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Documents  JACQUES MAUDOUX [LETTRE D'INFORMATION DE] | enregistrements trouvés : 936

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- n° 010210

La ville de Paris veut nettoyer ses trottoirs avec des "laveuses" qui rouleront avec de l'huile de friture usagée transformée en bio-carburant. Elle a annoncé vendredi le lancement d'une expérimentation en ce sens. Dans un premier temps, ce seront 4 ou 5 "laveuses", engins qui arrosent puis nettoient les trottoirs et testeront l'huile récoltée dans des restaurants puis traitée, a expliqué l'adjoint au maire de Paris chargé de la propreté et du traitement des déchets, François Dagnaud.  L'huile sera transformée pour que les véhicules roulent avec un diesel mélangé avec 30% de biodiesel d'huile (B30). A terme, le but est d'alimenter les 5 à 600 laveuses de Paris. La mairie a également présenté une expérimentation portant sur le transport fluvial du verre recyclable, un système moins polluant que celui en place actuellement qui implique 2.500 camions par an. Le projet consiste à transporter le verre sur la Seine et ses canaux jusqu'à une usine dans le département de l'Aisne, au nord-est de Paris. Depuis 2002, la capitale française est passé de 20.000 tonnes de verres collectés par an à un peu plus de 65.000 tonnes, selon le directeur général de la propreté et de l'eau à la ville de Paris, Didier Dely.
La ville de Paris veut nettoyer ses trottoirs avec des "laveuses" qui rouleront avec de l'huile de friture usagée transformée en bio-carburant. Elle a annoncé vendredi le lancement d'une expérimentation en ce sens. Dans un premier temps, ce seront 4 ou 5 "laveuses", engins qui arrosent puis nettoient les trottoirs et testeront l'huile récoltée dans des restaurants puis traitée, a expliqué l'adjoint au maire de Paris chargé de la propreté et du ...

Biocarburant ; Commune / Ville ; Établissement de restauration ; Expérimentation ; Huile alimentaire ; Ile de France ; Recyclage ; Taux de biocarburant ; Vehicule municipal

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- n° 111007

http://www.enviro2b.com/environnement-actualite-developpement-durable/5334/article.html   Un nouveau service en ligne, permet à tous ceux qui souhaitent se lancer dans la mise en place d'une installation solaire, de calculer l'ensoleillement de leurs maisons simplement. Acheter un bien immobilier aujourd'hui ne se résume plus à un simple coup de coeur. Dans l'avenir, il semble évident que chacun devra, un jour ou l'autre, recourir aux énergies renouvelables, comme par exemple l'énergie solaire. Comment savoir alors, en achetant sa maison ou son appartement, si cet investissement est exploitable, pour un mode de chauffage écologique ?   Pourra-t-on profiter des après-midi ensoleillés pour chauffer un salon ou une chambre grâce à la baie vitrée ? Devra-t-on songer, à installer des stores de protection contre les rayons solaires ? Des questions importantes qu'il faut se poser. Des questions auxquelles le nouveau site Internet Sun-Time va pouvoir répondre.   Rapide, ludique et simple   Service unique en son genre, Sun-Time permet de déterminer l'ensoleillement des biens immobiliers, au moyen de la géo-position par satellite et des calculs astronomiques. Rapide, ludique et simple d'utilisation, ce nouveau service en ligne, disponible à l'heure actuelle en français, le sera prochainement en anglais, allemand et espagnol, afin de répondre à une forte demande internationale.   En seulement trois clics, Sun-time fournit des informations précises, et en temps réel, sur le nombre annuel d'heures d'ensoleillement d'un lieu précis, que ce soit une façade, un balcon, un jardin, une fenêtre, une piscine ou encore un toit. Mais Sun-Time permet également d'obtenir la position du soleil dans le ciel visible depuis un lieu précis, en fonction de la date et de l'heure de son choix et même de comparer la situation avec le potentiel d'ensoleillement de la région où se situe le bien. Perfectionné, cet outil a même pour option l'affinage des données en fonction des obstacles potentiels qui pourraient cacher le soleil, comme une colline ou un immeuble. http://www.sun-time.org/
http://www.enviro2b.com/environnement-actualite-developpement-durable/5334/article.html   Un nouveau service en ligne, permet à tous ceux qui souhaitent se lancer dans la mise en place d'une installation solaire, de calculer l'ensoleillement de leurs maisons simplement. Acheter un bien immobilier aujourd'hui ne se résume plus à un simple coup de coeur. Dans l'avenir, il semble évident que chacun devra, un jour ou l'autre, recourir aux énergies ...

Calcul énergétique ; France ; Gisement solaire ; International ; Site Internet

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- n° 70907

Nucléaire : financement du démantèlement - éthique, mise en oeuvre, incertitudes http://www.nea.fr/html/rwm/reports/2007/nea5997-demantelement.pdf Rapport de synthèse ISBN 978-92-64-99029-6. 44 pages (159 ko).

Coût du nucléaire ; Démantèlement ; Financement ; Nucléaire

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- n° 70907

"http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/50814.htm Le lancement des travaux de construction d'une tour solaire thermoélectrique de recherche unique en son genre a été inauguré à Jülich le 31 août 2007 par le secrétaire d'Etat parlementaire au Ministère de l'environnement, Michael Müller (SPD). Elément clef de cette centrale électrique innovante, le récepteur solaire a été développé et breveté par le centre de recherche aérospatiale allemand (DLR). Cette installation de recherche et de démonstration doit servir de base pour le développement d'une technologie d'avenir : ""La technologie innovante qui doit être testée ici à Jülich, est unique au monde. Son développement doit servir à des applications dans les pays du sud à fort ensoleillement. C'est ainsi que l'on consolidera l'avance allemande dans la production thermoélectrique solaire"", a déclaré le secrétaire d'Etat. Couvrant une surface au sol d'environ 16 ha (l'équivalent de 3 terrains de football) et totalisant une surface réfléchissante de près de 20.000 mètres carrés, l'installation expérimentale se présente sous la forme de 2.500 héliostats qui renvoient et concentrent le rayonnement solaire sur un récepteur de 22 mètres carrés placé au sommet d'une tour de 50 mètres de haut. Ce récepteur est constitué d'éléments céramiques poreux. En circulant à travers ces éléments céramiques, l'air environnant se réchauffe jusqu'à atteindre une température d'environ 700°C. Cette chaleur est ensuite transférée à une chaudière de récupération, où l'eau qu'elle contient est alors transformée en vapeur. Cette vapeur actionne une turbine, convertissant ainsi l'énergie thermique en courant électrique. En fonctionnement nominal, la centrale fournira une puissance de 1,5MWe. Un accumulateur de chaleur servira à palier aux aléas du rayonnement solaire (lors du passage de nuages) pour assurer une production d'électricité moins fluctuante. Au total, 1.000MWhe devraient ainsi être produits chaque année et injectés sur le réseau électrique. La tour expérimentale sera l'occasion inédite de tester, démontrer et optimiser une nouvelle technologie allemande. Les résultats de cette expérimentation doivent servir de référence aux futurs projets commerciaux sur les marchés du sud de l'Europe et de l'Afrique du Nord, zones géographiques où réside le plus gros potentiel des centrales solaires thermiques. La mise en service est prévue pour la fin 2008, suivie de deux ans de fonctionnement expérimental. A la fin du projet, la tour continuera à être exploitée pour la production d'électricité solaire. En vue d'améliorer continuellement la compétitivité de cette technologie, le projet s'accompagnera d'un programme de recherche de plusieurs années au cours desquelles seront développées diverses méthodes d'optimisation (exemple : modèle informatique dynamique de l'installation pour une optimisation en temps réel). Le projet, d'un coût total de 23 millions d'euros, est cofinancé par le Ministère fédéral de l'environnement (BMU) à hauteur de 4,1 millions d'euros. Depuis 2001, 36 millions d'euros ont été alloués par le BMU pour le financement de projets dans le domaine de l'énergie solaire. Harald Pandl - Deutsches Zentrum für Luft und Raumfahrt (DLR), Presse und Offentlichkeitsarbeit - tél : +49 711 6862 480, fax : +49 711 6862-636 - email : harald.pandl@dlr.de - http://www.dlr.de - - - - - Note : voir http://www.ecolo.org/documents/documents_in_french/solaireThermodynRivoire/solaireThermodynRivoire.html "
"http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/50814.htm Le lancement des travaux de construction d'une tour solaire thermoélectrique de recherche unique en son genre a été inauguré à Jülich le 31 août 2007 par le secrétaire d'Etat parlementaire au Ministère de l'environnement, Michael Müller (SPD). Elément clef de cette centrale électrique innovante, le récepteur solaire a été développé et breveté par le centre de recherche aérospatiale ...

Allemagne ; Expérimentation ; Innovation ; Production d'électricité ; Réalisation ; Solaire thermodynamique ; Technologie ; Tour solaire ; Turbine à vapeur

