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Documents  Canicule / Sécheresse | enregistrements trouvés : 48

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- n° 129
ISBN 1624-7876

Les villes vont devoir se préparer au changement climatique : une végétalisation abondante des tissus urbains permettra de réduire les effets dramatiques des vagues de chaleur sur la santé humaine.

Canicule / Sécheresse ; Milieu urbain ; Végétalisation

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- n° 1624
ISBN 1163-2720

Contrainte de refroidir ses centrales nucléaires pendant la canicule, EDF souhaite mettre au point un outil de prévision de la température des eaux fluviales

Barrage hydraulique ; Canicule / Sécheresse ; Centrale nucléaire ; EDF ; Nucléaire

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SOLAIRE | SILENCE 1/12/03

Article

XXXXX

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- n° 304
ISBN 0756-2640

Chine : fort developpement solaire Allemagne : production solaire record Climatisation Savoie: la maison solaire Indes cuiseurs solaires

Allemagne ; Canicule / Sécheresse ; Chine ; Climatisation / Rafraîchissement ; Cuiseur solaire ; Dom Tom ; Inde ; Languedoc Roussillon ; Production d'électricité ; Rhône Alpes ; Solaire photovoltaïque ; Solaire thermique

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- n° 325
ISBN 0292-1731

Le réseau de transport d'électricité a réalisé un CA 2003 record, et un résultat net exceptionnel. Un bon bilan pour amorcer sereinement la séparation juridique avec l'opérateur historique.

Aspect financier ; Bilan ; Budget ; Canicule / Sécheresse ; Consommation d'électricité ; EDF ; Fournisseur d'électricité ; Libéralisation énergétique ; Prix de l'electricité ; Résultat / Conséquence ; RTE

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V

- n° 417
ISBN 0033-5932

ET si la canicule reveait? Les particuliers se ruent sur les climatiseurs, zau cas où... Bonne ou mauvaise idée? Si oui, quelq modèles choisir? Sinon comment se protéger des grossses chaleurs.

Canicule / Sécheresse ; Climatisation / Rafraîchissement ; Climatisation automobile ; Climatiseur ; Effet de serre ; Fluide frigorigène ; Impact environnemental ; Ventilateur

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ARTICLE EN LIGNE
Alors que le Pakistan et le Moyen-Orient croulent sous une canicule historique depuis fin mai, une étude publiée mercredi 7 juin dans Science Advances, portant sur l'Inde, révèle la catastrophe sanitaire que constituent ces vagues de chaleur toujours plus courantes.

