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Documents  Rapport | enregistrements trouvés : 231

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- n° 270508

moyenne de consommation énergétique est de 167 kilowattheure par mètre carré et par an (kWh/m2/an), en dessous de la moyenne nationale (240 kWh/m2/an). http://www.apur.org/etudes.php?visu-etudes.php?id=246

Bâtiment ; Chiffre clé ; Commune / Ville ; Consommation d'énergie ; Gaz à Effet de Serre / GES ; Logement ; Ile de France ; Rapport ; Ratio énergétique

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- n° 334

Si la France atteint les objectifs du « Grenelle » en matière d'énergie éolienne, le surcoût pour la collectivité pourrait s'élever à 1 milliard d'euros par an sur la période 2008-2020 et dépasserait les 2,5 milliards d'euros au-delà de 2020. C'est ce qu'il ressort d'une récente étude de l'Institut Montaigne, qui met par ailleurs en cause la raison d'être environnementale du déploiement massif d'éoliennes en France. Les professionnels de cette filière démentent ces conclusions et déplorent une énième tentative pour freiner l'essor de cette énergie renouvelable en France.
Si la France atteint les objectifs du « Grenelle » en matière d'énergie éolienne, le surcoût pour la collectivité pourrait s'élever à 1 milliard d'euros par an sur la période 2008-2020 et dépasserait les 2,5 milliards d'euros au-delà de 2020. C'est ce qu'il ressort d'une récente étude de l'Institut Montaigne, qui met par ailleurs en cause la raison d'être environnementale du déploiement massif d'éoliennes en France. Les professionnels de cette ...

CLER ; Collectivité locale ; Conflit / Opposition ; Coût d'investissement ; Électricité renouvelable ; Éolien ; Étude ; Grenelle de l'environnement ; Maintenance / Entretien ; Objectif ; Rapport ; Renforcement du réseau électrique ; Surcoût

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- n° 18
ISBN 1774-847X

"Disponible sur le site de l'association négaWatt (www.negawatt.org), la version définitive du rapport ""Rénovation"" d'Olivier Sidler propose une solution nationale. Ce rapport ""Renaissance"" a été rédigé dans le cadre du programme européen Concerto. Simple à lire et bien détaillé, il propose une solution unique, simple à mettre en oeuvre, peu coûteuse et capable de relever l'immense défi de la rénovation en France, permettant d'atteindre le facteur 4 en 2050. "
"Disponible sur le site de l'association négaWatt (www.negawatt.org), la version définitive du rapport ""Rénovation"" d'Olivier Sidler propose une solution nationale. Ce rapport ""Renaissance"" a été rédigé dans le cadre du programme européen Concerto. Simple à lire et bien détaillé, il propose une solution unique, simple à mettre en oeuvre, peu coûteuse et capable de relever l'immense défi de la rénovation en France, permettant d'atteindre le ...

Bâtiment ; Coefficient d'isolation ; Consommation d'énergie ; Déperdition thermique ; Économie d'énergie ; Emploi ; Financement ; Logement ; Isolation ; Mur ; Rapport ; Rénovation ; Toiture ; Ventilation ; VIR - Vitrage Isolation Renforcée

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- n° 27
ISBN 1769-3861

Le Ministère de l'Économie, de l'Industrie et de l'Emploi et le Ministère du Budget, des Comptes Publics et de la Réforme de l'État ont publié, le 3 septembre dernier, le rapport de la mission confiée à l'Inspection Générale des Finances et au Conseil Général de l'Industrie, de l'Énergie et des Technologies sur la régulation et le développement de la filière photovoltaïque en France. Les réactions des syndicats n'ont pas tardées. Miscellanées!
Le Ministère de l'Économie, de l'Industrie et de l'Emploi et le Ministère du Budget, des Comptes Publics et de la Réforme de l'État ont publié, le 3 septembre dernier, le rapport de la mission confiée à l'Inspection Générale des Finances et au Conseil Général de l'Industrie, de l'Énergie et des Technologies sur la régulation et le développement de la filière photovoltaïque en France. Les réactions des syndicats n'ont pas tardées. Miscellanées!

CLER ; CSPE - Contribution Service PubliC Électricité ; France ; Rapport ; Solaire photovoltaïque

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- n° 170909

Alors que l'objectif de l'EWEA est d'atteindre 40 GW d'énergie éolienne offshore d'ici 2020 et 150 GW d'ici 2030, l'association a présenté le 15 septembre son plan de déploiement de l'éolien eu Europe pour les 20 ans à venir. Si 11 réseaux électriques sont déjà mis en place et 21 autres sont à l'étude en mer du Nord et en Baltique, l'EWEA préconise la construction de 8 réseaux électriques supplémentaires d'ici 2020 et 6 autres d'ici 2030. 2010 sera une année clé pour l'avenir de l'éolien offshore, selon l'EWEA, alors que la Commission européenne s'apprête à lancer son plan de connexion au réseau de la Mer du Nord. De son côté, le Réseau européen des gestionnaires de réseau de transport d'électricité (REGRT-E) va publier son plan de développement de réseau sur 10 ans. L'EWEA a demandé à la Commission européenne et au REGRT-E d'intégrer son analyse dans leurs plans.
Alors que l'objectif de l'EWEA est d'atteindre 40 GW d'énergie éolienne offshore d'ici 2020 et 150 GW d'ici 2030, l'association a présenté le 15 septembre son plan de déploiement de l'éolien eu Europe pour les 20 ans à venir. Si 11 réseaux électriques sont déjà mis en place et 21 autres sont à l'étude en mer du Nord et en Baltique, l'EWEA préconise la construction de 8 réseaux électriques supplémentaires d'ici 2020 et 6 autres d'ici 2030. 2010 ...

