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Documents  Bâtiment tertiaire | enregistrements trouvés : 478

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- n° 329

L'usine General Motors (GM) de Saragosse (Espagne) va se doter de la plus grande centrale solaire sur toiture du monde. Veolia Environnement et Clairvoyant Energy vont en effet installer quelque 85 000 panneaux solaires sur une surface de 183 000 m2. L'usine automobile, qui assemble 480 000 véhicules par an, produira ainsi 15 millions de kWh par an d'électricité « verte », ce qui permettra à GM de réduire ses émissions annuelles de gaz à effet de serre de 6700 tonnes.
L'usine General Motors (GM) de Saragosse (Espagne) va se doter de la plus grande centrale solaire sur toiture du monde. Veolia Environnement et Clairvoyant Energy vont en effet installer quelque 85 000 panneaux solaires sur une surface de 183 000 m2. L'usine automobile, qui assemble 480 000 véhicules par an, produira ainsi 15 millions de kWh par an d'électricité « verte », ce qui permettra à GM de réduire ses émissions annuelles de gaz à effet ...

Bâtiment tertiaire ; Centrale photovoltaïque ; CO2 evité ; Électricité renouvelable ; Espagne ; Industrie ; Production d'électricité ; Puissance installée ; Record

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- n° 701
ISBN 0750-1552

Après avoir exploré plusieurs sites et solutions immobilières (dont la construction d'un bâtiment neuf, finalement abandonnée car trop onéreuse), l'ADEME vient d'inaugurer son nouveau siège social situé à Angers. Ces bâtiments ont fait l'objet d'un diagnostic thermique et énergétique et d'une réhabilitation complète. Les orientations suivantes ont été retenues : - remplacement des menuiseries, - mise en place d'un système de ventilation double flux, - isolation extérieure des facades, - végétalisation des toitures et des terrasses, - installations d'un système d'eau chaude solaire, - protection solaire photovoltaïque, - remplacement de la chaufferie (par un système à gaz à condensation ou au bois). Une extension HQE est également au programme pour 2008.
Après avoir exploré plusieurs sites et solutions immobilières (dont la construction d'un bâtiment neuf, finalement abandonnée car trop onéreuse), l'ADEME vient d'inaugurer son nouveau siège social situé à Angers. Ces bâtiments ont fait l'objet d'un diagnostic thermique et énergétique et d'une réhabilitation complète. Les orientations suivantes ont été retenues : - remplacement des menuiseries, - mise en place d'un système de ventilation double ...

ADEME ; Bâtiment tertiaire ; Chaudière à condensation ; Chauffe eau solaire ; Chaufferie ; Chaufferie bois ; Vitrage ; Haute Qualité Environnementale / HQE ; Isolant thermique ; Pays de la Loire ; Projet ; Protection solaire ; Rénovation ; Solaire photovoltaïque ; Végétalisation ; Ventilation double flux

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- n° 210208

Un premier site a été équipé et inauguré au début du mois de février. L'installation est implantée au-dessus de la toiture du réservoir d'eau potable de Ranguin (06) sur une superficie de 220 m2. D'autres initiatives de ce type voient le jour sur les toits des entrepôts ou des supermarchés : - À Thouars (79), une enseigne Super U a installé en septembre 2007 une couverture intégrant du photovoltaïque sur 2 000 m2 de toiture. - Le magasin Carrefour de Nîmes Ouest (30) a également installé en décembre dernier une toiture recouverte de cellules photovoltaïques qui couvre 2 340 m2 au total pour une production annuelle d'électricité estimée à 52 MWh. - 54 000 m2 de membranes solaires sont actuellement en cours d'installation, en étanchéité d'un bâtiment de FM Logistic qui accueillera les activités logistiques de l'enseigne Carrefour à Laudun (30).
Un premier site a été équipé et inauguré au début du mois de février. L'installation est implantée au-dessus de la toiture du réservoir d'eau potable de Ranguin (06) sur une superficie de 220 m2. D'autres initiatives de ce type voient le jour sur les toits des entrepôts ou des supermarchés : - À Thouars (79), une enseigne Super U a installé en septembre 2007 une couverture intégrant du photovoltaïque sur 2 000 m2 de toiture. - Le magasin ...

Bâtiment tertiaire ; Centrale photovoltaïque ; Commerce / Magasin ; Entreprise ; Grande puissance ; Languedoc Roussillon ; Provence Alpes Côte d'Azur ; Réalisation ; Solaire photovoltaïque

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- n° 100210

À l'instar de nombreuses sociétés du photovoltaïque qui peinent à recruter du personnel qualifié, l'entreprise française Sunnco, spécialisée dans la pose de panneaux solaires travaille actuellement en partenariat avec le Conseil régional d'Aquitaine et Pôle Emploi, à la création du d'un centre de formation dédié au métier d'« installateur photovoltaïque » et à la création d'un cursus spécialisé. Le groupe Sunnco va consacrer une partie des 13 000 m2 de ses nouveaux locaux de Cestas à ce centre de formation '' dans le but de créer un véritable savoir-faire en région Aquitaine, et de permettre aux stagiaires issus du cursus d'intégrer, dans les meilleures conditions, la filière photovoltaïque française '', précise la société dans un communiqué. Créé en 2006 par Sébastien Léopold, Sunnco regroupe deux filiales, Sunnco Résidentiel et Sunnco Grands Comptes. Actuellement le groupe emploie plus de 400 spécialistes du photovoltaïque, chiffre qui devrait augmenter à plus de 1000 d'ici 2011.
À l'instar de nombreuses sociétés du photovoltaïque qui peinent à recruter du personnel qualifié, l'entreprise française Sunnco, spécialisée dans la pose de panneaux solaires travaille actuellement en partenariat avec le Conseil régional d'Aquitaine et Pôle Emploi, à la création du d'un centre de formation dédié au métier d'« installateur photovoltaïque » et à la création d'un cursus spécialisé. Le groupe Sunnco va consacrer une partie des 13 ...

