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Documents  Brésil | enregistrements trouvés : 85

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EOLIEN | SILENCE 1/01/03

Article

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- n° 291
ISBN 0756-2640

Bresil : premiere centrale Allemagne : une eolienne geante 4,5MW France ca demarre doucement

Allemagne ; Brésil ; Éolien ; France

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V

- n° 2
ISBN 1637-2603

Confronté à l'une des plus graves crise énergétiques de son histoire, ce pays de 175 millions d'habitats va relancer son programme de production d'électricté. Le tout hydraulique en question L'éolien de pointe la biomasse comme autre solution d'avenir

Brésil ; Cellule photovoltaïque ; Électricité ; Éolien ; Energie hydraulique

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V

- n° 156
ISBN 0295-5873

"12% d'électricité eolienne en 2020 : rapport ""Wind force 12"" de EWEA et greenpeace Schema eolien en ligne pour la région Nord Pas de Calais Enquete ublique : nouveau seuil Peut-on se fier au vent? Les eoliennes VERGNET ont résisté au cyclone ERika en nouvelle caledonie Les parcs en projet : port de marseille, 12MW en Aveyron Les nouveaux parcs en France : Parc de Bouin en vendée, Parc de Plougras en cote d'armor, Une eolienne de 20kW installee à Saran dans le loiret Le port du Havre ne veut pas d'éolienne 350MW de plus en autralie? A utorisation pour un parc de 180 MW au Brésil "
"12% d'électricité eolienne en 2020 : rapport ""Wind force 12"" de EWEA et greenpeace Schema eolien en ligne pour la région Nord Pas de Calais Enquete ublique : nouveau seuil Peut-on se fier au vent? Les eoliennes VERGNET ont résisté au cyclone ERika en nouvelle caledonie Les parcs en projet : port de marseille, 12MW en Aveyron Les nouveaux parcs en France : Parc de Bouin en vendée, Parc de Plougras en cote d'armor, Une eolienne de 20kW ...

Brésil ; Bretagne ; Centre ; Conflit / Opposition ; Enquête publique ; Éolien ; Haute Normandie ; Intempérie climatique ; Languedoc Roussillon ; Lorraine ; Midi Pyrénées ; Nord Pas de Calais ; Pays de la Loire ; Projet ; Provence Alpes Côte d'Azur ; Rapport ; Schéma régional ; Vent ; VERGNET ; Vitesse du vent

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V

- n° 157
ISBN 0295-5873

Depuis une trentaine d'années le Brésil utilise à grande échelle l'éthanol pur ou en additif à l'essence. Suite à la récente crise du marché de la canne à sucre, le gouvernement a pris une série de mesures pour soutenir les acteurs de la filière

Brésil ; Canne à sucre ; Éthanol

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V

- n° 10103

EREC, the international umbrella oranization, published last year a study on export strategies for enewable energy technologies. The 150 pages document provides valuable information on key export markets and financial institutions, and presents the various branche'perspectives for the future. The following exccerpts will whet your appetite for more! The complete stydy is availble for www.erec-renewables.org (eurees)

Afrique ; Brésil ; Inde ; International ; Pays En Développement ; Solaire photovoltaïque ; Solaire thermique

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WIND POWER | NEW ENERGY 1/06/03

Article

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V

- n° 3
ISBN 1619-6228

- Sustained high : Onshore predominates german wind power development in the first quarter - Our goal is to become one of the world's top wind turbine manufectuers : interview with CEO about the situation and perspectives of GE Wind energy - 6 000 MW of w

Allemagne ; Angleterre ; Brésil ; Chiffre clé ; Écosse ; Éolien ; France ; Energie hydraulique ; Industrie ; Potentiel éolien ; Production d'électricité ; Puissance installée ; Région

