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Documents  JOURNAL DU DEVELOPPEMENT DURABLE | enregistrements trouvés : 94

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Seize grandes entreprises françaises, représentant 2 millions d'employés dans le monde, ont présenté le 29 septembre 2010, en présence de Jean-Louis Borloo, leur engagement à renforcer l'efficacité énergétique de leurs bâtiments tertiaires. http://www.developpementdurablelejournal.com/spip.php?article7033

Bâtiment ; Bâtiment tertiaire ; Efficacité énergétique ; Industrie

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- n° 737

« Le 27 mars 2010, de 20h30 à 21h30, faites un geste pour la planète : éteignez vos lumières, allumez vos consciences ! » Le slogan de WWF, mobilise de nouveau pour 2010, année internationale de la biodiversité, 100 jours après le sommet de Copenhague. « La plus grande manifestation planétaire » : L'association rappelle que « Copenhague a ouvert une nouvelle ère d'espoir. Mais le chemin est encore long avant de parvenir à la signature d'un accord international sur le changement climatique équitable, ambitieux et contraignant. » Plus qu'éteindre les lumières pendant une heure, participer à Earth Hour 2010 ( une heure pour la Planète) est « une nouvelle occasion de nous faire entendre ». Au fil des éditions, Earth Hour rassemble toujours plus. En 2009, des centaines de millions de personnes dans près de 4000 villes et 88 pays ont éteint leurs lumières pendant une heure pour manifester leur soutien à la lutte contre le changement climatique. Le Christ Rédempteur de Rio de Janeiro, la Tour Eiffel, les Pyramides de Gizeh, l'Acropole d'Athènes, l'Alhambra de Grenade, etc. Au total 375 monuments symboliques ont participé à l'opération Earth Hour. En France, plus de 200 villes ont éteint leurs monuments emblématiques dont la Tour Eiffel... « La plus grande manifestation en faveur de la lutte contre le dérèglement climatique » a déclaré Ban Ki-Moon, secrétaire des Nations Unies. Que vous soyez simple citoyen, entreprise, école, ville ou association, vous pouvez montrer votre mobilisation pour Earth Hour. Le site vous donne le mode d'emploi avec, entre autre, l'invite à signer la pétition/vidéo.
« Le 27 mars 2010, de 20h30 à 21h30, faites un geste pour la planète : éteignez vos lumières, allumez vos consciences ! » Le slogan de WWF, mobilise de nouveau pour 2010, année internationale de la biodiversité, 100 jours après le sommet de Copenhague. « La plus grande manifestation planétaire » : L'association rappelle que « Copenhague a ouvert une nouvelle ère d'espoir. Mais le chemin est encore long avant de parvenir à la signature d'un ...

Collectivité locale ; Éclairage ; Éclairage public ; Écocitoyenneté ; Économie d'énergie ; Événement / Manifestation ; International ; Monument historique ; Programme d'action ; Réalisation ; Sensibilisation

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- n° 726

Jeune entreprise Auvergnate spécialisée dans la production de granulés pour chaudières à bois, EO2 vient de réaliser un tour de table de 6,6 M€ qui lui permettra d'accompagner son développement. A la tête de deux unités de production de granulés elle en possèdera bientôt une troisième et ses deux projets d'unités de cogénération par la biomasse seront aidés par l'Etat. La biomasse : la filière tient sur la papier une bonne place au coeur des énergies renouvelables et il y a quelques jours, le gouvernement a sélectionné 32 projets de construction d'unités de production d'énergie à partir de la biomasse qui recevront une aide publique via EDF qui leur rachètera pendant vingt ans l'électricité produite. Parmi les lauréats figure deux projets d'usine de cogénération portés par la société EO2, créée en 2006 et qui entend ouvrir des unités à Remomeix (88) et à Saint-Germain-près-Herment (63), chacune de ces installations possèdera une puissance de 4,1 Mégawatts électriques. La jeune entreprise participe ainsi au développement des énergies renouvelables en France, mais c'est autour de la production et de la distribution de granulés de bois qu'elle s'est constituée. Sa première unité d'une capacité de 80 000 tonnes par an a vu le jour en Auvergne, à Saint-Germain-près-Herment justement. La seconde, en cours d'aménagement, sera implantée dans les Landes et produira annuellement 150 000 tonnes. En associant à l'usine de cogénération des Vosges une nouvelle chaîne de production de granulés, EO2 entend une nouvelle fois augmenter sa capacité de production. Un des problèmes auquel est confronté le développement des chaudières à bois en France est précisément le déficit de structuration de la filière de production et de distribution de granulés de bois. Dans ce contexte, EO2 s'impose de manière rapide comme un acteur structurant de cette filière. Un tour de table de 6,6 M€ : Pour financer son développement accéléré l'entreprise auvergnate vient de réaliser un tour de table qui lui a permis de lever 6,6 M€. Le principal contributeur est la société de gestion A Plus Finance, spécialisée dans le capital investissement. Entreprise à fort potentiel mais aussi à fort besoin de fonds propre pour accompagner sa croissance, EO2 a été introduite au marché libre en 2007, et compte parmi ses actionnaires l'Office National des Forêts (ONF) depuis 2009. Cet actionnariat lui garantit « un approvisionnement sécurisé en matières premières tout en assurant une gestion durable des forêts ». En 2009, EO2 a également créé WEYA dirigée par Bernard Leblanc, ancien Pdg de Cofathec. WEYA a pour vocation de fournir des solutions bois clef en main. Elle a été introduite sur le marché libre en 2009. Guillaume Poizat, le Pdg d'EO2, estime que l'arrivée A Plus Finance « est la preuve que ce secteur gagne en maturité et en lisibilité ». L'entreprise auvergnate est dotée de 3,292 M€ de capital. De son côté, le Pdg d'A Plus Finance qui gère plus de 275 M€ d'actifs à travers divers fonds d'investissement, souligne la capacité d'innovation d'EO2 qui depuis sa création en 2006 « a validé son business model, notamment en assurant son approvisionnement en matières premières, et en industrialisant le processus de production de granulés bois".
Jeune entreprise Auvergnate spécialisée dans la production de granulés pour chaudières à bois, EO2 vient de réaliser un tour de table de 6,6 M€ qui lui permettra d'accompagner son développement. A la tête de deux unités de production de granulés elle en possèdera bientôt une troisième et ses deux projets d'unités de cogénération par la biomasse seront aidés par l'Etat. La biomasse : la filière tient sur la papier une bonne place au coeur des ...

Approvisionnement ; Aquitaine ; Auvergne ; Bois énergie ; Capacité de production ; Chiffre d'Affaire ; Cogénération biomasse ; Granulé bois ; Investissement ; Lorraine ; Production de bois ; Réalisation ; Usine de fabrication/production

