères de viabilité environnementale. ''Ainsi, il sera possible de réduire le risque que des critères différents et potentiellement incompatibles ne se multiplient au niveau national, ce qui ...

Biomasse ; Cogénération biomasse ; Commission européenne ; Déchet ; Directive européenne ; Europe ; Gaz à Effet de Serre / GES ; Généralité énergie renouvelable ; Impact environnemental ; Méthode de calcul ; Politique énergétique ; Production d'électricité ; Programme d'action ; Rapport

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- n° 90807

http://www.ledebatmde.org/wp-content/themes/mde/doc/debatmde-propositionsfinales.pdf

ADEME ; Débat Énergie ; Économie d'énergie ; Maitrise De l'Énergie - MDE ; Politique énergétique ; Programme d'action

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- n° 271108

Le vignoble bordelais regroupe 10 000 viticulteurs pour une production annuelle moyenne de 760 millions de bouteilles, vendues en France et à l'export. Ce Bilan Carbone appliqué à la filière toute entière a permis de quantifier, sur une année, les émissions de gaz à effet de serre (GES) engendrées par les activités directes et indirectes de la filière, de la production à la commercialisation des vins. Résultat : le total des émissions générées par la filière viticole bordelaise s'élève à 200 000 tonnes équivalent Carbone (equC). Les transports et les emballages sont en tête des postes émetteurs
Le vignoble bordelais regroupe 10 000 viticulteurs pour une production annuelle moyenne de 760 millions de bouteilles, vendues en France et à l'export. Ce Bilan Carbone appliqué à la filière toute entière a permis de quantifier, sur une année, les émissions de gaz à effet de serre (GES) engendrées par les activités directes et indirectes de la filière, de la production à la commercialisation des vins. Résultat : le total des émissions générées ...

Aquitaine ; Bilan carbone ; CO2 / Dioxyde de carbone ; Emballage ; Objectif ; Programme d'action ; Réalisation ; Résultat / Conséquence ; Transport ; Viticulteur

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- n° 111208

À la veille de la Conférence sur le Climat de Copenhague en décembre 2009, 60 minutes pour la planète est l'occasion pour les citoyens d'envoyer un signal fort à nos dirigeants en montrant de façon symbolique et visible leur implication et leur demande de changement, déclare Serge Orru, directeur général du WWF-France Lorsque les dirigeants se réuniront pour négocier un nouvel accord sur le climat, ils devront sentir que le monde entier a les yeux braqués sur eux, ajoute-til. 62 pays, dont la France, se sont déjà engagés. 74 métropoles, dont Cape Town, Chicago, Copenhague, Dubaï ou Hong-Kong éteindront leur lumière le 28 mars prochain. Des grands monuments comme la plus grande Tourd'hôtel du monde à Dubaï, la tour CN à Toronto, la Tour du Ciel à Auckland, la Tour de la Fédération de Moscou, ou l'opéra de Sidney seront plongés dans l'obscurité.
À la veille de la Conférence sur le Climat de Copenhague en décembre 2009, 60 minutes pour la planète est l'occasion pour les citoyens d'envoyer un signal fort à nos dirigeants en montrant de façon symbolique et visible leur implication et leur demande de changement, déclare Serge Orru, directeur général du WWF-France Lorsque les dirigeants se réuniront pour négocier un nouvel accord sur le climat, ils devront sentir que le monde entier a les ...

Conférence / Colloque ; Éclairage ; Économie d'électricité ; Programme d'action ; Sensibilisation

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- n° 80109

Ce projet vise à accroître le développement des énergies renouvelables et à renforcer l'efficacité énergétique de la région méditerranéenne, notamment dans les pays du Sud où le gisement d'énergies renouvelables est important. Le plan prévoit en outre la construction de 20 GW de capacité de production d'énergie renouvelable et une augmentation de 20 % de l'efficacité énergétique d'ici 2020. Le plan précise que l'électricité produite sera consommée par le marché local mais aussi exportée vers l'Union européenne afin de garantir la rentabilité des projets.
Ce projet vise à accroître le développement des énergies renouvelables et à renforcer l'efficacité énergétique de la région méditerranéenne, notamment dans les pays du Sud où le gisement d'énergies renouvelables est important. Le plan prévoit en outre la construction de 20 GW de capacité de production d'énergie renouvelable et une augmentation de 20 % de l'efficacité énergétique d'ici 2020. Le plan précise que l'électricité produite sera ...