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V

- n° 190104

"Extrait du rapport : « Industrie biotechnologique et la chimie durable » http://www.fedichem.be/FR/PRES/CP/2004/CP040115.htm Pour l'énergie et le pétrole ... Environ 85% de nos besoins en énergie proviennent des ressources fossiles, l'un des plus grand émetteurs des émissions à effet de serre. ""Le protocole de Kyoto nous oblige à réduire nos émissions à effet de serre pour 2010. Ce qui veut dire que la Belgique doit réduire, dans les 6 prochaines années, de 14% les émissions pour respecter le protocole de Kyoto"", dit le Dr Soetaert. L'énergie renouvelable peut jouer un rôle clé en la matière. Jusqu'à aujourd'hui, les sources d'énergie renouvelable ne représentent que 5,8% de la consommation totale d'énergie au sein de l'UE. Le carburant y représente la plus grande dépendance de combustible fossile. Pour 2010, la Commission souhaiterait que les bio-combustibles représentent, en Europe, 5,75% du total de la consommation de combustible pour moteurs. A l'heure actuelle, le pourcentage est d'à peine 0,3%. Les céréales agricoles (biomasse) peuvent à nouveau remplacer les combustibles fossiles et être converties dans la bio-raffinerie en bio-éthanol, bio-gaz ou bio-carburants. Le bio-éthanol est obtenu à partir de la betterave sucrière, du froment ou du blé par un procédé de fermentation et peut être utilisé conjointement avec du pétrole par les voitures. Le bio-carburant est produit à partir d'huiles végétales telle que l'huile de colza et peut être mélangé sans problème au combustible normal. ""Environ 9,3 millions de tonnes de bio-éthanol doivent être produites en Europe pour 2010 afin d'atteindre les objectifs de la Commission, ce qui représentera environ 3,7 millions ha de froment et de betterave sucrière. Ces chiffres devraient être comparés avec les 5,6 millions ha de terre arable non utilisés, pour lesquelles l'UE paie les agriculteurs pour ne rien produire"", cite le Dr Erick Vandamme, Université de Gand, et co-auteur du rapport. ""La biotechnologie industrielle peut sensiblement contribuer au développement durable de notre société et créer par la même occasion de nouveaux marchés pour les produits agricoles communs."" Informations : Le dossier de presse peut être consulté http://www.europabio.org/pages/news/ne_150104.asp Adeline Farrelly, EuropaBio, Tél. Gén. +32 2 735 03 13, Tél. Direct +32 2 739 11 74, Mobile: +32 475 93 17 24, e-mail: a.farrelly@europabio.org Dr. Wim Soetaert, Université de Gand Tél. +32 92 64 60 83 Fax +32 92 64 62 31 e-mail : wim.soetaert@UGent.be Dr. Dirk Carrez, BelgoBiotech Tél: +32 2 238 98 47 Fax: +32 2 231 13 01 e-mail: dcarrez@fedichem.be Pour info : Production de bioéthanol en 2002 : 26 millions de tonnes (63 % comme biocarburant) Brésil : 9,5 millions de tonnes (sucre de canne) ; 92 % comme biocarburant USA : 6,4 millions de tonnes (maïs) ; 90 % comme bioacarburant Chine : 3,4 millions de tonnes Inde : 2 millions de tonnes Europe : 1,5 millions de tonnes (betterave et blé) ; 14 % comme biocarburant "
"Extrait du rapport : « Industrie biotechnologique et la chimie durable » http://www.fedichem.be/FR/PRES/CP/2004/CP040115.htm Pour l'énergie et le pétrole ... Environ 85% de nos besoins en énergie proviennent des ressources fossiles, l'un des plus grand émetteurs des émissions à effet de serre. ""Le protocole de Kyoto nous oblige à réduire nos émissions à effet de serre pour 2010. Ce qui veut dire que la Belgique doit réduire, dans les 6 ...

Biocarburant ; Brésil ; Chine ; États Unis ; Éthanol ; Europe ; Inde ; Politique énergétique ; Production ; Rapport

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- n° 160304

La plus grosse concentration mondiale en matiere d'energie eolienne se trouve au Danemark avec 2890 MW. Le Bresil quant a lui produit a peine 20,9 MW sur trois sites distincts. Lors de la conference sur les ressources renouvelables d'energie pour la societe durable - energie eolienne le 4 fevrier dernier a Recife, Pedro Rosas a explique que le potentiel des vents dans le nord-ouest bresilien est suffisant pour produire 104.040 MW, soit 36 fois la puissance danoise. Selon lui, les entreprises mondiales specialisees dans l'energie eolienne se preparent a investir 1,1 billion d'euros pour transformer ce potentiel des vents en electricite et ainsi transformer la matrice energetique bresilienne, concentree a plus de 90% en source hydroelectrique. Il declare que ces deux dernieres annees, les avancees dans le secteur de l'energie eolienne ont ete retardees par un lobbying des centrales thermoelectriques. Ces questions politiques dependent de la reglementation du Programme intensif des sources alternatives d'energie electrique (Proinfa), cree par le Ministere des mines et energies en 2003 et qui a autorise la gestion de 3,3 mil MW, desquels 1,1 mil MW d'hydroelectricite, 1,1 mil MW de biomasse et 1,1 mil MW d'energie eolienne. Sources : Jornal da Ciencia, 05/02/2004, Bresil
La plus grosse concentration mondiale en matiere d'energie eolienne se trouve au Danemark avec 2890 MW. Le Bresil quant a lui produit a peine 20,9 MW sur trois sites distincts. Lors de la conference sur les ressources renouvelables d'energie pour la societe durable - energie eolienne le 4 fevrier dernier a Recife, Pedro Rosas a explique que le potentiel des vents dans le nord-ouest bresilien est suffisant pour produire 104.040 MW, soit 36 fois ...

Bilan énergétique ; Brésil ; Éolien ; Energie hydraulique ; Politique énergétique ; Puissance installée