Éolien ; Europe ; Objectif européen ; Offshore ; Programme de développement ; Prospective / Prévision ; Puissance installée ; Rapport ; Réalisation ; Réseau électrique

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- n° 530

Ainsi 3,4 millions de ménages souffriraient de précarité énergétique et 87% des personnes en situation de précarité énergétique habitent dans un logement du parc privé. Pour la première fois, une définition de la précarité énergétique est explicitée et partagée. Il s'agit de la combinaison de 3 facteurs principaux : la faiblesse des revenus, la mauvaise qualité thermique des logements occupés et la difficulté de s'acquitter des factures énergie. Voici quelques chiffres extraits du rapport : * 3,4 millions de ménages seraient concernés * 87% dans le parc privé * 62% sont propriétaires * 55% d'entre eux ont plus de 60 ans * Plus d'un million de propriétaires sont en maison individuelle * 300 000 ménages ont eu froid notamment pour des raisons financières * La précarité énergétique touche d'abord le milieu rural et les petites agglomérations Cette précarité énergétique engendre des conséquences pour les familles : * environnementales (risques d'intoxications, humidité, moisissures) * sociales (stress, repli sur soi) * et sanitaires (pathologies respiratoires et surmortalité hivernale). Le rapport précise aussi que pour les 425 000 ménages les plus exposés les dispositifs existants sont insuffisants. Il propose donc un plan national de lutte contre la précarité énergétique comportant 9 mesures précises qui seront étudiées par le gouvernement dans les prochaines semaines et dans le cadre d'un plan exceptionnel de lutte contre la précarité énergétique. 1- La lutte contre la précarité énergétique inscrite dans la loi pour définir un cadre d'action 2- Un observatoire pour connaître et évaluer, donner un appui au pilotage national 3- Un bouclier énergétique à maintenir et renforcer : un chèque énergie pour aider les ménages à faire face aujourd'hui aux dépenses d'énergie 4- L'inscription de la performance thermique dans les textes indécence/insalubrité pour lutter contre les passoires énergétiques et le lien avec les dispositifs santé (PNSE/PRSE - plan national santé environnement/plan régional santé environnement). L'instauration, en loi de Finances, d'un fonds dédié au Plan de lutte contre la précarité énergétique, apporteur notamment de capacités d'investissement aux ménages sous forme d'un chèque travaux économe. Un dispositif local intégré aux PDALPD (plans départementaux d'action pour le logement des personnes défavorisées) et des aides financières nouvelles pour agir durablement sur les logements 5- Mettre en oeuvre localement un volet - lutte contre la précarité énergétique dans les PDALPD 6- Aller à la rencontre des personnes avec des visites à domicile pour mieux lier repérage des situations et actions sur les logements 7- Généraliser et renforcer des Fonds locaux de lutte contre la précarité énergétique pour mieux coordonner les actions et accompagner le ménage jusqu'à la réalisation de travaux 8- Soutenir ces fonds locaux par un dispositif national de chèque vert travaux économes pour aider les ménages à rendre leur logement performant 9- Le compléter par un meilleur accès au crédit pour les plus modestes
Ainsi 3,4 millions de ménages souffriraient de précarité énergétique et 87% des personnes en situation de précarité énergétique habitent dans un logement du parc privé. Pour la première fois, une définition de la précarité énergétique est explicitée et partagée. Il s'agit de la combinaison de 3 facteurs principaux : la faiblesse des revenus, la mauvaise qualité thermique des logements occupés et la difficulté de s'acquitter des factures énergie. ...

Chiffre clé ; Définition ; Logement ; Précarité ; Rapport ; Précarité énergétique

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- n° 494

"Selon l'Observatoire national sur les effets du réchauffement climatique (Onerc), les coûts annuels liés au réchauffement pourraient atteindre plusieurs milliards d'euros si aucune mesure n'est rapidement prise par la France pour s'adapter au réchauffement climatique. Parmi ses effets, on trouve la montée des eaux, les feux de forêts ou encore les canicules à répétition. Parmi les dix groupes thématiques pilotés par les Ministères et directions concernés on trouve celui de l'énergie. Voici ce que dévoile le rapport : Le changement climatique aura des conséquences sur la demande, avec une baisse de la consommation énergétique en hiver, mais une hausse en été en raison des besoins en climatisation pour les logements et les véhicules. L'évaluation économique de ces impacts fait apparaître une tendance d'économie d'énergie de l'ordre de 3% dans le scénario d'économie constante, soit 1,8 à 5,9 Mtep/an selon les scénarios et les horizons, mais le développement spontané de la climatisation résidentielle et automobile amputerait de moitié les économies d'énergie liées au réchauffement. Le changement de saisonnalité de la consommation énergétique (de l'hiver vers l'été) et du type d'énergie concerné (en particulier plus d'électricité pour la climatisation) implique une anticipation de ces effets (gestion des pics de demande en période chaude). Ceci est d'autant plus vrai qu'en termes de production d'électricité, il faut s'attendre, en raison des contraintes liées à la ressource en eau, à une baisse de productible de l'ordre de 15% des centrales hydroélectriques, pour lesquelles l'eau constitue la « matière première », et à des pertes de rendement des infrastructures de production et de transport de l'énergie en période chaude. Les travaux réalisés mettent en avant des coûts mais également des bénéfices liés au changement climatique en France métropolitaine, en fonction du secteur considéré, des scénarios climatiques et de l'horizon temporel. Pour certains secteurs, on observera à la fois des coûts et des avantages selon l'impact étudié, si bien qu'il est parfois difficile de déterminer le signe de l'impact « net » du changement climatique. Néanmoins, au vu des analyses qualitatives et quantitatives opérées par les groupes thématiques, on peut s'attendre à un impact global négatif du changement climatique, les coûts pouvant atteindre plusieurs centaines de millions d'euros par an pour plusieurs secteurs en cas d'adaptation insuffisante. Envisagée comme une politique complémentaire à l'atténuation, l'adaptation permettra de limiter les coûts des impacts du changement climatique de manière significative, voire de les transformer en opportunités dans certains cas. Si l'adaptation spontanée peut déjà permettre de limiter les impacts négatifs du changement climatique, il est à noter qu'une adaptation non organisée peut également conduire à les amplifier ou à en limiter les bénéfices : c'est le cas par exemple de l'énergie, où le développement spontané de la climatisation participe à augmenter la consommation d'énergie en été de manière significative et donc les émissions de gaz à effet de serre ; ou encore de l'agriculture, où une hausse spontanée de l'irrigation ne peut être compatible avec la diminution de la disponibilité de l'eau. Ceci souligne l'importance de coordonner et d'organiser l'adaptation afin d'éviter ces écueils et de dégager des stratégies gagnant-gagnant. Les pistes d'adaptations identifiées pour la thématique énergie : Ces options ne constituent pas à ce stade des recommandations, mais plutôt des pistes à envisager dans le cadre des réflexions pour une planification de l'adaptation. Leur pertinence, leur efficacité et leur faisabilité doivent être étudiées. Adaptation de la demande : - Développer des technologies de refroidissement de l'air (développement de technologies de refroidissement plus efficientes énergétiquement pour les bâtiments et les véhicules) - Faciliter le développement d'un cadre bâti et d'un urbanisme réduisant la demande d'énergie, notamment celle de climatisation Adaptation de l'offre : - Améliorer les procédés de refroidissement des centrales énergétiques - Rendre les installations énergétiques plus robustes aux extrêmes climatiques - Généraliser les systèmes de gestion des tranches - Affiner le processus de gestion de crise - Identifier les structures sensibles à la remontée du niveau de la mer Transversal : - Renforcer les outils de modélisation de l'offre et de la demande en fonction du climat Télécharger - le Rapport de synthèse : http://www.ecologie.gouv.fr/IMG/pdf/partie_1_rapport_de_synthese.pdf - les Rapports des groupes transversaux : http://www.ecologie.gouv.fr/IMG/pdf/partie_2_rapports_des_groupes_transversaux.pdf - les Rapports des groupes sectoriels : http://www.ecologie.gouv.fr/IMG/pdf/partie_3_rapports_des_groupes_sectoriels.pdf - les Annexes du Rapport de synthèse : http://www.ecologie.gouv.fr/IMG/pdf/partie_4_annexes_du_rapport_de_synthese.pdf - les Annexes des rapports thématiques : http://www.ecologie.gouv.fr/IMG/pdf/partie_5_annexes_des_rapports_thematiques.pdf"
"Selon l'Observatoire national sur les effets du réchauffement climatique (Onerc), les coûts annuels liés au réchauffement pourraient atteindre plusieurs milliards d'euros si aucune mesure n'est rapidement prise par la France pour s'adapter au réchauffement climatique. Parmi ses effets, on trouve la montée des eaux, les feux de forêts ou encore les canicules à répétition. Parmi les dix groupes thématiques pilotés par les Ministères et directions ...

