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Documents  ACTU-ENVIRONNEMENT | enregistrements trouvés : 573

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ARTICLE EN LIGNE
Quatre textes réglementaires relatifs à l'éco-PTZ sont parus au Journal officiel. Les caractéristiques des travaux éligibles sont précisées tandis que l'attestation de leur conformité est transférée aux entreprises.

Eco-prêt ; Rénovation ; Logement ; Particulier / Ménage ; Coût des travaux ; Réglementation thermique

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Alors qu'une concertation est en cours, Marc Jedliczka n'est pas convaincu que l'autoconsommation soit la solution la mieux adaptée au marché photovoltaïque français. Il présente ici le point de vue d'Hespul.

Solaire photovoltaïque ; Autoconsommation ; Marché français ; Toiture ; Installation

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ARTICLE EN LIGNE
La FNCCR appelle les communes à candidater à son programme Actee. Pour bénéficier d'un accompagnement complet, il suffit de se regrouper pour avoir un périmètre suffisant de bâtiments. Détails avec G. Perrin, chef de projet stratégique du programme.

Collectivité locale ; Patrimoine ; Commune / Ville ; Bâtiment ; Certificat d'économie d'énergie ; Bâtiment public

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- n° 151209

Le Groupe Régional de France Energie Eolienne a également souligné ''les retombées positives pour l'emploi local'' liées à la construction du parc éolien de la commune qui devrait être entré en exploitation. Trois entreprises locales SCREG CTPA, BONMORT INEO et LIBAUD BETON ont ainsi travaillé sur le parc éolien de Saint-Martin-lès-Melle. La Région Poitou-Charentes compte 9 parcs éoliens en fonctionnement : 3 en Charente-Maritime, 3 en Deux-Sèvres, 2 en Charente et 1 en Vienne. L'objectif de la Région est d'atteindre 330 MW l'année prochaine. A l'heure actuelle, plus de 300 MW sont d'ores et déjà autorisés, a précisé France Energie Eolienne.
Le Groupe Régional de France Energie Eolienne a également souligné ''les retombées positives pour l'emploi local'' liées à la construction du parc éolien de la commune qui devrait être entré en exploitation. Trois entreprises locales SCREG CTPA, BONMORT INEO et LIBAUD BETON ont ainsi travaillé sur le parc éolien de Saint-Martin-lès-Melle. La Région Poitou-Charentes compte 9 parcs éoliens en fonctionnement : 3 en Charente-Maritime, 3 en ...

Éolien ; Parc éolien ; Poitou Charentes ; Puissance installée ; Recensement / Inventaire

