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Documents  Biodiesel | enregistrements trouvés : 117

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- n° 9

Les agrocarburants font partie des outils mobilisables à court terme pour agir. Leur cible de développement en construction aulourd'hui doit permettre l'épanouissement d'un marché international soutenable, dynamique et innovant. L'UE s'est placée, ces dernièrers années comme un des leaders de ce débat. - Les principaux producteurs en Europe, la répartition de la production de biodiesel et la répartition de la production d'éthanol.
Les agrocarburants font partie des outils mobilisables à court terme pour agir. Leur cible de développement en construction aulourd'hui doit permettre l'épanouissement d'un marché international soutenable, dynamique et innovant. L'UE s'est placée, ces dernièrers années comme un des leaders de ce débat. - Les principaux producteurs en Europe, la répartition de la production de biodiesel et la répartition de la production d'éthanol.

Agrocarburant ; Allemagne ; Angleterre ; Biodiesel ; Espagne ; Éthanol ; Europe ; France ; Industrie ; Italie ; Marché européen ; Portugal ; Producteur ; Production carburant ; Recensement / Inventaire ; Suède

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- n° 9

- La question a été posée lors de la conférence interntaionale sur les biocarburants en Afrique : http://www.biofuel-africa.org/ - Une raffinerie de biodiesel d'ici à 2019 au Mozambique.

Afrique ; Biocarburant ; Biodiesel ; Conférence / Colloque ; Mozambique ; Projet ; Raffinerie / Raffinage ; Site Internet

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Mets de l'huile ! | TECHNI.CITES 23/12/09

Article

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- n° 181
ISBN 1624-7876

Une vingtaine de collectivités ont créé l'association des collectivités territoriales pour l'utilisation de l'huile végétale pure de tournesol comme carburant pour les moteurs diesel, à la mairie de Villeneuve-sur-Lot (47).

Aquitaine ; Association ; Biocarburant ; Biodiesel ; Collectivité locale ; Huile végétale ; Tournesol

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- n° 37
ISBN 1957-1992

si la fin du pétrole n'est pas pour demain, elle est cependant envisagée dans les prochaines décennies. Autant donc se préparer à une révolution dans le secteur des transports, aujourd'hui dépendant à 98% des énergies fossiles, "or noir" en tête! La grande famille des biocarburants a évidemment un rôle à jouer dans cette mutation écologique et économique, en participant à une élaboration d'un nouveau bouquet énergétique pour le futur...
si la fin du pétrole n'est pas pour demain, elle est cependant envisagée dans les prochaines décennies. Autant donc se préparer à une révolution dans le secteur des transports, aujourd'hui dépendant à 98% des énergies fossiles, "or noir" en tête! La grande famille des biocarburants a évidemment un rôle à jouer dans cette mutation écologique et économique, en participant à une élaboration d'un nouveau bouquet énergétique pour le futur...

ADEME ; Biocarburant ; Biodiesel ; Diester ; Energie fossile ; Europe ; Généralité énergie renouvelable ; Norme européenne

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- n° 23
ISBN 1637-2603

Politiqu publique et financement sont les deux modes de soutien au développement des énergies renouvelables. Comment s'appliquent-ils et quelle est leur efficacité?

Biocarburant ; Biodiesel ; Énergie solaire ; États Unis ; Europe ; Financement ; Généralité énergie renouvelable ; Politique énergétique ; Producteur d'électricité ; Tarif d'achat

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- n° 198
ISBN 0295-5873

durant l'année 2009, la consommation de biocarburants dédiés aux transports de l'Union européenne a atteint le seuil des 12 millions de tonnes équivalent pétrole (Mtep). Ce résultat marque une nouvelle diminution du rythme de croissance de la filière, +18,7% seulement entre 2008 et 2009, qui n'ajoute que 1,9 Mtep à la consommation de 2009 par rapport à celle de 2008. Le taux d'incorporation des biocarburants dans le contenu énergétique de l'ensemble des carburants utilisés dans les transports de l'UE ne devrait pas dépasser les 4% en 2009. On est encore très loin de l'objectif de 5,75% en 2010 de la directive européenne sur les biocarburants de 2003, qui nécessiterait une consommation de biocarburants de l'ordre de 18 Mtep.
durant l'année 2009, la consommation de biocarburants dédiés aux transports de l'Union européenne a atteint le seuil des 12 millions de tonnes équivalent pétrole (Mtep). Ce résultat marque une nouvelle diminution du rythme de croissance de la filière, +18,7% seulement entre 2008 et 2009, qui n'ajoute que 1,9 Mtep à la consommation de 2009 par rapport à celle de 2008. Le taux d'incorporation des biocarburants dans le contenu énergétique de ...

Biocarburant ; Biodiesel ; Consommation de carburant ; Croissance / Augmentation ; Directive européenne ; Europe ; Transport