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- n° 41004

"le bilan mitigé de l'expérience brésilienne Quelles énergies renouvelables pourront se substituer largement à nos besoins actuels en énergies fossiles ? L'exemple brésilien montre que l'alcool issu de fermentation organique n'est pas forcément une alternative ""durable"". Une politique volontariste pour réduire les besoins en pétrole En 1973, le Brésil lance le programme Proalcool à la suite du premier choc pétrolier. Il s'agit de promouvoir l'alcool de canne à sucre comme substitut au pétrole pour réduire d'autant la facture énergétique. Volontariste, l'Etat brésilien force les producteurs sucriers par le moyen de subventions directes, à investir dans des installations assurant la transformation des résidus issus de la production de sucre de canne en éthanol. Pour développer la demande, le Brésil surtaxe parallèlement les autres carburant : à la pompe, le conducteur brésilien fait le plein d'alcool pour la moitié du prix d'un plein de diesel ou de super (respectivement 1,25, 1,9 et 2 reais pour les prix à la pompe). Cette politique énergétique est un succès indéniable : 22% du parc brésilien roule à l'alcool aujourd'hui, ce qui contribue à rendre le Brésil autosuffisant à 70% de ses besoins énergétiques en matière de transport par la route. Un biocarburant à la source de problèmes écologiques et sociaux Mais le succès politique risque de compromettre le développement durable du Brésil. Tout d'abord, ce choix énergétique est un désastre écologique. Chaque litre d'éthanol produit treize litres de résidus hautement polluants et rejetés dans les cours d'eau. Or, comme le résume Artur Tavares Costa Carvalho, Directeur d'une usine de production de sucre et d'éthanol, "" l'Etat nous a déjà beaucoup subventionné pour que nous développions les installations de fabrication d'éthanol. On a fait des progrès en créant des bacs de rétention des eaux. Mais il est clair qu'aujourd'hui, ce problème des effluents n'est ni la priorité de l'Etat, ni celle de bon nombre de producteurs. "" Désastre social ensuite. Pour dynamiser la production, l'Etat a toujours été bon payeur. Un tel débouché a incité les grands propriétaires à planter toujours plus de canne à sucre, ce qui a mécaniquement nécessité toujours plus de terres. La culture de la canne à sucre a ainsi servi de motif pour expulser les petits paysans faisant de la culture vivrière à proximité des plantations. Ce sont des centaines de milliers de familles qui sont ainsi allées gonfler les favelas avec pour corollaire l'apparition de graves problèmes sociaux : pauvreté, faim, violence. Enfin, faute d'investissements dans les plantations, les coupeurs de canne journaliers travaillent à la main, au jour le jour et souvent sans contrat, pour un salaire de misère de 300 reais par mois ( soit 90 euros) alors que des études officielles montrent qu'il faudrait au moins 800 reais pour seulement survivre aujourd'hui au Brésil. Un biocarburant qui laisse les consommateurs sceptiques Malgré son prix attractif, les consommateurs ne plébiscitent pas l'alcool à la pompe, à l'exception des entreprises de transport routier qui y voient une manière d'optimiser le coût des trajets de leurs camions. En pratique, à l'exception de quelques véhicules fleurons de l'industrie brésilienne, dans la droite ligne de la Gurgel 280, rares sont les véhicules de tourisme qui roulent à l'éthanol. Le marché du véhicule neuf est essentiellement entre les mains de constructeurs étrangers. Ils ne fonctionnent pratiquement jamais au biocarburant. Pour Roberto Assan, loueur de voitures, "" La qualité de l'alcool est trop inégale d'un producteur à un autre, donc d'une pompe à l'autre. Ces fluctuations altèrent considérablement la durée de vie d'un moteur. Je ne peux pas prendre ce risque. J'achète des véhicules de facture étrangère, pour garantir le standing de mon offre et je n'achète que des véhicules roulant à l'essence. "" "
"le bilan mitigé de l'expérience brésilienne Quelles énergies renouvelables pourront se substituer largement à nos besoins actuels en énergies fossiles ? L'exemple brésilien montre que l'alcool issu de fermentation organique n'est pas forcément une alternative ""durable"". Une politique volontariste pour réduire les besoins en pétrole En 1973, le Brésil lance le programme Proalcool à la suite du premier choc pétrolier. Il s'agit de promouvoir ...

Biocarburant ; Brésil ; Essence ; Éthanol

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- n° 119

Les Echos, 23 juin 2004 L'entreprise ALL, qui utilise 15.000 km de voies ferrées dans des zones stratégiques du sud du Brésil et de l'Argentine, va remplacer un quart de son carburant par du biocarburant.

Argentine ; Biocarburant ; Brésil ; Ferroutage ; Huile végétale ; Soja

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BIOCARBURANT | SYSTEMES SOLAIRES 1/05/04

Article

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V

- n° 161
ISBN 0295-5873

- Une nouvelle usine à Sète? - 2004 : année biodiesel au Brésil - Programe ambitieux au Canada - Forte croissance de l'éthanol aux états-Unis - Baromètre des biocarburants

Bilan énergétique ; Biocarburant ; Brésil ; Canada ; Chiffre clé ; Chine ; Colza ; Course / Rallye ; Diester ; Entreprise ; États Unis ; Éthanol ; Europe ; Languedoc Roussillon ; Réglementation ; Suède ; Taux de biocarburant ; Tournesol

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V

- n° 185
ISBN 1259-3125

L'association France Nature Environnement (FNE) s'inquiète de voir les biocarburants tendre vers les 10% d'utilisation dans les moteurs à l'horizon 2020. Lors d'un séminaire organisé le 3 juin, elle a tenté de faire la lumière sur les conséquences de la directive européenne qui pourrait conduire à des importantions d'éthanol de canne à sucre du Brésil et d'huile de palme d'Indonésie, aux dépens des forêts tropicales.
L'association France Nature Environnement (FNE) s'inquiète de voir les biocarburants tendre vers les 10% d'utilisation dans les moteurs à l'horizon 2020. Lors d'un séminaire organisé le 3 juin, elle a tenté de faire la lumière sur les conséquences de la directive européenne qui pourrait conduire à des importantions d'éthanol de canne à sucre du Brésil et d'huile de palme d'Indonésie, aux dépens des forêts tropicales.