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- n° 20709

Comment réduire la dépendance au fioul de nombreuses îles françaises ? Après l'opération menée depuis 2007 sur l'île de Sein pour atteindre une réduction de 15% de sa facture énergétique, l'Ademe, le Conseil régional de Bretagne, le Conseil général du Finistère et EDF ont lancé en 2008 une étude pour la mise en place d'un programme de maîtrise de la consommation d'énergie et de production décentralisée d'énergie sur les îles d'Ouessant et Molène, baptisé ''Plan éco-énergie Bretagne'', dans le cadre du contrat de projet Etat-Région 2007- 2013. Ces deux îles ne sont pas raccordées au réseau national et produisent leur électricité par des petites centrales au fioul installées par EDF, explique l'Ademe. A Molène, d'une superficie de 75 hectares, la production d'électricité est en effet assurée par trois groupes électrogènes de 150, 225 et 320 kVA. Ces groupes consomment annuellement 394.000 litres de fioul pour fournir les 1.350 MWh consommés, essentiellement pour les usages liés à l'habitat. A Ouessant, septième île française par la taille, la production d'électricité est assurée par 2 groupes de 1.200 kVA et 2 groupes de 1.450 kVA. Ces groupes consomment annuellement 1.890.000 litres de fioul pour assurer la production des 7.074 MWh nécessaires essentiellement aux besoins des habitations. Aussi, chaque année, les îles de Molène et d'Ouessant consomment à elles deux près de 2,3 millions de litres de fioul. Une situation qu'il est urgent de changer, souligne l'Ademe. Vers une autonomie énergétique des îles ? : C'est dans ce contexte que le Conseil régional de Bretagne, le Conseil général du Finistère, EDF et l'Ademe ont annoncé le 18 juin le lancement de la première phase du programme de maîtrise de l'énergie (MDE) et de production d'énergies renouvelables (ENR) sur les îles d'Ouessant et Molène. Cette première phase du programme, qui débutera le 1er juillet, vise à mettre en place des systèmes autonomes de production d'électricité et engager des opérations permettant d'économiser et maîtriser les consommations d'électricité des deux îles. Dans le cadre du programme, les 230 et 850 habitants respectifs de Molène et Ouessant recevront gratuitement courant juillet et août des ampoules basse consommation mais aussi des économiseurs d'eau par les mairies. Les habitants vont également bénéficier d'une aide de 60 %, plafonnée à 300 euros, pour l'achat d'un appareil de froid au minimum de classe A+ et ceci jusqu'au 31 décembre 2009. Le programme entend également favoriser la production décentralisée d'électricité par énergies renouvelables à concurrence de 75 kWc d'énergie photovoltaïque sur les deux îles et prévoit de développer la filière d'énergie éolienne de proximité à Ouessant. L'objectif du programme est ainsi de diminuer les consommations d'énergie de 26% pour Ouessant et de 16% pour Molène, permettant d'éviter annuellement 615.000 litres de fioul, soit 1.649 tonnes de CO2. Rappelons que sur l'île de Sein, les groupes électrogènes au fioul produisaient chaque année 1 450 MWh d'électricité. Le programme a permis de réduire de 15% la consommation énergétique grâce à la distribution de 750 ampoules basse consommation dans les foyers depuis 2005 permettant une économie de 30 000 KWh par an, mais aussi l'acquisition de 100 réfrigérateurs et congélateurs de classe A+ (économie de 30 000 KWh) et l'installation en 2007 de 326 économiseurs d'eau chez les particuliers (gain de 111 050 m3). (cf. Habitat Naturel n°28 - Septembre2009 - p24)
Comment réduire la dépendance au fioul de nombreuses îles françaises ? Après l'opération menée depuis 2007 sur l'île de Sein pour atteindre une réduction de 15% de sa facture énergétique, l'Ademe, le Conseil régional de Bretagne, le Conseil général du Finistère et EDF ont lancé en 2008 une étude pour la mise en place d'un programme de maîtrise de la consommation d'énergie et de production décentralisée d'énergie sur les îles d'Ouessant et ...

Appareil économe ; Bretagne ; Commune / Ville ; Économie d'énergie ; Économiseur d'eau ; Éolien ; Ile ; Lampe basse consommation ; Politique environnementale ; Programme d'action ; Projet ; Réalisation ; Réfrigérateur / Congélateur ; Solaire photovoltaïque

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- n° 201108

Selon Solarcentury, une fois dotée de son unité de production photovoltaïque en toiture d'une puissance de 20 kW, chaque école produira 22 600 kWh par an et réduira ses émissions de CO2 de plus de 13 tonnes. Au total, les écoles de la province devraient produire annuellement 542 400 kWh, soit l'équivalent des besoins en électricité de 250 foyers, ajoute la société. Chaque école individuelle générera un revenu estimé à 15 000 euros qui sera réinjecté dans le budget des établissements.
Selon Solarcentury, une fois dotée de son unité de production photovoltaïque en toiture d'une puissance de 20 kW, chaque école produira 22 600 kWh par an et réduira ses émissions de CO2 de plus de 13 tonnes. Au total, les écoles de la province devraient produire annuellement 542 400 kWh, soit l'équivalent des besoins en électricité de 250 foyers, ajoute la société. Chaque école individuelle générera un revenu estimé à 15 000 euros qui sera ...

Établissement scolaire ; Intégration architecturale ; Italie ; Réalisation ; Solaire photovoltaïque

