F Nous contacter

0

Documents  JOURNAL DU DEVELOPPEMENT DURABLE | enregistrements trouvés : 94

O

-A +A

Sélection courante (0) : Tout sélectionner / Tout déselectionner

P Q

V

- n° 659

Vingt-huit écoquartiers, 13 intercommunalités engagées dans une démarche d'écocité, hier le secrétaire d'Etat au logement a présenté les résultats de l'appel à projets lancé par le ministère du développement durable pour « mettre en avant le travail des collectivités territoriales et l'excellence des acteurs français de l'aménagement pour créer une ville plus respectueuse de l'environnement ». Cet appel, avait été lancé dans le cadre du plan ville durable figurant parmi les engagements du Grenelle. 13 écocités en contrat avec l'Etat : Le label d'écocité concerne des agglomérations de plus de 100 000 habitants, prévoyant une croissance démographique d'environ 50 000 habitants sur une génération, organisées en intercommunalité et travaillant sur une stratégie de développement urbain durable, avec notamment une « vision du territoire qui présente des enjeux environnementaux, paysagers, économiques, sociaux, institutionnels » et un projet décliné suivant les trois piliers du développement durable. 19 collectivités s'étaient portées candidates, 13 ont été retenues au final(1). Après une phase d'expertise et d'élaboration des projets, les collectivités retenues vont désormais engager une négociation avec l'Etat qui débouchera sur une contractualisation début 2011 portant « sur le projet et ses modalités d'accompagnement ». 28 écoquartiers accompagnés : Par ailleurs, le ministère avait lancé un appel à projets pour la création d'écoquartiers, dans l'intention d'inciter les collectivités locales à engager des développements urbains durable à l'échelle des quartiers. Un quartier durable se caractérise par une gestion durable de l'eau, des déchets, par l'usage de modes de transports doux ou alternatifs à la voiture, par une production locale d'énergies renouvelables, par une mixité des fonctions urbaines et des populations, ainsi que par la densité du bâti et l'utilisation d'éco-matériaux. Pas moins de 28 quartiers ont ainsi été retenus. Le Grand prix national a été attribué à la zone d'aménagement concertée Bonne, à Grenoble. La ville par ailleurs retenue comme écocité, aménage sur le terrain d'une ancienne caserne de 8,5 hectares plus de 850 logements, dont 35 % de logements sociaux, 16 000 m©— de commerces et bureaux, une école élémentaire, un établissement pour personnes âgées dépendantes, un pôle sportif et un nouveau parc urbain de 3, 5 hectares. Là encore, les projets sélectionnés bénéficieront d'un accompagnement de l'Etat 1 : Bordeaux (Plaine de Garonne), Rennes (Quadrant Nord-Est), Strasbourg (Métropole des Deux-Rives), Plaine Commune (communauté d'agglomération du de Seine-Saint-Denis), Montpellier )De Montpellier à la mer), Nantes - St Nazaire (Eco.Métropole), Metz Métropole (EcoCité 128), Clermont-Ferrand (EcoCité Clermont Métropole) Grenoble (Grenoble EcoCité), Marseille (Marseille Euroméditerranée), Nice (EcoCité Nice Côte d'Azur), le Territoire de la Côte Ouest (La Réunion) et la communauté de communes Pays Haut Val d'Alzette en Moselle (EcoCité Alzette Belval).
Vingt-huit écoquartiers, 13 intercommunalités engagées dans une démarche d'écocité, hier le secrétaire d'Etat au logement a présenté les résultats de l'appel à projets lancé par le ministère du développement durable pour « mettre en avant le travail des collectivités territoriales et l'excellence des acteurs français de l'aménagement pour créer une ville plus respectueuse de l'environnement ». Cet appel, avait été lancé dans le cadre du plan ...

Appel à projet ; Collectivité locale ; Ecoquartier ; France ; Recensement / Inventaire ; Résultat / Conséquence

... Lire [+]

V

- n° 496

« Maintenant, si le Gouvernement veut, il peut » a déclaré Jean Lardin, le président de la CAPEB ( Confédération de l'artisanat et des petites entreprises du bâtiment ), à l'annonce de la décision du conseil des ministres des finances de l'Union européenne de faire bénéficier les travaux de rénovation des logements privés d'une TVA réduite dans les pays qui le souhaitent. « La TVA à 5,5 % est une mesure vitale pour l'artisanat du bâtiment, poursuit Jean Lardin. Elle permet non seulement de générer de l'activité mais aussi de créer des emplois. C'est également une arme de poids en matière de lutte contre le travail illégal. Alors que le secteur du bâtiment et ses PME subissent de plein fouet la crise économique, nous nous félicitons que l'efficacité économique de cette mesure soit désormais unanimement reconnue ! » Une décision à valider en France : Mise en place depuis 1999 à titre expérimental, la mesure a généré 2 milliards supplémentaires d'euros de travaux par an et 53 000 emplois nets, selon la CAPEB. « Cette mesure est la bienvenue dans le contexte économique actuellement détérioré où les activités de proximité, non délocalisables, développent de l'emploi qualifié. Avec le Plan de relance et l'Eco-prêt à taux zéro, cette mesure pérenne constitue un solide rempart contre la crise. Elle tombe à pic pour donner du pouvoir d'achat aux consommateurs, puisque la TVA réduite a été répercutée sur la facture finale du client » conclut Jean Lardin. Les artisans du bâtiment et la CAPEB attendent désormais que le texte de cet accord soit formellement adopté par le gouvernement français.
« Maintenant, si le Gouvernement veut, il peut » a déclaré Jean Lardin, le président de la CAPEB ( Confédération de l'artisanat et des petites entreprises du bâtiment ), à l'annonce de la décision du conseil des ministres des finances de l'Union européenne de faire bénéficier les travaux de rénovation des logements privés d'une TVA réduite dans les pays qui le souhaitent. « La TVA à 5,5 % est une mesure vitale pour l'artisanat du bâtiment, ...