Aquitaine ; Bâtiment industriel ; Bâtiment tertiaire ; Centrale photovoltaïque ; Emploi ; Formation ; Haute Qualité Environnementale / HQE ; Installateur ; Métier ; Module photovoltaïque ; Solaire photovoltaïque ; Usine de fabrication/production

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- n° 730
ISBN 0750-1552

Distributeur spécialisé dans les énergies renouvelables basé en Ile-et-Vilaine (35), Armorgreen construit son nouveau siège doublé d'un espace d'exposition dédié à ses produits. L'ouvrage de dimension modeste associe chauffage au bois, ventilation double-flux asservie et production photovoltaïque en toiture.

Architecture bioclimatique ; Bâtiment Basse Consommation - BBC ; Bâtiment tertiaire ; Bois déchiqueté / Plaquette ; Bretagne ; Chauffage bois ; Exposition ; Fournisseur / Distributeur ; Généralité énergie renouvelable ; Réalisation ; Solaire photovoltaïque ; Ventilation double flux

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- n° 722
ISBN 0750-1552

Cité des Couronneries à Poitiers (86), le bailleur social Sipéa Habitat ouvre son nouveau siège basse consommation qui affiche un niveau de consommation de 41 kWhep/m2.an sans prise en compte de la production d'électricité et de 27 kWhep/m2.an en tenant compte des 84 m2 de capteurs photovoltaïques en toiture. Le bâtiment est revêtu d'un parement de mélèze thermo-huilé. Une démonstration de savoir-faire pour des maîtres d'oeuvre et des entreprises locales.
Cité des Couronneries à Poitiers (86), le bailleur social Sipéa Habitat ouvre son nouveau siège basse consommation qui affiche un niveau de consommation de 41 kWhep/m2.an sans prise en compte de la production d'électricité et de 27 kWhep/m2.an en tenant compte des 84 m2 de capteurs photovoltaïques en toiture. Le bâtiment est revêtu d'un parement de mélèze thermo-huilé. Une démonstration de savoir-faire pour des maîtres d'oeuvre et des e...

Bailleur social ; Bâtiment Basse Consommation - BBC ; Bâtiment tertiaire ; Caractéristique technique ; Chiffre clé ; Consommation d'énergie ; Coût d'investissement ; Déperdition thermique ; Ossature Bois ; Isolant thermique ; Ouate de cellulose ; Poitou Charentes ; Réalisation ; Réseau de chaleur ; Solaire photovoltaïque ; Ventilation double flux

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- n° 735
ISBN 0750-1552

Militant du mouvement HQE de la première heure, cet ingénieur pose un regard constructif sur les évolutions récentes de l'organisation du bâtiment concernant les questions environnementales. L'expéreince lui indique clairement qu'il est toujours bon de se situer en marge des tendances établies pour faire progresser la conception.

Bâtiment Basse Consommation - BBC ; Bâtiment tertiaire ; Bois ; Énergie primaire ; Grenelle de l'environnement ; Haute Qualité Environnementale / HQE ; Logement social ; Maître d'oeuvre ; Maître d'ouvrage ; Nucléaire ; Performance énergétique ; Production d'énergie ; Réseau de chaleur ; Petit éolien

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- n° 397

Le Centre d'Élevage de Poisy, plateforme de formation, de recherche & développement, de contrôle et de promotion de la filière lait en Rhône-Alpes, finalise un vaste programme de rénovation débuté en 2001. Dans le cadre de ce projet, le centre a choisi d'installer une centrale solaire intégrée en toiture d'une superficie de 980 m2 répartie sur trois bâtiments. Cet équipement se compose de 738 panneaux de silicium monocristallin pour une puissance installée de 126 kWc. Le centre est également équipé d'une citerne de récupération des eaux de pluie d'une capacité de 120 m3 et d'une station de traitement des eaux par filtre roseaux. La centrale produira environ 134 000 kWh/an, soit l'équivalent de la consommation électrique d'une cinquantaine de foyers (hors chauffage et eau chaude sanitaire). Cette production génèrera une recette d'environ 80 000 € par an, prévoit la société. Sur le plan environnemental, l'énergie produite permettra d'éviter le rejet de 45 tonnes de CO2/an dans l'atmosphère soit l'équivalent de 300 000 km en voiture. Photon Technologies est une filiale à 51 % d'EDF ENR, créée en 2006. Elle enregistrait 35 M€ de chiffres d'affaires en 2008 et plus 80 000 m2 de panneaux solaires déjà installés auprès des particuliers, des entreprises et des agriculteurs.
Le Centre d'Élevage de Poisy, plateforme de formation, de recherche & développement, de contrôle et de promotion de la filière lait en Rhône-Alpes, finalise un vaste programme de rénovation débuté en 2001. Dans le cadre de ce projet, le centre a choisi d'installer une centrale solaire intégrée en toiture d'une superficie de 980 m2 répartie sur trois bâtiments. Cet équipement se compose de 738 panneaux de silicium monocristallin pour une ...

