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Documents  Bâtiment tertiaire | enregistrements trouvés : 478

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- n° 3

L'ADEME a lancé un appel à projet pour la certification des batiments tertiares

ADEME ; Appel à projet ; Bâtiment tertiaire ; Certification ; Haute Qualité Environnementale / HQE

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- n° 10
ISBN 1773-0339

Cet immeuble de 8 étages datant de 1994 , et totalisant 5 000 m2 de bureaux est chauffé et rafraichi par 2 pompes à chaleur.

Bâtiment tertiaire ; Pompe à chaleur ; Ratio énergétique ; Secteur tertiaire

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- n° 510

La société a récemment inauguré à Béziers (34), pour le compte de LIDL, une plateforme logistique de 36 000 m2, en installant sur ce bâtiment 11 000 m2 de membrane photovoltaïque. Cet aménagement permettra de produire non seulement de l'eau chaude solaire mais également 500 kWc d'électricité (environ 650 000 kWh / an), soit l'équivalent de la consommation annuelle de 260 foyers De la membrane photovoltaïque pour de grandes surfacesStéphane Salini, président du groupe précise : "Nous ne pouvons plus nous contenter d'être uniquement des constructeurs de bâtiments, nous avons aujourd'hui la responsabilité d'accompagner nos clients dans une démarche de réduction de consommation, d'économie et de production d'énergie et d'intégrer les besoins des collaborateurs dans la vie de son entreprise" (cf. Enerzine.com du 04/01/10) (Cf. Plein Soleil n°24 - décembre 2009 - p.50 à 50)
La société a récemment inauguré à Béziers (34), pour le compte de LIDL, une plateforme logistique de 36 000 m2, en installant sur ce bâtiment 11 000 m2 de membrane photovoltaïque. Cet aménagement permettra de produire non seulement de l'eau chaude solaire mais également 500 kWc d'électricité (environ 650 000 kWh / an), soit l'équivalent de la consommation annuelle de 260 foyers De la membrane photovoltaïque pour de grandes surfacesStéphane ...

Agroalimentaire ; Bâtiment tertiaire ; Centrale photovoltaïque ; Commerce / Magasin ; Languedoc Roussillon ; Membrane photovoltaïque ; Plate-forme logistique ; Réalisation ; Solaire photovoltaïque

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- n° 081209

L'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifique et technique (OPECST) a été chargé d'examiner les questions relatives à la mise en oeuvre de la nouvelle réglementation thermique des bâtiments fixée par la loi Grenelle du 3 août 2009. Celle-ci fixe un plafond global de 50 kWh par mètres carrés et par an en énergie primaire, pour la consommation d'énergie des bâtiments sur cinq usages : le chauffage, l'eau chaude, la ventilation, la climatisation, l'éclairage. La loi mentionne que cette modulation doit se faire en fonction de la localisation, des caractéristiques et de l'usage des bâtiments, mais aussi en vue d'encourager la diminution des émissions de gaz à effet de serre générées par l'énergie utilisée. L'OPCEST était chargé de proposer ''un niveau pertinent de modulation'' pour la future RT 2012. Les députés Christian Bataille et Claude Birraux ont présenté leur rapport jeudi 3 décembre. Les groupes de travail chargés de définir la future réglementation devraient rendre leurs conclusions courant 2010. Le principe des cinq usages réaffirmé et la production d'électricité exclue : Les députés Bataille et Birraux ont tout d'abord souhaité réaffirmer le principe de calcul sur cinq usages minimum de la consommation d'énergie dans le bâtiment. ''C'est une tendance lourde de l'évolution de la réglementation de prendre en compte un nombre croissant d'usages : en 1988, elle ne prenait en compte que le chauffage, l'eau chaude et les auxiliaires ; en 2000, elle a intégré l'éclairage ; en 2005, la climatisation''. Les rapporteurs soulignent d'ailleurs que la réglementation devra progressivement prendre en compte d'autres usages, comme les appareils électroniques, comme l'applique déjà le label allemand Passivhauss. Les députés excluent la production d'électricité domestique d'origine renouvelable dans le calcul de la consommation énergétique. Selon eux, ''tout cela n'a que peu de chose à voir avec la performance thermique du bâtiment qui sert de support aux panneaux photovoltaïques. (...) De ce point de vue, les seules énergies renouvelables qui comptent sont celles qui contribuent à la production de chauffage ou d'eau chaude sanitaire''. Localisation, taille et confort d'été : Quant à la modulation en fonction de la localisation, les rapporteurs préconisent de reprendre les coefficients de correction définis par le label Effinergie, qui se base sur les trois zones climatiques définies par la réglementation (de la zone H1, départements les plus froids à la zone H3, départements du sud méditerranéen) corrigées par trois coefficients prenant en compte l'altitude. Les députés Bataille et Birraux soulignent que quelques ajustements seront nécessaires, comme redécouper ''à la marge les zones climatiques du Nord-Est de la France en créant une zone limitrophe sur le Rhin à 70 kWh''. Outre la prise en compte des différences climatiques relatives à l'hiver et aux besoins de chauffage, ''la nouvelle réglementation thermique doit également prévoir l'existence obligatoire de l'un ou l'autre systèmes de climatisation active, dans tous les bâtiments effectivement occupés au coeur de l'été'', note le rapport. Le branchement de l'aération sur un puits canadien, le recours à une pompe à chaleur fonctionnant aussi en réfrigérateur ou la mise en route d'un équipement spécifique de climatisation doivent être considérés dans les calculs selon les députés. La taille du logement doit également être un critère de calcul : ''nos auditions ont permis de constater un consensus sur les difficultés particulières qu'auront les logements de petite surface à respecter une réglementation thermique plus contraignante. (...) L'idée de définir une valeur pivot, centrée sur la surface moyenne des logements, autour de laquelle une correction symétrique serait opérée selon une pente raisonnable, paraît judicieuse''. Un principe déjà mis en oeuvre par la réglementation thermique allemande. Pas de seuil pour le tertiaire mais un plafond : Pour le tertiaire, alors que le Grenelle prévoit que le seuil de 50 kWh/m2.an soit obligatoire à compter de fin 2010, les députés proposent de ne pas fixer de plafond de consommation, mais plutôt des normes d'isolation et d'imperméabilité, complétées par une recherche de performance effective. Ils soulignent la nécessité de prendre en compte dans les calculs la destination du bâtiment, c'est-à-dire l'activité qu'il héberge et pour lequel il a été spécialement adapté. Le dispositif devrait être accompagné d'un système de mesure performant et de l'obligation de doter chaque bâtiment tertiaire d'un responsable énergie. Enfin, selon le rapport, chaque bâtiment devra faire publicité de ses performances sur place et sur un site Internet officiel. Le coefficient de conversion de l'électricité conservé : Les députés étaient également chargés d'examiner les questions relatives au coefficient de conversion d'énergie finale en énergie primaire, qui rend compte de la quantité d'énergie primaire utilisée pour produire un kilowatt heure d'électricité consommée. Ce coefficient ''joue un rôle crucial dans les choix d'équipements pour les bâtiments dès lors que la norme thermique, évaluée en énergie primaire, n'est plus différenciée en fonction des filières, comme c'était le cas jusqu'à ce que l'article 4 de la loi du 3 août 2009 en décide autrement'', précisent les rapporteurs. Aujourd'hui, la réglementation retient pour l'électricité un coefficient de 2,58 tandis que les énergies consommées directement sur place, principalement dans des chaudières ou des chauffe-eau, bénéficient d'un coefficient de conversion égal à 1. Selon les rapporteurs, l'utilisation d'un chauffe-eau électrique par un foyer de 4 personnes suffit à dépasser le seuil de 50 kWh/m2.an. Une réalité qui devrait permettre de limiter le développement des modes de chauffage par effet Joule, qui équipent aujourd'hui près des deux tiers des logements neufs. Christian Bataille et Claude Birraux jugent ce coefficient arbitraire et imparfait mais n'ont pas souhaité le modifier alors qu'EDF demandait qu'il soit temporairement ramené à 1 pour le chauffage de l'eau chaude sanitaire par l'électricité et que l'association Négawatt, au contraire, demandait qu'il soit augmenté.
L'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifique et technique (OPECST) a été chargé d'examiner les questions relatives à la mise en oeuvre de la nouvelle réglementation thermique des bâtiments fixée par la loi Grenelle du 3 août 2009. Celle-ci fixe un plafond global de 50 kWh par mètres carrés et par an en énergie primaire, pour la consommation d'énergie des bâtiments sur cinq usages : le chauffage, l'eau chaude, la ventilation, la ...