Amélioration de l'habitat ; Bâtiment ; Emploi ; Entreprise artisanale ; Europe ; France ; Logement ; Parlement européen ; Rénovation ; TVA

... Lire [+]

V

- n° 658

"Au coeur d'un automne aux airs d'été indien, la commune de Monêtier-les-Bains ­ connue également sous le nom de Serre-Chevalier 1500 - résonne au rythme d'une animation inhabituelle. Au coeur de cette activité : les Grands bains du Monêtier, un centre thermoludique ouvert en 2008 qui a fait le pari de fonctionner à l'année dans une station habituée à recevoir les visiteurs en été et en hiver. Afin de pérenniser, cette volonté des accords avec des hôteliers sont en cours de signature pour accueillir les touristes. Parmi les partenaires de cette initiative : l'Hôtel Alliey, associé à un forfait original baptisé « Couleurs d'automne » dont le principe se déclinera également au Printemps. Au programme : hébergement dans un cadre confortable, bains dans une eau chaude naturelle, détente, massage et soin du corps ... « C'est une première dans la station que nous avons décidée de soutenir », confie Herve Buisson, responsable de l'établissement familial de charme, qui espère ainsi transformer des emplois saisonniers en emplois à l'année. « Cela permet d'apporter une nouvelle dynamique à Monêtier-les-Bains », confirme Jérôme Salmon, directeur des services de la commune. Plus de 145 000 personnes sont venus profiter des Grands Bains depuis leur ouverture en août 2008, attirées par les grands bassins remplie d'une eau chaude naturelle, mais aussi par un Institut beauté santé et par un restaurant où le chef propose des produits locaux originaux. Il assure d'ailleurs cet automne les repas de midi les week-end dans le cadre du forfait lancé avec l'hôtel Alliey. Une locomotive pour la station : Après des années de préparation, les Grands bains du Monêtier ont ouvert leurs portes il y a un an. Objectifs de ce site construit sur une source chaude : créer une nouvelle locomotive économique pour la commune des Hautes-Alpes, intégrer ce site dans la vie du village et lui apporter une dimension environnementale. « L'équipe municipale a fait un tour d'Europe des établissements de ce type et s'est inspirée des meilleurs en France, Suisse et Allemagne », raconte Antoine Deudon, directeur du centre dont la gestion a été confiée à la société ValVital pour huit ans. Le bâtiment de 4500 mètres carrés, construit sur trois niveaux avec un mélange de bois, de verre et de pierre, a été imaginé par l'architecte Luc Demolombe. Il se dresse à 1 500 mètres d'altitude, « nouveau lien entre village et chemins de randonnée l'été, entre station et pistes de ski l'hiver », avec une superbe vue sur le massif des Ecrins. « C'est un concept avec une vision très contemporaine : le centre n'est pas seulement dédié aux Bains. Il se veut, comme l'a voulu la municipalité, un véritable centre de vie, un lieu d'échange vivant et animé », explique Antoine Deudon qui dévoile la passerelle qui relie le centre au coeur de ville et les grandes portes vitrées qui s'ouvrent sur la montagne. « En complément des bains et de l'institut de beauté, on trouve également ici un bar, un restaurant avec animations musicales et une boutique ». Une dimension durable a également été donnée au site qui s'inscrit dans une démarche Haute qualité Environnementale. La chaleur de l'eau est récupérée pour chauffer les installations et un dispositif d'air pur régule la chaleur solaire. La réponse des locaux et touristes est à la hauteur des espérances de la commune qui a investi 12 millions d'euros dans ce projet. Pendant les vacances de février 2009, le complexe a connu son pic de fréquentation avec près de 1000 entrées par jour. La formule « neige et bains » a séduit et sera renouvelée cet hiver. Un site de choix : Les Grands bains du Monêtier sont situés au coeur du domaine de Serre-Chevalier, réputé pour son ensoleillement, la qualité de ses pistes en hiver, mais aussi ses sentiers de balade et de randonnée en été. À l'Espace ""Grands Bains"", l'eau s'exprime désormais sous toutes ses formes. Au programme : un bassin intérieur à débordement de plus de 300 m©—, équipé de lits bouillonnants, d'un parcours de massages sous l'eau, de colonnes immergées, de cols de cygne et d'un bain à bulles. Tout autour, plusieurs salles permettent de varier les séances bien-être, sur le thème de la Rome antique : un frigidarium (grotte d'eau froide), un tepidarium (grotte d'eau tiède) et un caldarium (grotte d'eau chaude). D'autres bassins font profiter d'un hammam, d'une piscine d'eau salée, d'une grotte musicale, d'un espace minéral, de brumisations, de banquettes de marbre chaud, et... pour les plus petits (4 ans minimum), d'une Maison des Enfants. L'ensemble est relié à un bassin extérieur de plus de 300 m2 qui fonctionne été comme hiver, avec vue imprenable sur les montagnes. Des salles de repos intérieures et des terrasses-solarium sont également à disposition à l'étage pour profiter du panorama. Autre lieu de détente : l'Espace ""Romano-Irlandais"", exclusivement réservé aux adultes. C'est un lieu privilégié et intimiste, avec bassins, saunas (intérieurs et extérieur), hammams, douches ludiques, solarium et cascade vauclusienne. Créés par le médecin irlandais Richard Barter, au XIXe siècle, ce type de bains associaient à l'origine la tradition thermale romaine (bains d'eau chaude) aux bains secs et chauds irlandais. "
"Au coeur d'un automne aux airs d'été indien, la commune de Monêtier-les-Bains ­ connue également sous le nom de Serre-Chevalier 1500 - résonne au rythme d'une animation inhabituelle. Au coeur de cette activité : les Grands bains du Monêtier, un centre thermoludique ouvert en 2008 qui a fait le pari de fonctionner à l'année dans une station habituée à recevoir les visiteurs en été et en hiver. Afin de pérenniser, cette volonté des accords avec des ...