Réchauffement climatique ; Changement climatique ; Inde ; Canicule / Sécheresse

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V

- n° 80104

"LE MONDE | 07.01.04 | 13h23 La vague de froid puis la canicule sont en partie à l'origine de cette hausse, paradoxale compte tenu de la faible croissance économique. Les importations de courant ont doublé. Simple décrochage passager ou amorce d'une nouvelle tendance ? Les importations d'électricité en France ont quasiment doublé en volume, en 2003, à 7 millions de mégawattheures (ou térawattheures : TWh), tandis que les exportations fléchissaient de 10 %, à 73,1 TWh, selon les chiffres qui devaient être rendus publics, mercredi 7 janvier, par RTE, le gestionnaire du réseau de transport d'électricité (lignes à haute tension). Le solde net exportateur des échanges physiques d'électricité avec l'étranger reste très largement positif, avec 66,1 TWh, mais ""cela représente une baisse de 14 % par rapport aux valeurs atteintes en 2002"", relève RTE dans son bilan 2003. André Merlin, le directeur de RTE, voit dans ces chiffres ""la preuve que le marché se met en place"", six mois avant son ouverture à la concurrence pour l'ensemble des professionnels, le 1er juillet. Les deux pays où les prix de gros ont le plus baissé, la Grande-Bretagne et l'Espagne, ont été en 2003, souligne-t-il, largement utilisés comme fournisseurs par la France. Les importations de courant britannique ont quadruplé, alors que les exportations au-delà de la Manche ont chuté de 40 %. L'Espagne, elle, a réduit de 29 % ses tirages sur le réseau français. En clair : les électriciens français, notamment le premier d'entre eux, EDF, et leurs grands clients industriels n'ont pas hésité à aller s'approvisionner là où les prix étaient les plus bas. L'année 2003 demeurera, il est vrai, atypique, ayant commencé en France par une vague de froid pour se poursuivre durant l'été par une canicule de triste mémoire. Deux phénomènes climatiques qui font flamber les prix en même temps que la consommation. Celle-ci a atteint 467,3 TWh en 2003, contre 449,9 TWh en 2002, soit une croissance de 3,9 %. Les vagues de froid ont généré une surconsommation d'environ 4,5 TWh, celle de chaleur a eu un impact de l'ordre de 1 TWh, ""lié à une utilisation plus importante des appareils de production de froid"", précise RTE. ÉQUIPEMENT DES MÉNAGES Cette forte croissance de la consommation intérieure française d'électricité, même corrigée des aléas climatiques - ce qui ramène la hausse à 2,1 % -, laisse perplexe M. Merlin : ""Dans nos prévisions, nous avions tablé sur des chiffres plus faibles, de l'ordre de 1,3 % à 1,5 % de hausse, hors aléas climatiques"". Et d'observer qu'en 2002, année très stable du point de vue du climat, la croissance était, après correction des aléas, aussi de 2,1 %, ""mais il y avait alors une croissance économique plus soutenue"". Visiblement, les Français, quel que soit le climat, météorologique ou économique, consomment toujours plus d'électricité. Il ressort nettement du bilan de RTE que, si la consommation des grands industriels - ceux déjà ""éligibles"" à la concurrence - était en baisse de 1 % en 2003, reflet de la mauvaise conjoncture, celle des particuliers a affiché une hausse de 5,6 % (avant correction des aléas climatiques). L'explication de cette boulimie n'est pas bien cernée, reconnaît le directeur de RTE, qui suppose ""un équipement accru des ménages en appareils électriques de toutes sortes : climatiseurs, téléviseurs, ordinateurs, téléphones..."" Pascal Galinier _____ Allemagne 05 January 2004 The natural way to keep houses warm Anyone who bought a new house built in Germany after 2002 has no worries. New building regulations introduced that year impose stricter energy standards, so these homes are generally well insulated. On the other hand, owners of older buildings should consider an energy-efficient renovation. The potential savings are significant. Statistically speaking, nearly 80 percent of domestic energy consumption is attributable to space heating, and older buildings require around four times as much energy to keep warm. Heating bills can be cut in half by adding insulation and replacing the furnace at the same time - a justifiable expense in the long run. Depending on fuel costs, the outlay can be amortized within a few years. Builders and homeowners should also give thought to the type of insulation material used. Most people still opt for familiar standards such as mineral wool and rigid plastic foam, partly for cost reasons. But there is a wide variety of alternatives, including sheep's wool and compressed hay, or natural fiber mats made from hemp, flax, sisal or jute. "Insulation properties are not the only criterion," says Professor Klaus Sedlbauer, the new director of the Fraunhofer Institute for Building Physics IBP. "Other factors such as the material's ability to retain heat and moisture help to create the required degree of comfort. The material, its thickness and method of application should be adapted to the specific structural parameters." The acceptance of insulation products