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Documents  CO2 evité | enregistrements trouvés : 227

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Le covoiturage repose sur le principe de partage d'un véhicule entre plusieurs passagers pour effectuer un trajet identique à un moment donné.
Le CGDD constate qu'au moins 90% des allers-retours domicile-travail directs lors d'un jour ouvré moyen, quelle que soit la zone géographique, sont réalisés par "un individu voyageant seul." Le taux d'occupation des véhicules est compris entre 1,04 personne par véhicule au sein des unités urbaines du pôle urbain de Paris et de sa couronne et 1,084 pour les déplacements entre communes rurales et communes hors espace rural.
Si on suppose un taux d'occupation maximum de 2 personnes par véhicule, l'étude conclut à un potentiel de réduction des véhicules en circulation de 2% en zones rurales et de 16% dans les zones urbaines.
Il en résulterait également une diminution de la consommation de carburants et d'émissions de CO2 de 4% lors d'un jour ouvré moyen (soit -2.846 tonnes d'émissions de CO2). Cette réduction est portée à 6,6% si on suppose que les personnes voyagent à 4 par véhicule. "Cela pourrait aller jusqu'à économiser 628.000 litres d'essence et 1,11 million de litres de diesel et éviter 4.537 tonnes d'émissions de CO2 si les individus sont supposés voyager jusqu'à 4 par véhicules", chiffre le CGDD
Le covoiturage repose sur le principe de partage d'un véhicule entre plusieurs passagers pour effectuer un trajet identique à un moment donné.
Le CGDD constate qu'au moins 90% des allers-retours domicile-travail directs lors d'un jour ouvré moyen, quelle que soit la zone géographique, sont réalisés par "un individu voyageant seul." Le taux d'occupation des véhicules est compris entre 1,04 personne par véhicule au sein des unités urbaines du pôle ...

France ; Transport ; Automobile ; Covoiturage ; Mobilité ; Milieu urbain ; Milieu rural ; Consommation de carburant ; CO2 evité ; Aspect économique

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- n° 10

Depuis quelques mois, les annonces et les exemples de modules constructifs efficaces en énergie et préfabriqués se multiplient sur le marché, arguant de leurs performancs énrgétiques, de leur rapidité d'exécutions et de leurs prix compétitifs.