Changement climatique ; Consommation d'énergie ; Coût d'investissement ; Effet de serre ; Étude ; France ; Généralité énergie ; Groupe de travail ; Intempérie climatique ; Observatoire ; Rapport ; Réchauffement climatique ; Scénario

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- n° 110609

Selon le dernier baromètre « Renewable Energy Country Attractiveness Indices » du cabinet Ernst & Young, les Etats-Unis sont toujours en tête des pays les plus attractifs pour investir dans les énergies renouvelables. Le secteur de l'éolien terrestre se porte bien : selon l'American Wind Energy Association, 2.836 MW supplémentaires ont déjà été installés depuis le début de l'année 2009 et neufs Etats ont dépassé la barre du gigawatt de parc éolien. Malgré les engagements de la nouvelle administration Obama, le cabinet Ernst & Young estime que cela ne devrait pas durer et prévoit une baisse des constructions pour 2009 et 2010. L'énergie solaire a également les faveurs des énergéticiens américains notamment en Floride où plusieurs centrales solaires à concentration sont prévues : 75 MW près d'Indiantown et 75MW à Babcock Ranch. Le Texas et la Californie restent toutefois les deux Etats les plus attractifs pour les énergies renouvelables surtout pour l'éolien et le solaire respectivement. La Chine et l'Inde toujours dans le top 5 : Les Etats-Unis sont toujours talonnés par l'Allemagne, seul Etat membre de l'Union européenne avec l'Espagne à être présent dans le top 5 du classement d'Ernst & Young. Le cabinet estime que les pays de l'UE ont tiré bénéfice des plans de relance et des annonces de la Commission européenne affirmant qu'un tiers des fonds débloqués pour lutter contre la crise serviront à « l'économie verte ». La Chine et l'Inde occupent respectivement les troisième et quatrième places. Le 1er mai dernier, l'administration chinoise en charge de l'énergie a annoncé des objectifs en hausse pour le secteur de l'éolien : 100GW d'ici 2020 contre 30 GW prévus initialement. Selon le Conseil mondial de l'énergie éolienne (GWEC), 12 GW étaient installés fin 2008 et Ernst & Young estime que ce parc atteindra 58 GW d'ici cinq ans. Le gouvernement Indien a également annoncé de nouveaux objectifs d'énergie renouvelable : 10% de son mix énergétique d'ici 2012. Pour les atteindre, les tarifs d'achat ont été relevés aussi bien pour l'éolien que pour le solaire. En Espagne, l'intérêt pour les centrales solaires à concentration a été relancé. Le pays prévoit de posséder d'ici 2010, 500 MW de capacité thermique contre 225 MW à l'heure actuelle. Selon le cabinet Ernst&Young le pays pourrait nettement dépasser cet objectif sachant qu'il envisage de relever les tarifs d'achat pour ces installations. L'Italie, le Royaume-Uni et la France au coude à coude : L'Italie (6e), le Royaume-Uni (7e) et la France (8e) se retrouvent tous les trois à quelques pas de l'Espagne et devant le Canada et le Portugal. L'Italie se distingue du trio dans le secteur de la géothermie et du solaire. La France en revanche s'avère attractive dans l'ensemble des énergies renouvelables à l'exception de la géothermie. Le Royaume-Uni présente quant à lui de bons indices d'attractivité pour l'éolien offshore. Le pays a en effet donné l'avantage à cette source d'énergie renouvelable dans son système de Renewables Obligations (ROs). L'éolien offshore permet ainsi aux énergéticiens de répondre plus rapidement à leurs obligations d'approvisionnement en énergie renouvelable car 1 MWh provenant de l'éolien offshore rapporte 1,5 ROs alors que les autres énergies rapportent 1 ROs voire moins. Résultats, le gouvernement britannique a reçu plus de 40 projets de parc éolien.
Selon le dernier baromètre « Renewable Energy Country Attractiveness Indices » du cabinet Ernst & Young, les Etats-Unis sont toujours en tête des pays les plus attractifs pour investir dans les énergies renouvelables. Le secteur de l'éolien terrestre se porte bien : selon l'American Wind Energy Association, 2.836 MW supplémentaires ont déjà été installés depuis le début de l'année 2009 et neufs Etats ont dépassé la barre du gigawatt de parc ...

