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Documents  Définition | enregistrements trouvés : 179

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- n° 1
ISBN 1660-3192

Définition

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- n° 15
ISBN 1633-1605

Qu'est-ce l'effet de serre Les conséquences du réchauffeement climatique Rechauffement climatique : premeirs signes chez les oiseaux Une prise de conscience internationale Debat sur les energies en France

Définition ; Effet de serre ; Principe de fonctionnement ; Réchauffement climatique

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- n° 1619
ISBN 1163-2720

Le développment des énregies renouvelables est une des pierres angulaires de la politique énérgétiaue de la France.Il y a peu d'installatons éoliennes en France mais un potentiel prometteur.

Définition ; Éolienne ; Politique énergétique

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- n° 70803

"L'Express du 31/07/2003 La transformation de la lumière du soleil en électricité se heurte à des problèmes techniques et de coût. Les solutions existent déjà; des chercheurs tentent de les rendre plus performantes Capteurs solaires sur un immeuble, à Montreuil (Seine-Saint-Denis). "

CLER ; Couche mince ; Définition ; Principe de fonctionnement ; Solaire photovoltaïque ; Toit bleu

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LE NUCLEAIRE EN IMAGE | SCIENCE & VIE 1/12/03

Article

XXXXX

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- n° 225

Le cycle du combustible comment fonctionne une centrale nucléaire Au coeur d'unecentrale L'abecedaire du nucléaire

Centrale nucléaire ; Combustible ; Définition ; Nucléaire ; Principe de fonctionnement

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- n° 58
ISBN 1265-3209

comment valoriser le biogaz? Les stations d'épuration Les décharges ou centres d'enfouissement technique Le biogaz agricole en Suisse Où en est la France Comment développer ces filières Stockeur souple pour le biogaz

Biogaz ; Boue d'épuration ; Chiffre clé ; Stockage de déchet ; Définition ; Digesteur / Méthaniseur ; France ; Méthanisation ; Milieu agricole ; Potentiel de développement ; Principe de fonctionnement ; Station d'épuration ; Suisse ; Valorisation énergétique

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V

- n° 9
ISBN 1660-3192

La consommation d'énergie pour le chauffage et la climatisation des bâtiments En 2050,francais et suisses pourraient se chauffer en émettant 6 fois moins de CO2 Redéfinir le confrt : un défi pour la consommation durable L'étiquette energie pour les bâtiments est pour demain L'isolation est le meilleur atout contre la pauvreté thermique Rénover les logements sociaux relève du bon sens A Barcelone, le solaire devient la norme Une technologie libre promeut la diffusion du solaire thermique Le chauffage électrique et le débat francais sur les énergie L'architecture des pays tempérés peut s'adapter aux conditions caniculaires Il est possible de garantir le confort d'été sans recourir à la climatisation La climatisation n'est pas le seulm remède en cas de canicule Lexique sur l'adaptation des batiments au froid et à la chaleur
La consommation d'énergie pour le chauffage et la climatisation des bâtiments En 2050,francais et suisses pourraient se chauffer en émettant 6 fois moins de CO2 Redéfinir le confrt : un défi pour la consommation durable L'étiquette energie pour les bâtiments est pour demain L'isolation est le meilleur atout contre la pauvreté thermique Rénover les logements sociaux relève du bon sens A Barcelone, le solaire devient la norme Une technologie libre ...

Architecture ; Architecture bioclimatique ; Bâtiment ; Chauffage ; Chauffage électrique ; Chauffage solaire ; Chauffe eau solaire ; CLER ; Climatisation / Rafraîchissement ; CO2 / Dioxyde de carbone ; Commune / Ville ; Confort thermique ; Consommation d'énergie ; Danemark ; Définition ; Eau chaude sanitaire - ECS ; Économie d'énergie ; Effet de serre ; Espagne ; Étiquette énergie ; Europe ; France ; Gaz à Effet de Serre / GES ; Logement ; Haute Qualité Environnementale / HQE ; Ile de France ; Isolation ; Label de performance ; Logement social ; Négawatt ; Politique énergétique ; Rénovation ; Solaire thermique ; Suisse

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- n° 44

Cette nouvelle rubrique destinée au grand public vient d'être créée. Elle reprend différentes pages existantes dans le site internet du débat national sur les énergies, en particulier 300 questions-réponses, un quiz, un lexique, une liste de liens internet. http://www.industrie.gouv.fr/energie/comprendre/q-r.htm

Débat Énergie ; Définition ; Généralité énergie ; Grand public ; Outil pédagogique

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- n° 5
ISBN 1637-2603

Dans les années 70, de nombreux projets de maisons solaires avaient vu le jour à la faveur des deux crises énergétiques. Mais le retour d'un pétrole bon marché et une technologie difficilement exploitable au niveau industriel avaient mis à mal leur développement. (les dix grands principes de l'architectute bioclimatique) sel de glauber : sulfate de sodium hydraté utilisé pour le stockage de la chaleur
Dans les années 70, de nombreux projets de maisons solaires avaient vu le jour à la faveur des deux crises énergétiques. Mais le retour d'un pétrole bon marché et une technologie difficilement exploitable au niveau industriel avaient mis à mal leur développement. (les dix grands principes de l'architectute bioclimatique) sel de glauber : sulfate de sodium hydraté utilisé pour le stockage de la chaleur

