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Documents  Scénario | enregistrements trouvés : 352

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V

- n° 1
ISBN 1660-3192

Pour comprendre le potentiel d'économies d'électricité, il est éclairant d'envisager à long terme de la consommation d'énergie selon les différentes options de politique de promotion de l'efficacité énergétique. La comparaison de 3 scénarios énergétiques élaaborés en france , en 98 à l'hirizon 2010 et à l'horizon 2020, permet une telle approche
Pour comprendre le potentiel d'économies d'électricité, il est éclairant d'envisager à long terme de la consommation d'énergie selon les différentes options de politique de promotion de l'efficacité énergétique. La comparaison de 3 scénarios énergétiques élaaborés en france , en 98 à l'hirizon 2010 et à l'horizon 2020, permet une telle approche

Consommation d'électricité ; Consommation d'énergie ; Efficacité énergétique ; Maitrise De l'Énergie - MDE ; Politique énergétique ; Production d'électricité ; Scénario

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V

- n° 8442
ISBN 0153-9442

Dans les mois qui viennent, le parlement sera amené à voter un projet de loi cadre, définissant la politique des trente prochaines années. Le choix des députés et sénateurs influenera autant sur la stratégie des énergéticiens que sur notre vie quotidienne

Gaz naturel ; Nucléaire ; Politique énergétique ; Prospective / Prévision ; Scénario

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V

- n° 11
ISBN 1625-4732

Si la france poursuivait la tendance actuelle, elle augmenterait de 80% d'ici 2050 ses émissions de CO2! Pour les réduire de façon substantielle, deux moyens s'offrent à nous : économiser l'énergie et utiliser les énergies renouvelables. C'est ossible : l'association Negawatt a fourni un travail considérable pour étudier dans le détail un tel scénario, que nous avons le plaisir de présenter.
Si la france poursuivait la tendance actuelle, elle augmenterait de 80% d'ici 2050 ses émissions de CO2! Pour les réduire de façon substantielle, deux moyens s'offrent à nous : économiser l'énergie et utiliser les énergies renouvelables. C'est ossible : l'association Negawatt a fourni un travail considérable pour étudier dans le détail un tel scénario, que nous avons le plaisir de présenter.

CO2 / Dioxyde de carbone ; Cogénération ; Efficacité énergétique ; Chaleur ; Éolien ; Gaz à Effet de Serre / GES ; Généralité énergie renouvelable ; Energie hydraulique ; Maitrise De l'Énergie - MDE ; Négawatt ; Scénario

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V

- n° 225

Lorsqu'on cheche à dessiner les grands traits de la production et de la consommation énergétqiues mondiales à très long terme, l'incertitude est la règle. Quand ce n'est pas la contradiction entre des scénarios reposant sur des présupposés divergents

Consommation d'énergie ; Généralité énergie ; Production d'énergie ; Scénario

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SENARIO NEGAWATT | SILENCE 1/04/04

Article

XXXXX

V

- n° 309
ISBN 0756-2640

L'association Négawatt s'est mise en place pour réfléchir à la possibilité de penser la question énergétique en terme d'efficcaié et d'économie. REgroupant des experts dans ce domaine, elle a élaboré un scénario que nous présentons ici: - Démarche négawatt - Scénario tendanciel de référence - Principales hypothèse du scenario negawatt - Mobilité, Électrricité, Chaleur - 23 propositions indu-ispensables pour un engagement negawatt de la France
L'association Négawatt s'est mise en place pour réfléchir à la possibilité de penser la question énergétique en terme d'efficcaié et d'économie. REgroupant des experts dans ce domaine, elle a élaboré un scénario que nous présentons ici: - Démarche négawatt - Scénario tendanciel de référence - Principales hypothèse du scenario negawatt - Mobilité, Électrricité, Chaleur - 23 propositions indu-ispensables pour un engagement negawatt de la France

Bilan énergétique ; Consommation d'électricité ; Consommation d'énergie ; Déplacement urbain ; Efficacité énergétique ; Chaleur ; France ; Maitrise De l'Énergie - MDE ; Négawatt ; Perspective ; Scénario

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V

- n° 160
ISBN 0295-5873

La crise de croissance annoncée du marché européen du PV n'a finalement pas eu lieu. Avec 170MWc de capacité supplémentaire installée dans l'UE, 2003 a marqué un nouveau record portant la puissance du parc européen aux environs de 560MWc. Si l'essor de cette filière est remarquable (+43,4% par rapport à 2002), nombre d'interrogations perdurent sur la volonté de certains pays de développer cette forme d'énergie.
La crise de croissance annoncée du marché européen du PV n'a finalement pas eu lieu. Avec 170MWc de capacité supplémentaire installée dans l'UE, 2003 a marqué un nouveau record portant la puissance du parc européen aux environs de 560MWc. Si l'essor de cette filière est remarquable (+43,4% par rapport à 2002), nombre d'interrogations perdurent sur la volonté de certains pays de développer cette forme d'énergie.

Agence de l'énergie ; Aide financière ; Allemagne ; Approvisionnement ; Aspect financier ; Australie ; Autriche ; Budget ; Coût de production ; Croissance / Augmentation ; Emploi ; Entreprise ; Espagne ; Étude ; Europe ; Fabricant ; France ; Gouvernement ; Inde ; Industrie ; Innovation ; Installation ; International ; Italie ; Japon ; Loi électricité ; Luxembourg ; Marché de l'électricité ; Objectif ; Pays Bas ; Programme européen ; Puissance installée ; Raccordement réseau ; Scénario ; Secteur industriel ; Silicum polycristallin ; Solaire photovoltaïque ; Tarif d'achat ; Technologie

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V

- n° 323
ISBN 0292-1731

la micro-cogénération possède un énorme potentiel de développement dans les secteurs de l'habitat, du tertiaire, et de la petite industrie agro-alimentaire. quelles que soient les technologies envisagées.

