F Nous contacter

0

Documents  Chiffre clé | enregistrements trouvés : 1 525

O

-A +A

Sélection courante (0) : Tout sélectionner / Tout déselectionner

P Q

V

- n° Hors-série n°8 - p. 57 à p. 80

Le marché mondial de l'éolien est pour la première fois depuis 20 ans en diminution, baissant de 5,8% à 35,7 GW en 2010 (37,9 GW en 2009). Cette diminution s'explique par la chute du marché nord-américain et par un ralentissement du marché européen. La croissance du marché asiatique est restée très soutenue et concentre désormais plus de la moitié du marché mondial.
Le marché mondial de l'éolien est pour la première fois depuis 20 ans en diminution, baissant de 5,8% à 35,7 GW en 2010 (37,9 GW en 2009). Cette diminution s'explique par la chute du marché nord-américain et par un ralentissement du marché européen. La croissance du marché asiatique est restée très soutenue et concentre désormais plus de la moitié du marché mondial.

Chiffre clé ; International ; Europe ; Canada ; Chine ; Inde ; Japon ; Éolienne ; Éolien ; Parc éolien ; Puissance installée ; Implantation ; Bilan ; Marché mondial

... Lire [+]

V

- n° 380

"Avec 18 millions de m2, les universités représentent le tiers des bâtiments publics en France. Au niveau national, la moyenne de la consommation énergétique est de 300 kWh.EP/m2.an, et de 31 kg.CO2/m2.an. Ce ratio comprend le patrimoine immobilier universitaire français et celui de 13 grandes écoles. Ratios énergie des bâtiments universitaire par région. la Corse, le Limousin et la Picardie n'ont pas fourni de données suffisantes. (cliquer sur l'image pour une meilleure définition) Moyenne régionale des consommation d'énergie : Cette carte s'accompagne d'un outil de pilotage baptisé ""StratEnergieCO2"", module de planification de l'amélioration des performances énergétiques des universités. Il permet d'évaluer les économies d'énergie en fonction de plusieurs scénarios d'investissement. Le projet de cartographie Energie-CO2 a associé également l'Association des responsables immobiliers universitaires (ARTIES), l'ADEME, les universités pilotes J. Fourier (Grenoble), Versailles St-Quentin et Angers, ainsi que la Direction générale de l'Enseignement Supérieur. "
"Avec 18 millions de m2, les universités représentent le tiers des bâtiments publics en France. Au niveau national, la moyenne de la consommation énergétique est de 300 kWh.EP/m2.an, et de 31 kg.CO2/m2.an. Ce ratio comprend le patrimoine immobilier universitaire français et celui de 13 grandes écoles. Ratios énergie des bâtiments universitaire par région. la Corse, le Limousin et la Picardie n'ont pas fourni de données suffisantes. (cliquer sur ...

Bâtiment ; Cartographie / Atlas ; Chiffre clé ; Consommation d'énergie ; Établissement scolaire ; Étude ; Ratio énergétique

... Lire [+]

V

- n° 270508

moyenne de consommation énergétique est de 167 kilowattheure par mètre carré et par an (kWh/m2/an), en dessous de la moyenne nationale (240 kWh/m2/an). http://www.apur.org/etudes.php?visu-etudes.php?id=246

Bâtiment ; Chiffre clé ; Commune / Ville ; Consommation d'énergie ; Gaz à Effet de Serre / GES ; Logement ; Ile de France ; Rapport ; Ratio énergétique

... Lire [+]

H

- n° 34
ISBN 1282-5832

Créé en 2002, l'Observatoire Régional de l'Énergie et des Gaz à Effet de Serre (OREGES) de Rhône-Alpes concrétise la volonté régionale de mettre à disposition du grand public, des collectivités et des acteurs du monde de l'énergie un outil d'observatoire de l'information pertinent. http://www.oreges.rhonealpes.fr

Bilan énergétique ; Chiffre clé ; Consommation d'énergie ; Énergie primaire ; Gaz à Effet de Serre / GES ; Généralité énergie ; Observatoire ; Plan Climat ; Politique énergétique ; Politique environnementale ; Rhône Alpes ; Secteur d'activité

... Lire [+]

V

- n° 3041
ISBN 0042-126

Grâce à une combinaison judicieuse de réduction de la consommation et de recours aux énergies renouvelables. Les projets pilotes se multiplient. La vague de l'habitat écologique relance les matériaux naturels, tels le chanvre et le bois. Suscitant l'intérêt d'industriels de toutes tailles. - Les défis du bâtiment à énergie positive - Le Lycée qui dépasse Kyoto - Quand la maison passe au tout végétal
Grâce à une combinaison judicieuse de réduction de la consommation et de recours aux énergies renouvelables. Les projets pilotes se multiplient. La vague de l'habitat écologique relance les matériaux naturels, tels le chanvre et le bois. Suscitant l'intérêt d'industriels de toutes tailles. - Les défis du bâtiment à énergie positive - Le Lycée qui dépasse Kyoto - Quand la maison passe au tout végétal