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- n° 241104

"(La Libre - AFP) A terme le pétrole s'avérera insuffisant pour les besoins de la planète. Une solution alternative serait la bienvenue, surtout si celle-ci respecte plus l'environnement. Aligner le coût de production des biocarburants sur ceux de l'essence et du gazole est possible à moyen terme, selon la Commission européenne qui a présenté récemment en Suède divers projets de recherche sur les carburants verts. Mais pour progresser, il faut mettre les fonds nécessaires, a expliqué la Commission. Tous secteurs confondus, la Commission souhaite doubler le budget de recherche-développement de l'Union à 30 milliards de dollars pour 2007-2013 contre 17,5 en 2001-2006. Time, l'un des projets subventionnés par Bruxelles (2,55 millions d'euros sur une enveloppe globale de 4,26 millions), étudie un nouveau procédé de fabrication de l'éthanol, le biocarburant le plus connu avec le diester. Il associe universités, laboratoires et industriels de six pays (Finlande, Danemark, Hongrie, Italie, Pays-Bas, Suède). L'éthanol est fermenté aujourd'hui à partir des graines de céréales (blé, maïs, orge, houblon, patate douce) ou du jus de betterave sucrière et de canne à sucre. Sa production n'est pas compétitive avec les carburants pétroliers, sauf au Brésil, en raison de l'abondance de la canne à sucre. En Europe, elle est limitée par l'usage des terres qu'elle dispute aux cultures alimentaires. Time étudie la filière «lignocellulosique » pour accélérer la rentabilité de l'éthanol sur le vieux Continent. Cette technologie tire son nom des constituants du bois et des plantes qu'elle utilise comme matières premières (cellulose, hémicellulose et lignine). Elle exploite l'ensemble du végétal au lieu d'une infime fraction comme le procédé industriel actuel. Elle permet ainsi un rendement à l'hectare bien supérieur. Elle valorise aussi des déchets de bois et de plantes, qui évitent le conflit avec le secteur alimentaire. Elle ne génère plus de sous-produits (mélasse de canne, pulpe de betterave, etc) dont les débouchés (alimentation animale) sont presque saturés. La fabrication d'éthanol avec cette filière et son utilisation dans les voitures émettent globalement 90% de CO2 en moins alors que les rejets de ce puissant gaz à effet de serre ne sont diminués que de moitié avec la filière traditionnelle de production, selon une responsable de Time, Kati Reczey (Université technologique de Budapest). En octobre 2005, à la fin du projet de trois ans, le coût de production devrait atteindre un demi-euro par litre, estime la coordinatrice finlandaise du programme, Liisa Viikari (VTT, Centre finlandais de recherches biotechnologiques). Encore loin du prix de 20 centimes/l visé pour 2010, compétitif avec un baril de pétrole à 25 dollars. Cet objectif final achoppe encore sur des problèmes techniques dans les dernières phases du processus de fabrication. Time expérimente trois matières premières: le résidu d'épicéa, un bois tendre abondant en Scandinavie, la plaquette de saule, bois dur des latitudes européennes moyennes, et la paille de maïs, largement disponible dans la moitié sud du continent. «Actuellement cette paille est inutilisée », observe Mme Reczey. «Avec les 75,5 millions de tonnes de paille qui jalonnent chaque année les champs de maïs européens, l'Union européenne élargie pourrait produire 250 millions d'hectolitres d'éthanol par an », calcule-t-elle. «Soit autant que la production mondiale actuelle » qui est additionnée à l'essence dans des proportions variant selon les pays. - - - - - - Deux familles  Il existe deux principales familles de biocarburants: les éthanols qui pourraient être qualifiée de «bioessence » sont dédiés aux moteurs à essence, et les biodiesels, commercialisés sous l'appellation de diester, pour les moteurs diesels. Les éthanols sont issus de la betterave, du blé, du maïs ou de la canne à sucre. Le procédé consiste à en extraire le sucre, directement ou par hydrolyse de l'amidon pour le blé, pour le faire ensuite fermenter et le transformer en éthanol. Les biodiesels, de leur nom scientifique Ester méthyliques d'huiles végétales (EMHV) sont extraits des oléagineux, colza, tournesol, soja, palme, dont on obtient des esters d'huiles pour les mélanger aux diesels. Ces biocarburants ne sont jamais, du moins en France, utilisés seuls. Ils sont intégrés dans des carburants classiques (essence pour l'éthanol, gazole pour le biodiesel) à concurrence d'un seuil maximal autorisé. Ce seuil est aujourd'hui de 5% en volume pour l'éthanol et les biodiesels. En France, le biodiesel est beaucoup plus utilisé que l'éthanol. Ce dernier représente environ 0,1% du pool essence en volume et le biodiesel 0,3%. Ce sont surtout par leurs rejets inférieurs que les biocarburants se distinguent. Pollution locale (rejets d'hydrocarbures, de monoxyde de carbone), mais aussi et surtout rejet de dioxyde de carbone, gaz responsable de l'effet de serre. La combustion d'éthanol pur engendre des gains de 5 à 10% sur la pollution locale et de 60% sur les rejets de CO2. Ces chiffres doivent être ensuite ramenés à la proportion d'éthanol dans l'essence. Pour le biodiesel pur, les rejets de CO2 sont réduits d'environ 70%. Tenant compte de la limite de 5% autorisée, cela représente un gain effectif de 3,5%). - - - - - - Déjà un concurrent brésilien Encore en gestation, la filière française des biocarburants doit se développer à l'ombre inquiétante de l'éthanol brésilien, beaucoup moins cher, à tel point que les professionnels pensent que des mesures protectionnistes seront nécessaires à l'avenir. «C'est une menace importante pour le développement des biocarburants, et la solution passe par des négociations dans le cadre de l'OMC pour des quotas d'importations d'éthanol brésilien, mais il est d'ores et déjà aux portes de l'UE », avertit le président de l'Institut français du pétrole (IFP), Olivier Appert. Aujourd'hui, alors que le marché n'est pas encore constitué, les chiffres sont sans appel. L'éthanol brésilien est plus de deux fois moins cher que son homologue européen. Produire un litre d'éthanol à partir du blé ou de la betterave en Europe coûte aujourd'hui entre 0,4 et 0,6 euro, alors que l'éthanol de canne à sucre du Brésil, premier producteur mondial, ne coûte que 0,17 EUR par litre. Sans compter que «la canne à sucre permet des rendements à l'hectare meilleurs que la betterave », explique Daniel Ballerini, expert de l'IFP. Les quantités en jeu sont également sans commune mesure. Si la directive européenne prévoyant un taux d'incorporation de biocarburants de 5,75% en 2010 est respectée, le marché européen du seul éthanol pèserait 140 millions d'hectolitres. Une proie de choix pour le colosse brésilien, qui prévoit de passer d'une production de 154 millions d'hectolitres en 2004 à 240 millions en 2010, alors que la production européenne en 2003 n'a été que d'environ 4 millions d'hl. D'autant que le Brésil se prépare. «Ils ont ouvert en mai un marché à terme à New-York pour l'éthanol et ont construit cette année le premier terminal portuaire d'éthanol », rappelle Stéphane His, de l'IFP. Les professionnels agricoles, inquiets de cette pression grandissante, demandent un aménagement de l'arrivée de la production brésilienne sur le marché de l'UE. «Notre souci, c'est que l'arrivée du Brésil se fasse progressivement, sinon on tue la filière française », explique le directeur général de la Confédération générale des planteurs de betteraves (CGB), Alain Jeanroy. D'autant que