Allemagne ; Chiffre clé ; Chine ; Concentrateur solaire ; Éolien ; Espagne ; États Unis ; Étude ; France ; Généralité énergie renouvelable ; Géothermie ; Inde ; International ; Investissement ; Italie ; Marché mondial ; Puissance installée ; Rapport ; Royaume Uni

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- n° 202 - p. 84 à p. 85

La consulatation relative au cahier des charges de l'appel d'offres offshore a pris fin le 28 février. Le gouvernement dispose désormais des avis rendus par tous ceux qui le souhaitaient.
Mais surtout, il a sur sa table un rapport rédigé par France Énergie Éolienne, branche éolienne du Syndicat des énergies renouvelables. Jean-Michel Germa, président de la commission offshore de FEE, l'a remis à Franck Delplace, l'homme qui coordonne la consultation au sein de la Direction générale de l'énergie et du climat (DGEC).
La consulatation relative au cahier des charges de l'appel d'offres offshore a pris fin le 28 février. Le gouvernement dispose désormais des avis rendus par tous ceux qui le souhaitaient.
Mais surtout, il a sur sa table un rapport rédigé par France Énergie Éolienne, branche éolienne du Syndicat des énergies renouvelables. Jean-Michel Germa, président de la commission offshore de FEE, l'a remis à Franck Delplace, l'homme qui coordonne la ...

Éolien ; Éolienne ; Offshore ; France ; Généralité énergie renouvelable ; SER / Syndicat Énergie Renouvelable ; Démantèlement ; Garantie / Assurance ; Espace maritime ; Rapport ; Raccordement réseau ; Transport de l'électricité ; Contrat ; Cahier des charges

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- n° 010310

En l'absence de règles harmonisées au niveau de l'UE, les États membres sont libres de mettre en place leur propre système national en faveur de la biomasse mais la Commission recommande de suivre des méthodes similaires et, surtout, d'appliquer certains critères de viabilité environnementale. ''Ainsi, il sera possible de réduire le risque que des critères différents et potentiellement incompatibles ne se multiplient au niveau national, ce qui entraverait les échanges et briderait le développement du secteur bioénergétique'', explique la Commission. Parmi ces critères, le rapport cite une interdiction générale d'utiliser la biomasse issue de terres prises sur la forêt, de zones renfermant un important stock de carbone et de zones riches en biodiversité. La Commission recommande également d'utiliser une méthode commune pour le calcul des émissions de gaz à effet de serre évitée grâce à la biomasse et de contrôler l'origine de la biomasse. Il est en outre conseillé de ne pas appliquer ces critères de viabilité aux déchets, étant donné que ceux-ci doivent déjà respecter une législation spécifique, et d'appliquer les exigences en matière de viabilité environnementale aux grands producteurs d'énergie d'une puissance thermique ou électrique de 1 MW au moins. Selon l'étude d'impact annexée au rapport de la Commission, la fixation de critères de durabilité contraignants générerait des coûts importants pour les acteurs économiques en Europe. La Commission préfère par conséquent éviter toute nouvelle réglementation pour l'instant. Elle précise toutefois qu'elle réfléchira à l'opportunité de mettre en place des mesures supplémentaires telles que des critères de viabilité environnementale communs à toute l'UE une fois qu'elle aura étudié les plans d'action de chaque Etat membre en matière d'énergies renouvelables. Conformément à la directive sur les EnR, les Etats membres doivent lui transmettre leur plan d'actions pour juin 2010. Consulter les documents de la Commission : http://ec.europa.eu/energy/renewables/transparency_platform/transparency_platform_en.htm
En l'absence de règles harmonisées au niveau de l'UE, les États membres sont libres de mettre en place leur propre système national en faveur de la biomasse mais la Commission recommande de suivre des méthodes similaires et, surtout, d'appliquer certains critères de viabilité environnementale. ''Ainsi, il sera possible de réduire le risque que des critères différents et potentiellement incompatibles ne se multiplient au niveau national, ce qui ...

Biomasse ; Cogénération biomasse ; Commission européenne ; Déchet ; Directive européenne ; Europe ; Gaz à Effet de Serre / GES ; Généralité énergie renouvelable ; Impact environnemental ; Méthode de calcul ; Politique énergétique ; Production d'électricité ; Programme d'action ; Rapport

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- n° 281008

"Selon une nouvelle étude présentée par Greenpeace International hier à Berlin, investir massivement dans les énergies renouvelables serait non seulement utile dans le cadre de la lutte contre le réchauffement climatique mais surtout économiquement rentable en cette période de crise où la récession menace. Selon ce rapport intitulé ""Révolution énergétique : une vision d'une énergie mondiale durable"", un investissement mondial de 9 milliards de milliards de dollars dans les énergies renouvelables permettrait l'émergence d'une industrie très rentable et la réduction des émissions de CO2 . Si cette somme paraît impressionnante, les auteurs précisent qu'il faut mettre dans la balance le fait que d'ici 2030 plus de 18 milliards de milliards de dollars de dépenses en énergies fossiles auront été économisées dans le seul secteur de l'électricité. "
"Selon une nouvelle étude présentée par Greenpeace International hier à Berlin, investir massivement dans les énergies renouvelables serait non seulement utile dans le cadre de la lutte contre le réchauffement climatique mais surtout économiquement rentable en cette période de crise où la récession menace. Selon ce rapport intitulé ""Révolution énergétique : une vision d'une énergie mondiale durable"", un investissement mondial de 9 milliards de ...

