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Documents  Chaleur renouvelable | enregistrements trouvés : 263

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- n° 451

Lors de sa visite au Scottish European Green Energy Centre (SEGEC), basé sur le campus King's College de l'Université d'Aberdeen, le ministre a annoncé l'octroi d'une subvention européenne de développement régional d'un montant d'1,6 million de livres. Le SEGEC sera également financé à hauteur d'un million de livres sur trois ans par le gouvernement écossais. Le SEGEC sera parrainé par le gouvernement écossais et des entreprises telles que Scottish Enterprise, Highlands and Islands Enterprise, Scottish Power et Scottish and Southern Energy. L'Université d'Aberdeen est également membre fondateur du centre. Le SEGEC jouera un rôle de catalyseur en accélérant la RD&D (Research Development and Demonstration, Recherche développement et démonstration) et le déploiement de nouvelles technologies énergétiques, à travers ses travaux, en Ecosse et avec des partenaires dans toute l'Europe. Les objectifs du SEGEC reflètent les priorités du gouvernement écossais en matière de développement économique durable et de lutte contre le changement climatique. Les priorités du centre englobent des secteurs tels que : l'énergie marine, l'énergie éolienne offshore, le transport d'énergie électrique, les réseaux de distribution intelligents, la capture et le stockage du CO2 et la production de chaleur renouvelable. Le centre fournira une équipe de spécialistes ainsi qu'un point de contact pour les organisations écossaises cherchant à influencer la politique européenne afin d'accéder à des financements européens. Cela permettra à ces organisations, d'une part, d'entreprendre des travaux de recherche en collaborations avec d'autres institutions ou entreprises britanniques ou européennes, et d'autre part, de mettre en place des projets de démonstration de technologies bas carbone. Bien que basé à Aberdeen, le SEGEC offrira ses services à toutes les entreprises et institutions situées en Ecosse. Selon Duncan Botting, président du SEGEC, pas moins de trois grands projets financés par le Fonds Européen de Reconstruction ont été livrés à la Commission européenne à la mi-juillet. Les partenaires du SEGEC saluent d'ailleurs le haut niveau de qualité et d'excellence du service offert par le centre. Le centre aura également pour objectif de soutenir l'Energy Technology Partnership, alliance d'universités écossaises engagées dans des partenariats de RD&D britanniques et internationaux sur l'énergie.
Lors de sa visite au Scottish European Green Energy Centre (SEGEC), basé sur le campus King's College de l'Université d'Aberdeen, le ministre a annoncé l'octroi d'une subvention européenne de développement régional d'un montant d'1,6 million de livres. Le SEGEC sera également financé à hauteur d'un million de livres sur trois ans par le gouvernement écossais. Le SEGEC sera parrainé par le gouvernement écossais et des entreprises telles que ...

Chaleur renouvelable ; Écosse ; Énergie marine ; Éolien ; Financement ; Généralité énergie renouvelable ; Offshore ; Programme de développement ; Politique énergétique ; Recherche ; Transport de l'électricité

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- n° 110309

En tête des équipements les plus prisés, les dispositifs d'eau chaude solaire collectifs enregistrent une progression de plus de 40%. 57 000 mètres carrés (m2) ont été installés en 2008 contre 40 000 m2 en 2007. Les installations de chauffe-eau solaires individuels et de systèmes solaires combinés ont aussi augmenté, passant respectivement de 39 000 à 42 000 et de 5 000 à 5 800 unités. Au total, le marché solaire thermique français s'élève à 313 000 m2 (260 000 en 2007), soit 219,1 mégawatts thermiques (MWth) installés. Pour atteindre les 23% d'énergie d'origine renouvelable en 2020 imposés par Bruxelles à la France, les professionnels misent notamment sur l'éco-prêt à taux zéro et le fonds Chaleur pour accélérer encore la progression de ce marché les prochaines années. L'initiative «So Col» devrait également booster les ventes du marché du collectif. Lancée récemment par Enerplan, elle vise à accélérer la généralisation de l'eau chaude solaire collective, en accompagnant le développement de l'offre solaire thermique autour de la qualité pour tous les métiers concernés. L'objectif est également de renforcer la demande d'ici 2012.
En tête des équipements les plus prisés, les dispositifs d'eau chaude solaire collectifs enregistrent une progression de plus de 40%. 57 000 mètres carrés (m2) ont été installés en 2008 contre 40 000 m2 en 2007. Les installations de chauffe-eau solaires individuels et de systèmes solaires combinés ont aussi augmenté, passant respectivement de 39 000 à 42 000 et de 5 000 à 5 800 unités. Au total, le marché solaire thermique français s'élève à 313 ...