Besoin énergétique ; Chaudière ; Cogénération ; Étude ; Gaz à Effet de Serre / GES ; Logement ; Hydrogène ; Impact environnemental ; Industrie ; Offre et demande ; Pile à combustible ; Potentiel de développement ; Production d'électricité ; Production decentralisee ; Scénario ; Technologie

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V

- n° 33
ISBN 1955-8889

Lorsque les générateurs solaires et éoliens sont en production, on peut réduire la production des autres centrales. Mais, il ne faut pas espérer se passer de certaines autres sources, car plus on augmente la part de ces énergies renouvelables intermittentes, plus il faut disposer de moyens complémentaires d'adaptation offre/demande à chaque instant. Ce problème se pose de façon particulière en France, avec ses spécificités : l'importance du nucléaire et du chauffage électrique.
Lorsque les générateurs solaires et éoliens sont en production, on peut réduire la production des autres centrales. Mais, il ne faut pas espérer se passer de certaines autres sources, car plus on augmente la part de ces énergies renouvelables intermittentes, plus il faut disposer de moyens complémentaires d'adaptation offre/demande à chaque instant. Ce problème se pose de façon particulière en France, avec ses spécificités : l'importance du ...

Barrage hydraulique ; Consommation d'électricité ; Éolien ; France ; Négawatt ; Puissance ; Régulation ; Réseau électrique ; RTE ; Scénario

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H

- n° 24
ISBN 1769-3861

La lecture du "Manifeste pour une France Solaire" écrit en 1980 par Joël de Rosnay, éminent futurologue, a quelque chose de troublant. Il s'apparenterait presque à un document anti-daté tellement il colle à la réalité d'aujourd'hui. Modeste dans l'analyse, Joël de Rosnay met juste en avant son métier, la prospective, qu'il fait de son mieux. Mais tout de même. De quoi en tous les cas avoir une oreille attentive à l'avenir qu'il dessine pour l'énergie solaire pour les années qui viennent et qu'il décrit dans son ouvrage "2020 : les scénarios du futur" : http://www.scenarios2020.com/livre http://www.agoravox.fr/sc2020/2020.pdf
La lecture du "Manifeste pour une France Solaire" écrit en 1980 par Joël de Rosnay, éminent futurologue, a quelque chose de troublant. Il s'apparenterait presque à un document anti-daté tellement il colle à la réalité d'aujourd'hui. Modeste dans l'analyse, Joël de Rosnay met juste en avant son métier, la prospective, qu'il fait de son mieux. Mais tout de même. De quoi en tous les cas avoir une oreille attentive à l'avenir qu'il dessine pour ...

Bibliographie ; Biocarburant ; Chauffe eau solaire ; Énergie solaire ; Étude ; Expertise ; Aspect historique ; Moteur stirling ; Photosynthèse ; Politique énergétique ; Prospective / Prévision ; Scénario ; Solaire photovoltaïque ; Solaire thermique ; Tour solaire