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- n° 70907

"http://web.worldbank.org/WBSITE/EXTERNAL/ACCUEILEXTN/NEWSFRENCH/0,,contentMDK:21462895~menuPK:1082606~pagePK:34370~piPK:34424~theSitePK:1074931,00.html Grâce à une initiative du Groupe de la Banque mondiale, 250 millions d'habitants d'Afrique subsaharienne qui vivent sans électricité vont désormais pouvoir s'éclairer. L'initiative Éclairer l'Afrique rassemble la Banque mondiale, la Société financière internationale, d'autres organisations de développement, les fournisseurs de produits d'éclairage et les prestataires de services locaux et le secteur commercial international de l'éclairage. Elle tirera parti des technologies de pointe telles que les ampoules fluocompactes (CFL) et les diodes électroluminescentes (LED), et s'appuiera sur des appareils alimentés par des énergies renouvelables ²&s par exemple solaire, éolienne et gazière ²&s ainsi que par des moyens mécaniques ²&s appareils à manivelle ou à pédales ²&s pour éclairer les habitations, les entreprises, les services de santé et d'autres sites et qui ne sont pas raccordés au réseau électrique. Elle ouvrira la voie à un éclairage portable, durable, moins coûteux, moins dangereux et plus propre que celle offerte par les appareils reposant sur la combustion de pétrole ou d'autres combustibles fossiles. Cette initiative de la Banque mondiale permettra d'apporter une aide dans les zones laissées pour compte par le secteur privé. Elle favorisera la constitution de partenariats où la Banque mondiale et la SFI fourniront des financements en vue de la production et de la commercialisation de produits et de services d'éclairage ainsi que des microfinancements. L'objectif visé, à savoir 250 millions de personnes ayant accès à l'éclairage, est fixé à 2030. Ce chiffre représente la moitié des habitants d'Afrique subsaharienne qui devraient vivre dans des zones non raccordées aux réseaux à cette date. Environ 1,7 milliard de gens dans le monde vive sans électricité. C'est en Afrique subsaharienne que cette pénurie est la plus sévère, avec quelque 500 millions de gens sans accès à l'électricité, et dans les zones rurales, les personnes qui en bénéficient représentent seulement deux pour cent de la population. Pour les plus pauvres des pauvres, l'éclairage est souvent le poste le plus coûteux des dépenses d'énergie, puisqu'il représente habituellement de 10 à 15 pour cent du revenu total des ménages. Cependant, tout en absorbant une forte proportion de leurs maigres revenus, l'éclairage à base de combustible a un rendement médiocre. Étant donné que les dépenses annuelles d'éclairage au moyen de combustible sont estimées à 38 milliards de dollars, ce nouveau segment du marché est susceptible d'intéresser les entreprises internationales de fabrication de produits d'éclairage, tout en permettant d'éclairer les consommateurs, de stimuler le commerce local, de créer des emplois, d'accroître les revenus, de purifier l'air et d'améliorer la santé et la qualité de vie. « En partenariat avec le secteur privé, la SFI va mettre au point des modèles d'entreprise viables permettant d'offrir un éclairage de qualité aux plus pauvres des pauvres d'Afrique, » a déclaré Lars Thunell, vice-président exécutif et directeur général de la SFI. « Notre objectif est d'apporter aux familles et aux petits entrepreneurs des solutions propres, modernes et accessibles en remplacement des lampes à combustible ». L'initiative Éclairer l'Afrique améliorera la vie et les moyens de subsistance des populations visées en permettant aux petites et moyennes entreprises d'allonger la journée de travail, ce qui favorisera l'augmentation de la production, le développement des occasions rémunératrices et l'amélioration des conditions de travail. Cette initiative contribuera aussi à améliorer les prestations de santé, et donc à réduire les pertes de productivité dues à la maladie. Cette initiative permettra en outre d'améliorer la sécurité des particuliers, des entreprises et du voisinage grâce à un éclairage extérieur. En matière d'éducation, Éclairer l'Afrique viendra créer des conditions propres à attirer les enseignants, maintenir les élèves à l'école, donner plus de temps aux élèves pour lire et étudier, relever le niveau des notes et améliorer les taux de rétention scolaire ; parallèlement, elle va permettre la création de programmes d'alphabétisation des adultes et de programmes d'enseignement supérieur. « Un éclairage moderne, cela signifie un air de meilleure qualité et plus sûr pour des millions de gens en Afrique, » a ajouté S. Vijay Iyer, directeur du programme d'assistance à la gestion du secteur énergétique en Afrique de la Banque mondiale. « Cela signifie un allongement des heures de lecture pour les étudiants et des heures de travail pour les petites boutiques et les services communautaires ». « Éclairer l'Afrique contribue directement à la réalisation des objectifs de développement pour le millénaire ; c'est un élément fondamental du Cadre d'investissement pour les énergies propres au service du développement, et du Programme d'élargissement de l'accès à l'énergie de l'Afrique de la Banque mondiale », a encore déclaré M. Iyer. La phase initiale comprend trois volets: * L'organisation d'un concours du Development Marketplace qui a pour thème la mise au point et l'offre de produits d'éclairage à faible coût, de bonne qualité et non dépendants des combustibles fossiles au profit des consommateurs pauvres d'Afrique subsaharienne. Des prix seront attribués aux meilleurs projets pour une somme totale de 2,5 millions de dollars.La réalisation d'études de marché au Kenya, au Ghana, en Tanzanie et en Zambie afin de mieux comprendre la demande des consommateurs, en termes de comportements et de préférences. Les recherches porteront également sur l'offre locale, la commercialisation et les filières de distribution. Les résultats seront disponibles en janvier 2008. * La mise en place d'un portail web permettant des contacts directs entre entreprises par lequel les fabricants, fournisseurs et commerçants du monde entier pourront constituer des partenariats, réaliser des transactions en ligne et accéder aux informations commerciales les plus récentes. * En reliant les opérations de prêt de la Banque mondiale en faveur de l'énergie rurale, le soutien de la SFI au secteur privé et l'esprit d'entreprise inhérent à l'Afrique, Éclairer l'Afrique peut favoriser l'expansion rapide de ces services sur tout le continent africain. Les principaux parrains de l'initiative Éclairer l'Afrique sont le Fonds pour l'environnement mondial, le programme conjoint PNUD/Banque mondiale d'assistance à la gestion du secteur énergétique, le Mécanisme de conseil à l'appui de la formation de partenariats public-privé dans le secteur des infrastructures, la Commission européenne, les gouvernements de la Norvège et du Luxembourg, Good Energies Inc., et le Fonds pour la maîtrise de l'énergie et les énergies renouvelables. « Le FEM était présent d'emblée lorsque nous avons financé le projet Systèmes d'éclairage pour les populations défavorisées qui est devenu la marque distinctive du programme Éclairer l'Afrique, » a déclaré Monique Barbut, directrice générale et présidente du Fonds pour l'environnement mondial. « Nous sommes également fiers d'avoir contribué à financer de nombreux projets d'énergie renouvelable visant l'électrification des zones rurales africaines et qui profitent aux plus pauvres des pauvres. Nous demeurons tous acquis aux efforts engagés en ce sens par nos partenaires du développement, aujourd'hui et dans les années à venir. » « Le marché de l'éclairage rural, à l'instar de nombreux marchés desservant les populations à faible revenu dans les pays en développement, n'est pas très bien connu ni exploré, » a indiqué Gerard Kleisterlee, président et PDG de Philips. « Il est essentiel que les pouvoirs publics et les organisations internationales telles que la Banque mondiale, les ONG et diverses entreprises s'unissent au sein d'un réseau pour élaborer les modèles d'entreprise appropriés. » Plus de 350 entreprises ont déjà exprimé un intérêt pour cette initiative. « Le concours du Development Marketplace offre aux entreprises africaines une occasion unique de participer à la mise au point de produits et de services d'éclairage adaptés aux besoins et aux conditions du marché local, » a ajouté Vincent Loh, président de l'Association pour l'énergie renouvelable du Kenya. Ce concours, qui fait partie intégrante de l'initiative, s'adresse à une vaste gamme d'innovateurs du monde entier, notamment les entreprises privées, les organisations non gouvernementales, les universités, les organismes publics et les personnes privées. Par les concours qu'il organise dans le monde, le Development Marketplace appuie nombre de projets d'éclairage basés sur des technologies nouvelles (a), notamment en Asie. Les propositions doivent être présentées au plus tard le 31 octobre 2007, à 22 heures en temps universel. Pour de plus amples informations, veuillez consulter le site web de l'initiative Éclairer l'Afrique à l'adresse suivante : http://www.lightingafrica.org   Permanent URL for this page: http://go.worldbank.org/KPGRX788N0   "
"http://web.worldbank.org/WBSITE/EXTERNAL/ACCUEILEXTN/NEWSFRENCH/0,,contentMDK:21462895~menuPK:1082606~pagePK:34370~piPK:34424~theSitePK:1074931,00.html Grâce à une initiative du Groupe de la Banque mondiale, 250 millions d'habitants d'Afrique subsaharienne qui vivent sans électricité vont désormais pouvoir s'éclairer. L'initiative Éclairer l'Afrique rassemble la Banque mondiale, la Société financière internationale, d'autres organisations de ...

Afrique ; Éclairage ; Lampe basse consommation ; LED / Diode ; Programme de développement ; Site isolé ; Solaire photovoltaïque ; Petit éolien

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- n° 10907

"http://tempsreel.nouvelobs.com/depeches/societe/20070831.FAP3868/le_stade_geoffroyguichard_transforme_en_centrale_solair.html La plus importante centrale photovoltaïque de France métropolitaine, constituée de 2 600 mètres carrés de panneaux solaires installés sur le toit du stade Geoffroy-Guichard, qui va accueillir trois rencontres de la Coupe du monde de rugby, a commencé à produire de l'énergie verte à Saint-Etienne. ""La production d'électricité, qui a débuté faiblement mercredi à cause de la météo maussade, a depuis pris son rythme de croisière"", a expliqué vendredi Roland Goujon, vice-président de Saint-Etienne Métropole en charge du Sport. L'agglomération présidée par Michel Thiollière a choisi l'approche de la Coupe du monde de rugby, dont trois rencontres se dérouleront à Saint-Etienne (les 9, 26 et 29 septembre), pour faire connaître à l'extérieur son engagement en faveur des énergies vertes dans le cadre de la lutte contre le réchauffement climatique. La centrale solaire installée sur le toit de la tribune (ouest) officielle du mythique ""Chaudron vert"" alimente le réseau basse tension d'EDF. Elle représente un investissement de 1,85 million d'euros, financé à 72% par la SECP, une société constituée à parité de la Caisse des Dépôts et Consignations et du constructeur de panneaux photovoltaïques Ténésol (détenu par EDF et Total). Elle a été créée pour gérer le site pendant 20 ans, dans le cadre d'un bail emphytéotique administratif de cette durée. Le reste de l'investissement est financé par Saint-Etienne Métropole, avec des subventions de l'Ademe (Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'energie), d'EDF et de la région Rhône-Alpes. La SECP se rémunérera par la revente de l'électricité produite à EDF, au tarif de 0,55 centime d'euro le KWh. Sur la base d'un ensoleillement prévisible de 960 heures par an, cet équipement doit produire annuellement 205.000 KWh, soit la consommation électrique moyenne (hors chauffage et eau chaude) de 60 foyers, tout en évitant le rejet dans l'atmosphère de 70 tonnes de CO2. Dans les prochaines semaines, un panneau didactique affichera les chiffres de la production électrique instantanée, cumulée et l'économie de rejet de CO2 dans l'atmosphère. L'opération, à l'initiative de la collectivité, s'accompagnera d'un ""diagnostic énergétique du stade Geoffroy-Guichard, en collaboration avec l'Ademe, pour y planifier une série d'actions d'économie d'énergie"", selon le sénateur-maire de Saint-Etienne, Michel Thiollière (UMP-Rad). Jusqu'alors, la plus grande installation de ce type en France métropolitaine se trouvait à Chambéry (Savoie), avec toutefois une superficie 10 fois inférieure aux 10.000 mètres carrés de celle inaugurée fin 2006 à La Réunion. "
"http://tempsreel.nouvelobs.com/depeches/societe/20070831.FAP3868/le_stade_geoffroyguichard_transforme_en_centrale_solair.html La plus importante centrale photovoltaïque de France métropolitaine, constituée de 2 600 mètres carrés de panneaux solaires installés sur le toit du stade Geoffroy-Guichard, qui va accueillir trois rencontres de la Coupe du monde de rugby, a commencé à produire de l'énergie verte à Saint-Etienne. ""La production ...