Chaleur renouvelable ; Chauffe eau solaire collectif ; Chauffe Eau Solaire Individuel ; Chiffre clé ; Croissance / Augmentation ; Marché français ; Production de chaleur ; Solaire thermique ; Surface installée ; Système solaire combiné

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- n° 13

Objectif : 25% de la production de chaleur à partir de sources d'énergie renouvelables en 2020 en Europe

Chaleur renouvelable ; Directive européenne ; Objectif européen ; Production de froid

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- n° 661

Après un an et demi travaux, la plus grande chaufferie à bois d'Europe vient d'être inaugurée à Saint-Ouen-l'Aumône (95). La Région a financé à hauteur de 30 % (5,2 millions €) cette nouvelle installation, soit la plus grosse subvention jamais accordée à ce jour dans le cadre de la politique régionale de l'énergie. D'une puissance de 25 mégawatts, elle sera capable de chauffer jusqu'à 32 000 logements. La biomasse utilisée sur le site provient pour 35% de bois propre de recyclage (palettes), pour 25% de plaquettes urbaines d'élagage de l'Ouest parisien, pour 20% de plaquettes forestières de forêts d'Ile-de-France et pour 20% de criblat de compostage. Baisse de TVA : L'utilisation de biomasse permet de supplanter le fioul lourd et en partie le charbon qui servait jusqu'à présent à faire fonctionner la chaufferie. Le réseau de la ville peut ainsi bénéficier d'un abaissement de la TVA de 19,6% à 5,5% sur le prix de vente aux usagers qui y sont raccordés, cette mesure s'appliquant aux réseaux alimentés à plus de 60% par une source d'origine locale ou renouvelable. La chaudière dispose d'une technologie de pointe pour le traitement des fumées et le confinement des polluants tels que les oxydes d'azote (NOx), les poussières, les hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP) et les composés organiques volatiles (COV). Le gain environnemental attendu est de 33.000 tonnes de CO2 par an. Avec ce type de réalisation, l'Île-de-France veut s'affirmer parmi les premières éco-Régions d'Europe.
Après un an et demi travaux, la plus grande chaufferie à bois d'Europe vient d'être inaugurée à Saint-Ouen-l'Aumône (95). La Région a financé à hauteur de 30 % (5,2 millions €) cette nouvelle installation, soit la plus grosse subvention jamais accordée à ce jour dans le cadre de la politique régionale de l'énergie. D'une puissance de 25 mégawatts, elle sera capable de chauffer jusqu'à 32 000 logements. La biomasse utilisée sur le site provient ...

Aide financière ; Bois déchiqueté / Plaquette ; Chaleur renouvelable ; Chauffage bois ; Chaufferie bois ; Collectivité locale ; Conseil régional ; Déchet bois ; Financement ; Ile de France ; Logement collectif ; Pollution de l'air ; Puissance installée ; Réalisation ; Record ; Réseau de chaleur ; TVA

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- n° 61108

- Un budget « neutre » fiscalement - Développement des modes de transports alternatifs à la route - Economies d'énergie et énergies renouvelables

Aide financière ; Bâtiment ; Budget ; Chaleur renouvelable ; Économie d'énergie ; Fiscalité ; Fonds d'investissement ; Généralité énergie renouvelable ; Grenelle de l'environnement ; Loi de finances ; Recherche ; Rénovation ; Taxe ; TGAP ; Train ; Transport