Architecture bioclimatique ; Chauffage solaire ; Définition ; Europe ; Intégration architecturale ; Maison solaire ; Mur trombe ; Principe de fonctionnement ; Solaire passif ; Solaire photovoltaïque ; Solaire thermique ; Stockage de chaleur ; Surface installée

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- n° 70
ISBN 1624-7876

La climatisation commment ça marche? Les chiffres clés de la climatisation Les enjeux det les risques

Climatisation / Rafraîchissement ; Coût d'investissement ; Définition ; Offre et demande ; Pompe à chaleur réversible ; Principe de fonctionnement ; Ratio énergétique

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- n° 40

Avec 33% de son territoire couvert de forêts, la région wallonne dispose d'une ressource forestière consiodérable. Une situation enviable dont l'industrie wallonne du bois, principalement active dans la première transformation, a pafois du mal à tirer profit, surtut après les grandes tempêtes des années nonantes. Du coté de Mariembourg, la filière bois energie ouvre de nouvelles perspectives.
Avec 33% de son territoire couvert de forêts, la région wallonne dispose d'une ressource forestière consiodérable. Une situation enviable dont l'industrie wallonne du bois, principalement active dans la première transformation, a pafois du mal à tirer profit, surtut après les grandes tempêtes des années nonantes. Du coté de Mariembourg, la filière bois energie ouvre de nouvelles perspectives.

Belgique ; Bois déchiqueté / Plaquette ; Bois énergie ; Cogénération bois ; Définition ; Gisement forestier ; Granulé bois ; Réserve / Ressource energétique ; Séchage du bois

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- n° 434
ISBN 0292-1731

Entre 50 et 125 millions de ménages européens seraient concernés par un état de "précarité énergétique". Les chiffres exacts manquent tout autant que les solutions.

Définition ; France ; Précarité ; Prix de l'énergie ; Programme européen ; Précarité énergétique

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- n° 530

Ainsi 3,4 millions de ménages souffriraient de précarité énergétique et 87% des personnes en situation de précarité énergétique habitent dans un logement du parc privé. Pour la première fois, une définition de la précarité énergétique est explicitée et partagée. Il s'agit de la combinaison de 3 facteurs principaux : la faiblesse des revenus, la mauvaise qualité thermique des logements occupés et la difficulté de s'acquitter des factures énergie. Voici quelques chiffres extraits du rapport : * 3,4 millions de ménages seraient concernés * 87% dans le parc privé * 62% sont propriétaires * 55% d'entre eux ont plus de 60 ans * Plus d'un million de propriétaires sont en maison individuelle * 300 000 ménages ont eu froid notamment pour des raisons financières * La précarité énergétique touche d'abord le milieu rural et les petites agglomérations Cette précarité énergétique engendre des conséquences pour les familles : * environnementales (risques d'intoxications, humidité, moisissures) * sociales (stress, repli sur soi) * et sanitaires (pathologies respiratoires et surmortalité hivernale). Le rapport précise aussi que pour les 425 000 ménages les plus exposés les dispositifs existants sont insuffisants. Il propose donc un plan national de lutte contre la précarité énergétique comportant 9 mesures précises qui seront étudiées par le gouvernement dans les prochaines semaines et dans le cadre d'un plan exceptionnel de lutte contre la précarité énergétique. 1- La lutte contre la précarité énergétique inscrite dans la loi pour définir un cadre d'action 2- Un observatoire pour connaître et évaluer, donner un appui au pilotage national 3- Un bouclier énergétique à maintenir et renforcer : un chèque énergie pour aider les ménages à faire face aujourd'hui aux dépenses d'énergie 4- L'inscription de la performance thermique dans les textes indécence/insalubrité pour lutter contre les passoires énergétiques et le lien avec les dispositifs santé (PNSE/PRSE - plan national santé environnement/plan régional santé environnement). L'instauration, en loi de Finances, d'un fonds dédié au Plan de lutte contre la précarité énergétique, apporteur notamment de capacités d'investissement aux ménages sous forme d'un chèque travaux économe. Un dispositif local intégré aux PDALPD (plans départementaux d'action pour le logement des personnes défavorisées) et des aides financières nouvelles pour agir durablement sur les logements 5- Mettre en oeuvre localement un volet - lutte contre la précarité énergétique dans les PDALPD 6- Aller à la rencontre des personnes avec des visites à domicile pour mieux lier repérage des situations et actions sur les logements 7- Généraliser et renforcer des Fonds locaux de lutte contre la précarité énergétique pour mieux coordonner les actions et accompagner le ménage jusqu'à la réalisation de travaux 8- Soutenir ces fonds locaux par un dispositif national de chèque vert travaux économes pour aider les ménages à rendre leur logement performant 9- Le compléter par un meilleur accès au crédit pour les plus modestes
Ainsi 3,4 millions de ménages souffriraient de précarité énergétique et 87% des personnes en situation de précarité énergétique habitent dans un logement du parc privé. Pour la première fois, une définition de la précarité énergétique est explicitée et partagée. Il s'agit de la combinaison de 3 facteurs principaux : la faiblesse des revenus, la mauvaise qualité thermique des logements occupés et la difficulté de s'acquitter des factures énergie. ...