Bâtiment ; Bâtiment tertiaire ; Chauffage électrique ; Consommation d'énergie ; Eau chaude sanitaire - ECS ; Électricité ; Rapport ; Ratio énergétique ; Réglementation thermique

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- n° 517

A cet effet, LG a fait l'acquisition d'une demeure ancienne, à Wargnies Le Petit dans la région de Valenciennes. LG souhaite ainsi connaître les impacts de ses installations dans la vie quotidienne des utilisateurs et elle va également s'attacher à vérifier la fiabilité de ses solutions et plus particulièrement leur impact sur l'environnement. Cette maison intégrera tous les moyens de contrôle et enregistrement pilotables à distance (sondes, sonomètres, thermomètres,...) qui seront installés en réseaux, reliés à internet et équipés de webcam. Des mesures d'impact sur l'environnement seront ainsi réalisées pendant toute la période des tests. Ces résultats permettront d'imaginer et de concevoir les modes de chauffage et de climatisation de demain : plus efficaces, moins énergivores et plus respectueux de l'environnement. Avant leur lancement sur le marché français, les nouveaux produits de la division climatisation seront préalablement testés dans cette maison dans deux espaces distincts selon le type de solutions. - L'Espace « La maison LG » gamme résidentielle : Dans cet espace, LG veut expérimenter ses solutions destinées aux applications résidentielles individuelles et collectives. - L'espace « Confort au bureau » gamme tertiaire : LG expérimentera les solutions de climatisation dans des milieux professionnels comme les bureaux, les boutiques ou encore les industries. A travers « LG Energy Lab », LG entend également réunir dans ce lieu unique l'ensemble de ses produits de manière la plus conviviale possible. Ainsi, les visiteurs pourront découvrir les nouveautés de la marque en matière d'électroménager, d'écrans plats, mais également les appareils audio et vidéo ainsi que les produits de la gamme informatique. Par ailleurs, LG entrevoit également de nouer des partenariats avec les écoles, universités, et centres de formations en génie thermique de la région. Jean Paul Urli, directeur de la division Climatisation conclut : « Avec ce projet, LG s'engage de manière concrète, et prouve sa volonté de connaître parfaitement les bénéfices et avantages de chacun des ses produits. Ainsi, chaque solution qui sera lancée sur le marché français sera préalablement testée dans cette maison côté résidentiel ou tertiaire. Notre but : pouvoir mesurer l'efficacité des produits, leur fiabilité mais aussi leur impact sur la vie quotidienne des utilisateurs. »
A cet effet, LG a fait l'acquisition d'une demeure ancienne, à Wargnies Le Petit dans la région de Valenciennes. LG souhaite ainsi connaître les impacts de ses installations dans la vie quotidienne des utilisateurs et elle va également s'attacher à vérifier la fiabilité de ses solutions et plus particulièrement leur impact sur l'environnement. Cette maison intégrera tous les moyens de contrôle et enregistrement pilotables à distance (sondes, ...