Bâtiment à énergie positive - BEPOS ; Chanvre ; Chauffage ; Chiffre clé ; Consommation d'énergie ; Construction écologique ; Économie d'énergie ; Ossature Bois ; Établissement scolaire ; Logement ; Isolation ; Label de performance ; Label européen ; Poitou Charentes ; Projet ; Régulation ; Système photovoltaïque ; Ventilation

... Lire [+]

V

- n° 20409

La loi de finances 2009 a en effet acté une amélioration du crédit d'impôt développement durable ainsi que la mise en place d'un éco-PTZ destiné à financer la rénovation thermique des logements privés. Un soutien fiscal spécifique aux ménages acquérants des logements à basse consommation d'énergie a été également introduit (majoration de 20 000 euros du prêt à taux zéro, extension du crédit d'impôt). De plus, dans le cadre du programme de relance de l'économie, les parlementaires ont validé une disposition du projet de loi de finances rectificative pour 2009 qui autorise le cumul de l'éco-PTZ et du crédit d'impôt développement durable. Le cumul est néanmoins limité à deux ans (2009-2010) et réservé aux ménages dont les ressources n'excèdent pas 45 000 €. D'une durée de dix ans, pouvant être étendue jusqu'à 15 ans par la banque, l'éco-PTZ vise à financer jusqu'à 30 000 euros de travaux d'amélioration de l'efficacité énergétique du logement. Tous les particuliers peuvent en bénéficier, sans conditions de ressources, a souligné Jean-Louis Borloo. Il concerne aussi bien les copropriétés que les propriétaires occupant, bailleur ou en société civile pour une habitation construite avant le 1er janvier 1990 et destinée à un usage de résidence principale. Les opérations sont éligibles si elles mettent en oeuvre un « bouquet de travaux », c'est-à-dire un ensemble de travaux cohérents dont la réalisation simultanée apporte une amélioration très sensible de l'efficacité énergétique et environnementale du logement ou s'il s'agit de travaux recommandés par un bureau d'étude thermique permettant d'atteindre une performance globale minimale : isolation de la toiture, changement des fenêtres, remplacement d'un chauffage ou d'une production d'eau chaude sanitaire, installation d'un chauffage utilisant les énergies renouvelables et installation d'une production d'eau chaude sanitaire utilisant les énergies renouvelables... Les installations d'assainissement non collectif ne consommant pas d'énergie pourront bénéficier du prêt à taux zéro à hauteur de 10 000 euros. Enfin, les frais d'études ou de maîtrise d'ouvrage associés, ainsi que les travaux induits seront également éligibles. Selon le cabinet du ministre, les Français pourront donc, dès le 1er avril, contacter les entreprises du bâtiment pour obtenir des conseils sur les travaux à réaliser, et contacter les banques partenaires1 muni du formulaire type, accompagné des devis relatifs à l'opération retenue2. Un texte bien accueilli... : Du côté du Syndicat des Energies Renouvelables (SER) on se réjouit que l'état ait créé un outil puissant pour atteindre les objectifs du Grenelle de l'Environnement, puisque parallèlement au développement des renouvelables, il est primordial de diminuer la demande énergétique du parc de bâtiments tout en pour atteindre les objectifs : réduire d'au moins 38 % la consommation énergétique des bâtiments existants et atteindre 23 % d'énergies renouvelables en 2020. Et l'organisation des professionnels des EnR de rappeler que cette mesure va conforter et accélérer la croissance des différentes filières et permettre de créer de nouveaux emplois : l'ADEME estime à 12 600 le nombre d'emplois en 2012 dans le solaire thermique (2 500 en 2007), 38 000 emplois dans la filière bois (23 000 en 2007), 18 000 emplois dans le domaine de la géothermie et des pompes à chaleur (4 700 en 2007). Les associations ont également accueilli plutôt favorablement cette nouvelle, à l'instar des Amis de la Terre qui estiment que les conditions de ce prêt peuvent dynamiser le marché de la rénovation thermique. ... mais : L'association écologiste regrette toutefois que la durée du prêt soit insuffisante. Le plafond de 30 000 euros permettra de réaliser des travaux conséquents, qui seront favorisés par la formule du « bouquet » obligeant à réaliser différents types de travaux complémentaires. Nous regrettons cependant que le prêt ne puisse durer que 10 ans. Un minimum de 15 ans est nécessaire pour que les mensualités de remboursement ne soient pas supérieures aux économies réalisées suite aux travaux, commente Yann Louvel, chargé de campagne Finance privée aux Amis de la Terre. Mais selon l'association, cette annonce masque surtout les mauvaises mesures prises par ailleurs pour le logement social. Les Amis de la Terre regrettent amèrement que le projet de loi Grenelle 1, après une première lecture au parlement, n'ait fixé un seuil de rénovation thermique des logements sociaux qu'à 150 kWh/m©—/an alors même que les plus démunis ont le plus besoin de faire des économies d'énergie. L'association déclare qu'elle suivra de près la deuxième lecture au Parlement de la loi Grenelle 1 et essayera de pousser les parlementaires à adopter la meilleure norme, soit 80 kWh/m2, pour les logements sociaux. http://www.eco-ptz-travaux.fr/ http://ecocitoyens.ademe.fr/category/arborescence/financer-mon-projet
La loi de finances 2009 a en effet acté une amélioration du crédit d'impôt développement durable ainsi que la mise en place d'un éco-PTZ destiné à financer la rénovation thermique des logements privés. Un soutien fiscal spécifique aux ménages acquérants des logements à basse consommation d'énergie a été également introduit (majoration de 20 000 euros du prêt à taux zéro, extension du crédit d'impôt). De plus, dans le cadre du programme de ...