Donnée économique ; Étude ; Généralité énergie renouvelable ; International ; Investissement ; Rapport ; Rentabilité

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- n° 329

C'est ce que révèle une récente étude du Programme des Nations Unies pour l'Environnement (PNUE), selon laquelle les énergies propres, en tête desquelles l'éolien et le solaire, ont représenté le quart de la capacité énergétique nouvelle installée dans le monde l'an dernier.

Chiffre clé ; Énergie solaire ; Éolien ; Généralité énergie renouvelable ; International ; Investissement ; Marché mondial ; Puissance installée ; Rapport ; Secteur industriel

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- n° 050210

Selon un rapport de l'Observatoire de l'Investissement de Trendeo consacré aux emplois ''verts'' en France (énergies renouvelables, matériaux durables, recyclage, traitement et valorisation des déchets) et publié en novembre dernier, l'Aquitaine serait ''la première région française créatrice d'emplois verts en 2009'', avec 1.034 emplois créés dans ces secteurs, suivie de la région Ile-de-France (792) et Provence-Alpes-Côte-d'Azur (376). ''Avec des annonces de reconversion (First Aquitaine Industrie) et d'implantation (First Solar), dans l'éolien et le photovoltaïque, l'agglomération de Bordeaux se positionne comme le territoire symbole de la mutation de l'industrie française en une industrie innovant'', se sont félicités le 2 février le Conseil régional d'Aquitaine et la Communauté urbaine de Bordeaux (CUB) dans un communiqué. Le nouvel ''éco-parc'' de Blanquefort : La métropole bordelaise a également annoncé le développement, début 2010, de sa filière des éco-industries dont le pôle de développement se situe sur l'Ecoparc de la commune de Blanquefort. D'une superficie de 350 ha, cette ancienne zone industrielle, ''auparavant berceau de l'usine automobile Ford, entame une reconversion prometteuse vers les éco-industries'', selon la CUB. Ainsi, l'entreprise américaine des panneaux photovoltaïques First Solar, a notamment annoncé le 21 décembre dernier l'implantation, sur l'Ecoparc de Blanquefort, de sa future unité de production de couches minces de panneaux photovoltaïques, prévue pour fin 2011. Ce projet, porté en partenariat avec EDF Energies Nouvelles, est évalué à 90 millions d'euros et devrait permettre la création de près de 400 emplois. De son côté, First Aquitaine Industrie ''assure la reconversion de Ford Aquitaine Industries, dans la production de couronnes pour éoliennes''. Le spécialiste français d'éoliennes Vergnet a également annoncé hier la création d'une unité de production de pâles à Blanquefort en collaboration avec EADS Astrium. La nouvelle unité devrait produire ses premières pâles de 31 mètres avant la fin de l'année 2010. La Région Aquitaine et la Communauté urbaine de Bordeaux prévoient la création de plus de 1.500 emplois dans les éco-industries d'ici à 2012.
Selon un rapport de l'Observatoire de l'Investissement de Trendeo consacré aux emplois ''verts'' en France (énergies renouvelables, matériaux durables, recyclage, traitement et valorisation des déchets) et publié en novembre dernier, l'Aquitaine serait ''la première région française créatrice d'emplois verts en 2009'', avec 1.034 emplois créés dans ces secteurs, suivie de la région Ile-de-France (792) et Provence-Alpes-Côte-d'Azur (376). ''Avec ...

Aquitaine ; Emploi ; Généralité énergie renouvelable ; Ile de France ; Industrie ; Matériau sain ; Module photovoltaïque ; Projet ; Provence Alpes Côte d'Azur ; Rapport ; Recyclage ; Usine de fabrication/production ; Valorisation des déchets ; Zone d'activité / Zone industrielle

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- n° 919
ISBN 1267-0545

Le Grenelle de l'environnement a fixé un objectif en plafonnand à 50 kWh/m2.an, le plafond de consommation des bâtiments neufs. Un rapport parlementaire, présenté le 3 décembre 2009 précise les possibilités de modulation du plafond de consommation d'énergie afin que les bâtiments neufs n'émettent pas plus de 5 kg de CO2/m2.an. Le rapport : http://www.senat.fr/noticerap/2009/r09-135-notice.html http://www.senat.fr/rap/r09-135/r09-1351.pdf
Le Grenelle de l'environnement a fixé un objectif en plafonnand à 50 kWh/m2.an, le plafond de consommation des bâtiments neufs. Un rapport parlementaire, présenté le 3 décembre 2009 précise les possibilités de modulation du plafond de consommation d'énergie afin que les bâtiments neufs n'émettent pas plus de 5 kg de CO2/m2.an. Le rapport : http://www.senat.fr/noticerap/2009/r09-135-notice.html http://www.senat.fr/rap/r09-135/r09-1351.pdf

Bâtiment ; CO2 / Dioxyde de carbone ; Consommation d'énergie ; Construction ; Zone climatique ; Grenelle de l'environnement ; Logement ; Objectif ; Parlement européen ; Politique énergétique ; Rapport ; Ratio énergétique