Brésil ; CO2 / Dioxyde de carbone ; Culture énergétique ; Europe ; Huile végétale

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- n° 18
ISBN 1964-9843

Pour la première fois en 2008, il s'est vendu au Brésil plus d'éthanol que d'essence.

Automobile ; Biomasse ; Brésil ; Canne à sucre ; Choc pétrolier ; Dépendance énergétique ; Essence ; Éthanol

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- n° non numrote

Au Brésil, Minas Gerais est la plus importante entreprise publique de solaire thermique. Cette dernière et l'organisme public de logements COHAB-MG vont installer plus 15 000 panneaux solaires thermiques durant l'année 2010.

Brésil ; Logement ; Solaire thermique

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- n° 240804

"L'utilisation du diesel d'origine végétale dans un mélange avec le diesel combustible pour les voitures devrait créer un million d'emplois au Brésil à partir de 2005, essentiellement dans les régions pauvres du nord-est du pays, selon le gouvernement. Cette estimation a été faite lundi par les responsables du programme gouvernemental du biodiesel lors d'un séminaire organisé par la Centrale unique des travailleurs (CUT), le principal syndicat brésilien. Toute la réglementation technique et fiscale de l'utilisation du biodiesel sera prête en novembre. Le gouvernement a déjà fixé à 2% la quantité de biodiesel qui sera mélangé au diesel traditionnel. Le biodiesel est un combustible à 100% renouvelable, de brevet brésilien, produit avec de l'alcool de canne à sucre (éthanol) et des huiles végétales comme le ricin, le soja, le tournesol et l'huile de palme. ""D'ici 2005, pour le début du programme, nous devrons déjà fournir un emploi à 30.000 familles du nord-est semi-aride du Brésil et 8.000 familles d'autres régions du pays"", a déclaré un responsable du projet, Arnoldo Campos. La production initiale des paysans inscrits à ce Programme national d'agriculture familiaire (Pronaf) sera de 100 millions de litres de biodiesel. Le gouvernement débloquera 100 millions de reais (33 millions de dollars) pour financer le début du projet à un taux d'intérêt de 4% l'an. L'initiative privée financera 3,3 M USD en assistance technique aux agriculteurs. En mars, le premier bus fonctionnant avec du biodiesel développé au Brésil a été mis en circulation sur le campus de l'Université de Sao Paulo. Son principal avantage est d'être moins polluant, a souligné un respondable du projet, Miguel Dabdoub. Par ailleurs, le Brésil est en train de mettre en place un projet inédit d'énergie produite à partir de diesel à base d'huile de ricin, pour éclairer les zones les plus reculés du pays. Ce projet d'énergie ""propre"" est en cours d'implantation à Serrinha de Santa Maria, un petit village à 200 km de Fortaleza (nord-est). L'expérience pourra être étendue à d'autres régions reculés du pays, notamment l'Amazonie, même si son coût est relativement élevé, environ trois fois plus que celui de l'énergie électrique. "
"L'utilisation du diesel d'origine végétale dans un mélange avec le diesel combustible pour les voitures devrait créer un million d'emplois au Brésil à partir de 2005, essentiellement dans les régions pauvres du nord-est du pays, selon le gouvernement. Cette estimation a été faite lundi par les responsables du programme gouvernemental du biodiesel lors d'un séminaire organisé par la Centrale unique des travailleurs (CUT), le principal syndicat ...

Biocarburant ; Brésil ; Canne à sucre ; Emploi ; Huile végétale

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- n° 180604

Le plus grand barrage hydroelectrique en operation, Itaipu, situe a la frontiere du Bresil et du Paraguay, d'une capacite installee de 12.600 megawatts, a fete le 17 mai dernier les trente ans du debut de sa constuction. Le 5 mai, ce barrage bi-national avait celebre ses 20 ans de production d'energie. L'oeuvre est monumentale : selon les ingenieurs, le beton utilise aurait permis de batir 210 stades de football et la quantite de fer utilisee celle de 380 tours Eiffel ! Construit par 40.000 hommes a Foz do Iguacu (Etat de Parana, sud du Bresil) sur le fleuve Parana, Itaipu est le plus grand barrage au monde et son cout de 12 milliards de dollars avait ete finance par des credits internationaux. La compagnie publique Itaipu ne terminera d'ailleurs que cette annee le paiement des credits ayant permis ce financement. Le barrage comprend 18 turbines capables de gerer 700 metres cubes d'eau par seconde et aujourd'hui, le cout de la production d'un megawatt par heure est de 16,08 dollars, un type de production deux fois meilleur marche que celle produite par une usine nucleaire. En 2003, ce mur de beton de 120 metres pour la chute des eaux et les 360 personnes qui y travaillent ont permis de fournir 92% de l'energie electrique consommee au Paraguay et 23,1% de celle du Bresil. En 2005, Itaipu atteindra sa capacite maximale de production d'energie electrique, lorsque les deux dernieres turbines entreront en fonction pour arriver a un total de vingt. Contacts : Plus d'infos : Lire l'article depuis le site de Africatime.com : http://www.africatime.com/afrique/nouv_pana.asp?no_nouvelle=120061&no_cate Sur le site Office Press: http://www.officepress.com.br/noticias.php?codigo=2257
Le plus grand barrage hydroelectrique en operation, Itaipu, situe a la frontiere du Bresil et du Paraguay, d'une capacite installee de 12.600 megawatts, a fete le 17 mai dernier les trente ans du debut de sa constuction. Le 5 mai, ce barrage bi-national avait celebre ses 20 ans de production d'energie. L'oeuvre est monumentale : selon les ingenieurs, le beton utilise aurait permis de batir 210 stades de football et la quantite de fer utilisee ...