Batiment agricole ; Bâtiment tertiaire ; Centrale photovoltaïque ; Milieu agricole ; Puissance installée ; Rhône Alpes

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- n° 737
ISBN 0750-1552

L'annexe 1 de cet arrêté contient les onze nouvelles fiches d'opérations standardisées. Elles portent sur les équipements des bâtiments résidentiels, tertiaires et industriels. Les fiches révisées qui figurent dans l'annexe 2 de l'arrêté ne sont pas présentées dans cet article: les lecteurs les trouveront sur le site www.legifrance.gouv.fr. Elles concernent notamment les différents types de pompes à chaleur (le Cop minimal retenu est de 3,4) et de chaudières (condensation, basse température, individuelles, collectives, avec ou sans contrat de maintien de rendement).
L'annexe 1 de cet arrêté contient les onze nouvelles fiches d'opérations standardisées. Elles portent sur les équipements des bâtiments résidentiels, tertiaires et industriels. Les fiches révisées qui figurent dans l'annexe 2 de l'arrêté ne sont pas présentées dans cet article: les lecteurs les trouveront sur le site www.legifrance.gouv.fr. Elles concernent notamment les différents types de pompes à chaleur (le Cop minimal retenu est de 3,4) et ...

Bâtiment ; Bâtiment tertiaire ; Certificat d'économie d'énergie ; Logement ; Réglementation

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- n° 300409

Selon les dernières estimations de la Direction générale de l'énergie et du climat (DGEC), 740 certificats ont été délivrés à 170 bénéficiaires, pour un volume de 42,9 TWh depuis la mise en place des certificats d'économies d'énergie (CEE). 86,5% de ces économies ont été réalisées dans le secteur du bâtiment résidentiel contre seulement 4,5% dans les bâtiments tertiaires, 7,6% dans l'industrie, 0,8% sur les réseaux et 0,5% dans les transports. Inspirés de mécanismes analogues mis en place au Royaume-Uni ou en Italie, les certificats d'économies d'énergies ont été introduits par la loi de programmation et d'orientation de la politique énergétique du 13 juillet 2005. Le principe : l'Etat impose aux obligés (les fournisseurs d'énergie) une obligation d'économie d'énergie à laquelle ils doivent se soumettre sous peine de sanctions financières. Pour atteindre cet objectif, les obligés réalisent ou font réaliser des économies d'énergie chez leurs clients (équipement performant, travaux d'isolation...). Pour la première période 2006 - 2009, l'obligation s'élevait à 54 terrawattheures cumac (cumulés actualisés), soit une réduction de 0,2 % de la consommation nationale. Les premiers résultats de cette phase expérimentale sont jugés modestes par l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (ADEME) mais encourageants, démontrant l'opérationnalité du mécanisme. Les obligations d'économie d'énergie devraient donc être renforcées pour la prochaine période 2009 - 2012. Leur montant devrait être augmenté et leur périmètre d'application élargit, notamment au secteur des transports, selon l'article 27 du projet de loi Grenelle II présenté le 7 janvier dernier en Conseil des ministres. Selon la Direction générale de l'énergie et du climat, ces modifications sont nécessaires au lancement de la seconde période. Toutefois, le calendrier parlementaire ne permet pas une adoption de ce projet de loi avant la fin de la première période le 30 juin 2009. Il y aura donc une période transitoire, sans obligation d'économies d'énergie, entre la première période et la seconde période , précise la DGEC dans sa lettre bimestrielle d'information « certificats d'économies d'énergie ». Les détails de cette mesure vont être précisés par décret. En cours d'examen, ce texte a déjà reçu un avis favorable du Conseil supérieur de l'énergie le 17 mars dernier et a été transmis au Conseil d'État pour avis , souligne la DGEC. Il modifiera le décret n°2006-603 de façon à permettre, pendant la période transitoire, des conditions de délivrance des certificats identiques à celles valables en première période. Les certificats obtenus pendant la période transitoire seront naturellement valables pour la seconde période (et les deux périodes suivantes) , note la Direction générale de l'énergie et du climat. Par ailleurs, en prévision de la fin de la première période, le projet de décret simplifie les modalités de vérification du respect des obligations prévues à l'article du décret n°2006-600. Il prévoit ainsi que l'état des comptes des personnes obligées sur le registre national des certificats d'économies d'énergie soit transmis directement à l'administration par le teneur du registre,explique la direction générale de l'énergie. Autrement dit, les personnes soumises à obligation ne devront pas adresser à l'administration un état de leur compte d'ici le 30 septembre 2009. La lettre bimestrielle d'information rappelle par ailleurs qu'un cinquième arrêté d'opérations standardisées a été publié le 22 mars 2009 au Journal Officiel. Il ajoute 12 nouvelles fiches d'opérations standardisées et contient des ajustements pour 4 fiches existantes. Les nouvelles fiches constituent des variantes ou des prolongements de fiches déjà existantes dans les secteurs du bâtiment, de l'industrie et des réseaux. 5 nouvelles fiches portent spécifiquement sur des opérations réalisées dans les départements d'outre-mer , commente la DGEC.
Selon les dernières estimations de la Direction générale de l'énergie et du climat (DGEC), 740 certificats ont été délivrés à 170 bénéficiaires, pour un volume de 42,9 TWh depuis la mise en place des certificats d'économies d'énergie (CEE). 86,5% de ces économies ont été réalisées dans le secteur du bâtiment résidentiel contre seulement 4,5% dans les bâtiments tertiaires, 7,6% dans l'industrie, 0,8% sur les réseaux et 0,5% dans les transports. ...