Basse énergie ; Bois ; CO2 evité ; Logement ; Isolant thermique ; Isolation

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- n° 110210

Selon les dernières statistiques publiées hier par le Conseil mondial de l'énergie éolienne (Global Wind Energy Council, GWEC), la capacité éolienne mondiale s'est accrue de 31% en 2009 en passant de 120,7 GW à 157,9 GW. Le secteur a généré un marché de 45 milliards d'euros et emploie près de 500.000 personnes dans le monde.''La croissance rapide continue de l'énergie éolienne en dépit de la crise financière et du ralentissement de l'activité économique atteste de l'attraction inhérente de la technologie, qui est propre, fiable et rapide à installer'', a commenté Steve Sawyer, le secrétaire général du GWEC. Ce parc mondial a permis de produire 340 TWh d'électricité et aurait éviter les émissions de 204 millions de tonnes de CO2 sur l'année. La Chine double son parc éolien : Un tiers de la croissance 2009 est dû au marché chinois. Le pays a en effet doublé son parc éolien en installant 13 GW en 2009. ''La Chine déploie de gros efforts pour développer la ressource du vent du pays. Etant donné les taux de croissance actuels, on peut prévoir que la cible officieuse de 150 GW sera atteinte avant 2020'', a déclaré Li Junfeng, secrétaire général de l'association chinoise des énergies renouvelables. L'Inde a ajouté 1,2 GW de capacités qui cumulés aux installations du Japon, de la Corée du Sud et de Taïwan font de l'Asie le plus grand marché pour l'énergie éolienne en 2009. L'Amérique du Nord et l'Europe ont de leur côté installé environ 10 GW chacun. L'énergie éolienne compte désormais pour près de 2% de la production électrique totale américaine avec une puissance installée de plus de 35 GW contre 25,3 GW fin 2008, de quoi alimenter 9,7 millions de foyers. L'Europe installe 10 GW en 2009 : Selon les données détaillées de l'association européenne de l'éolien, European Wind Energy Association (EWEA), l'Europe disposait fin 2009 d'un parc de 74,7 GW grâce au 10,1 GW supplémentaires installés durant l'année dernière. 9,5 GW ont été installés sur le continent soit 21% de plus qu'en 2008 et 582 MW ont été installés en mer soit 56% de plus que l'année dernière. Le parc européen a donc produit 163 TWh d'électricité en 2009 soit 4,8% des besoins en électricité (estimation basée sur les 3.372 TWh consommés en 2007). Les nouvelles capacités de production éolienne ont été principalement installées en Espagne (2.459 MW), suivie de l'Allemagne (1.917 MW), de l'Italie (1.114 MW), de la France (1.088 MW) et du Royaume-Uni (1.077 MW). À fin 2009, quelque 3.500 éoliennes étaient installées en France. L'investissement dans ces nouveaux équipements a atteint 13 milliards d'euros dont 1,5 milliard pour l'éolien offshore. 2009 est ainsi la deuxième année au cours de laquelle la capacité d'énergie éolienne installée dépasse les autres modes de production d'électricité. C'est également la deuxième année que les énergies renouvelables sont à l'origine de la majorité de nouveaux investissements en matière énergétique en Europe. ''C'est un résultat remarquable en cette année difficile'', a déclaré Christian Kjaer le Président d'EWEA qui semble toutefois inquiet pour 2010 : ''je suis tout à fait optimiste au sujet des perspectives à moyen terme pour l'énergie éolienne en Europe, mais les finances des projets sont encore serrées''. Bilan 2009 de l'EWEA : http://www.ewea.org/fileadmin/ewea_documents/documents/statistics/general_stats_2009.pdf
Selon les dernières statistiques publiées hier par le Conseil mondial de l'énergie éolienne (Global Wind Energy Council, GWEC), la capacité éolienne mondiale s'est accrue de 31% en 2009 en passant de 120,7 GW à 157,9 GW. Le secteur a généré un marché de 45 milliards d'euros et emploie près de 500.000 personnes dans le monde.''La croissance rapide continue de l'énergie éolienne en dépit de la crise financière et du ralentissement de l'activité ...

Allemagne ; Amérique du Nord ; Bilan ; Chiffre clé ; Chine ; CO2 evité ; Électricité renouvelable ; Emploi ; Éolien ; Éolienne ; Espagne ; Europe ; France ; International ; Italie ; Marché mondial ; Production d'électricité ; Puissance installée ; Recensement / Inventaire ; Royaume Uni

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- n° 201108

Située dans la résidence de La Renardière, qui regroupe 633 logements sociaux, la chaufferie bois, opérationnelle depuis fin septembre 2008, va permettre de satisfaire 85% des besoins en chauffage et eau chaude sanitaire des locataires de la résidence, précise Osica dans un communiqué. En été, hors période de chauffe, l'eau chaude sera générée uniquement grâce au gaz. Afin d'alimenter la chaufferie d'une puissance de 2,5 mégawatts, ajoute la société, le combustible bois utilisé se présente sous forme de plaquettes de bois recyclées ou de bois d'élagage. Il provient d'un site situé à 7km de Roissy en Brie. Selon Osica, cette nouvelle chaufferie doit permettre de réduire les émissions de CO2 de 1.613 tonnes par an. Cette chaufferie bois s'inscrit dans le cadre du plan patrimonial énergétique signé en 2007 avec la région Ile-de-France. Il prévoit d'ici à 2011 plus de 20 millions d'euros d'investissements en faveur des énergies renouvelables dont plus de 5 300 m2 de panneaux solaires thermiques et environ 170 m2 de panneaux solaires photovoltaïques. La région Ile-de-France participe à hauteur de 40% de ces investissements.
Située dans la résidence de La Renardière, qui regroupe 633 logements sociaux, la chaufferie bois, opérationnelle depuis fin septembre 2008, va permettre de satisfaire 85% des besoins en chauffage et eau chaude sanitaire des locataires de la résidence, précise Osica dans un communiqué. En été, hors période de chauffe, l'eau chaude sera générée uniquement grâce au gaz. Afin d'alimenter la chaufferie d'une puissance de 2,5 mégawatts, ajoute la ...