Barrage hydraulique ; Brésil ; Production d'électricité

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- n° 101104

"[Mercredi 10 novembre 2004 - 10h01 heure de Paris] SAO PAULO (AFP) - Au moment où le prix élevé du pétrole pose à nouveau le problème des énergies renouvelables, le Brésil, premier producteur mondial de canne à sucre, mise sur un ambitieux plan de développement de l'éthanol avec une progression de la production de 55% d'ici 2010. ""Nous prévoyons de passer d'une production de 154 millions d'hectolitres en 2004 à 240 millions en 2010"", déclare Fernando Riberao, secrétaire général de l'Unica, l'interprofession de la canne à sucre de l'Etat de Sao Paulo. L'éthanol constitue un véritable pactole pour le Brésil, avec un impact de 52 milliards de dollars sur la balance des paiements entre 1976 et 2002, selon l'Unica. Lancé en 1975, le plan Proalcool, le plus grand programme d'énergie renouvelable au monde, avait été conçu comme une alternative stratégique en remplaçant l'essence par de l'alcool. Ce plan connut un tel succès - le parc automobile à alcool a représenté plus de 90% de l'ensemble dans les années 90 - que le Brésil s'est trouvé face à une pénurie d'alcool. La perte de confiance des usagers, privés de combustible, a été telle qu'ils ont boudé les voitures 100% alcool et se sont orientés de nouveau vers les modèles à essence, alimentés avec un mélange d'environ 25% d'alcool. Mais une nouvelle révolution a vu le jour en 2002 avec la mise au point au Brésil d'un moteur bi-combustible, dit flexfuel. Ce moteur peut fonctionner indifférement à l'essence (un mélange essence avec 25% d'alcool anhydre) ou à l'alcool hydraté. Les deux types de combustibles sont présents dans tous les postes de distribution de carburant. Pour les huit premiers mois de cette année, 24% des voitures neuves vendues au Brésil possédaient un tel moteur et les prévisions tablent sur deux tiers en 2007, d'autant que le prix de l'éthanol représente seulement 50 à 60% de celui de l'essence. Après Volkswagen, Ford et Fiat, Renault a surmonté ses réticences et vient de lancer début novembre une Clio ""flexfuel"" qui sera suivie en 2005 par la Scenic et la Logan. Avec actuellement 320 usines traitant au total 389 millions de tonnes de canne à sucre en 2004, soit 40% de la production mondiale, le Brésil, où la production d'éthanol est intégréé à celle de sucre, est le premier producteur mondial devant l'Inde et l'Australie. La moitié de la canne est transformée en alcool et la moitié en sucre, ce qui représente une production de 27,4 millions de tonnes de sucre et 154 millions d'hectolitres d'alcool. Pour 2010, le Brésil table sur une production de sucre de 36 millions de tonnes, dont 26 exportés, et 260 millions d'hectolitres d'alcool, dont 5 au moins exportés. L'éthanol pourrait profiter aussi du fait qu'Embraer, le quatrième constructeur mondial d'avions derrière Boeing, Airbus et le Canadien Bombardier et premier exportateur brésilien, vient de doter l'Ipanema, un avion destiné aux travaux agricoles, d'un moteur fonctionnant à l'alcool hydraté. Pour accroitre ses exportations d'éthanol, ""le Brésil a beaucoup de contacts avec la Chine et le Japon qui sont ses deux principales priorités"", affirme Angelo Bressan, directeur du département sucre et alcool au ministère fédéral de l'Agriculture. ""Pour l'éthanol, l'Union européenne n'est pas vue comme un marché potentiel à court terme. L'avenir du marché mondial du sucre, où les 25 pays de l'UE vont être obligés de réduire leurs exportatations suite à leur prochaine réforme de l'OCM (organisation commune de marché), est beaucoup plus important pour les relations entre le Mercosur et l'UE que les questions de l'éthanol"", souligne M. Bressan. "
"[Mercredi 10 novembre 2004 - 10h01 heure de Paris] SAO PAULO (AFP) - Au moment où le prix élevé du pétrole pose à nouveau le problème des énergies renouvelables, le Brésil, premier producteur mondial de canne à sucre, mise sur un ambitieux plan de développement de l'éthanol avec une progression de la production de 55% d'ici 2010. ""Nous prévoyons de passer d'une production de 154 millions d'hectolitres en 2004 à 240 millions en 2010"", déclare ...