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- n° 170909

gir pour l'environnement et l'Association pour la Protection du Ciel et de l'Environnement Nocturnes (ANPCEN), en partenariat avec 15 structures1 et le ministère de l'Ecologie, de l'Energie, du Développement durable et de la Mer organisent, le 24 octobre 2009, la première édition du Jour de la Nuit. L'événement national a été présenté le 10 septembre lors d'une conférence de presse à l'observatoire de Paris. Le choix du 24 octobre n'est pas le fruit du hasard. Il coïncide avec le passage à l'heure d'hiver et les Nuits galiléennes. A l'occasion du 400e anniversaire de l'observation du ciel par Galilée, des observations de Jupiter et de ses satellites seront organisées dans toute la France les 23 et 24 octobre prochains. Les buts à atteindre : L'organisation du Jour de la Nuit poursuit différents objectifs : faire reconnaître la pollution lumineuse et la nécessité de protéger la nuit, sensibiliser le public aux résultats de cette pollution et exprimer la détermination de la France concernant les enjeux climatiques et les économies d'énergie avant le sommet de Copenhague en décembre 2009. A ce jour, les organisateurs recensent 66 manifestations dans toute la France mais les inscriptions restent ouvertes jusqu'au 24 octobre. Ces animations se répartissent en plusieurs catégories : extinction d'une partie de l'éclairage public, sortie nature, observation des étoiles et activité en intérieur. Les initiatives doivent respecter la charte d'engagement du Jour de la Nuit et comporter au moins l'un des aspects suivants : protection et valorisation de l'environnement nocturne, observation du ciel étoilé et économies d'énergie en matière d'éclairage. Une pollution lumineuse croissante : Depuis 1999, le nombre de points lumineux sur le territoire a augmenté de 30 % pour atteindre aujourd'hui un total de 8,7 millions. Agir pour l'environnement souligne que la pollution lumineuse continue à augmenter en moyenne de 5 % par an. Ce phénomène, révélé par les astronomes, se matérialise sous trois formes : le halo lumineux, la lumière éblouissante et la lumière envahissante ou intrusive. La lumière émise par l'éclairage artificiel est ainsi renvoyée par le sol et les bâtiments avant d'être diffusée par les gouttes d'eau, les particules de poussières et les aérosols en suspension dans l'atmosphère. Selon Agir pour l'environnement, l'augmentation de l'éclairage découle notamment d'une perte de l'habitude du noir et d'une crainte de l'obscurité. Philippe Tostain, délégué Energie, Plan solaire et Bâtiments communaux de la ville de Lille, évoque même l'existence d'un mythe du jour éternel. La demande croissante de sécurité de la part des élus et des citoyens, l'effet de mode et l'ignorance des dangers de la pollution lumineuse sont également cités par l'association. De nombreux systèmes d'éclairage seraient aussi inadaptés aux besoins réels : leur rayonnement, orienté vers le ciel, ne diffuserait pas efficacement la lumière sur la zone à éclairer. Les luminaires peuvent également se caractériser par une puissance trop forte et une durée de fonctionnement mal adaptée à la fréquentation des espaces concernés. Les effets de la pollution lumineuse : La pollution lumineuse nuit à la biodiversité nocturne en perturbant faune et flore. L'ANPCEN souligne que l'absence d'alternance entre le jour et la nuit conduit par exemple le coq et le merle à chanter à trois heures du matin. Elle perturbe aussi les voyages des oiseaux migrateurs. Enfin, la pollution lumineuse entraîne un dérèglement de la photosynthèse. Et que dire de ses répercussions économiques ? L'éclairage public, qui génère 4 % des émissions de gaz à effet de serre en France, représente pour les communes 23 % de la facture globale d'énergie et 38 % de la facture d'électricité. Selon l'ADEME et EDF, les communes pourraient économiser 30 à 40 % d'énergie si les les installations étaient de meilleure qualité et avec une puissance plus appropriée. Le projet de loi Grenelle 2 : Le projet de loi Grenelle 2, qui sera débattu la semaine prochaine au Sénat, comprendra des prescriptions sur les flux lumineux et les conditions d'implantation des luminaires. Le texte intégrera notamment l'éclairage commercial. Ces recommandations pourront être adaptées localement par les préfets. Le contrôle de leur application sera confié aux maires, sauf pour l'éclairage municipal qui relèvera de l'Etat. Le site de l'événement : http://www.jourdelanuit.fr/
gir pour l'environnement et l'Association pour la Protection du Ciel et de l'Environnement Nocturnes (ANPCEN), en partenariat avec 15 structures1 et le ministère de l'Ecologie, de l'Energie, du Développement durable et de la Mer organisent, le 24 octobre 2009, la première édition du Jour de la Nuit. L'événement national a été présenté le 10 septembre lors d'une conférence de presse à l'observatoire de Paris. Le choix du 24 octobre n'est pas le ...