les pétroliers français n'auront pas d'état d'âmes. «Si on nous oblige à incorporer de l'éthanol, on va aller l'acheter là où il est le moins cher », avertit le directeur général de l'Union des industries pétrolières (UFIP), Jean-Louis Shilansky, fustigeant par avance une décision «politique » qui les forcerait à s'approvisionner dans l'UE. Cette compétition s'inscrit dans le cadre plus large de la guerre du sucre qui oppose l'UE et certains pays producteurs, dont le Brésil. Selon certains observateurs, l'UE, condamnée par l'OMC pour ses subventions aux exportations de sucre, pourrait être tentée de sacrifier l'éthanol européen en échange d'une amnistie sur le sucre. - - - - - Les pétroliers hostiles à l'éthanol Les pétroliers français freinent des quatre fers sur l'intégration d'éthanol dans l'essence et préféreraient nettement que l'accent soit mis sur le biodiesel, pretextant la «diéselisation » du parc automobile, mais en fait à cause de la saturation de leurs capacités de raffinage du diesel. L'éthanol (produit à partir de betterave, de blé et de canne à sucre) est utilisé pour les moteurs essence et le biodiesel ou diester (oléagineux) sert aux moteurs diesel. «Aujourd'hui, les besoins sont beaucoup plus forts pour le diester que pour les éthanols, le marché de l'essence représente un tiers de celui du gazole et ne cesse de décliner », affirme le directeur général de l'Union française des industries pétrolières (UFIP), Jean-Louis Shilansky. La «diéselisation » du parc automobile est patente, plus de 70% des voitures neuves vendues en octobre fonctionnaient au diesel, selon des chiffres du comité français des constructeurs automobiles (CCFA). Sur l'ensemble du parc, la part était de 43% des voitures en circulation au 1er janvier 2004, selon le CCFA. «Aujourd'hui, la France est déficitaire en gazole et excédentaire en essence », selon M. Shilansky. Les raffineurs français ont assez peu anticipé la montée en puissance du diesel dans le secteur automobile, selon des spécialistes du secteur. Aujourd'hui, leurs capacités de raffinages en diesel sont inférieures à la demande, tandis qu'elles sont excédentaires en essence. Intégrer de l'éthanol dans l'essence contribuera à accroître cet excédent dans la mesure où changer le type de production des raffineries prend des années. Le Premier ministre Jean-Pierre Raffarin a présenté le 7 septembre un plan visant à tripler la production de biocarburants d'ici à 2007, par la construction de «l'équivalent » de quatre usines d'une capacité de 200.000 tonnes par an chacune. La production française devrait ainsi être portée à 1,250 million de tonnes en 2007. Cela triplera du même coup la surface agricole pour les biocarburants, soit un million d'hectares. Un des enjeux pour les pétroliers est de faire pencher la balance de cet accroissement en faveur du biodiesel, au détriment de l'éthanol. «Investissons dans la bonne filière », martèle Jean-Louis Shilansky, ajoutant qu'un «industriel doit miser sur un marché en croissance, pas sur un marché en régression». La décision finale sur la nature des biocarburants produits sera annoncée au printemps 2005. La situation à plus long terme est encore plus confuse. En effet, dans l'hypothèse du respect de la directive européenne prévoyant 5,75% de biocarburants dans les carburants classiques en 2010, la production française devrait passer de 357.000 de biodiesel aujourd'hui à 2,4 millions de tonnes en 2010. Or selon un porte parole de la Filière des huiles et protéines végétales (Prolea), la France ne sera capable alors de produire qu'environ un million de tonnes de biodiesel. - - - - - L'UE planche sur les carburants verts de demain [mercredi 24 novembre 2004 - 10h06 heure de Paris] UPPSALA (Suède) (AFP) - Aligner le coût de production des biocarburants sur ceux de l'essence et du gazole est possible à moyen terme, selon la Commission européenne qui a présenté récemment en Suède divers projets de recherche sur les carburants verts. Mais pour progresser, il faut mettre les fonds nécessaires, a expliqué la Commission. Tous secteurs confondus, la Commission souhaite doubler le budget de recherche-développement de l'Union à 30 milliards de dollars pour 2007-2013 contre 17,5 en 2001-2006. Time, l'un des projets subventionnés par Bruxelles (2,55 millions d'euros sur une enveloppe globale de 4,26 millions), étudie un nouveau procédé de fabrication de l'éthanol, le biocarburant le plus connu avec le diester. Il associe universités, laboratoires et industriels de six pays (Finlande, Danemark, Hongrie, Italie, Pays-Bas, Suède). L'éthanol est fermenté aujourd'hui à partir des graines de céréales (blé, maïs, orge, houblon, patate douce) ou du jus de betterave sucrière et de canne à sucre. Sa production n'est pas compétitive avec les carburants pétroliers, sauf au Brésil, en raison de l'abondance de la canne à sucre. En Europe, elle est limitée par l'usage des terres qu'elle dispute aux cultures alimentaires. Time étudie la filière ""lignocellulosique"" pour accélérer la rentabilité de l'éthanol sur le vieux Continent. Cette technologie tire son nom des constituants du bois et des plantes qu'elle utilise comme matières premières (cellulose, hémicellulose et lignine). Elle exploite l'ensemble du végétal au lieu d'une infime fraction comme le procédé industriel actuel. Elle permet ainsi un rendement à l'hectare bien supérieur. Elle valorise aussi des déchets de bois et de plantes, qui évitent le conflit avec le secteur alimentaire. Elle ne génère plus de sous-produits (mélasse de canne, pulpe de betterave, etc) dont les débouchés (alimentation animale) sont presque saturés. La fabrication d'éthanol avec cette filière et son utilisation dans les voitures émettent globalement 90% de moins de CO2 alors que les rejets de ce puissant gaz à effet de serre ne sont diminués que de moitié avec la filière traditionnelle de production, selon une responsable de Time, Kati Reczey (Université technologique de Budapest). En octobre 2005, à la fin du projet de trois ans, le coût de production devrait atteindre un demi-euro par litre, estime la coordinatrice finlandaise du programme, Liisa Viikari (VTT, Centre finlandais de recherches biotechnologiques). Encore loin du prix de 20 centimes/l visé pour 2010, compétitif avec un baril de pétrole à 25 dollars. Cet objectif final achoppe encore sur des problèmes techniques dans les dernières phases du processus de fabrication. Time expérimente trois matières premières: le résidu d'épicéa, un bois tendre abondant en Scandinavie, la plaquette de saule, bois dur des latitudes européennes moyennes, et la paille de maïs, largement disponible dans la moitié sud du continent. ""Actuellement cette paille est inutilisée"", observe Mme Reczey. ""Avec les 75,5 millions de tonnes de paille qui jalonnent chaque année les champs de maïs européens, l'Union européenne élargie pourrait produire 250 millions d'hectolitres d'éthanol par an"", calcule-t-elle. ""Soit autant que la production mondiale actuelle"" qui est additionnée à l'essence dans des proportions variant selon les pays. _"
"(La Libre - AFP) A terme le pétrole s'avérera insuffisant pour les besoins de la planète. Une solution alternative serait la bienvenue, surtout si celle-ci respecte plus l'environnement. Aligner le coût de production des biocarburants sur ceux de l'essence et du gazole est possible à moyen terme, selon la Commission européenne qui a présenté récemment en Suède divers projets de recherche sur les carburants verts. Mais pour progresser, il faut ...