Chiffre clé ; Définition ; Logement ; Précarité ; Rapport ; Précarité énergétique

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- n° 12

Compte à rebours pour les ampoules à incandescence, mais aussi pour les halogènes, les sodiums et les mercures haute pression. Il est temps de penser à la rénovation de l'éclairage public.

Allemagne ; Ampoule ; Bretagne ; Commune / Ville ; Coût d'exploitation ; Définition ; Directive européenne ; Éclairage ; Éclairage public ; Économie d'énergie ; Lampe basse consommation ; Lampe halogène ; Lampe incandescante ; LED / Diode ; Luminosité ; Midi Pyrénées ; Réalisation ; Recyclage ; Rhône Alpes

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- n° 310804

France Environnement. Le gouvernement renforce l'énergie solaire et Rhône-Alpes confirme son statut de leader en matière de panneaux photovoltaïques. C'est une des "actions phares" du plan Climat présenté, début juillet, par Serge Lepeltier, le ministre de l'Écologie * : les équipements utilisant des énergies renouvelables (éolien, solaire, photovoltaïque...) seront soutenus par un crédit d'impôt de 40 %. La seule véritable incitation fiscale du plan devrait donner un sacré coup de fouet à l'habitat écologique français et rhônalpin. Pour l'heure, la région est l'une des plus performantes de l'Hexagone en la matière. Sur l'énergie solaire, qui est appelée à de grands développements, Rhône-Alpes a même endossé, depuis quelques années déjà, le maillot jaune de la discipline. Si l'ensoleillement et la luminosité locale y sont certainement pour quelque chose, c'est surtout pour deux autres raisons que la région est n° 1, toutes catégories confondues, sur le solaire : les plus grosses entreprises spécialisées ont leur siège dans la région et les aides financières accordées en Rhône-Alpes sont parmi les plus importantes en France. Elles sponsorisent jusqu'à 80 % des installations. Ce qui fait dire à Hélène Blanchard, vice-présidente chargée de l'Environnement au Conseil régional Rhône-Alpes que "cette mesure (du plan Climat, ndlr) va surtout permettre d'éclaircir et de simplifier les méthodes de financement". Jusqu'à maintenant en effet, la Région et l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe) subventionnaient les bâtiments construits ou rénovés avec des équipements solaires. Seul hic : il fallait se lever de bonne heure pour comprendre comment bénéficier des aides et, de surcroît, les procédures duraient des mois. S'y ajoutait la contrainte de l'inélasticité des crédits budgétaires pour expliquer que les demandes d'aide n'aboutissaient pas toujours. Dès le 1er janvier 2005, fini la paperasse, les travaux seront automatiquement déduits des impôts. Une forte dynamique politique C'est donc un joli rayon de soleil pour cette énergie renouvelable, par définition inépuisable et non polluante, d'autant que le Conseil régional, via son nouveau président Jean-Jack Queyranne (PS), s'est engagé à "doubler d'ici deux ans", le nombre de mètres carrés équipés de panneaux solaires photovoltaïques ­ un système qui permet de transformer l'énergie lumineuse solaire en électricité (lire Le solaire expliqué aux nuls et Lyon Capitale du 7 juillet). Résultat : demain, le parc rhônalpin flirtera avec les vingt mille mètres carrés installés. Si les chalets d'alpage, les gîtes d'étape, les restaurants d'altitude ou encore les refuges de haute montagne ­ isolés du réseau d'électricité national ­ en sont pratiquement tous déjà équipés, les "urbains" commencent à être séduits. Ainsi, l'association Hespul et la banque alternative et solidaire La Nef se sont associées, en juin dernier, pour équiper l'immeuble où sont situés leurs bureaux, à Villeurbanne, de 128 panneaux photovoltaïques. "Cette microcentrale permet de produire plus des trois-quarts de la consommation annuelle de nos deux structures", explique Johanne Ruyssen, responsable de la communication à Hespul. Au total, en Rhône-Alpes, 157 installations se sont ainsi équipées de systèmes de ce type en 2003. Dont 83 % chez des particuliers. Le boom des entreprises spécialisées Forte de cette dynamique, la région est aujourd'hui le leader incontesté de l'énergie photovoltaïque. De quoi ravir les entreprises régionales spécialisées. Photowatt, la plus grande usine de fabrication de panneaux solaires photovoltaïques française, basée à Bourgoin-Jallieu, est en pleine croissance. Son chiffre d'affaires augmente de façon quasi géométrique (+15 millions d'euros en un an), ses effectifs gonflent à vue d'oeil (150 personnes