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- n° 715

« En quelques années, la part des dépenses d'énergie dans le logement est passée de 10 % à 15 % pour les ménages les plus modestes », explique le Meeddat. Le gouvernement a annoncé mardi 26 janvier la mise en place d'une nouvelle aide pour aider les familles disposant d'un faible budget à isoler leurs logements et à réduire leur facture énergétique. Selon Valérie Létard, secrétaire d'Etat en charge de la solidarité écologique, cette subvention vise à réhabiliter sur la période 2010-2017 les logements de 300.000 propriétaires occupants en forte situation de précarité énergétique. Les opérations de rénovation devront conduire à des économies d'énergie d'au moins 25 %, avec pour objectif global une réduction des consommations énergétiques d'au moins 30 %. Le mouvement politique Europe écologie, qui estime que le problème touche plus de 3 millions de Français, regrette le manque d'ambition du projet. « Cette aide n'est pas à la hauteur des besoins. Si nous partageons la préoccupation du gouvernement sur cette question essentielle aujourd'hui, force est de constater que le rythme n'est pas le bon. Ce qu'il faut, c'est la rénovation de 300 000 par an ! », commentent dans un communiqué Stéphane Gatignon, Maire de Sevran, Conseiller général de Seine Saint Denis et Hélène Gassin, spécialiste en énergie. Des engagements du Grenelle Environnement : Le Gouvernement répond aux critiques en affirmant appréhender la situation dans toute sa dimension. Afin d'identifier les logements nécessitant une réhabilitation au titre de ce programme, 600 000 logements feront d'abord l'objet d'un repérage préalable. Le secrétaire d'Etat au Logement, Benoist Apparu précise que la moitié d'entre eux seront en milieu rural. Concrètement, l'Etat s'engage à prendre en charge, en partie avec les collectivités locales, les deux tiers du coût des travaux nécessaires pour l'isolation. Le solde restera à la charge du ménage. Le Fonds national d'aide à la rénovation thermique des logements privés, géré par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) et doté de 1,25 milliard d'euros, avancera directement les sommes aux propriétaires retenus après l'expertise. La lutte contre la précarité énergétique figure parmi les engagements du Grenelle Environnement et en particulier dans la loi dite « Grenelle 1 » du 3 août 2009, présentée par Jean-Louis Borloo et adoptée par le Parlement. ----- Création d'une subvention pour aider les ménages en situation de précarité énergétique à rénover leur logement Suite aux conclusions du groupe de travail sur la précarité énergétique remises à la secrétaire d'Etat au Développement Durable Valérie Létard au début du mois de janvier, le ministère du développement durable a annoncé aujourd'hui la création d'une aide destinée aux ménages en situation de précarité énergétique pour rénover leur logement. De 300 000 à 500 000 propriétaires occupants modestes pourraient être concernés. Cette nouvelle aide baptisée « Aide de Solidarité Ecologique » remplacera l'actuelle éco-subvention gérée par l'Anah. Elle sera financée par le nouveau ''fonds national d'aide à la rénovation thermique des logements privés ». Ce dernier sera géré par l'Anah et doté pour la période 2010-2017 de 500 millions d'euros dans le cadre du Grand Emprunt et de 150 millions d'euros par les fournisseurs d'énergie par l'intermédiaire des certificats d'économies d'énergie. À ces dotations, s'ajoutent les participations déjà prévues de l'Anah et de l'ADEME à hauteur de 600 M€. Les coûts moyens de rénovation sont estimés entre 8 000 et 12 000 €. Le montant de l'aide va de 500€ + 20% du coût des travaux à 3 000€ + 25% du montant des travaux. Elle est cumulable avec le crédit d'impôt sur les équipements et la part restant à apporter pourra bénéficier d'un eco-prêt à taux zéro. Seul critère à respecter : les opérations de rénovation devront conduire à des économies d'énergie d'au moins 25 %. Avec cette subvention, le ministère espère réhabiliter 300 000 logements sur la période 2010-2017. Afin d'identifier les logements nécessitant une réhabilitation au titre de ce programme, 600 000 logements feront l'objet d'un repérage préalable qui sera organisé localement par les Préfets des départements. Mais pour Europe Ecologie, cette aide est une goutte d'eau dans le désert : ''ce mal touche plus de 3 millions de personnes en France, autant dire que cette aide n'est pas à la hauteur des besoins des Français'', estime Stéphane Gatignon, Maire de Sevran. ''Si nous partageons la préoccupation du gouvernement sur cette question essentielle aujourd'hui, force est de constater que le rythme n'est pas le bon. Ce qu'il faut, c'est la rénovation de 300 000 par an !'', ajoute-t-il.
« En quelques années, la part des dépenses d'énergie dans le logement est passée de 10 % à 15 % pour les ménages les plus modestes », explique le Meeddat. Le gouvernement a annoncé mardi 26 janvier la mise en place d'une nouvelle aide pour aider les familles disposant d'un faible budget à isoler leurs logements et à réduire leur facture énergétique. Selon Valérie Létard, secrétaire d'Etat en charge de la solidarité écologique, cette subvention ...

Aide financière ; Aide sociale ; Amélioration de l'habitat ; ANAH ; Budget ; Collectivité locale ; Copropriété / Propriétaire ; Coût des travaux ; Crédit d'impôt ; Dépense énergétique ; Économie d'énergie ; Fonds social ; Grenelle de l'environnement ; Logement ; Isolant thermique ; Isolation ; Milieu rural ; Particulier / Ménage ; Programme de développement ; Politique énergétique ; Précarité ; Prêt à Taux Zéro - PTZ ; Recensement / Inventaire ; Rénovation ; Solidarité ; Précarité énergétique

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- n° 707

Face à une spéculation qui s'emballe dans la production d'énergie solaire, l'état a décidé de réagir. Le Ministère de l'Ecologie vient d'annoncer une baisse du prix de rachat par Edf de l'électricité des installations photovoltaïques des bâtiments agricoles et des entrepôts. Une décision dénoncée par les chambres d'agriculture, les panneaux solaires représentant un complément de revenu apprécié dans un secteur en crise. Nombre d'investisseurs avaient flairé la bonne affaire : Edf était tenu d'acheter l'électricité des installations solaires intégrées au bâti à 58 centimes par kilowattheure (KWh) au lieu des 31,4 centimes pour les autres installations. Du coup, les demandes de contrat sont montées en flèche pour finalement exploser, passant de 5.000 par mois mi-2009, à près de 3.000 par jour aujourd'hui. A ce rythme, la France aurait certes disposé d'une puissance de 5 400 mégawatts dès 2010 - soit avec dix ans d'avance sur le calendrier initial ­ mais l'Etat, qui rembourse EDF pour ce tarif aidé, aurait dû débourser 56 milliards d'euros sur 20 ans, soit 2,8 milliards d'euros par an. « Il aurait fallu augmenter de 10% la facture d'électricité des Français », selon le ministère de l'Energie qui a annoncé, mercredi 13 janvier, de nouvelles règles et de nouveaux tarifs plus restrictifs. 8 à 16 centimes de baisse : Seuls les équipements intégrés dans les toitures de logements neufs ou existants et d'établissements de santé ou d'enseignement bâtis depuis au moins deux ans bénéficieront désormais d'un kilowattheure (kWh) à 58 centimes d'euro. Les autres constructions (bureaux, sites industriels ou agricoles, entrepôts...), auront un tarif inférieur : 50 centimes d'euro le kWh s'ils sont anciens, 42 centimes s'ils sont neufs ou incomplètement clos. Objectif : lutter contre les « faux bâtiments » couverts de panneaux photovoltaïques qui se multiplient en France pour profiter du tarif de rachat subventionné de l'électricité solaire. En décembre, un rapport de la Commission de régulation de l'Energie (CRE) dénonçait la construction de bâtiments « inutiles » tels qu'immenses serres vides. Les agriculteurs pénalisés : « Nous nous sommes engagés résolument dans le Grenelle, et atteindre les objectifs de 2020 avec 10 ans d'avance est plutôt bon signe. Je comprends qu'il faille faire le tri entre des projets durables et les projets spéculatifs, mais nous souhaitons d'abord que soient couverts tous les toits de France avant de s'attaquer aux terres dont la planète a besoin pour se nourrir », a commenté Luc Guyau, président des Chambres d'agriculture. La baisse de près de 30 % décidé par l'État concerne en effet plus particulièrement les agriculteurs, les logisticiens et la grande distribution, qui disposaient ainsi d'une source supplémentaire de revenus appréciée. Avec les nouvelles conditions d'achat par Edf, seules les installations « intégrées » sur les bâtis agricoles déjà « existants » bénéficieront d'un tarif réduit à 50 centimes par kilowattheure. Inquiète par les conséquences de celle évolution dans un secteur déjà en crise, les Chambres d'agriculture réclament que les projets d'installations intégrées sur des bâtiments agricoles futurs, dont l'usage professionnel est justifié, puissent aussi bénéficier de ce tarif. « Concernant les installations sur bâti avec intégration simplifiée (42 centimes par kilowattheure) et les installations au sol (31,4 à 37 centimes par kilowattheure), la différence de tarif amènera les porteurs de projet à se diriger préférentiellement sur des centrales aux sols, ajoute les Chambres d'agriculture dans un communiqué. Ceci va complètement à l'encontre des objectifs de préservation du foncier agricole prévus dans la Loi de Modernisation Agricole portée par le Ministre de l'Agriculture ».
Face à une spéculation qui s'emballe dans la production d'énergie solaire, l'état a décidé de réagir. Le Ministère de l'Ecologie vient d'annoncer une baisse du prix de rachat par Edf de l'électricité des installations photovoltaïques des bâtiments agricoles et des entrepôts. Une décision dénoncée par les chambres d'agriculture, les panneaux solaires représentant un complément de revenu apprécié dans un secteur en crise. Nombre d'investisseurs ...