Aide financière ; Centrale photovoltaïque ; Centre sportif ; Chiffre clé ; CO2 evité ; Commune / Ville ; Consommation d'énergie ; Coût d'investissement ; Diagnostic ; Financement ; France ; Production d'électricité ; Puissance installée ; Raccordé réseau ; Réalisation ; Record ; Rhône Alpes ; Solaire photovoltaïque

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- n° 110807

http://www.paysan-breton.fr/article/7549/energie--a-la-scea-%94amzer-zo%93-a-credin.html Les radians d'un des poulaillers et le système de chauffage d'eau pour les veaux de boucherie étaient à renouveler. Je me suis renseigné sur les énergies renouvelables et plus particulièrement sur la filière bois pour remplacer le chauffage au gaz existant ». Soucieux d'abaisser sa facture énergétique et de valoriser le bois de l'exploitation, Antoine, gérant de la SCEA, a pris contact avec l'association Aile (Association d'initiative locale pour l'énergie et l'environnement). Les références des installateurs du secteur, les différentes marques de chaudière et surtout les adresses de producteurs de veaux ayant déjà investi dans le chauffage au bois lui ont été communiquées. « J'ai visité deux installations en veaux de boucherie qui fonctionnaient bien. Par contre, en poulaillers, je n'ai fait aucune visite faute de précédent dans la région à ma connaissance. Je me suis contenté des données recueillies sur internet ». Antoine semble néanmoins convaincu par cette énergie renouvelable et opte pour une chaudière de marque allemande, Heizomat. « Le prix de la chaudière était de 20 000 euros supérieure à certaines de ses concurrentes mais cette marque offre la possibilité de brûler différents types de combustibles sans modification de la structure tels que plaquettes, sciures, copeaux, paille, blé, coques de noisettes, miscanthus ». L'installation est réalisée par la société Thermo Freeze de Rohan (56).   Un investissement rapidement amorti   L'investissement total s'élève à 150 000 euros répartis entre le bâtiment de stockage des sciures (32 000 euros) et l'installation en elle même (118 000 euros). La Région, le Conseil Général et l'Ademe subventionnent à hauteur de 57 800 euros dans le cadre du programme bois-énergie. « J'ai effectué deux emprunts bancaires. Le premier occasionne des annuités de 9 000 euros pendant 5 ans. Le second, 7 000 euros pendant 7 ans. Les besoins sont de 400 m3 de bois sur l'année ce qui représente environ 4 000 euros ». Antoine exploite le bois des talus sur l'exploitation. 150 m3 sont broyés par Cuma. Le reste est acheté dans une scierie des environs et dans une peupleraie déclassée. La chaudière, garantie sur 5 ans, a une durée de vie minimale de 15 ans et nécessite peu d'entretien. « Le coût total de l'opération, qui avoisine 20 000 euros par an pendant les cinq premières années en tenant compte des annuités liées à l'investissement, est à comparer avec les 18 000 euros de charges de combustible annuelles (gaz propane) des trois dernières années ». Antoine entend optimiser la chaudière en séchant les 200 tonnes de maïs produites sur l'exploitation dès la prochaine récolte. « J'espère 20 euros de valorisation supplémentaire par tonne séchée ce qui me permettra de couvrir le coût de l'ensemble de l'installation même pendant la durée de l'amortissement ». Au niveau zootechnique, le recul n'est pas très important car l'installation est en fonctionnement depuis l'hiver dernier mais il n'y a, selon Antoine, aucun problème. « Dans les poulaillers, il faut une heure pour élever la température de 17°C à 33°C et trois heures environ pour l'élever de 5°C à 33°C ». Les deux poulaillers de 1000 m2 sont équipés de deux aérothermes placés au centre du bâtiment et dirigés en sens inverse pour une répartition homogène de la température.
http://www.paysan-breton.fr/article/7549/energie--a-la-scea-%94amzer-zo%93-a-credin.html Les radians d'un des poulaillers et le système de chauffage d'eau pour les veaux de boucherie étaient à renouveler. Je me suis renseigné sur les énergies renouvelables et plus particulièrement sur la filière bois pour remplacer le chauffage au gaz existant ». Soucieux d'abaisser sa facture énergétique et de valoriser le bois de l'exploitation, Antoine, ...

Bretagne ; Chaudière bois ; Chaudière polycombustible ; Chauffage bois ; Coût d'investissement ; Élevage animal ; Milieu agricole ; Réalisation

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- n° 60607

Les galettes impropres à être utilisées pour la fabrication des processeurs sont recyclées par l'industrie photovoltaïque, y compris en France. Une véritable manne pour les fondeurs. Vous ne savez pas quoi faire de votre collection de vieux PC ? Pourquoi ne pas récupérer les processeurs pour en faire un panneau solaire ? L'idée est séduisante. En réalité, les choses sont plus compliquées, mais cet exemple un peu simpliste n'est pas si éloigné de la reconversion que l'on observe aujourd'hui sur le marché du silicium. Une évolution qui va permettre la création d'une usine en Provence. Dans un article publié par nos confrères de News.com, on apprend en effet que le fabricant de puces Texas Instruments a revendu un million de tranches de silicium défectueuses aux industriels américains, japonais et allemands de l'énergie solaire. Ces « gaufrettes », ou wafers, selon le mot anglais consacré pour désigner la galette de silicium, servent de support à la fabrication des circuits intégrés mais aussi des capteurs photovoltaïques permettant la production d'électricité à partir de l'énergie solaire. Une source de revenus importante : «La densité de transistors par unité de surface est tellement élevée de nos jours que la fabrication de microprocesseurs nécessite un silicium extrêmement pur, sans aucun défaut. Alors que la fabrication de panneaux solaires réclame de grandes surfaces de silicium mais pas forcément de bonne qualité», explique Roland d'Authier, responsable de la société Axum, spécialisée dans la fabrication de matériel solaire pour les particuliers et les entreprises. Résultats : les galettes défectueuses connaissent une seconde vie et sont recyclées chez les industriels de l'énergie solaire. Les wafers abîmés sont passés en quelques années de l'état de déchets à celui de source de revenus importante. Texas Instruments a tiré de cette revente environ un million de dollars en un an. Il espère également élargir le processus dans ses usines de Taïwan et réfléchit au recyclage des déchets de silicium produits lors de l'élaboration des wafers. Mais il n'est pas le seul : AMD et Intel disposent d'un programme similaire. Ce dernier nous a confirmé qu'il revendait également un million de wafers chaque année aux fabricants de panneaux photovoltaïques. «De grosses incitations fiscales» : «Depuis 2004, il y a de grosses tensions sur le marché du silicium. Pour pallier ce problème, nous avons nous-même recours à une forte politique de stock», avoue Roland d'Authier, qui se fournit chez le constructeur d'électronique japonais Sharp. Il faut dire que l'Europe mène une politique visant à imposer 20 % d'énergie renouvelable. Le marché allemand est devenu un marché de volume, le marché espagnol aussi et la France prend actuellement le train en marche. «Il y a de grosses incitations fiscales, notamment 50 % de crédit d'impôt sur l'installation», poursuit-il. Première usine au monde dédiée au silicium : Pour pallier la pénurie en la matière, la première usine de silicium spécifiquement consacrée à l'industrie photovoltaïque devrait bientôt voir le jour à Digne-les-Bains. Baptisé Silpro (Silicium de Provence), ce projet ambitieux est conduit par un consortium constitué par trois entreprises : la société française Photon Power Technologies (PPT), le groupe néerlandais spécialisé dans la fourniture d'énergie Econcern et la start-up norvégienne Norsun. Cette usine sera la première au monde à être dédiée exclusivement à la production de silicium polycristallin pour l'industrie photovoltaïque. En mars dernier, François Loos, alors ministre délégué à l'Industrie, s'était rendu sur le site pour le lancement du projet. http://www.01net.com/article/350264.html
Les galettes impropres à être utilisées pour la fabrication des processeurs sont recyclées par l'industrie photovoltaïque, y compris en France. Une véritable manne pour les fondeurs. Vous ne savez pas quoi faire de votre collection de vieux PC ? Pourquoi ne pas récupérer les processeurs pour en faire un panneau solaire ? L'idée est séduisante. En réalité, les choses sont plus compliquées, mais cet exemple un peu simpliste n'est pas si éloigné de ...

Cellule photovoltaïque ; Déchet électronique/électrique ; Provence Alpes Côte d'Azur ; Silicium ; Usine de fabrication/production

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- n° 60607

"Le bureau d'études Elioth et le cabinet d'architectes Encore Heureux ont peut-être trouvé la solution à l'insertion paysagère des parcs éoliens. Ils viennent en effet de développer un concept d'intégration des éoliennes dans les pylônes électriques. Ces pylônes deviendraient alors eux-mêmes producteurs d'une énergie renouvelable directement raccordée au réseau. Ainsi, selon une étude réalisée par Elioth, ""l'équipement d'un tiers des pylones sur le territoire permettrait de générer environ 15TWh par an"". Ce concept est présenté jusqu'au 9 septembre dans le cadre de l'exposition ""So Watt! Du design dans l'énergie"", qui se tient à Paris, espace EDF Electra. Voir : http://www.enviro2b.com/info/3147/article.html "
"Le bureau d'études Elioth et le cabinet d'architectes Encore Heureux ont peut-être trouvé la solution à l'insertion paysagère des parcs éoliens. Ils viennent en effet de développer un concept d'intégration des éoliennes dans les pylônes électriques. Ces pylônes deviendraient alors eux-mêmes producteurs d'une énergie renouvelable directement raccordée au réseau. Ainsi, selon une étude réalisée par Elioth, ""l'équipement d'un tiers des pylones ...

EDF ; Éolien ; Éolienne ; Intégration paysagère ; Pylône électrique ; Raccordé réseau

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- n° 60607

Soutenu par l'ANR (Agence Nationale de la Recherche), le projet SHAMASH de l'INRIA a pour objectif de produire a l'horizon 2010, à partir de micro-algues non OGM, 50 litres d'un biocarburant au rendement 30 fois supérieur a celui du colza. Il s'agit donc d'évaluer la viabilité à la fois technique et économique d'une telle filière de production pour un marché potentiel évalué à 17 millions de m3 en Europe d'ici 3 à 4 ans. SHAMASH est à ce jour le seul projet français consacre à ce sujet. Il rassemble des chercheurs issus de différents établissements de recherche, dont le CNRS, le CIRAD, le CEA et l'IFREMER, au sein d'une équipe coordonnée par Olivier Bernard, chargé de recherche à l'INRIA... Lire la suite de cet article sur le web a l'url : http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/43111.htm
Soutenu par l'ANR (Agence Nationale de la Recherche), le projet SHAMASH de l'INRIA a pour objectif de produire a l'horizon 2010, à partir de micro-algues non OGM, 50 litres d'un biocarburant au rendement 30 fois supérieur a celui du colza. Il s'agit donc d'évaluer la viabilité à la fois technique et économique d'une telle filière de production pour un marché potentiel évalué à 17 millions de m3 en Europe d'ici 3 à 4 ans. SHAMASH est à ce jour le ...