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V

- n° 050210

La Guadeloupe est très dépendante de l'extérieur pour son approvisionnement et sa production énergétiques, qui reposent principalement sur des importations de produits pétroliers (près de 700 000 tonnes par an, dont un tiers est destiné à la production d'électricité). Les énergies renouvelables contribuent pour leurs parts à 14 % de la production d'électricité locale. Variabilité des prix, coût élevé de l'énergie et qualité de la distribution de l'électricité inférieure à celle de métropole sont les conséquences de cette forte dépendance énergétique (90 %). Pourtant la Guadeloupe bénéficie d'un fort ensoleillement tout au long de l'année, de la présence de vents réguliers et constants. Irriguée par 82 cours d'eau, Basse-Terre peut exploiter l'énergie hydraulique. Enfin, la bagasse peut être utilisée comme biomasse et la présence du volcan permet l'utilisation de l'énergie géothermale (centrales de Bouillante). Ce fort potentiel en énergies renouvelables est pour l'instant sous-exploité. Mais depuis le milieu des années 90, la Guadeloupe est un territoire d'expérimentation en matière d'ENR et de maîtrise de l'énergie. Premier territoire d'Outre-mer à avoir accueilli un parc éolien raccordé au réseau, la Guadeloupe a lancé aussi la première campagne de diffusion massive de lampes basse consommation. Une consommation d'électricité en hausse : La consommation d'énergie primaire est estimée à 7.600 GWh en 2006. Les produits pétroliers dominent largement cette consommation (71,8 % contre 9,7 % pour les ENR et 18,5 % pour le charbon). La part du secteur résidentiel est évaluée à 32,1 %, des transports à 31,7 % et des entreprises à 27,5 %. La consommation d'énergie finale est estimée à 4.312 de GWh en 2006 (56 % pour les transports, 18,7 % pour le résidentiel, 18,6 % pour les entreprises). Entre 2000 et 2006, cette consommation a augmenté de 10,3 %. La consommation d'électricité a augmenté de 27 % sur la même période. Cette croissance est poussée par le secteur résidentiel : +4,6 % contre +0,8 % pour les transports. L'électricité concentre 82 % de la consommation du secteur. Cette augmentation des consommations est liée à l'augmentation du nombre d'abonnés (+ 2,3% par an entre 2000 et 2006), mais aussi à l'augmentation de la consommation annuelle par abonné (4.250 kWh en 2006 contre 3.644 kWh en 2000 soit une évolution de 16,5 % en six ans). Le secteur résidentiel concentre finalement près de 50 % des consommations d'électricité de la Guadeloupe en 2006. L'accroissement de l'équipement des ménages est responsable de cette hausse de consommation : entre 1990 et 2006, la part de la climatisation a été multipliée par 5 pour atteindre 23 % de la consommation du secteur résidentiel. La diffusion de l'eau chaude sanitaire s'est fortement développée : alors qu'elle était limitée en 1990, elle atteint 24 % de la consommation totale des ménages en 2006. La consommation d'électricité (climatisation, froid alimentaire, pompes et ventilateurs, éclairage) représente également 65 % de la consommation d'énergie des entreprises. En excluant les consommations thermiques à partir de bagasse (sucrerie, distilleries), l'électricité représente 80 % de la consommation. La part des énergies renouvelables s'accroît : En 2006, la production d'électricité était assurée à près de 86 % par des énergies fossiles, notamment fioul lourd et charbon. Les énergies renouvelables représentent 13,6 % de la production. De ce fait, la production d'électricité est très émettrice de gaz à effet de serre. En 2006, elle a été responsable de 1,4 million de tonnes de CO2 (pour 1,8 TWh produit). La centrale bagasse - charbon du Moule représente 32 % des émissions de CO2 pour 23 % de la production. La centrale au fioul Lourd de Jarry Nord représente 43 % des émissions pour 45 % de la production électrique. La géothermie* représente 5,1% de la production d'électricité guadeloupéenne, la bagasse 4,8 % . Le photovoltaïque a produit 0,2 % de l'électricité du territoire. L'éolien représente une puissance installée de 21 MW en 2006 avec douze parcs installés et une contribution dans la production d'électricité de 2,3 %. Les centrales hydroélectriques contribuent à hauteur de 1,2 % à la production d'électricité. Enfin, la valorisation des déchets ménagers et le solaire thermique sont également peu développés. Un potentiel à développer : La disponibilité de la bagasse est faible (1244 heures). Une seule centrale thermique mixte bagasse charbon l'utilise pour la production d'électricité et seulement deux mois par an, lors de la campagne sucrière. Par contre, le potentiel photovoltaïque est énorme alors qu'en 2006, seuls 2MW étaient installés. Le potentiel éolien peut également être développé, via les éoliennes anti- cycloniques de type Vergnet qui équipent déjà le territoire. Enfin, suivant le régime hydrologique, les centrales hydroélectriques peuvent atteindre 2 % de la production guadeloupéenne. Scénarios 2020 : ENR et maîtrise de l'énergie : Le Plan énergétique pluriannuel de prospection et d'exploitation des énergies renouvelables et d'utilisation rationnelle de l'énergie (PRERURE), publié en 2008, prévoit qu'en 2030, la population guadeloupéenne pourrait dépasser les 500.000 habitants alors qu'actuellement elle approche les 467.000 habitants. Selon un scénario tendanciel établit dans le document, d'ici 2020, la consommation d'énergie de l'habitat devrait progresser de 2,8 % par an (augmentation du taux d'équipement principalement). La consommation du secteur des entreprises est quant à elle estimée à +2,6 % par an (+ 3 % hors bagasse). Le secteur des transports reste le secteur où la consommation d'énergie évolue le plus rapidement (+4,8 % par an). Un scénario volontariste mise sur la réduction des consommations du secteur résidentiel (climatisation performante et développement du solaire thermique). A l'horizon 2020, ce scénario permet d'économiser 268 GWh. 42% de ce potentiel est le fait du développement du solaire thermique dans l'habitat. La consommation du scénario volontariste atteint 1.224 GWh en 2020, soit une augmentation de 1,7 % par an. Pour répondre à cette demande, un scénario d'évolution volontariste de la production d'électricité a été retenu. Ce scénario se cale sur les objectifs de développement des énergies renouvelables définis selon le potentiel guadeloupéen. Ces objectifs permettraient de réduire la part de la production d'électricité d'origine thermique à 44,4 %, alors qu'elle atteint 86 % en 2006. Le facteur d'émission de l'électricité diminuerait de 49 % par rapport à 2006, passant de 759 g CO2/kWh électrique à 390 g CO2/kWh électrique. Les énergies renouvelables aléatoires (photovoltaïque, éolien, hydroélectricité) représenteraient 24 % de la production d'électricité en 2020, ce qui est inférieur à la limite technique de 30 % définie par EDF. L'objectif du PRERURE est également de maîtriser la demande en énergie. Équipements efficaces, évolution des modes de construction doivent être développés, tant au niveau des entreprises que des particuliers. Pour parvenir à cet objectif ambitieux, la Guadeloupe a obtenu en mai 2009 une habilitation qui lui permet de réglementer la maîtrise et la demande de l'énergie sur son sol, un cas inédit en France. Cette habilitation est décisive pour la Guadeloupe. La Région pourra par exemple définir une réglementation thermique adaptée au contexte local.
La Guadeloupe est très dépendante de l'extérieur pour son approvisionnement et sa production énergétiques, qui reposent principalement sur des importations de produits pétroliers (près de 700 000 tonnes par an, dont un tiers est destiné à la production d'électricité). Les énergies renouvelables contribuent pour leurs parts à 14 % de la production d'électricité locale. Variabilité des prix, coût élevé de l'énergie et qualité de la distribution de ...