Centre thermal ; Géothermie ; Haute Qualité Environnementale / HQE ; Provence Alpes Côte d'Azur ; Réalisation

... Lire [+]

V

- n° 641

Réduire sa facture d'électricité à zéro en produisant de l'énergie renouvelable. C'est le défi que s'est lancé le lycée agricole privé de St Maximin, dans le Var, qui inaugure samedi 17 octobre quatre toitures photovoltaïques d'une surface globale de 650 m2. Les 506 modules installés produiront 105 000 kWh par an d'énergie solaire qui seront revendus à EDF à 0,60 € le kWh dès le mois d'octobre. Les revenus seront partagés entre l'établissement et la société Eneovia, concepteur et constructeur et exploitant des installations. Le lycée tirera ainsi entre 13 et 14 000 € par an de la revente d'électricité, de quoi compenser sa propre consommation. La location des toitures à Eneovia devrait par ailleurs rapporter près de 63 000 € sur vingt ans. « Avec cette installation exemplaire, nous souhaitons avoir une action concrète pour lutter contre le changement climatique et sensibiliser les jeunes aux énergies renouvelables », explique Christian Brayer, directeur du lycée. Une installation sur mesure : La centrale du lycée agricole de St Maximin est le fruit de l'expertise d'Eneovia, qui concentre les compétences de bureau d'études de constructeur et d'exploitant d'installations photovoltaïques. Après avoir réalisé une étude thermique des bâtiments, l'entreprise a développé une installation sur mesure assurant l'isolation tout en répondant aux exigences d'intégration au bâti formulées par les Bâtiments de France en raison de la proximité de la basilique de St Maximin. Le partage des revenus d'exploitation est également un plus indéniable pour le lycée, qui tire bénéfice de l'installation sans avoir à assumer seul le lourd investissement nécessaire à sa réalisation (450 000 €).
Réduire sa facture d'électricité à zéro en produisant de l'énergie renouvelable. C'est le défi que s'est lancé le lycée agricole privé de St Maximin, dans le Var, qui inaugure samedi 17 octobre quatre toitures photovoltaïques d'une surface globale de 650 m2. Les 506 modules installés produiront 105 000 kWh par an d'énergie solaire qui seront revendus à EDF à 0,60 € le kWh dès le mois d'octobre. Les revenus seront partagés entre l'établissement ...

Centrale photovoltaïque ; Établissement scolaire ; Indépendance énergétique ; Provence Alpes Côte d'Azur ; Réalisation ; Solaire photovoltaïque

... Lire [+]