Algue ; Biocarburant ; France ; Recherche

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- n° 30507

Si, en France, les énergies renouvelables ont longtemps été marginales, les réalisations en cours dans les régions et les entreprises, à base de géothermie, biomasse, éolien, photovoltaïque et solaire thermique, témoignent de l'émergence d'une nouvelle industrie. Dans les villes et régions : - En Savoie, Montmélian, pour chauffer la piscine municipale et les douches du centre nautique, a installé des capteurs thermiques, qui, associés à des travaux d'isolation, permettent une économie annuelle de 27000 euros de gaz. A Chambéry, la centrale photovoltaïque des Monts avec ses 1000 m2 de capteurs installés en 2005 produit annuellement 120000 kWh, soit la consommation de 50 familles. Du photovoltaïque équipe aussi la Maison des énergies et des établissements scolaires de Chambéry. - Le « plan Energies pour l'Isère » du Conseil Général de l'Isère sur 2005-2020 donne la priorité aux filières bois et énergie solaire. 164 nouvelles installations de chauffage (de la petite installation de 50 kW aux réseaux de chaleur de 2000 kW) ont été créées par des maîtres d'ouvrage publics. Le Conseil réfléchit à la mise en place d'une aide pour le petit éolien et travaille avec la Préfecture à la réalisation d'un atlas éolien pour l'Isère. - D'autre part, La Savoie et L'Isère sont associées dans le projet Alliance PV (avec Photowatt, l'INES - Institut National de l'Energie Solaire- et le CEA), pour développer une filière de fabrication de cellules photovoltaïques de rang mondial qui permettra d'abaisser les coûts du silicium. - Chalon sur Saône a engagé en 2002 le 1er plan Climat local français (avec le WWF, l'Ademe et le programme européen Privilèges). Une chaufferie au bois alimente 1000 logements. Ce plan a été étendu en 2006 aux 37 communes de l'agglomération du Grand Chalon. - A Besançon, 350 m2 de panneaux photovoltaïques installés sur les toits du centre technique municipal approvisionnent les 35 véhicules électriques de la ville (42 MWh). Bilan : 12800 tonnes de CO2 évitées en 2005. Une chaufferie au bois (inaugurée en octobre 2006 dans le quartier de Planoise), permet d'économiser près de 3300 tonnes de fuel et 10000 tonnes de CO2 par an. - La Bretagne a adopté en octobre 2006 un schéma éolien qui vise à fournir 8% des besoins en électricité de la région. 600 à 800 nouvelles éoliennes devraient être installées d'ici à 2010, assurant une production de 1000 MW. - La région Poitou-Charentes a inscrit dans son programme régional une réduction de 800000 tonnes équivalent CO2 de ses émissions de gaz à effet de serre d'ici à 2010 : soutien aux énergies renouvelables (bois-énergie, solaire et agrocarburants), construction de 1000 maisons en bois à faible conso d'énergie. Réalisation du « Lycée Kyoto », le 1er lycée d'Europe 100% énergies propres. Au programme : 1000 m2 de panneaux photovoltaïques, isolation en chanvre, toitures végétalisées et récupération des eaux de pluie. Investissement : 26 millions d'euros HT. Consommation visée : 7 kWh/m2/an de chauffage et 2 kWh/M2/an d'électricité. Il regroupera un lycée hôtelier et un lycée agricole et ouvrira ses portes en septembre 2009. - L'Alsace, à travers le programme Energivie, a développé une politique de promotion des énergies renouvelables dans l'habitat. Résultat : Plus de 32900 m2 de capteurs solaires installés et 602 chaudières au bois. Le lycée des métiers du bâtiment Gustave Eiffel à Cernay, siège du CIFEER (Centre d'Initiative et de Formation à l'Energie et aux Energies Renouvelables), prévoit la construction d'un nouveau bâtiment en 2008 dédié à l'expérimentation pédagogique. Equipements : géothermie (sonde, forage, nappe), solaire thermique sur le toit et photovoltaïque en façade. Plusieurs lycées de la région sont équipés de chauffage au bois et/ou de panneaux solaires. - L'Ile-de-France a un bon gisement en géothermie, en particulier la nappe d'eau du Dogger (entre 1500 et 2000 mètres de profondeur, la température de l'eau est entre 55 et 85°). Aujourd'hui, plus d'une trentaine d'exploitations fournissent environ 1200 GWh aux réseaux de chaleur qui alimentent en chauffage et en eau chaude plus de 150000 logements. Ces équipements fournissent 10% de l'énergie distribuée par les réseaux de chaleur en Ile-de-France et évitent 400 000 tonnes de CO2. - La Réunion a inauguré fin 2006 la plus grande centrale photovoltaïque de France sur un bâtiment industriel. De 10 000 m2, elle produit 1 300 000 kWh/an, soit la consommation moyenne de 300 clients EDF. Coût : 5 millions d'euros. La vente d'électricité produite générera 520 000 euros de recettes par an. Les entreprises En 2005, Aéroports de Paris a signé un contrat avec Electrabel (Groupe Suez) et a choisi AlpEnergie 25, l'offre d'électricité verte 100% renouvelable pour un quart de l'approvisionnement des aéroports de Roissy-Charles de Gaulle et Orly. L'électricité est issue de la production hydroélectrique de la Cie Nationale du Rhône. A La Défense à Paris, la tour Phare, commanditée par le groupe foncier Unibail (300 mètres de haut, achèvement en 2012) prévoit à son sommet un parc de turbines éoliennes qui permettra de climatiser l'immeuble la moitié de l'année. L'immeuble Euromed à Marseille s'est équipé de panneaux photovoltaïques fournissant intégralement ses besoins en électricité pour l'éclairage, la climatisation et l'ascenseur Les Papeteries de Giroux en Auvergne ont opté pour une chaufferie au bois (7MW) dans un soucis d'épargne : Le coût de la tonne vapeur est plus faible avec des déchets de bois qu'avec du gaz. En prime, une économie de 4500 Tep. A Chambéry, le centre commercial Chamnord qui abrite un Carrefour, a inauguré en avril dernier 200 m2 de panneaux photovoltaïques sur ses toits. L'électricité produite est consommée par le centre. Sur le même site, un projet de 1500 m2 supplémentaires est en cours. L'expérience pourrait servir de modèle aux 220 hypermarchés Carrefour en France. Et les particuliers ne sont pas en reste... Selon une enquête IPSOS pour EDF, les particuliers pourraient bien accélérer l'adoption de ces énergies. Constat : un recul des énergies fossiles au profit des énergies renouvelables dans les choix d'équipements domestiques. Prisés : l'eau chaude solaire (63% des intentions d'achat) et les systèmes de pompes à chaleur (34% des intentions d'achat). Plus généralement, l'électricité recule légèrement en passant de 54 à 50% de part de marché entre 2005 et 2006 (le gaz diminue aussi de 24 à 18% sur la même période). Interrogés sur les équipements qu'ils privilégieraient avec un budget plus important, les ménages mentionnent en priorité : - un chauffage par géothermie - l'eau chaude sanitaire solaire - les tuiles photovoltaïques Ces équipements sont cités devant une piscine, des sanitaires plus luxueux ou une cuisine équipée. De bonnes nouvelles pour la planète, susceptibles de doper notre économie et de créer plusieurs dizaines de milliers d'emplois en France.
Si, en France, les énergies renouvelables ont longtemps été marginales, les réalisations en cours dans les régions et les entreprises, à base de géothermie, biomasse, éolien, photovoltaïque et solaire thermique, témoignent de l'émergence d'une nouvelle industrie. Dans les villes et régions : - En Savoie, Montmélian, pour chauffer la piscine municipale et les douches du centre nautique, a installé des capteurs thermiques, qui, associés à des ...

Alsace ; Auvergne ; Bâtiment communal ; Bois énergie ; Bourgogne ; Bretagne ; Collectivité locale ; Commerce / Magasin ; Entreprise ; Éolien ; Franche Comté ; Gare / Port / Aéroport ; Généralité énergie renouvelable ; Ile de France ; Ile de la Réunion ; Offre électrique ; Papier ; Particulier / Ménage ; Piscine solaire ; Programme de développement ; Plan Climat ; Poitou Charentes ; Politique énergétique ; Provence Alpes Côte d'Azur ; Réalisation ; Rhône Alpes ; Solaire photovoltaïque ; Solaire thermique ; Sondage ; Petit éolien

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- n° 240407

La construction de la plus grande centrale électrique solaire au monde, qui couvrira une surface équivalente à 200 terrains de football et produira 40 millions de kilowatts par an, a commencé lundi à Brandis (est), ont annoncé les autorités de l'Etat régional de Saxe. Le parc de panneaux solaires, construit par le groupe allemand Juwi, représente un investissement de quelque 130 millions d'euros. La construction, sur un aéroport militaire désaffecté, doit être achevée d'ici à la fin 2009. Cette centrale solaire doit permettre d'éviter l'émission d'environ 25.000 tonnes de CO2 chaque année, selon la société Juwi. Le ministre de l'Economie du Land de Saxe, Thomas Jurk, a par ailleurs mis en avant l'importance de l'énergie solaire en termes d'emploi: ce secteur emploie déjà 1.500 personnes en Saxe.
La construction de la plus grande centrale électrique solaire au monde, qui couvrira une surface équivalente à 200 terrains de football et produira 40 millions de kilowatts par an, a commencé lundi à Brandis (est), ont annoncé les autorités de l'Etat régional de Saxe. Le parc de panneaux solaires, construit par le groupe allemand Juwi, représente un investissement de quelque 130 millions d'euros. La construction, sur un aéroport militaire ...