Appareil de mesure ; Bâtiment tertiaire ; Chauffage ; Climatisation / Rafraîchissement ; Consommation d'énergie ; Expérimentation ; Généralité énergie renouvelable ; Impact environnemental ; Logement collectif ; Maison individuelle ; Suivi

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- n° 531

Ce choix a conduit Eiffage construction ille et vilaine, l'investisseur General Electrique, et l'entreprise Cegelec Ouest en charge de l'ensemble des lots Techniques Fluides, à rechercher diverses solutions d'optimisation énergétique et à retenir en finalité un mode de chauffage utilisant une énergie renouvelable. Comment chauffer un bâtiment de 6000 m2 à faible coût ? : Le MORGAT, situé dans la Zone Atalante Champeaux à Rennes, occupera une surface totale de 6000 m2 et comprendra 190 bureaux pouvant accueillir 269 agents. L'augmentation continuelle et inéluctable du prix des énergies fossiles, pétrole et gaz nécessiterait des frais élevés pour chauffer cette construction. Une des énergies les moins coûteuses et les plus performantes sur les terrains vastes est alors retenue : la géothermie très basse énergie par champ de captage vertical. Cegelec Ouest choisit la société Ge-Thermie pour l'étude et la réalisation de ce chantier. Une étude préliminaire essentielle : Dans le cas d'un champ de captage de cette importance, le 1er point à vérifier est la compatibilité avec la constitution géologique du sous-sol sur les 100 m de profondeur du projet et la surface du terrain disponible. Le 2nd point consiste à analyser les données du bureau d'étude sur le calcul des longueurs et la puissance fournie par le champ de captage. Après une 1 ère analyse de ces éléments, Ge-Thermie attire l'attention sur la nature « alluvionnaire argileuse » de la zone géologique du terrain. La société préconise alors, avant d'étudier le projet, de réaliser quatre sondages de reconnaissance afin de confirmer la faisabilité et de mesurer la puissance à soutirer dans le socle (massif armoricain). Ge-Thermie remet ensuite une offre en plusieurs parties : 3 forages d'essai, mesure et optimisation du projet par un BET spécialisé, réalisation du champ de captage et de l'ensemble des travaux nécessaires à l'acheminement de l'énergie jusqu'au local technique (situé dans le sous-sol du bâtiment). Des contraintes de terrain modifient le projet initial : Après la réalisation de son étude préliminaire et des forages d'essai, Ge-Thermie préconise l'optimisation du champ de captage par la diminution du nombre de forages et l'augmentation des profondeurs. Le terrain rencontré nécessite en effet un prétubage en acier sur 80 m. Au lieu de 100 m prévus dans le projet initial, les forages descendent donc jusqu'à 120 m. L'installation du système géothermique a duré un peu plus de 4 mois au total (Cf. Planète Bâtiment n°14 - décembre 2009 - p.12 à 13)
Ce choix a conduit Eiffage construction ille et vilaine, l'investisseur General Electrique, et l'entreprise Cegelec Ouest en charge de l'ensemble des lots Techniques Fluides, à rechercher diverses solutions d'optimisation énergétique et à retenir en finalité un mode de chauffage utilisant une énergie renouvelable. Comment chauffer un bâtiment de 6000 m2 à faible coût ? : Le MORGAT, situé dans la Zone Atalante Champeaux à Rennes, occupera une ...

Basse température ; Bâtiment Basse Consommation - BBC ; Bâtiment tertiaire ; Bretagne ; Étude de faisabilité ; Géologie ; Géothermie ; Pompe à chaleur ; Réalisation

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- n° 9

Fini la chaudière au fioul, le Palais de l'Élysée sera désormais chauffé au bois. C'est ce qu'a annoncé devant des députés le directeur de cabinet de Nicolas Sarkozy.

Bâtiment public ; Bâtiment tertiaire ; Chaudière bois ; Chauffage bois ; Logement ; Ile de France

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- n° 707

Face à une spéculation qui s'emballe dans la production d'énergie solaire, l'état a décidé de réagir. Le Ministère de l'Ecologie vient d'annoncer une baisse du prix de rachat par Edf de l'électricité des installations photovoltaïques des bâtiments agricoles et des entrepôts. Une décision dénoncée par les chambres d'agriculture, les panneaux solaires représentant un complément de revenu apprécié dans un secteur en crise. Nombre d'investisseurs avaient flairé la bonne affaire : Edf était tenu d'acheter l'électricité des installations solaires intégrées au bâti à 58 centimes par kilowattheure (KWh) au lieu des 31,4 centimes pour les autres installations. Du coup, les demandes de contrat sont montées en flèche pour finalement exploser, passant de 5.000 par mois mi-2009, à près de 3.000 par jour aujourd'hui. A ce rythme, la France aurait certes disposé d'une puissance de 5 400 mégawatts dès 2010 - soit avec dix ans d'avance sur le calendrier initial ­ mais l'Etat, qui rembourse EDF pour ce tarif aidé, aurait dû débourser 56 milliards d'euros sur 20 ans, soit 2,8 milliards d'euros par an. « Il aurait fallu augmenter de 10% la facture d'électricité des Français », selon le ministère de l'Energie qui a annoncé, mercredi 13 janvier, de nouvelles règles et de nouveaux tarifs plus restrictifs. 8 à 16 centimes de baisse : Seuls les équipements intégrés dans les toitures de logements neufs ou existants et d'établissements de santé ou d'enseignement bâtis depuis au moins deux ans bénéficieront désormais d'un kilowattheure (kWh) à 58 centimes d'euro. Les autres constructions (bureaux, sites industriels ou agricoles, entrepôts...), auront un tarif inférieur : 50 centimes d'euro le kWh s'ils sont anciens, 42 centimes s'ils sont neufs ou incomplètement clos. Objectif : lutter contre les « faux bâtiments » couverts de panneaux photovoltaïques qui se multiplient en France pour profiter du tarif de rachat subventionné de l'électricité solaire. En décembre, un rapport de la Commission de régulation de l'Energie (CRE) dénonçait la construction de bâtiments « inutiles » tels qu'immenses serres vides. Les agriculteurs pénalisés : « Nous nous sommes engagés résolument dans le Grenelle, et atteindre les objectifs de 2020 avec 10 ans d'avance est plutôt bon signe. Je comprends qu'il faille faire le tri entre des projets durables et les projets spéculatifs, mais nous souhaitons d'abord que soient couverts tous les toits de France avant de s'attaquer aux terres dont la planète a besoin pour se nourrir », a commenté Luc Guyau, président des Chambres d'agriculture. La baisse de près de 30 % décidé par l'État concerne en effet plus particulièrement les agriculteurs, les logisticiens et la grande distribution, qui disposaient ainsi d'une source supplémentaire de revenus appréciée. Avec les nouvelles conditions d'achat par Edf, seules les installations « intégrées » sur les bâtis agricoles déjà « existants » bénéficieront d'un tarif réduit à 50 centimes par kilowattheure. Inquiète par les conséquences de celle évolution dans un secteur déjà en crise, les Chambres d'agriculture réclament que les projets d'installations intégrées sur des bâtiments agricoles futurs, dont l'usage professionnel est justifié, puissent aussi bénéficier de ce tarif. « Concernant les installations sur bâti avec intégration simplifiée (42 centimes par kilowattheure) et les installations au sol (31,4 à 37 centimes par kilowattheure), la différence de tarif amènera les porteurs de projet à se diriger préférentiellement sur des centrales aux sols, ajoute les Chambres d'agriculture dans un communiqué. Ceci va complètement à l'encontre des objectifs de préservation du foncier agricole prévus dans la Loi de Modernisation Agricole portée par le Ministre de l'Agriculture ».
Face à une spéculation qui s'emballe dans la production d'énergie solaire, l'état a décidé de réagir. Le Ministère de l'Ecologie vient d'annoncer une baisse du prix de rachat par Edf de l'électricité des installations photovoltaïques des bâtiments agricoles et des entrepôts. Une décision dénoncée par les chambres d'agriculture, les panneaux solaires représentant un complément de revenu apprécié dans un secteur en crise. Nombre d'investisseurs ...