Bois déchiqueté / Plaquette ; Chauffage bois ; Chaufferie bois ; CO2 evité ; Conseil régional ; Déchet bois ; Eau chaude sanitaire - ECS ; Énergie solaire ; Fonds d'investissement ; Généralité énergie renouvelable ; Ile de France ; Investissement ; Logement social ; Objectif ; Programme de développement ; Politique énergétique ; Puissance installée ; Réalisation ; Solaire photovoltaïque ; Solaire thermique ; Surface installée

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V

- n° 41208

Selon Elyo, ce nouveau projet géothermique permettrait d'éviter le rejet dans l'atmosphère de 8.800 tonnes de C02 par an, soit l'équivalent de plus de 6.300 voitures. Via sa filiale la Société de Géothermie de Sucy-en-Brie (SOGESUB), Elyo a réalisé le forage d'un nouveau puits de production, ainsi que la reconversion des deux anciens puits en puits de réinjection, constituant le premier ''triplet '' géothermique en Ile-de-France, souligne le Groupe. Les travaux, qui se sont déroulés sur six mois, de mars à août 2008, sont complétés par une extension du réseau de distribution de chaleur, qui passe de 3 à 4 km. Cette nouvelle ''boucle géothermale'', d'une puissance de 11 MW (contre 7 MW pour la précédente), permettra à terme d'alimenter 2 900 équivalents logements, contre 2 350 actuellement, a ajouté Elyo. Réalisés avec l'aide de la Région Ile-de-France et de l'ADEME, les travaux, d'un montant de 5 millions d'euros, ont été en partie financés par Elyo.
Selon Elyo, ce nouveau projet géothermique permettrait d'éviter le rejet dans l'atmosphère de 8.800 tonnes de C02 par an, soit l'équivalent de plus de 6.300 voitures. Via sa filiale la Société de Géothermie de Sucy-en-Brie (SOGESUB), Elyo a réalisé le forage d'un nouveau puits de production, ainsi que la reconversion des deux anciens puits en puits de réinjection, constituant le premier ''triplet '' géothermique en Ile-de-France, souligne le ...

Chauffage urbain ; CO2 evité ; Coût d'investissement ; Géothermie ; Géothermie profonde ; Ile de France ; Puissance installée ; Réalisation