Bassin méditerranéen ; Énergie solaire ; Europe ; Objectif ; Programme de développement ; Programme d'action ; Solaire photovoltaïque ; Solaire thermique

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- n° 20409

En France, pas moins de 200 villes ont éteint leurs monuments parmi lesquelles Paris, Marseille, ou Bordeaux. A Paris par exemple, la Tour Eiffel n'a pas scintillé à 21 heures, et 200 autres monuments ont été éteints. La France plongée dans l'obscurité pendant une heure a ainsi fait baisser sa consommation d'électricité de 1%, soit 800 mégawatts ou 13 millions d'ampoules de 60 Watts arrêtées simultanément, a annoncé hier le WWF dans un communiqué. Cela équivaut à la consommation journalière d'une ville comme Lyon qui compte plus d'un million d'habitants, a indiqué l'organisation environnementale. L'objectif d'Earth Hour est de montrer le degré de conscience de l'opinion mondiale sur la question climatique. Devant le succès mondial, le message est clair : nous attendons des décideurs qu'ils prennent leur responsabilité afin d'obtenir à Copenhague un accord ambitieux qui puisse permettre de protéger notre planète, a déclaré Jim Leape, DG du WWF-International.
En France, pas moins de 200 villes ont éteint leurs monuments parmi lesquelles Paris, Marseille, ou Bordeaux. A Paris par exemple, la Tour Eiffel n'a pas scintillé à 21 heures, et 200 autres monuments ont été éteints. La France plongée dans l'obscurité pendant une heure a ainsi fait baisser sa consommation d'électricité de 1%, soit 800 mégawatts ou 13 millions d'ampoules de 60 Watts arrêtées simultanément, a annoncé hier le WWF dans un ...

Collectivité locale ; Éclairage ; Économie d'électricité ; Patrimoine ; Programme d'action ; Sensibilisation