Bâtiment tertiaire ; Bilan ; Certificat d'économie d'énergie ; Chiffre clé ; Économie d'énergie ; France ; Logement ; Ordonnance/Obligation ; Principe de fonctionnement ; Sanction pénale / Amende ; Secteur industriel ; Secteur résidentiel ; Transport

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- n° 517

A cet effet, LG a fait l'acquisition d'une demeure ancienne, à Wargnies Le Petit dans la région de Valenciennes. LG souhaite ainsi connaître les impacts de ses installations dans la vie quotidienne des utilisateurs et elle va également s'attacher à vérifier la fiabilité de ses solutions et plus particulièrement leur impact sur l'environnement. Cette maison intégrera tous les moyens de contrôle et enregistrement pilotables à distance (sondes, sonomètres, thermomètres,...) qui seront installés en réseaux, reliés à internet et équipés de webcam. Des mesures d'impact sur l'environnement seront ainsi réalisées pendant toute la période des tests. Ces résultats permettront d'imaginer et de concevoir les modes de chauffage et de climatisation de demain : plus efficaces, moins énergivores et plus respectueux de l'environnement. Avant leur lancement sur le marché français, les nouveaux produits de la division climatisation seront préalablement testés dans cette maison dans deux espaces distincts selon le type de solutions. - L'Espace « La maison LG » gamme résidentielle : Dans cet espace, LG veut expérimenter ses solutions destinées aux applications résidentielles individuelles et collectives. - L'espace « Confort au bureau » gamme tertiaire : LG expérimentera les solutions de climatisation dans des milieux professionnels comme les bureaux, les boutiques ou encore les industries. A travers « LG Energy Lab », LG entend également réunir dans ce lieu unique l'ensemble de ses produits de manière la plus conviviale possible. Ainsi, les visiteurs pourront découvrir les nouveautés de la marque en matière d'électroménager, d'écrans plats, mais également les appareils audio et vidéo ainsi que les produits de la gamme informatique. Par ailleurs, LG entrevoit également de nouer des partenariats avec les écoles, universités, et centres de formations en génie thermique de la région. Jean Paul Urli, directeur de la division Climatisation conclut : « Avec ce projet, LG s'engage de manière concrète, et prouve sa volonté de connaître parfaitement les bénéfices et avantages de chacun des ses produits. Ainsi, chaque solution qui sera lancée sur le marché français sera préalablement testée dans cette maison côté résidentiel ou tertiaire. Notre but : pouvoir mesurer l'efficacité des produits, leur fiabilité mais aussi leur impact sur la vie quotidienne des utilisateurs. »
A cet effet, LG a fait l'acquisition d'une demeure ancienne, à Wargnies Le Petit dans la région de Valenciennes. LG souhaite ainsi connaître les impacts de ses installations dans la vie quotidienne des utilisateurs et elle va également s'attacher à vérifier la fiabilité de ses solutions et plus particulièrement leur impact sur l'environnement. Cette maison intégrera tous les moyens de contrôle et enregistrement pilotables à distance (sondes, ...

Appareil de mesure ; Bâtiment tertiaire ; Chauffage ; Climatisation / Rafraîchissement ; Consommation d'énergie ; Expérimentation ; Généralité énergie renouvelable ; Impact environnemental ; Logement collectif ; Maison individuelle ; Suivi

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- n° 655

"Lancé il y a un an par Bouygues Immobilier en partenariat avec les entreprises Lexmark, Philips, Schneider Electric, Siemens, Sodexo, Steelcase et Tandberg, le groupement d'intérêt économique (GIE) « Enjeu énergie positive » a présenté jeudi 29 octobre les résultats de ses réflexions sur la consommation énergétique des bureaux. Premier constat, le comportement des occupants est responsable d'une perte d'efficacité énergétique comprise entre 10 et 20 %. Pour atteindre l'objectif de 50kWh/m2.an des Bâtiments Basse Consommation (BBC), il est donc indispensable de concevoir les immeubles en étroite association avec l'exploitant et les prestataires de service, mais également avec les futurs utilisateurs. Le GIE préconise également la mise en place d'outils de suivi de la performance énergétique en faisant appel à un bureau d'études énergétiques voire en créant une fonction de Responsable énergie et environnement au sein des entreprises. Objectif : favoriser la mise en oeuvre de ""baux verts"" et de contrats de garantie de performance énergétique. Une analyse poste par poste : Les membres du GIE ont analysé plus spécifiquement les principaux postes de consommation énergétique des immeubles de bureaux. L'éclairage qui représente jusqu'à 35 % de la consommation d'électricité dans un bâtiment tertiaire est le premier visé. Une généralisation des éclairages LED, associée à des dispositifs de pilotage par détection de présence et de régulation de la lumière naturelle, permettrait selon le groupement de diviser le coût énergétique de ce poste par quatre. Constatant l'absence d'outils fiables pour évaluer la consommation de la bureautique (15 à 20 % des dépenses globales) le GIE a par ailleurs élaboré un simulateur baptisé ConsoTIC capable d'établir un diagnostic des gaspillages pour réduire la facture associée de moitié. Enfin, l'optimisation des infrastructures, du matériel et des pratiques d'exploitation en restauration collective pourrait selon le GIE réduire de 35 % les besoins en énergie de ce poste, responsable selon les cas de 10 à 40 % de la consommation d'un bâtiment. Deux nouveaux partenaires de taille : La présentation des résultats de cette première année de réflexions était également l'occasion pour les membres du GIE d'annoncer l'arrivée de deux nouveaux membres en 2010, et pas des moindres. Dès le mois de janvier, le n°1 mondial des semi-conducteurs Intel, et Tenesol, la filiale commune des groupes Total et EDF spécialisée dans les systèmes photovoltaïques viendront rejoindre l'initiative. Fort de ces nouvelles compétences, le GIE se penchera sur cinq nouveaux thèmes : l'intégration du photovoltaïque, la santé, le confort et la qualité des immeubles, l'empreinte carbone en phase d'exploitation, la mobilité verte et la convergence des réseaux. "
"Lancé il y a un an par Bouygues Immobilier en partenariat avec les entreprises Lexmark, Philips, Schneider Electric, Siemens, Sodexo, Steelcase et Tandberg, le groupement d'intérêt économique (GIE) « Enjeu énergie positive » a présenté jeudi 29 octobre les résultats de ses réflexions sur la consommation énergétique des bureaux. Premier constat, le comportement des occupants est responsable d'une perte d'efficacité énergétique comprise entre 10 ...