embauchées ces dix-huit derniers mois) et sa capacité annuelle de production est en pleine poussée (+13 MW ­ mégawatts ­ depuis l'année dernière). "Nous sommes très confiants pour l'avenir, confie René Defferrieres, le directeur commercial de Photowatt. Nous profitons de la croissance du marché qui est de l'ordre de 10 % par an. Nous avons des commandes pour quasiment les deux ans à venir." Même son de cloche chez Total Énergie, à La Tour-de-Salvagny. Le premier installateur français de panneaux photovoltaïques se félicite de l'engouement régional pour cette énergie en plein boom. De dix commandes par jour en 2003, ils sont passés au double cette année. Ce qui fait dire à Jean-Jack Queyranne, président du Conseil régional, "qu'à vouloir tout focaliser sur l'EPR **, on perd de vue les autres pistes. C'est un élément important du débat qui est un peu passé sous silence." La Région a donc décidé de mettre les bouchées doubles sur les énergies renouvelables. Une vision quasiment prophétique dans la région où a été construit, il y a quatorze ans, le premier toit solaire photovoltaïque de France et qui héberge aujourd'hui l'Institut national de l'énergie solaire. Guillaume Lamy ------------------------------------------------------------------------ * Le plan Climat français vise à stabiliser les émissions de gaz à effet de serre d'ici à 2010 et à trouver les moyens de les diminuer par quatre ou cinq à l'horizon 2050. ** L'European Pressurized Reactor (EPR) est le réacteur nucléaire de nouvelle génération censé remplacer les réacteurs existants (lire Lyon Capitale des 25 juin 2003 et 21 janvier 2004). ------------------------------------------------------------------------ Le soleil vire EDF Ne plus payer de factures EDF, ou alors nettement moins salées, c'est le rêve. Dans la région Rhône-Alpes, l'année dernière, ils sont 157 à avoir tenté l'expérience. À Grenoble, un particulier a installé dix mètres carrés de panneaux photovoltaïques sur le toit de sa maison. Au total, il a investi 10 000 euros TTC. L'Union européenne l'a subventionné à hauteur de 40 %. Bilan : 6 100 euros TTC de dépense réelle. Cela lui permet de couvrir 110 % des besoins électriques de sa famille et d'éviter de rejeter 100 kg d'équivalent CO2 dans l'atmosphère chaque année. Le mois dernier, la mairie de Montmélian, en Savoie, a fait installer 240 mètres carrés de panneaux du même type sur son toit, soit un investissement total de 201 900 euros TTC. Avec les subventions, les élus s'en sont tirés pour "seulement" 48 500 euros TTC (76 % d'aides cumulées de Rhône-Alpes, de l'Union européenne et de l'Ademe). La mairie de Montmélian devrait produire 25 000 kWh/an, soit la consommation de dix familles. Le gain environnemental annuel est estimé à deux tonnes de CO2. ------------------------------------------------------------------------ Le solaire expliqué aux nuls L'énergie solaire se base sur deux modes de fonctionnement très différents, à ne pas confondre. Le solaire thermique est un ensemble de capteurs thermiques qui chauffent un fluide circulant soit dans l'échangeur d'un ballon d'eau chaude soit dans un réseau de tuyaux noyés dans une dalle chauffante, soit dans les deux simultanément. Quant au solaire photovoltaïque, il s'agit de capteurs photovoltaïques qui convertissent directement la lumière du soleil en électricité. Le premier est plutôt utilisé pour chauffer des maisons ou des piscines, le second permet d'alimenter en électricité des installations de faible puissance. ------------------------------------------------------------------------ L'ensoleillement en France Le nombre d'heures d'ensoleillement moyen est de 2 000 heures en Rhône-Alpes. Cet ensoleillement s'accroît à mesure que l'on se rapproche de la Méditerranée : 1 900 à 2 000 heures au Nord, plus de 2 600 au sud de Valence. Nîmes enregistre ainsi 2 588 heures d'ensoleillement moyen, Montpellier 2 617 et Marseille décroche la palme d'or avec 2 800 heures. Tandis que Lyon plafonne à 1 930, Saint-Étienne à 2 006, Brest à 1 492, Dijon à 1 890, et Strasbourg à 1 632.
France Environnement. Le gouvernement renforce l'énergie solaire et Rhône-Alpes confirme son statut de leader en matière de panneaux photovoltaïques. C'est une des "actions phares" du plan Climat présenté, début juillet, par Serge Lepeltier, le ministre de l'Écologie * : les équipements utilisant des énergies renouvelables (éolien, solaire, photovoltaïque...) seront soutenus par un crédit d'impôt de 40 %. La seule véritable incitation fiscale du ...