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- n° 100909

"En France, 9 millions de lampes serviraient à éclairer villes et campagnes, ce qui représente 1 260 MW, soit l'équivalent d'un réacteur nucléaire, selon Jean-Louis Bal, directeur des énergies renouvelables à l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (ADEME). L'éclairage nocturne participe à la pointe de consommation d'énergie étant donné qu'il n'est pas permanent. Il nécessite donc l'utilisation de centrales thermiques. Si en 1990, l'éclairage public était estimé à une consommation de 70 kWh par an et par habitant, dix ans plus tard ce chiffre atteignait 91 kWh/an/hbt, soit plus du double de l'Allemagne (43 kWh/an/hbt en 2000). Les différents impacts du sur-éclairage : Globalement, la facture énergétique est estimée entre 400 à 500 millions d'euros par an. L'éclairage public constitue pour les communes, 23 % de la facture globale d'énergie et 38 % de la facture d'électricité. Cela représente un coût annuel au point lumineux de 40 à 70 euros, a expliqué Frédéric Delord, directeur de Développement chez ETDE, filiale de Bouygues, spécialiste en France dans le domaine de la gestion globale de l'éclairage public. Les dépenses liées à l'éclairage public en France représentent 1,2 milliard € hors énergie : 800 millions d'euros sont dédiés aux frais de maintenance et 400 millions liés aux investissements des points lumineux, a-t-il précisé, à l'occasion de la table ronde ''Gestion et enjeux de l'éclairage public dans les communes'', organisée par la Cofhuat (Confédération française pour l'habitat, l'urbanisme, l'aménagement du territoire et l'environnement) qui s'est tenue le 3 juin à Paris. L'éclairage public et les enseignes publicitaires représenteraient ainsi 1 à 2% de la consommation électrique en France soit 4% des émissions de gaz à effet de serre. Si le projet de loi Grenelle 1 vise à réglementer l'excès d'éclairage artificiel la nuit par la mise en oeuvre de mesures de prévention, de suppression ou de limitation, le projet de loi Grenelle 2, en matière de risques et santé, prévoit d'intégrer les publicités et les enseignes lumineuses au dispositif législatif encadrant les ''pollutions lumineuses''. Cette pollution est le résultat d'un facteur naturel conjugué à un phénomène artificiel : la lumière émise par l'éclairage artificiel est réfléchie par le sol et les bâtiments et diffusée par les gouttes d'eau, les particules de poussières et les aérosols en suspension dans l'atmosphère. Si l'augmentation des éclairages nocturnes a un coût énergétique certain, elle a également un impact sur les populations animales, végétales et humaines, avec des effets sur le dérèglement nerveux et hormonal. Certaines études évoquent même un impact sur le développement de cancers. La consommation d'énergie par point lumineux est directement liée au temps d'éclairement et à la vétusté du matériel, explique Frédéric Delord, directeur de Développement chez ETDE. Selon M. Delord, si 1/3 des installations d'éclairage public ont plus de 20 ans, 20% des installations dans les rues sont aux normes. La plupart des systèmes d'éclairage actuels envoient une partie de leur lumière vers le ciel au lieu d'être orientés vers le sol. Une surpuissance des installations et une utilisation mal adaptée sont également en cause. ''Eclairer juste, c'est aussi consommer moins'' : Si l'on ne peut pas dans l'absolu, supprimer toutes les sources d'éclairage artificiel, opter pour des équipements mieux adaptés permettrait de réduire la pollution lumineuse. Il ne s'agit pas de s'opposer à tout éclairage artificiel mais de promouvoir des modes d'éclairage doux et raisonnés dans le respect de l'environnement, soulignent les associations Frapna et Agir pour l'environnement. Car éclairer juste c'est aussi consommer moins, affirme l'Ademe. En France, de plus en plus de municipalités optent pour une rénovation de leur éclairage public pour lutter contre la pollution lumineuse et réaliser des économies d'énergies, tout en ''éclairant mieux'' et assurant la sécurité des habitants. L'économie énergétique passe par la suppression des sur-éclairements (> 30 lux), la suppression des boules énergivores, l'utilisation de luminaires haute performance et de lampes basse consommation (relamping) mais aussi des réducteurs de puissance ou des ballasts électroniques, souligne la société ETDE. Selon la filiale de Bouygues, le remplacement des sources lumineuses, l'abaissement des hauteurs de feux, le rabattement des flux lumineux vers le sol limitent les déperditions et diminuent les puissances installées. Par exemple, à Lille (59), dans le cadre de contrat de gestion globale d'éclairage public avec la société ETDE incluant les communes Hellemmes et Lomme, la suppression des 1.740 ''lampes boules'' a permis d'économiser à la collectivité plus de 1,3 millions d'euros par an, depuis 2004. En 4 ans, ce contrat a déjà permis à la ville de réduire sa consommation d'énergie de 34,5 % sur un objectif de 42 % d'ici 2012, a expliqué le 16 décembre dernier Danielle Poliautre, adjointe au Maire de Lille en charge du Développement Durable. De 2004 à 2008, ETDE a ainsi mis en place dans la ville des réducteurs de puissance sur les 150W, installé des ballasts électroniques en 250 W et des lampes de nouvelle génération. La société a également mené des essais de luminaires à LEDs pour éclairer ''la surface utile'', pouvant atteindre un rendement énergétique de 90lm/W (lumens par watt) contre 120lm/W pour les lampes à décharges. Pour parvenir à un éclairage optimisé, ETDE recommande la modernisation des installations et la baisse du niveau d'éclairement. Aujourd'hui il ne s'agit plus de multiplier les points lumineux, mais de les équilibrer de façon pertinente. Candélabre autonome Windela : A Issy-les-Moulineaux 92), ETDE a également installé en décembre 2007 un candelabre ''Windela'', fabriqué par la société française Expansion et Développement, relié à un panneau photovoltaïque placé sur le luminaire et à une éolienne en haut du mât. Pour produire la lumière, le lampadaire a recours à 42 LEDS, orientées individuellement. Elles assurent un éclairage de 3 500 Lumens à 5,5 m de hauteur et bénéficient d'une durée de vie 5 fois supérieure à des lampes classiques. En mai 2008, c'était au tour de la ville de Grenoble (38) d'accueillir ce lampadaire éolien-solaire, fabriqué par la société Expansion et Développement. Une étude de candélabre Windela est actuellement menée pour alimenter le cimetière de Lille Sud. D'autres lampadaires solaires sont par ailleurs proposés par la société Surtec. Ces lampadaires s'allument automatiquement, grâce à un régulateur crépusculaire, une horloge programmée ou un détecteur de présence infra-rouge. Les mâts d'éclairage en bois moins impactants ? : Pour Aubrilam, spécialiste européen des mâts d'éclairage en bois, la lanterne n'est pas la seule source de consommation énergétique à améliorer. Un candélabre, c'est une lanterne ET un mât ; et le choix du mât est aussi important que celui de la lanterne, souligne-t-il. Aubrilam a publié début juillet une étude qui évalue l'empreinte environnementale de ses mâts avec le soutien technique de CODDE, une société du groupe Bureau Veritas. Selon l'étude, l'utilisation de mâts bois à la place des traditionnels mâts métalliques permettrait de compenser, dès l'installation, des milliers de tonnes de CO2, et d'économiser des millions de kWh. Les mâts en bois auraient une empreinte environnementale plusieurs fois inférieure à ceux en métal, estime l'étude dont les résultats sont complétés par un éco-comparateur permettant de visualiser le potentiel écologique d'un projet d'éclairage public. Sur un projet ''classique'' de 63 mâts de 5 mètres, en optant pour le mât bois plutôt que le mât métallique, on constate : 14 600 kWh économisés, 335 kg de déchets dangereux en moins, près de 7 tonnes de CO2 compensées, a précisé Aubrilam."
"En France, 9 millions de lampes serviraient à éclairer villes et campagnes, ce qui représente 1 260 MW, soit l'équivalent d'un réacteur nucléaire, selon Jean-Louis Bal, directeur des énergies renouvelables à l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (ADEME). L'éclairage nocturne participe à la pointe de consommation d'énergie étant donné qu'il n'est pas permanent. Il nécessite donc l'utilisation de centrales thermiques. Si en ...

