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Documents  Polluant | enregistrements trouvés : 139

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- n° 589 - p.14 à p.15

ARTICLE CONSULTABLE AU CLER
Juste avant les élections, le ministère de l'Environnement a publié son plan national de réduction des émissions de polluants atmosphériques. Ce document donne un cap chiffré, mais souffre de quelques oublis.

Qualité de l'air ; Politique énergétique ; Maitrise De l'Énergie - MDE ; Polluant ; Mobilité ; Rénovation ; Bâtiment ; Réglementation

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CONSULTATION EN LIGNE
Les produits d'ameublement sont une source potentielle de pollution de l'air intérieur. Les projets de textes mis en consultation publique rendent obligatoire l'étiquetage des produits d'ameublement vis-à-vis de leurs émissions en polluants volatils.

Polluant ; Environnement ; Risque ; Air ; Ministère de l'environnement ; Pollution de l'air ; Qualité de l'air ; Impact santé

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ARTICLE EN LIGNE
Plus de neuf millions de logements français sont chauffés à l'électricité, soit autant que dans tout le reste de l'Europe ! Engagée pour absorber la production du parc nucléaire français, la systématisation du chauffage électrique affiche un bilan catastrophique. Radiateurs et convecteurs, peu onéreux à l'installation, s'avèrent très chers à l'usage. Les factures flambent, la précarité énergétique aussi, sans compter les tensions provoquées sur le réseau électrique et un bilan carbone déplorable. Nous sommes à un point de rupture : pour éviter les blackouts, faut-il construire de nouveaux réacteurs nucléaires ou investir massivement dans la rénovation thermique des logements ?

image : By Héliotronic radiateurs (Own work) [CC BY-SA 4.0 (http://creativecommons.org/licenses/by-sa/4.0)], via Wikimedia Commons
ARTICLE EN LIGNE
Plus de neuf millions de logements français sont chauffés à l'électricité, soit autant que dans tout le reste de l'Europe ! Engagée pour absorber la production du parc nucléaire français, la systématisation du chauffage électrique affiche un bilan catastrophique. Radiateurs et convecteurs, peu onéreux à l'installation, s'avèrent très chers à l'usage. Les factures flambent, la précarité énergétique aussi, sans compter les ...

Europe ; Logement ; Électricité ; Polluant ; Chauffage électrique ; Maitrise De l'Énergie - MDE ; Rénovation ; Précarité énergétique

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ARRETE EN LIGNE
Un arrêté du 24 août définit la liste des polluants atmosphériques dont les émissions sont évaluées dans le cadre des plans de déplacement urbains.

Polluant ; Plan Déplacement Urbain - PDU ; Qualité de l'air ; Réglementation ; Collectivité locale

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Mardi 28 mai, les intervenants du colloque «Défis Bâtiment et Santé » ont montré qu'un assemblage de matériaux étiquetés A+ ne donne pas un bâtiment sain.

Etiquette environnementale ; Humidification / Evaporation ; Gaz à Effet de Serre / GES ; Air ; Bâtiment ; Matériau de construction ; Entreprise ; Ordonnance/Obligation ; Pollution de l'air ; Polluant

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- n° Hors-série

La question de savoir si les énergies renouvelables contribuent à la protection de l'environnement ou si leur exploitation constitue en elle-même une atteinte à l'environnement peut sembler incongrue: elle suppose que l'on s'interroge sur la question de savoir si le bénéfice pour l'environnement tiré du recours à des énergies "naturelles" ne serait pas anéanti par les inconvénients tenant à sa mise en oeuvre.
La question de savoir si les énergies renouvelables contribuent à la protection de l'environnement ou si leur exploitation constitue en elle-même une atteinte à l'environnement peut sembler incongrue: elle suppose que l'on s'interroge sur la question de savoir si le bénéfice pour l'environnement tiré du recours à des énergies "naturelles" ne serait pas anéanti par les inconvénients tenant à sa mise en oeuvre.

Généralité énergie renouvelable ; Droit de l'environnement ; Environnement ; Polluant ; Impact santé ; Énergie grise

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- n° 203 - p.38 à p.42

La quetion du nettoyage des modules se pose dans le cadre de la maintenance d'une installation photovoltaïque. En effet, la pluie ne suffit pas à les garder exempts des poussières, du sable et des excréments d'oiseuax. De nobeuses entreprises se lancent sur ce marché en France. Quelles sont leurs méthodes et quel est intérêt de ce service?

Maintenance / Entretien ; Solaire photovoltaïque ; Module photovoltaïque ; France ; Eau de pluie ; Polluant ; Étude ; Entreprise ; Sécurité

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- n° 300
ISBN 0986-2943

Les pollutions de sols ou d'eaux souterraines par des hydrocarbures sontmonnaie courante. Pour autant l'identification précise des polluants présents est indispesable pour évaluer les risques ou choisir une méthode de traitement. La chromatographie en phase gazeuse est actuellement la technique d'analyse la plus utilisée.