Bâtiment Basse Consommation - BBC ; Bâtiment tertiaire ; Bureautique ; Consommation d'énergie ; Diagnostic ; Éclairage ; Performance énergétique ; Ratio énergétique

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- n° 510

La société a récemment inauguré à Béziers (34), pour le compte de LIDL, une plateforme logistique de 36 000 m2, en installant sur ce bâtiment 11 000 m2 de membrane photovoltaïque. Cet aménagement permettra de produire non seulement de l'eau chaude solaire mais également 500 kWc d'électricité (environ 650 000 kWh / an), soit l'équivalent de la consommation annuelle de 260 foyers De la membrane photovoltaïque pour de grandes surfacesStéphane Salini, président du groupe précise : "Nous ne pouvons plus nous contenter d'être uniquement des constructeurs de bâtiments, nous avons aujourd'hui la responsabilité d'accompagner nos clients dans une démarche de réduction de consommation, d'économie et de production d'énergie et d'intégrer les besoins des collaborateurs dans la vie de son entreprise" (cf. Enerzine.com du 04/01/10) (Cf. Plein Soleil n°24 - décembre 2009 - p.50 à 50)
La société a récemment inauguré à Béziers (34), pour le compte de LIDL, une plateforme logistique de 36 000 m2, en installant sur ce bâtiment 11 000 m2 de membrane photovoltaïque. Cet aménagement permettra de produire non seulement de l'eau chaude solaire mais également 500 kWc d'électricité (environ 650 000 kWh / an), soit l'équivalent de la consommation annuelle de 260 foyers De la membrane photovoltaïque pour de grandes surfacesStéphane ...

Agroalimentaire ; Bâtiment tertiaire ; Centrale photovoltaïque ; Commerce / Magasin ; Languedoc Roussillon ; Membrane photovoltaïque ; Plate-forme logistique ; Réalisation ; Solaire photovoltaïque