CO2 evité ; Collectivité locale ; Consommation d'énergie ; Éclairage public ; Économie d'énergie ; Ossature Bois ; Facture énergétique ; France ; Ile de France ; Impact environnemental ; Lampe solaire ; Maintenance / Entretien ; Nord Pas de Calais ; Pollution lumineuse ; Réalisation ; Recensement / Inventaire ; Petit éolien

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En 2020, le Grenelle vise une puissance totale installée de 6.000 MW d'énergie éolienne offshore et marine, soit environ 1 200 éoliennes pour 3,5 % de la consommation française d'électricité. Les industriels sont désormais sur les starting-blocks.

Éolien ; Éolienne à axe vertical ; Offshore ; France ; Secteur industriel ; Turbine / Génératrice ; Aspect financier ; Aspect juridique ; CSPE - Contribution Service PubliC Électricité ; Maitrise De l'Énergie - MDE ; Investissement ; Europe ; Généralité énergie renouvelable ; Emploi ; Allemagne ; Angleterre ; CO2 evité ; Donnée économique

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V

- n° 102
ISBN ref : 4794

En juin 2005, la mise en service du parc éolien d'Aumelas portera à quinze le nombre des parcs en languedoc-Roussillon (averc 31% de la puissance installée en France). Sa production électrique permettre d'éviter le rejet dans l'atmosphère de plusieurs milliers de tonne de gaz à effet de serre. L'éolien coté mer : 1 700MW potentiel dans la région

Bilan énergétique ; Cartographie / Atlas ; CO2 evité ; Éolien ; Languedoc Roussillon ; Offshore ; Parc éolien ; Potentiel éolien ; Production d'électricité ; Puissance installée ; Réalisation

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V

- n° 102
ISBN ref : 4794

En Saône-et-Loire, la conserverie D'Aucy a opté pour un système de production d'eau chaude haute performance : un moyen d'améliorer ses process et de réduire les émissions de gaz à effet de serre

Bourgogne ; CO2 evité ; Eau chaude sanitaire - ECS ; Économie d'énergie ; Entreprise ; Process industriel ; Réalisation

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V

- n° 34
ISBN 1957-1992

Emmagasiner de l'électricité pour la redistribuer sur le réseau et offrir ainsi un meilleur équilibre offre-demande: telle est la réussite d'EDF sur l'île de La Réunion, désormais dotée de la plus importante unité de réserve électrochimique de toute l'Union européenne.