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- n° 417

La loi du 10 février 2000 a confié à RTE la mission de réaliser, tous les deux ans, un Bilan Prévisionnel de l'équilibre entre l'offre et la demande d'électricité. Ce document doit apporter un double éclairage sur la caractérisation de la consommation de pointe et l'interaction du système électrique français avec ses voisins européens. Du côté de la demande, RTE prévoit une croissance modérée de la consommation d'électricité, entre 0,8% et 0,9% par an en moyenne d'ici 2025. Dans un scénario de référence, la consommation française [1] annuelle serait de 515 TWh2 en 2015, 535 TWh en 2020 et 560 TWh en 2025. La consommation française croît d'abord dans les secteurs tertiaire et résidentiel, nous apprend l'étude, du fait de la démographie mais aussi de transferts d'usages des énergies fossiles vers l'électricité, comme le chauffage ou les transports. La sensibilité à la température de la consommation de pointe en hiver, qui est de 2100 MW par °C devrait atteindre 2500 MW par °C en 2025. Lors des vagues de froid, RTE évalue la pointe de consommation à 104 000 MW en 2015 et à 108 000 MW en 2020 (contre 92 400 MW enregistrée le 7 janvier 2009 à 19h). Le recours à des importations de pays voisins est alors envisageable. En parallèle, l'offre de production est toujours dynamique, portée notamment par les énergies renouvelables. Il est à noter que la production photovoltaïque émerge et devrait atteindre 1400 MW dès 2015, en ligne avec l'objectif fixé lors du Grenelle de l'environnement, de 5 400 MW en 2020. En parallèle, l'essor de la production éolienne se poursuit : elle a dépassé cette année les 4000 MW installés, et maintient un rythme de croissance de l'ordre de 1 000 MW de nouvelle puissance installée chaque année. D'ici 2015, la mise en service de cycles combinés gaz et du réacteur nucléaire EPR de Flamanville devrait compenser l'arrêt prévu d'une partie des centrales au charbon et l'érosion probable du parc de cogénération. En France et en Europe, les normes environnementales européennes imposeront, d'ici à 2015, la fermeture des centrales thermiques les plus anciennes. RTE rappelle par ailleurs que la sécurité d'alimentation électrique de l'Est de la région PACA et de la région Bretagne passe dès maintenant par de nouveaux investissements, la situation de ces deux régions étant d'ores et déjà préoccupante. La sécurité d'approvisionnement de ces deux régions repose dès lors sur trois piliers : une maîtrise accrue de la demande d'électricité, notamment lors des pics de consommation, un développement de la production locale, y compris renouvelable, et un développement concomitant du réseau, note le gestionnaire de réseau. Le document complet « Bilan Prévisionnel » : http://www.rte-france.com/htm/fr/mediatheque/vie_publi_annu_prev_2009.jsp http://www.rte-france.com/htm/fr/mediatheque/telecharge/bilan_complet_2009.pdf
La loi du 10 février 2000 a confié à RTE la mission de réaliser, tous les deux ans, un Bilan Prévisionnel de l'équilibre entre l'offre et la demande d'électricité. Ce document doit apporter un double éclairage sur la caractérisation de la consommation de pointe et l'interaction du système électrique français avec ses voisins européens. Du côté de la demande, RTE prévoit une croissance modérée de la consommation d'électricité, entre 0,8% et 0,9% ...

Approvisionnement ; Bilan ; Chiffre clé ; Électricité ; Électricité renouvelable ; France ; Offre et demande ; Pic de consommation ; Production d'électricité ; Prospective / Prévision ; Rapport ; RTE ; Sécurité

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- n° 120309

Saisie le 20 juillet 2004 par ses tutelles ministérielles (la direction générale de la Santé, la direction des Etudes économiques et de l'évaluation environnementale et la direction des Relations au travail) afin d'évaluer l'exposition actuelle et passée de la population générale et professionnelle aux fibres minérales artificielles siliceuses (FMA), l'Agence française de sécurité sanitaire de l'environnement et du travail (AFSSET) a rendu public son avis fin octobre 2008. L'agence attire l'attention sur les expositions professionnelles aux laines minérales, supérieures de 10 % à la valeur française admise, et recommande des mesures de prévention. Le syndicat des fabricants d'isolant en laines minérales manufacturées (FILMM) approuve ces recommandations dans un communiqué de presse publié le 16 février dernier. Une augmentation des fibres en suspension ces dernières années : La laine minérale est le matériau d'isolation le plus utilisé aujourd'hui. Elle comprend les laines de verre, les laines de roche et les laines de laitier. Près de 95 % des habitations seraient isolées avec ce produit, qui représente près de 70 % des ventes du secteur. La raison ? La laine minérale serait parmi les isolants les moins chers et les plus efficaces en matière d'isolation thermique, acoustique et de protection incendie. Les laines minérales se composent principalement de silice (40 à 70 %), d'alumine et de divers oxydes. Afin d'accroître la solubilité des fibres dans les milieux biologiques, leur composition chimique a été modifiée au début des années 90. La tendance est depuis à une diminution