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- n° 201009

Doté de presqu'un milliard d'euros sur 3 ans, entre 2009 et 2011, le fonds Chaleur de l'Ademe a pour mission de permettre à la France d'atteindre ses objectifs en matière d'énergie renouvelable (EnR) à horizon 2020. Les EnR devront alors représenter 23% de la consommation finale énergétique française. Sur cette part, 52% sera sous forme de chaleur, avait annoncé en novembre 2008 le ministre en charge de l'environnement à l'occasion de la présentation du plan EnR issu du Grenelle. «La part chaleur renouvelable doit passer de 16 à 35%», a précisé hier la secrétaire à l'écologie Chantal Jouanno, à l'occasion de la présentation du premier bilan du fonds Chaleur. Après bientôt une année de fonctionnement, ce fonds a prouvé sa raison d'être. Le premier appel à projets BCIA (pour biomasse chaleur industrie agricole), qui concernait les installations de production de chaleur à partir de biomasse, a permis de sélectionner 31 projets pour une production énergétique totale de 145.000 tonnes équivalent pétrole (tep), alors que l'Ademe s'était fixé un objectif de 100.000 tep. «Au total, ces projets permettront de produire 307 MW», a indiqué le président de l'Ademe, Philippe Van de Maele. Avec plus de 148 millions € alloués, l'aide est d'environ 417 € la tep. Avec 17 projets retenus et 58% de la production d'énergie, c'est le secteur agroalimentaire le plus représenté. Les plaquettes forestières (6 projets soutiennent notamment la filière bois pour les régions touchées par la tempête Klaus) et les sous-produits agricoles sont les sources les plus utilisées par les porteurs de projets retenus. Par contre, seules 2 installations de biogaz seront en partie financées par l'Ademe. «Les conclusions du groupe de travail sur le biogaz et la réinjection directe dans le réseau de gaz sont prévues pour la fin de l'année et des essais sont en cours pour évaluer la faisabilité technique», a précisé Chantal Jouanno. Le prochain appel à projets, lancé hier par l'Ademe, pourrait donc conduire à financer plus d'installations de méthanisation. «Il faudra aussi accompagner les PME et les PMI, car la France manque encore d'acteurs et de retours d'expérience», rappelle Olivier Bertrand, chef du département bioénergies au Syndicat des énergies renouvelables. L'appel à projets va également intégrer une nouvelle cible: le secteur tertiaire. Tout en continuant de s'adresser aux installations des secteurs industriels et agricoles produisant plus de 1.000 tep par an à partir de biomasse, l'accent sera mis sur les bureaux, grandes surfaces de distribution, aéroports, etc. L'objectif total est de financer 175.000 tep. Outre l'appel annuel à projets BCIA, le fonds Chaleur est également un dispositif d'aide pour les collectivités et les gestionnaires d'habitat collectif. Dans ce rôle, il a offert un montant total d'aides de plus de 157 millions € sur le budget 2009, pour 289 projets, dont 109 pour le solaire thermique. Le bois énergie rafle plus de 52 millions € avec le financement de 111 projets, et les réseaux de chaleur plus de 72 millions € à travers 39 dossiers. Pour Olivier Bertrand, «le Fonds Chaleur est un bel outil. Le succès du premier appel d'offres crédibilise les filières, et envoie un signal positif». Il espère que cela permettra d'avoir un effet d'entraînement, pour que les entreprises fortement consommatrices d'énergie développent des projets du même type. En parallèle, rappelle-t-il, les acteurs de la filière doivent faire en sorte qu'il n'y ait pas d'expérience malheureuse, et que la réalisation des projets retenus soit exemplaire. (Cf Agravalor n°178 - novembre 2009 - p.18)
Doté de presqu'un milliard d'euros sur 3 ans, entre 2009 et 2011, le fonds Chaleur de l'Ademe a pour mission de permettre à la France d'atteindre ses objectifs en matière d'énergie renouvelable (EnR) à horizon 2020. Les EnR devront alors représenter 23% de la consommation finale énergétique française. Sur cette part, 52% sera sous forme de chaleur, avait annoncé en novembre 2008 le ministre en charge de l'environnement à l'occasion de la ...

Bilan ; Bois déchiqueté / Plaquette ; Bois énergie ; Budget ; Chaleur renouvelable ; Fonds chaleur ; Objectif

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- n° 70109

En voici les principales mesures : - Bâtiment : Un éco-prêt à taux zéro est instauré pour les travaux de rénovation énergétique des logements anciens. Un décret en fixera les modalités précises. - Transports : Le malus écologique sur les voitures neuves est modifié. Les seuils de malus sont relevés de 20 grammes au kilomètre pour les familles de trois enfants et plus qui achètent un véhicule d'au moins cinq places. Un malus automobile annuel de 160 euros est créé pour les voitures particulières émettant plus de 250 g CO2/km. La taxe kilométrique, pour le transport routier des marchandises, est inscrite dans la loi de finances 2009, mais n'entrera en application qu'en 2011. Enfin les biocarburants font l'objet d'une réduction progressive de l'avantage fiscal, avec des barèmes fixés jusqu'en 2011. - TGAP : la TGAP (taxe générale sur les activités polluantes) est étendue aux installations d'élimination des déchets par incinération. Les TGAP existantes sont relevées, surtout les quantités de déchets mis en décharge et les matériaux extraits des carrières. Une réduction des tarifs est prévue pour les installations de stockage pratiquant la valorisation énergétique de leur biogaz à plus de 75%. - Responsabilité élargie pour les producteurs de déchets ménagers dangereux ... : un nouvel article est inséré dans le Code de l'environnement. - Energies renouvelables : le gouvernement devra présenter au Parlement au plus tard le 30 juin 2009 un rapport d'évaluation sur les conditions d'équilibre économique de l'industrie éolienne, en particulier sur son régime fiscal, indique l'article 115 de la loi de finances pour 2009. Du côté du solaire, les particuliers producteurs d'énergie photovoltaïque bénéficieront désormais d'une simplification de leurs démarches administratives et fiscales. Enfin, un article assouplit les conditions pour bénéficier du taux de TVA réduit sur la fourniture de chaleur produite à partir de 50% d'énergies renouvelables au lieu de 60%. - Divers : un compte intitulé «Gestion des actifs Carbone de l'Etat» (12) est créé pour fixer le cadre budgétaire de gestion par l'Etat des quotas de CO2.
En voici les principales mesures : - Bâtiment : Un éco-prêt à taux zéro est instauré pour les travaux de rénovation énergétique des logements anciens. Un décret en fixera les modalités précises. - Transports : Le malus écologique sur les voitures neuves est modifié. Les seuils de malus sont relevés de 20 grammes au kilomètre pour les familles de trois enfants et plus qui achètent un véhicule d'au moins cinq places. Un malus automobile annuel de ...