Pétrole ; Polluant

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- n° 438
ISBN 0292-1731

Un nouveau procédé de thermographie aérienne permet de restituer à moindre coût les informations prises par la caméra infrarouge et décèle, en plus des déperditions énergétiques, diverses pollutions. L'exemple de Caux-Vallée-de-Seine (76).

Bâtiment ; Déperdition thermique ; Haute Normandie ; Innovation ; Polluant ; Réalisation ; Thermographie

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- n° 445
ISBN 1267-8066

Trop énergivores, les "ampoules" à incandescence sont remplacées peu à peu par des lampes basse consommation - halogènes "haute efficacité", LED et surtout fluocompactes. Ces dernières sont-elles efficaces et vraiment économiques ? Présentent-elles des dangers pour la santé et pour l'environnement ? - 14 lampes fluocompactes au banc d'essai : puissance, flux lumineux, lumière chaude, rendu des couleurs, vitesse et résistance à l'allumage, durée de vie, dimension et forme... - Comment ca marche ? - L'alternative, LED et halogènes : les lampes fluocompactes ne sont pas parfaitement adaptées à tous les usages. Les halogènes à haute efficacité offrent une solution de rechange. Et les LED représentent peut-être l'avenir. - Les risques pour la santé, info ou intox : elles permettent de générer des économies d'énergie salutaires. Mais que sait-on des effets des lampes fluocompactes sur la santé ? Les rumeurs les plus folles courent. - Recyclage : rapportez-les.
Trop énergivores, les "ampoules" à incandescence sont remplacées peu à peu par des lampes basse consommation - halogènes "haute efficacité", LED et surtout fluocompactes. Ces dernières sont-elles efficaces et vraiment économiques ? Présentent-elles des dangers pour la santé et pour l'environnement ? - 14 lampes fluocompactes au banc d'essai : puissance, flux lumineux, lumière chaude, rendu des couleurs, vitesse et résistance à l'allumage, durée ...

Banc d'essai ; Champ électromagnétique ; Consommation d'électricité ; Directive européenne ; Durée de vie ; Éclairage ; Efficacité énergétique ; Étude ; Grenelle de l'environnement ; Impact santé ; Lampe basse consommation ; Lampe halogène ; Lampe incandescante ; Luminosité ; Ordonnance/Obligation ; Performance énergétique ; Polluant ; Principe de fonctionnement ; Puissance ; Recyclage ; Schéma de principe

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- n° 171109

Le premier arrêté porte sur l'entretien annuel des chaudières dont la puissance nominale est comprise entre 4 et 400 kilowatts. Le second sur le contrôle des chaudières d'une puissance nominale supérieure à 400 kilowatts et inférieure à 20 mégawatts. Chaudières d'une puissance comprise entre 4 et 400 kW : L'entretien doit comporter la vérification de la chaudière, le cas échéant son nettoyage et son réglage, ainsi que la fourniture des conseils nécessaires portant sur le bon usage de la chaudière en place, les améliorations possibles de l'ensemble de l'installation de chauffage et l'intérêt éventuel du remplacement de celle-ci. L'entretien doit être conforme aux spécifications techniques figurant à l'annexe 1 de l'arrêté. Lors de la vérification de la chaudière, le rendement et les émissions de polluants atmosphériques de la chaudière doivent être évalués selon les méthodes définies par les annexes 2 et 3 de l'arrêté. A l'issue de l'entretien de la chaudière, la personne l'ayant effectué doit fournir les conseils nécessaires au bon usage de la chaudière, les améliorations possibles de l'ensemble de l'installation de chauffage et l'intérêt éventuel du remplacement de celle-ci, dans les conditions précisées par l'annexe 4 de l'arrêté. Elle doit aussi remettre une attestation d'entretien conforme au modèle contenu dans l'annexe 5 de l'arrêté, dans un délai de 15 jours suivant sa visite. Des mesures d'alerte sont également prévues en cas de teneur anormale en monoxyde de carbone (CO) dans l'air ambiant. Si cette teneur est supérieure à 50 ppm, la personne chargée de l'entretien doit enjoindre l'usager de maintenir sa chaudière à l'arrêt jusqu'à remise en service dans des conditions normales de fonctionnement. Si elle est comprise entre 20 ppm (10 ppm à compter du 1er juillet 2014) et 50 ppm, l'agent d'entretien doit informer l'usager de la nécessité d'investigations complémentaires sur le tirage du conduit de fumée et la ventilation du local. Ces investigations peuvent être réalisées au cours de la visite ou faire l'objet de prestations complémentaires. On rappellera que cette nouvelle obligation d'entretien est réputée satisfaite au titre de l'année 2009 pour les chaudières ayant fait l'objet de l'entretien prévu par un règlement sanitaire départemental entre le 1er janvier et le 12 juin 2009. Chaudières d'une puissance comprise entre 400 kW et 20 MW : Le contrôle périodique de l'efficacité énergétique et les mesures permettant d'évaluer les concentrations de polluants atmosphériques prévues par le Code de l'environnement doivent être conformes aux spécifications techniques annexées à l'arrêté du 2 octobre 2009. Ce contrôle et celles de ces mesures qui sont réalisées au moyen d'un analyseur portable équipé de cellules électrochimiques doivent être effectués par un organisme accrédité selon les dispositions de la norme NF EN ISO CEI 17020 et son annexe A. Les mesures permettant d'évaluer les concentrations de polluants atmosphériques réalisées, quant à elle, selon les normes NF EN 14792, NF EN 13284-1 et NF X 44-052 doivent être effectuées par un organisme accrédité selon les dispositions de la norme NF EN ISO CEI 17025. Pour rappel, le contrôle des émissions polluantes et le contrôle périodique d'efficacité énergétique doivent être effectués tous les deux ans. Le premier contrôle de l'efficacité énergétique des chaudières en service d'une puissance comprise entre 400 kW et 1 MW doit être réalisé avant le 12 juin 2011. Pour les chaudières d'une puissance supérieure à 1 MW, le premier contrôle périodique, tel que prévu par la nouvelle réglementation, doit être réalisé dans un délai de trois ans au plus à compter de la date du dernier contrôle. Le premier contrôle des émissions polluantes d'une chaudière en service doit être réalisé avant le 12 juin 2012.
Le premier arrêté porte sur l'entretien annuel des chaudières dont la puissance nominale est comprise entre 4 et 400 kilowatts. Le second sur le contrôle des chaudières d'une puissance nominale supérieure à 400 kilowatts et inférieure à 20 mégawatts. Chaudières d'une puissance comprise entre 4 et 400 kW : L'entretien doit comporter la vérification de la chaudière, le cas échéant son nettoyage et son réglage, ainsi que la fourniture des conseils ...