Aspect financier ; Batiment agricole ; Bâtiment industriel ; Bâtiment tertiaire ; Construction ; Contrat d'achat ; EDF ; Établissement de santé ; Établissement scolaire ; Intégration architecturale ; Milieu agricole ; Plate-forme logistique ; Raccordement réseau ; Recensement / Inventaire ; Rénovation ; Solaire photovoltaïque ; Tarif d'achat

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- n° 675

Jean-Jack Queyranne, président de la Région Rhône-Alpes et de l'association Effinergie, a signé le 24 novembre une convention pour délivrer le nouveau label « BBC Effinergie Rénovation » destiné à limiter la consommation énergétique dans les bâtiments existants. En ligne de mire : un marché de plus de 31 millions de logements dans l'hexagone, pour la plupart très énergivores car construits avant 1975, date de la première réglementation thermique en France. Plusieurs opérations de rénovation en Rhône-Alpes sont déjà engagées dont 123 en maisons individuelles et 27 en logements collectifs. La signature de cette convention résulte d'un partenariat entre l'Association Effinergie, les collectivités locales et les organismes certificateurs (CERQUAL pour le logement collectif et l'individuel groupé, CEQUAMI pour la maison individuelle en secteur diffus et CERTIVEA pour les bâtiments tertiaires et autres).
Jean-Jack Queyranne, président de la Région Rhône-Alpes et de l'association Effinergie, a signé le 24 novembre une convention pour délivrer le nouveau label « BBC Effinergie Rénovation » destiné à limiter la consommation énergétique dans les bâtiments existants. En ligne de mire : un marché de plus de 31 millions de logements dans l'hexagone, pour la plupart très énergivores car construits avant 1975, date de la première réglementation thermique ...

Bâtiment Basse Consommation - BBC ; Certification ; Effinergie ; Label de performance ; Rénovation ; Rhône Alpes

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- n° 673

Eco Delta Développement (EDD), développeur et exploitant indépendant de sites de production d'électricité à base de sources d'énergies éolienne et solaire, a été sélectionné par la Mairie de Revest-du-Bion (04) pour réhabiliter une partie de l'ancien Groupement de missiles stratégiques situé sur le Plateau d'Albion. Delta Solar, la filiale d'EDD dédiée à l'énergie solaire, a obtenu un permis libre de tout recours pour la construction d'un parc photovoltaïque d'une puissance de 1,2 MWc. La ferme solaire, qui nécessitera la pose de quelque 4 000 panneaux sur 3 hectares, sera construite sur une partie de l'ancien site de lancement de missiles nucléaires sol-sol balistiques stratégiques de la Force de dissuasion nucléaire française, dont le démantèlement s'est achevé en 1999. Elle permettra de fournir en électricité toute la population de la commune de Revest-du-Bion. « L'installation de centrales photovoltaïques est un excellent moyen pour réhabiliter les nombreuses friches industrielles et militaires de nos régions », ajoute Ronald Knoche, président du directoire d'EDD. Le groupe EDD, qui dispose actuellement en France de permis de construire libres de tout recours pour une capacité de 65,6 MWc d'électricité photovoltaïque se fixe un objectif de production de 200 MW en France et à l'international d'ici 2012. Aujourd'hui, EDD souhaite mettre en place des partenariats avec les collectivités locales et les propriétaires fonciers, en leur proposant de contribuer activement au plan national de baisse des émissions de gaz à effets de serre, grâce à l'installation de parcs éoliens ou solaires. Le groupe, dont le portefeuille de projets représente environ 1 500 MW, dispose à ce jour de permis de construire accordés pour une puissance de plus de 160 MW dans le Sud et le Centre de la France. EDD bénéficie de l'appui industriel et capitalistique de la Caisse des Dépôts, institution financière publique très impliquée dans la diversification du bouquet énergétique, qui détient 10 % de son capital, ainsi que du soutien de l'Anvar.
Eco Delta Développement (EDD), développeur et exploitant indépendant de sites de production d'électricité à base de sources d'énergies éolienne et solaire, a été sélectionné par la Mairie de Revest-du-Bion (04) pour réhabiliter une partie de l'ancien Groupement de missiles stratégiques situé sur le Plateau d'Albion. Delta Solar, la filiale d'EDD dédiée à l'énergie solaire, a obtenu un permis libre de tout recours pour la construction d'un parc ...

Centrale au sol ; Centrale photovoltaïque ; Collectivité locale ; Développeur de projet ; Friche ; Partenariat ; Permis de construire ; Projet ; Provence Alpes Côte d'Azur ; Puissance installée ; Société d'exploitation ; Société financière

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- n° 661

Après les transports propres et l'éco-construction, la ville de Bordeaux se lance dans la production d'énergies renouvelables. La Société bordelaise des équipements publics d'exposition et de congrès (Sbepec) s'apprête en effet à donner le feu vert pour l'installation de 92 000 m2 d'ombrières photovoltaïques sur les 20 ha du parking du Parc des expositions de Bordeaux-lac, dont elle assure la gestion. Retenu à l'issue d'un appel lancé il y a un an, le projet sera financé dans son intégralité par la filiale d'EDF spécialisée dans la production d'électricité d'origine renouvelable, EDF Énergies Nouvelles. Pour un investissement total de près 67 M€, le nouveau parking produira quelque 14 GW par an, soit l'équivalent de la moitié de la facture d'éclairage public Bordeaux, et deviendra à ce titre le plus grand parc photovoltaïque de France. Une aubaine pour la Sbepec : L'exploitation de la nouvelle centrale sera assurée par EDF Énergies Nouvelles moyennant une redevance annuelle d'1,3 M€ par an sur vingt ans pour la location du parking du Parc des expositions à la Sbepec. « Le projet nous permet de restaurer notre infrastructure tout contribuant au développement des énergies renouvelables et nous assure un revenu complémentaire sans mettre un seul sou de notre poche », se félicite Hugues Martin, président de la Sbepec et premier adjoint au maire de Bordeaux. Le lancement effectif du projet reste toutefois suspendu au maintien pour 2010 des tarifs de rachat de l'électricité d'origine photovoltaïque, sans lesquels le montage financier de l'opération ne serait plus viable. Un projet « exemplaire » : « Dans le droit fil des autres actions de développement durable développées par la ville de Bordeaux », la future centrale photovoltaïque de Bordeaux-Lac promet d'être « exemplaire » en matière d'éco-conception. Le nouveau parking sera ainsi couvert d'un enrobé plus respectueux de l'environnement tandis que des noues paysagères vont être créées pour assurer le stockage et le traitement des eaux de pluie pour l'arrosage. À plus long terme, la Sbepec envisage également d'installer des panneaux photovoltaïques sur les toitures du Parc des expositions. (Cf Plein Soleil n°24 - décembre 2009 - p.4)
Après les transports propres et l'éco-construction, la ville de Bordeaux se lance dans la production d'énergies renouvelables. La Société bordelaise des équipements publics d'exposition et de congrès (Sbepec) s'apprête en effet à donner le feu vert pour l'installation de 92 000 m2 d'ombrières photovoltaïques sur les 20 ha du parking du Parc des expositions de Bordeaux-lac, dont elle assure la gestion. Retenu à l'issue d'un appel lancé il y a un ...