Changement horraire ; Chiffre clé ; Éclairage ; Éclairage public ; Économie d'énergie ; Événement / Manifestation ; Grenelle de l'environnement ; Pollution lumineuse ; Sensibilisation

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- n° 90807

http://www.ledebatmde.org/wp-content/themes/mde/doc/debatmde-propositionsfinales.pdf

ADEME ; Débat Énergie ; Économie d'énergie ; Maitrise De l'Énergie - MDE ; Politique énergétique ; Programme d'action

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- n° 160210

Rappelons qu'il s'agit du second rapport publié dans le cadre du projet EEB (Energy Efficiency in Buildings), initié en 2006 par le WBCSD, un consortium regroupant plus de 200 entreprises, et le PNUE, auquel participent 14 groupes notamment Lafarge, Arcelor Mittal, EDF et GDF Suez. Objectif de l'EEB : réfléchir à la conception et à la construction de bâtiments ne consommant aucune énergie d'origine externe, neutres en carbone et pouvant être construits et gérés au meilleur coût. D'une durée de quatre ans, ce projet couvre l'intégralité du cycle de vie des bâtiments, de leur construction à leur démolition. Il concerne à la fois les immeubles résidentiels et commerciaux, responsables d'environ 40% de la consommation d'énergie et d'émissions de CO2 au niveau mondial. Le rapport se concentre sur six régions : Europe, Etats-Unis, Brésil, Chine, Japon et Inde. Une réduction de 60% de la consommation d'énergie d'ici 2050 : Selon le rapport ''Transformer le marché'', réduire de 60% la consommation d'énergie dans les immeubles d'ici à 2050, est possible, ''à condition d'engager dès aujourd'hui une transformation profonde du secteur du bâtiment. Sans mesures immédiates, des milliers de nouveaux bâtiments seront construits sans aucune considération pour l'efficacité énergétique et des millions de bâtiments existants consommant plus d'énergie que nécessaire seront toujours présents en 2050'', avait souligné en avril dernier Björn Stigson, président du WBCSD. Ce rapport expose les vecteurs de transformation nécessaires et propose une feuille de route pour réduire la consommation d'énergie dans les bâtiments. Pour ce faire, il formule ainsi six recommandations : renforcer la réglementation thermique et les labels énergétiques, mettre en place les subventions nécessaires au soutien des investissements et faire usage de signaux prix, encourager les innovations, développer et utiliser des technologies de pointe, développer une main d'oeuvre pour les économies d'énergie et mobiliser la société autour des économies d'énergie. Des recommandations qui vont notamment dans le sens des mesures prises en France dans le cadre du Grenelle en matière de performance énergétique et de formations professionnelles des salariés et artisans du bâtiment, annoncées dans le plan de mobilisation des métiers de la croissance verte, présenté en janvier par le gouvernement. Si l'Etat a été invité à revoir sa copie concernant la mise en place d'une taxe carbone (contribution carbone), le rapport propose d'utiliser plutôt les revenus de cette mesure fiscale pour subventionner les investissements d'économie d'énergie. Il s'agirait d'appliquer une taxe spécifique au bâtiment (un impôt modifié ou supplémentaire) ''pour éviter un impact négatif sur l'économie d'une taxe générale sur l'énergie ou le carbone''. Les coûts d'une transformation du secteur du bâtiment ? En se basant sur un prix de référence du baril de pétrole à 60 dollars (42 euros le baril), de nombreux projets d'économie d'énergie ''seraient rentables aux coûts énergétiques actuels''. Ainsi, investir 150 milliards de dollars (105 milliards euros) par an dans l'amélioration de la performance énergétique des bâtiments dans les six régions étudiées permettrait de réduire de 40% la consommation d'énergie et des émissions de CO2 avec un retour sur investissement de cinq ans pour les propriétaires, selon l'étude. 150 milliards de dollars supplémentaires amortis sur une période comprise entre 5 et 10 ans, permettrait d'atteindre même une réduction de 50% des émissions de CO2 ou de dépenses en énergie à l'horizon 2050. 650 milliards de dollars (455 milliards euros) d'investissements supplémentaires permettraient d'atteindre l'objectif de 77 % de réduction énergétique préconisé par l'Agence internationale de l'énergie (AIE), en appliquant les mesures préconisées. Un manifeste : Suite à la publication du rapport, cinquante entreprises membres du WBCSD ont déjà signé un manifeste élaboré en octobre dernier par le consortium, qui est destiné à mobiliser les entreprises pour améliorer l'efficacité énergétique de leurs bâtiments tertiaires. ''Il s'agit donc de faire ce qu'on préconise'', a souligné Constant van Aerschot, directeur de la prospective de Lafarge, à l'occasion d'une conférence de presse. Ce manifeste propose donc ''cinq actions'' : fixer des objectifs de réduction des consommations énergétiques et/ou des émissions de CO2 et ''des échéances ambitieuses et cohérentes avec la transformation souhaitée'' ou encore élaborer une politique d'entreprise fixant des niveaux de performance énergétique minimaux dans les bâtiments tertiaires de l'entreprise. Les groupes signataires parmi lesquels la Société générale, Adidas, Nissan, Vestas s'engagent également à définir et réaliser une politique d'audit et publier, chaque année, la consommation d'énergie et les émissions de CO2 de leurs immeubles, ainsi que les progrès réalisés pour atteindre les objectifs de réduction. Ils s'engagent en outre à promouvoir l'efficacité énergétique des immeubles auprès des employés, des fournisseurs et des autres partenaires. ''L'exemplarité en matière d'efficacité énergétique dans le bâtiment représente des opportunités de réduction des coûts d'exploitation, d'amélioration de la productivité des employés et de leur satisfaction et, de valorisation de l'image des entreprises'', a fait valoir le WBSCD. - En savoir plus sur le rapport et le Manifeste : http://www.wbcsd.org/Plugins/DocSearch/details.asp?DocTypeId=251&ObjectId=MzY4NDk&URLBack=%2Ftemplates%2FTemplateWBCSD5%2Flayout.asp%3Ftype%3Dp%26MenuId%3DMTA5Nw%26doOpen%3D1%26ClickMenu%3DLeftMenu
Rappelons qu'il s'agit du second rapport publié dans le cadre du projet EEB (Energy Efficiency in Buildings), initié en 2006 par le WBCSD, un consortium regroupant plus de 200 entreprises, et le PNUE, auquel participent 14 groupes notamment Lafarge, Arcelor Mittal, EDF et GDF Suez. Objectif de l'EEB : réfléchir à la conception et à la construction de bâtiments ne consommant aucune énergie d'origine externe, neutres en carbone et pouvant être ...