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- n° 90409

La Commission européenne a publié le 1er avril son Livre blanc qui présente les mesures de sa stratégie ''en deux phases'' visant à aider l'UE à s'adapter aux changements climatiques et atténuer les effets du réchauffement sur la population, l'économie et l'environnement. Si l'UE s'est engagée à réduire de 20% ses émissions d'ici 2020 pour limiter le réchauffement de la planète à moins de 2°C, il n'est plus possible d'inverser la machine du changement climatique et ses conséquences sont irréversibles, a prévenu le commissaire européen à l'Environnement Stavros Dimas. Il devient donc urgent de se préparer, a-t-il souligné. Rappelons que la Commission avait déjà publié le 29 juin 2007 un premier Livre vert sur le changement climatique qui proposait des possibilités d'action communautaire et lancé jusqu'au 30 novembre 2007 une consultation publique. Déjà, depuis 1998, l'Europe a connu 100 grandes inondations qui ont fait plus de 700 morts, déplacé un demi million de personnes et causé pour 25 milliards d'euros de dégâts, a précisé M. Dimas. A long terme, selon le commissaire aux Affaires maritimes et à la pêche, Joe Borg, près de 50% de la population européenne vivant en région côtière sera exposée à ce risque d'inondations. Pour s'adapter, il s'agit donc de trouver des moyens d'utiliser l'eau plus efficacement, de mettre au point des cultures qui résistent aux sécheresses et de renforcer les infrastructures côtières de protection contre les inondations, a souligné la Commission. Pour ce faire, le Livre blanc entend définir un cadre dans lequel l'UE et les Etats membres devront diriger leurs actions. La Commission présente la première phase de sa stratégie qui sera menée jusqu'en 2012 et repose sur quatre domaines d'action. L'objectif étant de mieux comprendre le changement climatique et d'examiner les mesures d'adaptation envisageables ainsi que la façon d'intégrer l'adaptation dans les principales politiques communautaires. La Commission propose tout d'abord d'améliorer les connaissances en matière d'adaptation au niveau communautaire. Elle envisage de mettre en oeuvre d'ici 2011 un centre d'échange d'informations sur les effets du changement climatique. Le Livre blanc propose également de tenir compte des impacts environnementaux dans tous les domaines politiques, notamment ceux de la santé, de l'agriculture, de la sylviculture, de la biodiversité et des politiques marines et côtières. Dans chaque domaine, les décideurs politiques devront en outre calculer les coûts d'action et d'inaction. Par ailleurs, la Commission rappelle que la plupart des mesures d'adaptation seront mises en oeuvre au niveau national ou régional. Le rôle de l'Union européenne sera de soutenir ces efforts en adoptant une approche intégrée et coordonnée, notamment en ce qui concerne les questions et les politiques transfrontières qui sont largement intégrées au niveau de l'UE, souligne le Livre blanc. La Commission indique également vouloir développer la coopération internationale sur le sujet et aider les pays les plus touchés. Rappelons que la Commission avait déjà demandé aux pays industrialisés et en développement d'élaborer des stratégies nationales d'adaptation, dans une communication présentant sa position dans la perspective de la réunion internationale sur le changement climatique qui doit se tenir à Copenhague en décembre prochain. Concernant la France, un plan national d'adaptation aux changements climatiques, prévu par le projet de loi de programme relatif à la mise en oeuvre du Grenelle de l'environnement, devra être arrêté début 2011. Ce plan rassemblera des orientations sur des sujets comme la lutte contre les inondations et l'adaptation des zones littorales, l'évolution des forêts, la question de l'eau et l'adaptation de l'économie. Il doit trouver sa déclinaison territoriale dans les plans climat et dans les futurs schémas régionaux - climat air énergie. Par ailleurs, la Commission créera un groupe de pilotage consacré aux incidences du changement climatique et à l'adaptation. Ce groupe réunira des représentants des États membres de l'UE qui participent à l'élaboration de programmes d'adaptation nationaux et régionaux et consultera des représentants de la société civile et de la communauté scientifique. Il recevra le soutien de groupes de travail techniques, notamment dans le domaine de l'agriculture. La Commission européenne doit élaborer pour 2013 sa stratégie communautaire complète d'adaptation au changement climatique.
La Commission européenne a publié le 1er avril son Livre blanc qui présente les mesures de sa stratégie ''en deux phases'' visant à aider l'UE à s'adapter aux changements climatiques et atténuer les effets du réchauffement sur la population, l'économie et l'environnement. Si l'UE s'est engagée à réduire de 20% ses émissions d'ici 2020 pour limiter le réchauffement de la planète à moins de 2°C, il n'est plus possible d'inverser la machine du ...

Changement climatique ; Commission européenne ; Impact environnemental ; Livre Blanc ; Objectif européen ; Politique environnementale ; Programme d'action