Appel à projet ; Aquitaine ; Centrale photovoltaïque ; Coût d'investissement ; Location ; Parking ; Puissance installée ; Société d'exploitation ; Surface capteur ; Toiture

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V

- n° 661

Après un an et demi travaux, la plus grande chaufferie à bois d'Europe vient d'être inaugurée à Saint-Ouen-l'Aumône (95). La Région a financé à hauteur de 30 % (5,2 millions €) cette nouvelle installation, soit la plus grosse subvention jamais accordée à ce jour dans le cadre de la politique régionale de l'énergie. D'une puissance de 25 mégawatts, elle sera capable de chauffer jusqu'à 32 000 logements. La biomasse utilisée sur le site provient pour 35% de bois propre de recyclage (palettes), pour 25% de plaquettes urbaines d'élagage de l'Ouest parisien, pour 20% de plaquettes forestières de forêts d'Ile-de-France et pour 20% de criblat de compostage. Baisse de TVA : L'utilisation de biomasse permet de supplanter le fioul lourd et en partie le charbon qui servait jusqu'à présent à faire fonctionner la chaufferie. Le réseau de la ville peut ainsi bénéficier d'un abaissement de la TVA de 19,6% à 5,5% sur le prix de vente aux usagers qui y sont raccordés, cette mesure s'appliquant aux réseaux alimentés à plus de 60% par une source d'origine locale ou renouvelable. La chaudière dispose d'une technologie de pointe pour le traitement des fumées et le confinement des polluants tels que les oxydes d'azote (NOx), les poussières, les hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP) et les composés organiques volatiles (COV). Le gain environnemental attendu est de 33.000 tonnes de CO2 par an. Avec ce type de réalisation, l'Île-de-France veut s'affirmer parmi les premières éco-Régions d'Europe.
Après un an et demi travaux, la plus grande chaufferie à bois d'Europe vient d'être inaugurée à Saint-Ouen-l'Aumône (95). La Région a financé à hauteur de 30 % (5,2 millions €) cette nouvelle installation, soit la plus grosse subvention jamais accordée à ce jour dans le cadre de la politique régionale de l'énergie. D'une puissance de 25 mégawatts, elle sera capable de chauffer jusqu'à 32 000 logements. La biomasse utilisée sur le site provient ...

Aide financière ; Bois déchiqueté / Plaquette ; Chaleur renouvelable ; Chauffage bois ; Chaufferie bois ; Collectivité locale ; Conseil régional ; Déchet bois ; Financement ; Ile de France ; Logement collectif ; Pollution de l'air ; Puissance installée ; Réalisation ; Record ; Réseau de chaleur ; TVA

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V

- n° 669

Premier opérateur de réseau de chaleur en France et gestionnaire de l'un des plus grands réseaux du monde, la Compagnie parisienne de chauffage urbain (CPCU) fournit chaque année un peu plus de 5 millions de MWh de chaleur, dont près de 2,5 millions issus de la valorisation énergétique des déchets, dans Paris et une dizaine de communes environnantes. Encore largement dépendante des combustibles fossiles, la société a fait de l'optimisation de ses consommations et de la diversification de son mix énergétique ses deux priorités. Pour son directeur général adjoint Jean-Christophe Allué, « le réseau de chaleur est l'un des grands vecteurs sérieux de développement des énergies renouvelables ». 7 % de la chaleur produite grâce au bois d'ici 2014 : En réponse à l'appel d'offre lancé en 2008 par le gouvernement pour la production d'électricité et de chaleur à partir de biomasse, la CPCU propose de substituer 7 % de sa production en construisant d'ici à 2014 une unité de cogénération au bois. Le projet actuel prévoit de l'installer sur le port de Gennevilliers (92) à proximité de la plateforme de transport de charbon de la société, afin de pouvoir l'alimenter en bois par voie fluviale. Sur les 250 000 tonnes nécessaires chaque année à son fonctionnement, 150 000 proviendraient de la récupération de bois en fin de vie. « Une ressources trop souvent brûlée à l'air libre », regrette Jean-Christophe Allué. Les 100 000 tonnes restantes seraient fournies par la filière sylvicole locale. « La production d'énergie à partir de bois doit être pensée dans une filière globale intégrant la gestion des forêts » rappelle Jean-Christophe Allué. La cogénération, un moyen d'optimiser la production : Avant même la Grenelle de l'environnement et l'adoption par la Ville de Paris de son Plan Climat, la CPCU avait déjà investi dans deux unités de cogénération au gaz. « L'instauration d'une obligation d'achat de l'électricité produite par cogénération a donné une visibilité financière à ces opérations », note Jean-Christophe Allué. Inaugurées en 2001, les deux centrales ont permis d'optimiser la production d'énergie de la Compagnie et de réaliser une économie substancielle de ressources primaires. Entre temps, la société a également conforté et modernisé ses installations existantes, avec, par exemple, la mise en place de dispositifs de traitement des fumées de sa chaufferie au charbon de St Ouen. Enfin, en plus d'améliorer la performance énergétique de ses propres installations, la CPCU a développé un plan de maîtrise de la demande de chaleur visant à optimiser l'utilisation de la chaleur par ses clients.
Premier opérateur de réseau de chaleur en France et gestionnaire de l'un des plus grands réseaux du monde, la Compagnie parisienne de chauffage urbain (CPCU) fournit chaque année un peu plus de 5 millions de MWh de chaleur, dont près de 2,5 millions issus de la valorisation énergétique des déchets, dans Paris et une dizaine de communes environnantes. Encore largement dépendante des combustibles fossiles, la société a fait de l'optimisation de ...

Appel d'offre ; Chauffage urbain ; Cogénération bois ; Déchet bois ; Ile de France ; Production de chaleur ; Projet ; Réseau de chaleur