Biocarburant ; Biodiesel ; Brésil ; Commission européenne ; Compagnie pétrolière ; Définition ; Éthanol ; France

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- n° 241104

Les prix du mazout vont se maintenir à un niveau élevé: il vaut donc la peine d'envisager une alternative, comme le chauffage au bois, par exemple. L'énergie du bois n'est pas touchée par les pénuries d'approvisionnement, son prix reste stable et elle constitue une source durable d'énergie, selon Energie-bois Suisse. Depuis des mois, le prix du pétrole se maintient à des valeurs records. En Suisse, les propriétaires de maison et les gérants d'immeubles remplissaient toujours leurs citernes à mazout en mai, à la fin de la saison de chauffage. Cette année, il en a été tout autrement. Beaucoup de citernes étaient encore vides au début de la saison de chauffage. De nombreuses personnes attendaient que les prix du pétrole redescendent. En vain, comme nous le savons aujourd'hui. Maintenant, même des représentant(e)s de l'économie pétrolière admettent que les prix du mazout resteront élevés en Suisse. La réélection de George W. Bush a déjà entraîné une nouvelle hausse des prix. Cette situation ne peut qu'affecter les propriétaires de maison qui ont opté pour le mazout. Mais c'est là aussi une opportunité unique de se passer définitivement de cette source d'énergie. Car il y a des alternatives et nous devrons tôt au tard y recourir. L'énergie du bois, par exemple, n'est pas touchée par les pénuries et son prix est stable depuis des années. Grâce aux nombreux avantages de l'énergie du bois par rapport aux énergies fossiles, l'intérêt porté à cette sympathique source d'énergie s'est beaucoup accru au cours des dernières années. Entre 1991 et 2003, l'exploitation annuelle du bois énergie a passé de 2,2 à 2,6 millions de mètres cubes (de bois en billon). En 2003, les chauffages à bois installés en Suisse ont consommé environ 2,6 millions de mètres cubes de bois. Ils ont ainsi permis d'économiser 500 000 tonnes de mazout, ce qui correspond à un train de 7000 wagons-citernes à quatre essieux. Grâce à l'énergie du bois, 1,5 million de tonnes supplémentaires de dioxyde de carbone (CO2) est épargné chaque année à notre atmosphère. Aujourd'hui déjà, l'énergie du bois représente donc une contribution décisive aux objectifs que s'est fixés la Suisse en matière de politique climatique. Mais c'est encore loin d'être suffisant: à court terme, il serait possible de doubler l'exploitation actuelle de 2,6 millions de mètres cubes de bois énergie par année, voire de la tripler à plus long terme, et ce sans surexploiter la forêt ni lui porter atteinte. Bien au contraire: exploiter plus de bois énergie signifie entretenir davantage nos forêts et donc avoir des forêts plus saines. Le développement de l'énergie du bois s'accompagne aussi d'une croissance technologique. La gamme des chauffages à bois modernes, efficaces et écologiques s'est considérablement élargie et va de la cheminée fermée au chauffage automatique à granulés ou à plaquettes. Le calcul est vite fait. Une famille qui chauffe sa maison individuelle au mazout, dépense actuellement 1700 francs par année pour 2500 litres de mazout. En chauffant au bois, on paie 1000 francs par année pour 12 stères de bois bien sec, constituant une source d'énergie renouvelable et indigène, car provenant le plus souvent des forêts communales. - - - - - Energies renouvelables: du retard Dans l'optique d'une agriculture durable, l'Union suisse des paysans attend la mise en place de conditions légales et économique adéquates. Le 3e Symposium sur les énergies renouvelables de Charmey s'est déroulé jeudi 4 novembre sous la présidence de Placide Meyer. A cette occasion, le président du Conseil d'Etat fribourgeois Michel Pittet, directeur de l'Economie et de l'emploi, a situé la place qu'occupent les biocarburants dans la politique énergétique. Philippe Cordonier, représentant romand de l'Union pétrolière, a évoqué les perspectives dans le domaine des carburants pétroliers en expliquant pourquoi son association est favorable à la perception du «centime climatique». Pierre Schaller, directeur d'Alcosuisse (centre de profit de la Régie fédérale des alcools), a vigoureusement défendu la production suisse de bioéthanol (lire ci-dessous). Dans la foulée, Gilles Froidevaux, responsable du Département de l'énergie et des eaux à Delémont, et Thomas Würsten, délégué à l'énergie à Vevey, ont présenté leur expérience pilote avec le bioéthanol carburant. LA SITUATION EN SUISSE Ce symposium aura également permis à l'agriculture de faire entendre sa voix, en l'occurrence celle de Thomas Schmid, chef de la Division environnement, écologie, énergie et transports à l'Union suisse des paysans. Il a rappelé qu'en tant que productrice de biomasse, l'agriculture suisse joue un rôle central dans la mise à disposition de sources d'énergie d'origine biogène, mais que les conditions politiques et économiques doivent être adaptées afin de permettre une production durable de carburants à base de ressources renouvelables issues de l'agriculture. Dans notre pays, a souligné Thomas Schmid, la surface des grandes cultures s'élève à près de 410 000 hectares, dont environ 1200 hectares sont utilisés pour la production de biomasse végétale en vue de la fabrication de biodiesel (EMC) et la Confédération soutient financièrement la culture et la transformation de colza pour la fabrication de carburant. A Etoy, dans le canton de Vaud, une installation de production de biodiesel d'une capacité de 2 millions de litres par an fonctionne avec succès depuis 1996. Jusqu'à présent, cette installation pilote et de démonstration de production d'EMC est la seule de ce type en Suisse. En 2002, 65 installations agricoles de biogaz ont produit de quoi approvisionner 998 ménages en énergie et 250 en chaleur. Si la technique de production de biogaz est aujourd'hui bien au point, seule la fermentation avec des cosubstrats, tels que les matériaux verts ou les déchets de denrées alimentaires, permet de faire fonctionner les installations de manière rentable. Des restrictions en matière d'aménagement du territoire ainsi que des obstacles économiques ont conduit à l'abandon de divers projets innovateurs de production de biogaz. Les projets les plus récents en la matière prévoient d'alimenter le réseau de gaz naturel en biogaz prétraité, utilisable comme carburant. La production d'alcools à base de biomasse végétale ne constitue pas une nouveauté. Dans l'UE comme outre-mer, l'éthanol et le méthanol sont utilisés soit en mélange (blending), soit seuls comme carburants dans le secteur du transport. En Suisse, il n'existe aucune installation produisant des alcools à base végétale pouvant être utilisés comme carburant. Alcosuisse a lancé un projet d'installation de production d'éthanol «etha+», un éthanol très pur qui serait mélangé à l'essence à hauteur de 5%. L'agriculture suisse salue l'utilisation de matières premières agricoles riches en amidon et en sucre pour la production d'éthanol. Cela permet d'utiliser et de valoriser énergétiquement des produits agricoles secondaires.   NOS VOISINS EN AVANCE   Thomas Schmid l'a affirmé: «Si nous regardons ce qui se passe à l'étranger, nous constatons que l'Union européenne est très progressiste dans le domaine de la production d'énergie renouvelable. Tant dans l'UE qu'en Suisse, ces développements sont notamment dus à la sensibilisation de la population et du monde politique à la protection du climat et de l'environnement. Si en Suisse le souhait accru d'utiliser des énergies renouvelables, notamment des carburants d'origine biogène, est surtout dû à la nécessité de réduire les émissions de CO2, c'est l'idée de développer les produits agricoles alternatifs qui prévaut outre-mer et dans l'UE. La Suisse et l'UE encouragent activement les sources d'énergie d'origine biogène depuis longtemps. Ainsi, en Allemagne, l'exemption fiscale pour les carburants d'origine biogène, la rémunération du courant de ressources renouvelables injecté dans le réseau assurant la couverture des coûts de production (valable pour les installations de biogaz aussi) et, mesure récente, la fixation d'un pourcentage cible de carburants d'origine biogène à ajouter aux carburants fossiles, ont contribué à faire faire un véritable bond aux énergies alternatives, dans l'agriculture également».   UNE QUESTION DE PRIX   Le potentiel des matières premières renouvelables produites par l'agriculture suisse en vue de la production d'énergie d'origine biogène dépend de différents facteurs. Les conditions agronomiques et climatiques permettraient de cultiver diverses matières premières renouvelables sur plus de 25% des 410 000 hectares de terres assolées à notre disposition. Ce n'est néanmoins pas le potentiel agricole, mais bien le potentiel économique qui déterminera en définitive le volume de la production suisse de matières premières renouvelables. Le potentiel réel dépend donc des prix et des conditions politiques. Actuellement, il existe une grande différence entre les prix des produits agricoles alimentaires et les prix des matières premières agricoles destinées à la production d'énergie. Ces importantes différences de prix empêchent la substitution de la production de denrées alimentaires par celle d'énergie. L'industrie de la fermentation a découvert une échappatoire: elle utilise des cosubstrats soumis à une taxe d'élimination. L'utilisation de sous-produits agricoles permet également de se soustraire à cette situation. Il est en effet intéressant, tant au niveau des prix qu'énergétiquement, d'employer de tels produits pour la production de bioéthanol, par exemple.   L'USP S'ENGAGE AVEC CONVICTION   Actuellement, l'Union suisse des paysans estime que l'utilisation de sous-produits agricoles et de co-substrats à des fins énergétiques doivent être préférées à la production de matières premières renouvelables. Selon Thomas Schmid, «l'USP s'engage néanmoins pour la mise en place de conditions légales optimales, que ce soit par l'introduction dans la loi sur l'imposition des huiles minérales d'une exemption fiscale au profit des carburants d'origine biogène ou, dans la loi sur l'électricité, d'une rétribution couvrant les coûts de production de l'électricité à base de biogaz injectée dans le réseau. L'USP étudie en ce moment s'il est préférable d'introduire un pourcentage cible de carburants d'origine biogène indigènes dans les carburants pour atteindre les objectifs fixés dans la loi sur le CO2 ou s'il est préférable pour cela d'introduire une taxe sur le CO2. L'idée est de faire de la culture des matières premières renouvelables une véritable alternative pour l'agriculture suisse».
Les prix du mazout vont se maintenir à un niveau élevé: il vaut donc la peine d'envisager une alternative, comme le chauffage au bois, par exemple. L'énergie du bois n'est pas touchée par les pénuries d'approvisionnement, son prix reste stable et elle constitue une source durable d'énergie, selon Energie-bois Suisse. Depuis des mois, le prix du pétrole se maintient à des valeurs records. En Suisse, les propriétaires de maison et les gérants ...