Aspect financier ; Batiment agricole ; Bâtiment industriel ; Bâtiment tertiaire ; Construction ; Contrat d'achat ; EDF ; Établissement de santé ; Établissement scolaire ; Intégration architecturale ; Milieu agricole ; Plate-forme logistique ; Raccordement réseau ; Recensement / Inventaire ; Rénovation ; Solaire photovoltaïque ; Tarif d'achat

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- n° 140110

Après avoir publié les nouveaux tarifs d'achat de l'électricité produite à partir de biomasse et de géothermie, le ministère de l'Ecologie, de l'Energie, du Développement Durable et de la Mer va publié le 14 janvier l'arrêté fixant les tarifs d'achat de l'électricité photovoltaïque. Attendus depuis plusieurs mois par les professionnels, ces nouveaux tarifs viennent remplacer ceux fixés en 2006 et seront applicables jusqu'en 2012. Des tarifs différents selon la nature du bâtiment et le niveau d'intégration des panneaux : Les installations bénéficiant de la prime ''intégration au bâti'', mises en place sur des bâtiments d'habitation et dont la puissance est inférieure ou égale à 3 kWc, bénéficient toujours d'un tarif fixé à 58 c€/kWh. Pour les bâtiments professionnels pour lesquels les installations sont le plus souvent supérieures à 3 kWc, les tarifs sont multiples. Pour les bâtiments d'enseignement ou de santé qui respectent les critères de ''l'intégration au bâti'' le tarif est de 58 c€/kWh. Pour les bâtiments de bureaux, industriels, commerciaux ou encore agricoles qui respectent des critères d'intégration poussés, le tarif est désormais fixé à 50 c€/kWh mais uniquement pour les bâtiments existants. Pour les autres bâtiments professionnels neufs ou ceux dont l'intégration est moins poussée (''intégration simplifiée au bâti'') un nouveau tarif d'achat est créé et s'élève à 42 c€/kWh. ''La création de ce nouveau tarif favorisera le développement du solaire sur les bâtiments professionnels (bâtiments industriels, commerciaux, agricoles...), pour lesquels des solutions totalement intégrées au bâti ne sont pas toujours possibles'', justifie le ministère. Pour savoir si une installation solaire photovoltaïque relève de la prime d'intégration ou d'intégration simplifiée au bâti, il convient de se reporter à l'annexe 2 du nouvel arrêté. Un tarif maintenu pour les centrales solaires au sol : Les centrales solaires installées en France métropolitaine dont la puissance est inférieure ou égale à 250 kilowatts crête pourront toujours bénéficier du tarif de 31,4 c€/kWh. Pour les centrales dont la puissance est supérieure à 250 kWc, ce tarif variera désormais en fonction de l'ensoleillement de 31,4 c€/kWh pour les départements les plus ensoleillées comme les Alpes de Haute Provence, les Bouches du Rhône ou encore l'Hérault, à 37,7 c€/kWh pour les départements les moins ensoleillées (Meuse, Nord, Pas de Calais et Somme). Selon le ministère, ''cette modulation géographique doit permettre de mieux répartir les centrales solaires sur le territoire national''. En revanche, une centrale solaire installée en Corse, dans les départements d'outre-mer et dans la collectivité territoriale de Saint-Pierre-et-Miquelon et à Mayotte bénéficiera d'un tarif spécial fixé à 40 c€/kWh. Une application rétroactive pour contrecarrer la bulle spéculative : Ces tarifs s'appliquent uniquement aux nouveaux projets et pour toute la durée du contrat d'exploitation (20 ans). Pour les projets dont la procédure a été entamée en 2009 c'est la date de demande complète de raccordement au réseau public par le producteur qui fait foi. Les installations qui n'auront pas fait l'objet d'une telle demande avant publication du nouvel arrêté seront donc soumises à la nouvelle grille tarifaire. Le ministère de l'écologie a cependant prévu que ces tarifs seraient rétroactifs pour certains projets afin de mettre fin à la ''bulle spéculative'' qui s'est développée depuis le mois de novembre dernier. En effet, à l'annonce d'une modification des tarifs d'achat, les demandes de projets ont afflué auprès d'EDF ce qui a conduit à un engorgement des services. Par conséquent le Gouvernement a décidé que les projets pour lesquels la demande d'achat de l'électricité a été formulée à compter du 1er novembre 2009 et n'ayant pas fait l'objet d'une demande complète de raccordement au réseau public le 11 janvier 2010 devront faire l'objet d'une nouvelle demande d'achat de l'électricité aux nouvelles conditions tarifaires. Pour les professionnels de l'Association des Producteurs d'Electricité Solaire Indépendants (APESI), ce rééquilibrage était nécessaire bien que violent : ''c'est plutôt positif qu'ils fassent le ménage même si cela traduit un manque d'anticipation'', commente Christian Cachat, Président de l'APESI. ''Nous avions prévenu le ministère qu'il existait des niches et malheureusement toute la filière va pâtir de ces dispositions alors que cette spéculation est le fait de certains opérateurs uniquement''. La modification des tarifs va en effet remettre en cause de nombreux projets notamment dans la filière agricole car ces derniers ne seront plus économiquement viables. ''Résultat c'est le client final qui va se retrouver le bec dans l'eau'', regrette Christian Cachat. Les Chambres d'agriculture réclament d'ailleurs que les projets d'installations intégrées sur des bâtiments agricoles futurs, dont l'usage professionnel est justifié, puissent aussi bénéficier du tarif à 50 c€/kWh. Elles estiment par ailleurs que ces nouveaux tarifs vont complètement à l'encontre des objectifs de préservation du foncier agricole prévus dans la Loi de Modernisation Agricole puisqu'ils privilégient les installations au sol. ''Je comprends qu'il faille faire le tri entre des projets durables et les projets spéculatifs, mais nous souhaitons d'abord que soient couverts tous les toits de France avant de s'attaquer aux terres dont la planète a besoin pour se nourri'', commente Luc Guyau président des Chambres d'agriculture. Malgré ce ''point surprenant'', Christian Cachat se dit globalement satisfait de la nouvelle donne tarifaire : ''le niveau de tarif est bon, on a désormais des règles claires jusqu'en 2012 et c'est une bonne chose car les professionnels ont besoin d'une véritable lisibilité''. L'APESI prévoit déjà d'étudier en détail ces nouvelles dispositions et continuera à conseiller et à alerter les services du ministère sur les éventuelles niches spéculatives. Christian Cachat évoque déjà le tarif spécial prévu pour les DOM-TOM et espère que le recadrage, si un recadrage est nécessaire, ne sera pas trop tardif. Le texte officiel : http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000021673951 L'explication du tarif : http://www.photovoltaique.info/Le-tarif-d-achat.html (Cf Plein Soleil n°24 - décembre 2009 - p.8 à p.9)
Après avoir publié les nouveaux tarifs d'achat de l'électricité produite à partir de biomasse et de géothermie, le ministère de l'Ecologie, de l'Energie, du Développement Durable et de la Mer va publié le 14 janvier l'arrêté fixant les tarifs d'achat de l'électricité photovoltaïque. Attendus depuis plusieurs mois par les professionnels, ces nouveaux tarifs viennent remplacer ceux fixés en 2006 et seront applicables jusqu'en 2012. Des tarifs ...