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- n° 655

"Lancé il y a un an par Bouygues Immobilier en partenariat avec les entreprises Lexmark, Philips, Schneider Electric, Siemens, Sodexo, Steelcase et Tandberg, le groupement d'intérêt économique (GIE) « Enjeu énergie positive » a présenté jeudi 29 octobre les résultats de ses réflexions sur la consommation énergétique des bureaux. Premier constat, le comportement des occupants est responsable d'une perte d'efficacité énergétique comprise entre 10 et 20 %. Pour atteindre l'objectif de 50kWh/m2.an des Bâtiments Basse Consommation (BBC), il est donc indispensable de concevoir les immeubles en étroite association avec l'exploitant et les prestataires de service, mais également avec les futurs utilisateurs. Le GIE préconise également la mise en place d'outils de suivi de la performance énergétique en faisant appel à un bureau d'études énergétiques voire en créant une fonction de Responsable énergie et environnement au sein des entreprises. Objectif : favoriser la mise en oeuvre de ""baux verts"" et de contrats de garantie de performance énergétique. Une analyse poste par poste : Les membres du GIE ont analysé plus spécifiquement les principaux postes de consommation énergétique des immeubles de bureaux. L'éclairage qui représente jusqu'à 35 % de la consommation d'électricité dans un bâtiment tertiaire est le premier visé. Une généralisation des éclairages LED, associée à des dispositifs de pilotage par détection de présence et de régulation de la lumière naturelle, permettrait selon le groupement de diviser le coût énergétique de ce poste par quatre. Constatant l'absence d'outils fiables pour évaluer la consommation de la bureautique (15 à 20 % des dépenses globales) le GIE a par ailleurs élaboré un simulateur baptisé ConsoTIC capable d'établir un diagnostic des gaspillages pour réduire la facture associée de moitié. Enfin, l'optimisation des infrastructures, du matériel et des pratiques d'exploitation en restauration collective pourrait selon le GIE réduire de 35 % les besoins en énergie de ce poste, responsable selon les cas de 10 à 40 % de la consommation d'un bâtiment. Deux nouveaux partenaires de taille : La présentation des résultats de cette première année de réflexions était également l'occasion pour les membres du GIE d'annoncer l'arrivée de deux nouveaux membres en 2010, et pas des moindres. Dès le mois de janvier, le n°1 mondial des semi-conducteurs Intel, et Tenesol, la filiale commune des groupes Total et EDF spécialisée dans les systèmes photovoltaïques viendront rejoindre l'initiative. Fort de ces nouvelles compétences, le GIE se penchera sur cinq nouveaux thèmes : l'intégration du photovoltaïque, la santé, le confort et la qualité des immeubles, l'empreinte carbone en phase d'exploitation, la mobilité verte et la convergence des réseaux. "
"Lancé il y a un an par Bouygues Immobilier en partenariat avec les entreprises Lexmark, Philips, Schneider Electric, Siemens, Sodexo, Steelcase et Tandberg, le groupement d'intérêt économique (GIE) « Enjeu énergie positive » a présenté jeudi 29 octobre les résultats de ses réflexions sur la consommation énergétique des bureaux. Premier constat, le comportement des occupants est responsable d'une perte d'efficacité énergétique comprise entre 10 ...

Bâtiment Basse Consommation - BBC ; Bâtiment tertiaire ; Bureautique ; Consommation d'énergie ; Diagnostic ; Éclairage ; Performance énergétique ; Ratio énergétique

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- n° 660

Les consommateurs peuvent y comparer les offres en fonction du prix de l'énergie, mais également de la part de renouvelable dans la production de l'énergie. Très critique, l'UFC Que choisir voit dans ce comparateur « une machine à faire quitter les tarifs réglementés ». « Si les consommateurs quittent massivement le tarif réglementé, celui-ci n'aura plus de raison d'être et sera rapidement supprimé par les pouvoirs publics (...). une fois que ce garde-fou aura sauté, la hausse sera spectaculaire », a prévenu l'association de consommateurs dans une enquête publiée fin septembre. Le nouveau comparateur d'offres énergétiques est disponible sur le site www.energie-mediateur.fr
Les consommateurs peuvent y comparer les offres en fonction du prix de l'énergie, mais également de la part de renouvelable dans la production de l'énergie. Très critique, l'UFC Que choisir voit dans ce comparateur « une machine à faire quitter les tarifs réglementés ». « Si les consommateurs quittent massivement le tarif réglementé, celui-ci n'aura plus de raison d'être et sera rapidement supprimé par les pouvoirs publics (...). une fois que ce ...

Choix de l'énergie ; Fournisseur d'énergie ; Libéralisation énergétique ; Marché de l'électricité ; Marché du gaz ; Médiateur énergie ; Prix de l'electricité ; Prix de l'énergie ; Prix du gaz ; Site Internet

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- n° 658

Mis au point par la firme Boon Edam, le système stocke l'énergie produite dans des condensateurs, qui servent à alimenter l'éclairage par LED du sas. Volontairement visible derrière une vitre au plafond du tourniquet, le dispositif indique via des voyants la quantité d'électricité produite par chaque passage. La porte permettra par ailleurs d'économiser pas moins de 4600 kWh de chauffage par an par rapport à une porte coulissante classique.
Mis au point par la firme Boon Edam, le système stocke l'énergie produite dans des condensateurs, qui servent à alimenter l'éclairage par LED du sas. Volontairement visible derrière une vitre au plafond du tourniquet, le dispositif indique via des voyants la quantité d'électricité produite par chaque passage. La porte permettra par ailleurs d'économiser pas moins de 4600 kWh de chauffage par an par rapport à une porte coulissante classique.

Éclairage ; Moteur ; Gare / Port / Aéroport ; Innovation ; LED / Diode ; Pays Bas ; Production d'électricité ; Réalisation ; Récupération de l'énergie

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- n° 658

"Au coeur d'un automne aux airs d'été indien, la commune de Monêtier-les-Bains ­ connue également sous le nom de Serre-Chevalier 1500 - résonne au rythme d'une animation inhabituelle. Au coeur de cette activité : les Grands bains du Monêtier, un centre thermoludique ouvert en 2008 qui a fait le pari de fonctionner à l'année dans une station habituée à recevoir les visiteurs en été et en hiver. Afin de pérenniser, cette volonté des accords avec des hôteliers sont en cours de signature pour accueillir les touristes. Parmi les partenaires de cette initiative : l'Hôtel Alliey, associé à un forfait original baptisé « Couleurs d'automne » dont le principe se déclinera également au Printemps. Au programme : hébergement dans un cadre confortable, bains dans une eau chaude naturelle, détente, massage et soin du corps ... « C'est une première dans la station que nous avons décidée de soutenir », confie Herve Buisson, responsable de l'établissement familial de charme, qui espère ainsi transformer des emplois saisonniers en emplois à l'année. « Cela permet d'apporter une nouvelle dynamique à Monêtier-les-Bains », confirme Jérôme Salmon, directeur des services de la commune. Plus de 145 000 personnes sont venus profiter des Grands Bains depuis leur ouverture en août 2008, attirées par les grands bassins remplie d'une eau chaude naturelle, mais aussi par un Institut beauté santé et par un restaurant où le chef propose des produits locaux originaux. Il assure d'ailleurs cet automne les repas de midi les week-end dans le cadre du forfait lancé avec l'hôtel Alliey. Une locomotive pour la station : Après des années de préparation, les Grands bains du Monêtier ont ouvert leurs portes il y a un an. Objectifs de ce site construit sur une source chaude : créer une nouvelle locomotive économique pour la commune des Hautes-Alpes, intégrer ce site dans la vie du village et lui apporter une dimension environnementale. « L'équipe municipale a fait un tour d'Europe des établissements de ce type et s'est inspirée des meilleurs en France, Suisse et Allemagne », raconte Antoine Deudon, directeur du centre dont la gestion a été confiée à la société ValVital pour huit ans. Le bâtiment de 4500 mètres carrés, construit sur trois niveaux avec un mélange de bois, de verre et de pierre, a été imaginé par l'architecte Luc Demolombe. Il se dresse à 1 500 mètres d'altitude, « nouveau lien entre village et chemins de randonnée l'été, entre station et pistes de ski l'hiver », avec une superbe vue sur le massif des Ecrins. « C'est un concept avec une vision très contemporaine : le centre n'est pas seulement dédié aux Bains. Il se veut, comme l'a voulu la municipalité, un véritable centre de vie, un lieu d'échange vivant et animé », explique Antoine Deudon qui dévoile la passerelle qui relie le centre au coeur de ville et les grandes portes vitrées qui s'ouvrent sur la montagne. « En complément des bains et de l'institut de beauté, on trouve également ici un bar, un restaurant avec animations musicales et une boutique ». Une dimension durable a également été donnée au site qui s'inscrit dans une démarche Haute qualité Environnementale. La chaleur de l'eau est récupérée pour chauffer les installations et un dispositif d'air pur régule la chaleur solaire. La réponse des locaux et touristes est à la hauteur des espérances de la commune qui a investi 12 millions d'euros dans ce projet. Pendant les vacances de février 2009, le complexe a connu son pic de fréquentation avec près de 1000 entrées par jour. La formule « neige et bains » a séduit et sera renouvelée cet hiver. Un site de choix : Les Grands bains du Monêtier sont situés au coeur du domaine de Serre-Chevalier, réputé pour son ensoleillement, la qualité de ses pistes en hiver, mais aussi ses sentiers de balade et de randonnée en été. À l'Espace ""Grands Bains"", l'eau s'exprime désormais sous toutes ses formes. Au programme : un bassin intérieur à débordement de plus de 300 m©—, équipé de lits bouillonnants, d'un parcours de massages sous l'eau, de colonnes immergées, de cols de cygne et d'un bain à bulles. Tout autour, plusieurs salles permettent de varier les séances bien-être, sur le thème de la Rome antique : un frigidarium (grotte d'eau froide), un tepidarium (grotte d'eau tiède) et un caldarium (grotte d'eau chaude). D'autres bassins font profiter d'un hammam, d'une piscine d'eau salée, d'une grotte musicale, d'un espace minéral, de brumisations, de banquettes de marbre chaud, et... pour les plus petits (4 ans minimum), d'une Maison des Enfants. L'ensemble est relié à un bassin extérieur de plus de 300 m2 qui fonctionne été comme hiver, avec vue imprenable sur les montagnes. Des salles de repos intérieures et des terrasses-solarium sont également à disposition à l'étage pour profiter du panorama. Autre lieu de détente : l'Espace ""Romano-Irlandais"", exclusivement réservé aux adultes. C'est un lieu privilégié et intimiste, avec bassins, saunas (intérieurs et extérieur), hammams, douches ludiques, solarium et cascade vauclusienne. Créés par le médecin irlandais Richard Barter, au XIXe siècle, ce type de bains associaient à l'origine la tradition thermale romaine (bains d'eau chaude) aux bains secs et chauds irlandais. "
"Au coeur d'un automne aux airs d'été indien, la commune de Monêtier-les-Bains ­ connue également sous le nom de Serre-Chevalier 1500 - résonne au rythme d'une animation inhabituelle. Au coeur de cette activité : les Grands bains du Monêtier, un centre thermoludique ouvert en 2008 qui a fait le pari de fonctionner à l'année dans une station habituée à recevoir les visiteurs en été et en hiver. Afin de pérenniser, cette volonté des accords avec des ...