Allemagne ; Centrale photovoltaïque ; CO2 evité ; Coût d'investissement ; Emploi ; Grande puissance ; Réalisation ; Record ; Solaire photovoltaïque

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- n° 140307

"Près de 2.000 personnes devraient être embauchées d'ici à 2011 dans le secteur de l'énergie solaire en Savoie et Isère, deux départements en pointe dans ce domaine, selon plusieurs acteurs économiques régionaux.   Le moteur de la recherche sur cette énergie renouvelable est l'Institut National de l'Energie Solaire (INES), créé au Bourget-du-Lac (Savoie) en 2005. Ses effectifs actuels de 80 spécialistes vont passer à 250 en 2010.   ""75% de la recherche solaire française se situe dans un rayon de 100 km autour de l'INES. Ce centre, qui héberge de nombreux chercheurs du CNRS (Centre nationale de la recherche scientifique) et du CEA (Commissariat à l'énergie atomique) sera au niveau des plus grands centres de recherche sur le solaire en Europe"", assure Jean-Pierre Vial (UMP), président du conseil général de Savoie, grand financier, avec la région Rhône-Alpes, d'INES.   L'INES a trois missions: la recherche, la formation des professionnels du solaire, et la démonstration avec des prototypes de maisons économes en énergie. L'INES et le groupement d'entreprises Photosil ont notamment inventé une méthode permettant de fournir à l'industrie solaire du silicium pour les panneaux photovoltaïques au prix réduit de 15 euros le kilo.   Les prix du silicium sur le marché vont actuellement de 50 à 200 euros. Le silicium proposé par l'INES et Photosil devrait être produit par la firme Ferropen (filiale du groupe espagnol Ferroatlantica) dans une des trois usines du groupe en Savoie avec, à la clé, la création de 200 emplois.   Ce silicium bon marché devrait permettre, selon le député PS et président du conseil général de l'Isère, André Vallini, la création ""à terme"" de 1.400 emplois à Bourgoin-Jallieu (Isère) pour la fabrication d'un nouveau type de panneaux photovoltaïques dans la plus grande usine française de panneaux solaires, Photowatt.   Cette entreprise emploie actuellement 600 salariés, exporte 95% de sa production et devrait donc passer à 2.000 salariés à l'horizon 2011.   De son côté, le fabriquant de chauffage et chauffe-eau solaire thermique Clipsol, qui emploie 120 salariés dans 3 sites en Savoie, prévoit de passer à 250 ou 300 salariés en 2010, a indiqué le créateur et PDG de la firme, André Jean.   L'engouement pour le solaire est visible en Savoie, avec 40 m2 de panneaux solaires par habitant (moyenne européenne 37,3 m2), en très nette avance sur la moyenne française (14 m2).   A Chambéry, le centre commercial Chamnord, avec l'enseigne Carrefour, va inaugurer en avril 200 m2 de capteurs solaires posés sur les toits. L'électricité produite sera consommée par le centre.   Sur le même site, un projet de 1.500 m2 de capteurs supplémentaires sur les toits devrait être rapidement mis en oeuvre et plusieurs hectares de parking pourraient être couverts. L'expérience pourrait servir de modèle aux 220 hypermarchés Carrefour en France. "
"Près de 2.000 personnes devraient être embauchées d'ici à 2011 dans le secteur de l'énergie solaire en Savoie et Isère, deux départements en pointe dans ce domaine, selon plusieurs acteurs économiques régionaux.   Le moteur de la recherche sur cette énergie renouvelable est l'Institut National de l'Energie Solaire (INES), créé au Bourget-du-Lac (Savoie) en 2005. Ses effectifs actuels de 80 spécialistes vont passer à 250 en 2010.   ""75% de la ...

Capteur solaire ; Commerce / Magasin ; Coût d'investissement ; Emploi ; Énergie solaire ; Entreprise ; Marché français ; Réalisation ; Rhône Alpes ; Silicium ; Solaire photovoltaïque ; Solaire thermique ; Usine de fabrication/production

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- n° 80307

http://www.actu-environnement.com/ae/news/reseaux_chaleur_bois_2311.php4 Par définition un réseau de chaleur est constitué d'une ou plusieurs chaufferies qui alimentent en chaleur, grâce à un caloporteur et un réseau de tuyauterie, des bâtiments industriels, tertiaires ou d'habitations. Ces réseaux peuvent être soit de type communal de petites tailles avec une puissance inférieure à 1 MW, soit de type urbain de grande taille (550 MW) capable de chauffer des villes entières. Ces installations présentent l'avantage de libérer l'utilisateur final des contraintes d'entretien et d'approvisionnement en combustible. De plus, elles sont en général optimisées, plus simple à entretenir et moins coûteuses que plusieurs chaufferies individuelles. La France compte actuellement environ 450 réseaux de chaleur. 33% d'entre eux ont une puissance inférieure à 500kW, 27% entre 500kW et 1500 kW, 16% entre 1500 kW et 3000 kW et 24% une puissance supérieure à 3000 kW. Ces réseaux de chaleur desservent en majorité des résidences. Ils sont le plus souvent alimentés par plusieurs énergies comme le gaz, le fioul, les déchets urbains, le bois ou le charbon et la vapeur est le principal fluide caloporteur utilisé. Mais confrontés à des énergies fossiles de plus en plus chères et à des obligations en termes de réduction d'émissions de CO2 dans le cadre du Plan National d'Allocations des Quotas, les réseaux de chaleur sont de plus en plus enclins à utiliser le bois-énergie. Rappelons que la loi de programme et d'orientation sur l'énergie a fixé un objectif d'augmentation de 50% de la contribution des énergies renouvelables à la production de chaleur en France d'ici 2010. Concrètement, cela signifie que cette contribution doit passer de 9,7 millions de tep en 2005 à 14,5 millions de tep en 2010. À cet effet, une série de mesures incitatives ont été progressivement mises en place. La TVA sur les abonnements aux réseaux de chaleur quels qu'ils soient a été abaissée de 19,6% à 5,5 %, comme pour les abonnements aux réseaux de gaz et d'électricité. De plus, pour les réseaux approvisionnés majoritairement aux énergies renouvelables, la TVA sur la vente de chaleur a également été abaissée à 5,5 %. Ainsi, les réseaux de chaleur représentent désormais une filière de développement prometteuse pour le bois-énergie. Actuellement 75 réseaux de chaleur sont alimentés au bois et couvrent entre 70 et 80% des besoins annuels des bâtiments qui leur sont raccordés. Les motivations des gestionnaires pour choisir ce combustible sont nombreuses : prix moins sensibles au cours du pétrole, développement d'une économie locale, contribution à la réduction des émissions de CO2 et économies pour les usagers. Ce fût le cas pour la petite ville d'Egleton dans le Massif Central dont le réseau de chaleur au bois a été mis en service en novembre 2006. Une puissance totale de 18,4 MW est installée dont 6,4 MW de chaudières bois. Un réseau de chaleur de 4,2 km de long permet de distribuer les 18.000 MWh consommés tout au long de l'année par plusieurs établissements d'enseignement (IUT, Lycée, Collège), plusieurs sites industriels et bientôt les bâtiments communaux (piscine, salle des fêtes). L'installation consomme environ 6.000 tonnes de déchets de panneaux de bois et de scierie. Les deux sociétés productrices seront raccordées au réseau. Un bâtiment couvert d'une capacité de 2.500 m3 de bois permet d'abriter et de sécher les approvisionnements bois. Ils seront ensuite mélangés afin d'obtenir, tout au long de l'année, un ensemble homogène en granulométrie, humidité et pouvoir calorifique pour alimenter les silos des chaufferies. Selon les premières estimations, il semblerait que la mise en place du réseau de chaleur ait permis de réduire le prix d'achat de la chaleur pour tous les usagés du réseau. Le gestionnaire de l'installation, en l'occurrence la société EBENE* créée pour porter cette délégation de service public, revends le MWh entre 43 et 45€HT. La présence d'industries sur le réseau garanti des besoins élevées tout au long de l'année. Par conséquent alors que la plupart des réseaux de chaleur s'arrêtent en été, celui d'Egleton continuera à produire de la chaleur ce qui améliorera sa rentabilité. Cependant, les réseaux de chaleur au bois ont encore quelques difficultés à surmonter. À l'heure actuelle, le coût d'installation d'une chaufferie bois reste 3 à 4 fois supérieur à celui d'une chaufferie au gaz ou au fioul. Les économies réalisées sur l'achat du combustible ne suffisent pas à équilibrer le surcoût d'investissement. Avec un prix de vente approchant les 49€HT/MWh, le gaz naturel est en effet un concurrent sérieux pour le bois dont le MWh restitué oscille entre 42 et 56 €HT selon les réseaux de chaleur. Une aide à l'investissement est donc encore nécessaire et peut représenter entre 30 et 80% du coût total de l'installation. Du côté de l'approvisionnement en bois, la demande est encore légère par rapport au potentiel, estimé à 50 millions de mètres cubes par an, mais il manque encore une certaine organisation. Selon l'ADEME, la filière s'est améliorée : avec plus de 60 sociétés organisant et livrant du bois combustible, plus de 300 organisations institutionnelles et professionnelles intervenant sur ce marché, la filière Bois Energie est devenue une véritable filière structurée, profitable et industrialisée. Mais selon Serge Defaye, président du Comité interprofessionnel du bois énergie (CIBE), l'approvisionnement se fait encore au cas par cas, il faut désormais des structures régionales pour faciliter la mise en relation. Le CIBE craint également que la ressource en bois ne soit pas utilisée à bon escient. En France, on a une réflexion d'électricien et non d'énergéticien, explique Serge Defaye. On ne doit pas systématiquement faire de l'électricité avec de l'énergie renouvelable, c'est l'usage qui compte. Autrement dit, faire de l'électricité à partir de bois pour ensuite brancher des radiateurs électriques dans des appartements est une aberration énergétique. Même avec la cogénération, il convient d'abord de penser chaleur car elle représente les deux tiers de l'énergie produite. Pourtant, les appels d'offres récemment lancés par le ministère de l'industrie privilégient la production d'électricité. Ils portent sur une puissance supplémentaire totale de 300 MWé produits à partir de biomasse dont 220 MWé produits à partir d'installations de plus de 9 MWé et 80 MWé pour des unités de puissance comprise entre 5 et 9 MWé. La date limite de ces appels d'offres est fixée au 9 août 2007. * filiale de ADELIS et de IDEX Caractéristiques du projet : Production totale de chaleur : 18 000 MWh Puissance bois installée : 6,4 MW Production de chaleur par le bois : 16 000 MWh Consommation annuelle de bois : 6 000 tonnes Production de cendres : 150 tonnes/an Substitution d'énergies fossiles : 1 700 tonnes équivalent pétrole Investissement total : 4 870 000 € Subventions publiques : 2 370 000 €
http://www.actu-environnement.com/ae/news/reseaux_chaleur_bois_2311.php4 Par définition un réseau de chaleur est constitué d'une ou plusieurs chaufferies qui alimentent en chaleur, grâce à un caloporteur et un réseau de tuyauterie, des bâtiments industriels, tertiaires ou d'habitations. Ces réseaux peuvent être soit de type communal de petites tailles avec une puissance inférieure à 1 MW, soit de type urbain de grande taille (550 MW) capable de ...