Bâtiment ; Biocarburant ; Chaleur renouvelable ; Crédit d'impôt ; Déchet ; Emprunt bancaire ; Éolien ; Généralité énergie renouvelable ; Grenelle de l'environnement ; Loi de finances ; Politique énergétique ; Politique environnementale ; Rénovation ; Solaire photovoltaïque ; Taxe ; TGAP ; Transport ; TVA

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- n° 111208

Longtemps réclamé par les professionnels des énergies renouvelables, le fonds chaleur renouvelable, qui démarrera réellement en 2009, se met progressivement en place. L'agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (ADEME) a lancé le 5 décembre dernier un premier appel à projets pour la réalisation d'installations industrielles assurant une production énergétique annuelle supérieure à 1 000 tonnes d'équivalent pétrole (tep) à partir de biomasse. L'établissement public espère sélectionner, pour l'année 2009, entre 50 et 100 projets. Cet appel a projet sera reconduit annuellement sur une période d'au moins trois ans.
Longtemps réclamé par les professionnels des énergies renouvelables, le fonds chaleur renouvelable, qui démarrera réellement en 2009, se met progressivement en place. L'agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (ADEME) a lancé le 5 décembre dernier un premier appel à projets pour la réalisation d'installations industrielles assurant une production énergétique annuelle supérieure à 1 000 tonnes d'équivalent pétrole (tep) à partir ...

Appel à projet ; Biomasse ; Budget ; Centrale biomasse ; Chaleur renouvelable ; Chiffre clé ; Fonds chaleur ; Fonds d'investissement ; France ; Grande puissance ; Milieu agricole ; Production de chaleur ; Secteur industriel

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- n° 190209

Présenté en novembre 2008, le plan français de développement des énergies renouvelables prévoit de porter à 37 millions de tonnes équivalent pétrole (Mtep) la production d'énergie d'origine renouvelable en 2020. Autrement dit, il va falloir multiplier les installations afin de produire 20 Mtep d'énergie renouvelable supplémentaire d'ici cette date. Selon la feuille de route proposée par le Grenelle de l'environnement, la moitié de cet objectif (10 Mtep) sera atteinte grâce au développement des sources de chaleur renouvelable. Pour développer les équipements chez les particuliers (pompes à chaleur, solaire thermique, bois-énergie), l'Etat mise sur les aides financières sous forme de crédits d'impôts. Dans le but de développer la cogénération (production simultanée de chaleur et d'électricité), des appels d'offres spécifiques ont été lancés par la Commission de Régulation de l'Energie. Enfin, les autres types de projets seront encouragés grâce au fonds chaleur renouvelable mis en place cette année. Il bénéficie de 960 millions d'euros sur les trois prochaines années (2009-2011) dont 150 millions d'euros pour 2009. - Un appel d'offres national pour les projets de plus de 1 000 tep par an, - Des aides conditionnées à la productivité des installations, - Des aides régionalisées pour les petits projets.
Présenté en novembre 2008, le plan français de développement des énergies renouvelables prévoit de porter à 37 millions de tonnes équivalent pétrole (Mtep) la production d'énergie d'origine renouvelable en 2020. Autrement dit, il va falloir multiplier les installations afin de produire 20 Mtep d'énergie renouvelable supplémentaire d'ici cette date. Selon la feuille de route proposée par le Grenelle de l'environnement, la moitié de cet objectif ...