Biocarburant ; Brésil ; Canne à sucre ; Méthanol

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- n° 241104

"(La Libre - AFP) A terme le pétrole s'avérera insuffisant pour les besoins de la planète. Une solution alternative serait la bienvenue, surtout si celle-ci respecte plus l'environnement. Aligner le coût de production des biocarburants sur ceux de l'essence et du gazole est possible à moyen terme, selon la Commission européenne qui a présenté récemment en Suède divers projets de recherche sur les carburants verts. Mais pour progresser, il faut mettre les fonds nécessaires, a expliqué la Commission. Tous secteurs confondus, la Commission souhaite doubler le budget de recherche-développement de l'Union à 30 milliards de dollars pour 2007-2013 contre 17,5 en 2001-2006. Time, l'un des projets subventionnés par Bruxelles (2,55 millions d'euros sur une enveloppe globale de 4,26 millions), étudie un nouveau procédé de fabrication de l'éthanol, le biocarburant le plus connu avec le diester. Il associe universités, laboratoires et industriels de six pays (Finlande, Danemark, Hongrie, Italie, Pays-Bas, Suède). L'éthanol est fermenté aujourd'hui à partir des graines de céréales (blé, maïs, orge, houblon, patate douce) ou du jus de betterave sucrière et de canne à sucre. Sa production n'est pas compétitive avec les carburants pétroliers, sauf au Brésil, en raison de l'abondance de la canne à sucre. En Europe, elle est limitée par l'usage des terres qu'elle dispute aux cultures alimentaires. Time étudie la filière «lignocellulosique » pour accélérer la rentabilité de l'éthanol sur le vieux Continent. Cette technologie tire son nom des constituants du bois et des plantes qu'elle utilise comme matières premières (cellulose, hémicellulose et lignine). Elle exploite l'ensemble du végétal au lieu d'une infime fraction comme le procédé industriel actuel. Elle permet ainsi un rendement à l'hectare bien supérieur. Elle valorise aussi des déchets de bois et de plantes, qui évitent le conflit avec le secteur alimentaire. Elle ne génère plus de sous-produits (mélasse de canne, pulpe de betterave, etc) dont les débouchés (alimentation animale) sont presque saturés. La fabrication d'éthanol avec cette filière et son utilisation dans les voitures émettent globalement 90% de CO2 en moins alors que les rejets de ce puissant gaz à effet de serre ne sont diminués que de moitié avec la filière traditionnelle de production, selon une responsable de Time, Kati Reczey (Université technologique de Budapest). En octobre 2005, à la fin du projet de trois ans, le coût de production devrait atteindre un demi-euro par litre, estime la coordinatrice finlandaise du programme, Liisa Viikari (VTT, Centre finlandais de recherches biotechnologiques). Encore loin du prix de 20 centimes/l visé pour 2010, compétitif avec un baril de pétrole à 25 dollars. Cet objectif final achoppe encore sur des problèmes techniques dans les dernières phases du processus de fabrication. Time expérimente trois matières premières: le résidu d'épicéa, un bois tendre abondant en Scandinavie, la plaquette de saule, bois dur des latitudes européennes moyennes, et la paille de maïs, largement disponible dans la moitié sud du continent. «Actuellement cette paille est inutilisée », observe Mme Reczey. «Avec les 75,5 millions de tonnes de paille qui jalonnent chaque année les champs de maïs européens, l'Union européenne élargie pourrait produire 250 millions d'hectolitres d'éthanol par an », calcule-t-elle. «Soit autant que la production mondiale actuelle » qui est additionnée à l'essence dans des proportions variant selon les pays. - - - - - - Deux familles  Il existe deux principales familles de biocarburants: les éthanols qui pourraient être qualifiée de «bioessence » sont dédiés aux moteurs à essence, et les biodiesels, commercialisés sous l'appellation de diester, pour les moteurs diesels. Les éthanols sont issus de la betterave, du blé, du maïs ou de la canne à sucre. Le procédé consiste à en extraire le sucre, directement ou par hydrolyse de l'amidon pour le blé, pour le faire ensuite fermenter et le transformer en éthanol. Les biodiesels, de leur nom scientifique Ester méthyliques d'huiles végétales (EMHV) sont extraits des oléagineux, colza, tournesol, soja, palme, dont on obtient des esters d'huiles pour les mélanger aux diesels. Ces biocarburants ne sont jamais, du moins en France, utilisés seuls. Ils sont intégrés dans des carburants classiques (essence pour l'éthanol, gazole pour le biodiesel) à concurrence d'un seuil maximal autorisé. Ce seuil est aujourd'hui de 5% en volume pour l'éthanol et les biodiesels. En France, le biodiesel est beaucoup plus utilisé que l'éthanol. Ce dernier représente environ 0,1% du pool essence en volume et le biodiesel 0,3%. Ce sont surtout par leurs rejets inférieurs que les biocarburants se distinguent. Pollution locale (rejets d'hydrocarbures, de monoxyde de carbone), mais aussi et surtout rejet de dioxyde de carbone, gaz responsable de l'effet de serre. La combustion d'éthanol pur engendre des gains de 5 à 10% sur la pollution