made from renewable raw materials also depends on their price. The German Federal Ministry of Consumer Protection, Food and Agriculture has launched an incentive program which grants € 30 or 40 per cubic meter toward the purchase of insulation material, depending on its classification by the IBP. "The basic prerequisite is that it has a national or European building inspection approval," explains Norbert König. "The higher rate is reserved for materials that satisfy the conditions for a recognized quality seal." The IBP has so far classified two dozen products from various manufacturers for inclusion in the list of materials that qualify for the state subsidy. The Fachagentur Nachwachsende Rohstoffe e.V., an agency set up by the ministry to coordinate renewable resources activities, manages the manufacturer and product database and stages presentations on the advantages and application limits of the various insulation materials. The conditions for qualifying for the subsidies and an application form can be found in German on the Internet. For further information: Norbert König Phone +49 7 11 / 9 70-33 70 Fax +49 7 11 / 9 70-33 85 koenig@ibp.fraunhofer.de http://www.fnr-server.de/naturdaemmstoffe/ (german) _____ Countries Undecided on How to Store Nuclear Waste   Thu Jan 1, 9:21 PM By Anna Peltola STOCKHOLM, Sweden (Reuters) - Since the start of the nuclear era, highly radioactive waste has been crossing continents and oceans in search of a secure and final resting place. Nearly all countries produce nuclear waste, some types of which can remain radioactive for thousands of years, but they cannot agree on the best way to store it. At present highly radioactive waste is put into interim storage where it has to sit for 30 to 40 years for its radioactivity and heat production to decline. It is still hazardous and should be stored somewhere permanently. In many countries it is unclear who will pay for the cost divided over hundreds, even hundreds of thousands of years. Utilities could end up with a bigger bill than expected. Most high-level waste, the most dangerous kind, is spent fuel from the over 400 nuclear power reactors in more than 30 countries. The dismantling of nuclear weapons adds to the pile. Even nuclear-free states produce waste from industry, hospitals providing radiation therapy and research centers. Experts say technology exists for secure underground deposits that could last millions of years. Most countries plan to seal the highly hazardous waste in containers and store it 1,640 to 3,280 feet underground. Skeptics say it could be safe for decades or even centuries, but at some point it would be bound to leak or be attacked by terrorists. ""If there isn't a responsible solution to deal with nuclear waste, it may be better to keep it above ground for a while longer when we are looking for technology that is safer,"" said Martina Krueger, who works for the environmental organization Greenpeace in Sweden. TO OPEN OR NOT? Some politicians have demanded that the repositories are built so that future generations can open them and eliminate the waste with the help of new technology. Others say that would also leave the deposits vulnerable to potential social chaos thousands of years down the line. If waste is safe in interim storage, why not keep it there? ""Sure it's safe ... but what we have to communicate are the trade-offs,"" said Thomas Sanders from Sandia National Laboratories, owned by the U.S. government. Some nuclear plants are already running into the limits of their storage capacity. And since the Sept. 11, 2001 attacks on the United States attention has turned to individual plants and whether these can be protected from terrorist attacks. European Union countries plan to build repositories by around 2020, but some have not even started considering sites. In 2001 Finland became the first and so far only EU state to decide on a site for a final storage. The United States plans to deposit waste from its 103 nuclear plants beneath Yucca Mountain in Nevada. The site should open in 2010 but faces local protests and legal hurdles. Critics say big central repositories would again increase the risk of accidents or theft because the nuclear waste has to be transported to them from each plant. WHO PAYS? In many cases it is unclear for how long nuclear waste is the liability of the firm causing it, and when the state takes over. This makes it tough for utilities to calculate the cost, especially if the repositories are built in such a way that they have to be guarded for security reasons. ""It is difficult to give precise costs because France hasn't decided on a strategy on long-term waste management,"" said Yves le Bars, chairman of ANDRA, the national radioactive waste management agency in France, the EU's biggest nuclear power. ""We say it will take between 15 billion to 25 billion euros ($18.9 billion $31.4 billion) to build a repository, operate it and close it for the existing facilities,"" he said. This would cover high-level waste from France's 58 nuclear plants, assuming fuel would be reprocessed. Finding a