Bâtiment ; Batiment agricole ; Bâtiment industriel ; Bâtiment tertiaire ; Centrale au sol ; Centrale photovoltaïque ; Commerce / Magasin ; Construction ; Zone climatique ; Durée du contrat ; Gisement solaire ; Logement ; Intégration architecturale ; Puissance installée ; Raccordé réseau ; Rénovation ; Seuil de puissance ; Solaire photovoltaïque ; Tarif d'achat ; Texte législatif

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- n° 17

À un an de son entrée en vigueur pour les bâtisseurs tertiaires et les logements Anru (01 janvier 2011) et à trois semaines de se généraliser à l'ensemble des bâtiments (1er janvier 2013), l'élaboration de la réglementation thermique (RT 2012) avance à grand pas. Elle comporte 3 exigences "globales". La première portera sur l'efficacité énergétique du bâti, la deuxième portera sur une consommation maximale d'énergie primaire, exprimée en kWh/m2.an et la troisième portera sur le respect d'une température de confort.
À un an de son entrée en vigueur pour les bâtisseurs tertiaires et les logements Anru (01 janvier 2011) et à trois semaines de se généraliser à l'ensemble des bâtiments (1er janvier 2013), l'élaboration de la réglementation thermique (RT 2012) avance à grand pas. Elle comporte 3 exigences "globales". La première portera sur l'efficacité énergétique du bâti, la deuxième portera sur une consommation maximale d'énergie primaire, exprimée en ...

Bâtiment ; Bâtiment tertiaire ; Besoin énergétique ; Chauffage ; Climatisation / Rafraîchissement ; Confort thermique ; Consommation d'énergie ; COP - Coefficient de Performance ; Eau chaude sanitaire - ECS ; Éclairage ; Efficacité énergétique ; Énergie primaire ; Logement ; Objectif ; Permis de construire ; Pont thermique ; Projet ; Ratio énergétique ; Réglementation thermique ; Perméabilité à l'air

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- n° 62

Dans leur stratégie de diminution de la consommation énergétique des bâtiments, les concepteurs et bureaux d'étude tentent de conjuguer esthétique, pérennité, confort des occupants et considérations énergétiques. La ventilation y prend une part importante car c'est elle qui, d'une part, assure un niveau de confort intérieur (ventilation hygiénique et confort estival) et, d'autre part, intervient dans les déperditions aérauliques et, par conséquent, sur la consommation du bâtiment. Il s'agit donc d'associer ces deux grandes préoccupations afin de tendre vers un projet conçu de manière optimale.
Dans leur stratégie de diminution de la consommation énergétique des bâtiments, les concepteurs et bureaux d'étude tentent de conjuguer esthétique, pérennité, confort des occupants et considérations énergétiques. La ventilation y prend une part importante car c'est elle qui, d'une part, assure un niveau de confort intérieur (ventilation hygiénique et confort estival) et, d'autre part, intervient dans les déperditions aérauliques et, par ...

Bâtiment tertiaire ; Belgique ; Chiffre clé ; Climatisation / Rafraîchissement ; Confort thermique ; Débit ; Déperdition thermique ; Établissement de restauration ; Norme ; Qualité de l'air ; Réglementation ; Ventilation

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- n° 438
ISBN 0292-1731

Les projets de constructions économes en énergie cherchent à obtenir le label BBC. D'autant plus que ce label deviendra la référence réglementaire dans la nouvelle RT2012. Maisons individuelles, Bâtiments publics, bâtiments collectifs, neuf, rénovation... tout y passe. Voici un petit tour d'horizon de construction passives, BBC et à énergie positive.