V

- n° 646

Alors que la prise en compte des enjeux de développement durable devient un passage obligé pour l'ensemble des acteurs économiques, le Centre européen des entreprises à participation publique a lancé en 2008 un label baptisé Discerno, visant à récompenser la responsabilité sociale et environnementale des entreprises publiques. Cette année, trois sociétés d'économie mixte françaises la Sogaris (94), la Setomip (31) et la Sic (Nouvelle-Calédonie) ont obtenu le label en reconnaissance de leur action exemplaire en la matière. La Sic, qui gère 8000 logements sociaux en Nouvelle-Calédonie, s'est distinguée en misant sur la qualité environnementale de ses bâtiments. L'entreprise a par ailleurs introduit le tri sélectif des déchets sur l'ensemble de son parc et travaille à réduire les consommations énergétiques de ses locataires par la mise en place de chauffe-eaux solaires et d'éclairages basse consommation. « L'obtention du label Discerno permet de donner une meilleure visibilité à nos actions », explique Thierry Cornaille, son directeur général. Toujours dans le domaine du logement, la Setomip, Sem d'aménagement de l'agglomération toulousaine a créé des îlots expérimentaux proposant des appartements à des prix inférieurs de 20 % au prix du marché et affichant une efficacité énergétique de 20 % supérieure à la législation. Pour son directeur général, Jacques Durand, « le label Discerno est une reconnaissance d'un savoir faire développé sur le long terme en prenant en compte les enjeux environnementaux et sociaux de nos opérations ». Afin de continuer dans cette dynamique, la société a lancé cet été les travaux du futur éco-quartier de Vidailhan. Enfin, la Sogaris, spécialisée dans la gestion de plateformes de distribution de marchandises est récompensée pour son travail sur l'amélioration de la logistique en milieu urbain. Afin de mieux intégrer sa plateforme de Rungis, dans le milieu urbain qui l'entoure, l'entrée a été réaménagée en place urbaine parallèlement à la création d'une liaison de tramway. La société envisage désormais de substituer le tram-train au transport de marchandises par camion. Comme Thierry Cornaille, Christophe Ripert, chargé de mission à la Sogaris, voit dans le label Discerno un gage de visibilité pour « diffuser les bonnes pratiques ». Les trois sociétés recevront officiellement le label le 26 octobre prochain à Bruxelles, à l'occasion de la 12e Conférence européenne des entreprises publiques locales.
Alors que la prise en compte des enjeux de développement durable devient un passage obligé pour l'ensemble des acteurs économiques, le Centre européen des entreprises à participation publique a lancé en 2008 un label baptisé Discerno, visant à récompenser la responsabilité sociale et environnementale des entreprises publiques. Cette année, trois sociétés d'économie mixte françaises la Sogaris (94), la Setomip (31) et la Sic (Nouvelle-Calédonie) ...

Entreprise ; France ; Ile de France ; Impact environnemental ; Label européen ; Logement social ; Midi Pyrénées ; Nouvelle-Calédonie ; Plate-forme logistique ; Réalisation

... Lire [+]

V

- n° 580

Dans un communiqué de presse, Jean-Louis Borloo, ministre de l'écologie et Benoist Apparu, le secrétaire d'Etat chargé du logement, ont confirmé l'information publiée le matin par Les Echos selon laquelle les décrets définissant le mode de participation des locataires aux frais générés par la rénovation thermique des bâtiments, étaient prêts. « Les décrets soumis à la Commission Nationale de Concertation définissent les modalités de concertation et les règles de calcul de cette économie de charge. Une concertation avec les associations de locataires et de bailleurs a été menée » ont indiqué les 2 ministres. La loi Boutin « de mobilisation pour le logement » votée le 25 mars dernier avait prévu le principe d'une contribution des locataires aux frais de rénovation dans la mesure où ils retiraient un avantage du fait de la réduction de leur facture énergétique après travaux. Le décret permet aux bailleurs d'envisager trois modalités pour le calcul de la participation des occupants des logements aux travaux et d'opter pour celui de leur choix. Le premier, applicable uniquement pour les logements construits avant 1948 permet au bailleur de réclamer jusqu'à 20 € par mois à son locataire durant 15 ans, un montant non révisable. Le dernier mot au locataire pour les partie privatives : Les deux autres systèmes seront uniquement applicables aux logements plus récents. Le bailleur aura la possibilité de demander à l'occupant des lieux de lui rétrocéder après un audit thermique 50% des sommes économisées. Il pourra aussi opter pour une variante, appliquer la même mesure mais après établissement d'un simple diagnostic thermique, moins onéreux pour le propriétaire que l'audit, mais l'économie réalisée serait calculée sur la base d'une moyenne établie à partir des trois dernières années de facture énergétique et non pas sur la base du diagnostic. A noter toutefois que le locataire pourrait refuser les travaux dans le logement qu'il occupe, mais pas dans les parties communes, sa contribution étant alors seulement calculée sur les économies d'énergie réalisées sur les consommations éngertiques collectives. Le texte qui doit être examiné par le conseil d'Etat pourrait être publié avant la fin de l'année, vraisemblablement à l'automne. « Ce dispositif est gagnant/gagnant car le locataire verra sa facture énergétique baisser et le bailleur ne sera pas le seul à supporter le coût des travaux » ont estimé les ministres hier.
Dans un communiqué de presse, Jean-Louis Borloo, ministre de l'écologie et Benoist Apparu, le secrétaire d'Etat chargé du logement, ont confirmé l'information publiée le matin par Les Echos selon laquelle les décrets définissant le mode de participation des locataires aux frais générés par la rénovation thermique des bâtiments, étaient prêts. « Les décrets soumis à la Commission Nationale de Concertation définissent les modalités de concertation ...