Bois énergie ; Chaufferie bois ; France ; Puissance installée ; Recensement / Inventaire ; Réseau de chaleur

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- n° 160207

France : Le photovoltaïque : une idée lumineuse et une filière en pleine expansion http://www.news.batiweb.com/a.asp?ref=07021505&titre=Le-photovolta%C3%AFque-id%C3%A9e-lumineuse-et-fili%C3%A8re-pleine-expansion Le 16 juillet 2006 la France s'est dotée d'un tarif d'achat parmi les plus performants en Europe. Elle est pour l'instant le seul pays à avoir affiché une telle volonté de promouvoir l'intégration au bâti. A l'occasion de son colloque « Construire durablement avec le photovoltaïque » organisé sur le Salon des Energies Renouvelables, l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie dresse l'état des lieux de l'énergie photovoltaïque intégrée en France. L'annonce du nouveau tarif d'achat en juillet 2006 associé à un crédit d'impôt de 50% du montant de l'investissement hors pose a stimulé la croissance du marché photovoltaïque qui a été de plus de 115% en 2006. En 2006, la puissance cumulée des applications photovoltaïques raccordées au réseau en France représente plus du double de celle des sites isolés. Plus de la moitié de la puissance financée jusqu'à présent l'a été dans 3 départements d'outre-mer (DOM). Cela s'explique aussi bien par l'efficacité des mécanismes de défiscalisation antérieurs et spécifique à l'outre-mer, que par un tarif d'achat de l'électricité d'origine photovoltaïque 2 fois plus élevé qu'en France continentale (jusqu'à juillet 2006), mais aussi à une volonté de l'ADEME et de ses partenaires locaux de concentrer l'installation de générateurs photovoltaïques dans les zones où les coûts de production de l'électricité sont les plus élevés. Ainsi la Martinique, la Guadeloupe et la Réunion concentrent plus de puissance installée que les 22 régions de France continentale (16,6 MW contre 12,9 MW). Le marché du photovoltaïque raccordé au réseau se développe de façon significative dans 10 des 26 régions françaises. Ainsi, la région Pays de Loire est devenue le leader géographique en France continentale avec 1440 kW installés, soit une augmentation de 10%, suivi de près par la région Languedoc Roussillon (1180 kW avec une augmentation de 8%) dont l'ambitieux programme d'appels à projets sur le photovoltaïque intégré au bâtiment monte en puissance. A noter aussi l'émergence de la région Centre comme marché d'importance, sans doute grâce à l'effet d'entraînement du pôle de compétitivité Sciences et Systèmes de l'Energie Electrique (S?E?). La situation a aussi évolué en 2006 puisque les installations individuelles représentent désormais plus de 60% du marché en France continentale avec 3,4 MW. Cette proportion est beaucoup plus faible dans les DOM où l'on a privilégié les installations collectives de fortes puissances.Une réelle rentabilité économique pour les investisseurs ... L'ADEME a procédé à une analyse de la rentabilité financière de la production d'énergie photovoltaïque raccordé au réseau en prenant en compte le nouveau dispositif de soutien fixé par l'arrêté du 10 juillet 2006. Il ressort de cette analyse que,compte tenu des tarifs d'achat de l'électricité et de la défiscalisation, aucune subvention directe n'est plus nécessaire dans les DOM. Des aides de l'ordre de 1 €/W devraient cependant être maintenues en 2007 afin d'accompagner l'innovation, sauf pour les particuliers qui bénéficient du crédit d'impôt. Une aide publique directe de 2,4 €/W en métropole et de 1 €/W en Corse permettrait d'améliorer la rentabilité financière pour le collectif tertiaire intégré. De telles aides sont actuellement accordées par certains conseils régionaux (PACA, Languedoc-Roussillon et Poitou-Charentes) sur la base d'appels à projets favorisant l'émergence de produits photovoltaïques innovants et de projets architecturaux esthétiques, démonstratifs et énergétiquement performants. Ces appels à projets devraient se généraliser dans d'autres régions en 2007 avec le soutien de l'ADEME. Ainsi, bien que la rentabilité normale des systèmes assurée par ce nouveau tarif soit très positive, de nombreuses actions visant à simplifier les démarches administratives en France demeurent nécessaires. Une clarification du statut administratif, juridique et fiscal du petit producteur (non professionnel) d'électricité ainsi que la mise en place d'un processus efficace d'obtention des avis techniques sont des priorités si l'on souhaite que l'audacieuse stratégie française qui vise à l'émergence d'un véritable marché de l'intégration au bâti soit couronnée de succès. L'ADEME soutient depuis plus de 15 ans désormais la filière photovoltaïque française. L'agence intervient sur la demande en apportant l'information nécessaire aux publics intéressés (réseau des espaces info énergie pour les particuliers, organisation de conférences, réalisation de guides techniques... pour les professionnels). Elle accompagne la mise en place d'outils financiers tels le crédit d'impôt dédié au développement durable et aux économies d'énergie, le livret de développement durable, les tarifs d'achat de l'électricité solaire photovoltaïque ou les certificats d'économie d'énergie. L'ADEME contribue également à la mobilisation des professionnels et à la qualité de l'offre par l'organisation de formations des professionnels avec l'INES ou le développement de démarches qualité avec Qualt'EnR. Enfin, l'agence soutient l'amélioration des technologies par des aides à la recherche et développement en particulier dans le cadre du PREBAT.
France : Le photovoltaïque : une idée lumineuse et une filière en pleine expansion http://www.news.batiweb.com/a.asp?ref=07021505&titre=Le-photovolta%C3%AFque-id%C3%A9e-lumineuse-et-fili%C3%A8re-pleine-expansion Le 16 juillet 2006 la France s'est dotée d'un tarif d'achat parmi les plus performants en Europe. Elle est pour l'instant le seul pays à avoir affiché une telle volonté de promouvoir l'intégration au bâti. A l'occasion de son colloque « ...

Aide financière ; Centre ; Chiffre clé ; Dom Tom ; France ; Languedoc Roussillon ; Marché français ; Pays de la Loire ; Puissance installée ; Raccordé réseau ; Région ; Rentabilité ; Solaire photovoltaïque ; Tarif d'achat

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- n° 140207

"http://www.futura-sciences.com/news-energies-renouvelables-place-geothermie_10359.php   L'énergie thermique emmagasinée dans la croûte terrestre présente un grand potentiel. D'après une étude du MIT, elle pourrait répondre en grande partie aux besoins énergétiques du futur. Et qui plus est à un prix compétitif et avec un impact minime sur notre environnement... Dans les années 70, et début des années 80, le gouvernement américain finançait un grand nombre de recherches en géothermie. Mais dès le milieu des années 80, la baisse du prix du baril aidant, l'enthousiasme pour des sources d'énergie alternative a commencé à s'évanouir peu à peu, au même titre que les budgets alloués au secteur de l'énergie renouvelable, rendant difficiles les avancées dans le domaine des technologies géothermiques. De nos jours, la problématique de l'énergie étant plus que jamais au centre de nombreux débats, c'est l'occasion idéale pour la géothermie de revenir sur le devant de la scène. C'est via un rapport de plus de 400 pages, intitulé « Le Futur de l'Energie Géothermique », que les 18 membres d'un panel conduit par le MIT ont saisi cette opportunité. Leur étude, supportée par le département à l'énergie américain (DoE), est la première depuis 30 ans à apporter un regard neuf sur cette source d'énergie. L'objectif est clair : démontrer la faisabilité et la viabilité économique d'un projet d'exploitation à grande échelle qui n'aurait aucune conséquence sur notre environnement. Plus grand producteur mondial d'énergie géothermique, les États-Unis concentrent actuellement la majorité de leurs installations dans l'ouest du pays. L'électricité ainsi produite en Californie, à Hawaï, dans l'Utah et dans le Nevada est déjà comparable à ce que la combinaison de l'énergie éolienne et solaire fournit. Les auteurs de cette étude sont persuadés que cette ressource énergétique peut être exploitée à plus grande échelle. Même s'il est nécessaire de forer dans le croûte terrestre jusqu'à des profondeurs de plus de 1500 m dans les zones les plus prometteuses, et bien plus profondément encore dans l'est du pays, Nafi Toksöz, professeur de géophysique au MIT, affirme que « forer dans ces roches, les fracturer et y injecter de l'eau pour produire de la vapeur s'est déjà avéré faisable ». On peut noter que les techniques employées sont assez similaires à celles que demande l'extraction de pétrole et de gaz ; la demande croissante d'avancées technologiques dans ces deux domaines pourrait donc accélérer le développement de systèmes géothermiques améliorés. L'étude visait aussi à évaluer les impacts environnementaux du développement de la géothermie, qui s'avèrent considérablement inférieurs aux combustibles fossiles et aux centrales nucléaires. Pour le Prof. Tester, professeur de géophysique à la Southern Methodist University au Texas, cela s'explique par le fait que « la capture et l'extraction d'énergie est entièrement contenue dans le sous-sol et que l'équipement en surface requis pour la conversion en électricité est relativement compact ». Seule ombre au tableau, le rapport note également que les exigences en eau des centrales géothermiques peut poser problème, en particulier dans des régions arides. De plus, il n'exclut pas qu'il existe potentiellement un risque sismique qui doit être soigneusement surveillé et contrôlé. Notre consommation de carburants fossiles est en perpétuelle augmentation. Au vu de ce rapport du MIT, il est clair que la géothermie, bien moins polluante, représente plus que jamais une source d'énergie avec laquelle il faudra compter pour le futur. Et contrairement aux systèmes solaires et éoliens, une centrale géothermique fonctionne jour et nuit...   http://geothermal.inel.gov/publications/future_of_geothermal_energy.pdf   ( 372 pages )   Carte des ressources géothermiques aux Etats-Unis. Crédits : The Office of Energy Efficiency and Renewable Energy (EERE)"
"http://www.futura-sciences.com/news-energies-renouvelables-place-geothermie_10359.php   L'énergie thermique emmagasinée dans la croûte terrestre présente un grand potentiel. D'après une étude du MIT, elle pourrait répondre en grande partie aux besoins énergétiques du futur. Et qui plus est à un prix compétitif et avec un impact minime sur notre environnement... Dans les années 70, et début des années 80, le gouvernement américain finançait un ...