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- n° 20709

La Commission européenne a adopté le 30 juin une décision établissant un modèle pour les plans d'action nationaux, conformément à la Directive 2009/28/CE sur les sources d'énergies renouvelables (EnR), entrée en vigueur en mai dans le cadre du Paquet énergie-climat européen, adopté en décembre 2008. Ce modèle servira à guider les États membres dans l'élaboration de leur plan pour atteindre l'objectif de 20% de sources d'énergies renouvelables dans la consommation finale d'énergie de l'Europe d'ici à 2020. Rappelons en effet que la Commission mise sur la nouvelle directive pour accélérer le rythme de développement des EnR. Le texte prend en compte les situations de départ et le potentiel de chaque pays pour la traduction de l'objectif commun en objectifs nationaux. La France, par exemple, devra produire 23 % de sa consommation d'énergie à partir d'énergies renouvelables en 2020. Cet objectif est supérieur à celui de l'Allemagne (18 %), de l'Espagne (20 %), de l'Italie (17 %) et de l'Angleterre (15 %) mais inférieur à celui de la Suède (49 %), de l'Autriche (34 %), du Danemark (30 %) ou encore de l'Estonie (25 %). Dans ce contexte, un document type de 40 pages a été élaboré pour préciser les plans d'action nationaux et atteindre les objectifs différentiés. Concrètement, les plans d'action devront décrire les objectifs nationaux de part d'énergies renouvelables consommée notamment dans les transports, la production d'électricité et la climatisation en 2020 et proposer une feuille de route pour y parvenir. Les Etats membres devront également détailler les politiques nationales visant à développer les ressources de biomasse existantes et mettre en oeuvre des programmes de durabilité pour les agrocarburants. Précisons que la Directive EnR fixe un objectif d'au moins 10% d'énergies renouvelables dans le secteur des transports pour 2020. La Commission invite ainsi tous les Etats membres, à lui présenter d'ici le 30 juin 2010, leur plan d'action national en matière d'énergies renouvelables. Si elle estime qu'un projet est insuffisant, la Commission pourra lancer une procédure d'infraction contre l'Etat membre concerné. Le modèle adopté aujourd'hui par la Commission aidera les États membres à élaborer des plans fiables, ce qui en retour aidera l'UE à atteindre ses objectifs dans les délais, a déclaré Andris Piebalgs, membre de la Commission responsable de l'énergie. Car rappelons-le, la Commission européenne a déjà estimé en avril dernier que les objectifs d'énergies renouvelables fixés pour 2010 ne seront pas tenus. Seule une part de 19 % de l'électricité produite en 2010 (contre l'objectif de 21 %) est d'origine renouvelable tandis que 4 % (contre 5,75% prévus) le sont dans le secteur des transports à travers les agrocarburants. Le plan français boosté par le Grenelle : Avec le Grenelle de l'Environnement, la France semble déjà avoir sa feuille de route. Le Président Nicolas Sarkozy, qui veut officiellement faire du pays ''un leader'' dans les énergies renouvelables, mise ainsi sur les nouvelles mesures législatives issues du Grenelle pour atteindre l'objectif des 23% d'énergies renouvelables en 2020 et donc produire 20 millions de tonnes équivalent pétrole (Mtep) supplémentaires à partir de ces sources. La production globale devrait ainsi s'élever à 36 Mtep en 2020. Pour atteindre cet objectif, il faut multiplier par 400 la production du solaire photovoltaïque, par 2 celle de bois-énergie, par 10 celle de l'éolien, par 6 la géothermie et par 12 les réseaux de chaleur, a précisé début juin Jean-Louis Borloo, le ministre en charge du développement durable, en présentant la feuille de route énergétique française pour 2020. L'énergie produite issue des énergies renouvelables devrait ainsi croître de 50% d'ici 2012, et de 120% d'ici 2020. Pour ce faire, toutes les sources vont ainsi être sollicitées en France : 10 Mtep supplémentaires pour la chaleur (bois, solaire thermique, pompe à chaleur, géothermie), 7 Mtep pour l'électricité avec l'hydraulique, la biomasse, l'éolien, le solaire photovoltaïque et un peu plus de 3 Mtep grâce aux agrocarburants. Côté emploi, selon les prévisions de l'ADEME et du SER, d'ici 2012 le secteur des EnR représentera 155.500 emplois contre 85.800 en 2006. 38.200 nouveaux emplois sont attendus dans le bois-énergie, le solaire thermique, la géothermie et les pompes à chaleur. Le Grenelle de l'environnement devrait ainsi permettre de créer plus de 500.000 emplois dans les secteurs du Bâtiment et des Energies renouvelables d'ici 2020, comme l'a précisé à Actu-Environnement, Jean-Louis Borloo dans une interview récente.
La Commission européenne a adopté le 30 juin une décision établissant un modèle pour les plans d'action nationaux, conformément à la Directive 2009/28/CE sur les sources d'énergies renouvelables (EnR), entrée en vigueur en mai dans le cadre du Paquet énergie-climat européen, adopté en décembre 2008. Ce modèle servira à guider les États membres dans l'élaboration de leur plan pour atteindre l'objectif de 20% de sources d'énergies renouvelables ...