location for a dump is one of the biggest hurdles. In South Korea, the state tried for years to find a county willing to host a repository for low and intermediate level waste. Finally this year, Buan county applied for the deposit and suggested Wi-do island as a host. The island has 1,000 inhabitants, most of them fishermen. ""They decided to accept the repository because the government is paying a tremendous financial package,"" said Myung Jae Song, general manager at the Korea Hydro and Nuclear Power Company, the world's fifth-largest producer of nuclear power. Mohamed ElBaradei, head of the International Atomic Energy Agency (IAEA), suggested in early December that countries should consider shared storage, even though no state should be forced to deal with another's atomic waste. At Eurajoki, site of Finland's final repository, people were upset by the idea that their town could one day start importing foreign waste, said local politician Altti Lucander. ""It causes confusion and may lead to there being no acceptance for national deposits,"" Lucander said. ____ "" Energie noire"" , ou pas ? http://www.liberation.fr/page.php?Article=168584 Palmarès. La revue «Science» fait le bilan des plus grandes découvertes et des échecs de l'année 2003. En 2003, palme d'or pour l'énergie noire... Vainqueur : le côté obscur de l'univers. Rien à voir avec le cinéma ou Dark Vador, il s'agit de science ultrasérieuse. Une mystérieuse «énergie noire», qui entraîne le cosmos dans une expansion accélérée depuis plusieurs milliards d'années, tient le top du palmarès annuel des découvertes scientifiques dressé par la revue Science. Devant neuf autres «percées», allant de la génétique à la climatologie en passant par la chimie. (...) - - - Oui mais... Après tout, l' ""énergie noire"", cela n'existe peut-être pas... http://news.independent.co.uk/world/science_medical/story.jsp?story=478648 Now you see it, now you don't The 'discovery' of dark energy - invisible stuff that makes up the bulk of the Universe - was heralded as a breakthrough in 1998. New research suggests that it's just not there. Marcus Chown investigates 07 January 2004 It's invisible, it permeates every pore of space and it is remorselessly driving the galaxies apart. The discovery of ""dark energy"" nearly six years ago was a bombshell dropped on the world of cosmology - and voted scientific breakthrough of 2003 by the journal Science. Now, however, an international team of astronomers is controversially claiming that it could all be a big mistake. ""The dark energy could be a huge cosmic mirage,"" says Subir Sarkar of the University of Oxford. ""It may not exist at all."" (...) Sarkar and his colleagues, however, point out that the analysis of the probe's data was based on a number of cosmic assumptions. If any were slightly wrong, the Big Bang radiation might not be compatible with dark energy after all. Sarkar and his colleagues, who include Michael Rowan-Robinson of London's Imperial College and Marian Douspis of the University of Oxford, need the ""lumpiness"" of the matter in the Big Bang, which led to the temperature variations seen by the probe, to be slightly different from the standard assumption. They also require that 12 per cent of the mass of the Universe be in the form of ghostly particles called neutrinos. ""We know from experiments that neutrinos have mass,"" says Sarkar. ""The only thing not known is whether they have sufficient mass for our purposes."" Critics such as David Spergel of Princeton, who has worked on the WMAP data, point out that a lot of things need to be wrong for observations of the Universe to make sense without dark energy. ""It is better to be slightly wrong about a number of things than incorporate a parameter which is 10 followed by 123 zeroes bigger than theory predicts!"" counters Sarkar. This is a reference to the fact that our best theory of physics - quantum theory - predicts a value for the energy density of the dark energy which is 10-followed-by-123-zeroes times bigger than observed. This spectacular discrepancy has been described by Nobel laureate Steven Weinberg of the University of Texas as ""the worst failure of an order-of-magnitude estimate in the history of science"". Certainly, if the dark energy goes away, physicists will sleep easier in their beds. Nature, however, is under no obligation to respect the sensibilities of physicists or anyone else. Ultimately, it will be further observations of the Universe that determine whether dark energy is real or one of the biggest mirages in the history of science. Marcus Chown is the author of 'The Universe Next Door', published by Headline (£7.99) "
"LE MONDE | 07.01.04 | 13h23 La vague de froid puis la canicule sont en partie à l'origine de cette hausse, paradoxale compte tenu de la faible croissance économique. Les importations de courant ont doublé. Simple décrochage passager ou amorce d'une nouvelle tendance ? Les importations d'électricité en France ont quasiment doublé en volume, en 2003, à 7 millions de mégawattheures (ou térawattheures : TWh), tandis que les exportations fl...