Bâtiment Basse Consommation - BBC ; Bâtiment public ; Bâtiment tertiaire ; Construction ; Étanchéité ; Franche Comté ; Logement social ; Maison individuelle ; Provence Alpes Côte d'Azur ; Réalisation ; Rénovation ; Rhône Alpes

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- n° 160210

Rappelons qu'il s'agit du second rapport publié dans le cadre du projet EEB (Energy Efficiency in Buildings), initié en 2006 par le WBCSD, un consortium regroupant plus de 200 entreprises, et le PNUE, auquel participent 14 groupes notamment Lafarge, Arcelor Mittal, EDF et GDF Suez. Objectif de l'EEB : réfléchir à la conception et à la construction de bâtiments ne consommant aucune énergie d'origine externe, neutres en carbone et pouvant être construits et gérés au meilleur coût. D'une durée de quatre ans, ce projet couvre l'intégralité du cycle de vie des bâtiments, de leur construction à leur démolition. Il concerne à la fois les immeubles résidentiels et commerciaux, responsables d'environ 40% de la consommation d'énergie et d'émissions de CO2 au niveau mondial. Le rapport se concentre sur six régions : Europe, Etats-Unis, Brésil, Chine, Japon et Inde. Une réduction de 60% de la consommation d'énergie d'ici 2050 : Selon le rapport ''Transformer le marché'', réduire de 60% la consommation d'énergie dans les immeubles d'ici à 2050, est possible, ''à condition d'engager dès aujourd'hui une transformation profonde du secteur du bâtiment. Sans mesures immédiates, des milliers de nouveaux bâtiments seront construits sans aucune considération pour l'efficacité énergétique et des millions de bâtiments existants consommant plus d'énergie que nécessaire seront toujours présents en 2050'', avait souligné en avril dernier Björn Stigson, président du WBCSD. Ce rapport expose les vecteurs de transformation nécessaires et propose une feuille de route pour réduire la consommation d'énergie dans les bâtiments. Pour ce faire, il formule ainsi six recommandations : renforcer la réglementation thermique et les labels énergétiques, mettre en place les subventions nécessaires au soutien des investissements et faire usage de signaux prix, encourager les innovations, développer et utiliser des technologies de pointe, développer une main d'oeuvre pour les économies d'énergie et mobiliser la société autour des économies d'énergie. Des recommandations qui vont notamment dans le sens des mesures prises en France dans le cadre du Grenelle en matière de performance énergétique et de formations professionnelles des salariés et artisans du bâtiment, annoncées dans le plan de mobilisation des métiers de la croissance verte, présenté en janvier par le gouvernement. Si l'Etat a été invité à revoir sa copie concernant la mise en place d'une taxe carbone (contribution carbone), le rapport propose d'utiliser plutôt les revenus de cette mesure fiscale pour subventionner les investissements d'économie d'énergie. Il s'agirait d'appliquer une taxe spécifique au bâtiment (un impôt modifié ou supplémentaire) ''pour éviter un impact négatif sur l'économie d'une taxe générale sur l'énergie ou le carbone''. Les coûts d'une transformation du secteur du bâtiment ? En se basant sur un prix de référence du baril de pétrole à 60 dollars (42 euros le baril), de nombreux projets d'économie d'énergie ''seraient rentables aux coûts énergétiques actuels''. Ainsi, investir 150 milliards de dollars (105 milliards euros) par an dans l'amélioration de la performance énergétique des bâtiments dans les six régions étudiées permettrait de réduire de 40% la consommation d'énergie et des émissions de CO2 avec un retour sur investissement de cinq ans pour les propriétaires, selon l'étude. 150 milliards de dollars supplémentaires amortis sur une période comprise entre 5 et 10 ans, permettrait d'atteindre même une réduction de 50% des émissions de CO2 ou de dépenses en énergie à l'horizon 2050. 650 milliards de dollars (455 milliards euros) d'investissements supplémentaires permettraient d'atteindre l'objectif de 77 % de réduction énergétique préconisé par l'Agence internationale de l'énergie (AIE), en appliquant les mesures préconisées. Un manifeste : Suite à la publication du rapport, cinquante entreprises membres du WBCSD ont déjà signé un manifeste élaboré en octobre dernier par le consortium, qui est destiné à mobiliser les entreprises pour améliorer l'efficacité énergétique de leurs bâtiments tertiaires. ''Il s'agit donc de faire ce qu'on préconise'', a souligné Constant van Aerschot, directeur de la prospective de Lafarge, à l'occasion d'une conférence de presse. Ce manifeste propose donc ''cinq actions'' : fixer des objectifs de réduction des consommations énergétiques et/ou des émissions de CO2 et ''des échéances ambitieuses et cohérentes avec la transformation souhaitée'' ou encore élaborer une politique d'entreprise fixant des niveaux de performance énergétique minimaux dans les bâtiments tertiaires de l'entreprise. Les groupes signataires parmi lesquels la Société générale, Adidas, Nissan, Vestas s'engagent également à définir et réaliser une politique d'audit et publier, chaque année, la consommation d'énergie et les émissions de CO2 de leurs immeubles, ainsi que les progrès réalisés pour atteindre les objectifs de réduction. Ils s'engagent en outre à promouvoir l'efficacité énergétique des immeubles auprès des employés, des fournisseurs et des autres partenaires. ''L'exemplarité en matière d'efficacité énergétique dans le bâtiment représente des opportunités de réduction des coûts d'exploitation, d'amélioration de la productivité des employés et de leur satisfaction et, de valorisation de l'image des entreprises'', a fait valoir le WBSCD. - En savoir plus sur le rapport et le Manifeste : http://www.wbcsd.org/Plugins/DocSearch/details.asp?DocTypeId=251&ObjectId=MzY4NDk&URLBack=%2Ftemplates%2FTemplateWBCSD5%2Flayout.asp%3Ftype%3Dp%26MenuId%3DMTA5Nw%26doOpen%3D1%26ClickMenu%3DLeftMenu
Rappelons qu'il s'agit du second rapport publié dans le cadre du projet EEB (Energy Efficiency in Buildings), initié en 2006 par le WBCSD, un consortium regroupant plus de 200 entreprises, et le PNUE, auquel participent 14 groupes notamment Lafarge, Arcelor Mittal, EDF et GDF Suez. Objectif de l'EEB : réfléchir à la conception et à la construction de bâtiments ne consommant aucune énergie d'origine externe, neutres en carbone et pouvant être ...