Chiffre clé ; Commission européenne ; Consommation d'énergie ; Directive européenne ; Europe ; France ; Généralité énergie renouvelable ; Grenelle de l'environnement ; Objectif européen ; Programme d'action

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- n° 20709

Comment réduire la dépendance au fioul de nombreuses îles françaises ? Après l'opération menée depuis 2007 sur l'île de Sein pour atteindre une réduction de 15% de sa facture énergétique, l'Ademe, le Conseil régional de Bretagne, le Conseil général du Finistère et EDF ont lancé en 2008 une étude pour la mise en place d'un programme de maîtrise de la consommation d'énergie et de production décentralisée d'énergie sur les îles d'Ouessant et Molène, baptisé ''Plan éco-énergie Bretagne'', dans le cadre du contrat de projet Etat-Région 2007- 2013. Ces deux îles ne sont pas raccordées au réseau national et produisent leur électricité par des petites centrales au fioul installées par EDF, explique l'Ademe. A Molène, d'une superficie de 75 hectares, la production d'électricité est en effet assurée par trois groupes électrogènes de 150, 225 et 320 kVA. Ces groupes consomment annuellement 394.000 litres de fioul pour fournir les 1.350 MWh consommés, essentiellement pour les usages liés à l'habitat. A Ouessant, septième île française par la taille, la production d'électricité est assurée par 2 groupes de 1.200 kVA et 2 groupes de 1.450 kVA. Ces groupes consomment annuellement 1.890.000 litres de fioul pour assurer la production des 7.074 MWh nécessaires essentiellement aux besoins des habitations. Aussi, chaque année, les îles de Molène et d'Ouessant consomment à elles deux près de 2,3 millions de litres de fioul. Une situation qu'il est urgent de changer, souligne l'Ademe. Vers une autonomie énergétique des îles ? : C'est dans ce contexte que le Conseil régional de Bretagne, le Conseil général du Finistère, EDF et l'Ademe ont annoncé le 18 juin le lancement de la première phase du programme de maîtrise de l'énergie (MDE) et de production d'énergies renouvelables (ENR) sur les îles d'Ouessant et Molène. Cette première phase du programme, qui débutera le 1er juillet, vise à mettre en place des systèmes autonomes de production d'électricité et engager des opérations permettant d'économiser et maîtriser les consommations d'électricité des deux îles. Dans le cadre du programme, les 230 et 850 habitants respectifs de Molène et Ouessant recevront gratuitement courant juillet et août des ampoules basse consommation mais aussi des économiseurs d'eau par les mairies. Les habitants vont également bénéficier d'une aide de 60 %, plafonnée à 300 euros, pour l'achat d'un appareil de froid au minimum de classe A+ et ceci jusqu'au 31 décembre 2009. Le programme entend également favoriser la production décentralisée d'électricité par énergies renouvelables à concurrence de 75 kWc d'énergie photovoltaïque sur les deux îles et prévoit de développer la filière d'énergie éolienne de proximité à Ouessant. L'objectif du programme est ainsi de diminuer les consommations d'énergie de 26% pour Ouessant et de 16% pour Molène, permettant d'éviter annuellement 615.000 litres de fioul, soit 1.649 tonnes de CO2. Rappelons que sur l'île de Sein, les groupes électrogènes au fioul produisaient chaque année 1 450 MWh d'électricité. Le programme a permis de réduire de 15% la consommation énergétique grâce à la distribution de 750 ampoules basse consommation dans les foyers depuis 2005 permettant une économie de 30 000 KWh par an, mais aussi l'acquisition de 100 réfrigérateurs et congélateurs de classe A+ (économie de 30 000 KWh) et l'installation en 2007 de 326 économiseurs d'eau chez les particuliers (gain de 111 050 m3). (cf. Habitat Naturel n°28 - Septembre2009 - p24)
Comment réduire la dépendance au fioul de nombreuses îles françaises ? Après l'opération menée depuis 2007 sur l'île de Sein pour atteindre une réduction de 15% de sa facture énergétique, l'Ademe, le Conseil régional de Bretagne, le Conseil général du Finistère et EDF ont lancé en 2008 une étude pour la mise en place d'un programme de maîtrise de la consommation d'énergie et de production décentralisée d'énergie sur les îles d'Ouessant et ...