Bilan ; États Unis ; Géothermie ; Potentiel géothermique ; Rapport ; Réserve / Ressource energétique

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- n° 140207

http://www.ifen.fr/ http://www.ifen.fr/donIndic/Donnees/IndicCles/index.htm L'électricité d'origine renouvelable produite en France provient à 92% de l'hydraulique. Les déchets urbains (3%), le bois (2%), l'éolien (2%), le biogaz et le solaire assurent la part résiduelle. La production éolienne augmente fortement depuis 2000 (multipliée par 12). Elle ne compense cependant pas l'augmentation de la consommation d'électricité et la baisse de la production hydraulique due au manque de pluviosité depuis 2002.
http://www.ifen.fr/ http://www.ifen.fr/donIndic/Donnees/IndicCles/index.htm L'électricité d'origine renouvelable produite en France provient à 92% de l'hydraulique. Les déchets urbains (3%), le bois (2%), l'éolien (2%), le biogaz et le solaire assurent la part résiduelle. La production éolienne augmente fortement depuis 2000 (multipliée par 12). Elle ne compense cependant pas l'augmentation de la consommation d'électricité et la baisse de la ...

Bois énergie ; Chiffre clé ; Déchet ménager ; Électricité renouvelable ; Éolien ; France ; Energie hydraulique

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- n° 180107

"France ; Le Conseil général des Alpes-Maritimes souhaite encourager la réalisation d'opérations solaires http://www.actu-environnement.com/ae/news/photovoltaique_concours_alpes_maritimes_2186.php4 http://www.cg06.fr/environnement/pdf/energie-100toits.pdf ( 6 pages ) De manière à encourager la réalisation d'opérations solaires, le Conseil général des Alpes-Maritimes lance un appel à projets, sous la forme d'un concours*, intitulé « 100 toits bleus pour les Alpes-Maritimes - Photovoltaïque connecté au réseau » à destination des collectivités territoriales du département. L'objectif est de susciter l'émergence d'installations photovoltaïques connectées au réseau pour le secteur public local et de réaliser d'ici à dix ans la création de « 100 toits bleus » sur des équipements publics tels écoles, médiathèques, bâtiments administratifs... La priorité donnée consiste à favoriser les projets les plus intéressants d'un point de vue architectural et pédagogique, indique le Conseil Général des Alpes-Maritimes. En outre une démarche de Maîtrise De l'Électricité (MDE) engagée de manière concomitante renforcera le dossier. Le concours concerne des projets d'une puissance comprise entre 5 Kwc (Kilowatt crête) et 50 Kwc qui seront sélectionnés par un Comité technique composé d'un représentant du Conseil général des Alpes-Maritimes, d'ENERPLAN, de l'ADEME, d'EDF, du Conseil d'Architecture, d'Urbanisme et de l'Environnement des Alpes-Maritimes (CAUE), et du syndicat des architectes de la Côte d'Azur. Les collectivités, dont les projets seront retenus, bénéficieront de subventions apportées par le Conseil général allant de 20 à 80% du coût des investissements, auxquelles pourront s'ajouter d'autres aides et notamment par les aides de l'ADEME et de la Région Provence-Alpes-Côte d'Azur, jusqu'à un maximum de 80 % du total HT des investissements, conformément à la règle communautaire. De plus, chaque installation réalisée fera l'objet d'un affichage interactif, à vocation promotionnelle et pédagogique. "
"France ; Le Conseil général des Alpes-Maritimes souhaite encourager la réalisation d'opérations solaires http://www.actu-environnement.com/ae/news/photovoltaique_concours_alpes_maritimes_2186.php4 http://www.cg06.fr/environnement/pdf/energie-100toits.pdf ( 6 pages ) De manière à encourager la réalisation d'opérations solaires, le Conseil général des Alpes-Maritimes lance un appel à projets, sous la forme d'un concours*, intitulé « 100 toits ...

Aide financière ; Appel à projet ; Bâtiment communal ; Bâtiment public ; Collectivité locale ; Programme de développement ; Provence Alpes Côte d'Azur ; Raccordé réseau ; Solaire photovoltaïque

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- n° 180107

France L'hydroélectricité bénéficie d'un nouveau cadre réglementaire grâce auquel elle pourra à nouveau se développer http://www.actu-environnement.com/ae/news/hydroelectricite_legislation_developpement_2191.php4 Première filière de production d'énergies renouvelables en France, l'hydroélectricité représente 14% de la production d'électricité. La puissance installée s'élève actuellement à 24.000 MW contribuant à produire 70 TWh d'électricité par an sur les 480 TWh consommés chaque année par le pays. Si sa participation peut paraître faible par rapport aux installations nucléaires, l'hydroélectricité est un élément clé pour l'équilibre du système électrique français car elle est modulable. Associées à un réservoir de type lac ou barrage, les installations hydroélectriques permettent de stocker de l'énergie qui peut, selon les besoins, être mobilisée très vite. Ainsi l'électricité de source hydraulique peut atteindre sa production nominale en 3 minutes alors qu'il faut 11 heures pour une centrale thermique et environ 40 heures pour un réacteur nucléaire. C'est pourquoi les usines de lac, les installations fonctionnant en éclusées et les stations de transfert d'énergie par pompage sont utilisées en période de forte demande et peuvent produire environ 33 TWh modulables par an. Cette forme de production d'électricité a d'ailleurs été très sollicitée lors de la panne électrique qu'a connu l'Europe le 4 novembre 2006 : 5.000 MW de barrages ont permis de limiter la panne. Ces installations modulables à souhait sont complétées par des installations au fil de l'eau qui se trouvent sur les grands fleuves et qui produisent de l'électricité en continu, injectée directement sur le réseau. Sur l'année, ces installations contribuent à hauteur de 37 TWh de la demande en électricité française. Outre le fait d'être modulable, rappelons que l'hydroélectricité est une énergie renouvelable, stockable, nationale et non productrice de gaz à effet de serre qui pourrait donc avoir une place importante dans le mixte énergétique français et aider à la réalisation des objectifs de l'hexagone qui sont de consommer 21% d'électricité issue de sources renouvelables d'ici 2010. C'est pourquoi, le ministère de l'économie, des finances et de l'industrie (MINEFI) s'est penché sur le potentiel de développement de la filière. Il en résulte dans le rapport présenté par Fabrice Dambrine, haut fonctionnaire au développement durable au MINEFI, que la France possède un potentiel hydroélectrique techniquement exploitable d'environ 98 TWh/an alors qu'elle n'en produit que 70 actuellement. Selon le rapport, la France pourrait produire 23 TWh de plus en renforçant ces installations actuelles comprises en 10 et 50 MW ou en en construisant de nouvelles. Il serait également possible de produire 4 TWh supplémentaires grâce aux petites unités de 0,1 à 10 MW (petite hydraulique) et 1 TWh supplémentaire en rénovant les anciens moulins déjà installés sur les rivières. En effet, 30.000 moulins pourraient accueillir des installations de pico-hydraulique (puissance comprise entre 10 kW et 100 kW). Cependant, la construction d'ouvrages hydroélectriques n'est pas exempte d'impact sur les écosystèmes fluviaux et entre en conflit avec d'autres usages de l'eau comme la pêche, l'agriculture, le tourisme ou encore le « non-usage » de l'eau qui consiste à laisser l'eau libre pour préserver les sites. C'est pourquoi, certains cours d'eau classés dits « réservés », certains Site d'Importance Communautaire (SIC), certains lieux intégrés dans une Zone de Protection Spéciale de l'environnement ou dans un parc naturel ne peuvent pas accueillir de nouvelles installations hydrauliques ou alors sous certaines conditions. Ainsi, dans son rapport Fabrice Dambrine estime que le potentiel réel de développement de l'hydroélectricité est d'environ 13 TWh/an supplémentaire. Cette recherche d'un nouvel équilibre entre intérêts énergétiques, économiques et environnementaux a été au coeur des débats lors de la rédaction de la législation et de la réglementation qui est entrée en vigueur dernièrement. La loi de programme de juillet 2005 fixant les orientations de la politique énergétique de la France a apporté des modifications dans le domaine de l'hydraulique : réalisation d'une évaluation du potentiel hydroélectrique par zone géographique et prise en compte de ce potentiel par les SAGE et les SDAGE, possibilité d'augmenter de 20% la puissance des installations déjà existantes... Ces modifications ont permis de fixer de nouveaux objectifs pour le développement de la filière. L'arrêté du 7 juillet 2006, relatif à la programmation pluriannuelle des investissements de production d'électricité prévoit que d'ici 2015, la filière produisent 7 TWh supplémentaires par an. 2 TWh seront obtenus par l'amélioration de l'existant, 2 TWh par de nouvelles centrales d'environ 30 MW, 2 TWh de petites centrales d'environ 1 MW et 1 TWh en équipant les nombreux moulins. Ces nouvelles dispositions et ces objectifs énergétiques ont, bien entendu, été discutées lors de la rédaction de la loi sur l'eau qui a été adopté fin 2006. Par conséquent la nouvelle loi sur l'eau prévoit de déconcentrer et de simplifier les procédures de classement des rivières en revoyant les critères des cours d'eau « réservés » où aucun ouvrage n'est possible. Mais elle rappelle que tout ouvrage à construire dans le lit d'un cours d'eau doit comporter des dispositifs maintenant dans ce lit un débit minimal garantissant en permanence la vie, la circulation et la reproduction des espèces vivant dans les eaux au moment de l'installation de l'ouvrage. A compter du 1er janvier 2014, ce débit minimal devra être égal à 1/10e du débit moyen annuel du cours d'eau. Cependant certaines dérogations sont prévues pour les centrales modulables déterminantes pour l'équilibre du système électrique et pour les rivières dont le débit moyen annuel est supérieur à 80 m3/s. Avec ce nouveau cadre législative et réglementaire la France souhaite renouer avec son hydroélectricité et tente d'éviter de reproduire les mêmes erreurs écologiques que par le passé. Toutes ces nouvelles dispositions vont très vite entrer en vigueur puisque de nombreuses concessions doivent êtres renouvelés dans les prochaines années. Tous les acteurs réunis à l'occasion d'un colloque organisé hier par l'ADEME et l'Union Française de l'Electricité semblent satisfaits, même s'il reste plusieurs choses à fixer surtout sur le plan logistique et administratif.
France L'hydroélectricité bénéficie d'un nouveau cadre réglementaire grâce auquel elle pourra à nouveau se développer http://www.actu-environnement.com/ae/news/hydroelectricite_legislation_developpement_2191.php4 Première filière de production d'énergies renouvelables en France, l'hydroélectricité représente 14% de la production d'électricité. La puissance installée s'élève actuellement à 24.000 MW contribuant à produire 70 TWh d'électricité par ...