Aide financière ; Appel d'offre ; Budget ; Chaleur renouvelable ; Financement ; Fonds chaleur ; France ; Grenelle de l'environnement ; Objectif ; Politique énergétique ; Production de chaleur

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- n° 130110

Concernant la production d'électricité, la PPI vise 1 100 mégawatts (MW) de puissance totale installée en photovoltaïque au 31 décembre 2012; 5 400 MW au 31 décembre 2020. Pour la biomasse, 520 MW de puissance supplémentaire devra être mise en service d'ici fin 2012, puis 2.300 d'ici fin 2020. «Hors production d'électricité à partir de biogaz et valorisation des usines d'incinération d'ordures ménagères, les dispositifs de soutien à la production d'électricité à partir de biomasse privilégient la cogénération», stipule l'arrêté. Pour les énergies éoliennes et marines, le PPI vise 11 500 MW fin 2012, dont 10 500 à partir de l'énergie éolienne à terre et 1 000 à partir de l'énergie éolienne en mer et des autres énergies marines; 25 000 MW d'ici fin 2020. La production métropolitaine hydroélectrique devra être augmentée de 3 térawattheures (TWh) en moyenne par an et la puissance installée de 3 000 MW au 31 décembre 2020. Pour l'énergie nucléaire, le PPI vise un premier réacteur de troisième génération à l'horizon 2012 et un deuxième à l'horizon 2017. Le parc de production d'électricité à partir de charbon sera réduit de 6 900 à 3 300 MW d'ici 2016, par le déclassement des installations les plus polluantes et le développement des centrales à gaz. Côté chaleur, les objectifs de production à partir d'énergies renouvelables sont au 31 décembre 2020: 7 400 ktep (milliers de tonnes d'équivalent pétrole ) (pour 9 millions de logements) pour le bois individuel; 5 200 ktep pour la biomasse, 2 400 ktep pour la cogénération à partir de biomasse, 750 ktep pour la géothermie: 1 600 ktep pour les pompes à chaleur individuelles, 927 ktep pour le solaire thermique (collectif et individuel), 900 ktep pour la part renouvelable des déchets et enfin 555 ktep pour le biogaz. * Arrêté du 15 décembre 2009 relatif à la programmation pluriannuelle des investissements de production de chaleur : http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do%3Bjsessionid%3D?cidTexte=JORFTEXT000021645823&dateTexte=&oldAction=rechJO&categorieLien=id * Arrêté du 15 décembre 2009 relatif à la programmation pluriannuelle des investissements de production d'électricité : http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do%3Bjsessionid%3D?cidTexte=JORFTEXT000021645812&dateTexte=&oldAction=rechJO&categorieLien=id (Cf. environnement-online.com du 14/01/10 : http://www.envirolex.fr/presse/environnement/telex/1851/publication-des-arratacs-ppi-aclectrictac-et-chaleur)
Concernant la production d'électricité, la PPI vise 1 100 mégawatts (MW) de puissance totale installée en photovoltaïque au 31 décembre 2012; 5 400 MW au 31 décembre 2020. Pour la biomasse, 520 MW de puissance supplémentaire devra être mise en service d'ici fin 2012, puis 2.300 d'ici fin 2020. «Hors production d'électricité à partir de biogaz et valorisation des usines d'incinération d'ordures ménagères, les dispositifs de soutien à la ...

Biogaz ; Biomasse ; Bois énergie ; Chaleur renouvelable ; Cogénération biomasse ; Déchet ; Électricité ; Électricité renouvelable ; Énergie marine ; Chaleur ; Éolien ; Géothermie ; Energie hydraulique ; Nucléaire ; Objectif ; Offshore ; Pompe à chaleur ; PPI - Programmation Pluriannuelle des Investissements ; Production d'électricité ; Production de chaleur ; Puissance ; Secteur résidentiel ; Solaire photovoltaïque ; Solaire thermique ; Texte législatif