Bilan énergétique ; Canicule / Sécheresse ; Chiffre clé ; Consommation d'électricité ; Électricité ; France ; Importation ; RTE

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V

- n° 120104

"Les étés caniculaires seront la règle d'ici la fin du siècleMis en ligne le 11/01/2004 à 20:35 Les étés caniculaires, semblables à celui qui a sévi en Europe en 2003 provoquant une surmortalité des personnes âgées et d'importants incendies de forêts, deviendront plutôt la règle que l'exception d'ici la fin du siècle sur le continent, selon des experts suisses. ""Nos simulations montrent qu'en Europe, un été sur deux environ devrait alors être au moins aussi chaud que celui de 2003. Le phénomène s'applique de même au précipitations faibles"", selon Christoph Schaer, professeur de climatologie à l'Ecole Polytechnique fédérale de Zurich. ""Il est donc probable que les étés extrêmement chauds se fassent plus fréquents, et qu'ils deviennent plutôt la règle que l'exception vers la fin du siècle"", d'après une étude réalisée par les experts de cet institut et l'institut météorologique Meteosuisse. Au cours de l'été 2003, la température diurne est restée pendant plusieurs semaines supérieure à 30 degrés dans de nombreuses régions d'Europe occidentale, avec des maximales dépassant 40 degrés. La canicule a provoqué de graves pénuries d'eau, et favorisé des incendies qui ont notamment détruit en France trois ou quatre fois plus de surfaces boisées que d'habitude. La surmortalité des personnes âgées a bouleversé l'opinion. L'été 2003 ""constitue ainsi un signe avant-coureur de ce que l'avenir nous réserve"", ont souligné les auteurs de l'étude. (FBX) "
"Les étés caniculaires seront la règle d'ici la fin du siècleMis en ligne le 11/01/2004 à 20:35 Les étés caniculaires, semblables à celui qui a sévi en Europe en 2003 provoquant une surmortalité des personnes âgées et d'importants incendies de forêts, deviendront plutôt la règle que l'exception d'ici la fin du siècle sur le continent, selon des experts suisses. ""Nos simulations montrent qu'en Europe, un été sur deux environ devrait alors être ...

Canicule / Sécheresse ; Effet de serre ; Réchauffement climatique

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- n° 3
ISBN 1769-3861

Les industriels du solaire avaient réuni la presse fin septembre, our tirer les conséquences de la canicume de l'été dernier et renouveler leurs souhaits alors que le projet de loi sur l'énergie est attendue pour la fin octobre

Canicule / Sécheresse ; Consommation d'électricité ; Généralité énergie renouvelable