ADEME ; Batterie ; Centrale photovoltaïque ; CO2 evité ; EDF ; Gestion ; Ile de la Réunion ; Stockage électricité

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V

- n° 1
ISBN 1957-1992

L'une des plus grosses chaufferies au bois collectives (6 MW) en France vient d'être mise en service à Besançon. Cette réalisation, soutenue par l'ADEME dans le cadre du programe bois-énergie, témoigne du dynamisme de la filière en Franche-Comté.

Bois déchiqueté / Plaquette ; Bois énergie ; Chaufferie bois ; CO2 evité ; Emploi ; Franche Comté ; Puissance installée ; Réalisation ; Réseau de chaleur

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- n° 4
ISBN 1957-1992

En décembre 2006, la plus grande centrale photovoltaïque française a été inaugurée à la Réunion. L'île compte sur l'énergie solaire pour lui permettre de couvrir une partie de ses besoins en électricité.

Centrale photovoltaïque ; Chiffre clé ; CO2 evité ; Coût d'investissement ; Entreprise ; France ; Grande puissance ; Ile de la Réunion ; Production d'électricité ; Réalisation ; Record ; Rentabilité ; Solaire photovoltaïque

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V

- n° 55 - p. 08 à p.09

En quarante ans, les transports sont devenus les premiers émetteurs de gaz à effet de serre en France. Pour maîtriser leur impact environnemental, l'ADEME et le ministère de l'Ecologie ont lancé une charte d'engagement volontaires de réduction des missions de CO2. L'occasion pour les transporteurs de contribuer à luter cotre le réchauffement climatique, tout en allégeant la facture énergétique.
En quarante ans, les transports sont devenus les premiers émetteurs de gaz à effet de serre en France. Pour maîtriser leur impact environnemental, l'ADEME et le ministère de l'Ecologie ont lancé une charte d'engagement volontaires de réduction des missions de CO2. L'occasion pour les transporteurs de contribuer à luter cotre le réchauffement climatique, tout en allégeant la facture énergétique.

ADEME ; Transport ; Gaz à Effet de Serre / GES ; Choix de l'énergie ; CO2 / Dioxyde de carbone ; CO2 evité ; France ; Entreprise ; Emploi ; Mobilité

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V

- n° 29
ISBN 1633-1605

21 m2 de capteurs solaires pour les besoins en eau chaude, ce qui représente environ 21 m2 de couverture. L'économie pour la commune s'élève à environ 10 000 kWh par an et la réduction de CO2 de l'ordre de la tonne. D'autres projets sont en cours pour la commune : eau chaude solaire pour le complexe sportif et pour les douches du centre technique municipal, ainsi que du photovoltaïque sur la toiture du futur hangar. Il y a également un projet de réseau de chaleur bois à l'étude pour les différents bâtiments communaux.
21 m2 de capteurs solaires pour les besoins en eau chaude, ce qui représente environ 21 m2 de couverture. L'économie pour la commune s'élève à environ 10 000 kWh par an et la réduction de CO2 de l'ordre de la tonne. D'autres projets sont en cours pour la commune : eau chaude solaire pour le complexe sportif et pour les douches du centre technique municipal, ainsi que du photovoltaïque sur la toiture du futur hangar. Il y a également un projet de ...

Auvergne ; Bâtiment communal ; Bois énergie ; Chauffe eau solaire ; Chaufferie bois ; CO2 evité ; Commune / Ville ; Économie d'énergie ; Établissement de restauration ; Établissement scolaire ; Projet ; Réalisation ; Réseau de chaleur ; Solaire photovoltaïque