Aide financière ; Amélioration de l'habitat ; Bailleur social ; Bâtiment Basse Consommation - BBC ; Chiffre clé ; Copropriété / Propriétaire ; Crédit d'impôt ; Diagnostic ; Durée du contrat ; Emploi ; Étude ; Financement ; Logement ; Loi de finances ; Prêt à Taux Zéro - PTZ ; Réglementation ; Rénovation ; Secteur résidentiel ; Société financière ; Texte législatif

... Lire [+]

V

- n° 40708

Le rapport PNUE (Anglais) : http://www.unep.org/Documents.Multilingual/Default.asp?DocumentID=538&ArticleID=5849&l=fr

Capacité de production ; Chiffre clé ; Éolien ; Étude ; Généralité énergie renouvelable ; International ; Investissement privé ; Investissement public ; Marché mondial ; Secteur d'activité

... Lire [+]

y

- n° 59 - p.12 à p.63

ARTICLE CONSULTABLE AU CLER
Malgré tous leurs défauts et leur caractère insoutenable, les systèmes alimentaires industriels continuent de propager dans le monde une alimentation uniforme et appauvrie.
Ce dossier explique pourquoi il en va ainsi et comment la résistance s'organise en renforçant la souveraineté alimentaire et une authentique agroécologie paysanne sur les territoires.
- Une authentique agroécologie renouvelle l'identité paysanne, l'économie et la démocratie
- Indicateurs sur l'agriculture industrielle
- Les 8 verrous de la transition agroécologique
-L'agroécologie n'a rien à voir avec l'agriculture conventionnelle ni "intelligente face au climat"
- Les microfermes au coeur de la transition agroécologique
- Montpellier se dote d'une politique agroécologique et alimentaire
- La gouvernance alimentaire s'invente en ville
- Des paysans boulangers, des animateurs et des chercheurs font renaître la biodiversité du blé
- L'Atelier paysan travaille à la réappropriation de savoirs paysans
- En France, le mouvement des Amap est très organisé pour défendre la transition agroécologique
- En Suisse Romande, l'agriculture contractuelle de proximité soutient la souveraineté alimentaire
- Le supermarché participatif paysan à Meyrin, point de bascule de la transition
ARTICLE CONSULTABLE AU CLER
Malgré tous leurs défauts et leur caractère insoutenable, les systèmes alimentaires industriels continuent de propager dans le monde une alimentation uniforme et appauvrie.
Ce dossier explique pourquoi il en va ainsi et comment la résistance s'organise en renforçant la souveraineté alimentaire et une authentique agroécologie paysanne sur les territoires.
- Une authentique agroécologie renouvelle l'identité ...

Collectivité locale ; Agriculture urbaine ; Milieu agricole ; Alimentation ; Pollution du sol ; Circuit court ; Industrie ; Chiffre clé ; Aspect économique ; Transition énergétique ; Bibliographie ; Biodiversité ; Projet citoyen ; Suisse ; France

... Lire [+]

V

- n° 722
ISBN 0750-1552

Cité des Couronneries à Poitiers (86), le bailleur social Sipéa Habitat ouvre son nouveau siège basse consommation qui affiche un niveau de consommation de 41 kWhep/m2.an sans prise en compte de la production d'électricité et de 27 kWhep/m2.an en tenant compte des 84 m2 de capteurs photovoltaïques en toiture. Le bâtiment est revêtu d'un parement de mélèze thermo-huilé. Une démonstration de savoir-faire pour des maîtres d'oeuvre et des entreprises locales.
Cité des Couronneries à Poitiers (86), le bailleur social Sipéa Habitat ouvre son nouveau siège basse consommation qui affiche un niveau de consommation de 41 kWhep/m2.an sans prise en compte de la production d'électricité et de 27 kWhep/m2.an en tenant compte des 84 m2 de capteurs photovoltaïques en toiture. Le bâtiment est revêtu d'un parement de mélèze thermo-huilé. Une démonstration de savoir-faire pour des maîtres d'oeuvre et des e...