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- n° 160404

" LE MONDE | 15.04.04 | 13h21  *  MIS A JOUR LE 15.04.04 | 14h13 Des chercheurs français ont appliqué les modes de simulation météorologiques européens et américains aux températures atypiques de l'été 2003. Leurs résultats montrent que ces outils ne peuvent pas encore prévoir ces phénomènes, même si des signaux océaniques pourraient donner l'alerte. En 2003, une canicule historique et meurtrière, dépassant en intensité celles de 1976, 1983 et 1994, a frappé la France à trois reprises : la dernière semaine de juin, à la mi-juillet et la première quinzaine d'août. Au cours de cette dernière période, qui a provoqué la mort d'environ quinze mille personnes, les températures ont dépassé, pendant dix journées consécutives, les normales saisonnières d'environ 12 °C pour les maximales et de 6 °C pour les minimales. Ce qui en fait l'épisode de canicule le plus intense jamais observé depuis qu'il existe des relevés météorologiques. Dans quelle mesure un tel événement était-il prévisible plusieurs semaines, voire plusieurs mois à l'avance ? Jean-Claude André et Philippe Rogel, du Centre européen de recherche et de formation avancée en calcul scientifique (Cerfacs), Michel Dequé et Serge Planton de Météo France ont étudié l'efficacité des modèles de prévision saisonnière européens et américains appliqués avant la canicule, et présentent leurs travaux dans les Comptes rendus de l'Académie des sciences du 15 avril (série Géoscience 2004). Ils estiment, en conclusion, qu'il n'est pas possible de prévoir de façon sûre l'occurrence de vagues de chaleur dans nos régions. La canicule de 2003 ""met en jeu de nombreux mécanismes atmosphériques et océaniques et la prévision d'un tel événement exige des modèles couplés plus évolués que ceux actuellement utilisés"". Néanmoins, certains signaux observés avant la canicule, tels que des anomalies de température sur l'océan Atlantique nord et un déplacement marqué de l'équateur météorologique vers l'hémisphère Nord constituent des indicateurs intéressants. ""CHAOS ATMOSPHÉRIQUE"" La conclusion des quatre chercheurs n'est pas surprenante, car ""on sait que la validité des prévisions saisonnières est quasi nulle pour l'été en Europe"", précise Pierre Bessemoulin, directeur de la climatologie à Météo France (Toulouse). La raison en est simple. Les modèles actuels s'appuient sur la réponse de l'atmosphère aux variations de température de la surface de l'océan. Or, sous nos latitudes, la précision obtenue est limitée par le caractère trop chaotique de l'atmosphère. Par contre, sous les tropiques, les prévisions saisonnières sont plus probantes, car ""le changement climatique est assez directement piloté par l'océan et le chaos atmosphérique moins important"", explique Michel Déqué, responsable de l'équipe de recherche Arpège-climat au Centre national de recherches météorologiques. Cette situation explique les limites des modèles de prévision saisonnière utilisés en 2003. Ainsi, le Centre européen pour les prévisions météorologiques à moyen terme, situé à Reading (Grande-Bretagne), avait détecté un signal significatif dès avril. Confirmé par la prévision de mai, il n'avait pas été corroboré par les analyses du mois de juin. La prévision de Météo France, réalisée le 1er mai, montrait, de son côté, une forte anomalie chaude pour le trimestre juin-juillet-août, sans que ce résultat soit confirmé, un mois plus tard, pour le trimestre juillet-août-septembre. Aussi, les scientifiques ont-ils cherché d'autres événements susceptibles de caractériser la canicule. Ils ont observé que cette dernière avait été précédée, durant le printemps, par une position de l'équateur météorologique (aussi appelé zone de convergence intertropicale) beaucoup plus septentrionale que d'habitude. Cet équateur, qui ceinture la Terre, est surmonté d'immenses nuages montant jusqu'à 10 km d'altitude. Il se déplace de part et d'autre de l'équateur géographique, selon les saisons, et influence le climat mondial. ANOMALIE DE SURFACE Les chercheurs ont aussi constaté la présence d'une anomalie de température de surface, appelée SST, sur l'océan Atlantique d'une amplitude exceptionnelle, ""très spécifique, perceptible dès avril, mais dont l'intensité a été maximale en juillet"". Cette anomalie de surface était négative, avec une température inférieure à la moyenne de 2 à 3 °C, dans une zone très étendue allant du large de Terre-Neuve au large de l'Irlande. Elle était positive autour de cette région, en particulier entre l'Europe du Nord et le Groenland ainsi que le long d'un axe partant de l'Espagne et s'étendant vers le sud-ouest. Des analyses réalisées a posteriori par le modèle français Mercator océan ont confirmé que cette anomalie froide de SST était déjà en place en avril et qu'elle s'est maintenue en mai, juin et juillet avant de se dissiper en août. Christophe Cassou, chercheur CNRS au Cerfacs, cité dans l'article des Comptes rendus de l'Académie des sciences, a étudié les interactions entre l'anomalie SST et les variations de l'équateur météorologiques en utilisant le modèle climatique du National Center for Atmospheric Research (Etats-Unis). Il a ainsi montré que la position très au nord de la zone de convergence intertropicale génère une anomalie SST aux latitudes moyennes, similaire à celle de 2003, via un mécanisme complexe de propagation vers l'Atlantique nord-est. Le phénomène entraîne aussi une anomalie chaude de la température de l'air au-dessus de l'Europe de l'Ouest, accompagnée d'un doublement de la probabilité de températures supérieures à 28 °C. Cependant, il faut prendre ces résultats avec précaution car, selon ce mécanisme, l'anomalie SST observée ne serait pas d'origine océanique mais atmosphérique. Actuellement, ""les phénomènes de canicule ne sont pas prévisibles sur des bases scientifiques, ajoute Michel Déqué. L'amélioration future des modèles permettra cependant de déterminer si cette imprévisibilité des canicules résulte d'une limitation des modèles ou d'un pur chaos"". Cependant, un suivi régulier et conjoint de la situation météorologique et de la situation océanique, réalisé en observant plus particulièrement la façon dont les anomalies de SST Atlantique évoluaient au cours du printemps 2003, aurait fourni ""un indicateur fort intéressant"", notent les quatre signataire. Il n'aurait pas permis de prévoir la vague de chaleur dans toute son intensité, ""mais il aurait attiré l'attention sur le fait que l'on était dans une phase de genèse d'un phénomène inhabituel et intense"". Christiane Galus ------------------------------------------------------------------------ L "
" LE MONDE | 15.04.04 | 13h21  *  MIS A JOUR LE 15.04.04 | 14h13 Des chercheurs français ont appliqué les modes de simulation météorologiques européens et américains aux températures atypiques de l'été 2003. Leurs résultats montrent que ces outils ne peuvent pas encore prévoir ces phénomènes, même si des signaux océaniques pourraient donner l'alerte. En 2003, une canicule historique et meurtrière, dépassant en intensité celles de 1976, 1983 et ...