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V

- n° 2

Le 1er décembre 2007 a été inaugurée sur le département de l'Isère, la chaufferie bois automatique de la commune de Montfalcon. Cette installation, d'une puissance de 100 kW, permet de couvrir la totalité des besoins de chauffage de la mairie, de la salle polyvalente, de l'église et de 8 logements communaux. L'utilisation de plaquette forestière de bonne qualité, permet d'éviter, pour ce projet, le rejet d'environ 56 tonnes de CO2 par an, soit l'équivalent de 375 000 km en voiture. Aujourd'hui, 45 chaufferies collectives publiques sont présentes sur le département de l'Isère et contribuent au développement d'un avenir énergétiquement durable. La fiche technique : http://www.ageden.org/site_ageden/fichesite/bois/puissance_superieure60kw/chaufferies_communales/montfalcon.pdf
Le 1er décembre 2007 a été inaugurée sur le département de l'Isère, la chaufferie bois automatique de la commune de Montfalcon. Cette installation, d'une puissance de 100 kW, permet de couvrir la totalité des besoins de chauffage de la mairie, de la salle polyvalente, de l'église et de 8 logements communaux. L'utilisation de plaquette forestière de bonne qualité, permet d'éviter, pour ce projet, le rejet d'environ 56 tonnes de CO2 par an, soit ...

Bâtiment communal ; Bâtiment public ; Bois déchiqueté / Plaquette ; Chauffage bois ; Chaufferie bois ; CO2 evité ; Commune / Ville ; Établissement religieux ; Logement social ; Réalisation ; Recensement / Inventaire ; Réseau de chaleur ; Rhône Alpes

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V

- n° 5

Pendant la saison de chauffe 2007/2008, 51 chaufferies automatiques au bois déchiqueté (collectivités et bailleurs sociaux) sont mises en service sur le département de l'Isère. Cela correspond à une augmentation de 42% du nombre d'installations par rapport à la saison de chauffe précédente (15 chaufferies supplémentaires). Cette forte augmentation s'explique d'une part par l'augmentation du prix des énergies fossiles mais également par la volonté des collectivités et bailleurs d'avoir recours aux énergies renouvelables pour diminuer les coûts de fonctionnement et réduire l'impact environnemental. Au total, la consommation annuelle de bois déchiqueté des 51 installations collectives s'élève à près de 14 000 tonnes de bois déchiqueté (hors Compagnie de chauffage) et permet d'éviter le rejet dans l'atmosphère d'environ 11 000 tonnes de CO2 par an soit l'équivalent de 5 000 voitures parcourant en moyenne 15 000 km par an.
Pendant la saison de chauffe 2007/2008, 51 chaufferies automatiques au bois déchiqueté (collectivités et bailleurs sociaux) sont mises en service sur le département de l'Isère. Cela correspond à une augmentation de 42% du nombre d'installations par rapport à la saison de chauffe précédente (15 chaufferies supplémentaires). Cette forte augmentation s'explique d'une part par l'augmentation du prix des énergies fossiles mais également par la ...

Bailleur social ; Bilan ; Bois déchiqueté / Plaquette ; Chaudière automatique ; Chauffage collectif ; Chaufferie bois ; CO2 evité ; Collectivité locale ; Consommation de bois ; Recensement / Inventaire ; Rhône Alpes

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V

- n° 5

Le 11 octobre 2008 a eu lieu l'inauguration du groupe d'immeubles «Émile Blanc» à Domène, ensemble qui intègre une chaufferie collective au bois déchiqueté. Ce mode de chauffage est l'une des solutions répondant aux exigences environnementales que l'OPAC38 s'est fixé et représente une solution cohérente avec sa politique volontariste de réduction des charges locatives au bénéfice des habitants. Sur le groupe Émile Blanc, ce sont 126 logements existants et 12 logements neufs qui bénéficient de la chaleur produite par la chaudière au bois déchiqueté, d'une puissance de 760 kW, combinée à une chaudière gaz naturel. Cette installation alimente en chauffage mais également en Eau Chaude Sanitaire (ECS) l'ensemble des logements et permet d'éviter le rejet dans l'atmosphère d'environ 200 tonnes de CO2 par an soit l'équivalent de 800 000 km en voiture.
Le 11 octobre 2008 a eu lieu l'inauguration du groupe d'immeubles «Émile Blanc» à Domène, ensemble qui intègre une chaufferie collective au bois déchiqueté. Ce mode de chauffage est l'une des solutions répondant aux exigences environnementales que l'OPAC38 s'est fixé et représente une solution cohérente avec sa politique volontariste de réduction des charges locatives au bénéfice des habitants. Sur le groupe Émile Blanc, ce sont 126 logements ...