Appareil de mesure ; Caractéristique technique ; Chaudière ; CO / Monoxyde de carbone ; Efficacité énergétique ; Grande puissance ; Maintenance / Entretien ; Ordonnance/Obligation ; Petite puissance ; Polluant ; Pollution de l'air ; Rendement ; Texte législatif

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- n° 41109

Promu au même titre que les autres énergies renouvelables et soutenu par des politiques fiscales attractives (crédits d'impôt, TVA à 5,5 %...), le granulé de bois apparaît aujourd'hui comme un nouveau débouché intéressant pour l'ensemble de la filière forestière. D'ailleurs, ce marché est en fort développement. Selon le syndicat national des producteurs de granulés de bois (SNPGB), la production française a nettement augmenté ces dernières années, passant de 100.000 tonnes en 2006 à 208.000 tonnes en 2008. De forts développements sont attendus en 2009. À en croire les professionnels du secteur, le granulé bois cumule les avantages. Pourtant, si ce combustible possède de nombreux atouts, certains points noirs restent à améliorer avant de rendre cette filière économiquement et totalement écologiquement viable. Un impact environnemental à améliorer : Produits à partir de sciures et de copeaux de bois non souillés, les granulés (ou pellets) proviennent principalement des industries de première transformation du bois (scieries) et de deuxième transformation (menuiseries). Les sciures, à l'état de farine, sont comprimées par une presse afin d'obtenir de petits cylindres de 6 à 10 mm de diamètre et de 10 à 50 mm de longueur. La compression mécanique évite l'usage de colle ou d'autres additifs. Si le granulé affiche une meilleure combustion que les autres combustibles bois (bûches et plaquettes) et donc des niveaux d'émissions plus faibles à cette étape (particules fines, HAP, CO et benzène), son bilan environnemental global est moins bon. Il est néanmoins meilleur que les combustibles fossiles (gaz et fioul). Selon une étude de l'ADEME publiée en 2005, l'unité d'énergie utile rendue par unité d'énergie non renouvelable consommée était de 6 pour les granulés, contre 13 pour les bûches, 20 pour les plaquettes, 0,8 pour le gaz, 0,7 pour le fioul et 0,3 pour l'électricité. Pour 1 kWh utile chez lusager, le granulé émet 41,9 g équivalent CO2 (dont près des 2/3 lors de sa mise à disposition), la bûche 35 g éq co2, les plaquettes 33,2, l'électricité 105, le gaz 222 et le fioul 466. Des voies de progrès : La filière doit donc améliorer son bilan environnemental global. Car si le granulé présente l'avantage d'être moins émissif lors de sa combustion (avantage non négligeable puisque le chauffage au bois est l'une des principales sources d'émission de particules), le coût énergétique de sa fabrication, de son transport et de son emballage reste trop élevé. L'ADEME recommande donc d'améliorer les process de fabrication et de limiter le conditionnement : ''le potentiel de réduction des impacts énergétiques et environnementaux de la filière semble important et dépend essentiellement de l'amélioration des performances des technologies utilisées pour la granulation et des capacités de production des usines de fabrication. (...) L'ensachage plastique (...) répondant à une consommation limitée de bois pour un chauffage au bois d'agrément, alourdit très sensiblement le bilan environnemental de la filière. Il serait bénéfique de privilégier des conditionnements de meilleure qualité environnementale (plastique recyclé, papier-carton recyclé)''. Favoriser les filières courtes est également un enjeu. C'est pourquoi la filière se structure sur l'ensemble du territoire. Les déboires à éviter : La filière doit également éviter certains écueils en se développant. Une hausse trop rapide de la demande peut mener à une incapacité à suivre pour l'offre. En Europe, malgré une hausse de la production de 2,5 à 6 millions de tonnes en 4 ans, la demande n'a pas été totalement satisfaite, menant ainsi à un import massif de granulés, d'origine nord américaine notamment. De ce fait, les prix ont augmenté. Le granulé est pourtant déjà un combustible onéreux (6,76 centimes d'euros le kWh PCI en 2007 contre 3,25 pour la bûche, 1,86 pour la plaquette, 6,49 pour le fioul, 5,59 pour le gaz et 13 pour l'électricité). Autre danger : la concurrence d'usage, tant au niveau des sciures et copeaux de bois qui sont utilisés pour d'autres usages comme les panneaux de particules que des usages des granulés eux-mêmes : les centrales thermiques existantes sont tentées aujourd'hui de substituer le bois au charbon.
Promu au même titre que les autres énergies renouvelables et soutenu par des politiques fiscales attractives (crédits d'impôt, TVA à 5,5 %...), le granulé de bois apparaît aujourd'hui comme un nouveau débouché intéressant pour l'ensemble de la filière forestière. D'ailleurs, ce marché est en fort développement. Selon le syndicat national des producteurs de granulés de bois (SNPGB), la production française a nettement augmenté ces dernières ...