Appareil économe ; Bretagne ; Commune / Ville ; Économie d'énergie ; Économiseur d'eau ; Éolien ; Ile ; Lampe basse consommation ; Politique environnementale ; Programme d'action ; Projet ; Réalisation ; Réfrigérateur / Congélateur ; Solaire photovoltaïque

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- n° 110609

Un an et demi après son lancement, 50 stations de montagne françaises* ont à ce jour adhéré à la charte nationale du développement durable élaborée en 2007 par l'Association nationale des maires des stations de montagne (ANMSM/ Ski France), en partenariat avec l'ADEME et Mountain Riders. Cette charte vise plus particulièrement à intégrer les principes du développement durable dans les différentes politiques d'aménagement et d'organisation des stations, en particulier le transport, l'énergie, l'eau, l'agriculture, la protection de la nature et de l'environnement, afin de s'adapter aux évolutions climatiques. Pendant 10 ans, les stations de montagnes devront s'atteler à la mise en oeuvre d'un plan d'actions de 130 mesures. Elles recouvrent plus précisément l'ensemble des domaines d'intervention des stations tels que les territoires, l'habitat, les paysages, l'eau, l'énergie, les déchets ou encore les transports. Comme l'un des huit engagements de la charte vise à promouvoir une gestion équilibrée des ressources en eau et en énergie, les maires signataires s'engagent notamment à équiper les bâtiments publics de dispositifs à faible consommation d'eau mais aussi à réaliser le bilan carbone des stations, c'est-à-dire le diagnostic énergétique et une quantification des émissions de gaz à effet de serre engendrées pendant une année par les activités directes et indirectes des stations. Bilan carbone de 10 stations : 10 stations signataires de la Charte ont ainsi décidé de se lancer dans une expérimentation Bilan Carbone en 2007 : La Bresse (Vosges) - Morzine (Haute Savoie) - Le Corbier (Savoie) - Courchevel (Savoie) - Saint Martin de Belleville (Savoie) - Les 2 Alpes (Isère) - Les Orres (Hautes Alpes) - Valberg (Alpes Maritimes) - Saint Lary (Hautes Pyrénées) - St Bon (Savoie). Ces dix stations présenteront les résultats de leur Bilan Carbone le 25 juin 2009 à Paris. Quatorze mois d'étude ont permis d'établir un diagnostic précis permettant la mise en oeuvre d'actions éclairées pour réduire l'impact des stations sur le climat, souligne l'Association Nationale des Maires de Stations de Montagne. Parmi ces stations ayant réalisé un Bilan carbone, la commune de Saint-Martin-de-Belleville (les stations St Martin de Belleville, Les Menuires et Val Thorens) a fait savoir, dans son bulletin municipal dédié au développement durable paru le 25 mars 2009, qu'une grande partie des émissions de gaz à effet de serre liées à la municipalité est due au chauffage des bâtiments et à la performance énergétique très faible de beaucoup d'entre eux. La commune souhaite réagir en réalisant un état des lieux énergétique de son patrimoine bâti, en identifiant les bâtiments peu performants et mettre en oeuvre des mesures d'amélioration pour les 60 bâtiments publics de la municipalité. Pour l'heure, la station La Bresse qui a également réalisé un Bilan carbone, a d'ores et déjà construit des bâtiments publics HQE (haute qualité environnementale) favorisant l'isolation et les énergies renouvelables. La Bresse dispose également d'une chaufferie au bois et de six centrales hydroélectriques. De son côté, Val Thorens a équipé son centre sportif d'un chauffe-eau solaire. Lancement d'une campagne de sensibilisation estivale : Cet été, les actions menées dans le cadre de la Charte se poursuivront dans les cinquante stations signataires. Plus de 150 000 dépliants informatifs seront distribués pour sensibiliser les habitants et les touristes. Les comités locaux de la charte établiront leurs diagnostics. Selon l'ANMSM, près d'une vingtaine d'entre eux ont d'ores et déjà rédigé leurs plans d'actions. Par exemple, Les Gets proposent cet été de transformer le village en un jardin potager alpin grandeur nature. Le bois, la nature, la santé, le bio..., autant de thématiques qui seront déclinées chaque semaine de l'été à partir du fil conducteur qu'est ce grand jardin, souligne la station. Rappelons que le 6e engagement de la charte prévoit de développer les activités touristiques tout en veillant à leur bonne intégration dans le paysage et à une gestion respectueuse de l'environnement. Aussi les maires signataires s'engagent à adopter plusieurs mesures comme la limitation du nombre de pylônes de remontées mécaniques, la réduction de l'impact visuel des installations d'enneigement aux endroits les plus fréquentés en période estivale, ou encore veiller à la bonne intégration des pistes dans l'environnement. Côté déchets, les stations s'engagent à organiser leur collecte tout au long de l'année ou favoriser le recyclage. Val Thorens a notamment mis en place durant l'automne 2008, 86 conteneurs pour la collecte des ordures ménagères, du verre et des emballages (plastique/métal/ papier). En 2008, plus 2.500 bénévoles avaient ramassé 17 tonnes de déchets dans 52 stations, dans le cadre de l'opération nationale de nettoyage des montagnes initiée par l'Association Mountain Riders. Canettes, emballages et autres plastiques... mais aussi mégots (7.000 par jour trouvés sous un télésiège), batteries, piles et détergents apparaissent à la fonte des neiges, abandonnés par les vacanciers et les professionnels. * Les stations adhérentes à la Charte nationale en faveur du développement durable dans les stations de montagne sont : Champagny en Vanoise, St Martin de Belleville, Les Menuires, Val Thorens, La Plagne, Le Corbier, Notre Dame de Bellecombe, Valmorel, Courchevel, Morzine, Avoriaz, Chamonix-Mont Blanc, La Clusaz, Combloux, Le Grand Bornand, Les Contamines Montjoie, Les Houches, Oz en Oisans, Alpe d'Huez, Alpe du Grand Serre, Autrans, Chamrousse, St Pierre de Chartreuse, Les 2 Alpes, Valberg, Puy Saint Vincent, Vars, Serre Chevalier, Pra Loup, Val D'Allos, Montclar, Le Mont Dore, La Bresse, Gérardmer, Guzet, Saint Lary Soulan, Font Romeu, Peyragudes, Saint François Longchamp, Pralognan la Vanoise, Risoul, Les Angles, Val d'Isère, Les Gets, Vaujany, Chatel, Métabief, Les Arcs,Montclar,Vaujany. La charte : http://www.avenue-web.net/_generateur/Documents/76/1/3159_charteenvironnement.pdf
Un an et demi après son lancement, 50 stations de montagne françaises* ont à ce jour adhéré à la charte nationale du développement durable élaborée en 2007 par l'Association nationale des maires des stations de montagne (ANMSM/ Ski France), en partenariat avec l'ADEME et Mountain Riders. Cette charte vise plus particulièrement à intégrer les principes du développement durable dans les différentes politiques d'aménagement et d'organisation des ...