Canicule / Sécheresse ; Cartographie / Atlas ; Donnée climatique

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ARTICLE EN LIGNE
La méditerranée bientôt aux températures des Caraïbes ?
Une température de l'eau frôlant les 27°C à Nice, c'est agréable pour les baigneurs mais ce n'est pas une bonne nouvelle pour la planète.

Eau ; Température ; Changement climatique ; Milieu marin ; Éducation à l'énergie ; Éducation à l'environnement ; Canicule / Sécheresse

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V

- n° 200104

Selon l'Organisation météorologique mondiale, l'année 2003 se place au troisième rang des années les plus chaudes, juste derrière 2002, le record étant toujours détenu par 1998. La canicule qui a frappé l'Europe en juin, juillet et août a contribué à cette augmentation de la température du globe. Mais d'autres régions ont aussi connu des températures élevées : le Canada, les Etats-Unis (y compris Hawaï et l'Alaska), la Chine et la Russie. En Inde, au Pakistan et au Bangladesh, la vague de chaleur qui a précédé la mousson a fait grimper les températures à 45 °C, voire 49 °C durant le mois de mai, provoquant de nombreux décès. Mais notre Terre a aussi connu des froids intenses. Ainsi, en janvier, le nord de l'Inde, le Pakistan, le Népal et le Bangladesh ont subi des températures très basses, tandis que des vagues de froid intense se sont abattues sur l'Europe centrale et orientale. Dans la Fédération de Russie, le thermomètre a plongé jusqu'à - 45 °C. En Mongolie, pour la troisième année consécutive, un été sec a succédé à un hiver froid, ce qui a eu des effets dévastateurs sur le bétail. * ARTICLE PARU DANS L'EDITION DU 18.01.04 Pour info (page de liens) : http://www.lmd.jussieu.fr/Liens_frame.html
Selon l'Organisation météorologique mondiale, l'année 2003 se place au troisième rang des années les plus chaudes, juste derrière 2002, le record étant toujours détenu par 1998. La canicule qui a frappé l'Europe en juin, juillet et août a contribué à cette augmentation de la température du globe. Mais d'autres régions ont aussi connu des températures élevées : le Canada, les Etats-Unis (y compris Hawaï et l'Alaska), la Chine et la Russie. En ...