Centre thermal ; Géothermie ; Haute Qualité Environnementale / HQE ; Provence Alpes Côte d'Azur ; Réalisation

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- n° 648

Un contrat de financement de 400 millions d'euros pour la rénovation et la construction de lycées intégrant les démarches de qualité environnementale et de développement durable a été signé par Philippe de Fontaine Vive, Vice-président de la Banque européenne d'Investissement (BEI) et Jean-Louis Joseph, Vice-président de la Région Provence-Alpes-Côte d'Azur délégué aux finances, à l'évaluation, à la planification et aux lycées. Il s'agit de la première opération de financement entre la BEI et une région. Ce prêt doit contribuer à la construction, la réhabilitation et la rénovation de 33 lycées de la Région y compris leurs installations sportives et polyvalentes, ainsi que de l'école internationale de Manosque qui accueillera les enfants de tous cycles du personnel et des chercheurs de diverses nationalités qui travaillent au projet sur le site de Cadarache. Objectif consacrer un budget de grande envergure sur l'ensemble du territoire de Provence-Alpes-Côte d'Azur où seront bientôt scolarisés près de 36000 élèves. Plus encore, l'objectif de ces 34 projets est de permettre aux jeunes d'étudier dans des infrastructures adaptées et modernes et de construire ou rénover ces bâtiments publics dans le respect des prescriptions les plus élevées en matière de protection de l'environnement et de développement durable. Tous bénéficient en effet des labels Haute ou Très Haute Performance Energétique (HPE et THPE), Bâtiment basse Consommation (BBC) ou Haute Qualité Environnementale (HQE). A noter que La Région Provence-Alpes-Côte d'Azur pourra mobiliser les financements nécessaires à ces opérations au fur et à mesure de leur réalisation. « Les lycées et l'efficacité énergétique sont essentiels et ce programme est de ce point de vue très symbolique à la veille du Sommet de Copenhague. » a déclaré Philippe de Fontaine Vive. Michel Vauzelle, Président de la Région Provence-Alpes-Côte d'Azur a rappelé pour sa part « dans cette période de crise économique, la commande publique peut jouer un rôle très important pour nos entreprises et pour l'emploi mais également en faveur du développement durable qui est une priorité régionale depuis plusieurs années ».
Un contrat de financement de 400 millions d'euros pour la rénovation et la construction de lycées intégrant les démarches de qualité environnementale et de développement durable a été signé par Philippe de Fontaine Vive, Vice-président de la Banque européenne d'Investissement (BEI) et Jean-Louis Joseph, Vice-président de la Région Provence-Alpes-Côte d'Azur délégué aux finances, à l'évaluation, à la planification et aux lycées. Il s'agit de la ...

Bâtiment Basse Consommation - BBC ; Construction ; Efficacité énergétique ; Établissement scolaire ; Financement ; Haute Qualité Environnementale / HQE ; Performance énergétique ; Programme de développement ; Politique énergétique ; Programme d'action ; Provence Alpes Côte d'Azur ; Rénovation

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- n° 659

Vingt-huit écoquartiers, 13 intercommunalités engagées dans une démarche d'écocité, hier le secrétaire d'Etat au logement a présenté les résultats de l'appel à projets lancé par le ministère du développement durable pour « mettre en avant le travail des collectivités territoriales et l'excellence des acteurs français de l'aménagement pour créer une ville plus respectueuse de l'environnement ». Cet appel, avait été lancé dans le cadre du plan ville durable figurant parmi les engagements du Grenelle. 13 écocités en contrat avec l'Etat : Le label d'écocité concerne des agglomérations de plus de 100 000 habitants, prévoyant une croissance démographique d'environ 50 000 habitants sur une génération, organisées en intercommunalité et travaillant sur une stratégie de développement urbain durable, avec notamment une « vision du territoire qui présente des enjeux environnementaux, paysagers, économiques, sociaux, institutionnels » et un projet décliné suivant les trois piliers du développement durable. 19 collectivités s'étaient portées candidates, 13 ont été retenues au final(1). Après une phase d'expertise et d'élaboration des projets, les collectivités retenues vont désormais engager une négociation avec l'Etat qui débouchera sur une contractualisation début 2011 portant « sur le projet et ses modalités d'accompagnement ». 28 écoquartiers accompagnés : Par ailleurs, le ministère avait lancé un appel à projets pour la création d'écoquartiers, dans l'intention d'inciter les collectivités locales à engager des développements urbains durable à l'échelle des quartiers. Un quartier durable se caractérise par une gestion durable de l'eau, des déchets, par l'usage de modes de transports doux ou alternatifs à la voiture, par une production locale d'énergies renouvelables, par une mixité des fonctions urbaines et des populations, ainsi que par la densité du bâti et l'utilisation d'éco-matériaux. Pas moins de 28 quartiers ont ainsi été retenus. Le Grand prix national a été attribué à la zone d'aménagement concertée Bonne, à Grenoble. La ville par ailleurs retenue comme écocité, aménage sur le terrain d'une ancienne caserne de 8,5 hectares plus de 850 logements, dont 35 % de logements sociaux, 16 000 m©— de commerces et bureaux, une école élémentaire, un établissement pour personnes âgées dépendantes, un pôle sportif et un nouveau parc urbain de 3, 5 hectares. Là encore, les projets sélectionnés bénéficieront d'un accompagnement de l'Etat 1 : Bordeaux (Plaine de Garonne), Rennes (Quadrant Nord-Est), Strasbourg (Métropole des Deux-Rives), Plaine Commune (communauté d'agglomération du de Seine-Saint-Denis), Montpellier )De Montpellier à la mer), Nantes - St Nazaire (Eco.Métropole), Metz Métropole (EcoCité 128), Clermont-Ferrand (EcoCité Clermont Métropole) Grenoble (Grenoble EcoCité), Marseille (Marseille Euroméditerranée), Nice (EcoCité Nice Côte d'Azur), le Territoire de la Côte Ouest (La Réunion) et la communauté de communes Pays Haut Val d'Alzette en Moselle (EcoCité Alzette Belval).
Vingt-huit écoquartiers, 13 intercommunalités engagées dans une démarche d'écocité, hier le secrétaire d'Etat au logement a présenté les résultats de l'appel à projets lancé par le ministère du développement durable pour « mettre en avant le travail des collectivités territoriales et l'excellence des acteurs français de l'aménagement pour créer une ville plus respectueuse de l'environnement ». Cet appel, avait été lancé dans le cadre du plan ...