Chiffre clé ; Énergie grise ; Granulé bois ; Impact environnemental ; Marché français ; Polluant ; Production de bois

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- n° 681
ISBN 0399-9874

C'est officiel, toutes les chaudières (de 4 à 400 kW) gaz, fioul, et bois actuellement en service devront désormais faire l'objet d'un entretien annuel normalisé. L'arrêté qui vient d'être signé lève tout obstacle à l'application d'une mesure qui vous concerne directement et qui va dans le bon sens... à condition toutefois qu'elle soit réellement appliquée ! (Cf Chaud Froid Performance n°729 -décembre 2009 - p64-p73)
C'est officiel, toutes les chaudières (de 4 à 400 kW) gaz, fioul, et bois actuellement en service devront désormais faire l'objet d'un entretien annuel normalisé. L'arrêté qui vient d'être signé lève tout obstacle à l'application d'une mesure qui vous concerne directement et qui va dans le bon sens... à condition toutefois qu'elle soit réellement appliquée ! (Cf Chaud Froid Performance n°729 -décembre 2009 - p64-p73)

Appareil de mesure ; Bois déchiqueté / Plaquette ; Bois énergie ; Bûche de bois ; Chaudière ; Combustible ; Gaz naturel ; Granulé bois ; Réglementation thermique ; Maintenance / Entretien ; Ordonnance/Obligation ; Polluant ; Pollution de l'air ; Rendement ; Seuil de puissance ; Réglementation