Bilan carbone ; Centre sportif ; Charte environnement ; Chauffe eau solaire ; Chaufferie bois ; Commune / Ville ; Développement durable ; Diagnostic ; Établissement touristique ; France ; Loisir / Centre de loisir ; Lorraine ; Montagne ; Petite Centrale Hydroélectrique ; Programme d'action ; Réalisation

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- n° 71009

La Convention des Maires a mis au point un nouvel outil interactif pour aider les villes de l'UE à réduire leurs émissions de CO2, a annoncé le 6 octobre la Commission européenne. Ce nouvel outil permettra d'assurer le suivi de la mise en oeuvre de la Convention, notamment l'élaboration des plans d'action pour l'énergie durable (SEAP) des signataires. Ces derniers sont invités à compléter le modèle en ligne accessible sur le site internet en donnant des informations concernant leur stratégie globale, un bilan détaillé de leurs émissions de CO2, et les mesures figurant dans leur plan d'action pour l'énergie durable. http://www.eumayors.eu
La Convention des Maires a mis au point un nouvel outil interactif pour aider les villes de l'UE à réduire leurs émissions de CO2, a annoncé le 6 octobre la Commission européenne. Ce nouvel outil permettra d'assurer le suivi de la mise en oeuvre de la Convention, notamment l'élaboration des plans d'action pour l'énergie durable (SEAP) des signataires. Ces derniers sont invités à compléter le modèle en ligne accessible sur le site internet en ...