Biodiesel ; Biomasse ; Bois énergie ; Milieu agricole ; Suisse

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- n° 81104

"General de Biocarburants S.A. (Gebiosa) entamera dans les prochaines semaines la construction d'une usine de production de biodiesel a Pontejos en region cantabrique. L'installation sera une des plus grandes d'Europe, avec une capacite de production de 150.000 tonnes par an, et elle sera operationnelle a partir de l'ete 2005. Le biodiesel est un combustible renouvelable et moins polluant (biodegradable a 98% en 21 jours), qui est obtenu a partir d'huiles vegetales et de fritures et qui est utilise comme substitut ou complement au gasoil conventionnel. Le nouveau combustible produit, compose a 20% d'huiles recyclees, 60% d'huiles et 20% de methanol et d'autres substances, sera commercialise au meme prix que le gasoil conventionnel et sans aucune modification necessaire des moteurs. SIMSA (Societe Iberique de Mouture S.A.), qui sera la source principale d'approvisionnement en huile vegetale de cette nouvelle usine, cede les terrains pour Gebiosa. Ainsi, les deux usines situees l'une a cote de l'autre feront transiter la matiere premiere pour le biodiesel au travers d'une tuyauterie adaptee. En ce qui concerne les huiles recyclees, le responsable de Gebiosa, Agustin Escagedo, a indique que le ramassage sera effectue au moyen de containers dans un systeme ""encore a definir"" et pour lequel l'appui du gouvernement regional est fondamental. La construction de l'usine necessitera un investissement de 19 millions d'euros. Des entreprises privees ainsi que l'administration regionale prennent part au financement de Gebiosa. Le gouvernement de la region cantabrique, a travers SODERCAN, apporte 10% du capital, tandis que SIMSA, qui possede une usine de mouture a Pontejos, participe a 45% et l'entreprise catalane Dolaba (du groupe Reagra, leader dans le ramassage et le recyclage d'huiles usagees) participe a 25%. L'entreprise allemande AT Agrar Technik, detentrice de la technologie, et l'entreprise francaise Sesostris, commercialisant des grains et oleagineux, prennent part egalement au financement. Contacts : SODERCAN (Sociedad para el Desarrollo Regional de Cantabria S.A.), Hernan Cortes, 39, 39003 Santander, tel : +34 942 29 00 03, fax : +34 942 29 02 76 courriel : informacion@sodercan.com http://www.sodercan.com Sources : Energias Renovables, 30/09/04 "
"General de Biocarburants S.A. (Gebiosa) entamera dans les prochaines semaines la construction d'une usine de production de biodiesel a Pontejos en region cantabrique. L'installation sera une des plus grandes d'Europe, avec une capacite de production de 150.000 tonnes par an, et elle sera operationnelle a partir de l'ete 2005. Le biodiesel est un combustible renouvelable et moins polluant (biodegradable a 98% en 21 jours), qui est obtenu a ...

Biodiesel ; Espagne ; Huile végétale ; Industrie ; Production

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V

- n° 81104

" Espagne Un projet de collecte d'huile vegetale usagee pour la production de biodiesel se met en place en Castille et Leon et concerne essentiellement le secteur domestique. Des bouteilles specifiques seront livrees aux habitants, qui devront les apporter aux containers dont disposent les mairies participant au projet. Les vehicules, charges de ramasser les huiles usagees, retireront les containers une fois par mois. Le projet a pour but de sensibiliser les citoyens sur les avantages du biodiesel, d'encourager la cooperation avec les mairies et de construire des usines pour l'elaboration de biocarburant dans les zones concernees, si les resultats sont ceux esperes. Le projet, appele ""Local and innovative Biodiesel"", est soutenu par la Commission Europeenne a travers le programme Altener. Une dizaine de mairies de Castille et Leon, ainsi que d'autres regions espagnoles et de l'Union Europeenne, vont prendre part à ce projet"
" Espagne Un projet de collecte d'huile vegetale usagee pour la production de biodiesel se met en place en Castille et Leon et concerne essentiellement le secteur domestique. Des bouteilles specifiques seront livrees aux habitants, qui devront les apporter aux containers dont disposent les mairies participant au projet. Les vehicules, charges de ramasser les huiles usagees, retireront les containers une fois par mois. Le projet a pour but de ...

Biodiesel ; Espagne ; Huile végétale ; Recyclage

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- n° 336
ISBN 0292-1731

Lors du débat organisé par Enerpress, les représentants des deux factions se sont affrontés de manière virulente sur les tenants et les aboutissants d'une politique nationale en faveur des biocarburants. Chacun a campé sur ses positions, laissant présager un réel blocage des négociations futures.