Aide financière ; Bâtiment ; Bâtiment industriel ; Bâtiment tertiaire ; Brésil ; Chine ; Commerce / Magasin ; Consommation d'énergie ; Économie d'énergie ; Efficacité énergétique ; Entreprise ; États Unis ; Étude ; Europe ; France ; Inde ; International ; Japon ; Label de performance ; Logement collectif ; Perspective ; Rapport ; Réglementation thermique ; Rentabilité ; Analyse Cycle de Vie - ACV

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- n° 131109

Près de deux millions d'euros seront débloqués par l'Etat afin de permettre à l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe) de recruter une centaine de conseillers supplémentaires sur l'ensemble du territoire français. L'Etat augmentera ainsi sa contribution en faveur des organismes recrutant les conseillers info énergie pour la passer de 15 000 euros actuellement à 20 000 euros par conseiller dès 2010 : ''c'est 1/3 de plus par conseiller et 2 M€ au total'', a-t-elle précisé dans un communiqué. Selon le Ministère du Développement durable, le réseau compte actuellement 230 Espaces Infos Energie animés par 400 conseillers. Plus de 1,4 million de personnes ont été conseillées ou sensibilisées en 2008 et plus de 6 millions en 2003. ''Le taux de passage à l'acte a augmenté, passant de 26% à 56% en 2007, soit un impact économique estimé à 400 millions d'euros par an'', a-t-il indiqué.
Près de deux millions d'euros seront débloqués par l'Etat afin de permettre à l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe) de recruter une centaine de conseillers supplémentaires sur l'ensemble du territoire français. L'Etat augmentera ainsi sa contribution en faveur des organismes recrutant les conseillers info énergie pour la passer de 15 000 euros actuellement à 20 000 euros par conseiller dès 2010 : ''c'est 1/3 de plus ...