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- n° 271009

''Différentes études ont montré qu'entre 1990 et 2007, les émissions de CO2 ont diminué de 9 % alors que dans le même temps, la Suède a connu une croissance économique de 48 %. Sans l'introduction de la taxe carbone, les émissions de CO2 seraient aujourd'hui supérieures de 20 % par rapport à 1990''. Les chiffres que donne Susanne Akerfeldt, du ministère des finances suédois, sont les meilleurs outils de promotion de la taxe carbone. La Suède, forte de 18 ans d'expérience en la matière (la taxe carbone a été introduite dans sa fiscalité en 1991), se place aujourd'hui en ambassadeur de ce dispositif fiscal vert. Depuis juillet 2009 à la présidence de l'UE, la Suède espère en effet inscrire le sujet dans l'agenda politique communautaire. L'adoption par la France d'une mesure comparable est donc accueillie positivement par les pouvoirs publics suédois. Et même si le dispositif français diffère du leur, Susanne Akerfeldt juge l'expérience tricolore intéressante : '' c'est un bon début'', a-t-elle affirmé lors d'une conférence de presse le 22 octobre dernier. Les émissions diffuses davantage taxées : La taxe carbone suédoise a été mise en oeuvre de manière progressive et prévoyait dès 1991 deux niveaux de taxation afin de ne pas nuire à la compétitivité économique du pays. Le niveau élevé concerne les ménages et les services. Fixé à 27 euros au départ, il a atteint 108 euros en 2009. Un deuxième niveau de taxation concerne les secteurs sujets à la compétition internationale et/ou qui auraient pu faire l'objet d'une fuite carbone : l'industrie, l'agriculture et la cogénération. De sept euros en 1991, la taxe est passée à 16 euros pour les entreprises soumises au marché des quotas européens (ETS) et à 23 euros pour les autres entreprises. La production d'électricité n'est pas concernée par la taxe carbone, seuls les consommateurs non industriels paient une taxe sur l'électricité. Les combustibles considérés comme ''renouvelables'' (éthanol, méthane, biocarburants, tourbe, déchets) sont exonérés de taxe. De ce fait, la baisse significative des émissions de CO2 enregistrée provient largement des ménages et services et a favorisé le développement de la biomasse. En 1970, le pétrole représentait 75 % de l'approvisionnement en énergie contre 32 % en 2006. La mise en oeuvre de la taxe carbone a provoqué la quasi-disparition des chauffages urbains au fioul, majoritaires dans les années 70, au profit de la biomasse (70 % en 2007 contre 24 % en 1990). Dans les transports, même tendance. Si les Suédois utilisent beaucoup leur voiture faute d'un réseau ferré dense, les véhicules ''propres'' se développent à grande vitesse. Au premier semestre 2008, 60 % des voitures neuves vendues fonctionnaient à l'éthanol, au gazole ou au gaz, ou étaient des hybrides. Cependant la consommation d'énergie par habitant reste élevée. Avec 17.000 kWh par habitant et par an, la Suède est un des grands pays consommateurs d'énergie après l'Islande, la Norvège et le Canada. 90 % de son électricité provient du nucléaire ou de l'hydraulique, de ce fait, le poids carbone d'un Suédois est plutôt bas (5,8 t de CO2 par an contre 8,6 en UE et 19,7 aux Etats-Unis). Ni critères sociaux, ni redistribution : La taxe carbone suédoise ne tient pas compte de critères sociaux ou géographiques contrairement à ce que prévoit le dispositif français. Aucun ''chèque vert'' n'a été redistribué. Les recettes de la taxe sont reversées au budget général. La Suède a néanmoins renforcé ses aides pour l'adaptation, notamment pour la production d'électricité non-fossile. La taxe carbone a été mise en place dans le cadre d'une réforme globale de la fiscalité suédoise. Les charges pesant sur le travail ont été allégées en 1991 (-6 milliards d'euros) alors que les taxes environnementales (taxe carbone, TVA sur l'énergie) augmentaient les recettes fiscales de 1,9 milliards d'euros. En 2008, elles atteignaient 2,5 milliards d'euros. De cette expérience jugée ''très positive'', les pouvoirs publics suédois ont tiré quelques enseignements. Selon Susanne Akerfeldt, ''la taxe carbone est facile à mettre en oeuvre et donne de vrais résultats. Cependant, il faut commencer avec un niveau bas et augmenter progressivement le niveau de la taxe, annoncer les mesures en amont pour laisser le temps de l'adaptation. De plus, les mesures doivent être principalement prise dans les secteurs à faibles coûts marginaux et doivent s'accompagner de plans d'aide sur un temps limité''.
''Différentes études ont montré qu'entre 1990 et 2007, les émissions de CO2 ont diminué de 9 % alors que dans le même temps, la Suède a connu une croissance économique de 48 %. Sans l'introduction de la taxe carbone, les émissions de CO2 seraient aujourd'hui supérieures de 20 % par rapport à 1990''. Les chiffres que donne Susanne Akerfeldt, du ministère des finances suédois, sont les meilleurs outils de promotion de la taxe carbone. La Suède, ...

CO2 / Dioxyde de carbone ; Écotaxe ; Électricité ; Polluant ; Suède ; Taxe Carbone

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- n° 165
ISBN 1148-554X

La combustion du bois est polluante. Pour réduire la pollution, il faut une conbustion franche avec environ 25% d'excès d'air.

Chauffage bois ; Europe ; Polluant ; Pollution de l'air ; Réglementation

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- n° 7

- Le bois-énergie, où en est-on en France ? : un potentiel forestier important mais sous-exploité, la place prépondérante du chauffage domestique au bois, la progression du chauffage collectif et industriel, des initiatives pour dynamiser la production de

Bilan ; Bois énergie ; Chaleur renouvelable ; Chaudière automatique ; Chauffage bois ; Chauffage collectif ; Chauffage individuel ; Chaufferie bois ; Concours / Trophée ; France ; Gazéification ; Gisement forestier ; Innovation ; Performance énergétique ; Polluant ; Pollution de l'air ; Potentiel de développement ; Production d'électricité ; Production de chaleur ; Production de froid ; Professionnel ; Recherche ; Secteur industriel