ADEME ; Agriculteur ; Biocarburant ; Biodiesel ; Compagnie pétrolière ; Débat Énergie ; Diester ; Donnée économique ; Essence ; États Unis ; Éthanol ; Europe ; France ; Gaz à Effet de Serre / GES ; Plan Climat ; Politique énergétique

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- n° 300904

"http://www.ifp.fr/IFP/fr/fichiers/cinfo/IFP-Panorama04_12-BiocarburantVF.pdf ______ Les biocarburants semblent démarrer LE MONDE | 30.09.04 | 14h20 L'intérêt des biocarburants dans la lutte contre la pollution vient d'être officiellement reconnu par les pouvoirs publics. Le 7 septembre, un plan de développement des carburants d'origine végétale, qui doit aboutir d'ici à 2007 au triplement de leurs capacités de production en France, a été annoncé par Jean-Pierre Raffarin. Le financement et les modalités exactes de ce plan n'ont pas été définis. La France, autrefois première productrice et consommatrice de biocarburants, est désormais distancée par l'Allemagne et l'Espagne. Elle aligne aujourd'hui ses objectifs sur ceux de l'Union européenne : incorporer 5,75 % de biocarburants dans les carburants classiques en 2010. A l'heure actuelle, ils ne sont présents qu'à hauteur de 1 % dans les réservoirs. Il existe plusieurs familles de biocarburants. Le biodiesel qui est produit à partir du colza. Après avoir été transformé en ester méthylique d'huile végétale (EMHV, le ""diester""), il est mélangé au gasoil. Le tournesol peut aussi être utilisé en remplacement du colza. Autre biocarburant, l'éthanol, incorporable à l'essence. C'est un alcool liquide produit à partir de la fermentation de sucres (betterave, canne à sucre) ou d'amidon (blé, maïs). Il est très utilisé au Brésil et Etats-Unis. L'utilité des biocarburants a longtemps fait l'objet de contestations. Notamment de la part des industriels du pétrole, peu enclins à investir dans la production d'éthanol en raison de l'existence en France de capacités de raffinage excédentaires. Le pays exporte en effet 3 à 4 millions de tonnes d'essence chaque année, tandis qu'il importe 30 % de sa consommation de gazole. MEILLEURS RENDEMENTS Une étude réalisée en 2002 pour le compte de l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe) et de la direction des ressources énergétiques du ministère de l'industrie (Direm), tranche nettement en faveur des biocarburants. Produits à partir de plantes qui se développent en fixant le gaz carbonique. Ils permettent en effet de diminuer de 70 % à 75 % les émissions de gaz à effet de serre, dans le cas où ils sont utilisés purs. De plus, ils produisent nettement plus d'énergie qu'ils n'en consomment. Le rendement énergétique de l'éthanol est évalué à 2 : il restitue deux fois plus d'énergie qu'il n'en faut pour le produire, contre 0,87 pour l'essence. Ce bilan est de 3 pour le biodiesel, contre 0,9 pour le gazole. L'étude intègre toutes les dépenses énergétiques des filières : du puits à la roue pour les carburants fossiles, du champ à la roue (y compris l'épandage d'engrais et de pesticides) pour les biocarburants. Selon les filières agricoles et industrielles concernées, très intéressées par le développement des biocarburants, la France peut sans difficulté tripler sa production de biocarburants (elle occupe aujourd'hui 0,27 % des surfaces de céréales et de betteraves et environ 28 % des surfaces de colza). Le secteur mise sur des gains de productivité, à la fois aux champs et dans la transformation, grâce à la construction de nouveaux sites de production. Ces progrès doivent permettre une baisse du prix de revient des biocarburants, qui restent beaucoup plus chers que les énergies fossiles. La défiscalisation dont ils bénéficient coûte 180 millions d'euros par an à l'Etat, pour un impact sur l'environnement très limité vu les faibles taux d'utilisation actuels. Une nouvelle génération de biocarburants est actuellement étudiée. ""Aujourd'hui, on n'utilise qu'une petite partie de la plante, explique Virginie Schwarz, directrice de l'énergie à l'Ademe. Les carburants lignocellulosiques, actuellement au stade de la recherche, devraient permettre d'utiliser toute la plante et de lever ainsi les contraintes agricoles"", mais aussi ""d'augmenter les volumes utilisés"". Ces volumes, aujourd'hui limités à un maximum de 5 % en France, pourraient être importants si les moteurs des voitures sont adaptés en conséquence. Par ailleurs, la négociation en cours entre l'Europe et les pays du Mercosur pourrait permettre l'importation d'éthanol en Europe. ""Il n'y a pas de solution miracle dans la lutte contre la pollution due aux transports, affirme Mme Schwarz. Les biocarburants sont un élément important du dispositif parmi d'autres, comme le sont par exemple l'organisation du transport de marchandises en ville, ou les véhicules hybrides."" Gaëlle Dupont  ARTICLE PARU DANS L'EDITION DU 01.10.04 "
"http://www.ifp.fr/IFP/fr/fichiers/cinfo/IFP-Panorama04_12-BiocarburantVF.pdf ______ Les biocarburants semblent démarrer LE MONDE | 30.09.04 | 14h20 L'intérêt des biocarburants dans la lutte contre la pollution vient d'être officiellement reconnu par les pouvoirs publics. Le 7 septembre, un plan de développement des carburants d'origine végétale, qui doit aboutir d'ici à 2007 au triplement de leurs capacités de production en France, a été ...

Biocarburant ; Biodiesel ; Éthanol ; Europe ; France ; Rendement ; Taux de biocarburant

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- n° 61004

Suisse entreprise genevoise fabrique du diesel avec de l'huile vegetale recupere Biocarb, entreprise de quatre employes situee dans la campagne genevoise, produit du carburant diesel a partir d'huiles alimentaires usagees, provenant notamment des friteuses de restaurants. La premiere phase du processus de fabrication consiste a nettoyer et filtrer les huiles recuperees. Puis la composition du carburant final doit etre standardisee, malgre les huiles tres differentes utilisees. Biocarb recupere non seulement des huiles usagees brutes dans toute la region genevoise, mais achete aussi des huiles recoltees dans toute la Suisse et filtrees par l'entreprise Ekura. Le biodiesel produit est commercialise a 1,25 franc suisses (environ 0,80 euro) par litre a la pompe. Pour l'instant, il n'est distribue qu'a des professionnels, pour des machines de chantiers ou des transporteurs routiers. Ce carburant peut s'utiliser pur ou dilue, avec un moteur diesel classique. Il a un pouvoir calorifique legerement moins fort que le diesel ordinaire (de 2 a 5%), mais genere moins de particules. En un an, Biocarb a fabrique 1,5 million de litres de biocarburant, et sa capacite peut monter jusqu'a 3 millions de litres par an. Mais la Confederation, qui ne taxe pas le biodiesel, limite la production a 5 millions de litres par an, par crainte de voir chuter ses recettes fiscales. La liberalisation du marche, qui autorisera l'importation de biodiesel et entrainera la suppression des quotas de production en Suisse, est prevue pour 2007, en coordination avec l'Union europeenne. En Suisse, on pourrait ainsi recycler de 6 a 10 millions de litres d'huile par an. Sources : L'hebdo, 16/09/2004
Suisse entreprise genevoise fabrique du diesel avec de l'huile vegetale recupere Biocarb, entreprise de quatre employes situee dans la campagne genevoise, produit du carburant diesel a partir d'huiles alimentaires usagees, provenant notamment des friteuses de restaurants. La premiere phase du processus de fabrication consiste a nettoyer et filtrer les huiles recuperees. Puis la composition du carburant final doit etre standardisee, malgre les ...