Bailleur social ; Décret ; Diagnostic Performance Énergétique - DPE ; Économie d'énergie ; Facture énergétique ; Locataire ; Rénovation

... Lire [+]

V

- n° 404

La ferme expérimentale du Campus Agro Paris Tech accueille depuis 2005 le projet Grignon énergie positive. Une initiative qui consiste à évaluer la consommation énergétique et l'impact climatique d'une exploitation ainsi que les conséquences des activités agricoles sur l'environnement proche, à savoir la qualité de l'eau, des sols, et la biodiversité. Les informations recueillies permettent de développer une agriculture plus respectueuse de l'environnement. Objectif : assurer la formation des professionnels sur des techniques plus propres, mais également l'éducation du grand public, et en particulier des scolaires aux questions environnementales liées à l'agriculture, et de fait, à l'alimentation.
La ferme expérimentale du Campus Agro Paris Tech accueille depuis 2005 le projet Grignon énergie positive. Une initiative qui consiste à évaluer la consommation énergétique et l'impact climatique d'une exploitation ainsi que les conséquences des activités agricoles sur l'environnement proche, à savoir la qualité de l'eau, des sols, et la biodiversité. Les informations recueillies permettent de développer une agriculture plus respectueuse de ...

Bâtiment à énergie positive - BEPOS ; Centre de démonstration ; Changement climatique ; Économie d'énergie ; Effet de serre ; Événement / Manifestation ; Expérimentation ; Exploitation agricole ; Ile de France ; Impact environnemental ; Milieu agricole ; Performance énergétique ; Visite possible

... Lire [+]

V

- n° 673

Eco Delta Développement (EDD), développeur et exploitant indépendant de sites de production d'électricité à base de sources d'énergies éolienne et solaire, a été sélectionné par la Mairie de Revest-du-Bion (04) pour réhabiliter une partie de l'ancien Groupement de missiles stratégiques situé sur le Plateau d'Albion. Delta Solar, la filiale d'EDD dédiée à l'énergie solaire, a obtenu un permis libre de tout recours pour la construction d'un parc photovoltaïque d'une puissance de 1,2 MWc. La ferme solaire, qui nécessitera la pose de quelque 4 000 panneaux sur 3 hectares, sera construite sur une partie de l'ancien site de lancement de missiles nucléaires sol-sol balistiques stratégiques de la Force de dissuasion nucléaire française, dont le démantèlement s'est achevé en 1999. Elle permettra de fournir en électricité toute la population de la commune de Revest-du-Bion. « L'installation de centrales photovoltaïques est un excellent moyen pour réhabiliter les nombreuses friches industrielles et militaires de nos régions », ajoute Ronald Knoche, président du directoire d'EDD. Le groupe EDD, qui dispose actuellement en France de permis de construire libres de tout recours pour une capacité de 65,6 MWc d'électricité photovoltaïque se fixe un objectif de production de 200 MW en France et à l'international d'ici 2012. Aujourd'hui, EDD souhaite mettre en place des partenariats avec les collectivités locales et les propriétaires fonciers, en leur proposant de contribuer activement au plan national de baisse des émissions de gaz à effets de serre, grâce à l'installation de parcs éoliens ou solaires. Le groupe, dont le portefeuille de projets représente environ 1 500 MW, dispose à ce jour de permis de construire accordés pour une puissance de plus de 160 MW dans le Sud et le Centre de la France. EDD bénéficie de l'appui industriel et capitalistique de la Caisse des Dépôts, institution financière publique très impliquée dans la diversification du bouquet énergétique, qui détient 10 % de son capital, ainsi que du soutien de l'Anvar.
Eco Delta Développement (EDD), développeur et exploitant indépendant de sites de production d'électricité à base de sources d'énergies éolienne et solaire, a été sélectionné par la Mairie de Revest-du-Bion (04) pour réhabiliter une partie de l'ancien Groupement de missiles stratégiques situé sur le Plateau d'Albion. Delta Solar, la filiale d'EDD dédiée à l'énergie solaire, a obtenu un permis libre de tout recours pour la construction d'un parc ...

Centrale au sol ; Centrale photovoltaïque ; Collectivité locale ; Développeur de projet ; Friche ; Partenariat ; Permis de construire ; Projet ; Provence Alpes Côte d'Azur ; Puissance installée ; Société d'exploitation ; Société financière

... Lire [+]

V

- n° 329

L'usine General Motors (GM) de Saragosse (Espagne) va se doter de la plus grande centrale solaire sur toiture du monde. Veolia Environnement et Clairvoyant Energy vont en effet installer quelque 85 000 panneaux solaires sur une surface de 183 000 m2. L'usine automobile, qui assemble 480 000 véhicules par an, produira ainsi 15 millions de kWh par an d'électricité « verte », ce qui permettra à GM de réduire ses émissions annuelles de gaz à effet de serre de 6700 tonnes.
L'usine General Motors (GM) de Saragosse (Espagne) va se doter de la plus grande centrale solaire sur toiture du monde. Veolia Environnement et Clairvoyant Energy vont en effet installer quelque 85 000 panneaux solaires sur une surface de 183 000 m2. L'usine automobile, qui assemble 480 000 véhicules par an, produira ainsi 15 millions de kWh par an d'électricité « verte », ce qui permettra à GM de réduire ses émissions annuelles de gaz à effet ...