Aide financière ; Bâtiment ; Bâtiment industriel ; Bâtiment tertiaire ; Brésil ; Chine ; Commerce / Magasin ; Consommation d'énergie ; Économie d'énergie ; Efficacité énergétique ; Entreprise ; États Unis ; Étude ; Europe ; France ; Inde ; International ; Japon ; Label de performance ; Logement collectif ; Perspective ; Rapport ; Réglementation thermique ; Rentabilité ; Analyse Cycle de Vie - ACV

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V

- n° 553

L'association de ces deux acteurs va permettre de développer un premier prototype à Champs-sur-Marne, au centre du futur cluster de l'Est de l'Ile-de-France. Le marché des data-centers s'avère vieillissant et peu adapté aux contraintes écologiques de consommation électrique en termes de climatisation pour le refroidissement des salles informatiques. De plus, l'explosion des demandes d'hébergement et d'offres virtualisées implique une pénurie des disponibilités notamment en Ile-de-France. L'innovation principale de ce projet repose sur la construction verticale du bâtiment. Le data-center fonctionnera en "free-cooling" total avec l'utilisation de l'air extérieur pour rafraîchir les salles serveur. Celles-ci aménagées sur cinq niveaux profiteront d'un effet de tirage naturel et d'une optimisation des rendements aérauliques. Le gain en consommation électrique totale est estimé à près de 35 %, soit une économie d'environ 6 GWh par an par rapport à un data-center traditionnel. Cette économie représente la consommation annuelle d'un bâtiment de bureaux classique de 150 000 m©— et permet de limiter le rejet de CO2 dans l'atmosphère de 540 tonnes. Un centre de données informatique très sobre en énergie Outre les économies d'énergie, cette disposition verticale permet une organisation optimisée du data-center et une limitation des besoins de surface au sol. Cette caractéristique rend ainsi possible une implantation en milieu urbain. Du coup, le coût unitaire au kVA de baie installée dans ce type d'installation est divisé de moitié. Prévu pour accueillir le siège social et le data-center de CELESTE, le projet est basé sur une surface de totale de 1 800 m2. Implanté sur rue, au sein de la Cité Descartes à Champs-sur-Marne, le bâtiment de bureaux se prolongera en deux tours informatiques positionnées à l'arrière de la parcelle en une figure cohérente. Soutenu par la région lle-de-France, ce projet verra le jour en juin 2011. Caractéristiques du projet Data-center : - 1800 m2 de shon (900 m2 de siège social et 900 m2 de centre informatique) - Capacité : 200 baies de 5kVA moyen par baie en première phase. - Maître d'ouvrage : CELESTE - Maître d'oeuvre- architecte : ENIA Architectes BET sous traitants : - Courants forts et faibles, plomberie, structure, VRD : IOSIS - CVC : APIS - Economie : 12 ECO - Acoustique : LASA
L'association de ces deux acteurs va permettre de développer un premier prototype à Champs-sur-Marne, au centre du futur cluster de l'Est de l'Ile-de-France. Le marché des data-centers s'avère vieillissant et peu adapté aux contraintes écologiques de consommation électrique en termes de climatisation pour le refroidissement des salles informatiques. De plus, l'explosion des demandes d'hébergement et d'offres virtualisées implique une pénurie des ...

Bâtiment tertiaire ; Climatisation / Rafraîchissement ; Économie d'énergie ; Ile de France ; Informatique

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- n° 100210

À l'instar de nombreuses sociétés du photovoltaïque qui peinent à recruter du personnel qualifié, l'entreprise française Sunnco, spécialisée dans la pose de panneaux solaires travaille actuellement en partenariat avec le Conseil régional d'Aquitaine et Pôle Emploi, à la création du d'un centre de formation dédié au métier d'« installateur photovoltaïque » et à la création d'un cursus spécialisé. Le groupe Sunnco va consacrer une partie des 13 000 m2 de ses nouveaux locaux de Cestas à ce centre de formation '' dans le but de créer un véritable savoir-faire en région Aquitaine, et de permettre aux stagiaires issus du cursus d'intégrer, dans les meilleures conditions, la filière photovoltaïque française '', précise la société dans un communiqué. Créé en 2006 par Sébastien Léopold, Sunnco regroupe deux filiales, Sunnco Résidentiel et Sunnco Grands Comptes. Actuellement le groupe emploie plus de 400 spécialistes du photovoltaïque, chiffre qui devrait augmenter à plus de 1000 d'ici 2011.
À l'instar de nombreuses sociétés du photovoltaïque qui peinent à recruter du personnel qualifié, l'entreprise française Sunnco, spécialisée dans la pose de panneaux solaires travaille actuellement en partenariat avec le Conseil régional d'Aquitaine et Pôle Emploi, à la création du d'un centre de formation dédié au métier d'« installateur photovoltaïque » et à la création d'un cursus spécialisé. Le groupe Sunnco va consacrer une partie des 13 ...

Aquitaine ; Bâtiment industriel ; Bâtiment tertiaire ; Centrale photovoltaïque ; Emploi ; Formation ; Haute Qualité Environnementale / HQE ; Installateur ; Métier ; Module photovoltaïque ; Solaire photovoltaïque ; Usine de fabrication/production

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- n° 730
ISBN 0750-1552

Distributeur spécialisé dans les énergies renouvelables basé en Ile-et-Vilaine (35), Armorgreen construit son nouveau siège doublé d'un espace d'exposition dédié à ses produits. L'ouvrage de dimension modeste associe chauffage au bois, ventilation double-flux asservie et production photovoltaïque en toiture.

Architecture bioclimatique ; Bâtiment Basse Consommation - BBC ; Bâtiment tertiaire ; Bois déchiqueté / Plaquette ; Bretagne ; Chauffage bois ; Exposition ; Fournisseur / Distributeur ; Généralité énergie renouvelable ; Réalisation ; Solaire photovoltaïque ; Ventilation double flux

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- n° 15
ISBN 1968-2344

À Javerne (35), le centre administratif et technique intercommunal a été construit selon le standard Minergie. Une première en France pour un bâtiment d'une collectivité locale. Point d'orgue du projet, la toiture photovoltaïque en fait en plus un bâtiment à énergie positive.