Définition ; Énergie solaire ; Entreprise ; France ; Gisement solaire ; Puissance installée ; Rhône Alpes ; Solaire photovoltaïque ; Solaire thermique

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- n° 241104

"(La Libre - AFP) A terme le pétrole s'avérera insuffisant pour les besoins de la planète. Une solution alternative serait la bienvenue, surtout si celle-ci respecte plus l'environnement. Aligner le coût de production des biocarburants sur ceux de l'essence et du gazole est possible à moyen terme, selon la Commission européenne qui a présenté récemment en Suède divers projets de recherche sur les carburants verts. Mais pour progresser, il faut mettre les fonds nécessaires, a expliqué la Commission. Tous secteurs confondus, la Commission souhaite doubler le budget de recherche-développement de l'Union à 30 milliards de dollars pour 2007-2013 contre 17,5 en 2001-2006. Time, l'un des projets subventionnés par Bruxelles (2,55 millions d'euros sur une enveloppe globale de 4,26 millions), étudie un nouveau procédé de fabrication de l'éthanol, le biocarburant le plus connu avec le diester. Il associe universités, laboratoires et industriels de six pays (Finlande, Danemark, Hongrie, Italie, Pays-Bas, Suède). L'éthanol est fermenté aujourd'hui à partir des graines de céréales (blé, maïs, orge, houblon, patate douce) ou du jus de betterave sucrière et de canne à sucre. Sa production n'est pas compétitive avec les carburants pétroliers, sauf au Brésil, en raison de l'abondance de la canne à sucre. En Europe, elle est limitée par l'usage des terres qu'elle dispute aux cultures alimentaires. Time étudie la filière «lignocellulosique » pour accélérer la rentabilité de l'éthanol sur le vieux Continent. Cette technologie tire son nom des constituants du bois et des plantes qu'elle utilise comme matières premières (cellulose, hémicellulose et lignine). Elle exploite l'ensemble du végétal au lieu d'une infime fraction comme le procédé industriel actuel. Elle permet ainsi un rendement à l'hectare bien supérieur. Elle valorise aussi des déchets de bois et de plantes, qui évitent le conflit avec le secteur alimentaire. Elle ne génère plus de sous-produits (mélasse de canne, pulpe de betterave, etc) dont les débouchés (alimentation animale) sont presque saturés. La fabrication d'éthanol avec cette filière et son utilisation dans les voitures émettent globalement 90% de CO2 en moins alors que les rejets de ce puissant gaz à effet de serre ne sont diminués que de moitié avec la filière traditionnelle de production, selon une responsable de Time, Kati Reczey (Université technologique de Budapest). En octobre 2005, à la fin du projet de trois ans, le coût de production devrait atteindre un demi-euro par litre, estime la coordinatrice finlandaise du programme, Liisa Viikari (VTT, Centre finlandais de recherches biotechnologiques). Encore loin du prix de 20 centimes/l visé pour 2010, compétitif avec un baril de pétrole à 25 dollars. Cet objectif final achoppe encore sur des problèmes techniques dans les dernières phases du processus de fabrication. Time expérimente trois matières premières: le résidu d'épicéa, un bois tendre abondant en Scandinavie, la plaquette de saule, bois dur des latitudes européennes moyennes, et la paille de maïs, largement disponible dans la moitié sud du continent. «Actuellement cette paille est inutilisée », observe Mme Reczey. «Avec les 75,5 millions de tonnes de paille qui jalonnent chaque année les champs de maïs européens, l'Union européenne élargie pourrait produire 250 millions d'hectolitres d'éthanol par an », calcule-t-elle. «Soit autant que la production mondiale actuelle » qui est additionnée à l'essence dans des proportions variant selon les pays. - - - - - - Deux familles  Il existe deux principales familles de biocarburants: les éthanols qui pourraient être qualifiée de «bioessence » sont dédiés aux moteurs à essence, et les biodiesels, commercialisés sous l'appellation de diester, pour les moteurs diesels. Les éthanols sont issus de la betterave, du blé, du maïs ou de la canne à sucre. Le procédé consiste à en extraire le sucre, directement ou par hydrolyse de l'amidon pour le blé, pour le faire ensuite fermenter et le transformer en éthanol. Les biodiesels, de leur nom scientifique Ester méthyliques d'huiles végétales (EMHV) sont extraits des oléagineux, colza, tournesol, soja, palme, dont on obtient des esters d'huiles pour les mélanger aux diesels. Ces biocarburants ne sont jamais, du moins en France, utilisés seuls. Ils sont intégrés dans des carburants classiques (essence pour l'éthanol, gazole pour le biodiesel) à concurrence d'un seuil maximal autorisé. Ce seuil est aujourd'hui de 5% en volume pour l'éthanol et les biodiesels. En France, le biodiesel est beaucoup plus utilisé que l'éthanol. Ce dernier représente environ 0,1% du pool essence en volume et le biodiesel 0,3%. Ce sont surtout par leurs rejets inférieurs que les biocarburants se distinguent. Pollution locale (rejets d'hydrocarbures, de monoxyde de carbone), mais aussi et surtout rejet de dioxyde