Bâtiment tertiaire ; Centrale photovoltaïque ; CO2 evité ; Électricité renouvelable ; Espagne ; Industrie ; Production d'électricité ; Puissance installée ; Record

... Lire [+]

V

- n° 635

Fin 2007, les centrales photovoltaïques installées en Poitou-Charentes cumulaient une puissance de production électrique de 2,54 mégawatts., soit 5,6% de la puissance nationale. C'était l'un des premiers résultats encourageant du plan énergie solaire de la région. Grâce au protocole d'accord signé ce dernier 28 septembre, entre la région et la société Solairedirect, c'est un nouveau pas vers l'objectif de 20% d'énergie renouvelable en 2020 selon les recommandations de l'Union Européenne, qui a été franchi. Une usine va donc être implantée avec à la clef, dans un premier temps, 79 emplois. Solairedirect responsable de cette unité est le premier opérateur dédié entièrement à la production d'électricité d'origine solaire. Créée en 2007, la société (150 emplois) est la plus grande entreprise consacrée au photovoltaïque en, France. Dans le cadre de son plan énergie la région s'est engagée à équiper tous les bâtiments publics qu'elle gère (93 lycées et la maison de la région) de centrales solaires. A terme, en 2015, le plan vise à l'installation de 650.000 m2 de panneaux photovoltaïques pour une production d'électricité de 73 GWh, pour 400 millions d'euros d'investissement et près de 1 000 emplois.
Fin 2007, les centrales photovoltaïques installées en Poitou-Charentes cumulaient une puissance de production électrique de 2,54 mégawatts., soit 5,6% de la puissance nationale. C'était l'un des premiers résultats encourageant du plan énergie solaire de la région. Grâce au protocole d'accord signé ce dernier 28 septembre, entre la région et la société Solairedirect, c'est un nouveau pas vers l'objectif de 20% d'énergie renouvelable en 2020 selon ...

Emploi ; Module photovoltaïque ; Objectif ; Programme de développement ; Poitou Charentes ; Politique énergétique ; Production d'électricité ; Puissance installée ; Solaire photovoltaïque ; Surface installée ; Usine de fabrication/production

... Lire [+]

V

- n° 519

La Silicon Valley provençale pourrait bien ne pas voir le jour ! Accusant un manque de fonds pour régler ses factures, la société Silpro, porteuse du projet d'usine de silicium sur le site Arkema de Saint-Auban, dans les Alpes-de-Haute-Provence, a demandé son placement en redressement judiciaire le 7 avril. Avant même d'avoir produit son premier panneau solaire, la société Silicium de Provence (Silpro), porteuse du projet d'usine de silicium sur le site Arkema de Saint Auban (04), a déposé le bilan le 7 avril dernier. Incapable de réunir les financements nécessaires pour honorer quelque 30 millions d'euros de factures, Silpro a demandé son placement en redressement judiciaire. Le groupe EDF Energies Nouvelles, qui participe au projet à hauteur de 12,8 %, pointe « le contexte actuel de crise financière et de baisse de la demande de silicium ». En raison de la surproduction, le prix du silicium a en effet chuté de 200 dollars à moins de 100 dollars le kilo au cours de l'année 2008. Des dommages collatéraux : Ce dépôt de bilan remet en cause la participation de Silpro à l'investissement de 190 millions d'euros prévu par le programme de R&D Solar Nano Crystal. Le projet, qui vise à fédérer les compétences pour accroître les capacités françaises de production de silicium de qualité solaire avait reçu en février l'aval de la commission européenne pour l'attribution d'une aide Oséo de 46,5 millions d'euros. Or les autres participants au programme, EDF, Emix, Photosil, PV Alliance, Apollon Solar, et l'Institut national de l'énergie solaire, attendent désormais d'êtres fixés sur le sort de Silpro avant de rechercher un remplaçant. Après deux plans sociaux successifs, les salariés d'Arkema craignent quant à eux que les promesses de reclassement au sein de Silpro qui leur ont été faites ne restent lettre morte en cas de liquidation de la société.
La Silicon Valley provençale pourrait bien ne pas voir le jour ! Accusant un manque de fonds pour régler ses factures, la société Silpro, porteuse du projet d'usine de silicium sur le site Arkema de Saint-Auban, dans les Alpes-de-Haute-Provence, a demandé son placement en redressement judiciaire le 7 avril. Avant même d'avoir produit son premier panneau solaire, la société Silicium de Provence (Silpro), porteuse du projet d'usine de silicium sur ...