Budget ; Conseiller énergie ; Emploi ; Espace Info Energie / EIE ; Objectif ; Politique énergétique

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La croissance de la consommation de biocarburants stagne en Europe : elle ne dépasse pas 2,9% en 2012, selon le baromètre annuel réalisé par EurObserv'ER. Le dispositif de certification de durabilité de ces derniers peine également à s'établir.

Agrocarburant ; Biogaz ; Transport ; Consommation de carburant ; Europe ; Certification ; Généralité énergie renouvelable ; Taxe

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ARTICLE EN LIGNE
C'est le montant des charges de service public de l'énergie (CSPE) que vont devoir assumer les opérateurs pour l'année 2018...

Service public ; Politique énergétique

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ARTICLE EN LIGNE
Le conseil d'administration de l'Ademe (Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie) a arrêté, le 20 novembre, le budget de l'agence pour l'année 2020. Il s'établit à 721 millions d'euros, contre 761 millions en 2019. La part dédiée au Fonds chaleur passe de 307 millions en 2019 à 350 millions en 2020, afin de soutenir le développement de la chaleur renouvelable dans les collectivités et entreprises. Une accélération est en effet nécessaire : en 2030, 38 % de la consommation finale de chaleur devra être d'origine renouvelable, selon l'objectif fixé par la loi énergie.
ARTICLE EN LIGNE
Le conseil d'administration de l'Ademe (Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie) a arrêté, le 20 novembre, le budget de l'agence pour l'année 2020. Il s'établit à 721 millions d'euros, contre 761 millions en 2019. La part dédiée au Fonds chaleur passe de 307 millions en 2019 à 350 millions en 2020, afin de soutenir le développement de la chaleur renouvelable dans les collectivités et entreprises. Une ac...

Environnement ; ADEME ; Budget ; Fonds chaleur ; Biomasse ; Chaleur renouvelable

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- n° 271009

Le réseau de chaleur du site aéroportuaire d'Orly dispose actuellement d'une centrale thermique principale qui assure le chauffage et l'eau chaude sanitaire pour les bâtiments du site, a souligné le Conseil régional dans un communiqué. Rappelons que ce projet, lancé par Aéroport de Paris (ADP), consiste à creuser deux forages à plus de 1.700 mètres de profondeur pour profiter de l'eau chaude présente dans le sous-sol à 74°C qui sera injectée dans le circuit de chauffage de l'aéroport avant de ressortir, à une température de 45°C pour être réinjectée dans le sol grâce au deuxième forage. La chaleur issue de la géothermie sera distribuée sur les réseaux Ouest et Sud qui desservent 3.200 équivalents logements. ''L'eau de retour de ces réseaux servira à alimenter le nouveau réseau de distribution de chauffage créé pour le complexe immobilier du projet Coeur d'Orly'', a précisé la Région Ile-de-France. A l'horizon 2020, le taux de couverture visé pour la géothermie est de 30 % des consommations totales d'énergie sur la plate-forme aéroportuaire d'Orly, permettant ''d'éviter le rejet d'environ 10.300 tonnes de CO2 dans l'atmosphère''. Selon la région, les travaux débuteront cet automne et auront une durée totale de 9 mois (dont 4 mois pour la réalisation des forages) pour une mise en service fin 2010. Le projet devrait atteindre un montant total de 11 millions d'euros.
Le réseau de chaleur du site aéroportuaire d'Orly dispose actuellement d'une centrale thermique principale qui assure le chauffage et l'eau chaude sanitaire pour les bâtiments du site, a souligné le Conseil régional dans un communiqué. Rappelons que ce projet, lancé par Aéroport de Paris (ADP), consiste à creuser deux forages à plus de 1.700 mètres de profondeur pour profiter de l'eau chaude présente dans le sous-sol à 74°C qui sera injectée ...