Bailleur social ; Bâtiment Basse Consommation - BBC ; Bâtiment tertiaire ; Caractéristique technique ; Chiffre clé ; Consommation d'énergie ; Coût d'investissement ; Déperdition thermique ; Ossature Bois ; Isolant thermique ; Ouate de cellulose ; Poitou Charentes ; Réalisation ; Réseau de chaleur ; Solaire photovoltaïque ; Ventilation double flux

... Lire [+]

V

- n° 180609

Sachant que 130 millions de personnes ont un travail dans l'ensemble de l'UE, le nombre d'emplois « sobres en carbone » constitue une part relativement faible de ce total mais le WWF remarque que les industries polluantes (exploitation minière, électricité, gaz, ciment, fer et acier) représentent 2,8 millions d'emplois. L'économie propre est en train de décoller, explique Jason Anderson, directeur du bureau Politiques Energétique et Climatique Européennes du WWF. Si les décideurs continuent à soutenir les industries polluantes, l'Europe risque de perdre sur les deux tableaux : économique et environnemental, ajoute-t-il. Le WWF demande donc à l'Union Européenne de prendre des engagements forts pour réduire ses émissions de gaz à effet de serre sur son propre territoire de 30% d'ici à 2020, par rapport à 1990. Sur son propre territoire, cela veut dire sans mécanismes de compensation carbone, précise WWF. L'étude « Des emplois sobres en carbone pour l'Europe » rassemble des données sur les emplois verts déjà existants et des évaluations du potentiel de création d'emplois. Ce rapport fournit des estimations et des prévisions d'emploi dans trois domaines essentiels : le secteur des énergies renouvelables, du transport et de l'efficacité énergétique.
Sachant que 130 millions de personnes ont un travail dans l'ensemble de l'UE, le nombre d'emplois « sobres en carbone » constitue une part relativement faible de ce total mais le WWF remarque que les industries polluantes (exploitation minière, électricité, gaz, ciment, fer et acier) représentent 2,8 millions d'emplois. L'économie propre est en train de décoller, explique Jason Anderson, directeur du bureau Politiques Energétique et Climatique ...

Chiffre clé ; Efficacité énergétique ; Emploi ; Étude ; Europe ; Généralité énergie renouvelable ; Transport

... Lire [+]

V

- n° 510

Une embellie en ces temps de crise ? c'est en tous les cas, ce que laisse penser cette étude où depuis 2006, 90.000 emplois ont été créés dans les secteurs de l'efficacité énergétique et le développement des énergies renouvelables. L'Ademe estime ainsi que le nombre d'emplois directs liés à ces activités (dont l'exportation), représente 294.000 équivalents temps plein (contre 204.000 en 2006), soit un niveau comparable à celui de l'industrie chimique. Et ce n'est pas fini, car l'Ademe prévoit un gisement de 500.000 emplois à l'horizon 2012, soit un supplément de 200.000 par rapport à 2009. Un bémol toutefois. Sur trois ans - 2006 à 2009 - ces métiers de l'économie verte ont progressé en moyenne de 10% par an, ce qui semble insuffisant pour atteindre l'objectif fixé par le Grenelle de l'environnement. Il faudrait pour y arriver plus que doubler ce taux d'ici 2012, soit 21%. Un signe ? L'année 2009 a vu ce taux progressé à 14% en moyenne. En septembre dernier, le Boston Consulting Group (BCG) avait conclu à un potentiel de 600 000 emplois en moyenne sur une période de 12 ans (2009 - 2020) dans les nouveaux métiers et dans les secteurs reconvertis à la croissance verte. Le bâtiment devrait alors engendrer à lui seul, 392 000 emplois en 2013.
Une embellie en ces temps de crise ? c'est en tous les cas, ce que laisse penser cette étude où depuis 2006, 90.000 emplois ont été créés dans les secteurs de l'efficacité énergétique et le développement des énergies renouvelables. L'Ademe estime ainsi que le nombre d'emplois directs liés à ces activités (dont l'exportation), représente 294.000 équivalents temps plein (contre 204.000 en 2006), soit un niveau comparable à celui de l'industrie ...