de carbone, gaz responsable de l'effet de serre. La combustion d'éthanol pur engendre des gains de 5 à 10% sur la pollution locale et de 60% sur les rejets de CO2. Ces chiffres doivent être ensuite ramenés à la proportion d'éthanol dans l'essence. Pour le biodiesel pur, les rejets de CO2 sont réduits d'environ 70%. Tenant compte de la limite de 5% autorisée, cela représente un gain effectif de 3,5%). - - - - - - Déjà un concurrent brésilien Encore en gestation, la filière française des biocarburants doit se développer à l'ombre inquiétante de l'éthanol brésilien, beaucoup moins cher, à tel point que les professionnels pensent que des mesures protectionnistes seront nécessaires à l'avenir. «C'est une menace importante pour le développement des biocarburants, et la solution passe par des négociations dans le cadre de l'OMC pour des quotas d'importations d'éthanol brésilien, mais il est d'ores et déjà aux portes de l'UE », avertit le président de l'Institut français du pétrole (IFP), Olivier Appert. Aujourd'hui, alors que le marché n'est pas encore constitué, les chiffres sont sans appel. L'éthanol brésilien est plus de deux fois moins cher que son homologue européen. Produire un litre d'éthanol à partir du blé ou de la betterave en Europe coûte aujourd'hui entre 0,4 et 0,6 euro, alors que l'éthanol de canne à sucre du Brésil, premier producteur mondial, ne coûte que 0,17 EUR par litre. Sans compter que «la canne à sucre permet des rendements à l'hectare meilleurs que la betterave », explique Daniel Ballerini, expert de l'IFP. Les quantités en jeu sont également sans commune mesure. Si la directive européenne prévoyant un taux d'incorporation de biocarburants de 5,75% en 2010 est respectée, le marché européen du seul éthanol pèserait 140 millions d'hectolitres. Une proie de choix pour le colosse brésilien, qui prévoit de passer d'une production de 154 millions d'hectolitres en 2004 à 240 millions en 2010, alors que la production européenne en 2003 n'a été que d'environ 4 millions d'hl. D'autant que le Brésil se prépare. «Ils ont ouvert en mai un marché à terme à New-York pour l'éthanol et ont construit cette année le premier terminal portuaire d'éthanol », rappelle Stéphane His, de l'IFP. Les professionnels agricoles, inquiets de cette pression grandissante, demandent un aménagement de l'arrivée de la production brésilienne sur le marché de l'UE. «Notre souci, c'est que l'arrivée du Brésil se fasse progressivement, sinon on tue la filière française », explique le directeur général de la Confédération générale des planteurs de betteraves (CGB), Alain Jeanroy. D'autant que les pétroliers français n'auront pas d'état d'âmes. «Si on nous oblige à incorporer de l'éthanol, on va aller l'acheter là où il est le moins cher », avertit le directeur général de l'Union des industries pétrolières (UFIP), Jean-Louis Shilansky, fustigeant par avance une décision «politique » qui les forcerait à s'approvisionner dans l'UE. Cette compétition s'inscrit dans le cadre plus large de la guerre du sucre qui oppose l'UE et certains pays producteurs, dont le Brésil. Selon certains observateurs, l'UE, condamnée par l'OMC pour ses subventions aux exportations de sucre, pourrait être tentée de sacrifier l'éthanol européen en échange d'une amnistie sur le sucre. - - - - - Les pétroliers hostiles à l'éthanol Les pétroliers français freinent des quatre fers sur l'intégration d'éthanol dans l'essence et préféreraient nettement que l'accent soit mis sur le biodiesel, pretextant la «diéselisation » du parc automobile, mais en fait à cause de la saturation de leurs capacités de raffinage du diesel. L'éthanol (produit à partir de betterave, de blé et de canne à sucre) est utilisé pour les moteurs essence et le biodiesel ou diester (oléagineux) sert aux moteurs diesel. «Aujourd'hui, les besoins sont beaucoup plus forts pour le diester que pour les éthanols, le marché de l'essence représente un tiers de celui du gazole et ne cesse de décliner », affirme le directeur général de l'Union française des industries pétrolières (UFIP), Jean-Louis Shilansky. La «diéselisation » du parc automobile est patente, plus de 70% des voitures neuves vendues en octobre fonctionnaient au diesel, selon des chiffres du comité français des constructeurs automobiles (CCFA). Sur l'ensemble du parc, la part était de 43% des voitures en circulation au 1er janvier 2004, selon le CCFA. «Aujourd'hui, la France est déficitaire en gazole et excédentaire en essence », selon M. Shilansky. Les raffineurs français ont assez peu anticipé la montée en puissance du diesel dans le secteur automobile, selon des spécialistes du secteur. Aujourd'hui, leurs capacités de raffinages en diesel sont inférieures à la demande, tandis qu'elles sont excédentaires en essence. Intégrer de l'éthanol dans l'essence contribuera à accroître cet excédent dans la mesure où changer le type de production des raffineries prend des années. Le Premier ministre Jean-Pierre Raffarin a présenté le 7 septembre un plan visant à tripler la production de biocarburants d'ici à 2007, par la