Aspect financier ; Aspect juridique ; Capacité de production ; Emploi ; Financement ; Module photovoltaïque ; Programme de développement ; Provence Alpes Côte d'Azur ; Recherche ; Silicium ; Société / Compagnie ; Usine de fabrication/production

... Lire [+]

V

- n° 569

Sur la décharge d'Entressen, la plus grande à ciel ouvert d'Europe situé à Saint-Martin de Crau (13), une centrale solaire de 10 mégawatts va être réalisée par EDF Energies Nouvelles. La ville de Marseille propriétaire du terrain a validé la mise à disposition de 30 hectares pour un bail de 30 ans. Le conseil municipal de Marseille a validé lundi 29 juin la mise à disposition d'une trentaine d'hectares pour réaliser une ferme photovoltaïque au sol de 10 mégawatts sur le site emblématique d'Entressen à Saint-Martin de Crau l'immense décharge à ciel ouvert de Marseille qui doit être logiquement fermée en 2010. C'est à cette date que doit etre mise en chantier la centrale solaire par EDF Energies Nouvelles, la filiale verte de l'électricien... Ce vaste espace ensoleillé devrait assurer une production de 13 GWh/ an ce qui en fait la plus importante installation de l'hexagone et devrait pouvoir assurer l'équivalen de la consommation annuelle de 5450 habitants évitant ainsi de rejeter dans l'atmosphère 5500 tonnes de gaz carbonique par an. EDG Energie Nouvelles doit s'acquitter d'une redevance de 2200 euros par hectare et annoncé investir 40,7 millions d'euros dans le projet. Un bail emphythéotique de 30 ans a été signé entre la municipalité phocéenne et la filiale d'EDF.
Sur la décharge d'Entressen, la plus grande à ciel ouvert d'Europe situé à Saint-Martin de Crau (13), une centrale solaire de 10 mégawatts va être réalisée par EDF Energies Nouvelles. La ville de Marseille propriétaire du terrain a validé la mise à disposition de 30 hectares pour un bail de 30 ans. Le conseil municipal de Marseille a validé lundi 29 juin la mise à disposition d'une trentaine d'hectares pour réaliser une ferme photovoltaïque au ...

Centrale au sol ; Centrale photovoltaïque ; Coût d'investissement ; Stockage de déchet ; Grande puissance ; Location ; Production d'électricité ; Projet ; Provence Alpes Côte d'Azur ; Puissance installée ; Surface au sol

... Lire [+]

V

- n° 410

L'installation, composée de plus de 11 000 cellules en couches minces de tellure de Cadmium, fournit une puissance de 837 KW soit de quoi alimenter près de 700 foyers. L'électricité produite est transformée en courant alternatif par quatre onduleurs. Les 45 kW d'énergie perdue sous forme de chaleur au cours de ce processus sont récupérés pour chauffer les locaux administratifs de l'entreprise. 
L'installation, composée de plus de 11 000 cellules en couches minces de tellure de Cadmium, fournit une puissance de 837 KW soit de quoi alimenter près de 700 foyers. L'électricité produite est transformée en courant alternatif par quatre onduleurs. Les 45 kW d'énergie perdue sous forme de chaleur au cours de ce processus sont récupérés pour chauffer les locaux administratifs de l'entreprise. 

Allemagne ; Bâtiment tertiaire ; Cadmium Telluride / CdTe ; Centrale photovoltaïque ; Couche mince ; Grande puissance ; Puissance installée ; Réalisation ; Record ; Recupération de la chaleur ; Solaire photovoltaïque

... Lire [+]

V

- n° 547

Le producteur indépendant d'électricité JTM Production inaugure ce vendredi 29 mai une centrale photovoltaïque de 1500 m2 au Moule, en Guadeloupe. Doté d'une capacité de production de 136 000 kWh par an, il s'agit de la première installation photovoltaïque privée au sol de la Caraïbe. Non content de produire de l'énergie renouvelable, JTM a souhaité mettre à profit le site du Moule pour le développement de l'agriculture biologique. Les panneaux solaires côtoient donc des plantations de légumes et un élevage caprin. Une approche novatrice qui pourrait servir d'exemple à d'autres projets. Deux tranches de travaux supplémentaires viendront par ailleurs augmenter la capacité de la centrale de 470 000 kWh/an début 2010, puis de 742 000 kWh/an en 2011. À terme, l'installation cumulera une puissance installée de 1 MWc pour une capacité de 1,348 MWh/an. « Avec un ensoleillement quasi constant tout au long de l'année, la Guadeloupe est bien armée pour atteindre les objectifs nationaux et européens en matière d'énergie solaire », souligne Gilles Apatout, PDG de JSA Technology, concepteur et fournisseur de la centrale.
Le producteur indépendant d'électricité JTM Production inaugure ce vendredi 29 mai une centrale photovoltaïque de 1500 m2 au Moule, en Guadeloupe. Doté d'une capacité de production de 136 000 kWh par an, il s'agit de la première installation photovoltaïque privée au sol de la Caraïbe. Non content de produire de l'énergie renouvelable, JTM a souhaité mettre à profit le site du Moule pour le développement de l'agriculture biologique. Les panneaux ...

Centrale au sol ; Centrale photovoltaïque ; Guadeloupe ; Investissement privé ; Production d'électricité ; Réalisation ; Surface au sol

... Lire [+]

V

- n° 523

Un agriculteur français, Alberic Barbette a amélioré le système de moteur Pantone qui utilise 25 % de carburant pour 75% d'eau. Le système Vulcano permet aux moteurs agricoles d'économiser jusqu'à 50 % de carburant et de réduire de 75% les émissions de gaz à effet de serre. 250 tracteurs et 2 bateaux utilisent déjà avec succès cette innovation.