ADEME ; Chiffre clé ; Emploi ; Étude ; Prospective / Prévision

... Lire [+]

V

- n° 446

Sur le marché du résidentiel, l'ouverture à la concurrence s'est donc poursuivie à un rythme soutenu chez les fournisseurs alternatifs par rapport au trimestre précédent en électricité (+18%) et en gaz (+15%). Concernant le gaz, 586 000 sites sont devenus clients d'un fournisseur alternatif contre 508 000 au 31 mars 2009. Sur le marché des entreprises, l'ouverture à la concurrence a faiblement évolué en électricité contrairement en gaz : +4%. - Au 30 juin 2009, 359 000 sites sont clients d'un fournisseur alternatif en électricité contre 356 000 au 31 mars 2009. Sur le marché du gaz, 105 000 sites sont clients d'un fournisseur alternatif contre 101 000 au 31 mars 2009. - Au 30 juin 2009, 9% des consommateurs non résidentiels d'électricité (représentant 12% de la consommation) et 15% des consommateurs non résidentiels de gaz (représentant 18% de la consommation) sont clients d'un fournisseur alternatif, les fournisseurs historiques se partageant le reste du marché. Les marchés de l'électricité et du gaz restent dominés par les tarifs réglementés : au 30 juin 2009, 95% des sites toutes catégories confondues (représentant 85% de la consommation) sont aux tarifs réglementés en électricité (y compris TaRTAM) et 88% en gaz (représentant 55% de la consommation).
Sur le marché du résidentiel, l'ouverture à la concurrence s'est donc poursuivie à un rythme soutenu chez les fournisseurs alternatifs par rapport au trimestre précédent en électricité (+18%) et en gaz (+15%). Concernant le gaz, 586 000 sites sont devenus clients d'un fournisseur alternatif contre 508 000 au 31 mars 2009. Sur le marché des entreprises, l'ouverture à la concurrence a faiblement évolué en électricité contrairement en gaz : +4%. - ...

Bilan ; Chiffre clé ; Consommateur d'électricité ; Entreprise ; Fournisseur d'énergie ; France ; Libéralisation énergétique ; Marché de l'électricité ; Marché du gaz ; Particulier / Ménage ; Recensement / Inventaire ; Secteur résidentiel

... Lire [+]

V

- n° 552

L'association européenne de l'énergie éolienne indique que l'année dernière, pas moins de 13 milliards d'euros ont été investis pour une augmentation de 10 000 MW de la puissance installée. A lui seul, l'éolien assure 39 % de la croissance des capacités de production, surclassant ainsi toutes les autres sources d'énergie. Les plus gros producteurs sont l'Allemagne, l'Espagne, l'Italie, la France et la Grande-Bretagne. Actuellement, 4,8 % de la consommation d'électricité de l'UE sont couverts par l'énergie éolienne : En comparaison, la Suisse affiche des résultats bien plus modestes. La mise en service en 2009 des deux éoliennes de Saint-Brais (JU) a porté la puissance installée totale à 17,5 MW, ce qui devrait permettre une production annuelle de 27 millions de kWh. Un chiffre qui devrait doubler grâce aux nouvelles installations actuellement en construction. Suisse Eole, l'association pour la promotion de l'énergie éolienne en Suisse, table sur une augmentation de 200 MW de la puissance installée totale d'ici 2015. A moyen terme (2030), le potentiel éolien de la Suisse représente, selon des estimations actuelles, 2,5 % de la consommation nationale d'électricité. Dans un deuxième temps (2050), ce chiffre pourrait atteindre pas moins de 7 %. Et il y a encore de la marge pour la Suisse. Le Bade-Wurtemberg, une région allemande limitrophe, offre des conditions topographiques comparables à la Suisse, et possède une puissance installée 25 fois plus grande !
L'association européenne de l'énergie éolienne indique que l'année dernière, pas moins de 13 milliards d'euros ont été investis pour une augmentation de 10 000 MW de la puissance installée. A lui seul, l'éolien assure 39 % de la croissance des capacités de production, surclassant ainsi toutes les autres sources d'énergie. Les plus gros producteurs sont l'Allemagne, l'Espagne, l'Italie, la France et la Grande-Bretagne. Actuellement, 4,8 % de la ...

Chiffre clé ; Consommation d'électricité ; Électricité renouvelable ; Éolien ; Investissement ; Parc éolien ; Potentiel de développement ; Potentiel éolien ; Production d'électricité ; Prospective / Prévision ; Puissance installée ; Réalisation ; Suisse

... Lire [+]