Canne à sucre ; Chiffre clé ; CO2 / Dioxyde de carbone ; Collectivité locale ; Consommation d'électricité ; Consommation d'énergie ; Cours d'eau ; Dépendance énergétique ; Dom Tom ; Donnée économique ; Économie d'énergie ; Électricité renouvelable ; Energie fossile ; Généralité énergie renouvelable ; Géothermie ; Gisement solaire ; Guadeloupe ; Energie hydraulique ; Objectif ; Parc éolien ; Programme de développement ; Politique énergétique ; Potentiel de développement ; Potentiel hydraulique ; Prospective / Prévision ; Puissance installée ; Réalisation ; Scénario ; Secteur résidentiel ; Solaire photovoltaïque ; Transport

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V

- n° 040210

Alors que dans les années 80, la totalité de l'énergie produite à la Réunion était d'origine renouvelable, l'île est devenue peu à peu dépendante des énergies fossiles. Ainsi, la part des énergies renouvelables est passée en 2008 à 36 % de la production totale d'électricité. Une forte croissance démographique (de 500.000 à 800.000 habitants entre 1980 et 2030) et la hausse du niveau de vie conjuguées à une baisse de la production hydroélectrique ont mené le territoire à s'équiper de centrales thermiques au fioul et au charbon pour répondre à la hausse de la demande. Or, les projections pour 2030 estiment la population à un million de personnes. Cette nouvelle hausse démographique s'accompagnera d'une hausse de la demande d'électricité. Le territoire s'est pourtant engagé en 2000 dans une politique énergétique visant 0 % d'émission de CO2 à l'horizon 2025. Le potentiel en énergies renouvelables de l'île est énorme, le chantier pour parvenir à 100 % d'énergies propres l'est aussi. Détails. Une consommation électrique à la hausse : Ces quinze dernières années, la consommation d'électricité a doublé, atteignant une croissance annuelle moyenne de 5 % sur la période 2000-2005 contre 1 % par an sur la même période en métropole. Pourtant, la consommation d'énergie réunionnaise reste très inférieure à la consommation métropolitaine : alors qu'un Réunionnais consomme 1.259 kWh/an, un Métropolitain consomme 2.330 kWh/an. En 2008, la production d'électricité locale a été de 2.546 GWh, assurée à 36 % par les énergies renouvelables et à 64 % par les énergies fossiles importées. Cette production repose sur 3 centrales au fioul lourd/gazoil (338,7 GWh), 2 centrales thermiques à charbon et bagasse (respectivement 1.287,8 GWh et 262,6 GWh), 6 centrales hydrauliques (632,1 GWh), 2 parcs éoliens (13,5 GWh), des installations solaires photovoltaïques (10,67 GWh), une installation de biogaz de décharge (0,72 GWh) et 94.839 chauffe-eau solaires (142,3 GWh évités). Cette forte dépendance aux énergies fossiles pose des risques pour la continuité électrique, en cas de rupture d'approvisionnement, mais aussi des problèmes économiques et environnementaux. En 2008, les émissions de CO2 du secteur énergétique étaient de 3,8 millions de tonnes, la combustion des énergies fossiles constituant la majorité de cette diffusion. Le secteur résidentiel était responsable de 43,5 % de la consommation électrique de l'île en 2007, l'industrie de 16,3 %. 2030 : la nécessité de limiter la hausse de la demande énergétique : En 2030, la population réunionnaise est estimée à près d'un million de personnes. Deux scénarios ont été développés afin d'anticiper l'évolution de la demande énergétique : l'un tendanciel, l'autre volontariste, dans le rapport ''PETREL - île de La Réunion'' réalisé par l'Agence régionale de l'énergie Réunion (ARER) en 2009. Selon le premier scénario, le développement de la climatisation, de la ventilation et du chauffage électrique ne seront pas compensés par le développement massif des chauffe-eau solaires (100 % des foyers équipés) et l'amélioration de l'efficacité énergétique des bâtiments, liée à la RT 2009 (annoncée en avril 2009 et applicable dès mai 2010). La consommation finale d'électricité en 2030 sera alors de 3.792 GWh, soit en croissance de 69 % par rapport à 2007. Le résidentiel sera responsable de 38,6 % de la consommation électrique, soit 1.463 GWh (en hausse de 50% par rapport à 2007). L'industrie consommera 766 GWh, soit 20,2 % de la consommation finale (en hausse de110 %). Le scénario volontariste Starter mise quant à lui sur des actions de maîtrise de l'énergie dans le résidentiel, le tertiaire et l'industrie. Il se base sur la RT 2009 mais aussi sur la mise en oeuvre d'une nouvelle réglementation thermique en 2015 plus exigeante que la précédente. Si comme pour le scénario tendanciel, l'équipement en climatisation et ventilation des ménages croît, il s'accompagne d'une réduction des besoins en froid et en chaleur due à une meilleure conception des