Bateau ; CO2 evité ; Consommation de carburant ; Économie d'énergie ; Engin agricole ; Gaz à Effet de Serre / GES ; Moteur à eau ; Moteur pantone ; Réalisation

... Lire [+]

V

- n° 494

Après deux années de recherche et développement menées par le Cirad au Mali en partenariat avec une entreprise française, Agrofuel, 50 hectares de Jatropha ont été mis en culture dans ce pays de l'Afrique de l'Ouest afin de pourvoir aux besoins énergétiques de la station Teriya Bugu, une plateforme de développement durable qui intègre un centre de tourisme solidaire et des activités agricoles. Ce projet est subventionné pour 2009 et 2010 par la fondation Tuck dont le but est de développer la coopération en matière d'enseignement et de recherche dans les domaines des hydrocarbures, de la pétrochimie, des moteurs, ainsi que de leurs effets sur l'environnement. Le Jatropha est un arbuste originaire d'Amérique du Sud, qui produit une huile aux propriétés proches de celles du gazole et dont la capacité à être utilisée comme combustible est connue depuis les années 1940. Après avoir conduit une étude bibliographique et mis en place une station expérimentale, le Cirad espère rendre autonome la station de Teriya Bugu en utilisant pour le fonctionnement des groupes électrogènes, l'huile de Jatropha produite par les agriculteurs locaux
Après deux années de recherche et développement menées par le Cirad au Mali en partenariat avec une entreprise française, Agrofuel, 50 hectares de Jatropha ont été mis en culture dans ce pays de l'Afrique de l'Ouest afin de pourvoir aux besoins énergétiques de la station Teriya Bugu, une plateforme de développement durable qui intègre un centre de tourisme solidaire et des activités agricoles. Ce projet est subventionné pour 2009 et 2010 par la ...

Culture énergétique ; Établissement touristique ; Expérimentation ; Exploitation agricole ; Huile végétale ; Mali ; Réalisation

... Lire [+]

Type
Date de parution
Descripteurs

Réalisation [35]

Solaire photovoltaïque [20]

Puissance installée [18]

Production d'électricité [13]

Centrale photovoltaïque [12]

Politique énergétique [11]

Collectivité locale [10]

Projet [10]

Ecoquartier [9]

Développement durable [9]

Électricité renouvelable [9]

Programme de développement [9]

Provence Alpes Côte d'Azur [9]

Recherche [9]

Bâtiment [8]

Bâtiment Basse Consommation - BBC [8]

Budget [8]

Coût d'investissement [8]

Économie d'énergie [8]

Éolien [8]

Généralité énergie renouvelable [8]

Rénovation [8]

Entreprise [7]

Établissement scolaire [7]

Financement [7]

France [7]

Milieu agricole [7]

Recensement / Inventaire [7]

Bâtiment tertiaire [6]

Expérimentation [6]

Grenelle de l'environnement [6]

Ile de France [6]

Languedoc Roussillon [6]

Performance énergétique [6]

Pôle de compétences / pôle de compétitivité [6]

Rhône Alpes [6]

Aide financière [5]

Aquitaine [5]

Grande puissance [5]

Impact environnemental [5]

Innovation [5]

Logement [5]

Objectif [5]

Programme d'action [5]

Record [5]

Sensibilisation [5]

Société / Compagnie [5]

Solaire thermique [5]

Allemagne [4]

Appel à projet [4]

Batiment agricole [4]

Biocarburant [4]

Bois énergie [4]

Chiffre clé [4]

Chiffre d'Affaire [4]

Commune / Ville [4]

Consommation d'énergie [4]

Construction [4]

Construction écologique [4]

Emploi [4]

Europe [4]

Exploitation agricole [4]

Location [4]

Module photovoltaïque [4]

Parc éolien [4]

Réseau de chaleur [4]

Agriculteur [3]

Analyse Cycle de Vie - ACV [3]

Appel d'offre [3]

Bailleur social [3]

Bâtiment industriel [3]

Centrale au sol [3]

CO2 evité [3]

Concours / Trophée [3]

Éclairage [3]

Efficacité énergétique [3]

Éolienne [3]

Événement / Manifestation [3]

Formation [3]

Haute Normandie [3]

Intégration architecturale [3]

International [3]

Investissement privé [3]

Logement social [3]

Marché mondial [3]

Matériau de construction [3]

Midi Pyrénées [3]

Politique environnementale [3]

Secteur industriel [3]

Site Internet [3]

Société d'exploitation [3]

Tarif d'achat [3]

Toiture [3]

Usine de fabrication/production [3]

ADEME [2]

Alsace [2]

Amélioration de l'habitat [2]

Angleterre [2]

Aspect financier [2]

Aspect juridique [2]

Association [2]

J Plus

Nuage de mots clefs ici

0
Z