CO2 / Dioxyde de carbone ; Commune / Ville ; Europe ; Outil ; Programme d'action ; Site Internet

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- n° 85
ISBN ref : 4794

Lancé par l'ADEME en 2001, BiolOQual est un programme visant à aider la mise en plae de projets de gestion de proximité des déchets organiques

Déchet organique ; Programme d'action

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- n° 30
ISBN 1957-1992

L'association régionale de l'industrie agroalimentaire et de transfert de technologies a lancé en 2008 un programme de maîtrise d'énergie en direction des entreprises du secteur agroalimentaire de Franche-Comté.

Agroalimentaire ; Aide à la décision ; Consommation d'énergie ; Diagnostic Performance Énergétique - DPE ; Économie d'énergie ; Franche Comté ; Industrie ; Programme de développement ; Programme d'action

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AU-DELA DE L'ENERGIE | ADEME & VOUS 1/01/07

Article

XXXXX

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- n° 1
ISBN 1957-1992

L'ADEME a contribué au soutien apporté par la France aux pays du Sud pour favoriser l'accès à l'énergie, une des conditions nécessaires à la réalisation des Objectifs du millénaire pour le développement (ODM)

Aide sociale ; Coopération ; Développement durable ; Électrification rurale ; Maroc ; Pays En Développement ; Programme de développement ; Programme d'action ; Réalisation

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Type
Date de parution
Descripteurs

Programme d'action [314]

Politique énergétique [130]

Réalisation [95]

Collectivité locale [85]

Économie d'énergie [84]

Programme de développement [80]

Généralité énergie renouvelable [74]

Consommation d'énergie [69]

Commune / Ville [63]

Solaire photovoltaïque [59]

Objectif [54]

Politique environnementale [52]

Diagnostic [51]

France [45]

Aide financière [44]

Logement [44]

Transport [44]

Maitrise De l'Énergie - MDE [43]

Sensibilisation [43]

Développement durable [41]

Gaz à Effet de Serre / GES [41]

Solaire thermique [41]

Bâtiment [40]

Europe [37]

Rhône Alpes [36]

Chiffre clé [34]

Plan Climat [34]

Éolien [33]

Rénovation [31]

Bois énergie [30]

Déchet [30]

Bâtiment communal [28]

Généralité énergie [28]

Efficacité énergétique [27]

Performance énergétique [27]

Agenda 21 local [26]

Entreprise [25]

Chauffe eau solaire [23]

CO2 / Dioxyde de carbone [23]

Réseau de chaleur [23]

Biogaz [22]

Biomasse [22]

Budget [22]

Effet de serre [22]

Financement [22]

Urbanisme [22]

Changement climatique [21]

Bâtiment public [20]

Ile de France [20]

Logement social [20]

Milieu agricole [20]

Allemagne [19]

Bâtiment tertiaire [19]

Bilan énergétique [19]

Éclairage public [19]

Potentiel de développement [19]

Projet [19]

Établissement scolaire [18]

Géothermie [18]

ADEME [17]

Alsace [17]

Aménagement du territoire [17]

Bâtiment Basse Consommation - BBC [17]

Biocarburant [17]

Coût d'investissement [17]

Électricité renouvelable [17]

Haute Qualité Environnementale / HQE [17]

Objectif européen [17]

Particulier / Ménage [17]

Précarité [17]

Recensement / Inventaire [17]

Chauffage [16]

Chaufferie bois [16]

Recherche [16]

Bilan carbone [15]

Énergie solaire [15]

Impact environnemental [15]

Aquitaine [14]

Bilan [14]

Formation [14]

Isolation [14]

Programme européen [14]

Belgique [13]

Emploi [13]

Energie hydraulique [13]

OPATB / OPAH [13]

Patrimoine [13]

Production d'électricité [13]

Suivi [13]

Directive européenne [12]

Scénario [12]

Secteur industriel [12]

Secteur résidentiel [12]

Concours / Trophée [11]

Consommation d'électricité [11]

Éclairage [11]

Économie d'eau [11]

Étiquette énergie [11]

Grenelle de l'environnement [11]

International [11]

Pays de la Loire [11]

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