continue du diamètre des fibres produites par les industriels. A l'heure actuelle, leur diamètre moyen se situerait entre 3 et 8 µm, selon l'Afsset. Le rapport de l'agence met en évidence une augmentation au cours du temps de la proportion de fibres fines en suspension dans l'air, liée probablement à cette modification des caractéristiques dimensionnelles des laines minérales dans les vingt dernières années. Selon l'Institut national de recherche et de sécurité pour la prévention des accidents du travail et des maladies professionnelles (INRS), lors du soufflage, les concentrations en fibres en suspension dans l'air seraient supérieures à 1f/cm3, contre moins de 0,5 f/cm3 lors de la pose de matériaux compactés comme les panneaux. Une étude réalisée à la demande de l'Afsset, montre également que 8 produits courants d'isolation testés (4 neufs et 4 anciens), ont des émissions en composés organiques volatils (COV) respectant les seuils fixés par le protocole Afsset 2006, à l'exception du formaldéhyde. Les émissions de formaldéhyde, principal composé dégagé, peuvent perdurer, même plusieurs années après la pose, comme le montrent des essais réalisés sur les produits anciens, note le rapport. Si peu de données existent quant au vieillissement des produits, une étude commandée par l'Afsset soupçonne que les matériaux anciens émettent davantage de fibres au moment de leur retrait que lors de la pose de produits neufs. Une exposition des professionnels supérieure à la valeur moyenne d'exposition : D'après le rapport et selon les données disponibles aujourd'hui, pour les laines minérales, les niveaux d'exposition montrent que le taux de dépassement de la valeur moyenne d'exposition fixée à 1 f/ml est de l'ordre de 10 %, notamment lors d'opérations d'usinage, de soufflage... L'étude met également en évidence une augmentation au cours du temps de la proportion de fibres fines en suspension dans l'air. Si très peu de données ont pu être collectées pour les activités associées soit à un retrait de laines minérales usagées (arrachage, grattage...), soit à une intervention dans des locaux contenant ce type de matériaux, les informations disponibles indiquent que ces activités sont plus exposantes pour le travailleur que la pose ou la production. Selon le rapport, l'exposition vie entière aux filaments continus concerne vraisemblablement moins de 1 % des travailleurs. On peut estimer que la prévalence de l'exposition professionnelle vie entière aux laines minérales5 est de l'ordre de 10 % chez les hommes, et de 1 % chez les femmes. Une matrice emplois-expositions aux laines minérales est actuellement en cours de finalisation au Département santé travail de l'InVS et devrait fournir prochainement plus de précisions. Quant à l'exposition de la population, les données disponibles sont limitées. Une étude portant sur deux chantiers de retrait des laines minérales a montré que les concentrations retrouvées à 30 m du chantier étaient 100 fois supérieures au fond de pollution. Une analyse des données de plus de 200 prélèvements dans les bâtiments non résidentiels parisiens montre quant à elle, que dans la grande majorité des cas, les concentrations en fibres sont du même ordre de grandeur que le fond de pollution urbaine de l'agglomération parisienne. Accroître la connaissance et mettre en place des mesures de prévention : Face à ces constats, l'Afsset émet dans son rapport un certain nombre de recommandations, concernant le renforcement des connaissances mais aussi les mesures de prévention à mettre en place. D'une part, l'agence préconise d'obtenir de la part des producteurs de laines minérales et de filaments de verre continus, davantage de données quant aux caractéristiques physico chimiques de leurs produits et pose la question de la gestion des déchets de laines minérales, notamment sur le volet de l'identification et du tri. D'autre part, le rapport recommande une meilleure caractérisation de l´exposition professionnelle et celle de la population générale à ces fibres. Enfin, l'agence préconise de mettre en place des mesures de prévention visant à réduire l'émission de fibres et empêcher ainsi leur dispersion dans l'environnement en priorité pour les chantiers de retrait. Le rapport recommande également la mise en place d'un label d'émissivité prenant en compte notamment les concentrations en formaldéhyde pour les produits neufs. Le FILMM approuve ces recommandations et précise que les fabricants de laines minérales recommandent depuis plus de 15 ans des bonnes pratiques élémentaires pour la pose et la dépose des laines minérales. Ceci notamment sous la forme de pictogrammes visibles sur les emballages des produits. Le syndicat déclare être prêt à travailler avec les pouvoirs publics pour la mise en place pratique des recommandations de l'AFSSET.
Saisie le 20 juillet 2004 par ses tutelles ministérielles (la direction générale de la Santé, la direction des Etudes économiques et de l'évaluation environnementale et la direction des Relations au travail) afin d'évaluer l'exposition actuelle et passée de la population générale et professionnelle aux fibres minérales artificielles siliceuses (FMA), l'Agence française de sécurité sanitaire de l'environnement et du travail (AFSSET) a rendu ...