Canicule / Sécheresse ; International ; Réchauffement climatique

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- n° 21
ISBN 1282-5832

La problématique du confort d'été a surgi brutalement dans l'actualité lors de l'été 2003. On a alors beaucoup parl de climatisation, rédusant le probleme à une solution technique présnetée comme la panacée. Pourtant une utimisation inconsidérée de la climatisation, utile dans certain cas, pose de nombreux problèmes. Bien maîtriser les flux thermiques d'un bâtiment pour un meilleur confort d'été.
La problématique du confort d'été a surgi brutalement dans l'actualité lors de l'été 2003. On a alors beaucoup parl de climatisation, rédusant le probleme à une solution technique présnetée comme la panacée. Pourtant une utimisation inconsidérée de la climatisation, utile dans certain cas, pose de nombreux problèmes. Bien maîtriser les flux thermiques d'un bâtiment pour un meilleur confort d'été.

Architecture bioclimatique ; Canicule / Sécheresse ; Climatisation / Rafraîchissement ; Climatisation solaire ; Confort thermique ; Humidification / Evaporation ; Principe de fonctionnement ; Schéma de principe

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V

- n° 316
ISBN 0292-1731

"Les métérologistes en sont surs : la canicule de cet été va se reproduire, la température moyenne va continuer de s'élecer et les accidents climatiques c-vont se multiplier. Nous devons vraiement nous mobiliser pour réduire nos émissions de gaz à effet de serre. Mais il nous faut aussi ""acquérir"" une culture du risque"" et préparer des mesures d'adaptation, car une partie de l'histoire à venir est déjà écrite."
"Les métérologistes en sont surs : la canicule de cet été va se reproduire, la température moyenne va continuer de s'élecer et les accidents climatiques c-vont se multiplier. Nous devons vraiement nous mobiliser pour réduire nos émissions de gaz à effet de serre. Mais il nous faut aussi ""acquérir"" une culture du risque"" et préparer des mesures d'adaptation, car une partie de l'histoire à venir est déjà écrite."

Canicule / Sécheresse ; Changement climatique ; Effet de serre ; Gaz à Effet de Serre / GES

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Type
Date de parution
Descripteurs

Canicule / Sécheresse [48]

Changement climatique [15]

Réchauffement climatique [12]

Climatisation / Rafraîchissement [10]

Effet de serre [8]

EDF [7]

Nucléaire [7]

Gaz à Effet de Serre / GES [6]

Production d'électricité [6]

Architecture bioclimatique [5]

Donnée climatique [5]

France [5]

Bilan énergétique [4]

Climatisation solaire [4]

Consommation d'électricité [4]

Consommation d'énergie [4]

International [4]

Résultat / Conséquence [4]

Bâtiment [3]

Confort thermique [3]

Énergie primaire [3]

Inde [3]

Prix de l'electricité [3]

Protocole de Kyoto [3]

RTE [3]

Végétalisation [3]

Allemagne [2]

Bilan [2]

Biodiversité [2]

Cartographie / Atlas [2]

Centrale nucléaire [2]

Certificat d'économie d'énergie [2]

Chiffre clé [2]

Climatiseur [2]

CO2 / Dioxyde de carbone [2]

Coupure d'électricité [2]

Définition [2]

Dom Tom [2]

Eau [2]

Électricité [2]

Energie hydraulique [2]

Environnement [2]

Généralité énergie renouvelable [2]

Humidification / Evaporation [2]

Ile de France [2]

Impact environnemental [2]

Importation [2]

Installation [2]

Isolation [2]

Languedoc Roussillon [2]

Libéralisation énergétique [2]

Logement [2]

Loi d'orientation énergie [2]

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