bâtiments et d'une amélioration de l'efficacité des installations. L'industrie et le tertiaire sont également concernés par l'amélioration de l'efficacité énergétique. Ce scénario fait ressortir une consommation finale d'électricité en 2030 de 2.871 GWh, en croissance de 28% par rapport à 2007, mais inférieur aux consommations tendancielles 2030 de 24 %. Le secteur résidentiel est responsable de 34,3 % de la consommation finale (986 GWh), l'industrie de 24,9 % (714 GWh). Le chemin de l'indépendance énergétique : Le territoire dispose d'un fort potentiel en ressources locales pour générer de l'électricité et de la chaleur : hydraulique, bagasse, soleil, vent... D'ailleurs, les énergies renouvelables sont en progression depuis quelques années (+5,4 % en 2008 par rapport à 2007). En 2008, 3.814 ménages étaient alimentés en électricité d'origine éolienne soit 1,5 fois plus qu'en 2007. L'équivalent de 3.268 ménages était alimenté en électricité d'origine photovoltaïque soit près de 3 fois plus qu'en 2007, plaçant la Réunion au troisième rang européen. Le territoire se hisse également au deuxième rang européen concernant les chauffe-eau solaires : 394.243 m©— de panneaux solaires thermiques étaient installés en 2008 (1,1 fois plus qu'en 2007), soit près de 90.000 foyers équipés (40 % des ménages). L'objectif de la région est d'équiper la totalité des bâtiments d'habitation. Le Ministère de l'Écologie a d'ailleurs publié un décret au Journal officiel du 19 avril 2009 mettant en place une réglementation thermique spécifique aux départements d'Outre-mer. Ce texte rend obligatoire l'installation de chauffe-eau solaires thermiques sur les logements neufs. Mais le développement des énergies renouvelables doit être organisé et planifié afin de pouvoir répondre à la hausse de la demande en électricité. L'Arer a ainsi établi des modèles de mix énergétiques à l'horizon 2020 et 2030, à partir des niveaux de potentiel et de maturité des différentes énergies renouvelables disponibles sur l'île. En 2020, un plan ambitieux et en partie coercitif de maîtrise de la demande en électricité dans tous les domaines (RT 2015) devra être mis en place. Chaque point de croissance du besoin électrique devra être couvert par des productibles renouvelables. Ainsi la biomasse devra progressivement se substituer au combustible charbon et fournir la totalité des nouvelles centrales thermiques. Pour parvenir à cet objectif, l'Arer mise sur un développement d'espèces de cannes plus fibreuses, soutenu par la multiplication de fermes agri solaires (complémentarité production canne/production solaire). La puissance et la capacité de stockage de l'hydraulique devront être développées ainsi que la géothermie. L'expérimentation sur l'énergie thermique des mers devra se poursuivre. Si la part de production des ENR en 2020 ne permet pas le développement de transports électriques à grande échelle, l'île de la Réunion devra lancer un plan de maîtrise des transports via le tram-Train, le développement du télétravail... En 2030, pour atteindre l'objectif d'autosuffisance énergétique en électricité et transports, la géothermie et/ou l'énergie thermique des mers seront devenues des productions de base dépassant 25 % du mix énergétique de l'île. La surface de canne à fibre aura augmenté via le développement de fermes agri solaires. La transformation de cette biomasse ne sera plus réalisée par combustion mais par gazéification, ce qui permet un doublement de ses rendements actuels. Selon l'Arer, ce gaz ''devient l'outil stocké (gaz liquide) de flexibilité en substitution au pétrole que ce soit pour la production électrique (TACs et Moteurs diesel recyclé au combustible gaz de bagasse) et les transports (véhicules au gaz)''. Les transports seront à 100 % ''propres'' grâce à l'électrique, au gaz et au flex fuel (agrocarburant issu de la canne). Selon l'Arer, ''un scénario énergétique sobre et renouvelable est économiquement aussi viable qu'un scénario énergétique basé sur le gaspillage d'une énergie fossile rare. La différence en coût direct est seulement de 7 % et la différence en coûts globaux est nulle''. L'île de la Réunion est au centre de toutes les attentions, qualifiée de ''laboratoire'' pour le développement des énergies renouvelables.
Alors que dans les années 80, la totalité de l'énergie produite à la Réunion était d'origine renouvelable, l'île est devenue peu à peu dépendante des énergies fossiles. Ainsi, la part des énergies renouvelables est passée en 2008 à 36 % de la production totale d'électricité. Une forte croissance démographique (de 500.000 à 800.000 habitants entre 1980 et 2030) et la hausse du niveau de vie conjuguées à une baisse de la production hydroélectrique ...