V

- n° 280110

Si la désormais très connue étude du Boston Consulting Group (BCG) parue en juin dernier chiffre à 600 000 le nombre d'emplois ''verts'' (dont la moitié dans le secteur du bâtiment) que pourrait générer le Grenelle d'ici 2020, un avis du Conseil d'orientation pour l'Emploi (COE), publié le 25 janvier, vient modérer les prévisions faites par le cabinet. Alors que beaucoup de spécialistes avaient - dès sa parution - contesté l'étude du BCG lui reprochant d'avoir gonflé les ''chiffres'' en omettant de retrancher les emplois supprimés, le COE a été saisi en octobre par la secrétaire d'État au développement durable Valérie Létard pour ''nourrir'' le plan de mobilisation pour le développement des métiers de la croissance verte, lancé en septembre. Objectif : anticiper les besoins et mutations à venir en termes de formation et d'emploi pour atteindre les prévisions du BCG. Un potentiel de créations d'emplois ''encore incertain'' : Verdict : le COE vient confirmer dans son analyse les besoins, notamment en formations, indispensables à l'atteinte des 600.000 emplois verts d'ici 2020. Des formations nécessaires pour atteindre les objectifs du Grenelle, comme l'avait démontré dès novembre 2008, c'est-à-dire il y a plus d'un an, une enquête de la rédaction d'Actu-Environnement ! ''La croissance verte peut être significativement créatrice d'emplois dans les nouvelles activités'', mais ''avec une ampleur encore incertaine à moyen et long terme'', indique le Conseil. Dans son analyse, le COE s'est basé notamment sur cinq études récentes sur le thème de l'économie verte parmi lesquelles celles du BCG mais aussi celles de l'Ademe ou du WWF publiées en 2008 qui tiennent compte des emplois détruits dans les filières polluantes. Le COE s'est aussi appuyé de la réflexion des dix comités de filières (automobile, bâtiment, tourisme, etc) chargés de définir le plan en faveur des métiers de la croissance verte. Si parmi ces principales études, le potentiel lié à la croissance verte est évalué ''sous certaines conditions'' à plusieurs centaines de milliers d'emplois et jusqu'à environ 600.000 ''dans la prochaine décennie'', il faudra adapter la formation, prévient le COE. ''L'exigence, dès aujourd'hui, c'est de former des millions de salariés en poste aux nouvelles compétences et aux nouveaux modes d'organisation du travail qui vont être exigés par la croissance verte. C'est un défi, mais aussi une réelle opportunité pour la compétitivité et pour l'emploi en France'', a souligné Marie-Claire Carrère-Gée, Présidente du Conseil d'Orientation pour l'Emploi. ''Il faut tout mettre en oeuvre pour réaliser cet objectif''. Un ''Plan Marshall'' de la formation : Si la croissance verte permettra de créer de nouveaux emplois ''non-délocalisables'', comme le souligne le COE, le comité met en garde face à ''la complexité de mise en oeuvre'' et appelle à mettre en place '' un plan Marshall de la formation''. Objectif : ''adapter les formations existantes aux enjeux du développement durable'' et en créer de nouvelles. Deux ans après le lancement du Grenelle de l'environnement, les compétences manquent. Les jeunes diplômés ou les professionnels ne sont pas familiarisés aux nouveaux défis. Il s'agit donc de reconvertir notamment les salariés et en former d'autres avec ''des financements nouveaux'' consacrés à la formation continue, et ceci en concertation avec l'Etat, les partenaires sociaux et les Régions. Le Conseil préconise ainsi de développer des formations courtes, ''lorsque les salariés doivent seulement acquérir une compétence nouvelle dans le cadre de leur métier''. Mais il faut aussi faciliter, dans l'organisation et le financement de la formation professionnelle, ''des formations longues, en particulier pour la reconversion des salariés dont les métiers vont disparaître et qui doivent se reconvertir dans une autre activité'', ajoute le COE. Le Conseil recommande également la mobilisation à grande échelle du mécanisme des certificats d'économie d'énergie, pratiqué dans le secteur du bâtiment qui fixe des obligations aux producteurs d'énergie, pour financer la formation de ses artisans. Les métiers de la rénovation énergétique requièrent en effet des compétences spécifiques. S'inspirant des recommandations de la filière bâtiment, le COE propose de prolonger le dispositif FEEBat (Formation