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- n° 270809

Le 13 juillet dernier, 12 entreprises principalement concentrées en Europe, au Proche-Orient et en Afrique du Nord ont signé à Munich un protocole d'accord en vue de mettre en place le cadre technique, économique, politique, social et écologique d'un projet énergétique ambitieux : produire à grande échelle de l'électricité solaire dans les déserts de l'Afrique du Nord et du Moyen-Orient. Cette initiative industrielle baptisée DESERTEC a pour but de construire un grand nombre de centrales solaires thermiques connectées entre elles et au réseau de distribution de l'électricité voire à d'autres installations d'énergies renouvelables. Ces centrales solaires à concentration (CSP ou Concentrating Solar Power) produiront de la chaleur et de l'électricité en concentrant les rayons du solaire sur un point donné grâce à des miroirs spécifiques. Ces centrales pourraient être couplées à des installations de dessalement d'eau de mer, un atout supplémentaire pour ces régions arides. Pour connecter les centrales solaires entre elles, les développeurs du projet misent sur les lignes de transmission modernes en Courant Continu Haute Tension (CCHT). Selon eux, ce type de lignes permettrait de transporter le courant avec des pertes inférieures à 3% par 1.000 km de distance et ne produirait presque aucune pollution électromagnétique, contrairement aux lignes classiques à courant alternatif. Selon les études du Centre Aérospatial Allemand (DLR), les centrales thermiques solaires pourraient couvrir dans les 40 ans à venir plus de la moitié des besoins énergétiques nécessaires sous forme d'électricité de la région EUMENA (Europe, Moyen Orient, Afrique du Nord) pour un investissement estimé à 400 milliards d'euros dont 45 milliards pour la construction de 20 lignes CCHT de 5 GW chacune. L'objectif de DESERTEC dans un premier temps sera de produire 15% des besoins en électricité de l'Europe et une partie substantielle des besoins des pays producteurs. Un bureau d'étude sera spécialement créé au plus tard le 31 octobre 2009 pour élaborer et coordonner les premiers projets et leurs plans de financement qui devront être prêts dans trois ans. D'ici là, les partenaires espèrent qu'un cadre politique approprié verra le jour dans la plupart des pays producteurs potentiels. En attendant, les acteurs du projet envisagent le démarrage d'un programme pilote de 1 GW pour démontrer la faisabilité pratique de cette technologie dans les pays du MENA. Une centrale thermique solaire avec fabrication d'eau potable pourrait voir le jour sur le territoire égyptien afin d'alimenter la bande de Gaza. À terme le projet DESERTEC espère se développer dans tous les déserts de la planète qui s'étendent de part et d'autre de l'équateur. Selon les experts du projet, il suffirait d'équiper 0,3% des 40 millions de km2 de surfaces désertiques de la planète en centrales thermiques solaires pour couvrir les besoins mondiaux actuels en électricité de 18 000 TWh/an. (cf. Enerzine du 05/11/09)
Le 13 juillet dernier, 12 entreprises principalement concentrées en Europe, au Proche-Orient et en Afrique du Nord ont signé à Munich un protocole d'accord en vue de mettre en place le cadre technique, économique, politique, social et écologique d'un projet énergétique ambitieux : produire à grande échelle de l'électricité solaire dans les déserts de l'Afrique du Nord et du Moyen-Orient. Cette initiative industrielle baptisée DESERTEC a pour but ...

Afrique ; Centrale solaire ; Chaleur renouvelable ; Concentrateur solaire ; Désert ; Dessalement ; Électricité renouvelable ; Production d'électricité ; Production de chaleur ; Projet

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- n° 736
ISBN 0750-1552

Le solaire photovoltaïque accapare les resoources tant fiancière que techniques, voire même physiques, comme les surfaces de toitures disponibles. Pour relancer le solaire thermique, il faut que cette dernière filière réduise ses coûts , augmente ses performances et développe de nouvelles applications. En rpiorité: chauffage collectif, industrie et froid.

Aide financière ; Chaleur renouvelable ; Financement ; Recherche ; Solaire photovoltaïque ; Solaire thermique

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V

- n° 398
ISBN 0292-1731

Dans le secteur diffus, les réseaux de chaleur présentent un potentiel important d'économies d'énergie. L'isolation des conduits d'eau chaude, de vapeur ou d'eau surchauffée peut ainsi générer un nombre important de CEE.

Certificat d'économie d'énergie ; Chaleur renouvelable ; Chauffage ; Chauffage urbain ; Chiffre clé ; Consommation d'énergie ; Crédit d'impôt ; Déperdition thermique ; Économie d'énergie ; France ; Généralité énergie renouvelable ; Isolation ; Raccordement réseau ; Réseau de chaleur