Appel à projet ; Collectivité locale ; Ecoquartier ; France ; Recensement / Inventaire ; Résultat / Conséquence

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- n° 659

Moins d'un an après le lancement de l'éco-prêt à taux zéro pour soutenir la rénovation énergétique des bâtiments français, le Plan d'action global pour bâtiment Grenelle continue de s'étoffer. Alors que le premier Programme de recherche et d'expérimentation sur l'énergie dans le bâtiment (PREBAT) arrive à échéance, l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (ADEME) et l'Agence nationale pour la recherche (ANR) devraient lancer début 2010 des appels à propositions pour un PREBAT 2. Et pour cause : lancé en 2006 le programme a permis l'émergence de quelque 250 projets de construction et de réhabilitation de bâtiment démonstrateurs basse consommation. Idem pour le Fonds démonstrateur de recherche sur les bâtiments et l'urbanisme à énergie positive et à faible contenu carbone, qui doit diffuser en janvier un nouvel appel à manifestation d'intérêt avec à la clé un budget de 40 millions d'euros. Des moyens d'observation renforcés : Adopté en première lecture le 8 octobre par le Sénat, le projet de Loi d'application du Grenelle de l'environnement dit « Grenelle 2 » devrait également venir renforcer le Plan d'actions destiné à réduire la consommation énergétique et les émissions de gaz à effet de serre du secteur du bâtiment. Le texte prévoit notamment de rendre obligatoire la transmission des diagnostics de performance énergétique (DPE) à un organisme désigné par l'État pour créer une base de données nationale. Cet outil viendra s'ajouter aux dispositifs de formation et d'information développés par l'ADEME à destination des professionnels du bâtiment, parmi lesquels le nouvel Observatoire Bâtiment Basse Consommation et la formation à la rénovation énergétique e-nergiebat. Après trois ans d'existence, l'Observatoire permanent de l'amélioration énergétique du logement (OPEN) voit quant à lui ses attributions élargies. Ce dernier sera désormais chargé du contrôle de l'effet incitatif de l'éco-prêt à taux zéro. Objectif énergie positive pour 2020 : Ce renforcement des mesures du Plan bâtiment doit permettre d'atteindre les objectifs ambitieux fixés par le Grenelle de l'Environnement en matière d'efficacité énergétique des bâtiments. La nouvelle réglementation thermique prévoit en effet de limiter la consommation d'énergie primaire des constructions neuves à 50 KWh/m2 dès 2010 pour les secteurs tertiaire et public et à partir de juin 2012 pour les particuliers. En 2020, l'ensemble des bâtiments neufs devront produire plus d'énergie qu'ils n'en consomment grâce au renouvelable. La Loi Grenelle 1 fixe par ailleurs à 23 % la part obligatoire d'énergies renouvelables dans la consommation finale du secteur du bâtiment en 2020. Le parc ancien en ligne de mire : Mais si l'amélioration des constructions neuves est une chose, le plus grand chantier reste la rénovation du parc ancien, en particulier des bâtiments construits avant la réglementation thermique de 1975 qui représenteront encore 30 à 40 % de l'immobilier français en 2050. Le résidentiel, responsable à lui seul des deux tiers de la consommation énergétique du secteur est le premier visé. Face à l'urgence, le gouvernement compte sur les mesures incitatives, éco-prêt en tête, pour parvenir à la rénovation complète de 400 000 logements par an à partir de 2013. Particulièrement gourmand en énergie, le logement social à fait l'objet dès février 2009, d'une convention entre le ministère de l'Écologie et l'Union sociale de l'habitat, pour la rénovation de 100 000 logements sociaux par an sur la période 2009-2010, doublée de l'instauration d'un éco-prêt ouvert aux bailleurs sociaux. L'Etat espère ainsi voir la rénovation des 800 000 logements sociaux les plus gourmands en énergie bouclée pour 2020.
Moins d'un an après le lancement de l'éco-prêt à taux zéro pour soutenir la rénovation énergétique des bâtiments français, le Plan d'action global pour bâtiment Grenelle continue de s'étoffer. Alors que le premier Programme de recherche et d'expérimentation sur l'énergie dans le bâtiment (PREBAT) arrive à échéance, l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (ADEME) et l'Agence nationale pour la recherche (ANR) devraient lancer ...

Bâtiment ; Bâtiment Basse Consommation - BBC ; Diagnostic Performance Énergétique - DPE ; Grenelle de l'environnement ; Logement ; Objectif ; Observatoire ; Politique énergétique ; Programme d'action ; Rénovation

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V

- n° 646

Alors que la prise en compte des enjeux de développement durable devient un passage obligé pour l'ensemble des acteurs économiques, le Centre européen des entreprises à participation publique a lancé en 2008 un label baptisé Discerno, visant à récompenser la responsabilité sociale et environnementale des entreprises publiques. Cette année, trois sociétés d'économie mixte françaises la Sogaris (94), la Setomip (31) et la Sic (Nouvelle-Calédonie) ont obtenu le label en reconnaissance de leur action exemplaire en la matière. La Sic, qui gère 8000 logements sociaux en Nouvelle-Calédonie, s'est distinguée en misant sur la qualité environnementale de ses bâtiments. L'entreprise a par ailleurs introduit le tri sélectif des déchets sur l'ensemble de son parc et travaille à réduire les consommations énergétiques de ses locataires par la mise en place de chauffe-eaux solaires et d'éclairages basse consommation. « L'obtention du label Discerno permet de donner une meilleure visibilité à nos actions », explique Thierry Cornaille, son directeur général. Toujours dans le domaine du logement, la Setomip, Sem d'aménagement de l'agglomération toulousaine a créé des îlots expérimentaux proposant des appartements à des prix inférieurs de 20 % au prix du marché et affichant une efficacité énergétique de 20 % supérieure à la législation. Pour son directeur général, Jacques Durand, « le label Discerno est une reconnaissance d'un savoir faire développé sur le long terme en prenant en compte les enjeux environnementaux et sociaux de nos opérations ». Afin de continuer dans cette dynamique, la société a lancé cet été les travaux du futur éco-quartier de Vidailhan. Enfin, la Sogaris, spécialisée dans la gestion de plateformes de distribution de marchandises est récompensée pour son travail sur l'amélioration de la logistique en milieu urbain. Afin de mieux intégrer sa plateforme de Rungis, dans le milieu urbain qui l'entoure, l'entrée a été réaménagée en place urbaine parallèlement à la création d'une liaison de tramway. La société envisage désormais de substituer le tram-train au transport de marchandises par camion. Comme Thierry Cornaille, Christophe Ripert, chargé de mission à la Sogaris, voit dans le label Discerno un gage de visibilité pour « diffuser les bonnes pratiques ». Les trois sociétés recevront officiellement le label le 26 octobre prochain à Bruxelles, à l'occasion de la 12e Conférence européenne des entreprises publiques locales.
Alors que la prise en compte des enjeux de développement durable devient un passage obligé pour l'ensemble des acteurs économiques, le Centre européen des entreprises à participation publique a lancé en 2008 un label baptisé Discerno, visant à récompenser la responsabilité sociale et environnementale des entreprises publiques. Cette année, trois sociétés d'économie mixte françaises la Sogaris (94), la Setomip (31) et la Sic (Nouvelle-Calédonie) ...