aux économies d'énergie dans le bâtiment) pour former 120.000 personnes (chefs d'entreprises, salariés, artisans) aux économies d'énergie et de transposer le dispositif à d'autres publics : acteurs de la maîtrise d'oeuvre (architectes, économistes de la construction, etc.) de la maîtrise d'ouvrage et des autres publics concernés (contrôleurs techniques, diagnostiqueurs, négoce professionnels, enseignants). Le COE propose également d'élargir l'offre de formation des jeunes et celle des enseignants. Il juge donc urgent d'adapter les diplômes et reprend l'idée de la filière bâtiment qui estime ''nécessaire d'intégrer 20.000 jeunes de plus par an'' dans les cursus BTP, de créer une classe de 20 élèves de plus dans les 1.000 lycées professionnels afin de développer de nouvelles formations dédiées aux énergies renouvelables et l'isolation. Le comité de filière du bâtiment propose en outre de revaloriser les budgets de formation continue du Ministère de l'Education Nationale dans les filières Bâtiment-Energie et les filières connexes, de donner aux enseignants une formation initiale liée aux besoins du Grenelle ou encore d'assurer la formation continue des enseignants en poste, en prolongeant le financement du dispositif FEEBat et en l'étendant notamment aux enseignants de l'Education Nationale. Le Conseil propose également de développer des formations spécifiquement vertes, ''de haut niveau (master, doctorat), au sein des universités'' et de développer en parallèle des cellules de recherche sur les technologies vertes. Outre le développement des formations, le COE appelle aussi à créer de labels permettant au grand public d'identifier les professionnels qui ont été formés aux nouvelles technologies et nouveaux produits ''verts''. ''Ces labels doivent tenir compte des conditions sociales et environnementales de production et de distribution ; cette garantie est nécessaire pour que les clients puissent s'engager en toute confiance'', a-t-il expliqué. Parmi les autres recommandations : ''une attention particulière'' doit être accordée aux salariés des PME en matière de formation. Des solutions doivent être par ailleurs apportées aux PME et aux artisans ''en vue de les aider à remplacer temporairement leurs salariés lorsqu'ils s'absentent pour suivre une formation''. Les grandes entreprises sont aussi appelées à s'associer à la formation des salariés de leurs sous-traitants ''pour garantir la qualité du produit final''. Par ailleurs, le développement des activités vertes peut ''constituer une opportunité'' pour certains seniors souhaitant se réorienter vers des activités de conseil, ''appelées à connaître un essor certain'', estime le COE. Tandis que la voie de l'insertion par l'activité économique peut constituer un ''tremplin pour l'accès à un emploi de qualité'' pour les personnes en difficulté sur le marché du travail. Cet avis du COE intervient à trois jours de la présentation du plan de mobilisation le 28 janvier, à l'occasion de la conférence nationale sur les métiers verts, organisée par le gouvernement pour qui la '' croissance verte'' est déjà pourvoyeuse d'emplois et se veut rassurant.... Hier, le ministère du développement durable et Pôle Emploi ont par exemple annoncé que 16.000 offres d'emploi sur ce secteur étaient ''immédiatement disponibles'' sur les fichiers de l'ex-ANPE. Le Ministère précise que les 5 métiers les plus recherchés sont : plombier-chauffagiste, maçon, électricien, couvreur et conducteur en BTP qui relèvent de l'efficacité énergétique du bâtiment. Des métiers qui s'adressent à 75% à des titulaires d'un CAP, BEP ou Bac Pro et à 25% à des techniciens ou ingénieurs. Un personnel qualifié que les entreprises peinent encore - à l'heure actuelle- à recruter sur le terrain.... - Télécharger le rapport du COE : http://www.coe.gouv.fr/download.php?file_url=IMG/pdf/rapport_croissance_verte_final_-_25_01_10.pdf
Si la désormais très connue étude du Boston Consulting Group (BCG) parue en juin dernier chiffre à 600 000 le nombre d'emplois ''verts'' (dont la moitié dans le secteur du bâtiment) que pourrait générer le Grenelle d'ici 2020, un avis du Conseil d'orientation pour l'Emploi (COE), publié le 25 janvier, vient modérer les prévisions faites par le cabinet. Alors que beaucoup de spécialistes avaient - dès sa parution - contesté l'étude du BCG lui ...