Biogaz ; Biomasse ; Canne à sucre ; Centrale hydroélectrique ; Chauffe eau solaire ; Chiffre clé ; Consommation d'électricité ; Consommation d'énergie ; Dépendance énergétique ; Energie fossile ; Énergie marine ; Étude ; Gazéification ; Généralité énergie renouvelable ; Géothermie ; Ile de la Réunion ; Indépendance énergétique ; Maitrise De l'Énergie - MDE ; Objectif ; Parc éolien ; Politique énergétique ; Production d'électricité ; Puissance installée ; Réalisation ; Scénario ; Solaire photovoltaïque

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V

- n° 120210

Devant un hémicycle presque vide, le 27 janvier dernier, Jean-Louis Borloo, lors d'un débat parlementaire sur la sécurité des réseaux d'approvisionnement en électricité, en appelait à l'intelligence dans les réseaux électriques : ''Dans vingt ans, on ne trouvera rien de plus bête que de se contenter d'appuyer sur un bouton permettant, quelle que soit la forme d'énergie, de faire appel à un mode de production un peu éloigné, et ce en temps réel et en situation standard''. L'objectif premier de ces smart grids est de développer l'interactivité du réseau pour mieux ajuster la consommation à l'offre. D'autant qu'il n'y a pas un, mais plusieurs usages de l'électricité ­ thermiques, mais aussi domestiques spécifiques ­ et dans des secteurs très différents. Les moyens de production eux aussi sont de nature diverse ­ nucléaire, thermique, éolien, hydraulique ­ possédant leurs propres modes de modulation. Les puissances unitaires des unités de productions les plus courantes varient de quelques dizaines de watts pour les dispositifs photovoltaïques décentralisés, à 1.500 MW pour les réacteurs nucléaires les plus importants. Les différentes filières se caractérisent aussi par les caractéristiques temporelles de leur production. Certaines des filières, comme la filière nucléaire PWR (Pressurized Water Reactor), qui, en France, produit 114 Mtep sur un total de 130, sont adaptées à des productions quasiment continues. Du coup, se plaît à souligner le député (Verts) Yves Cochet, ''lorsque la demande est moindre, nous produisons beaucoup trop'', parce que le réseau est surdimensionné pour répondre aux appels de puissance pendant les grands froids : ''il existe une contrainte structurelle sur le système électrique : il faut produire à tout instant autant d'électricité que la demande. Il n'y a en effet que très peu de stockage. La pointe de puissance est le moment de l'année où la demande est la plus importante, à cause du chauffage électrique. C'est cette pointe de puissance qui entraîne un surdimensionnement considérable, même pour quelques heures par an. Nous sommes donc en face d'une contradiction majeure du système électrique français : d'un côté nous avons un parc électronucléaire excédentaire en base ­ lorsque la demande est moindre, nous produisons beaucoup trop ­ et, de l'autre, une demande excédentaire en pointe''. EDF, pilote de la stratégie énergétique française : La revue Global Chance se penche sur cette difficulté. Dans une livraison de janvier 2010, réalisée et éditée conjointement avec l'association négaWatt, la revue propose une analyse fournie du système énergétique français. Selon ses auteurs, le débat sur les orientations énergétiques n'a pas cours. Celui du 27 janvier, à l'Assemblée nationale, a été demandé par le groupe de la Gauche démocrate et républicaine, mais n'a mobilisé qu'une vingtaine de députés. Et à l'issue des trois heures de discussion, bien des questions sont en attente de réponse, qu'il s'agisse du dimensionnement du réseau, des investissements à effectuer pour enfouir les lignes, ou de l'entretien même des réseaux électriques par ERDF pour lesquels le ministre d'Etat a annoncé 1,5 milliard d'euros. Evoquant la récente nomination de Henri Proglio à la tête d'EDF, Jean-Louis Borloo a rassuré les députés : ''Certaines décisions récemment prises sous l'autorité du Premier ministre, car il y a bien un pilote dans l'avion, visent à redéfinir l'intelligence générale du système. La mission confiée au président d'EDF est bien d'atteindre, et de façon immédiate, un coefficient de disponibilité de 85%, contre 76 ou 77% actuellement - ce qui explique en partie que nous devions importer et ne puissions pas exporter. En affirmant que l'Etat doit reprendre son rôle de stratège'' en matière énergétique, le ministre d'Etat a implicitement reconnu que, depuis 1974, date du choc pétrolier, la politique énergétique de la France relève du soutien aux stratégies des grands groupes - EDF, Areva, Total,- plutôt que d'une politique publique. Dans ces conditions, la marge de manoeuvre de la puissance publique semble étroite. Selon Global Chance, le débat est d'une actualité brûlante : ''la très forte centralisation du système et la tension sur les usages crée une grande vulnérabilité de la société française au risque d'une panne géante sur le réseau, qu'elle ait pour origine des difficultés de fonctionnement du parc nucléaire français comme on l'observe en ce début d'hiver, des aléas naturels, une cause accidentelle ou un acte malveillant. Le redimensionnement du réseau et la maîtrise de la demande d'électricité sont des réponses possibles pour renforcer la résilience du système. Mais les indicateurs restent au rouge. Tous les scénarios français depuis 15 ans, du Conseil d'analyse stratégique à la DGEMP, enregistrent une augmentation constante de la part de l'électricité dans la consommation finale d'énergie. La plupart des scénarios tendanciels anticipent une croissance forte de la consommation d'électricité. Le scénario DGEMP anticipe même une accélération de cette tendance. Seul le scénario post-Grenelle anticipe une quasi stabilisation de cette consommation en 2020 aux valeurs actuelles. ''Il convient toutefois de considérer avec une grande précaution les projections proposées par le scénario post-Grenelle dans le secteur de l'électricité, nuancent les auteurs de Global Chance. Celui-ci laisse en effet de côté la question du nucléaire, pourtant centrale dès lors qu'on aborde le secteur électrique en France, mais délibérément exclue de toute discussion dans le cadre du Grenelle de l'environnement. L'hypothèse de référence de ce scénario est (...) le maintien à un niveau constant ou légèrement croissant de la capacité de production nucléaire, via le remplacement en tant que de besoin des réacteurs actuels par des réacteurs EPR. L'arithmétique étant têtue, il est difficile de boucler le bilan électrique français à l'équilibre en maintenant la production nucléaire, tout en développant fortement les renouvelables et en maîtrisant la demande''. Le (non) débat sur la transition énergétique française a encore de beaux jours devant lui.
Devant un hémicycle presque vide, le 27 janvier dernier, Jean-Louis Borloo, lors d'un débat parlementaire sur la sécurité des réseaux d'approvisionnement en électricité, en appelait à l'intelligence dans les réseaux électriques : ''Dans vingt ans, on ne trouvera rien de plus bête que de se contenter d'appuyer sur un bouton permettant, quelle que soit la forme d'énergie, de faire appel à un mode de production un peu éloigné, et ce en temps réel ...