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- n° 270809

Depuis le 30 juin, les ampoules à incandescence d'une puissance supérieure ou égale à 100 W, sont progressivement retirées du commerce en France pour faire place aux ampoules basse consommation, suite à l'accord signé en octobre 2008 entre le ministère en charge du développement durable, l'Ademe (Agende de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Énergie), les fédérations du commerce (FCD et FMB), l'éco-organisme Recylum et EDF. Au 31 décembre 2009, ce sera le tour des ampoules de 75 W, puis celles de 60 W au 30 juin 2010, de 40 W au 31 août 2011, et de 25 W au 31 décembre 2012. Ces engagements devancent le calendrier de retrait imposé par un règlement européen du 18 mars dernier : en 2009, retrait à la vente des lampes de 100 W, 2010 pour les 75 W, 2011 pour les 60 W et 2012 pour les 40 et 25 W. ll devrait toutefois permettre d'économiser 40 TWh à l'échelle de l'UE d'ici 2020 selon les estimations de la Commission européenne. En France, l'Ademe estime que le remplacement des ampoules à incandescence par des lampes basse consommation (LBC) permettrait d'économiser 8 TWh à l'horizon 2016, soit l'équivalent de deux fois la consommation annuelle d'électricité des habitants de Paris. Si en terme de consommation électrique, l'intérêt est évident, les plus sceptiques continuent de pointer du doigt un certain nombre d'inconnues : prix et retour sur investissement, qualité d'éclairage, délai pour atteindre la puissance nominale d'éclairage, effets de la dissémination du mercure en cas de bris accidentel ou en fin de vie et enfin exposition potentielle à un champ électromagnétique. Face à ces interrogations, et sachant que le marché est en plein développement (52 millions de lampes basse consommation tous usages confondus - domestique ou professionnel - ont été déclarées mises sur le marché en 2008, soit 30% de plus qu'en 2007), l'Ademe publie aujourd'hui un avis global sur la question, reprenant un par un, tous les points concernant les LBC. Des caractéristiques techniques formalisées sur les emballages en 2010 : Alors que les lampes à incandescence produisent beaucoup de chaleur (95 %) et peu de lumière (5 %), les lampes basse consommation, produisent environ 75 % de chaleur et 25 % de lumière. Elles peuvent produire une lumière ''blanc chaud'' ou ''blanc froid''. Si cette caractéristique est souvent évoquée sur les emballages elle sera précisée à partir du 1er septembre 2010 sous l'indication ''température de couleur'' : plus cette température apparaîtra basse et plus la lumière correspondra à du ''blanc chaud''. Concernant le temps de latence à l'allumage, l'Ademe précise que si les dernières générations sont plus performantes et que certaines émettent déjà 80% de l'intensité dès le départ, les temps d'allumage et le nombre de cycles allumage-extinction possibles seront également précisés sur les emballages à partir du 1er septembre 2010 Un investissement financièrement intéressant : Bien qu'elles soient plus chères à l'achat (entre 5 et 8 euros), l'Ademe estime que les lampes basse consommation font économiser à un ménage plusieurs dizaines d'euros sur la durée de vie de la lampe. Elles consomment environ 5 fois moins d'énergie que les ampoules classiques et durent plus longtemps : 8.000 heures en moyenne, contre 1.000 heures pour une ampoule classique et entre 2.000 et 3.000 heures pour un halogène. Pour l'agence, en remplaçant une ampoule classique de 60 W par une LBC de 15 W, on économise 360 kWh pendant sa durée de vie, soit l'équivalent d'un an de consommation avec des ampoules classiques pour un ménage. Mercure : une nécessaire bonne gestion des produits en fin de vie : Chaque lampe basse consommation contient environ 3 mg de mercure. Une quantité faible selon l'Ademe qui estime qu'une lampe basse consommation qui se brise présente peu de danger car elle ne contient que 0,005 % de mercure mélangé au gaz inerte du tube. Si la quantité de Mercure reste inférieure à celle d'un tube néon classique (7mg) leur déploiement à grande échelle peut en revanche présenter un risque de pollution. Une bonne gestion de la fin de vie de cet équipement est donc nécessaire d'autant que 93% d'une LBC est recyclable. Considéré comme un Déchet d'Equipement Electrique et Electronique (DEEE) les LBC hors d'usage entrent dans le cadre d'application du décret 2005-829 du 20 juillet 2005 sur les DEEE. À ce titre, depuis le 15 novembre 2006, Récylum, éco-organisme agréé par les pouvoirs publics, a mis en place une filière de collecte et de traitement des lampes en signant une convention avec les différentes parties prenantes. Les lampes usagées doivent être déposées auprès des distributeurs, dans les déchetteries, auprès des collecteurs de déchets voire des installateurs électriciens. Les lampes sont ensuite valorisées et le mercure traité et recyclé. En 2008, environ 700 tonnes de lampes basse consommation ont été traitées par Récylum soit un taux de retour de 18% environ. Pour l'Ademe, cette faible proportion s'explique par la durée de vie importante de ces lampes qui ont été mises sur le marché récemment. Un rayonnement électromagnétique faible : Dans un contexte de polémiques récurrentes autour des effets sanitaires de l'exposition aux rayonnements électromagnétiques des antennes de téléphonie mobile, des réseaux WIFI et autres systèmes RFID, les résultats de l'étude de l'Office Fédéral pour la Santé de Suisse montrant que les niveaux maximum de rayonnement des LBC avaient été enregistrés à 30 cm aux alentours de 30-60 kHz, avaient été diversement interprétés. Comme l'étude avait tout de même conclu à une exposition sensiblement équivalente à celle d'une ampoule à incandescence, l'Ademe précise que les LBC ne sont pas dangereuses pour la santé Humaine. Elle rappelle toutefois qu'un projet de norme internationale (IEC 62493) devrait permettre de proposer des mesures complémentaires, mais aussi que l'Agence Française de Santé et de Sécurité Environnement Travail (AFSSET) avait été saisie en 2007 afin de disposer d'un protocole de mesure accepté par tous. D'ailleurs sur la base de ce protocole, un cahier des charges est en cours de réalisation pour effectuer une campagne de mesure prenant en compte les nouveaux produits disponibles sur le marché. L'Avis de l 'ADEME sur les lampes basse consommation (LBC) : http://www2.ademe.fr/servlet/getBin?name=B31656367A989724139C4CD64CC29CF21251365811266.pdf http://tinyurl.com/AvisADEMELBC
Depuis le 30 juin, les ampoules à incandescence d'une puissance supérieure ou égale à 100 W, sont progressivement retirées du commerce en France pour faire place aux ampoules basse consommation, suite à l'accord signé en octobre 2008 entre le ministère en charge du développement durable, l'Ademe (Agende de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Énergie), les fédérations du commerce (FCD et FMB), l'éco-organisme Recylum et EDF. Au 31 décembre ...