Biocarburant ; Biodiesel ; Entreprise ; Établissement de restauration ; Huile végétale ; Prix du carburant ; Recyclage ; Suisse ; Usine de fabrication/production

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TRANSPORTS | HELIANTHE [LA FEUILLE] 1/09/04

Article

XXXXX

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- n° 17
ISBN 1765-1212

les transports représentent 35% de la consommation totale d'énergie en France et l'utilisation de carburants représente 60% des importations de pétrole

Automobile ; Biocarburant ; Biodiesel ; Climatisation automobile ; Consommation d'énergie ; Consommation de carburant ; Deux roues ; Éthanol ; Production carburant ; Transport ; Transport en commun

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- n° 110604

" Burgenland, a l'est de l'Autriche a la frontiere hongroise, etait en 1988 sa region la plus desheritee. Un exemple typique etait la ville de Gussing, sans ressources ni liaison ferroviaire, avec l'obligation d'importer son electricite, son gaz, son energie de chauffage. Cependant 45% de la region de Gussing est couverte de forets. Aussi ont ete introduites en 1990 dans la commune de Gussing les premieres mesures d'economie d'energie, en 1991 la premiere usine a biodiesel (esterification d'huile de colza), en 1993 l'installation de la premiere centrale thermique de demonstration (alimentee par biomasse), en 1996 la mise en place du chauffage urbain, et en 2000 la mise en route de la centrale electrique alimentee en biomasse. Aujourd'hui Gussing couvre 100% de ses besoins energetiques avec les energies renouvelables (pour memoire l'Autriche n'en couvre que 25%, l'Europe 6% et le monde 15%). Le systeme de chauffage urbain (Gussinger Fernwarme GmbH, tel : +43 3322 44623, courriel fwgue@bnet.at ) de puissance 14 MW (1 chaudiere a biomasse de 5 MW, une de 3 MW et une chaudiere a petrole de 6 MW pour les pics de demandes) produit 26 M kWh par an, apres un investissement de 10,17 Meuros. La raffinerie a biodiesel (BAG, RME, tel : +43 3322 43394) produit du methylester (FAME fatty acid methyl ester, qui est du biodiesel) et de la glycerine a partir d'huile de colza. Elle a consomme en 2003 5 a 6000 tonnes de colza, achete 200 euros la tonne aux fermiers. 1 tonne de colza permet de produire 300 litres d'huile vegetale, d'ou 280 litres de biodiesel, vendu 0,7 euros a la pompe. Les dechets sont recycles (agriculture, fuel). L'installation la plus impressionnante de Gussing est la centrale thermique a cycle combine alimentee par biomasse, de puissance 4500 kW pour le chauffage urbain et 2000 kW pour l'electricite. Elle fonctionne en continu et consomme 1760 kg de bois par heure, ce qui correspond a 1/3 de ce que les environs produisent en bois : la consommation de bois est donc durable. La production energetique est notamment utilisee pour subvenir aux besoins en sechage de 2 parqueteries locales. L'investissement total a ete de 13 Meuros. Le processus est un processus de gazeification a 850.C de la biomasse avec une alimentation en vapeur d'eau. Le gaz produit est ensuite refroidi a 150.C ; filtre pour enlever les poussieres, lave et refroidi de 146.C a 46.C. Le flux est de 5000 l/h, dont 100 l/h sont recircules dans la chambre de combustion. Le gaz combustible produit a pour composition 40% d'hydrogene, 24% de dioxyde de carbone, 23% de monoxyde de carbone, 10% de methane et 2% d'azote. Le gaz est utilise par un moteur a gaz pour la production d'electricite, mais aussi de chaleur pour le chauffage urbain. L'efficacite de la production electrique est de 25 a 28%, l'efficacite thermique de 56,3% et l'efficacite energetique globale est de 81,3%. Contacts : Centrale a biomasse de Gussing, BKG, tel : +43 3322 43011 11, biomasse-kraftwerk@eee-info.net ____ "
" Burgenland, a l'est de l'Autriche a la frontiere hongroise, etait en 1988 sa region la plus desheritee. Un exemple typique etait la ville de Gussing, sans ressources ni liaison ferroviaire, avec l'obligation d'importer son electricite, son gaz, son energie de chauffage. Cependant 45% de la region de Gussing est couverte de forets. Aussi ont ete introduites en 1990 dans la commune de Gussing les premieres mesures d'economie d'energie, en 1991 ...

Autriche ; Biocarburant ; Biodiesel ; Biomasse ; Cogénération bois ; Commune / Ville ; Maitrise De l'Énergie - MDE ; Réalisation ; Réseau de chaleur

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- n° 244
ISBN 0986-2943

Alors que démentent les annonces politiques, la part des renouvelables dans la production française d'énergies décroit, la relance des biocarburants constitute olus que jamais la mesure phare du Plan Climat. - Le plan biocarburants : 2005-2007 - Les principaux biocarburants et leur intérêts - Un carburant à base d'huile d'Algues

Avantage ; Biocarburant ; Biodiesel ; Directive européenne ; Éthanol ; France ; Huile végétale ; Oléagineux

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- n° 23
ISBN 1282-5832

"Projet européen ""production locale de biodisesel innovant"" a pour objectif d'étudier le potentiel d'huiles alimentaires usagées et les possibilité de mise en place d'une collecte auprès des petirs producteurs"

Biocarburant ; Biodiesel ; Établissement de restauration ; Huile végétale ; Programme européen