Entreprise ; France ; Ile de France ; Impact environnemental ; Label européen ; Logement social ; Midi Pyrénées ; Nouvelle-Calédonie ; Plate-forme logistique ; Réalisation

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- n° 641

Réduire sa facture d'électricité à zéro en produisant de l'énergie renouvelable. C'est le défi que s'est lancé le lycée agricole privé de St Maximin, dans le Var, qui inaugure samedi 17 octobre quatre toitures photovoltaïques d'une surface globale de 650 m2. Les 506 modules installés produiront 105 000 kWh par an d'énergie solaire qui seront revendus à EDF à 0,60 € le kWh dès le mois d'octobre. Les revenus seront partagés entre l'établissement et la société Eneovia, concepteur et constructeur et exploitant des installations. Le lycée tirera ainsi entre 13 et 14 000 € par an de la revente d'électricité, de quoi compenser sa propre consommation. La location des toitures à Eneovia devrait par ailleurs rapporter près de 63 000 € sur vingt ans. « Avec cette installation exemplaire, nous souhaitons avoir une action concrète pour lutter contre le changement climatique et sensibiliser les jeunes aux énergies renouvelables », explique Christian Brayer, directeur du lycée. Une installation sur mesure : La centrale du lycée agricole de St Maximin est le fruit de l'expertise d'Eneovia, qui concentre les compétences de bureau d'études de constructeur et d'exploitant d'installations photovoltaïques. Après avoir réalisé une étude thermique des bâtiments, l'entreprise a développé une installation sur mesure assurant l'isolation tout en répondant aux exigences d'intégration au bâti formulées par les Bâtiments de France en raison de la proximité de la basilique de St Maximin. Le partage des revenus d'exploitation est également un plus indéniable pour le lycée, qui tire bénéfice de l'installation sans avoir à assumer seul le lourd investissement nécessaire à sa réalisation (450 000 €).
Réduire sa facture d'électricité à zéro en produisant de l'énergie renouvelable. C'est le défi que s'est lancé le lycée agricole privé de St Maximin, dans le Var, qui inaugure samedi 17 octobre quatre toitures photovoltaïques d'une surface globale de 650 m2. Les 506 modules installés produiront 105 000 kWh par an d'énergie solaire qui seront revendus à EDF à 0,60 € le kWh dès le mois d'octobre. Les revenus seront partagés entre l'établissement ...

Centrale photovoltaïque ; Établissement scolaire ; Indépendance énergétique ; Provence Alpes Côte d'Azur ; Réalisation ; Solaire photovoltaïque

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- n° 640

« Produire de l'eau potable grâce à l'énergie du vent ». C'est l'idée aussi simple que révolutionnaire développée par Marc Parent, fondateur de la société Eole Water à Sainte-Tulle (04). En intégrant dans une éolienne un système de climatisation pour récupérer l'humidité de l'air par condensation et un système pour filtrer cette eau, cet ancien frigoriste a inventé l'eau potable renouvelable. Son prototype actuel produit entre 30 et 90 litres d'eau par jour selon les conditions, et sa société travaille d'ores et déjà sur un modèle d'une capacité d'un mètre cube par jour. « Nous essayons de passer à un stade industriel pour faire baisser les coûts de production avec des partenaires qui partagent les mêmes valeurs morales que nous », indique Marc Parent. Ce dernier souhaite en effet avant tout « diffuser l'innovation » pour « aider les populations qui manquent d'eau propre ». (Cf. Énergie Plus Supplément n°438 -15 janc-vier 2010 - p.29)
« Produire de l'eau potable grâce à l'énergie du vent ». C'est l'idée aussi simple que révolutionnaire développée par Marc Parent, fondateur de la société Eole Water à Sainte-Tulle (04). En intégrant dans une éolienne un système de climatisation pour récupérer l'humidité de l'air par condensation et un système pour filtrer cette eau, cet ancien frigoriste a inventé l'eau potable renouvelable. Son prototype actuel produit entre 30 et 90 litres ...

Eau potable ; Expérimentation ; Humidification / Evaporation ; Innovation ; Provence Alpes Côte d'Azur ; Petit éolien

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Type
Date de parution
Descripteurs

Réalisation [35]

Solaire photovoltaïque [20]

Puissance installée [18]

Production d'électricité [13]

Centrale photovoltaïque [12]

Politique énergétique [11]

Collectivité locale [10]

Projet [10]

Ecoquartier [9]

Développement durable [9]

Électricité renouvelable [9]

Programme de développement [9]

Provence Alpes Côte d'Azur [9]

Recherche [9]

Bâtiment [8]

Bâtiment Basse Consommation - BBC [8]

Budget [8]

Coût d'investissement [8]

Économie d'énergie [8]

Éolien [8]

Généralité énergie renouvelable [8]

Rénovation [8]

Entreprise [7]

Établissement scolaire [7]

Financement [7]

France [7]

Milieu agricole [7]

Recensement / Inventaire [7]

Bâtiment tertiaire [6]

Expérimentation [6]

Grenelle de l'environnement [6]

Ile de France [6]

Languedoc Roussillon [6]

Performance énergétique [6]

Pôle de compétences / pôle de compétitivité [6]

Rhône Alpes [6]

Aide financière [5]

Aquitaine [5]

Grande puissance [5]

Impact environnemental [5]

Innovation [5]

Logement [5]

Objectif [5]

Programme d'action [5]

Record [5]

Sensibilisation [5]

Société / Compagnie [5]

Solaire thermique [5]

Allemagne [4]

Appel à projet [4]

Batiment agricole [4]

Biocarburant [4]

Bois énergie [4]

Chiffre clé [4]

Chiffre d'Affaire [4]

Commune / Ville [4]

Consommation d'énergie [4]

Construction [4]

Construction écologique [4]

Emploi [4]

Europe [4]

Exploitation agricole [4]

Location [4]

Module photovoltaïque [4]

Parc éolien [4]

Réseau de chaleur [4]

Agriculteur [3]

Analyse Cycle de Vie - ACV [3]

Appel d'offre [3]

Bailleur social [3]

Bâtiment industriel [3]

Centrale au sol [3]

CO2 evité [3]

Concours / Trophée [3]

Éclairage [3]

Efficacité énergétique [3]

Éolienne [3]

Événement / Manifestation [3]

Formation [3]

Haute Normandie [3]

Intégration architecturale [3]

International [3]

Investissement privé [3]

Logement social [3]

Marché mondial [3]

Matériau de construction [3]

Midi Pyrénées [3]

Politique environnementale [3]

Secteur industriel [3]

Site Internet [3]

Société d'exploitation [3]

Tarif d'achat [3]

Toiture [3]

Usine de fabrication/production [3]

ADEME [2]

Alsace [2]

Amélioration de l'habitat [2]

Angleterre [2]

Aspect financier [2]

Aspect juridique [2]

Association [2]

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