Ampoule ; Champ électromagnétique ; Consommation d'électricité ; Déchet électronique/électrique ; Éclairage ; Économie d'énergie ; Impact environnemental ; Impact santé ; Lampe basse consommation ; Ordonnance/Obligation ; Polluant ; Recyclage

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- n° 20709

De nouveaux textes visent à faire évoluer la réglementation existante, prévue essentiellement par le Code de l'environnement, pour la mettre en conformité avec la directive 2002/91 sur la performance énergétique des bâtiments. Pour les chaudières d'une puissance supérieure à 400 kW visées par le premier décret, la réglementation est extrêmement complexe car quatre types de contrôles sont susceptibles de se superposer : le contrôle de rendement, le contrôle périodique de l'efficacité énergétique, le contrôle des émissions polluantes et les contrôles au titre des installations classées. Le nombre de chaudières de plus de 400 kW est estimé en France à 249 000, dont 21 000 dans l'industrie. Les chaudières d'une puissance comprise entre 20 et 50 MW ne sont plus soumises au contrôle de rendement et au contrôle de l'efficacité énergétique prévus par le Code de l'environnement. En effet, elles sont déjà réglementées de façon plus sévère par des arrêtés pris au titre de la législation des installations classées. Le contrôle de l'efficacité énergétique des chaudières d'une puissance supérieure à 1 MW est actuellement effectué tous les trois ans par des organismes agréés par le ministère chargé de l'Industrie. Les nouvelles dispositions du Code de l'environnement prévoient un contrôle tous les deux ans des chaudières d'une puissance comprise entre 400 kW et 20 MW par un organisme agréé par le COFRAC. Nouveau contrôle des émissions polluantes : Le contrôle des émissions polluantes est institué pour les chaudières dont la puissance nominale est supérieure à 400 kW et inférieure ou égale à 2 MW. Ce contrôle doit être réalisé tous les deux ans, en même temps que le contrôle périodique d'efficacité énergétique lorsque la chaudière est soumise à ce contrôle. Un arrêté ministériel doit venir préciser les modalités de mesure des concentrations en polluants atmosphériques. Les chaudières d'une puissance supérieure à 2 MW ne sont pas visées par ces dispositions car déjà réglementées par un arrêté fixant des prescriptions générales au titre de la législation des installations classées. Le premier contrôle de l'efficacité énergétique des chaudières en service d'une puissance comprise entre 400 kW et 1 MW doit être réalisé avant le 12 juin 2011. Pour les chaudières d'une puissance supérieure à 1 MW, le premier contrôle périodique, tel que prévu par la nouvelle réglementation, doit être réalisé dans un délai de trois ans au plus à compter de la date du dernier contrôle. Le premier contrôle des émissions polluantes d'une chaudière en service doit être réalisé avant le 12 juin 2012. 30 à 50 % des chaudières non entretenues : Le deuxième décret met en place un entretien annuel des chaudières dont la puissance est comprise entre 4 et 400 kW. Soit la quasi-totalité des chaudières à vocation de chauffage de bâtiment. Les spécificités techniques et les modalités de l'entretien doivent être précisées par arrêté. Cette nouvelle obligation d'entretien est réputée satisfaite au titre de l'année 2009 pour les chaudières ayant fait l'objet de l'entretien prévu par un règlement sanitaire départemental entre le 1er janvier et le 12 juin 2009. Malgré l'obligation déjà existante d'entretien annuel des chaudières individuelles fixée dans l'article 31-6 du Règlement sanitaire département type, on estime que de 30 à 50 % des chaudières ne seraient pas entretenues. Selon des chiffres de l'Institut de veille sanitaire datant de 2006, l'appareil en cause dans 42 % des cas d'intoxications au monoxyde de carbone est la chaudière.
De nouveaux textes visent à faire évoluer la réglementation existante, prévue essentiellement par le Code de l'environnement, pour la mettre en conformité avec la directive 2002/91 sur la performance énergétique des bâtiments. Pour les chaudières d'une puissance supérieure à 400 kW visées par le premier décret, la réglementation est extrêmement complexe car quatre types de contrôles sont susceptibles de se superposer : le contrôle de rendement, ...