construction de «l'équivalent » de quatre usines d'une capacité de 200.000 tonnes par an chacune. La production française devrait ainsi être portée à 1,250 million de tonnes en 2007. Cela triplera du même coup la surface agricole pour les biocarburants, soit un million d'hectares. Un des enjeux pour les pétroliers est de faire pencher la balance de cet accroissement en faveur du biodiesel, au détriment de l'éthanol. «Investissons dans la bonne filière », martèle Jean-Louis Shilansky, ajoutant qu'un «industriel doit miser sur un marché en croissance, pas sur un marché en régression». La décision finale sur la nature des biocarburants produits sera annoncée au printemps 2005. La situation à plus long terme est encore plus confuse. En effet, dans l'hypothèse du respect de la directive européenne prévoyant 5,75% de biocarburants dans les carburants classiques en 2010, la production française devrait passer de 357.000 de biodiesel aujourd'hui à 2,4 millions de tonnes en 2010. Or selon un porte parole de la Filière des huiles et protéines végétales (Prolea), la France ne sera capable alors de produire qu'environ un million de tonnes de biodiesel. - - - - - L'UE planche sur les carburants verts de demain [mercredi 24 novembre 2004 - 10h06 heure de Paris] UPPSALA (Suède) (AFP) - Aligner le coût de production des biocarburants sur ceux de l'essence et du gazole est possible à moyen terme, selon la Commission européenne qui a présenté récemment en Suède divers projets de recherche sur les carburants verts. Mais pour progresser, il faut mettre les fonds nécessaires, a expliqué la Commission. Tous secteurs confondus, la Commission souhaite doubler le budget de recherche-développement de l'Union à 30 milliards de dollars pour 2007-2013 contre 17,5 en 2001-2006. Time, l'un des projets subventionnés par Bruxelles (2,55 millions d'euros sur une enveloppe globale de 4,26 millions), étudie un nouveau procédé de fabrication de l'éthanol, le biocarburant le plus connu avec le diester. Il associe universités, laboratoires et industriels de six pays (Finlande, Danemark, Hongrie, Italie, Pays-Bas, Suède). L'éthanol est fermenté aujourd'hui à partir des graines de céréales (blé, maïs, orge, houblon, patate douce) ou du jus de betterave sucrière et de canne à sucre. Sa production n'est pas compétitive avec les carburants pétroliers, sauf au Brésil, en raison de l'abondance de la canne à sucre. En Europe, elle est limitée par l'usage des terres qu'elle dispute aux cultures alimentaires. Time étudie la filière ""lignocellulosique"" pour accélérer la rentabilité de l'éthanol sur le vieux Continent. Cette technologie tire son nom des constituants du bois et des plantes qu'elle utilise comme matières premières (cellulose, hémicellulose et lignine). Elle exploite l'ensemble du végétal au lieu d'une infime fraction comme le procédé industriel actuel. Elle permet ainsi un rendement à l'hectare bien supérieur. Elle valorise aussi des déchets de bois et de plantes, qui évitent le conflit avec le secteur alimentaire. Elle ne génère plus de sous-produits (mélasse de canne, pulpe de betterave, etc) dont les débouchés (alimentation animale) sont presque saturés. La fabrication d'éthanol avec cette filière et son utilisation dans les voitures émettent globalement 90% de moins de CO2 alors que les rejets de ce puissant gaz à effet de serre ne sont diminués que de moitié avec la filière traditionnelle de production, selon une responsable de Time, Kati Reczey (Université technologique de Budapest). En octobre 2005, à la fin du projet de trois ans, le coût de production devrait atteindre un demi-euro par litre, estime la coordinatrice finlandaise du programme, Liisa Viikari (VTT, Centre finlandais de recherches biotechnologiques). Encore loin du prix de 20 centimes/l visé pour 2010, compétitif avec un baril de pétrole à 25 dollars. Cet objectif final achoppe encore sur des problèmes techniques dans les dernières phases du processus de fabrication. Time expérimente trois matières premières: le résidu d'épicéa, un bois tendre abondant en Scandinavie, la plaquette de saule, bois dur des latitudes européennes moyennes, et la paille de maïs, largement disponible dans la moitié sud du continent. ""Actuellement cette paille est inutilisée"", observe Mme Reczey. ""Avec les 75,5 millions de tonnes de paille qui jalonnent chaque année les champs de maïs européens, l'Union européenne élargie pourrait produire 250 millions d'hectolitres d'éthanol par an"", calcule-t-elle. ""Soit autant que la production mondiale actuelle"" qui est additionnée à l'essence dans des proportions variant selon les pays. _"
"(La Libre - AFP) A terme le pétrole s'avérera insuffisant pour les besoins de la planète. Une solution alternative serait la bienvenue, surtout si celle-ci respecte plus l'environnement. Aligner le coût de production des biocarburants sur ceux de l'essence et du gazole est possible à moyen terme, selon la Commission européenne qui a présenté récemment en Suède divers projets de recherche sur les carburants verts. Mais pour progresser, il faut ...