Architecture bioclimatique ; Bâtiment à énergie positive - BEPOS ; Bâtiment administratif ; Bâtiment tertiaire ; Bretagne ; Centre technique ; Collectivité locale ; Couche mince ; Déchetterie ; Matériau sain ; Minergie ; Réalisation ; Recyclage ; Solaire photovoltaïque

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- n° 15
ISBN 1968-2344

Destinée au pilotage de tous les éléments techniques d'un bâtiment, la GTB a évolué ces dernières années vers des concepts de gestion du confort, d'économies d'énergie et de préservation de l'environnement. Incontournable sur la plupart des projets tertiaires ou industriels, elle se veut moins rébarbative et affiche désormais toute l'étendue de ses possibilités.
Destinée au pilotage de tous les éléments techniques d'un bâtiment, la GTB a évolué ces dernières années vers des concepts de gestion du confort, d'économies d'énergie et de préservation de l'environnement. Incontournable sur la plupart des projets tertiaires ou industriels, elle se veut moins rébarbative et affiche désormais toute l'étendue de ses possibilités.

Bâtiment ; Bâtiment industriel ; Bâtiment tertiaire ; Chauffage ; Climatisation / Rafraîchissement ; Consommation d'énergie ; Économie d'énergie ; Exploitation ; France ; Haute Qualité Environnementale / HQE ; Métier ; Régulation ; Télégestion ; Ventilation ; GTB - Gestion Technique du Bâtiment

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- n° 15
ISBN 1968-2344

À l'instar des logements et des bâtiments de l'État, les immeubles de bureaux prennent de la couleur...verte. Également concerné par le Grenelle de l'environnement, le parc tertiaire privé met l'éco-construction et l'efficacité énergétique au coeur de ses préoccupations.

Bâtiment Basse Consommation - BBC ; Bâtiment tertiaire ; Bureautique ; Certification ; Chauffage ; Chiffre clé ; Climatisation / Rafraîchissement ; Consommation d'énergie ; Construction écologique ; Construction ; Éclairage ; Efficacité énergétique ; Ossature Bois ; Établissement de restauration ; Grenelle de l'environnement ; Haute Qualité Environnementale / HQE ; Ile de France ; Norme ; Ratio énergétique ; Réalisation ; Rénovation ; Surface au sol ; Ventilation

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V

- n° 15
ISBN 1968-2344

Qu'il s'agisse de logements ou de bureaux, dans le neuf comme en rénovation, l'impératif d'efficacité énergétique est indissociable de la qualité d'usage du bâtiment, acoustique notamment. Sur le principe, cette cohérence des objectifs semble couler de source. Mais concrètement, comment s'y prend-on pour conjuguer performances énergétiques et acoustiques ? http://www.bruit.fr
Qu'il s'agisse de logements ou de bureaux, dans le neuf comme en rénovation, l'impératif d'efficacité énergétique est indissociable de la qualité d'usage du bâtiment, acoustique notamment. Sur le principe, cette cohérence des objectifs semble couler de source. Mais concrètement, comment s'y prend-on pour conjuguer performances énergétiques et acoustiques ? http://www.bruit.fr

Bâtiment ; Bâtiment tertiaire ; Béton cellulaire ; Brique / Pierre / Terre ; Bruit ; Économie d'énergie ; Énergie grise ; Logement ; Impact sonore ; Isolant acoustique ; Isolant thermique ; Isolation ; Isolation extérieure ; Matériau de construction ; Métier ; Site Internet

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Type
Date de parution
Descripteurs

Bâtiment tertiaire [478]

Réalisation [161]

Bâtiment [159]

Solaire photovoltaïque [128]

Consommation d'énergie [112]

Logement [109]

Bâtiment Basse Consommation - BBC [81]

Performance énergétique [78]

Rénovation [77]

Économie d'énergie [70]

Haute Qualité Environnementale / HQE [67]

Architecture bioclimatique [64]

Rhône Alpes [64]

Chauffage [61]

Isolation [60]

Construction [58]

Établissement scolaire [57]

France [55]

Ile de France [55]

Logement collectif [55]

Maison individuelle [53]

Bâtiment industriel [51]

Réglementation thermique [51]

Pompe à chaleur [50]

Entreprise [49]

Solaire thermique [47]

Bâtiment public [46]

Bâtiment à énergie positive - BEPOS [44]

Climatisation / Rafraîchissement [44]

Chiffre clé [41]

Collectivité locale [41]

Éclairage [41]

Ventilation [40]

Vitrage [39]

Projet [38]

Ventilation double flux [38]

Efficacité énergétique [37]

Généralité énergie renouvelable [37]

Isolant thermique [35]

Politique énergétique [35]

Secteur résidentiel [35]

Eau chaude sanitaire - ECS [34]

Objectif [34]

Chauffe eau solaire [33]

Réseau de chaleur [33]

Label de performance [31]

Bâtiment communal [29]

Matériau de construction [29]

Allemagne [28]

Architecture [28]

Coût d'investissement [28]

Ratio énergétique [28]

Puits canadien [27]

Réglementation [27]

Bois énergie [26]

Commerce / Magasin [26]

Logement social [26]

Maitrise De l'Énergie - MDE [26]

Ossature Bois [26]

Certification [25]

Diagnostic [25]

Centre sportif [24]

Géothermie [24]

Programme de développement [24]

Secteur tertiaire [24]

Chantier [23]

Aide financière [22]

Centrale photovoltaïque [22]

Chaudière bois [21]

Construction écologique [21]

Établissement de santé [21]

Maître d'ouvrage [21]

Grenelle de l'environnement [20]

Intégration architecturale [20]

Végétalisation [20]

Certificat d'économie d'énergie [19]

Confort thermique [19]

Consommation d'électricité [19]

Isolation extérieure [19]

Programme d'action [19]

Bilan énergétique [18]

Chauffage bois [18]

Commune / Ville [18]

Effinergie [18]

Languedoc Roussillon [18]

Pays de la Loire [18]

Récupération de l'eau [18]

Bureautique [17]

Chaufferie bois [17]

Protection solaire [17]

Toiture [17]

ADEME [16]

Aquitaine [16]

Établissement de restauration [16]

Bourgogne [15]

Déperdition thermique [15]

Énergie solaire [15]

Industrie [15]

Régulation [15]

Secteur industriel [15]

Solaire passif [15]

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