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- n° 492

"Le bâtiment de 1 320 m2 regroupe un ensemble de solutions environnementales et non polluantes, sans rejet de gaz à effet de serre (GES), avec son propre réseau énergétique. C'est un véritable démonstrateur, prouvant l'intérêt de combiner les énergies renouvelables, l'éolien et le solaire, à l'hydrogène afin d'atteindre une autonomie complète, sans raccord au réseau électrique national. Un « cluster développement durable » sera même créé et le bâtiment hébergera des entreprises du secteur des énergies et de l'environnement. Le projet a été imaginé en 2003 et la construction a débuté en 2006. Le coût initial du projet était de 4,37 millions d'euros avec des surcoûts liés aux énergies renouvelables : 6,6 %, puis à l'Hydrogène : 11 %. Jean-Luc Cousin Architectes/Urbanistes a souhaité créer une oeuvre qui défit les règles géométriques conventionnelles de la construction et qui s'accorde pleinement avec les cycles de la Terre et des saisons. Ce principe architectural, d'une enveloppe compacte qui travaille sur l'inertie, permet un fonctionnement optimal des EnR et un gain énergétique fort. L'Energie éolienne : 3 éoliennes de 10 kW chacune, à axe horizontal sur mât de 15 mètres, permettront de produire 45 000 kWh/an, soit 51,4 % de la production totale des énergies renouvelables. L'innovation majeure pour ces éoliennes est le mât « basculant hydraulique» par un système de vérins qui facilitera l'entretien et la maintenance. Le siège d'Abalone, un exemple à méditer et à visiter L'énergie produite sera réinjectée dans le bâtiment et le surplus sera lui réinjecté dans le réseau électrique national, en attendant de pouvoir mettre en place un système de stockage. A terme, ces éoliennes permettront également de produire de l'hydrogène (voir plus bas) Le siège d'Abalone, un exemple à méditer et à visiter3 éoliennes de 3,5 kW chacune, à axe horizontal sur mât de 3 mètres, permettront de produire 15 000 kWh/an, soit 17,1 % de la production totale des énergies renouvelables. La totalité de l'énergie produite sera réinjectée dans le bâtiment. Des éoliennes faciles à installer sur toits et terrasses et une robustesse renforcée pouvant résister aux rafales en captant un plus large spectre de vitesses de vent, de 9 à 162 km/h contre 90 km/h pour une éolienne classique. Un meilleur rendement que les éoliennes conventionnelles de même diamètre grâce à ses 3 pales incurvées captant le vent par l'arrière. La forme unique de ses pales permet d'exploiter pleinement l'énergie cinétique du vent pour une production inégalée. L'Energie solaire : Le mode de production d'énergie à partir du solaire thermique diffère du solaire photovoltaïque. Ainsi, les panneaux solaires thermiques permettront la transformation des rayonnements du soleil en énergie thermique afin d'utiliser directement la chaleur produite. L'énergie solaire est récupérée par des capteurs solaires vitrés, des tubes métalliques noirs reçoivent le rayonnement solaire pour chauffer un liquide caloporteur. Cette énergie thermique sera utilisée pour chauffer le bâtiment et pour l'eau chaude des sanitaires. Le siège d'Abalone, un exemple à méditer et à visiter Les panneaux solaires photovoltaïques (ci-dessus) sont eux réservés à la production d'énergie électrique. Le bâtiment ABALONE est équipé de 80 m©— de panneaux photovoltaïques qui produiront 20 000 kWh/an, soit 22,9% de l'énergie totale produite. L'édifice récupére aussi des apports solaires en façades SUD. Il diffuse au travers des planchers en dalles alvéolées ou évacue de la chaleur selon la saison et la température du bâtiment. Des protections solaires extérieures sont également adaptées aux orientations. L'Energie géothermique : Le puits canadien, aussi appelé puits provençal, est un système géothermique qui permet une climatisation naturelle. Il est basé sur le simple constat que la température du sol, à environ 1 mètre 50 de profondeur, est de 5°c en hiver et 15 °c en été, donc plus élevée que la température ambiante en hiver et plus basse en été. On utilise l'inertie thermique du sol pour traiter l'air qui circulera dans le bâtiment. Nous avons donc un préchauffage de l'air hygiénique en hiver et un rafraichissement en été pour des bureaux non climatisés artificiellement. Le puits canadien couplé à une Ventilation Mécanique Contrôlée (VMC) double flux à haut rendement permet, en plus de renouveler l'air du bâtiment, de récupérer la chaleur, en hiver, ou la fraîcheur, en été, contenue dans l'air évacué du logement et de la fournir à l'air entrant. Elle permet donc d'éviter le gâchis d'énergie pour le chauffage ou la climatisation. D'autres économies d'énergie ont été possibles grâce : * Optimisation de l'enveloppe par simulations thermiques dynamiques, * Béton sur-isolé par l'extérieur, pas de faux plafond (très forte inertie thermique), * Réduction maximale des ponts thermiques, * Façades vitrées à multiples peaux (double + triple vitrage) ventilées naturellement en été par des ouvertures * Eclairage artificiel par tubes « fluo type T5 haut rendement » dans les bureaux et LED pour les sanitaires, * Eclairage individuel géré par des systèmes de détection de présence et par gradation, * Réduction drastique des consommations énergétiques (ordinateurs portables, surventilation nocturne « simple flux »...), * Réutilisation des eaux de pluie pour les sanitaires. La pile à combustible : Aujourd'hui, 2 solutions existent pour stocker une quantité importante d'énergie : la batterie qui pose des problèmes de coût et d'impact environnemental et la solution de l'hydrogène. L'hydrogène est le moyen de stockage de l'électricité sans rejet de CO2 et à faible impact environnemental. Sur un bâtiment tertiaire à usage de siège social, il est évident que la production à partir d'énergies renouvelables (éolien et solaire) ne sera pas totalement en phase avec la consommation. Autrement dit, la nuit, les éoliennes tournent alors qu'il n'y a pas de consommation, et en journée, la consommation s'avère supérieure à la production. L'hydrogène apparait donc comme le moyen indispensable de stockage de l'électricité pour ne plus être relié au réseau électrique national. L'hydrogène est un gaz qui s'obtient à partir de l'eau et de l'électricité par un processus qu'on appelle électrolyse. L'hydrogène n'est pas une énergie, mais un vecteur énergétique. L'idée du bâtiment c'est d'utiliser l'hydrogène comme un moyen de stockage électrique. Les énergies renouvelables (éolien et solaire) produiront de l'hydrogène par électrolyse de l'eau. Cet hydrogène stocké, combiné à l'oxygène de l'air ambiant, sera utilisé pour fabriquer de l'électricité grâce à une pile à combustible. La chaleur dégagée servira pour le chauffage, et l'électricité pour l'alimentation du bâtiment. Cette technologie permettra d'assurer la fourniture électrique du bâtiment lors des périodes dites déficitaires (lorsque la production d'électricité par les énergies renouvelables est inférieure à la consommation électrique du bâtiment). Conclusions : Le consommation énergétique du siège social a été évaluée à 48 kWh/m2.an contre une production de 66,3 kWh/m2.an, soit un bilan énergétique positif de 18,3 kWh/m2.an. Ces prévisions sont situées au dessus de la Réglementation Thermique 2012 annonçant les bâtiments ""basse consommation"" et la RT 2020 annonçant les bâtiments à énergie positive. Ce nouveau bâtiment évite ainsi de rejeter annuellement 67,77 Tonnes de CO2 par rapport à un bâtiment tertiaire classique. En comparaison, un foyer français rejette 16,4 tonnes de CO2 par an. Le bâtiment est autonome et demeure capable de produire de l'énergie à l'aide de dispositifs solaires et éoliens. La volonté de la société de ne plus être raccordés au réseau électrique national, est devenue possible uniquement par le couplage des énergies renouvelables et de l'hydrogène. Le bâtiment en produira et en stockera afin de générer de l'électricité via une pile à combustible. Le siège d'Abalone, un exemple à méditer et à visiter Le bâtiment ""ABALONE"" est devenu une véritable vitrine des énergies renouvelables, combinant l'ensemble des énergies de demain afin de donner naissance à un Bâtiment à Energie Positive, autosuffisant et sans émission de CO2. (Cf. Plein Soleil n°23 - Octobre 2009 - p.69)"
"Le bâtiment de 1 320 m2 regroupe un ensemble de solutions environnementales et non polluantes, sans rejet de gaz à effet de serre (GES), avec son propre réseau énergétique. C'est un véritable démonstrateur, prouvant l'intérêt de combiner les énergies renouvelables, l'éolien et le solaire, à l'hydrogène afin d'atteindre une autonomie complète, sans raccord au réseau électrique national. Un « cluster développement durable » sera même créé et le ...