Bâtiment ; Chiffre clé ; Étude ; Formation ; France ; Généralité énergie renouvelable ; Grenelle de l'environnement ; Métier ; Objectif

... Lire [+]

V

- n° 210208

Un peu moins de 37 000 CESI, correspondant à 165 000 m2 auraient été comptabilisés en 2007. Les ECScoll sont en forte hausse avec un total de 40 000 m2 en 2007. Au total, le marché 2007 du solaire thermique en France, métropole et Dom Tom, serait de 323 000 m2 de capteurs installés, soit l'équivalent de 226 MW thermiques mis en service. Le marché PV français serait de 45 MW (avec 40 % dans les DOM et 60 % en métropole), soit un taux de croissance de 200 % par rapport à 2006
Un peu moins de 37 000 CESI, correspondant à 165 000 m2 auraient été comptabilisés en 2007. Les ECScoll sont en forte hausse avec un total de 40 000 m2 en 2007. Au total, le marché 2007 du solaire thermique en France, métropole et Dom Tom, serait de 323 000 m2 de capteurs installés, soit l'équivalent de 226 MW thermiques mis en service. Le marché PV français serait de 45 MW (avec 40 % dans les DOM et 60 % en métropole), soit un taux de ...

Bilan ; Chiffre clé ; France ; Marché français ; Plan soleil ; Puissance installée ; Recensement / Inventaire ; Solaire photovoltaïque ; Solaire thermique ; Surface installée

... Lire [+]

V

- n° 110309

En tête des équipements les plus prisés, les dispositifs d'eau chaude solaire collectifs enregistrent une progression de plus de 40%. 57 000 mètres carrés (m2) ont été installés en 2008 contre 40 000 m2 en 2007. Les installations de chauffe-eau solaires individuels et de systèmes solaires combinés ont aussi augmenté, passant respectivement de 39 000 à 42 000 et de 5 000 à 5 800 unités. Au total, le marché solaire thermique français s'élève à 313 000 m2 (260 000 en 2007), soit 219,1 mégawatts thermiques (MWth) installés. Pour atteindre les 23% d'énergie d'origine renouvelable en 2020 imposés par Bruxelles à la France, les professionnels misent notamment sur l'éco-prêt à taux zéro et le fonds Chaleur pour accélérer encore la progression de ce marché les prochaines années. L'initiative «So Col» devrait également booster les ventes du marché du collectif. Lancée récemment par Enerplan, elle vise à accélérer la généralisation de l'eau chaude solaire collective, en accompagnant le développement de l'offre solaire thermique autour de la qualité pour tous les métiers concernés. L'objectif est également de renforcer la demande d'ici 2012.
En tête des équipements les plus prisés, les dispositifs d'eau chaude solaire collectifs enregistrent une progression de plus de 40%. 57 000 mètres carrés (m2) ont été installés en 2008 contre 40 000 m2 en 2007. Les installations de chauffe-eau solaires individuels et de systèmes solaires combinés ont aussi augmenté, passant respectivement de 39 000 à 42 000 et de 5 000 à 5 800 unités. Au total, le marché solaire thermique français s'élève à 313 ...

Chaleur renouvelable ; Chauffe eau solaire collectif ; Chauffe Eau Solaire Individuel ; Chiffre clé ; Croissance / Augmentation ; Marché français ; Production de chaleur ; Solaire thermique ; Surface installée ; Système solaire combiné

... Lire [+]

Type
Date de parution
Descripteurs

Chiffre clé [1525]

France [523]

Généralité énergie renouvelable [424]

Europe [328]

Solaire photovoltaïque [325]

Consommation d'énergie [304]

Éolien [294]

Politique énergétique [278]

Puissance installée [226]

Production d'électricité [200]

Solaire thermique [195]

International [191]

Bilan énergétique [187]

Bois énergie [167]

Collectivité locale [165]

Emploi [164]

Réalisation [164]

Energie hydraulique [162]

Logement [162]

Recensement / Inventaire [158]

Généralité énergie [156]

Électricité renouvelable [153]

Biomasse [150]

Bâtiment [145]

Bilan [136]

Biogaz [131]

Géothermie [131]

Transport [126]

Production d'énergie [123]

Particulier / Ménage [120]

Économie d'énergie [118]

Marché français [118]

CO2 / Dioxyde de carbone [117]

Étude [115]

Allemagne [114]

Secteur résidentiel [111]

Chauffage [107]

Objectif [107]

Biocarburant [106]

Consommation d'électricité [106]

Électricité [106]

Rénovation [103]

Gaz à Effet de Serre / GES [102]

Transition énergétique [102]

Changement climatique [99]

Énergie solaire [97]

Milieu agricole [97]

Efficacité énergétique [93]

Maitrise De l'Énergie - MDE [91]

Précarité énergétique [91]

Scénario [91]

Coût d'investissement [90]

Pompe à chaleur [90]

Potentiel de développement [90]

Aide financière [84]

Énergie primaire [83]

Déchet [82]

Prix de l'énergie [82]

Prospective / Prévision [81]

Entreprise [80]

Secteur industriel [79]

Surface installée [77]

Industrie [74]

Production de chaleur [74]

Rhône Alpes [74]

Gaz naturel [73]

Réseau de chaleur [73]

Nucléaire [72]

Secteur d'activité [72]

Tarif d'achat [71]

Région [69]

Performance énergétique [68]

Cartographie / Atlas [66]

Chauffe eau solaire [65]

Marché mondial [65]

Programme de développement [65]

Réglementation [64]

Aspect économique [63]

Aspect historique [63]

Objectif européen [63]

Perspective [63]

Pétrole [61]

Ile de France [60]

Espagne [59]

Belgique [58]

Donnée économique [57]

Charbon [56]

Facture énergétique [56]

Secteur tertiaire [55]

Chaleur renouvelable [52]

Grenelle de l'environnement [52]

Impact environnemental [51]

Marché européen [51]

Chauffage bois [50]

Commune / Ville [50]

Eau chaude sanitaire - ECS [50]

Chaufferie bois [49]

États Unis [49]

Logement collectif [48]

Energie fossile [47]

Investissement [47]

J Plus

Nuage de mots clefs ici

0
Z