locale et de 60% sur les rejets de CO2. Ces chiffres doivent être ensuite ramenés à la proportion d'éthanol dans l'essence. Pour le biodiesel pur, les rejets de CO2 sont réduits d'environ 70%. Tenant compte de la limite de 5% autorisée, cela représente un gain effectif de 3,5%). - - - - - - Déjà un concurrent brésilien Encore en gestation, la filière française des biocarburants doit se développer à l'ombre inquiétante de l'éthanol brésilien, beaucoup moins cher, à tel point que les professionnels pensent que des mesures protectionnistes seront nécessaires à l'avenir. «C'est une menace importante pour le développement des biocarburants, et la solution passe par des négociations dans le cadre de l'OMC pour des quotas d'importations d'éthanol brésilien, mais il est d'ores et déjà aux portes de l'UE », avertit le président de l'Institut français du pétrole (IFP), Olivier Appert. Aujourd'hui, alors que le marché n'est pas encore constitué, les chiffres sont sans appel. L'éthanol brésilien est plus de deux fois moins cher que son homologue européen. Produire un litre d'éthanol à partir du blé ou de la betterave en Europe coûte aujourd'hui entre 0,4 et 0,6 euro, alors que l'éthanol de canne à sucre du Brésil, premier producteur mondial, ne coûte que 0,17 EUR par litre. Sans compter que «la canne à sucre permet des rendements à l'hectare meilleurs que la betterave », explique Daniel Ballerini, expert de l'IFP. Les quantités en jeu sont également sans commune mesure. Si la directive européenne prévoyant un taux d'incorporation de biocarburants de 5,75% en 2010 est respectée, le marché européen du seul éthanol pèserait 140 millions d'hectolitres. Une proie de choix pour le colosse brésilien, qui prévoit de passer d'une production de 154 millions d'hectolitres en 2004 à 240 millions en 2010, alors que la production européenne en 2003 n'a été que d'environ 4 millions d'hl. D'autant que le Brésil se prépare. «Ils ont ouvert en mai un marché à terme à New-York pour l'éthanol et ont construit cette année le premier terminal portuaire d'éthanol », rappelle Stéphane His, de l'IFP. Les professionnels agricoles, inquiets de cette pression grandissante, demandent un aménagement de l'arrivée de la production brésilienne sur le marché de l'UE. «Notre souci, c'est que l'arrivée du Brésil se fasse progressivement, sinon on tue la filière française », explique le directeur général de la Confédération générale des planteurs de betteraves (CGB), Alain Jeanroy. D'autant que les pétroliers français n'auront pas d'état d'âmes. «Si on nous oblige à incorporer de l'éthanol, on va aller l'acheter là où il est le moins cher », avertit le directeur général de l'Union des industries pétrolières (UFIP), Jean-Louis Shilansky, fustigeant par avance une décision «politique » qui les forcerait à s'approvisionner dans l'UE. Cette compétition s'inscrit dans le cadre plus large de la guerre du sucre qui oppose l'UE et certains pays producteurs, dont le Brésil. Selon certains observateurs, l'UE, condamnée par l'OMC pour ses subventions aux exportations de sucre, pourrait être tentée de sacrifier l'éthanol européen en échange d'une amnistie sur le sucre. - - - - - Les pétroliers hostiles à l'éthanol Les pétroliers français freinent des quatre fers sur l'intégration d'éthanol dans l'essence et préféreraient nettement que l'accent soit mis sur le biodiesel, pretextant la «diéselisation » du parc automobile, mais en fait à cause de la saturation de leurs capacités de raffinage du diesel. L'éthanol (produit à partir de betterave, de blé et de canne à sucre) est utilisé pour les moteurs essence et le biodiesel ou diester (oléagineux) sert aux moteurs diesel. «Aujourd'hui, les besoins sont beaucoup plus forts pour le diester que pour les éthanols, le marché de l'essence représente un tiers de celui du gazole et ne cesse de décliner », affirme le directeur général de l'Union française des industries pétrolières (UFIP), Jean-Louis Shilansky. La «diéselisation » du parc automobile est patente, plus de 70% des voitures neuves vendues en octobre fonctionnaient au diesel, selon des chiffres du comité français des constructeurs automobiles (CCFA). Sur l'ensemble du parc, la part était de 43% des voitures en circulation au 1er janvier 2004, selon le CCFA. «Aujourd'hui, la France est déficitaire en gazole et excédentaire en essence », selon M. Shilansky. Les raffineurs français ont assez peu anticipé la montée en puissance du diesel dans le secteur automobile, selon des spécialistes du secteur. Aujourd'hui, leurs capacités de raffinages en diesel sont inférieures à la demande, tandis qu'elles sont excédentaires en essence. Intégrer de l'éthanol dans l'essence contribuera à accroître cet excédent dans la mesure où changer le type de production des raffineries prend des années. Le Premier ministre Jean-Pierre Raffarin a présenté le 7 septembre un plan visant à tripler la production de biocarburants d'ici à 2007, par la construction de «l'équivalent » de quatre usines d'une capacité de 200.000 tonnes par an chacune. La production française devrait ainsi être portée à 