France ; Energie hydraulique ; Potentiel de développement ; Rapport ; Réglementation ; Texte législatif

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- n° 81206

"http://www.vendee.fr/vendee/actualites/default.asp?art=1480 Avec l'aide du Conseil Général, la Coopérative d'Utilisateurs de Matériel Agricole (CUMA) Défi 85 vient d'acquérir une nouvelle presse à huile végétale brute. L'huile végétale, énergie renouvelable Elle est arrivée mi-octobre, la nouvelle presse à huile semi-automatique que la trentaine d'adhérents de la CUMA Défi 85 attendait tant. Au sein de cette coopérative, un groupe Huile Végétale Brute a été créé fin 2004 avec quelques pionniers. Celui-ci avait alors investi dans une petite presse capable d'extraire l'huile des graines de colza ou de tournesol. Une expérience qui s'avère rapidement payante puisque de nombreux agriculteurs se rallient au projet qui leur permet de faire fonctionner leurs tracteurs avec de 30% à 100% d'huile : un carburant respectueux de l'environnement et qui leur revient à un moindre coût. Une huile de meilleure qualité L'engouement des agriculteurs pour cette énergie renouvelable et le soutien du Conseil Général a donc poussé les adhérents de la CUMA défi 85 à moderniser leur équipement. Et c'est au GAEC des Trois Pierres, à Treize-Septiers, que la nouvelle presse fait ses premières armes. Sous une trémie, grand cône pouvant contenir jusqu'à trois tonnes de tournesol ou de colza, une vis sans fin broie les graines; jusqu'à 100kg/h soit trois fois plus que l'ancienne machine. Mais surtout, l'intérêt de la nouvelle presse est qu'elle permet d'obtenir une huile de bien meilleure qualité en évitant les surchauffes. Car quand la machine chauffe, des gommes et des phospholipides se créent et abîment ensuite les moteurs. Le pressage à froid, c'est ainsi qu'on le nomme, permet aujourd'hui d'extraire de chaque graine 30% d'huile. Réduction des gaz à effets de serre Cette huile, que l'on pourrait mettre dans sa salade, décante ensuite durant environ un mois en cuve. Puis elle est filtrée avant d'être stockée dans des cuves à eau potable. En huit jours environ, un agriculteur peut ainsi produire près de 5 000 litres d'huile soit la consommation annuelle de ses engins agricoles. Un litre d'huile lui coûte environ 0,45 centimes s'il a acheté ses graines et 10 de moins s'il les a cultivées lui-même. Par ailleurs, ce procédé permet de réduire les gaz à effet de serre. En effet, quand on brûle de l'huile végétale, le bilan énergétique est nul : le CO2 produit est égal au CO2 que la plante a détruit durant sa croissance. Dernier atout de la presse à huile, et non des moindres : ce qui reste de la graine après qu'elle ait été pressée est comestible par les animaux. Les tourteaux gras, riches en protéines, sont par exemple utilisés pour l'alimentation des porcs ou des bovins. «Cet aliment nous évite d'acheter du soja américain pour nos bêtes», se félicite un agriculteur, qui ajoute : «Grâce au projet du Conseil Général, de nombreux autres groupements d'agriculteurs devraient s'engager dans cette voie à la fois économique et respectueuse de l'environnement.» ------------------------------------- France : Les maires dans une mer d'huile http://www.liberation.fr/actualite/terre/221709.FR.php?utk=0006bf47   Energie. Les huiles végétales seront autorisées en janvier pour les collectivités. Le point avec un pionnier de leur utilisation, le socialiste Jérôme Cahuzac.   A titre expérimental, les ministres de l'Agriculture et de l'Industrie, Dominique Bussereau et François Loos, ont autorisé la semaine dernière l'utilisation des huiles végétales pures dans les véhicules des collectivités territoriales. Jusqu'à présent, les agriculteurs produisant ces huiles n'étaient autorisés à les utiliser qu'en autoconsommation, et la vente était passible de poursuites. A partir du 1er janvier, les collectivités pourront s'en servir pour rouler, à condition de «signer des protocoles avec l'Etat», ainsi que les agriculteurs et les marins pêcheurs. Pionnière en la matière, la communauté de communes du Villeneuvois (Lot-et-Garonne) fait déjà rouler depuis un an ses camions bennes à l'huile de tournesol. En juin, le tribunal administratif de Bordeaux lui avait donné tort, et avait annulé ses délibérations. Une demande de sursis à exécution a été introduite. Le point avec le député-maire (PS) Jérôme Cahuzac, président de la communauté de communes.   La décision du tribunal se fait attendre...    Le jugement aurait dû être publié il y a une semaine. Puis il a été reporté à la fin de celle-ci. Et finalement on ne sait pas quand il sera annoncé. Entre-temps, le gouvernement a changé de position afin de ne pas perdre la face. Je ne veux y voir qu'une coïncidence. Lors de l'audience, en octobre, le commissaire du gouvernement avait clairement indiqué que la directive européenne de 2003 autorisant les huiles végétales primait sur le droit national. Tout laisse penser que le sursis va être accordé. Mais si on nous donne raison sur le fond, tout le monde aura le droit d'utiliser ce produit. Alors que le gouvernement veut continuer à en restreindre l'accès.   Quel est votre sentiment face aux annonces des deux ministres ?    C'est un frein supplémentaire. Contrairement à ce qu'ils veulent afficher, cela limite l'utilisation des huiles végétales pures à l'agriculture, à la pêche et aux flottes captives des collectivités. Mais si c'est bon pour les uns, pourquoi ça ne le serait pas pour les autres ? Par ailleurs, ils proposent une taxation de 17 %, à laquelle s'ajoute la TVA agricole à 5,5 %. Ce n'est pas viable. Ça ne peut fonctionner que si on taxe à hauteur de 10 ou 12 %, tout confondu. Donc le combat continue, pour parvenir à une utilisation pour tous, et à une taxation non-dissuasive.   Quelle différence entre les huiles végétales et les autres biocarburants ?    Il existe deux biocarburants : le flex fuel, un substitut d'essence, à base de blé ou de betterave, dont la production est maîtrisée et contrôlée par l'industrie pétrolière, et que le gouvernement veut privilégier. L'autre ce sont les huiles végétales pures, qui remplacent le gasoil, et que le gouvernement fait tout pour stopper. Ces huiles sont produites localement, et les compagnies pétrolières n'ont aucun pouvoir dessus. Il n'y a pas de transport, pas de transformation, la valeur ajoutée reste sur le territoire. Dans le département, les gens connaissent les presses qui produisent de l'huile clandestinement. Ils les utilisent : c'est une distribution locale avec un profit local.   Après un an d'utilisation, avez-vous rencontré des difficultés techniques ?    Aucune. Quand on respecte la norme de filtrage à un micron, ça marche très bien. Nous avons déjà fait plusieurs dizaines de milliers d'euros d'économies. L'exploitation qui nous fournit a augmenté son chiffre d'affaires de 30 %. Et avec 16 000 hectares en jachère dans le département, le potentiel est énorme. Ensuite les déchets végétaux, le tourteau, servent d'alimentation pour le bétail, alors que c'est actuellement un produit qu'on importe. En fait, il n'y a que des avantages. C'est une filière économique qui permet aux territoires ruraux d'espérer.   Comment se présente l'avenir ?    Agen, Marmande, La Rochelle et Château-Thierry l'expérimentent. Plusieurs dizaines d'autres collectivités sont venues s'informer. Du jour où le tribunal nous donnera le sursis à exécution, elles suivront. Sur la taxation, le débat parlementaire va s'ouvrir dans les jours qui viennent. Mais il y a peu de chances que le gouvernement recule. Et dans ce cas, on rouvrira le débat pour la campagne présidentielle."
"http://www.vendee.fr/vendee/actualites/default.asp?art=1480 Avec l'aide du Conseil Général, la Coopérative d'Utilisateurs de Matériel Agricole (CUMA) Défi 85 vient d'acquérir une nouvelle presse à huile végétale brute. L'huile végétale, énergie renouvelable Elle est arrivée mi-octobre, la nouvelle presse à huile semi-automatique que la trentaine d'adhérents de la CUMA Défi 85 attendait tant. Au sein de cette coopérative, un groupe Huile ...

Agriculteur ; Biocarburant ; CO2 / Dioxyde de carbone ; Collectivité locale ; Consommation de carburant ; Coopérative ; Expérimentation ; France ; Huile végétale ; Midi Pyrénées ; Pays de la Loire ; Prix du carburant ; Production carburant ; Réalisation ; Tritureuse / presse ; Vehicule municipal

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Type
Date de parution
Descripteurs

Éolien [152]

France [150]

Solaire photovoltaïque [129]

Allemagne [127]

Réalisation [87]

Généralité énergie renouvelable [86]

Biocarburant [80]

Politique énergétique [79]

Projet [75]

Angleterre [69]

Production d'électricité [59]

Recherche [56]

Japon [54]

Energie hydraulique [48]

Électricité renouvelable [47]

Économie d'énergie [46]

Espagne [45]

Europe [44]

Canada [42]

Parc éolien [42]

Solaire thermique [40]

Bois énergie [35]

Cellule photovoltaïque [34]

Pile à combustible [32]

Suisse [32]

Italie [31]

États Unis [30]

Énergie solaire [29]

Biogaz [28]

Consommation d'énergie [28]

Entreprise [28]

Géothermie [28]

Marémotrice [28]

Bilan énergétique [27]

Coût d'investissement [27]

Éthanol [27]

Emploi [25]

Puissance installée [25]

Huile végétale [24]

Offshore [24]

Conférence / Colloque [23]

Bâtiment [22]

Centrale solaire [22]

Efficacité énergétique [22]

Innovation [22]

International [21]

Automobile [20]

Commune / Ville [20]

Gaz à Effet de Serre / GES [20]

Houlomotrice [20]

Hydrogène [20]

Maitrise De l'Énergie - MDE [20]

Belgique [19]

Collectivité locale [19]

Expérimentation [19]

Programme de développement [19]

Record [19]

Chiffre clé [18]

CO2 / Dioxyde de carbone [18]

Concentrateur solaire [18]

Effet de serre [18]

Éolienne [18]

Établissement scolaire [18]

Grande puissance [18]

Objectif [18]

Rendement [18]

Éclairage [17]

Norvège [17]

Usine de fabrication/production [17]

Biodiesel [16]

Brésil [16]

Chine [16]

Potentiel de développement [16]

Aide financière [15]

Autriche [15]

Biomasse [15]

Bretagne [15]

Chauffe eau solaire [15]

Hydrolienne [15]

Milieu agricole [15]

Budget [14]

Impact environnemental [14]

LED / Diode [14]

Nord Pas de Calais [14]

Nucléaire [14]

Portugal [14]

Construction écologique [13]

Directive européenne [13]

Milieu marin [13]

Petit éolien [13]

Rhône Alpes [13]

Tarif d'achat [13]

Bâtiment tertiaire [12]

Climatisation / Rafraîchissement [12]

Haute Qualité Environnementale / HQE [12]

Midi Pyrénées [12]

Module photovoltaïque [12]

Petite puissance [12]

Canne à sucre [11]

Changement climatique [11]

Chauffage [11]

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