Biocarburant ; Biodiesel ; Brésil ; Commission européenne ; Compagnie pétrolière ; Définition ; Éthanol ; France

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LA HQE | ALE INFOS 1/10/04

Article

XXXXX

V

- n° 12
ISBN 1773-0339

La démarche de qualité environnement vise la réduction des flux générés lors de l'utilisation d'un bâtiment : consommation d'eau et d'énergie (chauffage, éclairage, eau chaude, usages spécifiques de l'électricité...), transport, production de déchets d'activité... Le bâtiment est un système complexe constitué de multiples composants associés à des savoir-faire spécialisés : structure et matériaux, thermique, aéraulique, acoustique, éclairage.... mais il est également unique et donc, la démarche de qualité doit ainsi être particulière en s'adaptant au site et au contexte local, aux fonctionnalités du bâtiment et aux usagers...
La démarche de qualité environnement vise la réduction des flux générés lors de l'utilisation d'un bâtiment : consommation d'eau et d'énergie (chauffage, éclairage, eau chaude, usages spécifiques de l'électricité...), transport, production de déchets d'activité... Le bâtiment est un système complexe constitué de multiples composants associés à des savoir-faire spécialisés : structure et matériaux, thermique, aéraulique, acoustique, éclairage.... ...

Bâtiment ; Définition ; Établissement scolaire ; Gestion ; Haute Qualité Environnementale / HQE ; Matériau de construction ; Plan Climat ; Rhône Alpes ; Schéma de principe

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V

- n° 94
ISBN 1624-7876

Avec la vulgarisation de la notion de développement durable, les énergies nouvelles commencent à se tailler une belle place sur la scène de l'actualité. Encore trop peu utilisées, certaines sont et ne seront jamais que d'intérêt collectif. D'autres, cependant, se prêtent bien à une utilisation privative. Le développement de ces dernières pourrait fortement contribuer à la préservation des ressources énergétiques de notre planète: - Nouvelles ou renouvelées, présentation des EnR - Les raisons du développement des EnR - Les solutions utilisables en isolé ou en petit collectif
Avec la vulgarisation de la notion de développement durable, les énergies nouvelles commencent à se tailler une belle place sur la scène de l'actualité. Encore trop peu utilisées, certaines sont et ne seront jamais que d'intérêt collectif. D'autres, cependant, se prêtent bien à une utilisation privative. Le développement de ces dernières pourrait fortement contribuer à la préservation des ressources énergétiques de notre planète: - Nouvelles ou ...

Biomasse ; Bois énergie ; Client / Usager ; Définition ; Énergie solaire ; Éolien ; Généralité énergie renouvelable ; Géothermie ; Logement ; Energie hydraulique ; Libéralisation énergétique ; Logement collectif ; Potentiel de développement ; Principe de fonctionnement

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Type
Date de parution
Descripteurs

Définition [179]

France [58]

Généralité énergie renouvelable [44]

Europe [37]

Principe de fonctionnement [33]

Chiffre clé [31]

Éolien [31]

Consommation d'énergie [30]

Energie hydraulique [28]

Bois énergie [27]

Généralité énergie [27]

Schéma de principe [27]

Solaire photovoltaïque [25]

Aspect historique [24]

International [24]

Logement [24]

Production d'électricité [24]

Réglementation [24]

Biocarburant [23]

Effet de serre [23]

Énergie solaire [23]

Politique énergétique [22]

Coût d'investissement [21]

Donnée économique [21]

Géothermie [21]

Unite de conversion [21]

Bibliographie [20]

Maintenance / Entretien [20]

Puissance installée [20]

Réalisation [20]

Solaire thermique [20]

Biogaz [19]

Maitrise De l'Énergie - MDE [19]

Bilan énergétique [18]

Biomasse [18]

Économie d'énergie [18]

Petite Centrale Hydroélectrique [18]

Potentiel de développement [18]

Caractéristique technique [17]

Électricité renouvelable [17]

Gaz à Effet de Serre / GES [17]

Gaz naturel [17]

Pompe à chaleur [17]

Impact environnemental [16]

Transport [16]

Chauffage [15]

Énergie primaire [15]

Gisement solaire [15]

Nucléaire [15]

Production d'énergie [15]

Collectivité locale [14]

Déchet [14]

Démarche administrative [14]

Électricité [14]

Méthode de calcul [14]

Rénovation [14]

Aide financière [13]

Avantage [13]

CO2 / Dioxyde de carbone [13]

Développement durable [13]

Outil pédagogique [13]

Perspective [13]

Recensement / Inventaire [13]

Réserve / Ressource energétique [13]

Allemagne [12]

Charbon [12]

Consommation d'électricité [12]

Pétrole [12]

Prix de l'énergie [12]

Secteur résidentiel [12]

Site Internet [12]

Texte législatif [12]

Énergie finale [11]

Environnement [11]

États Unis [11]

Installation [11]

Rentabilité [11]

Tarif d'achat [11]

Bâtiment [10]

Dimensionnement [10]

Directive européenne [10]

Eau chaude sanitaire - ECS [10]

Emploi [10]

Fiscalité [10]

Isolation [10]

Programme de développement [10]

Rendement [10]

Belgique [9]

Changement climatique [9]

Efficacité énergétique [9]

Éolienne [9]

Étude [9]

Gisement forestier [9]

Onduleur [9]

Performance énergétique [9]

Précarité [9]

Raccordement réseau [9]

Régulation [9]

Suisse [9]

Système photovoltaïque [9]

Afrique [8]

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