Collectivité locale ; Financement ; Gare / Port / Aéroport ; Géothermie ; Géothermie profonde ; Ile de France ; Réseau de chaleur

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- n° 230409

Plante sauvage, poussant dans les zones les plus arides, aux rendements élevés à l'hectare et produisant une huile affichant les mêmes propriétés que le diesel... Les vertus du jatropha curcas font que cette plante est régulièrement présentée comme le carburant vert de demain. Pourtant, de nombreuses expériences menées à grande échelle ont démontré que la culture de cette plante « miraculeuse » n'était pas si facile que ça. Si le jatropha curcas peut présenter une source d'énergie alternative à l'échelle locale, les nombreuses recherches visant son industrialisation ont obtenus des résultats modestes aujourd'hui. Explications avec Gilles Vaitilingom, chercheur au Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (Cirad). De l'état sauvage à la culture intensive : Poussant à l'état sauvage à Madagascar, en Egypte, en Amérique latine, en Inde et dans plusieurs pays du Sahel, le jatropha curcas est traditionnellement utilisé comme haie vive pour protéger cultures et habitations des animaux (ses graines sont toxiques pour les humains et les animaux) ou sous forme d'huile pour la cuisson, l'éclairage ou la production de savon. Chauffée au-delà de 110°C, cette huile affiche les mêmes propriétés que le diesel. Ce qui a suscité, dès les années 80, un fort engouement pour cette plante très résistante à la sécheresse. L'Inde et le Nicaragua, dès les années 80 - 90, ont mené des expériences pour développer une culture à grande échelle de cette plante. Les résultats s'étant montrés peu concluants, de nombreux projets ont échoué. Pourtant, aujourd'hui, avec la hausse récente du prix de pétrole et l'annonce de l'épuisement de cette ressource fossile, le jatropha curcas est revenu sur le devant de la scène, suscitant l'intérêt de nombreux groupes agro-industriels. Il y a 3 - 4 ans, dans la recherche de nouvelles sources de carburants, le jatropha curcas est sorti des oubliettes. Il y a certes un certain intérêt dans cette plante, mais pas là où on le croit, analyse Gilles Vaitilingom. Si cette plante est très répandue dans le monde tropical, car elle pousse bien et est capable de résister à de longues sécheresses, elle est cultivée à petite échelle, pour des haies... A partir du moment où l'on veut cultiver cette plante en verger, l'entretien nécessaire à la plupart des cultures s'impose aussi pour le jatropha : arrosage, engrais, protection contre les insectes ravageurs... Les coûts engendrés par la culture de masse du jatropha curcas n'ont pas été pris en compte au départ de nombreux projets, tant les propriétés « miraculeuses » de cette plante étaient vantées. Coûts d'entretiens élevés, rendements moins élevés ont été souvent constatés lors des recherches menées. Autre danger : le jatropha n'est pas comestible. L'agriculteur qui se lance dans cette culture doit donc être sûr de trouver un débouché à sa production. Dans les projets développés en Inde ou au Nicaragua dans les années 90, les agriculteurs, au bout de quelques années, ont fini par abandonner leurs cultures car elles ne leur procuraient pas les revenus promis. Les plus pauvres de ces paysans n'avaient même plus l'argent pour les faire arracher. Le risque est de créer une dépendance de l'agriculteur envers l'acheteur, entraînant des prix d'achat relativement bas. Le jatropha serait donc un mirage ? Une alternative énergétique à l'échelle locale : Les projets relancés ces dernières années autour du jatropha ont mené à ces mêmes conclusions. Pourtant, pour Gilles Vaitilingom, cette plante a un intérêt aujourd'hui, pour la production de carburants à usages locaux. A condition que la plante soit cultivée dans des zones arides, où aucune autre culture est possible, ou que la plante soit cultivée à petite échelle aux côtés d'autres cultures, pour satisfaire les besoins des agriculteurs en carburant ou pour l'électrification d'un village. Dans ces conditions là, la culture du jatropha est bénéfique, présentant un double intérêt : une production de carburant locale et la lutte contre l'érosion. Plus question de culture à grande échelle ? Il y a une petite fenêtre qui reste ouverte. De nombreux projets de recherches ont été lancés il y a quelques années avec le retour de l'engouement pour cette plante. Ils pourraient permettre de parvenir à une sélection d'espèce plus résistante, fournissant un meilleur rendement et dont les produits secondaires (tourteaux...) seraient comestibles pour les animaux. D'autres plantes suscitent également l'intérêt aujourd'hui : le pangomia, le balanite, le babassu ou encore le buriti. L'huile produite à partir de ces plantes étant comestible, leur culture apparaît moins risquée pour l'agriculteur qui a ainsi différents débouchés. Mais comme c'est le cas aujourd'hui pour la production à grande échelle d'huile de palme, une culture intensive de ces plantes pourrait entrer en concurrence avec le maintien des prairies, des forêts primaires ou même de cultures vivrières. Ces nouvelles plantes gagnent de l'intérêt, mais leur potentiel doit être exploité dans des zones ou rien d'autre ne pousse. Comme la plupart des agrocarburants, ces plantes ont intérêt à être développées à échelle locale, pour un usage local. Avec une éventuelle importation et industrialisation, ces productions perdent leur raison d'être. Il n'y a donc pas de miracle qui tienne.
Plante sauvage, poussant dans les zones les plus arides, aux rendements élevés à l'hectare et produisant une huile affichant les mêmes propriétés que le diesel... Les vertus du jatropha curcas font que cette plante est régulièrement présentée comme le carburant vert de demain. Pourtant, de nombreuses expériences menées à grande échelle ont démontré que la culture de cette plante « miraculeuse » n'était pas si facile que ça. Si le jatropha curcas ...