Impact santé ; Installateur ; Isolant thermique ; laine minérale ; Professionnel ; Rapport

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- n° 081209

L'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifique et technique (OPECST) a été chargé d'examiner les questions relatives à la mise en oeuvre de la nouvelle réglementation thermique des bâtiments fixée par la loi Grenelle du 3 août 2009. Celle-ci fixe un plafond global de 50 kWh par mètres carrés et par an en énergie primaire, pour la consommation d'énergie des bâtiments sur cinq usages : le chauffage, l'eau chaude, la ventilation, la climatisation, l'éclairage. La loi mentionne que cette modulation doit se faire en fonction de la localisation, des caractéristiques et de l'usage des bâtiments, mais aussi en vue d'encourager la diminution des émissions de gaz à effet de serre générées par l'énergie utilisée. L'OPCEST était chargé de proposer ''un niveau pertinent de modulation'' pour la future RT 2012. Les députés Christian Bataille et Claude Birraux ont présenté leur rapport jeudi 3 décembre. Les groupes de travail chargés de définir la future réglementation devraient rendre leurs conclusions courant 2010. Le principe des cinq usages réaffirmé et la production d'électricité exclue : Les députés Bataille et Birraux ont tout d'abord souhaité réaffirmer le principe de calcul sur cinq usages minimum de la consommation d'énergie dans le bâtiment. ''C'est une tendance lourde de l'évolution de la réglementation de prendre en compte un nombre croissant d'usages : en 1988, elle ne prenait en compte que le chauffage, l'eau chaude et les auxiliaires ; en 2000, elle a intégré l'éclairage ; en 2005, la climatisation''. Les rapporteurs soulignent d'ailleurs que la réglementation devra progressivement prendre en compte d'autres usages, comme les appareils électroniques, comme l'applique déjà le label allemand Passivhauss. Les députés excluent la production d'électricité domestique d'origine renouvelable dans le calcul de la consommation énergétique. Selon eux, ''tout cela n'a que peu de chose à voir avec la performance thermique du bâtiment qui sert de support aux panneaux photovoltaïques. (...) De ce point de vue, les seules énergies renouvelables qui comptent sont celles qui contribuent à la production de chauffage ou d'eau chaude sanitaire''. Localisation, taille et confort d'été : Quant à la modulation en fonction de la localisation, les rapporteurs préconisent de reprendre les coefficients de correction définis par le label Effinergie, qui se base sur les trois zones climatiques définies par la réglementation (de la zone H1, départements les plus froids à la zone H3, départements du sud méditerranéen) corrigées par trois coefficients prenant en compte l'altitude. Les députés Bataille et Birraux soulignent que quelques ajustements seront nécessaires, comme redécouper ''à la marge les zones climatiques du Nord-Est de la France en créant une zone limitrophe sur le Rhin à 70 kWh''. Outre la prise en compte des différences climatiques relatives à l'hiver et aux besoins de chauffage, ''la nouvelle réglementation thermique doit également prévoir l'existence obligatoire de l'un ou l'autre systèmes de climatisation active, dans tous les bâtiments effectivement occupés au coeur de l'été'', note le rapport. Le branchement de l'aération sur un puits canadien, le recours à une pompe à chaleur fonctionnant aussi en réfrigérateur ou la mise en route d'un équipement spécifique de climatisation doivent être considérés dans les calculs selon les députés. La taille du logement doit également être un critère de calcul : ''nos auditions ont permis de constater un consensus sur les difficultés particulières qu'auront les logements de petite surface à respecter une réglementation thermique plus contraignante. (...) L'idée de définir une valeur pivot, centrée sur la surface moyenne des logements, autour de laquelle une correction symétrique serait opérée selon une pente raisonnable, paraît judicieuse''. Un principe déjà mis en oeuvre par la réglementation thermique allemande. Pas de seuil pour le tertiaire mais un plafond : Pour le tertiaire, alors que le Grenelle prévoit que le seuil de 50 kWh/m2.an soit obligatoire à compter de fin 2010, les députés proposent de ne pas fixer de plafond de consommation, mais plutôt des normes d'isolation et d'imperméabilité, complétées par une recherche de performance effective. Ils soulignent la nécessité de prendre en compte dans les calculs la destination du bâtiment, c'est-à-dire l'activité qu'il héberge et pour lequel il a été spécialement adapté. Le dispositif devrait être accompagné d'un système de mesure performant et de l'obligation de doter chaque bâtiment tertiaire d'un responsable énergie. Enfin, selon le rapport, chaque bâtiment devra faire publicité de ses performances sur place et sur un site Internet officiel. Le coefficient de conversion de l'électricité conservé : Les députés étaient également chargés d'examiner les questions relatives au coefficient de conversion d'énergie finale en énergie primaire, qui rend compte de la quantité d'énergie primaire utilisée pour produire un kilowatt heure d'électricité consommée. Ce coefficient ''joue un rôle crucial dans les choix d'équipements pour les bâtiments dès lors que la norme thermique, évaluée en énergie primaire, n'est plus différenciée en fonction des filières, comme c'était le cas jusqu'à ce que l'article 4 de la loi du 3 août 2009 en décide autrement'', précisent les rapporteurs. Aujourd'hui, la réglementation retient pour l'électricité un coefficient de 2,58 tandis que les énergies consommées directement sur place, principalement dans des chaudières ou des chauffe-eau, bénéficient d'un coefficient de conversion égal à 1. Selon les rapporteurs, l'utilisation d'un chauffe-eau électrique par un foyer de 4 personnes suffit à dépasser le seuil de 50 kWh/m2.an. Une réalité qui devrait permettre de limiter le développement des modes de chauffage par effet Joule, qui équipent aujourd'hui près des deux tiers des logements neufs. Christian Bataille et Claude Birraux jugent ce coefficient arbitraire et imparfait mais n'ont pas souhaité le modifier alors qu'EDF demandait qu'il soit temporairement ramené à 1 pour le chauffage de l'eau chaude sanitaire par l'électricité et que l'association Négawatt, au contraire, demandait qu'il soit augmenté.
L'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifique et technique (OPECST) a été chargé d'examiner les questions relatives à la mise en oeuvre de la nouvelle réglementation thermique des bâtiments fixée par la loi Grenelle du 3 août 2009. Celle-ci fixe un plafond global de 50 kWh par mètres carrés et par an en énergie primaire, pour la consommation d'énergie des bâtiments sur cinq usages : le chauffage, l'eau chaude, la ventilation, la ...

Bâtiment ; Bâtiment tertiaire ; Chauffage électrique ; Consommation d'énergie ; Eau chaude sanitaire - ECS ; Électricité ; Rapport ; Ratio énergétique ; Réglementation thermique

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Type
Date de parution
Descripteurs

Rapport [231]

Politique énergétique [72]

France [44]

Généralité énergie renouvelable [44]

Changement climatique [36]

International [33]

Chiffre clé [30]

Europe [27]

Bâtiment [24]

Éolien [24]

Collectivité locale [22]

Étude [20]

Généralité énergie [19]

Efficacité énergétique [17]

Maitrise De l'Énergie - MDE [17]

Économie d'énergie [16]

Environnement [16]

Logement [16]

Transition énergétique [16]

Consommation d'énergie [15]

Électricité [15]

Électricité renouvelable [15]

Solaire photovoltaïque [15]

ADEME [13]

Aide financière [13]

Débat Énergie [13]

Energie hydraulique [13]

Gaz à Effet de Serre / GES [13]

Objectif [13]

Production d'électricité [13]

Rénovation [13]

Bilan [12]

Impact environnemental [12]

Transport [12]

Aspect financier [11]

Effet de serre [11]

Investissement [11]

Nucléaire [11]

Commission européenne [10]

Publication [10]

Scénario [10]

Tarif d'achat [10]

Biocarburant [9]

Biogaz [9]

Géothermie [9]

Prospective / Prévision [9]

Biomasse [8]

Développement durable [8]

Directive européenne [8]

EDF [8]

Entreprise [8]

États Unis [8]

Financement [8]

Formation [8]

Industrie [8]

Milieu agricole [8]

Objectif européen [8]

Offshore [8]

Perspective [8]

Programme de développement [8]

Puissance installée [8]

Réchauffement climatique [8]

Aspect économique [7]

Bois énergie [7]

Commune / Ville [7]

Consommation d'électricité [7]

Emploi [7]

Energie fossile [7]

Haute Qualité Environnementale / HQE [7]

Plan Climat [7]

Projet [7]

Sécurité [7]

Allemagne [6]

Bilan énergétique [6]

Biodiversité [6]

Chine [6]

CLER [6]

Demande en énergie [6]

Éolienne [6]

Espagne [6]

Fiscalité [6]

Inde [6]

Performance énergétique [6]

Potentiel de développement [6]

Réglementation [6]

Service public [6]

Aménagement du territoire [5]

Aspect juridique [5]

Budget [5]

Canada [5]

CO2 / Dioxyde de carbone [5]

Cogénération [5]

Conférence / Colloque [5]

Construction [5]

Coût d'investissement [5]

Déchet [5]

Diagnostic [5]

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Impact santé [5]

Japon [5]

Libéralisation énergétique [5]

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