1,250 million de tonnes en 2007. Cela triplera du même coup la surface agricole pour les biocarburants, soit un million d'hectares. Un des enjeux pour les pétroliers est de faire pencher la balance de cet accroissement en faveur du biodiesel, au détriment de l'éthanol. «Investissons dans la bonne filière », martèle Jean-Louis Shilansky, ajoutant qu'un «industriel doit miser sur un marché en croissance, pas sur un marché en régression». La décision finale sur la nature des biocarburants produits sera annoncée au printemps 2005. La situation à plus long terme est encore plus confuse. En effet, dans l'hypothèse du respect de la directive européenne prévoyant 5,75% de biocarburants dans les carburants classiques en 2010, la production française devrait passer de 357.000 de biodiesel aujourd'hui à 2,4 millions de tonnes en 2010. Or selon un porte parole de la Filière des huiles et protéines végétales (Prolea), la France ne sera capable alors de produire qu'environ un million de tonnes de biodiesel. - - - - - L'UE planche sur les carburants verts de demain [mercredi 24 novembre 2004 - 10h06 heure de Paris] UPPSALA (Suède) (AFP) - Aligner le coût de production des biocarburants sur ceux de l'essence et du gazole est possible à moyen terme, selon la Commission européenne qui a présenté récemment en Suède divers projets de recherche sur les carburants verts. Mais pour progresser, il faut mettre les fonds nécessaires, a expliqué la Commission. Tous secteurs confondus, la Commission souhaite doubler le budget de recherche-développement de l'Union à 30 milliards de dollars pour 2007-2013 contre 17,5 en 2001-2006. Time, l'un des projets subventionnés par Bruxelles (2,55 millions d'euros sur une enveloppe globale de 4,26 millions), étudie un nouveau procédé de fabrication de l'éthanol, le biocarburant le plus connu avec le diester. Il associe universités, laboratoires et industriels de six pays (Finlande, Danemark, Hongrie, Italie, Pays-Bas, Suède). L'éthanol est fermenté aujourd'hui à partir des graines de céréales (blé, maïs, orge, houblon, patate douce) ou du jus de betterave sucrière et de canne à sucre. Sa production n'est pas compétitive avec les carburants pétroliers, sauf au Brésil, en raison de l'abondance de la canne à sucre. En Europe, elle est limitée par l'usage des terres qu'elle dispute aux cultures alimentaires. Time étudie la filière ""lignocellulosique"" pour accélérer la rentabilité de l'éthanol sur le vieux Continent. Cette technologie tire son nom des constituants du bois et des plantes qu'elle utilise comme matières premières (cellulose, hémicellulose et lignine). Elle exploite l'ensemble du végétal au lieu d'une infime fraction comme le procédé industriel actuel. Elle permet ainsi un rendement à l'hectare bien supérieur. Elle valorise aussi des déchets de bois et de plantes, qui évitent le conflit avec le secteur alimentaire. Elle ne génère plus de sous-produits (mélasse de canne, pulpe de betterave, etc) dont les débouchés (alimentation animale) sont presque saturés. La fabrication d'éthanol avec cette filière et son utilisation dans les voitures émettent globalement 90% de moins de CO2 alors que les rejets de ce puissant gaz à effet de serre ne sont diminués que de moitié avec la filière traditionnelle de production, selon une responsable de Time, Kati Reczey (Université technologique de Budapest). En octobre 2005, à la fin du projet de trois ans, le coût de production devrait atteindre un demi-euro par litre, estime la coordinatrice finlandaise du programme, Liisa Viikari (VTT, Centre finlandais de recherches biotechnologiques). Encore loin du prix de 20 centimes/l visé pour 2010, compétitif avec un baril de pétrole à 25 dollars. Cet objectif final achoppe encore sur des problèmes techniques dans les dernières phases du processus de fabrication. Time expérimente trois matières premières: le résidu d'épicéa, un bois tendre abondant en Scandinavie, la plaquette de saule, bois dur des latitudes européennes moyennes, et la paille de maïs, largement disponible dans la moitié sud du continent. ""Actuellement cette paille est inutilisée"", observe Mme Reczey. ""Avec les 75,5 millions de tonnes de paille qui jalonnent chaque année les champs de maïs européens, l'Union européenne élargie pourrait produire 250 millions d'hectolitres d'éthanol par an"", calcule-t-elle. ""Soit autant que la production mondiale actuelle"" qui est additionnée à l'essence dans des proportions variant selon les pays. _"
"(La Libre - AFP) A terme le pétrole s'avérera insuffisant pour les besoins de la planète. Une solution alternative serait la bienvenue, surtout si celle-ci respecte plus l'environnement. Aligner le coût de production des biocarburants sur ceux de l'essence et du gazole est possible à moyen terme, selon la Commission européenne qui a présenté récemment en Suède divers projets de recherche sur les carburants verts. Mais pour progresser, il faut ...

Biocarburant ; Biodiesel ; Brésil ; Commission européenne ; Compagnie pétrolière ; Définition ; Éthanol ; France

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