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- n° 220110

D'après le Syndicat des énergies renouvelables, qui organisait mardi 19 janvier un colloque sur le thème : ''Energies renouvelables : nouveaux chemins de la croissance'', le développement des énergies renouvelables en France est amorcé mais '' encore insuffisant pour atteindre les objectifs du Grenelle de l'environnement ''. 20 Millions de tonnes équivalent pétrole (Mtep) d'énergie renouvelable ont été consommé l'année dernière en France, soit 12,5% de la consommation énergétique française totale de 2009. Cette consommation, dite finale d'énergies renouvelables, a progressé de 4 Mtep en quatre ans, passant de 16 Mtep à 20 Mtep. Mais à '' ce rythme, la France consommerait en 2020, 31 Mtep d'énergies renouvelables, quand l'objectif est à 36 '', note le SER dans un document publié à l'occasion de son colloque annuel. '' Cependant les mesures annoncées par le gouvernement n'ont pu encore, toutes, produire leurs effets '', tempère le syndicat. En terme de création d'emplois, '' en 2009, les énergies renouvelables ont bien résisté à la crise dans la quasi-totalité des technologies et ont continué à embaucher de façon significative'', a estimé le président du SER, André Antolini lors de la conférence de presse. '' On est au début du processus et il n'y a pas beaucoup d'industries qui peuvent se vanter de chiffres positifs, ou largement positifs, en termes de créations d'emplois '', a-t-il ajouté, sans toutefois étayer ses propos avec des chiffres précis. Pour la production de chaleur, 11 Mtep ont été produit (en haisse de 1,4 Mtep).15,6% de l'énergie consommée sous forme de chaleur en 2009 était donc renouvelable. Cette proportion était de 15,4%, en augmentation de 0,8 Mtep pour atteindre 6,4 Mtep, pour ce qui concerne la production d'électricité. Les biocarburants (éthanol et biodiesel) ont vu leurs consommations fortement augmenter ces quatre dernières années puisque la consommation a été multipliée par quatre en 3 ans atteignant 5% du total. ''Sur ce segment, les objectifs 2020 sont en bonne voie d'être atteints puisqu'aujourd'hui 2,5 Mtep de biocarburants sont consommés dans le secteur du transport et que l'objectif 2020 est de 4 Mtep '', constate le SER. L'électricité renouvelable : Mais avec 15,4 % de consommation de source renouvelables, la France a raté le rendez-vous de 2010 qu'avait fixé la Directive européenne de 2001 : « 21 % de notre consommation d'électricité de source renouvelable à l'horizon 2010 ». Cependant, selon le syndicat qui souhaite décidément rester positif, là encore, ''la mise en oeuvre de mesures ou leur réaffirmation devrait permettre de développer plus fortement la production des filières'' . A fin 2009, quelque 3.500 éoliennes étaient installées en France d'une capacité d'environ 4.500 mégawatts d'électricité, soit environ 1.000 MW de plus installés en 2009. Mais selon le SER, même si le parc éolien français se développe, le rythme n'est pas encore suffisant ''pour atteindre les 25.000 MW à l'horizon 2020, réaffirmés dans la dernière PPI ''. La production d'électricité à partir de biomasse comptait, elle, 700 MW installés fin 2009 contre 350 MW en 2005. L'objectif fixé est de 2.300 MW en 2020 semble donc encore loin. Mais pour le syndicat l'annonce, ces derniers jours, de nouveaux tarifs d'achat pour la biomasse électrique va permettre ''de développer ce marché et de l'ouvrir encore davantage au monde agricole'' . En effet, un nouvel arrêté fixant les conditions d'achat de l'électricité produite par les installations utilisant de la biomasse est paru au Journal officiel du 31 décembre 2009. Alors que l'électricité produite à partir de biomasse bénéficiait jusqu'à présent d'un tarif d'achat de 4,9 cts €/kWh auxquels s'ajoutait une prime à l'efficacité énergétique de l'installation plafonnée à 1,2 cts €/kWh, soit un total de 6,1 cts €/kWh, le nouvel arrêté permet au minimum de doubler ce tarif global. Trois éléments s'additionnent : ''un tarif de base à 4,5 centimes €/kWh, une prime de 8 cts/kWh liée à l'utilisation d'un certain type de biomasse (déchets agro-alimentaires, produits, déchets et résidus provenant de l'agriculture, certains produits et sous-produits de la sylviculture et des industries du bois...) et enfin une prime à l'efficacité énergétique de l'installation'' , explique le Syndicat. Au total, le tarif d'achat par EDF de l'électricité produite devrait être compris entre 12,5 cts et 15 cts le kWh, selon les projets réalisés sur le terrain. Toutefois seules les installations d'une puissance minimale de 5 MW électriques bénéficient de ce nouveau dispositif tarifaire. Notons que les professionnels avaient proposé que ce seuil soit fixé à un niveau inférieur. La production d'électricité photovoltaïque comptait, elle, 230 MW de puissance installés fin 2009. La France commencerait ainsi à rattraper un retard historique dans ce secteur. Le ministère de l'Ecologie, de l'Energie, du Développement Durable et de la Mer a publié le 14 janvier l'arrêté fixant les tarifs d'achat de l'électricité photovoltaïque. Attendus depuis plusieurs mois par les professionnels, ces nouveaux tarifs viennent remplacer ceux fixés en 2006 et seront applicables jusqu'en 2012. Il existe désormais 5 tarifs d'achat contre 3 auparavant. ''Cet arrêté préserve l'essentiel, même si une adaptation est nécessaire'' , a estimé le président du SER André Antolini qui se veut consensuel. Mais pour Arnaud Gossement, juriste spécialisé dans l'environnement et ancien porte-parole de FNE, ce changement brutal montre qu'il y'a un vrai problème dans la procédure de décision. ''Il faut une règle du jeu stable claire et précise'', a-t-il déclaré dans le cadre d'une table ronde du colloque du SER. ''Or le droit de l'environnement aujourd'hui est trop complexe et non adapté car il est la résultante d'oppositions, de lobbyings de forces contraires de la société française'' .
D'après le Syndicat des énergies renouvelables, qui organisait mardi 19 janvier un colloque sur le thème : ''Energies renouvelables : nouveaux chemins de la croissance'', le développement des énergies renouvelables en France est amorcé mais '' encore insuffisant pour atteindre les objectifs du Grenelle de l'environnement ''. 20 Millions de tonnes équivalent pétrole (Mtep) d'énergie renouvelable ont été consommé l'année dernière en France, soit ...