Bâtiment à énergie positive - BEPOS ; Bâtiment tertiaire ; Bâtiment Zéro Énergie ; Consommation d'énergie ; Pays de la Loire ; Pile à combustible ; Puits canadien ; Réalisation ; Solaire photovoltaïque ; Solaire thermique ; Système autonome ; Ventilation double flux ; Petit éolien

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- n° 726
ISBN 0750-1552

Comment adapter l'ex-tour UAP de La Défense, construite au début des années 70, aux nouvelles demandes des entreprises ? C'est le principal défi du bureau d'études Iosis qui a mis en oeuvre les techniques d'enveloppe et a choisi d'exploiter quatre sources d'énergie.

Architecture bioclimatique ; Bâtiment tertiaire ; Climatisation / Rafraîchissement ; Consommation d'énergie ; Ile de France ; Pompe à chaleur ; Pont thermique ; Ratio énergétique ; Réalisation ; Rénovation ; Réseau de chaleur ; Tour

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- n° 707

Face à une spéculation qui s'emballe dans la production d'énergie solaire, l'état a décidé de réagir. Le Ministère de l'Ecologie vient d'annoncer une baisse du prix de rachat par Edf de l'électricité des installations photovoltaïques des bâtiments agricoles et des entrepôts. Une décision dénoncée par les chambres d'agriculture, les panneaux solaires représentant un complément de revenu apprécié dans un secteur en crise. Nombre d'investisseurs avaient flairé la bonne affaire : Edf était tenu d'acheter l'électricité des installations solaires intégrées au bâti à 58 centimes par kilowattheure (KWh) au lieu des 31,4 centimes pour les autres installations. Du coup, les demandes de contrat sont montées en flèche pour finalement exploser, passant de 5.000 par mois mi-2009, à près de 3.000 par jour aujourd'hui. A ce rythme, la France aurait certes disposé d'une puissance de 5 400 mégawatts dès 2010 - soit avec dix ans d'avance sur le calendrier initial ­ mais l'Etat, qui rembourse EDF pour ce tarif aidé, aurait dû débourser 56 milliards d'euros sur 20 ans, soit 2,8 milliards d'euros par an. « Il aurait fallu augmenter de 10% la facture d'électricité des Français », selon le ministère de l'Energie qui a annoncé, mercredi 13 janvier, de nouvelles règles et de nouveaux tarifs plus restrictifs. 8 à 16 centimes de baisse : Seuls les équipements intégrés dans les toitures de logements neufs ou existants et d'établissements de santé ou d'enseignement bâtis depuis au moins deux ans bénéficieront désormais d'un kilowattheure (kWh) à 58 centimes d'euro. Les autres constructions (bureaux, sites industriels ou agricoles, entrepôts...), auront un tarif inférieur : 50 centimes d'euro le kWh s'ils sont anciens, 42 centimes s'ils sont neufs ou incomplètement clos. Objectif : lutter contre les « faux bâtiments » couverts de panneaux photovoltaïques qui se multiplient en France pour profiter du tarif de rachat subventionné de l'électricité solaire. En décembre, un rapport de la Commission de régulation de l'Energie (CRE) dénonçait la construction de bâtiments « inutiles » tels qu'immenses serres vides. Les agriculteurs pénalisés : « Nous nous sommes engagés résolument dans le Grenelle, et atteindre les objectifs de 2020 avec 10 ans d'avance est plutôt bon signe. Je comprends qu'il faille faire le tri entre des projets durables et les projets spéculatifs, mais nous souhaitons d'abord que soient couverts tous les toits de France avant de s'attaquer aux terres dont la planète a besoin pour se nourrir », a commenté Luc Guyau, président des Chambres d'agriculture. La baisse de près de 30 % décidé par l'État concerne en effet plus particulièrement les agriculteurs, les logisticiens et la grande distribution, qui disposaient ainsi d'une source supplémentaire de revenus appréciée. Avec les nouvelles conditions d'achat par Edf, seules les installations « intégrées » sur les bâtis agricoles déjà « existants » bénéficieront d'un tarif réduit à 50 centimes par kilowattheure. Inquiète par les conséquences de celle évolution dans un secteur déjà en crise, les Chambres d'agriculture réclament que les projets d'installations intégrées sur des bâtiments agricoles futurs, dont l'usage professionnel est justifié, puissent aussi bénéficier de ce tarif. « Concernant les installations sur bâti avec intégration simplifiée (42 centimes par kilowattheure) et les installations au sol (31,4 à 37 centimes par kilowattheure), la différence de tarif amènera les porteurs de projet à se diriger préférentiellement sur des centrales aux sols, ajoute les Chambres d'agriculture dans un communiqué. Ceci va complètement à l'encontre des objectifs de préservation du foncier agricole prévus dans la Loi de Modernisation Agricole portée par le Ministre de l'Agriculture ».
Face à une spéculation qui s'emballe dans la production d'énergie solaire, l'état a décidé de réagir. Le Ministère de l'Ecologie vient d'annoncer une baisse du prix de rachat par Edf de l'électricité des installations photovoltaïques des bâtiments agricoles et des entrepôts. Une décision dénoncée par les chambres d'agriculture, les panneaux solaires représentant un complément de revenu apprécié dans un secteur en crise. Nombre d'investisseurs ...