Bailleur social ; Bois déchiqueté / Plaquette ; Chauffage bois ; Chaufferie bois ; CO2 evité ; Eau chaude sanitaire - ECS ; Logement social ; Réalisation ; Rhône Alpes

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- n° 33 - p.04 à p.07

La RT2012 devient plus exigeante en termes de performance globale du bâtiment et s'oriente vers les exigences du Bâtiment Basse Consommation (BBC) comme base réglementaire pour toute nouvelle construction. Elle doit permettre de mieux répondre aux objectifs d'économies d'énergie et de diminution des émissions de CO2 que s'est fixé le Grenelle de l'Environnement pour le Bâtiment, premier consommateur d'énergie en France.
La RT2012 nécessite donc une réelle adaptation des professionnels et impliquera la mise en oeuvre de solutions d'isolation thermique haute performance avec une attention particulière portée à l'étanchéité à l'air du bâtiment.
La RT2012 devient plus exigeante en termes de performance globale du bâtiment et s'oriente vers les exigences du Bâtiment Basse Consommation (BBC) comme base réglementaire pour toute nouvelle construction. Elle doit permettre de mieux répondre aux objectifs d'économies d'énergie et de diminution des émissions de CO2 que s'est fixé le Grenelle de l'Environnement pour le Bâtiment, premier consommateur d'énergie en France.
La RT2012 nécessite donc ...

Réglementation thermique ; Isolant thermique ; Isolation extérieure ; Isolation ; Matériau de construction ; Matériau sain ; Bâtiment ; CO2 evité ; Construction ; Rénovation ; Énergie grise

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Type
Date de parution
Descripteurs

CO2 evité [227]

Réalisation [83]

Solaire photovoltaïque [45]

France [42]

Production d'électricité [42]

Puissance installée [42]

Coût d'investissement [37]

Économie d'énergie [36]

Commune / Ville [35]

Chiffre clé [33]

CO2 / Dioxyde de carbone [32]

Généralité énergie renouvelable [32]

Éolien [29]

Solaire thermique [28]

Bois énergie [27]

Emploi [26]

Chaufferie bois [25]

Rhône Alpes [25]

Collectivité locale [24]

Europe [23]

Réseau de chaleur [23]

Bois déchiqueté / Plaquette [21]

Consommation d'énergie [21]

Gaz à Effet de Serre / GES [21]

Centrale photovoltaïque [20]

Électricité renouvelable [20]

Ile de France [19]

Entreprise [18]

Secteur industriel [18]

Biomasse [17]

Chauffe eau solaire [17]

Efficacité énergétique [17]

Bâtiment [16]

Bilan [16]

Surface installée [16]

Transport [16]

Chauffage bois [15]

Parc éolien [15]

Politique énergétique [15]

Chauffage [14]

ADEME [13]

Chaudière bois [13]

Eau chaude sanitaire - ECS [13]

Géothermie [13]

International [13]

Logement [13]

Rénovation [13]

Aide financière [12]

Biocarburant [12]

Grenelle de l'environnement [12]

Languedoc Roussillon [12]

Recensement / Inventaire [12]

Scénario [12]

Bâtiment communal [11]

Energie hydraulique [11]

Grande puissance [11]

Impact environnemental [11]

Industrie [11]

Maitrise De l'Énergie - MDE [11]

Objectif [11]

Projet [11]

Bilan énergétique [10]

Chauffe eau solaire collectif [10]

Espagne [10]

Logement collectif [10]

Logement social [10]

Production de chaleur [10]

Programme de développement [10]

Tarif d'achat [10]

Allemagne [9]

Bâtiment tertiaire [9]

Éclairage [9]

Effet de serre [9]

Établissement scolaire [9]

Généralité énergie [9]

Intégration architecturale [9]

Milieu agricole [9]

Performance énergétique [9]

Piscine solaire [9]

Pompe à chaleur [9]

Aspect financier [8]

Bâtiment industriel [8]

Bâtiment public [8]

Bois [8]

Diagnostic [8]

Électricité [8]

Financement [8]

Gisement forestier [8]

Production d'énergie [8]

Provence Alpes Côte d'Azur [8]

Record [8]

Réseau électrique [8]

Secteur résidentiel [8]

Alsace [7]

Aquitaine [7]

Automobile [7]

Avantage [7]

Biogaz [7]

Centrale au sol [7]

Centre sportif [7]

Certificat d'économie d'énergie [7]

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