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- n° 190505

"France Biocarburants : nouveaux agréments portant sur 950.000 t en 2008 PARIS (AFP) - Le gouvernement Raffarin a lancé jeudi une nouvelle phase du plan biocarburants, pour la période 2008-2010, avec des agréments fiscaux supplémentaires portant sur 700.000 tonnes dans la filière biodiesel et 250.000 tonnes dans la filière éthanol en 2008, a annoncé Matignon dans un communiqué. ""Un nouvel appel à candidatures pour l'attribution en 2008 de 700.000 tonnes pour la filière biodiesel et 250.000 tonnes pour la filière bioéthanol sera engagé avant la fin de cette année (2005)"", a indiqué Matignon. A quelques jours du référendum sur la Constitution européenne, Jean-Pierre Raffarin répond ainsi à une demande insistante des milieux agricoles qui souhaitaient un plan plus ambitieux du gouvernement, au-delà de 2007, pour encourager la production de biocarburants. ""Avec cette nouvelle étape, le plan biocarburants va conduire au quadruplement des agréments en quatre ans. Ainsi, l'objectif (communautaire, ndlr) d'incorporer 5,75% de biocarburants dans les carburants en 2010 sera tenu"", a assuré le gouvernement. Pour 2007, le gouvernement fera connaître ""avant la fin du mois de mai"" sa décision sur les autorisations de construction d'usines pour la production supplémentaire de 800.000 tonnes de biocarburants, a encore précisé le communiqué. ""Au total, ce sont six nouvelles usines (trois dans le secteur du biodiesel, trois dans le secteur de l'éthanol) qui devraient pouvoir être construites à l'horizon 2007"", a-t-il ajouté. L'appel européen à candidatures pour ces nouvelles capacités de production, clos en mars, a donné lieu à un peu plus d'une dizaine de candidatures. Jusqu'ici, les professionnels évoquaient plutôt ""l'équivalent"" de quatre usines, sous forme de construction ou d'agrandissement. Le biodiesel est fabriqué à partir de cultures oléagineuses (colza et tournesol en France), l'éthanol est dérivé du blé et de la betterave et bientôt du maïs en France, de la canne à sucre au Brésil et du maïs aux Etats-Unis. Les biocarburants - qui sont incorporés dans des carburants classiques (essence pour l'éthanol, gazole pour le biodiesel) - sont plus chers à produire que l'essence ou le gazole. Ils bénéficient donc d'exonérations partielles de TIPP (taxe intérieure sur les produits pétroliers). Ils permettent de ""valoriser les produits agricoles"", de ""réduire notre dépendance énergétique"" et de ""diminuer les émissions de gaz à effet de serre"", a souligné Matignon. Le 2 février, M. Raffarin avait annoncé des agréments supplémentaires de 800.000 tonnes d'ici 2007 - 480.000 dans la filière biodiesel et 320.000 dans la filière éthanol - sans satisfaire alors pleinement les milieux agricoles. Ces nouveaux contingents de 800.000 tonnes s'ajoutaient alors aux agréments déjà existants sur 450.000 tonnes. Aucune précision n'a été fournie sur le coût budgétaire des futurs agréments de 950.000 tonnes. Celui de la tranche de 800.000 tonnes avait été estimé en février à environ 320 millions d'euros, du fait de l'exonération partielle de TIPP. ""M. Raffarin souligne l'effort important consenti par le budget de l'Etat pour le plan biocarburants. Cet effort sera maintenu sur la période 2008-2010 dès lors que la compétitivité relative des biocarburants par rapport aux carburants classiques le justifiera"", a souligné Matignon. _____ "
"France Biocarburants : nouveaux agréments portant sur 950.000 t en 2008 PARIS (AFP) - Le gouvernement Raffarin a lancé jeudi une nouvelle phase du plan biocarburants, pour la période 2008-2010, avec des agréments fiscaux supplémentaires portant sur 700.000 tonnes dans la filière biodiesel et 250.000 tonnes dans la filière éthanol en 2008, a annoncé Matignon dans un communiqué. ""Un nouvel appel à candidatures pour l'attribution en 2008 de ...

Biocarburant ; Biodiesel ; Éthanol ; Fiscalité ; France ; Programme de développement ; TIPP ; Usine de fabrication/production

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- n° 167
ISBN 0295-5873

"En 2004, 2 424 440 tonnes de biocarburant ont été produites dans l'Union européenne contre 1 928 750 tonnes en 2003 (nouveaux pays membres inclus), soit une croissance de 25,7 %. Pour 2005, les perspectives de croissance sont encore plus intéressantes avec le premier objectif de la directive européenne qui impose une incorporation minimum des biocarburants à 2 % d'ici à la fin de l'année 2005. Entre gaz et enzymes, moteur balance ; p. 52 Encore au stade de la recherche en France la production de biocarburants ligno-cellulosiques ­ extraits de bois, pailles et déchets forestiers ­ se concrétise au niveau international. Les obstacles sont nombreux, mais les perspectives n'en sont pas moins vastes. "
"En 2004, 2 424 440 tonnes de biocarburant ont été produites dans l'Union européenne contre 1 928 750 tonnes en 2003 (nouveaux pays membres inclus), soit une croissance de 25,7 %. Pour 2005, les perspectives de croissance sont encore plus intéressantes avec le premier objectif de la directive européenne qui impose une incorporation minimum des biocarburants à 2 % d'ici à la fin de l'année 2005. Entre gaz et enzymes, moteur balance ; p. 52 Encore ...

Bilan ; Biocarburant ; Biodiesel ; Chiffre clé ; Éthanol ; Europe ; France ; Production ; TGAP

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Type
Date de parution
Descripteurs

Biodiesel [117]

Biocarburant [98]

Éthanol [61]

Huile végétale [52]

Europe [38]

France [34]

Biomasse [27]

Production carburant [26]

Usine de fabrication/production [24]

Chiffre clé [23]

Biogaz [21]

Transport [21]

Colza [20]

Milieu agricole [20]

CO2 / Dioxyde de carbone [16]

Betterave [15]

Consommation de carburant [15]

Directive européenne [15]

International [15]

Politique énergétique [15]

Généralité énergie renouvelable [14]

Réalisation [14]

Allemagne [13]

Céréale [13]

Étude [13]

Objectif européen [13]

Recyclage [13]

Solaire thermique [13]

Éolien [12]

ETBE - Ethyl Tertio Butyl Ether [12]

Solaire photovoltaïque [12]

Taux de biocarburant [12]

Consommation d'énergie [11]

Emploi [11]

Fiscalité [11]

Gaz à Effet de Serre / GES [11]

Géothermie [11]

Projet [11]

Automobile [10]

Bilan énergétique [10]

Bois énergie [10]

Espagne [10]

Impact environnemental [10]

Procédé de fabrication [10]

Culture énergétique [9]

Huile / graisse animale [9]

Pompe à chaleur [9]

Potentiel de développement [9]

Tournesol [9]

Blé [8]

Brésil [8]

Déchet [8]

Diester [8]

Energie hydraulique [8]

Établissement de restauration [8]

Réglementation [8]

Bilan [7]

Carburant [7]

Économie d'énergie [7]

États Unis [7]

Objectif [7]

Perspective [7]

Pétrole [7]

Pollution de l'air [7]

Production d'électricité [7]

Analyse Cycle de Vie - ACV [6]

Autriche [6]

Avantage [6]

Canne à sucre [6]

Collectivité locale [6]

Définition [6]

Diesel [6]

Donnée économique [6]

Entreprise [6]

Italie [6]

Marché français [6]

Oléagineux [6]

Recherche [6]

Rendement [6]

Scénario [6]

Suède [6]

Tarif d'achat [6]

Taxe [6]

Transport en commun [6]

Agrocarburant [5]

Biodiversité [5]

Chaudière bois [5]

Commune / Ville [5]

Efficacité énergétique [5]

Électricité renouvelable [5]

Essence [5]

Huile alimentaire [5]

Ile de France [5]

Importation [5]

Inconvénient [5]

Industrie [5]

Polluant [5]

Puissance installée [5]

Réseau de chaleur [5]

Schéma de principe [5]

Secteur résidentiel [5]

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