Aspect financier ; Batiment agricole ; Bâtiment industriel ; Bâtiment tertiaire ; Construction ; Contrat d'achat ; EDF ; Établissement de santé ; Établissement scolaire ; Intégration architecturale ; Milieu agricole ; Plate-forme logistique ; Raccordement réseau ; Recensement / Inventaire ; Rénovation ; Solaire photovoltaïque ; Tarif d'achat

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- n° 410

L'installation, composée de plus de 11 000 cellules en couches minces de tellure de Cadmium, fournit une puissance de 837 KW soit de quoi alimenter près de 700 foyers. L'électricité produite est transformée en courant alternatif par quatre onduleurs. Les 45 kW d'énergie perdue sous forme de chaleur au cours de ce processus sont récupérés pour chauffer les locaux administratifs de l'entreprise. 
L'installation, composée de plus de 11 000 cellules en couches minces de tellure de Cadmium, fournit une puissance de 837 KW soit de quoi alimenter près de 700 foyers. L'électricité produite est transformée en courant alternatif par quatre onduleurs. Les 45 kW d'énergie perdue sous forme de chaleur au cours de ce processus sont récupérés pour chauffer les locaux administratifs de l'entreprise. 

Allemagne ; Bâtiment tertiaire ; Cadmium Telluride / CdTe ; Centrale photovoltaïque ; Couche mince ; Grande puissance ; Puissance installée ; Réalisation ; Record ; Recupération de la chaleur ; Solaire photovoltaïque

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Type
Date de parution
Descripteurs

Bâtiment tertiaire [478]

Réalisation [161]

Bâtiment [159]

Solaire photovoltaïque [128]

Consommation d'énergie [112]

Logement [109]

Bâtiment Basse Consommation - BBC [81]

Performance énergétique [78]

Rénovation [77]

Économie d'énergie [70]

Haute Qualité Environnementale / HQE [67]

Architecture bioclimatique [64]

Rhône Alpes [64]

Chauffage [61]

Isolation [60]

Construction [58]

Établissement scolaire [57]

France [55]

Ile de France [55]

Logement collectif [55]

Maison individuelle [53]

Bâtiment industriel [51]

Réglementation thermique [51]

Pompe à chaleur [50]

Entreprise [49]

Solaire thermique [47]

Bâtiment public [46]

Bâtiment à énergie positive - BEPOS [44]

Climatisation / Rafraîchissement [44]

Chiffre clé [41]

Collectivité locale [41]

Éclairage [41]

Ventilation [40]

Vitrage [39]

Projet [38]

Ventilation double flux [38]

Efficacité énergétique [37]

Généralité énergie renouvelable [37]

Isolant thermique [35]

Politique énergétique [35]

Secteur résidentiel [35]

Eau chaude sanitaire - ECS [34]

Objectif [34]

Chauffe eau solaire [33]

Réseau de chaleur [33]

Label de performance [31]

Bâtiment communal [29]

Matériau de construction [29]

Allemagne [28]

Architecture [28]

Coût d'investissement [28]

Ratio énergétique [28]

Puits canadien [27]

Réglementation [27]

Bois énergie [26]

Commerce / Magasin [26]

Logement social [26]

Maitrise De l'Énergie - MDE [26]

Ossature Bois [26]

Certification [25]

Diagnostic [25]

Centre sportif [24]

Géothermie [24]

Programme de développement [24]

Secteur tertiaire [24]

Chantier [23]

Aide financière [22]

Centrale photovoltaïque [22]

Chaudière bois [21]

Construction écologique [21]

Établissement de santé [21]

Maître d'ouvrage [21]

Grenelle de l'environnement [20]

Intégration architecturale [20]

Végétalisation [20]

Certificat d'économie d'énergie [19]

Confort thermique [19]

Consommation d'électricité [19]

Isolation extérieure [19]

Programme d'action [19]

Bilan énergétique [18]

Chauffage bois [18]

Commune / Ville [18]

Effinergie [18]

Languedoc Roussillon [18]

Pays de la Loire [18]

Récupération de l'eau [18]

Bureautique [17]

Chaufferie bois [17]

Protection solaire [17]

Toiture [17]

ADEME [16]

Aquitaine [16]

Établissement de restauration [16]

Bourgogne [15]

Déperdition thermique [15]

Énergie solaire [15]

Industrie [15]

Régulation [15]

Secteur industriel [15]

Solaire passif [15]

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