Amérique Latine ; Biocarburant ; Égypte ; Huile végétale ; Inde ; Jatropha ; Madagascar ; Recherche

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Le centre de recherche de la Commission européenne vient de mettre à jour l'étude - critiquée - de l'Ifpri qui sert de base à la nouvelle politique européenne en matière d'agrocarburants. Ces nouveaux résultats sont plus alarmants que les précédents.

Europe ; Commission européenne ; Agrocarburant ; Étude d'impact ; Transport ; Gaz à Effet de Serre / GES ; Exploitation agricole

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Type
Date de parution
Descripteurs

Politique énergétique [120]

Généralité énergie renouvelable [97]

France [96]

Collectivité locale [73]

Bâtiment [72]

Éolien [70]

Solaire photovoltaïque [69]

Chiffre clé [63]

Réglementation [60]

Europe [56]

Rénovation [51]

Réalisation [50]

Environnement [48]

Consommation d'énergie [40]

Politique environnementale [40]

Changement climatique [39]

Emploi [39]

Économie d'énergie [38]

Étude [37]

Production d'électricité [37]

Logement [36]

Puissance installée [35]

Performance énergétique [34]

Projet [34]

Transition énergétique [34]

Efficacité énergétique [33]

Objectif [33]

Transport [32]

Grenelle de l'environnement [31]

Aide financière [30]

Recherche [29]

Électricité renouvelable [28]

Programme de développement [28]

Déchet [26]

Financement [25]

Ile de France [25]

Maitrise De l'Énergie - MDE [25]

Gaz à Effet de Serre / GES [23]

Tarif d'achat [23]

Biogaz [22]

ADEME [21]

Généralité énergie [21]

Mobilité [20]

Biocarburant [19]

Biomasse [19]

Commune / Ville [19]

Bâtiment tertiaire [18]

Certificat d'économie d'énergie [18]

Entreprise [18]

Impact environnemental [18]

Milieu agricole [18]

Budget [17]

Commission européenne [17]

Énergie solaire [17]

Investissement [17]

Rapport [17]

Texte législatif [17]

Allemagne [16]

Directive européenne [16]

Energie hydraulique [16]

Formation [16]

International [16]

Recensement / Inventaire [16]

CO2 / Dioxyde de carbone [15]

Coût d'investissement [15]

Nucléaire [15]

Objectif européen [15]

Offshore [15]

Crédit d'impôt [14]

Innovation [14]

Parc éolien [14]

Réseau électrique [14]

Solaire thermique [14]

Air [13]

Appel d'offre [13]

Bâtiment Basse Consommation - BBC [13]

Bois énergie [13]

Décret [13]

Fiscalité [13]

Industrie [13]

Programme d'action [13]

Réseau de chaleur [13]

Construction [12]

Électricité [12]

Marché français [12]

Outil [12]

Précarité énergétique [12]

Urbanisme [12]

Bilan [11]

Centrale photovoltaïque [11]

Éolienne [11]

Isolation [11]

Particulier / Ménage [11]

Réglementation thermique [11]

Ecoquartier [10]

Agrocarburant [10]

Aspect économique [10]

Bretagne [10]

Chaufferie bois [10]

Consommation d'électricité [10]

Haute Qualité Environnementale / HQE [10]

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