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- n° 25
ISBN 1256-6098

Une Agence locale pour mettre en place une stratégie énergétique municipale Réseau de chaleur : une solution d'avenir Chaleur renouvelable en Hongrie le bois contribue au développement local

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- n° 59
ISBN 1624-7876

Ministère industrie prevoit d'augmenter de 50% d'ici 2015 le production de chaleur renouvelable. crédit d'impot pour chauffe eau solaire passera de 15 à 25% et la TVA reste ra à 5,5. Enfin en 2005, nouveau dispostif de certificats d'économie d'énergie

Certificat d'économie d'énergie ; Chaleur renouvelable ; Chauffe eau solaire ; Crédit d'impôt ; Généralité énergie renouvelable ; Objectif ; Texte législatif ; TVA

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- n° 440
ISBN 0292-1731

Le stockage de l'énergie devrait monter en puissance dans les mois à venir, ne serait-ce que pour lisser l'aspect aléatoire de la production d'électricité par des sources renouvelables. Un club Stockage d'énergie est en cours de création à l'ATEE.

Appel à projet ; Association ; Chaleur renouvelable ; Club ; Électricité renouvelable ; Europe ; France ; Généralité énergie renouvelable ; Pic de consommation ; PPI - Programmation Pluriannuelle des Investissements ; Stockage de chaleur ; Stockage de l'énergie ; Stockage électricité

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- n° 863
ISBN 1774-5071

Les réseaux de chaleur au bois ont un rôle important à jouer pour atteindre les objectifs nationaux de développpement de la chaleur renouvelable. Cependant, le montage de ces opérations reste lourd et complexe et demande une bonne compréhension des conditions dans lesquelles le projet doit être défini (cadre juridique, optimisation technico-économique).

ADEME ; Aspect juridique ; Avis technique ; Biomasse ; Bois ; Bois énergie ; Budget ; Cahier des charges ; Chaleur renouvelable ; Chauffage urbain ; Chaufferie bois ; Cogénération ; Collectivité locale ; Concession ; Consommation de bois ; Distribution de l'énergie ; Donnée économique ; Échangeur de chaleur ; Fonds chaleur ; Gestion ; Grenelle de l'environnement ; Raccordement réseau ; Rentabilité ; Réseau de chaleur ; Service public ; Tarif d'achat ; Valorisation des déchets

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- n° 196
ISBN 0295-5873

En ramenant le coût de l'énergie d'une chaufferie au bois au-dessus des solutions fossiles, le fonds chaleur déclenche davantage de grands projets.

ADEME ; Aide financière ; Biomasse ; Bois énergie ; Chaleur renouvelable ; Chaufferie bois ; Collectivité locale ; Fonds chaleur ; Généralité énergie renouvelable ; Maître d'ouvrage ; Région ; Secteur industriel ; Secteur tertiaire

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Généralité énergie renouvelable [99]

France [95]

Bois énergie [78]

Électricité renouvelable [74]

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Biomasse [69]

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Réseau de chaleur [58]

Chiffre clé [52]

Politique énergétique [52]

Biogaz [48]

Collectivité locale [47]

Éolien [47]

Solaire photovoltaïque [44]

Objectif [41]

Production de chaleur [41]

Consommation d'énergie [39]

Bâtiment [38]

Energie hydraulique [38]

Pompe à chaleur [38]

Biocarburant [35]

Production d'électricité [33]

Fonds chaleur [32]

Chauffage [29]

Bois [28]

Bois déchiqueté / Plaquette [28]

Europe [26]

Bilan énergétique [25]

Cogénération [25]

Aide financière [23]

Économie d'énergie [23]

Milieu agricole [23]

Production d'énergie [23]

Grenelle de l'environnement [22]

Maitrise De l'Énergie - MDE [22]

Allemagne [21]

Déchet [21]

Logement [20]

Programme de développement [20]

Transport [20]

Chaleur [19]

Chaufferie bois [19]

Puissance installée [19]

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Bilan [17]

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Industrie [17]

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Énergie solaire [16]

Objectif européen [16]

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Électricité [15]

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