Chaudière ; Code de l'environnement ; Décret ; Efficacité énergétique ; France ; Grande puissance ; Installation classée ; Réglementation ; Maintenance / Entretien ; Petite puissance ; Polluant ; Pollution de l'air ; Réglementation ; Rendement ; Texte législatif

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- n° 8

"Le projet Quality Wood ""augmenter l'utilisation du bois de chauffage en améliorant sa qualité et en réduisant les émissions polluantes issues de la combustion"" s'est déroulé de novembre 2006 à avril 2009. Son objectif était d'encourager la qualité du bois de chauffage et ses bonnes pratiques en Europe : http://www.eufirewood.info/ (cf.aussi : bois énergie et qualité de l'air p28-p30) "
"Le projet Quality Wood ""augmenter l'utilisation du bois de chauffage en améliorant sa qualité et en réduisant les émissions polluantes issues de la combustion"" s'est déroulé de novembre 2006 à avril 2009. Son objectif était d'encourager la qualité du bois de chauffage et ses bonnes pratiques en Europe : http://www.eufirewood.info/ (cf.aussi : bois énergie et qualité de l'air p28-p30) "

Bois énergie ; Bûche de bois ; Charte qualité ; Chiffre clé ; Conduite de fumée ; Consommation de bois ; Espagne ; Europe ; Finlande ; France ; Norvège ; Programme de développement ; Polluant ; Pollution de l'air ; Production de chaleur ; Programme européen ; Qualité de l'air ; Slovenie

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V

- n° 3140
ISBN 0042-126

Alors que le projet d'incinération de Marseille est finalement relancé, la filière d'incinération des ordures ménagères marque, en France, un coup d'arrêt. Les ONG demandent un moratoire sur les nouvelles capacités et aucune collectivité ne semble prête à les affronter. Si, depuis la mise aux normes, les incinérateurs ne devraient plus être à l'index à cause des risques pour la santé, les directives européennes et le Grenelle incitent à accélérer les programmes de prévention et de tri. Une fois ces efforts fournis et les plans départementaux révisés, la gestion des déchets ultimes reviendra à l'odre du jour. - Quels sont les risques pour la santé ? - Faut-il des capacités supplémentaires en France ? - Pourquoi les associations environnementales veulent-elles un moratoire ? - La réglementation encourage-t-elle ce choix ?
Alors que le projet d'incinération de Marseille est finalement relancé, la filière d'incinération des ordures ménagères marque, en France, un coup d'arrêt. Les ONG demandent un moratoire sur les nouvelles capacités et aucune collectivité ne semble prête à les affronter. Si, depuis la mise aux normes, les incinérateurs ne devraient plus être à l'index à cause des risques pour la santé, les directives européennes et le Grenelle incitent à ...

Déchet ; Déchet ménager ; Directive européenne ; Impact santé ; Incinération ; Norme ; Polluant

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Type
Date de parution
Descripteurs

Polluant [139]

Pollution de l'air [49]

France [33]

Bois énergie [28]

CO2 / Dioxyde de carbone [27]

Impact environnemental [24]

Généralité énergie renouvelable [23]

Réglementation [23]

Rendement [22]

Gaz à Effet de Serre / GES [21]

Chiffre clé [19]

Politique énergétique [19]

Impact santé [18]

Transport [18]

Chauffage bois [17]

Étude [17]

Biocarburant [16]

Biomasse [16]

Europe [16]

Appareil de chauffage [15]

Combustion [15]

Consommation d'énergie [15]

Réalisation [15]

Déchet [14]

Généralité énergie [14]

Bâtiment [13]

Coût d'investissement [13]

Directive européenne [13]

Qualité de l'air [13]

Collectivité locale [12]

Effet de serre [12]

Environnement [12]

International [12]

Performance énergétique [12]

Aide financière [11]

Automobile [11]

Bilan énergétique [11]

Bois déchiqueté / Plaquette [11]

Développement durable [11]

Efficacité énergétique [11]

Maintenance / Entretien [11]

Milieu agricole [11]

Pétrole [11]

Poêle à bois [11]

Politique environnementale [11]

Bûche de bois [10]

Chaudière bois [10]

Chaufferie bois [10]

Donnée économique [10]

Économie d'énergie [10]

Granulé bois [10]

Logement [10]

Sécurité [10]

Texte législatif [10]

Carburant [9]

Changement climatique [9]

Chaudière [9]

Chauffage [9]

Combustible [9]

Consommation de bois [9]

Energie fossile [9]

Éolien [9]

Éthanol [9]

Fiscalité [9]

Huile végétale [9]

Maitrise De l'Énergie - MDE [9]

Matériau de construction [9]

NOx / Oxyde d'azote [9]

Solaire photovoltaïque [9]

ADEME [8]

Approvisionnement [8]

Électricité [8]

Gaz naturel [8]

Industrie [8]

Norme [8]

Nucléaire [8]

Ordonnance/Obligation [8]

Potentiel de développement [8]

Prix de l'énergie [8]

Recensement / Inventaire [8]

Recherche [8]

Rénovation [8]

Réserve / Ressource energétique [8]

Solaire thermique [8]

Avantage [7]

Bois [7]

Éclairage [7]

Emploi [7]

Entreprise [7]

Géothermie [7]

Gisement forestier [7]

Lampe basse consommation [7]

PCI [7]

Production d'électricité [7]

Programme de développement [7]

Réchauffement climatique [7]

Recyclage [7]

Secteur industriel [7]

Aménagement du territoire [6]

Besoin énergétique [6]

Bilan environnemental [6]

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