Approvisionnement ; Consommation d'électricité ; Gel / Givre / Froid ; Grenelle de l'environnement ; Intempérie climatique ; Production d'électricité ; Réseau électrique ; Réseau électrique intelligent ; Scénario ; Sécurité ; Gestionnaire de réseau

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V

- n° 160210

Entre 2000 et 2008, la consommation dans les îles polynésiennes a augmenté en moyenne de 7,4 % par an (+76 % en 8 ans). Mais l'évolution de la consommation est très différente selon les archipels et les îles. La consommation dans les archipels des Tuamotu, des Australes et des Marquises reste faible, compte tenu du faible nombre d'habitants. Tahiti, en revanche, représente près de 80 % de la consommation électrique de la Polynésie française (+4 % par an ces 10 dernières années). Une production dominée par le thermique : 44 % de l'énergie primaire est destinée à la production d'électricité (149 kTep), 44 % aux transports (routier, maritime, aérien), 12 % aux autres secteurs (industrie, pêche, résidentiel, tertiaire). Le résidentiel consomme ainsi 21 % de l'énergie primaire, le tertiaire 6 %, l'industrie 27 %, les transports 43 %. 75,3 % de l'énergie produite est d'origine thermique (61 centrales), 22,4 % hydraulique (16 centrales dont 13 à Tahiti), 2,3 % à partir des autres ENR. En 2008, sur 490 GWh consommés à Tahiti, plus de 140 GWh ont été produits par l'énergie hydraulique, le restant provenant directement de centrales thermiques. En 2008, les trois quarts de la production photovoltaïque était assurée par les installations en sites isolés (1.334) et un quart par les installations connectées au réseau. La puissance totale installée était de 2.458 kWc, soit 30 fois plus qu'en 1997. L'éolien représentait 368 kW en puissance installée. Les 20.150 chauffe eau solaires installés en 2008 (contre 15.500 en 2007), ont permis d'éviter la consommation de 10.075 MWh. Enfin, l'hôtel Intercontinental Resort and Thalasso Spa de Bora Bora, qui a ouvert ses portes en mai 2006, est entièrement climatisé grâce à son propre système Sea water air conditionning* (puissance de l'installation: 1,6 MW froid). Ce système permettrait d'économiser 80 à 90 % de l'énergie nécessaire à la climatisation par rapport à une centrale de climatisation classique à compression. La consommation d'électricité économisée est estimée à 2,4 GWh/an. Un fort potentiel en ENR : Le scénario de référence prévoit une consommation de 600 GWh en 2020. Le territoire envisage d'atteindre une proportion de production d'électricité d'origine renouvelable de 50 % à cette échéance et 100 % en 2030. Il s'agit donc de produire entre 300 et 373 GWh d'électricité à partir des énergies renouvelables d'ici à 2020. Un objectif réaliste : la Polynésie française dispose en effet d'un potentiel exploitable en énergies renouvelables important et très varié. La production d'énergie électrique à partir de l'hydraulique est actuellement au minimum de 140 GWh annuellement. Le potentiel global de production d'énergie électrique à partir de centrales hydrauliques non encore installées à ce jour est de 50 MW, pour une production annuelle estimée à 156 GWh. Si l'on écarte les zones côtières, inaccessibles du point de vue foncier, et les récifs, qui posent des problèmes environnementaux, l'équipement d'environ 70km de crêtes à l'est de Tahiti offre un potentiel global de production pour l'éolien de 70 MW pour une production annuelle estimée à 140 GWh. L'équipement en panneaux photovoltaïques de l'ensemble des toits de Tahiti représente un potentiel approximatif de production électrique de 78 MW pour plus de 115 GWh par an. Parallèlement, l'équipement de 100 hectares au sol en panneaux photovoltaïques offrirait un potentiel de production d'électricité de 100 MW pour près de 150 GWh par an. Le potentiel de la biomasse est limité aux déchets. Il est estimé à 9 MW pour 50 GWh. Ce type de production électrique permettrait de résoudre en partie le problème du traitement des déchets et de l'espace occupé par les centres d'enfouissement techniques à Tahiti. Le potentiel de production d'énergie électrique d'origine houlomotrice est estimé à 7 sites (Tahiti). La première centrale houlomotrice pilote de Papara représente un potentiel de 500 kW et 1,8 GWh garantis sur l'année. L'équipement des 4 sites les plus favorables représenterait un potentiel de 8MW pour 28 GWh garantis sur l'année pour Tahiti. La climatisation à partir d'eau froide des profondeurs, en tant qu'énergie de substitution à l'énergie électrique, a un potentiel estimé à 38 GWh, soit environ 7 MW (3 zones sur Tahiti). Enfin, l'huile de coprah pourrait alimenter les groupes des centrales thermiques qui utilisent actuellement du fuel. A l'horizon 2020, selon la programmation pluriannuelle des investissements de production d'électricité datant de mai 2009, 300 GWh seront toujours produits par les centrales thermiques sur Tahiti, ce qui représenterait 80 millions de litres d'huile de coprah, soit 130.000 tonnes de coprah par an. La Polynésie produit aujourd'hui moins de 10.000 tonnes par an, 25.000 tonnes à son maximum dans les années 60. Produire 100 % du combustible nécessaire à Tahiti pour les centrales thermique au fuel avec le coprah à l'horizon 2020 nécessiterait près de 13.000 hectares de cocoteraies actives pour une production 13 fois plus importante que la production actuelle. Le potentiel de production d'électricité à partir de la géothermie, d'hydroliennes ou de l'énergie thermique des mers (ETM) est difficile à estimer aujourd'hui, d'autant que les deux dernières technologies manquent de maturité. Maîtriser la demande en énergie : Au delà d'un fort développement des énergies renouvelables, la Polynésie française entend également maîtriser la demande en énergie. Le territoire souhaite lutter contre l'effet de pointe (en croissance moyenne de 3,9 % sur les 10 dernières années, la puissance de pointe représentait 94,6 MW en 2008) à travers la mise en place de tarifs encourageant les effacements et la mise en place de compteurs intelligents. La Polynésie française souhaite encourager le développement d'équipements efficaces (chauffe-eau solaires, lampes basse consommation, appareils électroménagers...) grâce à des mécanismes de défiscalisation et/ou subventions mais aussi en envisageant des mesures d'accompagnement coercitives. Le territoire envisage ainsi d'interdire l'importation et la commercialisation des lampes à incandescences, de n'autoriser à l'importation que les appareils électroménagers qui soient au minimum de classe A (ou B), encadrer strictement, l'importation et la commercialisation de chauffe-eau électriques pour les réserver aux logements collectifs qui ne pourraient pas couvrir tous leurs besoins en chauffe-eau solaires... Pour le secteur tertiaire et industriel, la Polynésie envisage la mise en place de certificats de performance énergétique des bâtiments et les obligations d'économie d'énergie auprès des vendeurs d'énergie (type CEE). * L'eau de mer est puisée à 5°C à 915 m de profondeur, puis transférée par pipeline. Elle refroidit, grâce à un échangeur en titane, le circuit d'eau douce qui assure la climatisation de l'ensemble de l'hôtel. Le retour de l'eau à 14°C est réalisé à 45 mètres de profondeur.
Entre 2000 et 2008, la consommation dans les îles polynésiennes a augmenté en moyenne de 7,4 % par an (+76 % en 8 ans). Mais l'évolution de la consommation est très différente selon les archipels et les îles. La consommation dans les archipels des Tuamotu, des Australes et des Marquises reste faible, compte tenu du faible nombre d'habitants. Tahiti, en revanche, représente près de 80 % de la consommation électrique de la Polynésie française (+4 ...

Bilan énergétique ; Biomasse ; Centrale thermique ; Chiffre clé ; Climatisation / Rafraîchissement ; Consommation d'énergie ; Économie d'énergie ; Efficacité énergétique ; Énergie Thermique des Mers - ETM ; Éolien ; France ; Généralité énergie renouvelable ; Huile végétale ; Energie hydraulique ; Ile ; Impact environnemental ; Indépendance énergétique ; Logement collectif ; Maitrise De l'Énergie - MDE ; Objectif ; Perspective ; Polynésie ; Potentiel de développement ; Production d'énergie ; Scénario ; Secteur industriel ; Secteur résidentiel ; Secteur tertiaire ; Solaire photovoltaïque ; Transport

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Type
Date de parution
Descripteurs

Scénario [352]

Généralité énergie renouvelable [160]

Politique énergétique [148]

France [125]

Consommation d'énergie [108]

Chiffre clé [96]

Généralité énergie [88]

Éolien [77]

Europe [77]

International [72]

Nucléaire [68]

Solaire photovoltaïque [68]

Production d'électricité [67]

Transport [67]

Gaz à Effet de Serre / GES [65]

Prospective / Prévision [63]

Changement climatique [61]

CO2 / Dioxyde de carbone [59]

Efficacité énergétique [59]

Biomasse [56]

Maitrise De l'Énergie - MDE [53]

Energie hydraulique [50]

Emploi [48]

Potentiel de développement [48]

Bâtiment [46]

Perspective [46]

Économie d'énergie [43]

Transition énergétique [42]

Pétrole [41]

Milieu agricole [40]

Objectif [40]

Négawatt [39]

Production d'énergie [39]

Géothermie [38]

Bilan énergétique [36]

Électricité [36]

Étude [36]

Solaire thermique [36]

Biocarburant [35]

Collectivité locale [35]

Puissance installée [35]

Charbon [33]

Électricité renouvelable [33]

Gaz naturel [33]

Logement [33]

Bois énergie [32]

Effet de serre [31]

Consommation d'électricité [30]

Impact environnemental [30]

Secteur résidentiel [30]

Réserve / Ressource energétique [29]

Demande en énergie [28]

Energie fossile [28]

Industrie [28]

Secteur d'activité [28]

Secteur industriel [28]

Biogaz [27]

Donnée économique [26]

Énergie primaire [25]

ADEME [24]

Coût d'investissement [24]

Grenelle de l'environnement [22]

Chauffage [21]

Investissement [20]

Réseau électrique [20]

Secteur tertiaire [20]

Approvisionnement [19]

Chaleur [19]

Cogénération [19]

Objectif européen [19]

Offre et demande [19]

Prix de l'énergie [19]

Allemagne [18]

Aspect historique [18]

Déchet [18]

Programme de développement [18]

Réchauffement climatique [18]

Technologie [18]

Chine [17]

Aspect économique [16]

Besoin énergétique [16]

Bilan [16]

Centrale thermique [16]

Développement durable [16]

Énergie solaire [16]

Marché français [16]

Énergie marine [15]

Hydrogène [15]

Production de chaleur [15]

Réalisation [15]

Recherche [15]

Centrale nucléaire [14]

Entreprise [14]

Offshore [14]

Politique environnementale [14]

Rapport [14]

Tarif d'achat [14]

Coût de production [13]

Eau chaude sanitaire - ECS [13]

Indépendance énergétique [13]

Marché mondial [13]

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